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Ukraine : « La faute auusi aux désaccords entre les États membres », (Schulz)

Ukraine : « La faute auusi aux désaccords entre les États membres », (Schulz)

 

Confirmation que chaque Etat de l’UE joue en fonction de son propre intérêt dans l’affaire de l’Ukraine. Le candidat socialiste à la présidence de la Commission européenne estime en effet que l’Europe gagnerait en influence si elle parlait d’une même voix dans le dossier ukrainien. Épinglée pour son impuissance dans le règlement de la crise ukrainienne, l’Union européenne pâtit des « désaccords de ses États membres », estime Martin Schulz, le candidat du Parti socialiste européen à la présidence de la Commission européenne le 25 mai prochain. « L’Union européenne et Herman Von Rompuy (l’actuel président du Conseil européen, Ndlr) représentent les 28 États membres. La force de l’Europe dépend de l’unité de ses chefs de gouvernement. Or, on observe une certaine différences entre les pays de l’UE », affirme le social-démocrate allemand, qui souhaite mettre les pays devant « leurs responsabilités », regrettant les positions contradictoires des « Anglais contre le gel des avoirs russes », des « Allemands sur le gaz » et des « Français sur les navires ». À l’inverse, Jean-Claude Juncker ne considère pas que l’Union européenne soit « impuissante ». « Nous avons décidé de réagir. Nous ne souhaitons pas faire la guerre mais nous appliquerons les sanctions qui seront d’un niveau supérieur si Poutine ne change pas d’attitude », a-t-il indiqué.

Crash Rio-Paris : « la faute à l’équipage »(experts) …ben voyons !

Crash Rio-Paris : « la faute à l’équipage »(experts) …ben voyons !  

Comme d’habitude pas question de trop mettre en cause l’industrie Airbus, du coup on tape sur léquipage.une habitude lors des crashs. L’accident du vol Rio-Paris d’Air France « aurait pu être évité« , selon les conclusions d’un rapport de contre-expertise dont l’AFP a pris connaissance ce mardi. La catastrophe, qui a coûté la vie à 228 personnes, est due à « une réaction inappropriée de l’équipage après la perte momentanée des indications de vitesse». Les experts affirment que les simulations « ont clairement établi la prédominance des facteurs humains dans les causes de l’accident et dans les facteurs contributifs« , poursuivant, « nous avons aussi déterminé que l’accident aurait pu être évité, et ceci par quelques actions appropriées de l’équipage« . Me Yassine Bouzrou, un des avocats des proches des victimes juge ce rapport « plein de contradictions et d’imprécisions« . « Les experts se contentent de blâmer les pilotes tout en éludant la question centrale des défaillances techniques« . Dans cette contre-expertise, ordonnée par la justice en 2013, les auteurs font une liste de 14 facteurs par ordre d’importance. « L’absence d’analyse structurée de la panne présente« , tout d’abord, « la non compréhension de la situation » et « la répartition des tâches dans le cockpit qui n’a pas été appliquée de manière rigoureuse ».  Les experts mettent également en cause Air France. Il y a eu, selon eux, une « absence de directives claires de la part d’Air France malgré plusieurs cas analogues faisant suite à des givrages des sondes Pitot et donc un retour d’expérience insuffisant ». Ils estiment également que les pilotes n’étaient pas suffisamment formés « dans l’application de la procédure IAS douteuses« , requise lors du givrage des sondes et sur le comportement de l’avion lors de la perte des indications de vitesse.

 

Pacte de responsabilité : remis en cause faute de lisibilité

Pacte de responsabilité : remis en cause faute de lisibilité

Le moins qu’on puisse dire c’est que c’est la grande confusion. Il ya au départ Gattaz qui avait promis 1 million d’emplois et qui s’est prononcé de manière une peu hasardeuse, puis Hollande qui a repris l’idée. Depuis Gattaz ne veut plus d’engagements chiffrés sur le pacte. Montebourg ; lui, veut des contreparties en terme d’embauches chiffrées. Sapin lui paraît disposé à s’en tenir à des engagements qualitatifs et non quantitatifs. Par ailleurs on ne connait pas le contenu de ce pacte qui éventuellement pourrait être fusionné avec le CICE, du coup le Medef méfiant refuse cette fusion. Quant aux syndicats, ils veulent des contreparties quantifiées. Bref ce pacte est illisible et paraît peu susceptible de déboucher sur un accord patronat-syndicat. En cause surtout les contradictions au sein du gouvernement et au sein du Medef. Le pacte de responsabilité verra-t-il le jour ? Les déclarations du Medef et les réticences des syndicats en cas d’absence de garanties du patronat font planer le doute sur ce qui constituait l’annonce la plus forte de François Hollande en ce début d’année. « Je suis optimiste, indique Pierre Moscovici. Il faut être serein : c’est une nécessité d’intérêt général pour le pays ».  Le ministre de l’Économie et des Finances assure même être confiant en la capacité de tous les syndicats de se rencontrer le 28 février. « Il faut cet accord. Il verra le jour et permettra à la France de repartir de l’avant », affirme-t-il. Refusant de réagir aux polémiques provoquées par les menaces de la CFDT et les prises de position de Pierre Gattaz, Pierre Moscovici estime que « par-delà les mots, les conditions du dialogue se créent petit à petit ». Le pacte de responsabilité, annoncé par le président de la République lors de sa conférence de presse de rentrée, doit permettre de relancer l’emploi en France. Son principe – moins de charges sur le travail, moins de contraintes sur leurs activités et, en même temps, une contrepartie : plus d’embauches et plus de dialogue social – a eu du mal à se faire accepter par toute la majorité et a créé de vives polémiques. Les entreprises estiment que l’on ne peut pas leur demander de créer des emplois alors que la croissance est très faible et les syndicats exigent du Medef des garanties sur l’utilisation qu’ils feront des marges supplémentaires dont les patrons disposeront. La CFDT demande des engagements pas forcément chiffrés (…), mais des engagements sur le développement de l’apprentissage, sur les investissements que l’on va faire, sur la manière de faire monter en qualification les salariés », déclarait Laurent Berger sur RTL, la semaine dernière.  Selon lui, « si dans la semaine, le Medef n’est pas prêt à tenir certains engagements, il n’y aura pas de pacte de responsabilité qui vaille pour la CFDT ».

 

Mory Ducros: la faute à qui ?

Mory Ducros: la faute à qui ?

 

En fait tout le mode a tort et raison dans ce drame social chez Mory. Les syndicats (sauf la CGT) ont raison d’accepter un plan qui limite la casse car économiquement les chances de réussite sont assez minces, de leurs coté les salariés ont aussi raison de demander une meilleure indemnisation car il sera difficile de se reclasser dans un secteur en crise. La messagerie subit en fait une triple crise. D’abord la crise générale de l’économie caractérisée par une absence de croissance qui se répercute mécaniquement sur le volume de fret et sa rentabilité, (absence de croissance largement due au matraquage fiscal)  une crise aussi dans l’ensemble du transport routier où le dumping s’accentue avec la concurrence internationale (souvent très illégale), enfin la crise propre à la messagerie. Il y a longtemps que les experts considère qu’il y a au moins 2 opérateurs en trop en France (, le premier qui a disparu est le Sernam), le second devait être Mory. Pourquoi parce que Mory est en difficultés financière depuis de très nombreuses années et que le regroupement avec Ducros n’a rien arrangé.  L’actionnaire propose de sauvegarder 2.210 emplois et 50 agences sur 85 et de verser 30 millions d’euros d’indemnités supra-légales à ceux qui seront licenciés, en plus des indemnités normales.  Mais Arcole a posé comme condition la signature d’un accord majoritaire. Pour qu’il le soit, la signature de la CFDT doit venir compléter celles de FO, de la CFTC et de la CFE-CGC. La CGT, deuxième syndicat, a jusqu’à présent indiqué qu’elle ne signerait pas.  Déplorant les licenciements annoncés, le collectif des partisans de l’accord « estime en conscience que la sauvegarde de 2.210 emplois et plusieurs milliers de sous-traitants ne peut pas être mise en péril ». « Il faut que l’une des deux, CFDT ou CGT, signe », a expliqué à l’AFP l’un de ses membres, Mickaël Fabre, patron de Transroute 54, en Lorraine, l’une des trois filiales qu’Arcole compte reprendre.   »Facile d’exhorter les syndicats à signer un accord, mais pourquoi ce collectif ne fait-il pas pression sur le repreneur afin qu’il retire sa clause suspensive », a réagi la CGT en vilipendant « quelques privilégiés qui ont déjà sauvé leurs fesses ».  Vendredi, faute d’accord majoritaire, le tribunal a repoussé l’examen du dossier et Arcole a prorogé la validité de son offre jusqu’à la nouvelle audience. Celle-ci se tiendra en début d’après-midi à Pontoise (Val-d’Oise).   »J’attends avec espoir. Nous travaillons de manière à compléter l’information du tribunal et à faire en sorte qu’il y ait demain tous les éléments pour pouvoir statuer », a déclaré à l’AFP l’administrateur judiciaire Philippe Blériot.  Alors que vendredi les mouvements de grève s’étaient progressivement éteints, « les blocages repartent », affirme Jérôme Vérité (CGT-Transports). Outre le siège de Gonesse (Val-d’Oise), les agences de Lyon, Dijon et Rouen, notamment, étaient en grève.  A la plate-forme de Vénissieux, près de Lyon, vouée à fermer et occupée depuis le 21 janvier, la quarantaine de grévistes présents lundi avaient « la haine » contre un actionnaire qui « (les) jette comme des moins que rien » après qu’ils se sont « cassés les reins et le dos pendant 10 ou 30 ans ».   »Ils ont voulu nous faire avaler cet accord de force, mais il n’a aucune valeur tant que les délégués de Mory Ducros ne l’ont pas signé », explique Jérôme Chenevier, le porte-parole des grévistes.  A l’agence de Besançon, dans l’Est, promise à la fermeture, les salariés « attendent demain la décision du tribunal » pour décider de partir en grève, selon Claude Piqueret (CFDT), qui rapporte « une tension palpable ». « Tout le monde gueule ».   »Si la CFDT annonce ce soir qu’elle ne signe pas, il va bien néanmoins falloir trouver une solution d’ici demain », estime M. Vérité (CGT), qui évoque une éventuelle nouvelle réunion d’urgence lundi soir à Bercy.  Qu’Arcole passe outre l’absence d’accord majoritaire pour confirmer son offre est peu probable, selon Patrice Clos (FO-Transports) : « Je vois mal Arcole céder sur la clause suspensive », dit-il.

 

Budget : baisse des recettes de l’Etat faute de croissance

Budget :  baisse des recettes de l’Etat faute de croissance

 

Cazeneuve la ministre du budget a un peu de mal à expliquer les baisses de rentrées fiscales par rapport au budget prévu ; En fait cela tient à la croissance ( baisse des  impôts des sociétés) et au matraquage fiscal des ménages ( hausse de l’IR°).  Le ministre délégué au Budget a justifié ce mardi 21 janvier, essentiellement par une conjoncture économique déprimée et une croissance atone, l’écart de 3,5 milliards d’euros observé entre les recettes de l’Etat en 2013 et celles qui étaient prévues. Auditionné par la commission des Finances de l’Assemblée nationale, Bernard Cazeneuve a détaillé les moins-values enregistrées par l’Etat sur l’impôt sur le revenu et l’impôt sur les sociétés, en comparaison avec les prévisions arrêtées lors de la présentation du projet de loi de finance rectificatif mi-novembre. Concernant l’impôt sur les revenus, qui a progressé de 7,5 milliards en 2013 traduisant « l’importance des efforts que nous avons demandés aux Français », il a constaté un écart de 1,8 milliard avec la prévision. Il a par ailleurs relevé une baisse des rentrées de la fiscalité des plus-values immobilières, due, selon lui, à « la loi brutale » de 2011, mais aussi « une progression moins rapide des revenus les plus élevés, plus fortement imposés » et « une légère baisse du taux de recouvrement ». A propos de l’impôt sur les sociétés, Bernard Cazeneuve a rappelé qu’il avait rapporté 6,3 milliards de plus qu’en 2012 mais qu’il avait été inférieur de 2,5 milliards aux dernières prévisions. « L’impôt sur les sociétés par son mode de recouvrement est un impôt difficile à prévoir », rappelant qu’il y avait eu des écarts de prévisions de « 2,2 milliards en 2008, 2,1 milliards en 2010, 900 millions en 2011″.  Par ailleurs, il a annoncé également que la masse salariale des fonctionnaires de l’Etat avait diminué de 200 millions d’euros en 2013. « Les dépenses de masse salariale hors pension ont été maîtrisées de façon très exceptionnelle et vous savez à quel point il est difficile de maîtriser ce poste », a souligné le ministre. D’après Bernard Cazeneuve, « les raisons de cette maîtrise sont liées aux décisions que nous avons prises et au respect de nos engagements ». Il a cité, le gel du point d’indice qui sert de base au calcul des salaires des agents et n’a pas été augmenté depuis 2010 et « la diminution par deux également des mesures catégorielles, par rapport à ce qui était fait au cours du précédent quinquennat », mais aussi le fait que « les baisses d’effectifs que nous avons décidées sur les ministères autres que l’Education nationale, l’intérieur et la Justice ont été rigoureusement respectées ». En 2012, selon la Cour des comptes la masse salariale de l’Etat était restée stable, à +0,1%, un chiffre historique, avec 27.000 fonctionnaires en moins. Le budget 2014 prévoit une réduction nette de quelque 3.000 postes de fonctionnaires avec la suppression de 13.000 postes dans les ministères « non prioritaires » (Défense, Finances, etc.) au profit de créations dans l’enseignement, la justice et la sécurité.

 

Faute de croissance, le déficit dérape

Faute de croissance, le déficit dérape

 

 

Pratiquement pas de croissance, plus de prélèvements obligatoires  et mécaniquement des rentrées fiscales en moins ; Surtout une baises des marges des entreprises qui entrainent une baises des impôts sur les sociétés. Selon des chiffres dévoilés jeudi soir par Bercy, le déficit de l’Etat devrait s’établir à 74,9 milliards d’euros au cours de l’année écoulée, soit une amélioration de plus de 12 milliards d’euros par rapport à 2012.  Mais ce montant est supérieur de 2,7 milliards d’euros à la prévision de 72,1 milliards arrêtée en novembre par le gouvernement lors du collectif budgétaire.  Ce dérapage « est dû à des « rentrées fiscales moindres qu’escompté, principalement du fait d’une conjoncture défavorable », ont indiqué dans un communiqué le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, et son homologue délégué au Budget, Bernard Cazeneuve.  Les recettes fiscales s’élèvent à 284 milliards d’euros, en baisse de 3,5 milliards d’euros par rapport à la prévision du collectif budgétaire.  Cette dégradation est liée à de moindres rentrées d’impôt sur les sociétés (-2,5 milliards) et d’impôt sur le revenu (-1,8 milliard), « qui s’inscrivent dans le contexte d’une croissance très faible deux années consécutives », selon Bercy.  Seul motif de satisfaction côté recettes, la TVA a rapporté 600 millions d’euros de plus que prévu, ce que le ministère met sur le compte d’un regain de la consommation des Français.  Les moindres rentrées fiscales ont pesé sur le déficit budgétaire alors que l’Etat est parvenu à maîtriser ses dépenses, ce qui constitue la véritable nouvelle positive.   Les dépenses totales de l’Etat ont été inférieures de 600 millions d’euros aux prévisions de novembre dernier, à 368,1 milliards. L’économie a surtout été réalisée sur la charge de la dette, grâce aux taux obligataires extrêmement bas dont bénéficie la France.  Hors charge de la dette et pensions, les dépenses sont également inférieures d’une centaine de millions au montant fixé en loi de finances rectificative, à 279,3 milliards d’euros.   »Ces résultats traduisent l’engagement et l’action du gouvernement pour tenir de manière exemplaire la dépense. Du côté des recettes, les moindres rentrées n’ont en revanche pas été compensées par un effort supplémentaire afin de ne pas obérer les perspectives de reprise de la croissance », résume Bercy.  Dans un entretien au Monde à paraître vendredi, le ministre de l’Economie et des Finances Pierre Moscovi a admis que les recettes fiscales étaient « inférieures aux prévisions ». C’est lié selon lui « pour l’essentiel au recul de la croissance ».   »Pour pouvoir tenir nos engagements, il est décisif que la croissance reprenne. C’est la genèse du pacte de responsabilité », a-t-il dit.  Le pacte de responsabilité de François Hollande passera par la fin des cotisations familiales sur les entreprises afin de « poursuivre l’allègement du coût du travail » et faciliter les embauches.  Ce dérapage dans l’exécution budgétaire, pourrait toutefois compliquer la tâche du gouvernement qui entend réduire progressivement son déficit public pour l’amener sous 3% du PIB en 2015.  Le déficit public, qui inclut outre le déficit budgétaire les comptes de la sécurité sociale et des collectivités territoriales, sera publié le 31 mars 2014. U déficit qui devrait dépasser les 4% du PIB au lieu de 3% promis à Bruxelles.

 

Sport business: des jeux faute de pain

Sport business: des jeux faute de pain

 

La crise n’a pas vraiment handicapé le sport business et des records de dépenses ont été atteints ; d’une certaine manière c’est un antidote à la crise. Le  sport fait rêver dans ce monde de grisaille et c’est tant mieux (c’est bien aussi de pratiquer). Pour autant certaines dépenses paraissent complètement démesurées en particulier dans le foot (où pourtant la plupart des grands clubs sont t en déficit). On peut aimer le foot et regretter toutefois les salaires indécents des pros comparés à ceux d’autres disciplines moins médiatisées et plus ingrates (athlétisme par exemple).

Quelques chiffres

> 100 millions d’euros : le prix du Gallois Gareth Bale, passé cet été de Tottenham au Real Madrid. Il s’agit du transfert le plus cher de l’histoire. Néanmoins, les dirigeants madrilènes réfutent ce montant, évoquant de leur côté la somme plus modique… de 91 millions.

> 1,4 milliard de dollars : les retombées économiques -initialement prévues- de la Coupe de l’America pour la ville de San Francisco. Mais un fiasco ayant entraîné le désistement de plusieurs participants a largement contribué à leur révision, de 500 millions de dollars environ.

> 34,3 millions de dollars : l’ensemble des gains distribués lors de l’US Open de tennis, en août dernier. Ce qui en fait le tournoi le mieux doté de l’histoire.

> 1,2 millions d’euros : le montant versé chaque année par Canal Plus pour le championnat de France de handball. A titre de comparaison, la Ligue de football professionnelle reçoit, elle, environ 150 millions d’euros par an.

> 540 millions d’euros : le budget que vise le Paris Saint-Germain à l’horizon 2016, ce qui le hisserait à hauteur des clubs les plus riches du monde comme le Real Madrid, le FC Barcelone, ou Manchester United.

> 200 milliards de dollars : la somme qu’est prêt à investir le Qatar dans l’organisation de la Coupe du monde, en 2022. Un montant qui devrait avoir du mal à éclipser la polémique sur les conditions de travail des ouvriers oeuvrant sur les chantiers qataris.

> 450.000 euros : la somme remportée par le vainqueur du Tour de France 2013, Christopher Froome. Son équipe, elle, a récolté plus de 500.000 euros.

> 400 millions d’euros : le prix global du Stade des lumières de Lyon, dont la première pierre a été posée en novembre par Jean-Michel Aulas, le président de l’OL. Il s’agit du premier stade de cette envergure (58.000 places) financé exclusivement par des fonds privés.

> 66 millions d’euros : le montant annuel proposé par Canal Plus pour conserver les droits du Top 14 de rugby, sur la période 2014-2018. Pas assez, selon la Ligue, qui a lancé un nouvel appel d’offres en décembre dernier, après de nombreux rebondissements. Du coup, l’affaire pourrait finir devant les tribunaux.

> 800.000 dollars : le prix (maximum) d’une place pour assister au Superbowl, en février dernier. La finale du championnat de football américain bat d’autres records : pour l’édition 2014, le spot de pub s’est vendu 4 millions de dollars pour…30 secondes.

 

Banques françaises : toujours fragiles faute de vraie réforme

Banques françaises : toujours fragiles faute de vraie  réforme

 

Les banques françaises, qui ont retrouvé grâce aux yeux du marché après des restructurations menées tambour battant, risquent désormais d’être dépassées par leurs concurrentes qui ont entrepris des réformes plus radicales pour doper leurs bénéfices et renforcer leur solvabilité financière. Vues il y a deux ans comme des parias en raison de leur importante exposition aux pays les plus fragiles de la zone euro comme la Grèce et l’Italie, BNP Paribas, Crédit agricole et Société générale ont fait partie ces douze derniers mois des meilleurs parcours boursiers des banques en Europe, surperformant l’indice bancaire européen de 30% après s’être délestées d’actifs risqués et avoir renforcé leur base de capital. Pour les investisseurs, les titres des banques françaises ont encore un potentiel de hausse dans la mesure où de nouveaux plans d’économies viennent d’être lancés et que la zone euro est sortie de la récession. Mais des doutes subsistent sur leur capacité à débusquer des niches de compétitivité qui puissent les mettre à l’abri d’une régulation toujours plus forte et de soubresauts boursiers du fait de la remontée des taux d’intérêt. « Le problème grec a été soldé. Les expositions à la dette italienne, sur l’ensemble des banques françaises, ont été réduites. Il y a eu un recentrage des banques françaises », souligne Frédéric Rozier, gérant de fonds chez Meeschaert Gestion. « Mais avec la remontée des taux d’intérêts, avec une possible correction à venir sur le marché immobilier et une régulation croissante, il va falloir trouver un business model. » Au cours des 18 derniers mois, BNP, Crédit agricole et Socgen ont réduit de 100 milliards d’euros, en cumulé, leurs actifs pondérés des risques. Mais bien qu’elles aient considérablement réduit leur profil de risque, les banques françaises, soutenues par leur marché domestique et un régulateur accommodant, n’ont pas pris le chemin de réformes radicales emprunté par la banque suisse UBS ou la Royal Bank of Scotland qui ont abandonné certains métiers et adopté des stratégies plus compatibles avec les nouvelles exigences réglementaires, sous la pression du marché et des régulateurs.

Guerre des œufs : la faute à la grande distribution

Guerre des œufs : la faute à la grande distribution

 

Pour le ministre de l’agriculture, c’est la faute à la grande distribution alors qu’il y aussi surtout un problème de surproduction et de surcapacité qui n’est pas abordé. . Le ministre de l’Agriculture a appelé les enseignes de la grande distribution à cesser la pression à la baisse des prix des œufs, en plein crise des producteurs. « On a une grande distribution qui continue à tirer les prix vers le bas au mépris de l’appareil de production d’œufs français », a-t-il déploré. La semaine dernière, plusieurs centaines de milliers d’œufs ont été détruits en Bretagne par des producteurs protestant contre la baisse des cours de l’œuf, due à une surproduction. Pour calmer la grogne, une rencontre aura lieu, mardi 13 août, entre Stéphane Le Foll, les producteurs d’œufs et le préfet de Bretagne. « Mais s’il n’y a pas de résultats, ça va faire mal la semaine prochaine », a prévenu un membre du collectif à l’origine des destructions. Au cours des quatre jours d’action, les producteurs ont ainsi volontairement détruit 5% de la production quotidienne de la région, l’équivalent de la surproduction. La Bretagne fournit près de la moitié des œufs français. Les producteurs bretons affirment perdre de l’argent : les œufs sont achetés environ 5 centimes pièce pour un prix de revient de 7 centimes.   En cause: la surproduction en Europe, et la législation en vigueur depuis 2002 sur les élevages de poules pondeuses. Se mettre en conformité avec les nouvelles normes européennes a entraîné des dépenses importantes pour les producteurs. « Les producteurs d’œufs français sont aujourd’hui à bout », avait écrit la Fédération Nationale des Syndicats d’Exploitants Agricoles (FNSEA), vendredi dernier. « Après avoir lourdement investi pour mettre leurs élevages aux normes, ils doivent désormais faire face à une situation excédentaire, qui se traduit par une importante chute des cours », expliquait-elle dans un communiqué. A court terme, les producteurs envisagent la destruction d’œufs ou l’abattage de poules pondeuses. Autres solutions, commercialiser le surplus d’œuf hors Europe ou hors du circuit de l’alimentation humaine.

 

Réforme SNCF : faute stratégique sans refondation de la politique des transports.

Réforme SNCF : faute stratégique  sans refondation de la politique des transports.

Le ministre des transports va annoncer une réforme ferroviaire  dont l’organisation sera calquée sur celle mise en œuvre dans le secteur de l’électricité: EDF SA, la maison mère, possède une filiale, RTE, créée en 2005, qui gère le réseau de transport d’électricité de manière indépendante avec la bénédiction de Bruxelles. C’est aussi une SNCF SA qui pourrait chapeauter une filiale RFF qui réunira les effectifs de la branche infrastructure de la SNCF, ceux de la direction des circulations ferroviaires et ceux de RFF, soit près de 50.000 personnes. Une grosse erreur car rien ne pourra changer à la SNCF sans une remise à plat de la politique des transports. Réformer séparément le transport routier public, la SNCF, la voie d’eau ou  le transport automobile démontre l’incapacité à appréhender  le fonctionnement du système des déplacements. Schématisons à outrance, la France veut étatiser davantage la SNCF dans un environnement concurrentiel totalement dérégulé par l’Europe. On fait du rafistolage par mode et c’est l’ensemble du pavillon français qui est menacé. La SNCF, les cheminots, les syndicats seront satisfaits de cette réforme mais l’essentiel, l’équilibre économique du fer sera encore davantage en danger. La dette va continuer de grossir avec les déficits chroniques (le fer  n’a jamais équilibré ses comptes depuis sa création sauf une ou deux fois après bricolage des comptes ; cela en dépit d’une contribution publique égale à 50% de ses coûts)). Du coup, la seule variable d’ajustement c’est la réduction du service et les coûts sociaux. Le changement du statut des cheminots aussi.  D’une manière plus globale, il y a donc urgence  à revoir une politique des transports qui n’a pas été réellement révisée depuis 30 ans. Quelques couches successives de fiscalité, de modifications structurelles,  de formalités administratives, inutiles souvent, quelques dispositions techniques plus ou moins heureuses. Malheureusement, un secrétariat d’Etat aux transports- sous la coupe de l’écologie- qui fait ce qu’il peut mais réduit à pas grand-chose alors que le secteur des transports est vital du point de vue économique, social et même sociétal. Pour schématiser à outrance, aujourd’hui la politique des transports, c’est des grands projets (la plupart non financés et certains inutiles), la dérégulation totale dans l’espace européen, le pavillon français en voie de disparition et bien sûr la fiscalité qui ne cesse d’augmenter aussi bien pour les automobilistes que pour les opérateurs de fret. La philosophie de la commission européenne est clair à cet égard, le transport est une activité secondaire qui doit se soumettre aux seules lois d’un marché  complètement dérégulé. Résultat de beaux discours sur l’intermodalité mais dans les fait les parts de marchés des modes alternatifs n’évoluent pas et même régressent. Il conviendrait au préalable d’  analyser le rôle des transports dans une économie et une société qui ont  évolué.  En fait, la mobilité est essentiellement à la base de l’internationalisation de l’économie et à la base  de la concurrence sauvage entre pays producteurs aux charges économiques, sociales et environnementales en distorsion totale ; un seul exemple, un containeur  coûte moins cher entre Hongkong et Anvers qu’un camion entre Paris et Marseille (moins de 500 euros). Le transport ne coûte rien rapporté a la valeur des marchandises, ce qui encourage une mobilité des biens  anarchique et condamnable sur le plan environnemental. Bref un gâchis énorme. Pour les personnes, c’est aussi la mobilité qui a structuré notre urbanisme et surtout favorisé un étalement qu’il est très difficile de desservir en transports collectifs. Retour de bâtons aujourd’hui avec le prix du carburant. Une fois analysé le rôle des transports dans une vision prospective, il convient évidement définir des objectifs à assigner à la politique des transports : liens avec l’économie, aménagement du territoire, qualité de vie, environnement, politique industrielle des infras et des matériels, sureté, sécurité. Le développement des transports doit nécessairement être planifié eu égard à l’importance des investissements ; des priorités doivent donc être dégagées, leurs coûts évalués  et leur financement assuré. A coté des investissements, la gestion des systèmes et la régulation méritent le même intérêt pour rationaliser l’utilisation des transports. Bref,  il  faut une vision stratégique. Faute de cela  au fil de l’eau, on assistera à la disparition des pavillons français, c’est déjà largement encours dans le maritime, c’est aussi presque fait pour le transport routier qui n’existe plus à l’international et est menacé dans l’espace national par le cabotage. Ce sera vrai aussi pour le transport aérien ;  l’affaire Air France se terminera par une délocalisation car les conditions de concurrence sont trop défavorable à la compagnie (avec en plus des erreurs de gestion). On ne peut traiter le problème de la SNCF et de RFF sans une réflexion approfondie sur l’évolution passée et future de la mobilité.  La redéfinition d’une politique des transports est d’autant plus nécessaire que la crise que nous vivons de nature systémique est durable, qu’il faudra rationaliser l’ utilisation de moyens budgétaires en régression ; la politique des transports aujourd’hui c’est l’addition des souhaits des lobbies, des décisions bureaucratique de Bruxelles  et de la régulation virtuelle d’ une administration française qui ne maitrise plus rien depuis longtemps. Chaque mode a  son champ de pertinence technique et économique, c’est cette pertinence qui doit être encouragée, régulièrement réévaluée et adaptée. Faute de cela les français rouleront avant 20 ans avec des voitures fabriquée en Roumanie;  PSA, Renault, Air France, Alstom  auront été délocalisés totalement, les marchandises seront transportées par des bulgares ou des Ukrainiens, les TGV les plus rentables seront assurés par les allemands ou les italiens.  La politique du low cost aura détruit les équilibres des sociétés de voyageurs comme de fret et intermodalité demeurera un concept pour discours de ministre.

 

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