Archive pour le Tag 'faire ?'

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«Insoumeetic» : les gauchistes vont faire des petits !

«Insoumeetic» : les gauchistes vont faire des petits !

 

Une bien curieuse idée que la création de ce site destiné à favoriser la recherche de l’amour entre Mélenchonistes et autres gauchistes. «Rencontres pour célibataires intransigeants», tel est le slogan du groupe Facebook «Insoumeetic». Finalement les gauchistes font la même chose que ce qu’ils reprochent  à leurs adversaires en particulier En Marche : surtout de la com et de la gesticulation. Cela démontre aussi le caractère sectaire des mouvements gauchistes qui souhaiteraient bien se reproduire entre eux. Une manière peut-être de compenser, en  tout cas à terme,  le manque de soutien populaire. On peut certes reprocher au gouvernement actuel un certain flou et un excès de com mais les gauchistes ne font guère mieux. Hormis leur décision de ne pas mettre cravate à l’assemblée nationale et quelques pantalonnades,  on retiendra peu de choses de leur action. On aura  d’ailleurs l’occasion de vérifier la véritable adhésion populaire à la grande manifestation prévue  le 23 septembre contre la réforme du code du travail. Pour l’instant en tout cas la caravane de propagande qui se promène en France ne rencontre que l’indifférence. Une drôle d’idée quand même cette création d’un site de rencontre. Une idée de bobos sans doute qui rêvent  de révolution quand ils doivent se contenter de com.  et de gesticulation.  Le site qui compte aujourd’hui plus de 1 500 membres (et ça grimpe), a été créé lors des élections législatives, sur la base d’une plaisanterie entre copains mélenchonistes. «C’est parti d’un délire entre Insoumis sur Facebook… Une adhérente avait fait une publication dans le style d’un site de rencontre. Son message a fait beaucoup réagir, plus de 800 commentaires… On s’est alors aperçu qu’il y avait beaucoup de jeunes célibataires chez les Insoumis», raconte l’administrateur du groupe, Fabrice Fab (son pseudo Facebook). Le but, faire connaissance avec des membres qui partagent les mêmes idées politiques, échanger, et pourquoi pas se rencontrer, si affinités. Mais pour le fondateur de la page, il ne s’agit en aucun cas d’être sectaire. «On essaie d’intégrer des gens neutres politiquement. En revanche, on est obligé de sélectionner les demandes d’adhésion en checkant un peu les profils, pour éviter les trolls, notamment des militants Front national, précise-t-il. Et puis, on évite aussi de faire rentrer des militants d’En marche.» Notons qu’une démarche assez semblable avait été engagée sous la dictature de Mao en Chine !

« Pacte mondial pour l’environnement » pour quoi faire ?

« Pacte mondial pour l’environnement » pour quoi faire ?

 

On peut légitimement s’interroger sur l’intérêt politique et juridique d’un pacte mondial pour l’environnement qui sera proposé par Macron aux Nations Unies. On sait en effet que l’accord climat de Paris a déjà été arraché au forceps même si son caractère contraignant demeure très virtuel. Par ailleurs nombre d’Etats n’ont pas encore ratifié formellement cet accord. Pire,  les États-Unis se sont retirés. Compte tenu déjà des difficultés de la négociation et surtout de la mise en œuvre de l’accord de Paris, on voit mal l’intérêt d’engager de nouvelles discussions dans le cadre des Nations unies. On objectera qu’il s’agit d’établir  un   droit  international de l’environnement opposable à tous après celui relatif aux droits civils et politiques, et celui  relatif aux droits économiques, sociaux et culturels .  Des discussions qui pourraient bien durer 10 ou 20 ans.   À moins que Macron ne cherche à mettre en difficulté le président des États-Unis, à le mettre en quelque sorte au banc des accusés anti écologiques. Emmanuel Macron, qui s’efforce de porter l’étendard de la cause écologique face à Donald Trump, a donc promis samedi de défendre un « pacte mondial pour l’environnement » destiné à servir de pierre angulaire du droit international en la matière. « La France se mobilisera », a déclaré le chef de l’Etat, à qui l’ancien secrétaire général des Nations unies Ban Ki-Moon et l’ancien président de la Conférence de Paris sur le climat (COP21) Laurent Fabius ont remis une ébauche en 26 articles, promue par le Club des juristes, un think-tank français. « Sur la base de cet avant-projet de pacte mondial pour l’environnement, je m’engage (…) à agir et donc (…) aboutir à un texte, de convaincre nos partenaires et de placer ces efforts sous l’égide de l’Organisation des Nations unies », a ajouté le président français lors d’un discours à la Sorbonne. Il a dit vouloir « dès septembre prochain porter les bases de ce qui ne sera pas l’avant-projet mais bien un pacte mondial pour l’environnement que la France portera ». « Le processus qui nous attend pour faire ratifier ce pacte mondial, si j’écoute tous les experts, sera lent, difficile. Mais par le passé, on m’a déjà beaucoup dit cela », a encore déclaré Emmanuel Macron, pour qui il ne faut « pas attendre ». Le chef de l’Etat a lancé une offensive diplomatique sur le climat après le retrait des Etats-Unis de l’accord de Paris décidé par Donald Trump. L’exécutif doit présenter d’ici la fin du mois de juillet un calendrier de mesures à mettre en oeuvre dans les cinq années à venir pour lutter contre le changement climatique, avec l’ambition de dépasser les engagements pris dans le cadre de l’accord de Paris. Ce texte vise à contenir la hausse de la température moyenne de la planète « nettement en dessous de 2°C » en 2100.

577 députés pour quoi faire ?

577 députés pour quoi faire ?

 

Les médias se focalisent évidemment sur la nouvelle représentation nationale et sur les pourcentages respectifs obtenus aux législatives par les différentes formations. Bien peu posent la problématique de cette armée de députés qui s’ajoutent d’ailleurs à celle des sénateurs sans parler des élus régionaux, départementaux et locaux. Des élus qui se tiennent souvent par la barbichette et échangent leurs suffrages contre la promesse d’investissement et ou de subventions au plan local. Pour l’assemblée nationale, on sait qu’une cinquantaine de députés seulement participent  activement aux travaux entre parenthèses élaboration des lois, travail de commission etc.). Les autres font de la figuration, sont le plus souvent absent ou se servent  de la tribune comme amplificateur de leur position idéologique (ou pour simplement se faire de la pub). Il est clair que le travail législatif serait aussi productif et même bien davantage avec seulement 200 300 députés. Maintenant que les députés sont élus, il sera difficile de les persuader de réduire leur effectif. D’une certaine manière, c’est la même problématique qui se pose à chaque élection puisqu’on ne prend pas les moyens institutionnels avant l’échéance des législatives pour modifier la composition voire  le mode d’élection du Parlement. Le risque avec cette overdose de députés c’est que par souci existentiel, certains en viennent comme souvent à multiplier des textes pour complexifier  encore davantage l’environnement administratif premier responsable du manque de compétitivité de l’économie. La France set sans doute le plus prolifique en matière de lois. De l’ordre de 10 000 sans parler des décrets et autres circulaires et arrêtés. Chaque année on rajoute une centaine de lois sous la 5èm république Et des lois de plus en plus longue et complexe.  Le Journal officiel est ainsi passé de 15 000 à 23 000 pages annuelles en vingt ans, et le Recueil des lois de l’Assemblée de 433 pages (en 1973) à près de 4 000 pages (en 2004).

FO pour un front commun syndical, pour quoi faire ?

FO pour un front commun syndical, pour quoi faire ?

 

FO souhaiterait un front commun au plan syndical pour s’opposer aux orientations du gouvernement qui vise à décentraliser le dialogue social au plan des entreprises. Finalement une sorte de front du refus pour demeurer dans l’immobilisme. On voit mal comment se front pourrait ce constituer et surtout perdurer en l’état des positions très opposées des organisations. Certes sur certains points l’union pourra se faire mais fondamentalement les idéologies respectives sont trop différentes pour une coopération durable des fédérations syndicales. Il y a d’un côté les syndicats réformistes ouverts à des transformations sociales et de l’autre des syndicats opposés à toute évolution. D’un côté les syndicats étatistes comme la CGT et FO, syndicat crypto marxistes et de l’autre des syndicats progressistes. Des syndicats  fortement divisés depuis les mobilisations contre la loi Travail du précédent quinquennat entre les organisations dites contestataires – la CGT et FO – et les organisations dites réformistes – la CFDT, la CFTC et l’Unsa – devraient mettre leurs désaccords de côté. Le front commun éventuel pourra cependant se faire sur la défense des prérogatives des branches qui donnent leur légitimité aux puissantes fédérations qui négocient notamment les conventions collectives. En défendant les prérogatives des branches,  les confédérations défendent en fait les fédérations. Reste à savoir si cette ligne de défense boutiquière pourra durer longtemps. Jean-Claude Mailly et son homologue de la CFDT Laurent Berger, par exemple, ne se parlaient plus depuis septembre 2015 lors de la réforme sur les retraites complémentaires, et n’ont repris le dialogue qu’à l’automne dernier. Ils essaient donc de mettre leurs désaccords de côté et s’appellent pour définir ensemble les « lignes rouges » que le gouvernement ne devrait pas franchir, selon Jean-Claude Mailly. Parmi celles-ci, la possibilité pour les dirigeants d’entreprise de consulter leurs salariés par référendum pour décider d’un accord qui n’aurait pas pu être conclu avec les délégués syndicaux. « C’est du court-circuitage », explique Jean-Claude Mailly. « Ça veut dire que vous remettez en cause un principe démocratique qui est que les syndicats sont les structures de négociation. » Le gouvernement n’en a pas fait l’annonce, mais le sujet avait été abordé par Emmanuel Macron dans son programme. Les organisations syndicales comptent également demander au gouvernement que les partenaires sociaux puissent décider ensemble des thèmes qu’ils pourraient « verrouiller » au niveau de la branche. Cela signifie que ces thèmes ne pourraient pas être négociés en entreprise, sauf si les employés en retirent des bénéfices supplémentaires. Bref le contraire de ce que souhaitait macro y proposait dans sa campagne une inversion des normes, c’est-à-dire la suprématie des accords d’entreprise sur les accords de branche.

PV route : 2 milliards de recettes pour quoi faire ?

PV route : 2 milliards de recettes pour quoi faire ?  

 

 Le nombre de tués augmente depuis trois ans comme les recettes des PV qui atteignent presque 2 milliards. De quoi s’interroger sur la politique de sécurité routière. Le volume de recettes des PV ne saurait être un objectif. Le plus grave c’est qu’on ne sait toujours pas  analyser de manière scientifique les facteurs explicatifs de la hausse de l’insécurité. En 2016, les amendes au titre de la circulation et du stationnement ont permis de rapporter 1,817 milliard d’euros à l’Etat, relève la Cour des comptes, dans une note d’analyse, publiée fin mai, révélée par Le Parisien et que nous avons consulté. Cela représente une augmentation de 11,5% par rapport aux recettes dégagées en 2015, à 1,6 milliard d’euros.  Dans le détail, les contrôles automatisés, c’est-à-dire avec radar, sont ceux qui rapportent le plus. Qu’il s’agisse d’un radar vitesse, feu rouge ou à un passage à niveaux, les recettes s’établissent à 920,3 millions d’euros, l’année passée. Soit une augmentation de 14%. Les recettes «hors contrôle automatisé», dégagées à partir de procès-verbaux électronique ou papier, sont en hausse de 8,7%, à 897,6 millions d’euros. «L’augmentation significative des recettes constatées en 2016 s’explique par le dynamisme des amendes du contrôle automatisé (radars)», expliquent les sages de la rue Cambon. Et pour cause, depuis 2013, l’Etat a mis en place deux nouveaux types de radar automatique, le radar feu rouge et le radar chantier. Pour rappel, ce dernier a été mis en place en 2015, avec pour vocation de protéger les ouvriers à proximité des chantiers de construction. Au total, on compte près de 5000 radars sur les routes de France. Pour les magistrats, la forte hausse des recettes est également attribuée à une amélioration de l’encaissement des recettes, mais surtout à la hausse des infractions routières constatées. Excès de vitesse, téléphone au volant, stationnement dangereux… Elles se sont en effet accrues de 10,4%, par rapport à 2015. Selon la Cour des comptes, cette tendance devrait encore se confirmer en 2017. Les sages prévoient une augmentation des recettes à 1,848 milliard d’euros cette année. Si cette augmentation des recettes est «positive pour le budget de l’Etat» et témoigne «d’une meilleure efficacité» des radars, elle doit être «analysée (…) au regard de l’objectif gouvernemental de diminution de la vitesse sur les routes, première cause d’accidents mortels», indiquent-ils encore. Autre point soulevé par le rapport: l’affectation de ces recettes qui arrivent dans les caisses de l’Etat. L’argent finance «des dépenses diverses, ventilées sur cinq programmes distincts, dont la finalité est pour certains éloignée de l’objectif stratégique de diminution de la mortalité sur les routes», indiquent les magistrats. Selon la Cour des comptes, «plus de 50% des recettes des amendes (837,1 millions d’euros) ne sont pas directement affectées à la mission». Malgré l’accroissement du nombre de PV et de radars, le nombre de morts sur la route continue donc d’augmenter. «En 2016, les résultats de la mortalité routière ont été confirmés à la hausse pour la troisième année consécutive avec près de 3500 tués sur les routes françaises en métropole (+ 2,3 %) et une estimation de 8 victimes hospitalisées pour une tuée», rappelle la Cour des comptes. En avril dernier, ce chiffre a explosé de 18%, avec 287 personnes tuées mais c’est toujours la même incurie concernant les facteurs explicatifs. De là à penser que les PV ont surtout pour objet de remplir les caisses de l’État !

Hamon, Macron : même combat, faire disparaître le PS !

Hamon, Macron : même combat, faire disparaître le PS !

Paradoxalement Hamon comme Macron, pour des raisons différentes, veulent tuer ce qui reste du PS ; Macron  en marginalisant les socialistes et Hamon, lui,  en appelant à voter contre certains candidats socialistes au profit du PC, des écolos ou des insoumis.   Benoît Hamon apporte en effet  son soutien au candidat PCF Michel Nouaille opposé à Manuel Valls dans la première circonscription de l’Essonne et également à la militante féministe Caroline De Haas face à Myriam El Khomri et Philippe Rio (PCF) face à Malek Boutih. Hamon a aussi choisi d’appuyer Salah Amokrane, qui se présente aux législatives sous l’étiquette Europe-Écologie-Les Verts dans la deuxième circonscription de Haute-Garonne. Et non Gérard Bapt, le poids lourd local adoubé par le PS et élu député dans cette circonscription depuis 1978. Les deux se connaissent bien puisque Salah Amokrane a été le conseiller justice sociale et égalité de Benoît Hamon pendant la campagne présidentielle. « C’est quelqu’un à gauche, de motivé et qui connaît bien les quartiers », confie à RTL.fr l’entourage de Benoît Hamon.   Dans un communiqué de l’antenne toulousaine d’EELV, Benoît Hamon est cité, expliquant que Salah Amokrane « incarne le renouvellement véritable dont notre assemblée a besoin » et qu »il a toute [sa] confiance ». L’ancien conseiller social de Benoît Hamon l’a d’ailleurs remercié de ces mots chaleureux sur Twitter.  Du côté de Benoît Hamon, la candidature de Gérard Bapt est loin de susciter l’enthousiasme : « Gérard Bapt a déjà fait neuf mandats et il soutient Bachar Al Assad », dézingue un proche. Et d’ajouter : sa candidature « ne défend pas le renouvellement des élus », promu par Benoît Hamon lors de sa campagne. L’actuel député des Yvelines se présente lui aux législatives pour un deuxième mandat.    En février 2015, Gérard Bapt avait fait partie d’une délégation parlementaire française qui s’était rendue à Damas. La visite, qui n’avait pas eu l’accord du Quai d’Orsay, avait créé la polémique, Gérard Bapt ayant alors assuré n’avoir jamais rencontré le dictateur. Contacté par La Dépêche du Midi, Gérard Bapt, incrédule, rappelle qu’il a  »parrainé Benoît Hamon » à la présidentielle !

Une campagne législative pour faire éclater le PS, les Républicains et le FN

Une campagne législative pour faire éclater le PS, les Républicains et le FN

 

Avec les prévisions des sondages aux législatives Macron  pourrait bien faire éclater non seulement le parti socialiste et les Républicain mais aussi le Front national. Pour le parti socialiste, la division est consommée depuis longtemps. Pour les Républicains,  elle interviendra après les législatives avec le ralliement à Macron de nombre de progressistes. Enfin le Front National sera lui aussi très affecté par la division qui apparaît maintenant entre les partisans de l’abandon de l’euro comme Philippot  et ceux qui se résignent  à son maintien pour mieux coller à l’avis des Français majoritairement pour l’euro. Les différents sondages montrent en effet que la république en marche pourrait obtenir autour de 30 % des intentions de vote au niveau national, contre autour de 20 % pour la droite comme pour le FN, loin devant La France insoumise (14 %) et le PS (8 %). Le nouvel exécutif obtiendrait aujourd’hui 280 à 300 députés, Même dans l’hypothèse basse, il aurait une majorité absolue », souligne Bruno Jeanbart, le directeur général adjoint d’OpinionWay. La majorité absolue est à 289 sièges. la droite obtiendrait 150 à 170 sièges, soit moins que dans l’Assemblée sortante (199 en incluant les apparentés). L’extrême-droite, confronté à un plafond de verre dans les scrutins majoritaires à deux tours, est créditée de 10 à 15 élus,.  La gauche serait très minoritaire dans l’hémicycle. La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon n’en réalise pas moins une petite percée avec la perspective de 20 à 25 députés. Le Parti socialiste, lui, en obtiendrait aujourd’hui entre 40 et 50. Pas moins de 62 % des Français qui disent vouloir voter pour un candidat du PS lors des législatives souhaitent qu’Emmanuel Macron dispose au final d’une majorité. Un véritable big-bang politique se prépare avec l’éclatement des trois formations citées. Pour preuve au PS, au Front National et chez les Républicains on se prépare même à changer de nom mais aussi de ligne stratégique.

Air France-KLM: La compagnie « Boost » devra se faire

Air France-KLM: La compagnie « Boost » devra se faire

 

 

Le syndicat corpo des pilotes d’Air France, le SNPL, aurait sans doute bien te de continuer à s’opposer à la création de la compagnie Boost. Compagnie dont le principe a reçu l’approbation du personnel par référendum contre l’avis dudit syndicat. Le patron d’Air France a clairement déclaré que cette compagnie sera créée. Si l’opposition du syndicat des pilotes devait continuer, il n’est pas exclu que la nouvelle compagnie puisse être créée sous pavillon étranger, par exemple  près de KLM. Air France espère donc  lancer l’hiver prochain « Boost », compagnie aux coûts réduits de 15% à 18% dotée de 28 avions, afin de sauvegarder des lignes lourdement déficitaires, mais doit d’abord obtenir l’aval de ses pilotes. La croissance de KLM, plus forte que celle d’Air France ces dernières années, a déséquilibré l’accord passé entre les deux compagnies lors de leur fusion en 2004 pour répartir les heures de vol de leurs pilotes respectifs en fonction du poids de chacune, a-t-il estimé. « L’objectif de ‘Boost’ est de donner les moyens à Air France de croître plus (…) et absolument pas de gêner, de ralentir ou de freiner la croissance de KLM », a martelé Jean-Marc Janaillac lors de l’assemblée générale des actionnaires d’Air France-KLM, démentant une information du quotidien néerlandais De Telegraaf. Jean-Marc Janaillac, qui a également pris la présidence d’Air France, a déclaré que seule « Boost » permettrait de respecter l’équilibre entre les deux compagnies soeurs. « ‘Boost’ devra se faire d’une manière ou d’une autre », a-t-il dit à la veille du conseil du Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL), majoritaire chez Air France et très critique à l’égard du projet.

Edouard Philippe « la transgression » pour faire éclater la droite

Edouard Philippe « la transgression » pour faire éclater la droite

 

Macon a déjà réussi son premier pari à savoir,  faire éclater le parti socialiste dont la présence ne pourrait être que symbolique dans la nouvelle assemblée nationale. Observons qu’il il a bien été aidé dans cette tâche par Mélenchon (et par Hamon lui-même !). Reste cependant à faire éclater la droite qui maintient son unité de façade sur un programme minimum où les aspérités de Fillon ont été effacées. Pour l’instant cependant,  aucune figure importante de droite n’est présente dans la liste de candidature du parti de Macron. Pour faire éclater la droite, il se pourrait bien que Macron se décide à choisir comme premier ministre Edouard Philippe, maire LR du Havre, un Juppéiste qui est aussi un ancien socialiste. À cet effet 150 circonscriptions ont été laissé ouvertes à d’éventuels candidats de droite  notamment proche de Juppé. Édouard Philippe espère qu’il sera nommé à Matignon entraînant dans son sillage plusieurs candidats de la droite. Il   a estimé jeudi soir que si Emmanuel Macron choisissait la « transgression » plutôt que la « tradition » en prenant un Premier ministre extérieur à son mouvement,   »Aujourd’hui », a  poursuivi l’ancien de Juppé, « on ne sait pas si le président de la République nouvellement élu va s’installer dans cette forme de tradition (…) ou s’il va transgresser », en s’affranchissant des règles habituelles. « S’il choisit la tradition (…) nous regarderons cela avec respect mais avec distance », a-t-il poursuivi. « S’il transgressait, alors la situation politique serait nouvelle, parce que le fait politique serait nouveau, et je ne vois pas comment on peut répondre par avance à quelque chose qui n’a jamais été proposé », a-t-il ajouté, en se démarquant de la ligne majoritaire de LR.

La fin d’Alitalia devrait faire réfléchir Air France

 

La fin d’Alitalia devrait faire réfléchir Air France

La fin possible d’Alitalia est considérée comme un choc économique par le gouvernement italien lequel  cherche à obtenir l’accord de l’Union européenne pour accorder à Alitalia un prêt relais de 400 millions d’euros le temps de trouver un repreneur à la compagnie aérienne qui accumule les pertes. Énième soutien pour une compagnie qui comme Air France a rarement dégagé des profits et surtout accumulé des dettes du fait du corporatisme des personnels.   Corporatisme qui caractérise le personnel d’Alitalia et qui risque d’aboutir à une restructuration sévère voir à une liquidation. Un exemple qui devrait faire réfléchir les salariés d’Air France et surtout leurs syndicats qui ne cessent de s’opposer à la modernisation de leur compagnie. Comme Air France, Alitalia est rarement parvenu à dégager des bénéfices ou alors de manière insignifiante. Cela en dépit des recapitalisations et des ventes d’actifs. Certes la situation d’Air France est moins préoccupante pour l’instant mais l’immobilisme des syndicats corporatistes pourrait bien conduire un jour cette entreprise sur le chemin de la compagnie italienne. Cette compagnie  se prépare à être placée sous un régime d’administration judiciaire après le rejet de son tout dernier plan de sauvetage par ses salariés, ce qui prive la compagnie aérienne italienne de toute nouvelle aide financière indispensable à la poursuite de son activité. Malgré un accord provisoire prévoyant des réductions de postes et de salaires conclu avec les syndicats le 14 avril, Alitalia n’est pas parvenue lundi à obtenir l’aval indispensable du personnel à l’octroi d’une aide d’environ deux milliards d’euros. Alitalia a été renflouée par l’Etat et des investisseurs privés à plusieurs reprises et pendant des années. Le ministre italien de l’Industrie Carlo Calenda a exclu mardi une renationalisation de la compagnie aérienne et a jugé qu’une nouvelle injection de deniers publics était une « option non viable » mais certains salariés espèrent toujours que le gouvernement ne laissera pas tomber une telle entreprise. Détenue à 49% par Etihad Airways, Alitalia n’est parvenue à dégager un bénéfice annuel qu’à de rares occasions durant ses 70 ans d’existence. Le transporteur, qui emploie quelque 12.500 personnes, perd au moins 500.000 euros par jour. La restructuration devra être faite avec célérité, soit qu’Alitalia reste une entité autonome soit qu’elle soit vendue en tout ou partie. Sinon, une procédure de liquidation sera enclenchée.

Fillon : un bakchich de 50.000 dollars pour faire rencontrer Poutine

Fillon : un bakchich de 50.000 dollars pour faire rencontrer Poutine

 

 

Le champion de la rigueur pour les Français, François Fillon, s’enfonce encore un peu plus dans ses contradictions. En effet on vient de découvrir qu’il avait touché 50 000 $ pour avoir mis en relation de responsables économiques avec Poutine. Du coup, on comprend de mieux en mieux la compréhension qu’il témoigne à l’égard du dirigeant russe. François Fillon a permis un industriel libanais (mais aussi au président de Total)  de rencontrer Poutine. Notons par parenthèses que c’est aussi un ami avocat libanais qui a réglé la facture des costumes de Fillon. Bref pour résumer, Fillon avait mis en place une véritable machine à fric pour tenir son rang de hobereau  de l’ancien régime. Pourtant François Fillon s’estime victime de la justice ! Dans l’enquête sur les emplois présumés fictifs de sa famille, François Fillon a été mis en examen le 14 mars pour « détournement de fonds public », « complicité et recel de détournement de fonds publics », « complicité et recel d’abus de bien sociaux », et « manquements aux obligations de déclaration à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique ». En outre il y a d’être accusé de faux et d’usage de faux pour avoir fabriqué de fausses preuves concernant l’emploi de Pénélope. Pour résumer, Fillon est un voleur et un voyou. C’est pourtant le candidat qu’à choisi le parti Républicain. Il a même été reconfirmé par ce même parti quand les affaires l’ont fait plonger dans les sondages. Les faits sont tellement scandaleux et indiscutables qu’on peut douter sérieusement de la probité des membres du comité politique des Républicains qui ont donné l’absolution à Fillon en le confirmant comme candidat. D’une certaine manière, les responsables Républicains qui continuent de soutenir Fillon sont sans doute à la fois irresponsables et complices. Pas étonnant la confirmation de François Fillon comme candidat des Républicains a été entièrement organisée par le sulfureux Sarkozy lui aussi complètement englué dans les affaires. Au vu de toutes ces révélations on peut se demander quelle conception on se fait chez les Républicains de la morale politique. On objectera que des questions du même type se posent au parti socialiste. La facture, elle, de toutes ces affaires sera très lourde ;  elle se traduira sans doute par la fin du parti Républicain et ou par son éclatement car il se trouve encore quelques vrais responsables dans un parti gangréné  des affairistes

Dette : ne pas rembourser ou faire payer l’Allemagne (Hamon)

Dette : ne pas rembourser ou faire payer l’Allemagne (Hamon)

 

Pour financer ses orientations fantaisistes,  Benoît Hamon a trouvé la martingale financière pour financer ses orientations fantaisistes Benoît a trouvé la martingale financière il suffit d’abord d’emprunter, ensuite de ne pas rembourser la dette actuelle ou autre solution de la faire rembourser par l’Allemagne. Hamon propose donc soit le défaut comme en Grèce (banqueroute totale ou partielle) ou bien le transfert de dette sur l’Allemagne avec la mutualisation de l’endettement.  . Depuis 35 ans, c’est la grande glissade ;  on objectera que François Fillon en sa qualité de Premier ministre avait déclaré en 2007 être à la tête d’un État en faillite ; malheureusement quand il a quitté Matignon il a ajouté 600 milliards de plus à cet endettement. Le paradoxe c’est que la France détient le record du monde de prélèvement fiscal avec un taux de 46 % mais bien insuffisants pour couvrir cependant les dépenses qui représentent-elles 57 % du PIB. À ce rythme de détérioration du rapport entre recettes et dépenses d’ici 20 ou 30 ans, sur la tendance, la totalité de la richesse nationale pourrait être affectée aux seules dépenses publiques, bref un taux d’imposition globale de 100 % ! De toute manière cette problématique n’est pas tellement vendeur auprès des électeurs en tout cas auprès de la plus grande partie. En cause, l’incurie totale de la plupart des Français en matière de connaissances économiques et financières. Une récente étude effectuée en Europe sur ce sujet montre  que les Français occupent la dernière position en Europe. Il est clair qu’un endettement qui dépasse les 2000 milliards ne dit pas grand-chose à la plupart des citoyens (à peu près 100 % du PIB,  c’est-à-dire de la richesse nationale produite chaque année). Cela représente environ 33 000 € d’endettement par Français qu’il faudra bien rembourser un jour ou l’autre, d’une manière ou d’une autre, à moins comme Hamon ou Mélenchon de décréter que la France ne remboursera pas la dette. (Ce qui n’empêche pas Mélenchon de suggérer d’emprunter 100 milliards à la BCE pour financer son programme !). Quelques chiffres pour résumer : déficit de 70 milliards d’euros en 2016. Dépenses nettes 374 milliards d’euros et recettes nettes à 302 milliards. Les recettes de l’État ne couvrent donc que 80 % de ses dépenses. Le budget de l’État est déficitaire depuis 1974. Le régime général de la Sécurité Sociale est installé dans le rouge, ce qui nous distingue de tous nos grands voisins. «Les déficits publics moyens dans la zone euro et l’Union européenne sont structurellement plus faibles que celui de la France», note le rapport. 35% : C’était la part des dépenses publiques françaises dans le PIB au début des années 1960. Elle était de la moitié de la richesse nationale annuelle au début des années 1990. Elle dépasse ce seuil depuis 1991. En 2015, elle a atteint 57% du PIB, ce qui a placé notre pays au deuxième rang de l’OCDE derrière la Finlande. En moyenne, dans la zone euro, les dépenses publiques atteignaient 48,5% du PIB. La France est donc encore 8,5 points au-dessus, ce qui équivaut à de 185 milliards d’euros. «Entre 2010 et 2014, la France est le seul grand pays européen à avoir augmenté ses dépenses publiques (hors inflation), alors qu’elles ont baissé de 2 à 12 % ailleurs», insiste le rapport. Entre 2007 et 2015, la dépense publique a ainsi augmenté de plus de 250 milliards (passant de 991 milliards à 1 243 milliards). 3,3 points de PIB: c’est l’écart entre la France et la moyenne de la zone euro pour l’ensemble des dépenses de fonctionnement et les subventions, en 2014. Pour les dépenses sociales d’intervention (prestations sociales et transferts en nature), il est de 3,2 points de PIB. L’écart est plus faible s’agissant des dépenses d’investissement (1 point de PIB). Par rapport à notre principal partenaire, l’Allemagne, l’écart est particulièrement marqué pour les dépenses de fonctionnement (7 points de PIB) et dans une moindre mesure pour les prestations sociales et transferts en nature (2,5 points). 63%. C’était le taux de dépenses publiques en Suède entre 1986 à 1995. Le rapport se sert notamment de cet exemple pour montrer qu’une baisse «très significative est possible». Car elles sont revenues à 53,5% en 2000 pour s’établir à 50,5% du PIB en 2015. Au Canada, les dépenses publiques étaient en moyenne de 49% du PIB entre 1986 et 1995 ; elles sont revenues à 40 % en moyenne dans les années 2001 à 2010. 2150 milliards d’euros (33 000 euros par habitant): c’est le niveau actuel de la dette française. Conséquence d’un déficit permanent, la dette publique française n’a cessé d’augmenter. Elle s’élevait à 12% du PIB en 1974, 20% en 1981, 50% en 1994 et atteint désormais 97% en 2016. Cette croissance semble inexorable. En 2003, la dette a dépassé les 1000 milliards. En 2014, elle a franchi les 2000 milliards. Fin 2016, elle est d’environ 2 100 milliards. Mécaniquement, elle augmentera tant que les déficits persisteront. Conclusion: «une réduction de l’ordre de 7 à 8 points de la part des dépenses publiques (autour de 50 % du PIB) permettrait à la France, tout en résorbant son déficit structurel actuel (autour de 2% du PIB potentiel), de baisser son niveau de prélèvements obligatoires de l’ordre de 5 à 6 points», peut-on lire. Dit autrement dépenser moins permettrait de réduire le déficit, tout en diminuant les impôts. À moyen terme, une baisse de 10 à 11 points des dépenses publiques (autour de 46% du PIB, soit un niveau beaucoup plus proche de l’Allemagne) serait même d’ampleur à «combler le déficit entre la France et l’Allemagne en termes de prélèvements obligatoires (8,6 points) tout en maintenant l’équilibre structurel de ses finances publiques».A moins comme Hamon ou Mélenchon de tirer un trait sur l’endettement… comme en Grèce.

Simplification/entreprises: tout reste à faire

Simplification/entreprises: tout reste à faire

Les sénateurs ne sont guère convaincus du mini plan de simplification décidée par le gouvernement. Et malgré les efforts du gouvernement, qui a annoncé 463 mesures de simplification depuis 2012, le résultat laisse à désirer, estiment les sénateurs.  »L’effectivité des mesures est loin d’être assurée (43 % des mesures annoncées par le Conseil de la simplification ne sont pas effectives), du fait d’une volonté politique défaillante du gouvernement, voire de blocages systémiques dus à la résistance de ceux à qui profite la complexité ou à l’inquiétude liée au changement », indiquent-ils. Effectivement le chaque qui avait été annoncé par François Hollande en mars 2013 n’a pas donné les résultats escomptés. En fait comme d’habitude ce micro choc de simplification ressemble à une auberge espagnole où chaque ministère a bien voulu mettre dans le pot commun de la simplification quelques  dispositions dont la plupart sont anecdotiques même si certaines peuvent être utiles. Ce ne sont pas quelques centaines de mesures qui peuvent être à la hauteur de l’enjeu. Le véritable problème c’est que la France est engluée dans dispositif réglementaire indémêlable qui découle des 10 500 lois et 130 000 décrets existants (record mondial) qui définissent les millions de contraintes auxquelles sont soumis entreprises et particuliers (il faut aussi prendre en compte la réglementation relevant de la responsabilité des collectivités territoriales.) Pourquoi une telle complexité ? Simplement parce que le pays compte trop de fonctionnaires inutiles qui comblent leur vide existentiel en imposant chaque jour de nouvelles réglementations. Une bureaucratie française qui s’ajoute en outre à celle de Bruxelles (de la France). Le caractère dérisoire du fameux choc de simplification se vérifie à la lecture des mesures prises. Au chapitre de la construction, le gouvernement propose par exemple d’autoriser les promoteurs à livrer des logements sans évier si l’acquéreur est d’accord,  Les entreprises funéraires n’auront plus besoin de mentionner leur statut ni leur capital dans leurs dépliants publicitaires. Les professionnels de la collecte du sperme des chevaux n’auront plus besoin d’une licence mais d’un simple « enregistrement conditionné par la détention du diplôme nécessaire à l’exercice de cette activité (…) ». : les millions d’automobilistes seront heureux d’apprendre qu’il sera possible de « simplifier, fusionner et dématérialiser les formulaires du permis de conduire » à partir du quatrième trimestre 2016. Tout choc  de simplification sera impossible tant que les fonctionnaires inutiles seront maintenus en fonction. La complexité administrative qui leur permet de vivre et de se développer est telle que les politiques d’abord n’y comprennent rien, ensuite sont incapables de la maîtriser.

 

 

Alep : Trois députés français en route pour se faire de la pub

Alep : Trois députés français en route pour se faire de la pub

 

Il était évident  dès le départ que la démarche de trois députés français se rendant à Alep était vouée à l’échec. C’était le pronostic de la plupart des chancelleries et de l’union européenne. Comment la Russie et Bachar El-Assad aurait-il pu autoriser trois seconds couteaux de la politique française alors qu’ils  n’écoutent  aucunement la communauté internationale y compris les protestations des États-Unis. Dès lors  on peut se demander s’il ne s’agit pas d’une démarche de pieds nickelés surtout quand on connaît la composition de cette délégation : trois députés en mal existentiel et toujours à l’affût d’une opportunité médiatique. Le résultat était connu d’avance. Cécile Duflot (EELV), Hervé Mariton (LR), Patrick Mennucci (PS) « n’ont pas pu pénétrer en territoire syrien, ils n’ont pas reçu les autorisations », a indiqué  à Reuters. Les députés, qui ont été refoulés au poste-frontière de la province de Kilis, dans le sud-est de la Turquie, « vont revenir à Gaziantep et après ils rentreront en France », précise encore Reuters. On comprend évidemment que la communauté internationale proteste avec la plus grande vigueur pour dénoncer les massacres à la mais les petites initiatives de parlementaires français marginaux ne renforcent pas la crédibilité de la France dont la diplomatie est bien incapable déjà de peser auprès de la Syrie et de la Russie.

 

Affaire Tapie : Lagarde va demander un sursis à statuer pour faire enterrer l’affaire par la droite

Affaire Tapie : Lagarde va demander un sursis à statuer pour faire enterrer l’affaire par la droite

 

Pour Tapie comme pour Christine Lagarde, c’est la même stratégie utilisée : abuser  de démarches procédurières pour retarder un procès.  Les intéressés espèrent en effet que la droite enterrera une affaire dans laquelle elle est impliquée du fait des liens entre Sarkozy, Tapie et Lagarde. (Une affaire qui par ailleurs risque de faire perdre la direction du FMI à la France).  Difficile sinon de comprendre la défense de Lagarde actuellement en congé du fonds monétaire international et qui demande donc encore un délai pour que la justice puisse statuer. Une justice par ailleurs d’exception en général relativement clémente avec les anciens ministres puisque la cour de justice de la république comprend des élus. Une curieuse exception juridique qui d’une certaine manière nie  légalité des droits.  Il est donc vraisemblable que cette affaire va traîner encore des mois voire des années et  qu’elle se perdra dans les méandres du système politique ou judiciaire ! Dossier invraisemblable qui ne grandit ni la justice ni le système politique. Des arguties particulièrement lamentables de la défense de Lagarde qui considère que la reconnaissance du caractère indu de l’indemnisation de tapie reconnue par la justice ne saurait être assimilée à un détournement ! Peut-être alors s’agit-il d’un don de l’Etat donc du contribuable? La directrice générale du FMI Christine Lagarde, jugée à partir du 12 décembre à Paris pour son rôle dans l’arbitrage Tapie, va cependant  demander à la Cour de justice de la République (CJR) de suspendre son procès tant que l’enquête principale sur cet arbitrage est en cours, apprend-on mardi auprès de son avocat.  Sa défense va déposer une demande de sursis à statuer, a précisé Me Patrick Maisonneuve. L’ex-ministre de l’Economie et des Finances de Nicolas Sarkozy doit comparaître du 12 au 20 décembre pour négligence d’une personne dépositaire de l’autorité publique ayant mené au détournement par un tiers de fonds publics. « Madame Lagarde est renvoyée devant la CJR pour des négligences graves ayant permis un détournement de fonds publics par un tiers », explique Me Patrick Maisonneuve. « Mais l’existence même du détournement de fonds publics n’est pas établie », ajoute-t-il. « Ce n’est pas la CJR qui peut arbitrer l’existence d’un détournement de fonds publics, alors que c’est l’objet de l’instruction en cours » dans le volet non-ministériel de l’affaire, poursuit-il. « Nous faisons une demande de sursis à statuer », dit-il. « Il faut attendre qu’il y ait une décision ayant l’autorité de la chose jugée sur cette question. » Pour la commission d’instruction de la CJR, qui a renvoyé Christine Lagarde en procès, l’enquête en cours a « mis en évidence le caractère indu de l’octroi par le tribunal arbitral » des 403 millions d’euros. Elle juge donc acquise « la réalité » du détournement de fonds publics, rapporte une source judiciaire. Une analyse que ne partage pas l’avocat de Christine Lagarde. « Le caractère indu ne signifie pas détournement de fonds publics », estime-t-il. Dans un récent entretien à L’Obs, la patronne du FMI se disait convaincue que ses avocats trouveraient « les moyens juridiques de faire face à cette situation étrange ». La commission d’instruction de la CJR lui reproche d’avoir choisi la voie de l’arbitrage et de ne pas avoir engagé de recours contre la sentence une fois celle-ci prononcée, exposant l’Etat « au paiement de sommes indues ».

Yannick Jadot candidat écolo pour quoi faire ?

Yannick Jadot candidat écolo pour quoi faire ?

 

Yannick Jadot a remporté la primaire d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV) avec 54,25% des voix, devant Michèle Rivasi (40,75%) mais pour quoi faire ? pas pour être élu comme Président ;  alors si les écolos veulent encore exister ils devront se rallier au PS notamment avant les législatives. Certes Jadot offre une image autrement positive des écolos par rapport à la gauchiste  Cécile Duflot mais il peut espérer au mieux 2 à 3% en 2017. Le choix est clair se rallier ou disparaitre. Yannick Jadot a évoqué après sa victoire une « nouvelle page de l’écologie dans le pays » en promettant de « construire une campagne collective ». « Je suis déterminé à ce que cette campagne soit celle de toutes les familles de l’écologie », a-t-il dit à la presse. Européen convaincu et proche de Daniel Cohn-Bendit, Yannick Jadot avait adhéré aux Verts en 2009 et a réussi à s’imposer progressivement au sein de sa famille politique par un discours ouvert et tolérant. En 2012, porte-parole de campagne d’Eva Joly, il avait jeté l’éponge en reprochant à la magistrate d’avoir trop tiré contre le Parti socialiste. Il exclut cependant aujourd’hui toute alliance avec le PS « à ce stade » ! .A moins que les écolos aient rapidement besoin de cette alliance pour ne pas disparaître.

10.000 places de prison supplémentaires pour quoi faire ?

10.000 places de prison supplémentaires pour quoi faire ?

 

Le problème de la surpopulation carcérale est bien connu depuis longtemps ; cest même une spécificité assez française. Déjà avant 2012 Sarkozy avait annoncé la création de 20 000 places supplémentaires d’ici 2018, des places non financées et dont peu ont été construites. Cette fois c’est le ministre de la justice qui sort de son chapeau la promesse de créer 10 000 à 16 000 places d’ici 2025. Première observation, le ministre de la justice n’a pas le premier sou pour construire ces nouvelles cellules. Il faudra attendre 2018 pour commencer et de toute façon la gauche sera renvoyée à ses chères études. C’est donc une promesse de coiffeur. Seconde observation des places supplémentaires pour quoi faire. Pour le confort, la dignité et la sécurité : sans doute. Mais l’objectif ne devrait pas être d’ incarcérer  davantage et d’être contraint de construire de nouvelles prisons. Il conviendrait d’abord de moderniser les établissements pénitentiaires actuels. Ensuite il serait plus utile de contraindre les condamnés à des travaux obligatoires favorisant leur réinsertion sociale et professionnelle (dans des sortes d’ateliers ou de services nationaux). Une atteinte aux libertés diront les sophistes ! Pourtant c’est l’enfermement et le désœuvrement qui constituent le danger le plus grave pour la population carcérale qui n’est pas composée que de fous dangereux. Ces derniers auraient d’ailleurs mieux leur place dans des asiles spécialisés d’aliénés. Conclusion dans les conditions actuelles les condamnés désœuvrés sortent de prison encore pires que lors de leur entrée.  En France, 14.992 détenus sont dits en « surnombre » : ils vivent dans une cellule où il n’y a pas de place prévue pour les accueillir. Un plus haut qui n’a pas été atteint depuis 10 ans. 1.648 détenus dorment même sur un matelas à même le sol, selon l’administration pénitentiaire. Un record. Pour lutter contre la surpopulation carcérale, le gouvernement promet de créer « 10.000 à 16.000″ places supplémentaires d’ici 2025, a annoncé mardi Jean-Jacques Urvoas, le ministre de la Justice. Selon lui, l’encellulement individuel permettrait le « respect de la dignité de la détention » et constituerait aussi « un des outils pour éviter le basculement vers le fanatisme». Mais le problème de la surpopulation carcérale n’est pas nouveau et le gouvernement actuel n’est pas le premier à se saisir de la question. En 2012, peu avant l’élection présidentielle, Nicolas Sarkozy avait déjà annoncé la création de 20.000 places supplémentaires avant 2018. A son arrivée au ministère de la Justice, Christiane Taubira, avait dû réduire cet objectif de plus de moitié, faute de financement prévu par la précédente majorité. A chaque fois, c’est trois pas en avant, trois pas en arrière », pointe ainsi Delphine Boesel, présidente de la section française de l’Observatoire internationale des prisons (OIP). « Durant le mandat de Nicolas Sarkozy, par exemple, il y a eu des avancées en faveur de la dignité des détenus, comme la loi sur les aménagements de peine inférieure à deux ans ou la suppression des fouilles systématiques pour les prévenus à la sortie des parloirs. Mais la droite a adopté un comportement schizophrène. Durant le même mandat, elle a instauré les peines planchers et durcit l’application des peines supérieurs à deux ans », énumère cette avocate en droit pénal. « Quant à la gauche, elle a certes supprimé les peines planchers et instauré la contrainte pénale (le condamné ne va pas en prison mais il est soumis à un certain nombre d’obligations et d’interdictions, et il est surveillé ndlr). Mais elle n’a pas fait grand-chose de plus », renchérit-elle. Le chercheur Pierre-Victor Tournier déplore, pour sa part, que le législateur « n’ait pas suffisamment son mot à dire face au magistrat » : « la contrainte pénale, par exemple, a été votée par la gauche mais elle est sous-utilisée. Les magistrats ne l’appliquent qu’une centaine de fois par mois, sur 25.000 condamnations ».

Pôle emploi : recrutement de psychologues, pour quoi faire ?

Pôle emploi : recrutement de psychologues, pour quoi faire ?

 

À défaut d’offrir des perspectives de travail, pôle emploi se propose de délivrer des thérapies d’ordre psychologique. Ainsi va-t-elle recruter de nouveaux psychologues, de l’ordre de 500 sans doute pour faire accepter au pauvre chômeur le sort dont il souffre. Une manière au moins de donner des débouchés aux hordes de psychologues que l’université forme chaque année et dont on ne sait plus quoi faire,  à moins de les replacer dans le public. Dans des emplois inutiles bien évidemment. Pôle emploi va donc déployer ses psychologues du travail au sein de ses agences, dans le but de développer le conseil en évolution professionnelle (CEP), dispositif dédié à l’orientation des demandeurs d’emploi, selon un document transmis aux syndicats et consulté lundi par l’AFP. Ce déploiement sera progressif, avec une première phase « pilote » entre octobre et novembre 2016, pour une généralisation « par vagues » en 2017, selon ce document qui doit être présenté mardi en comité central d’entreprise mardi.
Pôle emploi est l’un des cinq organismes désignés par la loi sur la formation professionnelle de 2014 pour mettre en œuvre le CEP, dispositif d’accompagnement proposé à tout demandeur d’emploi souhaitant faire le point sur sa situation professionnelle et établir éventuellement un projet de reconversion ou de réorientation. 450 psychologues supplémentaires seraient recrutés sur trois ans, a-t-on précisé de source syndicale. Les psychologues du travail de Pôle emploi sont actuellement « environ 600″ et travaillent en équipe, a ajouté cette source.

2017 : Duflot candidate pour faire disparaître les verts

2017 : Duflot  candidate pour faire disparaître les verts

 

Avec la candidature annoncée de Cécile Duflot pour les primaires d’Europe écologie les Verts, ce pourrait bien être  la mort annoncée du mouvement politique des verts. Cécile Duflot est en effet l’une des personnalités les plus détestées par l’opinion publique en raison notamment de son sectarisme.  Plus rouge que verte Duflot pourrait obtenir un score encore plus désastreux qu’Eva Joly,  soit autour de 2 %.  L’ancienne ministre du Logement Cécile Duflot annonce en effet, dans une lettre publiée samedi par Libération, qu’elle sera candidate à la primaire d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV) prévue fin octobre, en vue de l’élection présidentielle de 2017. . « Au travers de la primaire de l’écologie, j’ai décidé de concourir à l’élection présidentielle de 2017″, dit-elle dans cette lettre adressée aux adhérents écologistes. « Rien ne nous sera donné. Rien ne nous sera épargné. L’espace est mince. Mais il existe », ajoute-t-elle. « Tout a été fait et sera fait pour nous écarter : la bataille à venir s’annonce rude. Y compris pour recueillir les 500 signatures nécessaires (…) Nous devons tenir bon. » A 41 ans, la députée de Paris rejoint dans la course à la primaire écologiste l’eurodéputée et ancienne directrice de Greenpeace France, Michèle Rivasi, qui a annoncé début août sa candidature, et l’eurodéputé Yannick Jadot qui s’est dit prêt à y participer. Les prétendants à la primaire ont jusqu’à la fin du mois d’août pour obtenir le parrainage de 36 des 240 conseillers fédéraux d’EELV, requis pour participer au scrutin prévu fin octobre qui sera ouvert aux adhérents et aux sympathisants. « Au moment (…) de désigner la personne qui doit nous représenter dans le débat présidentiel, posez-vous une seule question : qui sera la plus apte? Qui pourra supporter la mitraille? Qui tiendra bon contre vents et marées? Qui ira au bout sans ciller? », souligne Cécile Duflot, créditée de 1 à 3% des intentions de vote dans les sondages pour 2017. Esquissant les grandes lignes de son programme, l’ancienne numéro un d’EELV prône notamment une « France 100% renouvelable qui sorte enfin de l’hiver nucléaire » et une réorientation de la politique européenne « pour que l’Europe ne se meure sous les coups de butoirs conjugués des nationaux populistes et des ultralibéraux ». Elle propose également un traité environnemental européen, un renforcement du parlement et indique que la bataille contre le Front national sera sa priorité. En 2012, Cécile Duflot s’était effacée en faveur de l’ancienne juge d’instruction Eva Joly, en expliquant ne « pas avoir les épaules assez larges pour porter seule une telle charge ». Mais depuis un an, le ton a changé et la députée n’a pas dissimulé ces derniers mois son envie de se lancer dans la course à la présidentielle. La décision début juillet de Nicolas Hulot de ne pas être candidat a ouvert la voie à Cécile Duflot, qui avait toujours affirmé qu’elle soutiendrait l’ancien présentateur d’Ushuaïa si ce dernier se présentait. L’ex-ministre, qui n’est pas parvenue à s’imposer comme la candidate naturelle du parti, était jusqu’à présent opposée à une primaire, critiquant une exercice fratricide et refusant d’être le « punching-ball d’une nouvelle mécanique infernale », dans une allusion au duel de 2012. Cécile Duflot a quitté le ministère du Logement en mars 2014 lorsque Manuel Valls s’est installé à Matignon et n’a depuis pas mâché ses mots contre le Premier ministre et François Hollande, à qui elle a reproche de s’être éloigné du socle de sa victoire en 2012. Divisé entre les « réformistes » pro-gouvernement et les « contestataires » favorables à une rupture claire avec le Parti socialiste, EELV a traversé en 2015 une année noire, marquée par le départ de plusieurs de ses responsables, et secoué par l’affaire Denis Baupin. « Je prends ma part de notre histoire commune, de nos succès comme de nos échecs », dit Cécile Duflot. « Les derniers mois en particulier ont été douloureux pour l’écologie politique. Les divisions organisées, les débauchages orchestrés, les déceptions mal maîtrisées nous ont considérablement affaiblis. Mais nous devons impérativement relever la tête. »

(Avec Reuters

JO natation : faire le ménage à la tête de la fédération (Alain Bernard)

JO natation : faire le ménage à la tête de la fédération (Alain Bernard)

 

 

Ce que réclame l’ancien champion Alain Bernard dans une interview à 20 minutes  suite aux piètres résultats de la natation française aux JO de Rio

Vous êtes venu hier soir poser des questions à Yannick Agnel lors de sa conférence de presse. Vous en avez pensé quoi de tout ça ?

Ce qui me fait mal au cœur c’est que ça part complètement en live et qu’on le sent venir depuis longtemps. C’est même pas la conf’de Yannick… En gros, on dirait que personne n’est responsable de quoi que ce soit alors que les principaux responsables, ceux qui sont censés être là pour protéger les nageurs, on ne les a pas vus… On a eu un communiqué de presse à l’arrache. En termes de chef, on a connu mieux. Un chef c’est quelqu’un qui assume ses choix. On a eu des choix de faits sur les critères de qualification disant : « on prend les six premiers mondiaux comme ça, ça va être très dur ». Là, on arrive aux championnats de France et on change de critères, on passe à un pourcentage. Mais c’était déjà flou : on savait que ça allait être le bordel avant les championnats de France.

C’est-à-dire ?

La cohérence des critères de sélection n’est pas la même qu’il y a quinze ans. On a changé trois fois de DTN en quatre ans, il n’y a pas eu de vraie continuité. Franchement, certains choix ne sont pas forcément compréhensibles. C’est pas l’histoire de faire un choix, c’est la façon de le défendre.

Vous vous êtes étonné qu’il n’y ait personne aux côtés de Yannick Agnel pendant sa conférence de presse…

Mais comment c’est possible ? Pendant 30 minutes, tu laisses Yannick tout seul face à 30 journalistes. Tu le laisses finir sa carrière comme ça ? Avec tout ce qu’on lui doit ?

 

 

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