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Hollande : « la gauche française n’est pas mature »…… à qui la faute ?

Hollande : « la gauche française n’est pas  mature »…… à qui la faute ?

Il est vraiment gonflé Hollande de regretter que la gauche française ne soit pas suffisamment mature. En réalité il est l’un des principaux responsables de cette incapacité de la gauche à affronter clairement les problèmes économiques. Témoin par exemple le discours du Bourget où il affirme que «  l’ennemi c’est la finance » alors qu’ensuite ils se montrent incapable de réaliser une réforme bancaire qui sépare définitivement l’activité de dépôt de l’activité de spéculation. Hollande regrette le manque de maturité du PS alors que lui-même l’a dirigée pendant des années dans la plus grande confusion des orientations. Hollande souhaite s’afficher comme un réformateur alors qu’il n’a réalisé que des réformettes et que les grandes évolutions structurelles qui plombent compétitivité et emploi restent affaire. La preuve si c’était nécessaire que Hollande a non seulement échoué mais n’a encore rien compris. Pourtant En plus de trois ans à l’Elysée, François Hollande dit reconnaît avoir engagé des réformes « qui ne sont pas toutes de gauche » mais il regrette que ses choix aient été critiqués par un Parti socialiste qui manque selon lui de maturité.  Dans un entretien accordé le 9 juillet à la journaliste du Monde Françoise Fressoz, qui en rend compte dans un livre intitulé « Le stage est fini » (Albin Michel) à paraître jeudi, le président dresse un constat sévère pour son camp divisé. Le chef de l’Etat se décrit comme un réformateur « qui a engagé des réformes qui ne sont pas toutes de gauche mais servent l’intérêt général. » « J’ai fait le pari que la gauche était devenue mature, que, minoritaire dans le pays, elle serait capable de comprendre qu’elle devrait faire bloc pour gouverner; mon constat, c’est qu’une partie de la gauche ne l’admet pas », ajoute-t-il, selon la journaliste le 9 juillet à la journaliste du Monde Françoise Fressoz, qui en rend compte dans un livre intitulé « Le stage est fini » (Albin Michel) Le président met au chapitre de ses réussites l’absence de mouvement social d’ampleur depuis son arrivée au pouvoir.   »Le mécontentement est passé par les urnes », reconnaît-il toutefois, alors que les élections municipales, européennes et départementales ont été marquées par un net recul du PS et une forte poussée du Front national. Pour la première fois, François Hollande dit son regret d’avoir annulé en arrivant aux affaires la hausse de TVA décidée par son prédécesseur, Nicolas Sarkozy.  Si c’était à refaire, « je ne serais pas allé aussi loin », dit-il. « J’aurais gardé l’augmentation de la TVA décidée par Nicolas Sarkozy pour boucler le budget qu’il nous avait laissé, j’aurais fait le crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) pour les entreprises et j’aurais évité les hausses dans les budgets suivants. » Le livre de Françoise Fressoz est cruel pour le président, comme en témoigne la quatrième de couverture : un règne qui « n’est jusqu’à présent qu’une succession d’épisodes tragi-comiques », « la domination exercée par ‘Mutter Merkel’ sur une France rongée par ses déficits, les négociations burlesques que le monarque se croit obligé de conduire avec des ministres qui ne dissimulent pas leur mépris à son égard », etc.

 

Chômage : la faute aux SMS !!!

Chômage : la faute aux SMS

 

 

On a peut-être trouvé la solution miracle pour le chômage à savoir supprimer les SMS de relance de pôle emploi qui permettent  d’actualiser la situation des chômeurs. En fait la problématique ne repose pas sur la question du chômage mais sur  sa prise en compte dans les chiffres de pôle emploi. Il s’agit seulement d’une question statistique. On pourrait donc pour faire diminuer artificiellement le chômage supprimer ces SMS. De même que le mois dernier on a enlevé des listes de chômeurs environ 10 000 personnes ce qui a permis de conclure que le chômage était  stabilisé. Il s’agit évidemment de questions méthodologiques tout à fait surréalistes qui n’ont aucun intérêt car la question centrale est celle de la création d’emplois et de l’embauche et non celle de la paperasse statistique de pôle emploi. François Rebsamen qui est encore ministre du Travail  pose adonc  sur la table une nouvelle proposition : supprimer les SMS de relance envoyés chaque mois aux chômeurs pour qu’ils renouvellent leur situation auprès de Pôle emploi, rapporte Le Point. En cause, le ministre évoque un coût démesuré par rapport à l’efficacité du dispositif, qui concerne quelque 650.000 chômeurs par mois. Si le chômeur ne répond pas au rappel en actualisant sa situation, il encourt une radiation de Pôle emploi pour « cessation d’inscription pour défaut d’actualisation », rappelle Le Figaro. D’après Le Point, « l’ex-ministre n’a jamais digéré les mauvais résultats du mois de mai, un record de 3.552.200 chômeurs de catégorie A, qu’il avait attribué à l’envoi de plusieurs SMS de rappel par l’agence ». Reste à savoir si l’arrêt de ces SMS de relance ne va pas contribuer à une radiation croissante des chômeurs inscrits à Pôle emploi, ce qui viendrait tronquer les chiffres du chômage.

Malformations génitales : la faute aux polluants

Malformations génitales : la faute aux polluants

 

Solvants, pesticides, et autres produits chimiques  seraient responsables de malformation génitales chez les jeunes garçons. Deux professeurs de Montpellier, un endocrinologue, Charles Sultan,  et un chirurgien pédiatrique, Nicolas Kalfa, ont étudié la situation de 600 enfants dont 300 petits garçons souffrant de malformations. L’une des principales malformations dont parle cette étude, c’est l’hypospadias en augmentation depuis 50 ans : les petits garçons naissent avec un urètre trop court. Leur urine ne sort pas par l’extrémité de leur sexe mais par en-dessous. Il faut alors souvent les opérer. Les deux professeurs montpelliérains ont observé de près qui étaient ces petits garçons, et se sont aperçus que leur mère avait été en début de grossesse exposées trois fois plus que les autres mères à des produits qu’on appelle des perturbateurs endocriniens : solvants, détergents, pesticides. Les médecins ont ensuite recensé les professions des deux parents de ces enfants souffrant de malformation de la verge et ils ont découvert  une surreprésentation de femmes de ménages, d’esthéticiennes, d’agriculteurs ou de techniciens de laboratoires. Enfin quantité de ces petits garçons sont nés non loin d’une usine d’incinération, d’une usine chimique ou de surface agricoles exploitées de manière intensive. Les détergents, solvants et pesticides que les parents ingèrent, inhalent ou touchent  agiraient donc sur la formation de la testostérone du fœtus et sur le développement des organes génitaux. Sans attendre, des militants écologistes ont décidé de se saisir de cette étude pour interpeller les politiques à Paris et à Bruxelles. Des militants qui dénoncent le lobby tout puissant des industriels qui empêcheraient selon eux l’interdiction de certaines substances ou l’encadrement de leur commercialisation.( France Info)

Chômage en avril :en hausse faute de croissance

Chômage en avril  :en hausse faute de croissance

 

Pas de croissance pas d’emploi. Ce que prouve à nouveau la hausse des chômeurs en avril. En tout cas pas assez de croissance pour absorber le nombre de demandeurs d’emplois avec la démographie. Des résultats conformes aux prévisions économiques. Le nombre de demandeurs d’emploi en France a de nouveau augmenté en avril, une hausse qui a touché toutes les catégories d’âge dans les mêmes proportions, selon les chiffres publiés lundi par le ministère du Travail. Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) a progressé de 0,7% le mois dernier, soit de 26.200 personnes, pour s’inscrire à 3.536.000, un nouveau record. En ajoutant les catégories B et C (personnes ayant exercé une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle emploi est en hausse de 1,0% et atteint un total de 5.344.600 en métropole, 5.645.000 en incluant les départements d’Outre-mer. Sur un an à fin avril, la métropole compte 5,1% de demandeurs d’emploi de catégorie A en plus et 7,1% en incluant les catégories B et C. Des  éléments pour expliquer la croissance insuffisante, d’abord le secteur manufacturier-va un tout petit peu mieux- mais est toujours en crise.  En avril globalement  l’activité dans le secteur privé français a crû pour le quatrième mois consécutif en mai grâce au secteur des services, la contraction du secteur manufacturier étant la plus faible depuis un an, selon la première version « flash » des indicateurs PMI de Markit publiés jeudi. L’indice du secteur manufacturier a progressé à 49,3 contre 48,0 en avril, atteignant son plus haut niveau depuis mai 2014 mais restant sous la barre de 50 qui sépare croissance et contraction de l’activité. L’indice du secteur des services a quant à lui progressé à 51,6 contre 51,4 en avril, se maintenant au-dessus de la barre de 50 pour le quatrième mois d’affilée. L’indice composite, qui regroupe des éléments des deux indices sectoriels, a progressé à 51,0 contre 50,6 en avril, restant dans la zone d’expansion pour le quatrième mois consécutif. L’indicateur d’emploi signale quant à lui une croissance pour le troisième mois de suite, grâce aux services mais uen progression insuffisante compte tenu du dynamisme de la démographie. . Selon Jack Kennedy, économiste chez Markit, « l’activité du secteur privé français a à nouveau crû modestement en mai, suggérant que l’expansion économique se poursuit au deuxième trimestre ».

Moussa Coulibaly : la faute à Hollande

Moussa Coulibaly : la faute à  Hollande

Pour le terroriste de Nice, c’est aussi la faute à Hollande, pourquoi pas au pape ! certes Hollande n’est pas sans responsabilité dans la montée de la haine à l’égard de la France du fait de son engagement un peu précipité au moyen orient et en Afrique ( Hollande aurait pu attendre pour impliquer l’Europe qui sur ce plan est d’une  lâcheté lamentable) , mais les responsabilités  de Coulibaly sont surtout à imputer à sa marginalisation, au fait qu’il a tout raté et qu’il se raccroche de manière pathétique au fanatisme religieux pour masquer sa violence et ses échecs . Moussa Coulibaly, l’auteur de l’agression de trois militaires à Nice devant un centre communautaire juif, mardi 3 février, a évoqué pendant sa garde à vue sa haine de la France, de la police, des militaires et des juifs, selon une source proche de l’enquête. Le jeune homme de 30 ans, qui se serait radicalisé depuis 2011, doit par ailleurs être transféré « jeudi après-midi » à Paris pour y poursuivre sa garde à vue, selon cette source. Selon nos informations, il a également mis en cause François Hollande pour la participation de la France à la lutte contre l’État islamique.  Mercredi, s’exprimant très sporadiquement après avoir longtemps gardé le silence, il a aussi déclaré qu’à ses yeux, les musulmans étaient « persécutés dans le monde ». Refoulé il y a une semaine de Turquie et surveillé par les services de renseignement français, il séjournait depuis son retour le 29 janvier à l’hôtel Azurea, près de la gare de Nice, où les enquêteurs ont notamment trouvé une prière écrite de sa main adressée à Allah.  Mais le jeune homme, qui pourrait avoir agi de manière totalement isolée, n’a pas révélé mercredi s’il savait que les militaires agressés étaient en faction devant un centre communautaire abritant discrètement, dans une cour en retrait de la rue, le Consistoire israélite de Nice, Radio Shalom et une association israélite. Sa garde à vue peut durer 96 heures dans le cadre de l’enquête ouverte pour tentatives d’assassinat en relation avec une entreprise terroriste.

 

Crise en Russie : la faute aux occidentaux( Poutine)

Crise en Russie : la faute aux occidentaux( Poutine)

Poutine a reconnu les conséquences des sanctions de l’occident, il aus si admis l’influence de la baisse des prix du pétrole (50% des ressources russes). De faiat la Russie set en récession. Poutine n’a pas exclu une nouvelle baisse du rouble. Mais Il a estimé que le pays renouera avec la croissance, dans le pire des cas, dans deux ans. Une sortie de crise est « inévitable », en premier lieu parce que l’économie mondiale continue de croître, a expliqué le président en ouvrant sa conférence de presse annuelle devant plus d’un millier de journalistes. Il a jugé « adéquates » les mesures prises par le gouvernement et la banque centrale face à la crise. Selon lui, l’économie russe va s’adapter à cette nouvelle situation si les difficultés se poursuivent, et le niveau actuel des taux d’intérêt ne sera pas maintenu pendant toute la durée de la crise. « Nous allons utiliser les mesures que nous avons employées avec succès en 2008″, a-t-il expliqué, se montrant cependant flou sur sa vision de l’évolution de la situation, jugeant possible aussi bien un rebond durable du rouble qu’un nouveau recul et soulignant les « nombreux facteurs d’incertitude ».  Dans la même tonalité, le président, plus populaire que jamais, a assuré que les programmes sociaux (hausses des retraites et des salaires des fonctionnaires) étaient maintenus, mais que le gouvernement serait peut-être contraint de réduire certaines dépenses sociales en fonction de l’évolution de la situation.  Mais le président russe a cependant reconnu que la gestion économique du pays n’avait pas été optimale. Il a admis que « les choses auraient pu être faites plus efficacement pour soutenir la stabilité du marché » et que des mesures auraient pu être prises « plus rapidement ». A deux reprises, Vladimir Poutine a insisté sur l’importance d’une diversification de l’économie russe, pour arrêter d’être dépendant du pétrole. Il a également souligné les bons résultats économiques du pays, où le taux de chômage est de 5,5%, et où la production industrielle est en hausse. D’ailleurs « les sanctions économiques ne sont responsables que de 20 à 25% de la crise, a-t-il estimé, avant d’ajouter: « Est ce que nous voulons utiliser cette situation pour devenir économiquement indépendant, ou pour nous retrouver dos au mur? ». Sur l’Ukraine, le président russe maintient sa position, et dénonce une « opération punitive » de l’Ukraine contre les rebelles de l’Est. L’annexion de la Crimée ne serait pour rien dans la crise actuelle, selon le président.  Il a par ailleurs accusé les Occidentaux de créer un nouveau « mur » en Europe et de se comporter en « empire » qui veut « faire marcher au pas ses vassaux », lors de sa conférence de presse annuelle.   »Il s’agit d’un mur virtuel, mais il commence déjà à être construit », a déclaré le chef de l’Etat russe interrogé sur le climat de confrontation entre Russes et Occidentaux. 

 

Baisse du livret A : la faute aux impôts et aux dépenses contraintes

Baisse du livret A : la faute aux impôts et aux dépenses contraintes

 

Comment s’étonner de la baisse de la collecte du livret A ? Inutile d’avoir fait l’ENA pour la comprendre. Il s’agit simplement d’une conséquence de l’augmentation des dépenses contraintes. Certes d’après l’INSEE,  l’inflation serait sur un rythme annuel  de 0.4 à 0.5% mais c’est faire l’impase sur l’évolution de la structure des dépenses depuis la crise. Un part de plus en plus importantes est consacrée aux dépenses contraintes (impôts, électricité, gaz, eau, assurances, loyers,  rentrées scolaires etc.). La preuve c’est que les dépenses dans la grande distribution ont plutôt tendance à diminuer et que les investissements de ménages diminuent. Seconde raison évidente comme l’inflation réelle est sous évaluée, les épargnants ne voient plus l’intérêt de placer leurs économie sur un livret qui ne rapporte plus. La baise du livret est donc régulière. En juillet, elle a atteint 1,06 milliard d’euros, puis 3,15 milliards en septembre et 3,81 milliards en octobre (livret A et livret de développement durable). Un mouvement sans doute lié à la baisse de la rémunération du livret A, qui est tombée en août à 1%, soit un plus bas historique.  Mais les dirigeants de la Caisse des dépôts et consignations, qui se charge de centraliser les sommes déposées par les épargnants, et d’en prêter une bonne part, notamment en faveur du logement social, ne s’en inquiètent pas outre mesure de cette désaffection croissante. A destination des épargnants, ils signalent que le rendement réel (une fois la hausse des prix défalquée) du livret A n’est pas si faible. L’inflation étant proche de zéro, cette épargne rapporte près de 1% en termes réels, ce qui n’est pas si négligeable Un raisonnement évidemment faussé par la mesure de l’inflation (notons que les impôts n’entrent pas de l’indice des prix) ° ; La décollecte n’empêchera pas de la Caisse de prêter une vingtaine de milliards d’euros en 2014 (les trois quarts en direction du logement social, un quart pour les collectivités locales, avec des prêts à très long terme), soit un restant largement supérieur à la moyenne des 15 dernières années. Le financement du logement social devrait d’ailleurs rester en 2015 à un très haut niveau, même si un certain tassement se fait sentir. D’un point de vue strictement financier, la Caisse des dépôts n’a aucune inquiétude à avoir : si le montant des prêts atteint 158 milliards d’euros, elle dispose d’un matelas financier -sous forme de placements divers- d’une centaine de milliards, dans lequel elle peut puiser, en cas de besoin.

 

Hollande- Immigration : faute de résultats économiques retour aux valeurs !

Hollande- Immigration : faute de résultats  retour aux valeurs !

 

Hollande va s’exprimer aujourd’hui sur l’immigration. Pourquoi en ce moment ? Simplement pare que sur les questions centrales qui minent le pays  (croissance ; emploi, fiscalité, bureaucratie), il n‘a rien à dire. Du coup, il se recentre sur des thèmes  intemporelles et ou internationaux; Qu’est-ce que ça ca changer cette allocution ? Rien ou à peu près ; un  discours et c’est tout. En outre il n’est pas certain qu’il soit très opportun de faire de cette question une priorité car elle risque de diviser un pays déjà éclaté. On objectera sûrement que c’est précisément pourquoi Hollande veut disserter sur la question. Malheureusement il n’est pas spécialement auréolé des vertus du rassembleur pour parler des questions qui fâchent. D’autant que la problématique est complexe, Contrairement aux idées reçues i y a moins d’immigrés accueillis en France que dans d’autres pays comparables comme en Grande Bretagne ou en Allemagne. De toute manière annoncer des contingentements (des quotas) ne changera pas le nombre d’entrées clandestines. Par ailleurs sous tous les gouvernements les reconduites à la frontière ont toujours été marginales. Par  ailleurs accuser l’immigration de tous les maux est une  vision réductrice  de la réalité. Certains travaux particulièrement pénibles (les entreprises de nettoyage par exemple) sont essentiellement assurés par des immigrés dans les grandes agglomérations en raison des conditions sociales très précaires, cela vaut dans d’autres secteurs. Le bilan financier global de l’immigration n’est pas déficitaire loin s’en faut ; en outre on confond souvent immigration et population française d’origine étrangère. Le problème du vote est auusi un faux problème d’une part parce que limité aux municipales et surtout parce que les immigrés ont d’autres préoccupations (les papiers, le raval, le logement). La réalité c’est que l’environnement économique ne permet plus d’assimiler comme avant la crise  autant de population étrangère, d’où  une crispation sur ce sujet. Mais on ne peut nier qu’existe de réels problèmes d’intégration de certaines populations du fait des spécificités culturelles, il s’agit d’une question sociétale qui doit être traitée et pas seulement avec des bavardages. Bref Hollande va s’exprimer sur l’immigration comme il s’est exprimé sur le chômage, avec la même incompétence.  Il en connait des immigrés dans sa famille, son entourage proche,  Hollande ?

Sarkozy, faux –cul : « les sifflets contre Juppé, ce n’est pas de ma faute « 

Sarkozy, faux –cul : « les sifflets contre Juppé, ce n’est pas de ma faute  »

 

Plus faux cul tu meurs ! Sarkozy essaye de se justifier après les sifflets contre Juppé. Ce n’est pas de sa faute, il ne pouvait pas interrompre les sifflets. Quand on voit son visage diffusé sur Canal (le petit journal), on peut même s’apercevoir qu’il s’en réjouit plutôt.  En outre il oublie de préciser que de l’ordre de 25 à 30% de la salle étaient composés venus nombreux d’autres villes que Bordeaux, jusque dans les pyrénéennes ou encore Poitiers. Comme pour Johnny Halliday, certains même le suivent dans ses meetings. Normal, c’est plus un one man show qu’une vraie réunion politique ! En faiat des sifflets pas si spontanés car la salle avait donc été soigneusement préparés et bourrés avec les fans les plus radicaux de Sarkozy. – En meeting à Boulogne mardi 25 novembre, Nicolas Sarkozy s’est également confié au Figaro dans l’édition du 26 novembre. Le candidat à la présidence de l’UMP a profité de cette interview pour revenir sur les sifflets essuyés par Alain Juppé à son meeting de Bordeaux.  Il n’est pas « si aisé d’interrompre une salle » qui manifeste son « désaccord sincère et spontané avec l’orateur », a indiqué l’ex-président qui n’avait pas cherché à interrompre les militants. Interrogé par une équipe de Canal + à l’issue du meeting, il avait d’ailleurs répondu ne pas les avoir entendus.   »Croyez-vous que cela soit si aisé d’interrompre une salle de 5000 personnes qui manifestent leurs désaccords sincères et spontanés avec l’orateur? », s’est justifié Nicolas Sarkozy dans Le Figaro. « Au reste, ce n’est pas Alain Juppé qui a été sifflé, c’est ce qu’il a dit », a-t-il ajouté.   »Si j’avais dit la même chose, j’aurais été sifflé moi aussi », assure-t-il. « Beaucoup – en Aquitaine peut-être plus qu’ailleurs – ont été ulcérés par le fait que François Bayrou se mobilise pour faire élire François Hollande puis utilise les voix de la droite pour devenir maire de Pau », a-t-il poursuivi. « Je le dis solennellement, notre famille a besoin de tous ses talents. Personne ne pourra réussir seul », a-t-il fait valoir.

Croissance mondiale -G20 : la faute à l-Europe pour Obama

Croissance mondiale -G20 : la faute à l-Europe pour Obama

 

Une nouvelle alerte des Etats Unis à l’égard de la situation de l’Europe engluée dans une croissance atone. Obama dit clairement que les Etats-Unis ne peuvent seuls soutenir l’activité mondiale et réclame en fait des mesures significatives pout dynamiser la croissance en Europe. Le président américain, a appelé le G20 à agir pour la croissance, affirmant que les Etats-Unis ne pourraient pas porter seuls la croissance mondiale.  « Ces dernières années, les Etats-Unis ont redonné du travail à des gens plus que toutes les économies développées ensemble. Mais on ne peut pas s’attendre à ce que les Etats-Unis portent l’économie mondiale sur leur dos« , a déclaré Barack Obama dans un discours en marge du G20 à Brisbane, samedi et dimanche. « Ici donc, à Brisbane, le G20 a la responsabilité d’agir, de stimuler la demande, d’investir davantage dans les infrastructures et de créer des emplois pour les gens de tous nos pays », a-t-il ajouté. L’économie mondiale est en ralentissement et parmi les grandes zones économiques, seuls les Etats-Unis montent en puissance, tandis que l’Europe et le Japon stagnent, et que les pays émergents connaissent des fortunes diverses. L’Australie, qui assure la présidence tournante du G20, a érigé au rang de priorité l’engagement des membres de cette organisation qui représente 85% de la richesse mondiale à prendre des mesures devant permettre d’augmenter la valeur du Produit intérieur brut (PIB) de 2% supplémentaires d’ici à 2019, ce qui signifie accroître le PIB mondial de plus de 2.000 milliards de dollars. Mais de nombreux experts ne sont pas convaincus que ce résultat pourra être atteint compte tenu de la croissance décevante en Europe et au Japon, et du ralentissement observé dans les pays émergents, à commencer par la Chine, deuxième économie mondiale. Le secrétaire américain au Trésor, Jacob Lew, a estimé mercredi que le « statu quo en Europe » n’avait pas permis d’atteindre les objectifs de croissance « forte » et « durable » définis par la communauté internationale au début de l’année. Il avait déclaré que le monde ne pouvait « pas se permettre une décennie perdue en Europe », soulignant que « des actions déterminées des autorités nationales et des institutions européennes étaient nécessaires pour réduire le risque que la région ne s’enfonce dans un déclin plus profond ». La croissance de la zone euro ne devrait pas dépasser 0,8% cette année et 1,1% en 2015, selon les prévisions d’automne de la commission européenne, qui contrastent avec la robustesse de l’économie américaine. Pour le seul troisième trimestre, le Produit intérieur brut (PIB) américain a progressé de 3,5% en rythme annuel.

Hollande faute de pain … des jeux olympiques

Hollande faute de pain … des jeux olympiques

 

Hollande n’a guère brillé en matière d’innovation programmatique lors de son intervention télévisée. En fait il n’a rien annoncé sinon -au débotté- un nouveau contrat aidé pour les plus de 60 ans parce qu’il ne savait pas quoi répondre à cette chômeuse. Il a surtout annoncé qu’il était favorable à organisation des jeux olympique en 2024. En fait des jeux… faute de pain. Panem et circenses , c’était la thérapeutique des empereurs sous la Rome antique pour calmer la colère du peuple. Mais cette fois il faudra se contenter des jeux. Et encore pas certain car Hidalgo, la Maire de Paris, consciente des difficultés financière hésite à se lancer dans une telle aventure. D’autant qu’elle pourrait avoir des compte à rendre aux parisiens alors que Hollande aura depuis longtemps disparu de la circulation politique. Des jeux pour amuser la galerie et redonner le moral défaillant d’une population qui ne croit plus dans ses institutions et ses responsables. D’une certaine manière,  Hollande n’a pas tort. Depuis les 35 heures les Français dispose de grands temps libres, la civilisation des loisirs s’est imposée…. en même temps que celle du chômage. Faute d’occupation festive, c’est la dépression. Pas étonnant que les Français soient les plus grands consommateurs d’antidépresseurs ….mais aussi de vin. À défaut du  réenchantement promis par Hollande , les Français ont besoin d’enivrement pour teinter leur vision en rose. Puisque l’heure est au national populisme on pourrait, comme les romains, organiser des jeux olympiques purement nationaux ; On serait au moins certain que les athlètes français gagneraient des médailles. Et pour couronner le tout, le chef de l’Etat lui même pourrait participer à ces jeux, comme Néron qui se distinguait dans l’épreuve de poésie. Une discipline à rétablir. Il faudrait toutefois éviter de faire concourir Fleur Pellerin, ministre de la culture qui n’a pas été capable de citer un seul livre de Modiano ( Hollande de ce point de vue n’est pas  très affutée dans ce domaine). Pour quoi pas une épreuve humour potache dans laquelle il excelle ? Oui , vite des jeux ;  non à la «  déploration », à la déprime, aux lamentations ; oui à la fête et à l’optimisme. La France est un pays exceptionnel que le monde entier envie (Hollande Dixit.)

Panne de croissance, la faute à l’Europe !! (Valls)

Panne de croissance,  la faute à l’Europe !! (Valls)

 

La France est le malade de l’Europe mais Valls refuse de le reconnaître ; certes la croissance en zone euro n’est pas très dynamique mais c’est mieux qu’en France. Par ailleurs l’emploi s’améliore en général tandisque le chômage progresse encore en France. Du coup pour Valls c’est la faute à l’Europe ; il n’a pas complètement tort mais le gouvernement n’était pas obligé de suivre bêtement la politique d’austérité voulue par Bruxelles. Indiquant que la rentrée allait « être difficile en matière de conjoncture économique », Manuel Valls a tiré la sonnette d’alarme en ce qui concerne la politique européenne. Selon lui « les politiques économiques de la zone euro ne sont pas efficaces » face à une croissance et une inflation plus basses que prévu, et « le risque de déflation est réel » car « au niveau européen, la croissance et l’inflation sont en retrait par rapport à ce que nous pouvions attendre ». « L’écart se creuse entre la zone euro et le reste du monde », a-t-il lâché. Et même s’il considère qu’il existe une « certaine prise de conscience quant aux attentes des peuples en matière de croissance et d’emploi », celle-ci se traduit par une « terrible lenteur dans les faits ». Manuel Valls a notamment pointé « l’absence de politique de change » ou encore une Banque centrale européenne « impuissante » face à la faible inflation. Le tout au moment où la nouvelle Commission européenne est en voie de constitution, et que Pierre Moscovici, l’ancien patron de Bercy, lorgne le poste de commissaire européen à l’Economie.  Le chef du gouvernement a également prévenu qu’il ne fallait « pas éteindre la croissance » et que la réduction des déficits se ferait « en fonction de cet objectif ». La France a besoin de « toutes les marges » au niveau européen pour qu’il y ait davantage de croissance, a-t-il renchéri. Il s’est toutefois refusé à dire si cela signifiait que la France renonçait à ramener  son déficit public à 3% en 2015, comme elle s’y est engagée auprès de Bruxelles. Mais il a indiqué que Michel Sapin, le ministre des Finances, ferait le point mi-août « sans rien cacher ».  Sur le plan national, le Premier ministre s’est contenté d’affirmer que la mise en œuvre du pacte de responsabilité allait se poursuivre. « Le pire serait de faire demi-tour au milieu du chemin. Nous perdrions tout: les réformes et les résultats à venir. Nous ne changeons pas en fonction des circonstances », a-t-il dit. « Notre politique sera le pacte, tout le pacte et encore plus loin que le pacte (…) les acteurs économiques, les entreprises ont besoin de stabilité et de visibilité dans la durée. »  Manuel Valls a également tenu à rassurer les collectivités locales, inquiètes de voir leurs projets ne pas aboutir à cause du plan d’économies mis en place. Et ce alors que des assises de l’investissement doivent se tenir fin septembre. « S’il y a un mot d’ordre pour soutenir, accompagner la croissance, c’est bien l’investissement. Nous allons continuer à soutenir toutes les initiatives, publiques et privées. Nous venons de lancer les négociations sur les contrats de plan Etat-région », a-t-il aussi dit. « Nous encourageons l’investissement en matière d’économie d’énergie, de logement, d’infrastructure, de travaux publics, de transport, et notamment et pas seulement dans le cadre du Grand Paris », a-t-il précisé.

 

 

Sondage santé : 25% renoncent aux soins faute d’argent

Sondage santé : 25% renoncent aux soins faute d’argent

25,7% selon une étude de l’Institut de recherche et documentation en économie de la Santé (Irdes), disent avoir renoncé à un soin dans les douze derniers mois pour des raisons financières. Plus de 8.000 ménages et 23.000 individus ont participé à cette enquête, menée tous les deux ans par l’Irdes. Pour cette édition, les questions sur le renoncement aux soins ont porté plus précisément sur le type de soin concerné. Ainsi, 18% des bénéficiaires de l’assurance maladie âgés d’au moins 18 ans ont renoncé à des soins dentaires pour raisons financières, 10% à des soins d’optique, 5% à des consultations médicales et 4% à d’autres types de soins. Comme dans les précédentes enquêtes, les personnes sans complémentaire sont les plus touchées: 24% d’entre elles ont renoncé à des soins d’optique contre 15% chez les bénéficiaires de la CMU-C (couverture maladie universelle) et moins de 9% chez ceux qui bénéficient d’une complémentaire santé autre que la CMU-C. Logiquement, les personnes appartenant aux 20% de ménages les plus pauvres sont 15% à déclarer un renoncement à des soins d’optique contre seulement 3,6% pour les 20% les plus riches. Cette enquête pose aussi « de nouvelles questions sur les renoncements aux soins liés à des difficultés d’accès »: 17,1% des personnes interrogées disent avoir renoncé à des soins parce que le délai d’attente pour un rendez-vous était trop long et 3% parce que le cabinet était trop éloigné ou en raison de difficultés de transports. Par ailleurs, 89% des personnes déclarent bénéficier d’une complémentaire et 6% de la CMU-C. Depuis la mise en place de la CMU-C en 2000, le taux de personnes non couvertes par une complémentaire se stabilise à 5% (16% en 1998 et 8,5% en 2002). Les moins couverts sont les chômeurs (14%) et les plus modestes (11% dans le 1er quintile de revenu). Enfin, près des deux tiers (64%) des salariés du secteur privé bénéficient d’une complémentaire santé collective, avant la mise en œuvre de sa généralisation au 1er janvier 2016.

TER trop larges: la faute à RFF

TER trop larges: la faute à RFF

 

En fait c’est la confusion de rôles entre SNCF et RFF qui est cause de cette incroyable histoire de trains trop larges. RFF n’ayant pas réalisé à temps les travaux d’ajustement des quais. Pourquoi RFF ? C’est l’organisme qui gère les infrastructures ferroviaires. En fait un organisme créé surtout pour apurer le déficit ferroviaire. Mais en réalité, l’Etat n’a jamais pris les moyens d’apurer cette dette (30 milliards pour RFF). Du coup RFF ne sert pas à grand-chose. L’énigme des «TER trop larges» est donc enfin résolue: les ingénieurs de la SNCF n’ont commis aucune erreur et ceux des constructeurs de trains non plus. En revanche, Réseau ferré de France (RFF) et SNCF, aveuglées par leur guerre de pouvoir, ont été incapables de s’entendre sur un calendrier de travaux et de financement pour réaliser à l’avance la mise aux normes des quais les plus anciens du réseau alors que de nouveaux trains plus larges avaient été commandés. Les conclusions du rapport remis lundi par SNCF et RFF au secrétaire d’État aux transports, Frédéric Cuvillier, permettent de mieux comprendre l’imbroglio qui a embrasé la France il y a une semaine. D’après la chronologie détaillée fournie par SNCF et Réseau ferré de France, les deux entreprises mises en cause savaient que les nouveaux trains régionaux commandés en 2009 nécessiteraient des travaux de réaménagement des quais. Comme le soulignent les auteurs du rapport, les travaux préparatoires à la mise en service du Transilien – le train commandé en 2007 par l’Île-de-France pour remplacer les «petits gris» en banlieue – font apparaître des quais aux gabarits hétérogènes. SNCF Infra, la branche de la SNCF qui réalise les travaux, lance dès juillet 2009 une «campagne nationale de mesures» de quais destinée à «recenser les quais et à identifier les non-conformités» pour prévenir les risques. L’Établissement public de sécurité ferroviaire (EPSF), organisme indépendant qui homologue les trains, prend conscience de l’écart entre quais et trains dès novembre 2010. Un «plan d’actions correctif» est même déclenché début 2011. Mais, cette année-là, véritable paroxysme du conflit entre les deux entreprises jalouses de leur autorité, une guerre de courriers montre que l’une rejette sur l’autre la responsabilité de l’incompatibilité entre les trains commandés et les infrastructures. Fin 2012, RFF et SNCF se remettent autour de la table et organisent des comités de pilotage pour réussir le déploiement des trains régionaux commandés à Alstom et à Bombardier. Au premier trimestre 2013, les entreprises évaluent à 800 le nombre de quais à raboter. Un chiffre étendu à 1300 quelques mois plus tard. Mais les chantiers ne démarrent que début 2014. Toutefois, malgré la «réconciliation» entre les deux entreprises, ni la SNCF ni RFF n’accepte de prendre en charge ces travaux. Les entreprises demandent aux régions de les financer via les «redevances de quai» qui leur sont facturées chaque année par RFF. Cette nouvelle ardoise présentée il y a quelques jours encore fait sortir les régions de leurs gonds. La parution de l’article du Canard enchaîné conduit RFF à proposer de prendre intégralement à sa charge l’investissement de 50 millions d’euros pour mettre les quais aux normes. Trop tard, l’incendie a enflammé le pays. En guise d’épilogue, Frédéric Cuvillier a réclamé lundi un «registre complet et à jour des infrastructures», inexistant à l’heure actuelle. Il demande aussi que toute commande de trains soit conditionnée par une étude préalable de l’impact sur les infrastructures. En clair, les commandes de nouvelles rames devront déterminer qui paiera la remise aux normes des infrastructures. Les régions ne paieront pas un sou de plus

Ukraine : « La faute auusi aux désaccords entre les États membres », (Schulz)

Ukraine : « La faute auusi aux désaccords entre les États membres », (Schulz)

 

Confirmation que chaque Etat de l’UE joue en fonction de son propre intérêt dans l’affaire de l’Ukraine. Le candidat socialiste à la présidence de la Commission européenne estime en effet que l’Europe gagnerait en influence si elle parlait d’une même voix dans le dossier ukrainien. Épinglée pour son impuissance dans le règlement de la crise ukrainienne, l’Union européenne pâtit des « désaccords de ses États membres », estime Martin Schulz, le candidat du Parti socialiste européen à la présidence de la Commission européenne le 25 mai prochain. « L’Union européenne et Herman Von Rompuy (l’actuel président du Conseil européen, Ndlr) représentent les 28 États membres. La force de l’Europe dépend de l’unité de ses chefs de gouvernement. Or, on observe une certaine différences entre les pays de l’UE », affirme le social-démocrate allemand, qui souhaite mettre les pays devant « leurs responsabilités », regrettant les positions contradictoires des « Anglais contre le gel des avoirs russes », des « Allemands sur le gaz » et des « Français sur les navires ». À l’inverse, Jean-Claude Juncker ne considère pas que l’Union européenne soit « impuissante ». « Nous avons décidé de réagir. Nous ne souhaitons pas faire la guerre mais nous appliquerons les sanctions qui seront d’un niveau supérieur si Poutine ne change pas d’attitude », a-t-il indiqué.

Crash Rio-Paris : « la faute à l’équipage »(experts) …ben voyons !

Crash Rio-Paris : « la faute à l’équipage »(experts) …ben voyons !  

Comme d’habitude pas question de trop mettre en cause l’industrie Airbus, du coup on tape sur léquipage.une habitude lors des crashs. L’accident du vol Rio-Paris d’Air France « aurait pu être évité« , selon les conclusions d’un rapport de contre-expertise dont l’AFP a pris connaissance ce mardi. La catastrophe, qui a coûté la vie à 228 personnes, est due à « une réaction inappropriée de l’équipage après la perte momentanée des indications de vitesse». Les experts affirment que les simulations « ont clairement établi la prédominance des facteurs humains dans les causes de l’accident et dans les facteurs contributifs« , poursuivant, « nous avons aussi déterminé que l’accident aurait pu être évité, et ceci par quelques actions appropriées de l’équipage« . Me Yassine Bouzrou, un des avocats des proches des victimes juge ce rapport « plein de contradictions et d’imprécisions« . « Les experts se contentent de blâmer les pilotes tout en éludant la question centrale des défaillances techniques« . Dans cette contre-expertise, ordonnée par la justice en 2013, les auteurs font une liste de 14 facteurs par ordre d’importance. « L’absence d’analyse structurée de la panne présente« , tout d’abord, « la non compréhension de la situation » et « la répartition des tâches dans le cockpit qui n’a pas été appliquée de manière rigoureuse ».  Les experts mettent également en cause Air France. Il y a eu, selon eux, une « absence de directives claires de la part d’Air France malgré plusieurs cas analogues faisant suite à des givrages des sondes Pitot et donc un retour d’expérience insuffisant ». Ils estiment également que les pilotes n’étaient pas suffisamment formés « dans l’application de la procédure IAS douteuses« , requise lors du givrage des sondes et sur le comportement de l’avion lors de la perte des indications de vitesse.

 

Pacte de responsabilité : remis en cause faute de lisibilité

Pacte de responsabilité : remis en cause faute de lisibilité

Le moins qu’on puisse dire c’est que c’est la grande confusion. Il ya au départ Gattaz qui avait promis 1 million d’emplois et qui s’est prononcé de manière une peu hasardeuse, puis Hollande qui a repris l’idée. Depuis Gattaz ne veut plus d’engagements chiffrés sur le pacte. Montebourg ; lui, veut des contreparties en terme d’embauches chiffrées. Sapin lui paraît disposé à s’en tenir à des engagements qualitatifs et non quantitatifs. Par ailleurs on ne connait pas le contenu de ce pacte qui éventuellement pourrait être fusionné avec le CICE, du coup le Medef méfiant refuse cette fusion. Quant aux syndicats, ils veulent des contreparties quantifiées. Bref ce pacte est illisible et paraît peu susceptible de déboucher sur un accord patronat-syndicat. En cause surtout les contradictions au sein du gouvernement et au sein du Medef. Le pacte de responsabilité verra-t-il le jour ? Les déclarations du Medef et les réticences des syndicats en cas d’absence de garanties du patronat font planer le doute sur ce qui constituait l’annonce la plus forte de François Hollande en ce début d’année. « Je suis optimiste, indique Pierre Moscovici. Il faut être serein : c’est une nécessité d’intérêt général pour le pays ».  Le ministre de l’Économie et des Finances assure même être confiant en la capacité de tous les syndicats de se rencontrer le 28 février. « Il faut cet accord. Il verra le jour et permettra à la France de repartir de l’avant », affirme-t-il. Refusant de réagir aux polémiques provoquées par les menaces de la CFDT et les prises de position de Pierre Gattaz, Pierre Moscovici estime que « par-delà les mots, les conditions du dialogue se créent petit à petit ». Le pacte de responsabilité, annoncé par le président de la République lors de sa conférence de presse de rentrée, doit permettre de relancer l’emploi en France. Son principe – moins de charges sur le travail, moins de contraintes sur leurs activités et, en même temps, une contrepartie : plus d’embauches et plus de dialogue social – a eu du mal à se faire accepter par toute la majorité et a créé de vives polémiques. Les entreprises estiment que l’on ne peut pas leur demander de créer des emplois alors que la croissance est très faible et les syndicats exigent du Medef des garanties sur l’utilisation qu’ils feront des marges supplémentaires dont les patrons disposeront. La CFDT demande des engagements pas forcément chiffrés (…), mais des engagements sur le développement de l’apprentissage, sur les investissements que l’on va faire, sur la manière de faire monter en qualification les salariés », déclarait Laurent Berger sur RTL, la semaine dernière.  Selon lui, « si dans la semaine, le Medef n’est pas prêt à tenir certains engagements, il n’y aura pas de pacte de responsabilité qui vaille pour la CFDT ».

 

Mory Ducros: la faute à qui ?

Mory Ducros: la faute à qui ?

 

En fait tout le mode a tort et raison dans ce drame social chez Mory. Les syndicats (sauf la CGT) ont raison d’accepter un plan qui limite la casse car économiquement les chances de réussite sont assez minces, de leurs coté les salariés ont aussi raison de demander une meilleure indemnisation car il sera difficile de se reclasser dans un secteur en crise. La messagerie subit en fait une triple crise. D’abord la crise générale de l’économie caractérisée par une absence de croissance qui se répercute mécaniquement sur le volume de fret et sa rentabilité, (absence de croissance largement due au matraquage fiscal)  une crise aussi dans l’ensemble du transport routier où le dumping s’accentue avec la concurrence internationale (souvent très illégale), enfin la crise propre à la messagerie. Il y a longtemps que les experts considère qu’il y a au moins 2 opérateurs en trop en France (, le premier qui a disparu est le Sernam), le second devait être Mory. Pourquoi parce que Mory est en difficultés financière depuis de très nombreuses années et que le regroupement avec Ducros n’a rien arrangé.  L’actionnaire propose de sauvegarder 2.210 emplois et 50 agences sur 85 et de verser 30 millions d’euros d’indemnités supra-légales à ceux qui seront licenciés, en plus des indemnités normales.  Mais Arcole a posé comme condition la signature d’un accord majoritaire. Pour qu’il le soit, la signature de la CFDT doit venir compléter celles de FO, de la CFTC et de la CFE-CGC. La CGT, deuxième syndicat, a jusqu’à présent indiqué qu’elle ne signerait pas.  Déplorant les licenciements annoncés, le collectif des partisans de l’accord « estime en conscience que la sauvegarde de 2.210 emplois et plusieurs milliers de sous-traitants ne peut pas être mise en péril ». « Il faut que l’une des deux, CFDT ou CGT, signe », a expliqué à l’AFP l’un de ses membres, Mickaël Fabre, patron de Transroute 54, en Lorraine, l’une des trois filiales qu’Arcole compte reprendre.   »Facile d’exhorter les syndicats à signer un accord, mais pourquoi ce collectif ne fait-il pas pression sur le repreneur afin qu’il retire sa clause suspensive », a réagi la CGT en vilipendant « quelques privilégiés qui ont déjà sauvé leurs fesses ».  Vendredi, faute d’accord majoritaire, le tribunal a repoussé l’examen du dossier et Arcole a prorogé la validité de son offre jusqu’à la nouvelle audience. Celle-ci se tiendra en début d’après-midi à Pontoise (Val-d’Oise).   »J’attends avec espoir. Nous travaillons de manière à compléter l’information du tribunal et à faire en sorte qu’il y ait demain tous les éléments pour pouvoir statuer », a déclaré à l’AFP l’administrateur judiciaire Philippe Blériot.  Alors que vendredi les mouvements de grève s’étaient progressivement éteints, « les blocages repartent », affirme Jérôme Vérité (CGT-Transports). Outre le siège de Gonesse (Val-d’Oise), les agences de Lyon, Dijon et Rouen, notamment, étaient en grève.  A la plate-forme de Vénissieux, près de Lyon, vouée à fermer et occupée depuis le 21 janvier, la quarantaine de grévistes présents lundi avaient « la haine » contre un actionnaire qui « (les) jette comme des moins que rien » après qu’ils se sont « cassés les reins et le dos pendant 10 ou 30 ans ».   »Ils ont voulu nous faire avaler cet accord de force, mais il n’a aucune valeur tant que les délégués de Mory Ducros ne l’ont pas signé », explique Jérôme Chenevier, le porte-parole des grévistes.  A l’agence de Besançon, dans l’Est, promise à la fermeture, les salariés « attendent demain la décision du tribunal » pour décider de partir en grève, selon Claude Piqueret (CFDT), qui rapporte « une tension palpable ». « Tout le monde gueule ».   »Si la CFDT annonce ce soir qu’elle ne signe pas, il va bien néanmoins falloir trouver une solution d’ici demain », estime M. Vérité (CGT), qui évoque une éventuelle nouvelle réunion d’urgence lundi soir à Bercy.  Qu’Arcole passe outre l’absence d’accord majoritaire pour confirmer son offre est peu probable, selon Patrice Clos (FO-Transports) : « Je vois mal Arcole céder sur la clause suspensive », dit-il.

 

Budget : baisse des recettes de l’Etat faute de croissance

Budget :  baisse des recettes de l’Etat faute de croissance

 

Cazeneuve la ministre du budget a un peu de mal à expliquer les baisses de rentrées fiscales par rapport au budget prévu ; En fait cela tient à la croissance ( baisse des  impôts des sociétés) et au matraquage fiscal des ménages ( hausse de l’IR°).  Le ministre délégué au Budget a justifié ce mardi 21 janvier, essentiellement par une conjoncture économique déprimée et une croissance atone, l’écart de 3,5 milliards d’euros observé entre les recettes de l’Etat en 2013 et celles qui étaient prévues. Auditionné par la commission des Finances de l’Assemblée nationale, Bernard Cazeneuve a détaillé les moins-values enregistrées par l’Etat sur l’impôt sur le revenu et l’impôt sur les sociétés, en comparaison avec les prévisions arrêtées lors de la présentation du projet de loi de finance rectificatif mi-novembre. Concernant l’impôt sur les revenus, qui a progressé de 7,5 milliards en 2013 traduisant « l’importance des efforts que nous avons demandés aux Français », il a constaté un écart de 1,8 milliard avec la prévision. Il a par ailleurs relevé une baisse des rentrées de la fiscalité des plus-values immobilières, due, selon lui, à « la loi brutale » de 2011, mais aussi « une progression moins rapide des revenus les plus élevés, plus fortement imposés » et « une légère baisse du taux de recouvrement ». A propos de l’impôt sur les sociétés, Bernard Cazeneuve a rappelé qu’il avait rapporté 6,3 milliards de plus qu’en 2012 mais qu’il avait été inférieur de 2,5 milliards aux dernières prévisions. « L’impôt sur les sociétés par son mode de recouvrement est un impôt difficile à prévoir », rappelant qu’il y avait eu des écarts de prévisions de « 2,2 milliards en 2008, 2,1 milliards en 2010, 900 millions en 2011″.  Par ailleurs, il a annoncé également que la masse salariale des fonctionnaires de l’Etat avait diminué de 200 millions d’euros en 2013. « Les dépenses de masse salariale hors pension ont été maîtrisées de façon très exceptionnelle et vous savez à quel point il est difficile de maîtriser ce poste », a souligné le ministre. D’après Bernard Cazeneuve, « les raisons de cette maîtrise sont liées aux décisions que nous avons prises et au respect de nos engagements ». Il a cité, le gel du point d’indice qui sert de base au calcul des salaires des agents et n’a pas été augmenté depuis 2010 et « la diminution par deux également des mesures catégorielles, par rapport à ce qui était fait au cours du précédent quinquennat », mais aussi le fait que « les baisses d’effectifs que nous avons décidées sur les ministères autres que l’Education nationale, l’intérieur et la Justice ont été rigoureusement respectées ». En 2012, selon la Cour des comptes la masse salariale de l’Etat était restée stable, à +0,1%, un chiffre historique, avec 27.000 fonctionnaires en moins. Le budget 2014 prévoit une réduction nette de quelque 3.000 postes de fonctionnaires avec la suppression de 13.000 postes dans les ministères « non prioritaires » (Défense, Finances, etc.) au profit de créations dans l’enseignement, la justice et la sécurité.

 

Faute de croissance, le déficit dérape

Faute de croissance, le déficit dérape

 

 

Pratiquement pas de croissance, plus de prélèvements obligatoires  et mécaniquement des rentrées fiscales en moins ; Surtout une baises des marges des entreprises qui entrainent une baises des impôts sur les sociétés. Selon des chiffres dévoilés jeudi soir par Bercy, le déficit de l’Etat devrait s’établir à 74,9 milliards d’euros au cours de l’année écoulée, soit une amélioration de plus de 12 milliards d’euros par rapport à 2012.  Mais ce montant est supérieur de 2,7 milliards d’euros à la prévision de 72,1 milliards arrêtée en novembre par le gouvernement lors du collectif budgétaire.  Ce dérapage « est dû à des « rentrées fiscales moindres qu’escompté, principalement du fait d’une conjoncture défavorable », ont indiqué dans un communiqué le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, et son homologue délégué au Budget, Bernard Cazeneuve.  Les recettes fiscales s’élèvent à 284 milliards d’euros, en baisse de 3,5 milliards d’euros par rapport à la prévision du collectif budgétaire.  Cette dégradation est liée à de moindres rentrées d’impôt sur les sociétés (-2,5 milliards) et d’impôt sur le revenu (-1,8 milliard), « qui s’inscrivent dans le contexte d’une croissance très faible deux années consécutives », selon Bercy.  Seul motif de satisfaction côté recettes, la TVA a rapporté 600 millions d’euros de plus que prévu, ce que le ministère met sur le compte d’un regain de la consommation des Français.  Les moindres rentrées fiscales ont pesé sur le déficit budgétaire alors que l’Etat est parvenu à maîtriser ses dépenses, ce qui constitue la véritable nouvelle positive.   Les dépenses totales de l’Etat ont été inférieures de 600 millions d’euros aux prévisions de novembre dernier, à 368,1 milliards. L’économie a surtout été réalisée sur la charge de la dette, grâce aux taux obligataires extrêmement bas dont bénéficie la France.  Hors charge de la dette et pensions, les dépenses sont également inférieures d’une centaine de millions au montant fixé en loi de finances rectificative, à 279,3 milliards d’euros.   »Ces résultats traduisent l’engagement et l’action du gouvernement pour tenir de manière exemplaire la dépense. Du côté des recettes, les moindres rentrées n’ont en revanche pas été compensées par un effort supplémentaire afin de ne pas obérer les perspectives de reprise de la croissance », résume Bercy.  Dans un entretien au Monde à paraître vendredi, le ministre de l’Economie et des Finances Pierre Moscovi a admis que les recettes fiscales étaient « inférieures aux prévisions ». C’est lié selon lui « pour l’essentiel au recul de la croissance ».   »Pour pouvoir tenir nos engagements, il est décisif que la croissance reprenne. C’est la genèse du pacte de responsabilité », a-t-il dit.  Le pacte de responsabilité de François Hollande passera par la fin des cotisations familiales sur les entreprises afin de « poursuivre l’allègement du coût du travail » et faciliter les embauches.  Ce dérapage dans l’exécution budgétaire, pourrait toutefois compliquer la tâche du gouvernement qui entend réduire progressivement son déficit public pour l’amener sous 3% du PIB en 2015.  Le déficit public, qui inclut outre le déficit budgétaire les comptes de la sécurité sociale et des collectivités territoriales, sera publié le 31 mars 2014. U déficit qui devrait dépasser les 4% du PIB au lieu de 3% promis à Bruxelles.

 

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