Archive pour le Tag 'Faure'

La trahison de Macron (Olivier Faure),

La trahison de Macron (Olivier Faure),

 

Olivier Faure encore bien du travail pour redonner un contenu crédible à la politique du parti socialiste. Il devra au préalable faire sa propre autocritique et l’analyse du bilan septennat de François Hollande. Finalement,  ce bilan de François Hollande apparaît aujourd’hui moins catastrophique qu’annoncé comparé à l’action d’un Macron qui a promis beaucoup mais n’a pas réussi grand chose. D’où sans doute son effondrement dans les sondages. Olivier Faure n’hésite pas à parler de trahison concernant Macon. :

“Le président a trahi le candidat en abandonnant toute dimension progressiste”, a-t-il déclaré. Les “affaires” impliquant le secrétaire général de l’Elysée Alexis Kohler, soupçonné de conflit d’intérêts, et Alexandre Benalla, autre collaborateur du président, accusé de violences contre des manifestants le 1er mai, ont fait tomber “le dernier masque (…), celui de l’exemplarité”, a-t-il poursuivi. “Emmanuel Macron n’est pas seulement le président des riches, il est aussi le président d’un clan, prêt y compris à faire mentir l’Etat”, a accusé Olivier Faure. C’est eux critique inaudible il y a encore quelques mois quand Macon flirté avec les sommets dans les sondages prend aujourd’hui une certaine consistance au regard des résultats médiocres de Macon sur le plan économique et social sans parler de sa posture de monarque républicain désuète, ridicule et surtout inefficace.

Comptes de campagne « République du fric » ? (Olivier Faure)

Comptes de campagne « République du fric » ? (Olivier Faure)

 

Le premier secrétaire du Parti socialiste n’a sans doute pas tort de dénoncer « un parfum de connivence permanente entre les milieux d’argent et l’exécutif ». Sauf que le PS n’a pas su non plus se mettre à l’abri de ces connivences en raison de sa sociologie. D’une certaine manière, les reproches qu’Olivier Faure adresse à Macron pouvaient l’être tout autant vis-à-vis de certains entourages de François Hollande. Une critique qui vaut pour l’ensemble-ou presque- du système politique dont la consanguinité avec la finance et les intérêts dominants faussent évidemment la démocratie.   »Il règne un parfum de connivence permanente entre les milieux d’argent et l’exécutif. Cette République qui se voulait exemplaire est en fait la République du fric. Or, on ne peut pas servir les deux, il faut choisir : la République ou le fric », a déclaré le premier secrétaire du PS. « Les soupçons de prise illégale d’intérêt et de trafic d’influence qui pèsent sur les activités d’Alexis Kohler et les informations dévoilées par la presse au sujet des comptes de campagne du candidat Macron, qui viennent s’ajouter aux déboires judiciaires de la ministre du travail ou aux interrogations sur les généreux donateurs de la présidentielle, éclairent d’un jour particulier le pouvoir actuel », juge-t-il. « Fait aggravant, le président de la République défend publiquement son collaborateur alors qu’une enquête préliminaire est en cours. Il pèse sur la justice alors même qu’il est censé être le garant de son indépendance. Un président ne devrait pas dire ça », ajoute Olivier Faure, qui demande un réexamen de ces comptes par la commission. De son coté Mélenchon  réclame aussi une nouvelle évaluation des comptes de campagne et uen vraie indépendance de la commission de contrôle.

Olivier Faure : favori au PS ou le retour de la langue de bois et du déni de réalité

Olivier Faure : favori au PS ou le retour de la langue de bois et du déni de réalité

On se demande si le PS n’a pas décidé, lui aussi comme les Républicains, de se détruire. En effet il apparaîtrait que la candidature d’Olivier Faure tienne la corde pour occuper le poste de premier secrétaire du parti. Un candidat sans doute écouté à l’intérieur mais complètement inaudible dans l’opinion publique tellement il pratique la langue de bois et le déni de réalité. Pas étonnant qu’il soit soutenu notamment par Martine Aubry. Produit de l’oligarchie, sans charisme, sans ligne claire autre que les valeurs refuge très virtuelles du parti socialiste (il est passé de Rocard à Aubry !). , Olivier Faure est sans doute le candidat idéal pour enfoncer définitivement le parti socialiste et le condamner  à une cure d’opposition d’au moins une vingtaine d’années. « Je vais prendre une position qui est de soutenir Olivier Faure […] Il souhaite remettre le parti au travail », a lancé jeudi Martine Aubry depuis son fief de Lille. L’ex-première secrétaire du PS, dont la voix reste écoutée au sein de son parti, est un soutien de poids pour Olivier Faure. Ce dernier connaît bien Martine Aubry, puisqu’il en a été l’un des conseillers au ministère de l’Emploi de 1997 à 2000. Ce soutien vient en tout cas appuyer la dynamique positive que connaît la candidature du patron des députés PS. D’autres proches, comme la présidente de la région Occitanie Carole Delga, l’ancien ministre de l’Intérieur Matthias Fekl, les maires de Rennes et Nantes Nathalie Appéré et Johanna Rolland en ont fait de même. Les discussions sont également bien engagées avec le collectif « Le Manifeste », composé d’une trentaine de cadres dont la députée Valérie Rabault et les patrons des importantes fédérations de Haute-Garonne et de Paris, Sébastien Vincini et Emmanuel Grégoire. Ce collectif, qui n’excluait pas de présenter un candidat, est à l’origine d’une tribune publiée dans le JDD le week-end dernier. « Je me retrouve largement » dans ses propositions, a commenté jeudi sur Facebook Olivier Faure, qui rencontrait ce vendredi à Toulouse Sébastien Vincini.




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