Archive pour le Tag 'fantasme'

La maison connectée : un fantasme pour l’instant !

La maison connectée : un fantasme pour l’instant !

 

 

C’est le résultat d’une étude qui démontre que les Français demeurent relativement prudents par rapport aux perspectives de connexion de leur logement. Les lobbys en domotique ne cessent de vanter la grande révolution numérique y compris pour tous les services et activités de la maison. Seront connectée d’après eux, la gestion de l’électricité, la sécurité, le chauffage, l’eau est bien sûr la machine à café et plus généralement la préparation des repas, bien d’autres aspects encore ave les enceintes. Le problème c’est que tout cela n’est pas gratuit. Les Français dépensent déjà des sommes non négligeables en outils et services informatiques. Ces services dont certains d’ailleurs peuvent être discutables ont un coût et forcément un prix et dans un contexte économique où le pouvoir d’achat se resserre l’équipement en domotique n’est pas forcément prioritaire. Il est surtout réservé aux ménages aisés.  Reste aussi la question de l’intrusion de services informatiques dans la vie privée. Car qu’on le veuille ou non ces données seront récupérées à, analysées et exploitées à des fins commerciales de sorte que rien n’échappera concernant la vie familiale et intime. Selon le dernier baromètre Qualitel-Ipsos, le logement connecté reste un phénomène très minoritaire en France. Seuls 3 logements sur 10 possèdent au moins un équipement connecté et même le service le plus «populaire», l’alerte anti-intrusion, ne concerne que 21% des lieux de vie. Certes, le phénomène s’accentue avec le temps: 54% des logements de moins de 5 ans disposent d’au moins un service connecté, mais les Français ne semblent pas vraiment avoir le feu sacré sur ce sujet. . Les trois quarts des sondés considèrent ainsi que «des prix trop élevés les dissuaderaient d’équiper leur logement en objets connectés». Une perception confirmée par le fait que ces produits sont effectivement l’apanage des foyers les plus aisés: 16% des foyers disposant de moins de 3000€/mois disposent d’au moins deux équipements connectés contre 35% de ceux pouvant compter sur plus de 5000€/mois.

Loyers fictifs: le retour du fantasme !

Loyers fictifs: le retour du fantasme !

 

Il faut sans doute avoir vraiment l’esprit tordu pour imaginer que les propriétaires perçoivent un loyer fictif du faite qu’ils n’ont pas de frais de location. C’est évidemment oublier le montant de l’investissement qui a été consenti. Le rêve de certaines administrations serait donc de taxer ce loyer fictif. En quelque sorte une sorte d’impôt foncier supplémentaire justifié par le fait que les propriétaires ne payent pas de loyer. Avec un tel raisonnement on pourrait évidemment taxer tous les biens en propriété dont on supposerait qu’on économise les coûts de location. Un vrai raisonnement de malades atteints de pathologies fiscales. Dans un document paru mi-juillet, l’Institut de la statistique explique que le concept lui est très utile pour rénover son approche du taux d’effort des ménages en matière de logement. La méthode traditionnelle de calcul ne prend en compte que les dépenses effectives des ménages pour leur logement par rapport à leurs revenus et ne «prend pas en compte le coût du service de logement que les propriétaires se rendent à eux-mêmes quand ils occupent leur logement», comme l’écrit Pascal Godefroy de la division Logement de l’Insee. Rappelant la parenté de cette approche avec la «proposition délirante de France Stratégie», le promoteur Norbert Fanchon se demande pourquoi l’Insee s’attaque ainsi à la résidence principale. Selon le président du directoire du groupe Gambetta, ce procédé «est assimilable à une tentative rampante d’immiscer cette idée (taxer les propriétaires occupants, Ndlr) dans les futures décisions politiques et l’esprit des Français». Selon lui, le fait de l’intégrer à une statistique, à un mode de calcul est «une façon pernicieuse d’installer un concept, de le rendre incontestable» puisqu’il n’émane pas de Bercy ou d’un think tank.

 

Le fantasme de la voiture autonome

Le fantasme de la voiture autonome

 

Les ingénieurs en système de transports savent qu’il est très difficile de faire circuler un véhicule automatique sur une voie banalisée. Les réussites dans ce domaine ne sont possibles que sur des voies affectées à ces seuls véhicules (sites propres ou site très protégés). Bref le métro, le métro voire le bus en site très protégé. Métro et train peuvent circuler sans conducteur mais ils sont exploités sur des sites techniquement très régulés. (La présence de conducteur par exemple sur les TGV n’a été maintenue que pour des raisons psychologiques vis-à-vis des voyageurs ; on rencontrera le même problème dans l’aviation civile). Ce n’est evidemmenet pas le cas de la route aux normes et aux conditions de circulation aléatoires  très variés et même souvent assez anarchiques.   Après l’accident mortel aux Etats Unis (piéton percuté sur un passage clouté), on peut se demander si le concept n’est as une utopie car il pose d’énormes problèmes de sécurité et de responsabilité. Fortement bousculé par l’affaire des émissions polluantes,  le secteur automobile tente de réagir en soulignant le caractère de modernité de l’automobile future. L’objectif est évidemment de peser pour que l’automobile ne soit pas exclue un jour de la ville. On affirme ainsi que l’automobile sera autonome, électrique et connectée. Le patron de Valeo dans une interview au JDD affirmait que cette voiture autonome et même déjà la. Il est évident que la voiture électrique va se substituer au moteur à combustion et que d’ici une dizaine d’années 80 % des véhicules neufs seront électriques. La connexion, qui existe déjà, va continuer de s’amplifier. Reste la question de l’autonomie et du partage. Contrairement à ce qu’affirme le patron de Valeo l’autonomie totale n’est pas pour demain. Pour des raisons de sécurité elle nécessite notamment des les infrastructures spécifiques finalement un peu comme le métro ou le train. Pour l’instant les navettes mobiles qui existent fonctionnent sur le mode ferroviaire. Les autres qui circulent sur les voies normales présentent un énorme risque. . Ceci étant de Jacques Aschenbroich, président de Valeo qui prévoit la voiture autonome pour demain  reste assez  prudent quant la perspectives de voitures réellement autonomes »…, » il faudra attendre encore un peu de temps pour que vous et moi puissions acheter une voiture totalement autonome ». «  Des voitures partiellement autonomes, ce sera dans quelques années. Vous pourrez déléguer leur conduite à certains moments et dans certaines conditions. Une voiture dans laquelle vous n’aurez ni volant ni pédales, cela va prendre plus de temps. Entre cinq et dix ans », ou plus tant que les voitures verront circuler sur des voies banalisées avec des piétons, des vélos, des motocyclistes !




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