Archive pour le Tag 'faire ?'

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750 députés européens : pour quoi faire ?

750 députés européens : pour quoi faire ?

 

 Le vieux continent (la France en particulier) se caractérise par son goût immodéré pour la bureaucratie. Aux 577 députés français, 337 sénateurs, on va ajouter 751 députés européens. Notons qu’aux Etats Unis, le nombre de sénateur se limité à 100 (pas 337 comme en France, un pays 5 fois moins peuplé) et à 535 députés (chambre de représentants). Il est clair qu’avec une dizaine de député par pays, ce serait largement suffisant d’autant que ce sont des listes nationales qui sont représentées. Et surtout d’autant que ces députés européens ont très peu de pouvoirs. Il y aura donc 751 députés qui représenteront les citoyens des 28 États membres au Parlement européen de Strasbourg lors de la prochaine législature (2014-2019). La durée de leur mandat est de 5 ans et ils sont rééligibles. 193 listes sont en course, soit une moyenne supérieure à 24 par circonscription, nouveau record. Le nombre de députés par État est défini de manière dégressive en fonction de leur poids démographique. L’Allemagne, plus peuplée, aura 96 eurodéputés. Les petits pays, comme Chypre ou Malte, seront quant à eux représentés par 6 parlementaires. La France, qui avait 78 sièges jusqu’aux élections de 2004, n’en a plus que 74, soit près d’un dixième du total puisqu’il y a 751 sièges à pourvoir dans les 28 pays de l’UE.

Euro trop fort : la BCE ne sait pas quoi faire

Euro trop fort : la BCE ne sait pas quoi faire

Confrontée à l’essoufflement de la croissance et à une inflation faible, la Banque centrale européenne (BCE) cherche à asseoir la récente baisse de l’euro mais cette ambition à double tranchant se heurte à la faiblesse de ses marges de manœuvre et à l’excédent extérieur de la zone euro. Depuis la dernière réunion de politique monétaire de la BCE, le 8 mai, et la préoccupation exprimée par son président Mario Draghi à propos de la vigueur de l’euro, celui-ci a perdu jusqu’à 2,5% de sa valeur pour revenir sous 1,3650 dollar à ses plus bas. Mais il peine depuis à se maintenir sous 1,37 dollar. « Si c’était simple de faire baisser le taux de change, on l’aurait déjà fait », relève un responsable monétaire de la zone euro.  La vigueur de la devise européenne contribue à la faiblesse jugée préoccupante de l’inflation en zone euro en déprimant les prix à l’importation. L’inflation ayant reculé plus vite que les taux d’intérêt nominaux, les taux réels augmentent, ce qui correspond à un durcissement de fait des conditions monétaires qui fragilise la reprise de la zone euro.  Signe de l’inquiétude ambiante, même la très orthodoxe Bundesbank, peu encline à commenter les mouvements de l’euro, a fait savoir cette semaine par la voix de son président Jens Weidmann que la BCE surveillait de près son niveau. « En plaidant pour une baisse de l’euro, Mario Draghi cherche à sauver la reprise européenne qui donne des signes inquiétants d’essoufflement et ce faisant l’euro, qui ne résisterait pas à une rechute de l’activité », prévient François Chevallier, économiste de la banque Leonardo.  Pour la BCE, il ne s’agit pas de soutenir la compétitivité de la zone euro ou de certains de ses pays par une dépréciation du change comme l’a réclamé le nouveau Premier ministre français Manuel Valls lors de son discours de politique générale puis lors de la présentation de son plan d’économies.

 

Décret Montebourg : 70% favorable s….mais pour quoi faire ?

Décret Montebourg : 70% favorable s….mais pour quoi faire ?

 

Pas étonnant que 70% des Français soient pour le décret de « patriotisme économique » de Montebourg. Cependant pour quoi faire ? on ne manque pas de décrets (110 000 environ pour 11 000 lois !) y compris sur le terrain économiques. Si c’est pour aboutir au résultat de la loi Florange complètement vidée de son contenu et qui impose seulement au patron qui veut fermer son usine rentable de chercher (pas de trouver) un repreneur, autant dire que c’est un cop, d’épée dans l’eau. On le verra avec Alstom, une entreprise qu’il faut d’abord rationnaliser (et de façon provisoire) pour ensuite constituer un consortium type Airbus dans le domaine de l’énergie et du matériel de transport. Pour cela il faut du temps et c’est pour cela que la nationalisation s’impose en attendant. Sept Français sur dix sont donc favorables au décret d’Arnaud Montebourg sur le patriotisme économique, qui vise à protéger les entreprises françaises stratégiques de repreneurs étrangers. Sept Français sur dix (70%) approuvent le décret « Alstom » d’Arnaud Montebourg selon un sondage BVA paru ce samedi 17 mai dans I-Télé et Le Parisien/Aujourd’hui en France. Ce décret, publié au Journal Officiel jeudi, vise à protéger les entreprises stratégiques françaises de visées étrangères en accordant un droit de veto à l’Etat. Seules 28% des personnes interrogées y sont opposées (2% ne se prononçant pas). Les sympathisants de gauche plébiscitent le dispositif à 90%, ceux de droite sont plus partagés même si 56% l’approuvent. L’action d’Arnaud Montebourg au ministère de l’Economie suscite plus de réserves: le ministre est jugé plutôt pas efficace pour 65%, contre 30% (5% ne se prononcent pas). Personnalité clivante, il suscite l’adhésion à gauche (57% contre 39%) et une franche hostilité à droite (86% le jugent pas efficace contre 12%).

Alstom: un décret pour quoi faire ?

Alstom: un décret pour quoi faire ?

 

 Comme Hollande et Sapin sont persuadés de l’intérêt de la reprise d’Alstom par GE, il faut donner des gages à Montebourg. A cette fin on a sorti  du tiroir un décret sur les entreprises stratégiques ; de quoi calmer pendant quelque temps le bouillant et inutile Montebourg.  Surtout, ne pas y voir une attaque opportune contre la Commission Barroso à 10 jours des élections européennes. Ce jeudi 15 mai, en élargissant le décret sur les « entreprises stratégiques » à cinq secteurs (énergie, santé, télécoms, eau, transports), le gouvernement et Arnaud Montebourg ont donné une nouvelle tournure au dossier Alstom.  Le ministre de l’Economie a justifié son choix de « patriotisme économique » dans un entretien au Monde, évoquant « un réarmement fondamental de la puissance publique ».  « Avec ce décret, nous rééquilibrons le rapport de force entre les intérêts des entreprises multinationales et les intérêts des Etats, qui ne sont pas toujours alignés. Les conditions d’une négociation juste et équilibrée sont maintenant réunies », s’est-il réjoui.  Si Bruxelles a déjà mis en garde le gouvernement contre ce qui pourrait s’apparenter à du protectionnisme, Arnaud Montebourg ne s’en laisse pas compter. Selon lui, l’initiative du gouvernement français « démontre justement qu’il existe des alternatives au laisser-faire qui domine en Europe ». Le ministre s’est ensuite livré à une attaque en règle: « plus de sept millions de chômeurs de plus qu’en 2008, la déflation qui menace, une incapacité chronique à faire revenir la croissance en raison de la multiplication des plans d’austérité les plus durs de l’histoire: c’est l’échec de ces choix-là », déclare-t-il ainsi. « Il est normal que nous les combattions, dans la campagne, par des propositions. Ce décret signe un changement fort et profond d’orientation politique ». Quant aux réactions éventuelles de la classe politique française, Arnaud Montebourg se veut résolument optimiste, indiquant qu’il « souffle sur cette affaire un vent d’union nationale ».

 

Municipales : un remaniement du gouvernement pour quoi faire ?

Municipales : un remaniement du gouvernement pour quoi faire ?

 

Pour effacer la raclée aux municipales, Hollande va très rapidement changer le gouvernement. Une vieille recette pour modifier l’agenda médiatique. Pendant qu’on parlera des nouveaux ministres, des promesses, on focalisera moins sur la déroute du PS. De quoi occuper les médias jusqu’en mai où la défaite risque cependant d’être encore plus sévère. Pourquoi ? Simplement parce rien ne changera sur le fond de la politique. Juste une petite sucrerie fiscale pour les moins favorisés, un pacte de responsabilité très flou aux conséquences douteuses et un chômage qui va continuer de croitre faute de croissance. En fait ce sera un remaniement mais avec les mêmes apparatchiks qui n’ont rien compris au changement de monde, à la crise, aux réalités socio-économiques. Il n’y a de leur part pas l’ombre d’une analyse de la crise de la France, de l’Europe et de l’environnement international en général. Du coup,  les reformes structurelles sont des gadgets pas du tout à la hauteur des enjeux. Des enjeux aux dimensions économiques, sociaux, environnementaux et géopolitiques qui s’ interpénètrent. La France est étouffée par une démocratie monarchique confisquée par les oligarques coupés du réel. Elle est paralysée par une bureaucratie étouffante qui tue la compétitivité, la croissance et l’emploi. Il faudrait d’abord réformer complètement l’Etat mais cette oligarchie est composée essentiellement de salariés de l’Etat qui ne veulent pas couper la branche sur laquelle ils sont assis et qui les soutient. Il faudra donc attendre après la raclée aux municipales le tsunami qui s’annonce dans toute l’Europe aux municipales et particulièrement en France . Cela pour faire comprendre que la politique européenne de l’euro fort, de l’austérité, et de la concurrence anarchique ne peut conduite l’UE qu’au déclin. Un nouveau gouvernement ne changera rien ; en outre il sera vite discrédité par les élections européennes de mai. Et pas question de changer encore de gouvernement. Chez Hollande tout est obsolète, l’analyse de la crise, la politique économique et sociale et même sa manière de gouverner avec ses consensus mous. Le pire de tous les maux c’est l’absence de confiance qui paralyse investisseurs, entrepreneurs et même les ménages. Le changement de gouvernement est un vieux truc éculé pour donner l’impression de changer quand on est discrédité. .

Des salariés menacent de faire sauter l’usine dans la Marne

Des salariés menacent de faire sauter l’usine dans la Marne

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La situation est très tendue ce jeudi 27 mars à l’usine Bosal de Bennes-Nauroy dans la Marne. Les ouvriers menacent de mettre le feu au site.  Les 58 employés de ce sous-traitant automobile occupent le site depuis l’annonce de la liquidation judiciaire en février dernier. Ils voulaient relancer l’entreprise au moyen d’une coopérative ouvrière, mais l’actionnaire a subtilement refusé. « Ils voulaient nous louer les locaux à 10 euros le mètre carré et ils ont changé d’avis. Ils veulent nous les vendre 5 millions d’euros », dénonce un responsable CGT sur RTL. Conséquence de ce revirement : les salariés réclament une surprime de licenciement de 40.000 euros par personne.  A l’intérieur de l’usine, les salariés ont fabriqué un immense bûcher à partir d’une montagne de palettes. Sous l’entassement de bois, on devine également une voiture. « Cela 5 semaines que l’on occupe l’usine, on ne voit personne. Cela prouve bien qu’ils n’en n’ont rien à foutre de nous. Alors nous, on n’en n’a rien à foutre de leurs locaux. On va les brûler », prévient un syndicaliste. Des bouteilles de gaz ont été placées sur les grilles d’entrée. Le tout relié à un détonateur électrique bricolé. Les salariés se relaient depuis 3 jours pour surveiller les lieux. Ils veulent obtenir les même indemnités que celles qui avaient été accordées lors du dernier plan social en 2012, soit entre 25.000 et 30.000 euros. On ne leur en propose actuellement que 8.000. Et pour le moment la situation est bloquée.   »Si on voit le moindre flic qui déboule, on allume le machin et tout est terminéLe secrétaire du comité d’entreprise de Bosal Les salariés ont déclaré qu’à la vue du moindre képi, ils n’hésiteront pas à allumer le feu. « Si on voit le moindre flic qui déboule, explique le secrétaire du comité d’entreprise, on allume le machin et tout est terminé. »Aux dernières nouvelles une rencontre pourrait avoir lieu avec la direction.

 

Les gouvernements français et allemand réunis : pour quoi faire ?

Les gouvernements français et allemand réunis : pour quoi faire ?

 

On peut se demander sur quoi va déboucher cette réunion des gouvernements français et allemand au grand complet. Sûrement pas sur grand-chose car Hollande et Merkel sont à peu en désaccord sur tout. Sur la politique économique et fiscale bien sûr, sur le rôle de l’Europe et en particulier sur celui de la BCE. On peut s’attendre à des propos très généraux sur l’énergie, la fiscalité et à quelques promesse en matière de défense. Une centaine de  soldats allemand en Afrique sans doute pour aider la France très isolée, ni soutenue vraiment par l’Allemagne, l’Europe ou même les Etats –Unis. Bref plutôt une rencontre pour faire semblant d’entre unis alors que tout nous sépare. De la Com. comme l’aime Hollande.  Dès son arrivée, Mme Merkel se rendra à l’Elysée pour un entretien d’une heure avec le président François Hollande, tandis que les ministres se retrouveront pour une série de rencontres bilatérales. La situation en Ukraine, où les affrontements entre le pouvoir et l’opposition pro-européenne ont fait au moins 16 morts depuis mardi, devrait s’imposer dans les discussions entre les chefs des diplomaties allemande et française. Le social-démocrate Frank-Walter Steinmeier et le socialiste Laurent Fabius ont déjà condamné mardi chacun de leur côté l’escalade de la violence.  Défense, énergie ou fiscalité: quelques décisions devraient sortir de ce conseil des ministres hors normes mais selon une progression à pas comptés.  Présentée à Paris comme un « symbole fort », la décision la plus concrète devrait être l’officialisation du déploiement en juin au Mali d’un contingent de quelque 250 soldats de la brigade franco-allemande. « Davantage de convergences sont possibles », notamment dans la coopération militaire au Mali et en Centrafrique, a souligné samedi la chancelière allemande.  Il y a un mois, M. Steinmeier avait toutefois prévenu que son pays n’enverrait pas de troupes de combat en Afrique. Sous commandement français, le contingent franco-allemand devrait donc se cantonner à des missions de formation des forces maliennes dans le cadre de la mission européenne (EUTM).  Il s’agira du premier engagement sous la bannière européenne de cette unité souvent considérée comme sous-employée par les experts militaires.  Seconde dominante du conseil: l’énergie. En janvier, François Hollande avait évoqué l’idée d’ »une grande entreprise franco-allemande pour la transition énergétique », un « Airbus de l’énergie ». Mais Paris ne parle plus désormais que d’une simple « plateforme » de partenariats industriels et technologiques autour des réseaux, des énergies renouvelables ou du stockage de l’électricité.   »Evidemment, la transition énergétique ce n’est pas l’aéronautique et 2014 n’est pas la fin des années 60″, reconnaît-on à l’Elysée. Le rôle de l’Etat se bornera donc à « identifier des axes stratégiques de coopération » entre industriels, instituts de recherche et institutions financières.  Au chapitre fiscal, les progrès devraient être ténus. L’Elysée avance un « programme de convergence » avec un « travail immédiat sur la structure de taxation des entreprises » et les investissements croisés, ainsi qu’une « impulsion » qui serait donnée aux laborieuses discussions à Bruxelles sur une directive fixant une assiette commune de l’impôt sur les sociétés.  La France, a par ailleurs souligné mardi le ministre des Finances Pierre Moscovici, attend de ce conseil une « position commune » sur la taxe sur les transactions financières afin de parvenir à une proposition solide avant les élections européennes de mai. Mais l’Elysée relève que des « travaux techniques » sont encore nécessaires.  Dans le secret de sa rencontre avec Angela Merkel, François Hollande pourrait aussi évoquer le débat sur la relance de la consommation intérieure d’une Allemagne forte d’un excédent record de sa balance commerciale de près de 200 milliards d’euros l’an dernier. Le président français ferait valoir de son côté les efforts qu’il déploie en faveur d’une économie de l’offre.  D’une manière générale, Paris compte « s’appuyer » sur la présence des sociaux-démocrates au gouvernement à Berlin qui a déjà permis d’annoncer la création d’un salaire minimum en Allemagne, répondant aux griefs sur le dumping social allemand.

 

Un recensement pour quoi faire ?

Un recensement pour quoi faire ?

 

C’est encore une des ces bizarrerie de la bureaucratie ; recenser régulièrement la population. Comme si on ne connaissait pas déjà avec la multiplicité des fichiers de toutes nature ( publics comme privé) le nombre exact des habitants, leurs conditions de résidence, de confort etc. Qui peut échapper aux fichiers informatisés ? Les clandestins peut-être mais il ne faut pas compter sur eux pour répondre à l’enquête. Sans doute s’agit d’occuper les sureffectifs de l’INSEE. Avec l’informatisation des données et la possibilité de recouper les fichiers, les  enquêtes publiques ou privées, on dispose évidemment déjà de toutes les  données. Un problème toutefois, l’Etat a oublié d’interconnecter les fichiers des différents services des ministères  ! Enfin on oublie sans doute que la très grande majorité de la ; population dispose d’internet et que cette enquête (pourtant inutile) pourrait s’effectuer par le net.   Pour cette édition 2014 du recensement de la population, 8.000 communes font l’objet d’une enquête entre le 16 janvier et le 22 février. Sur le terrain, 23.000 agents vont à la rencontre des habitants retenus par l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) pour faire partie de l’échantillon représentatif.  Si le recensement est nécessaire pour décider des investissements à venir en termes d’équipements collectifs, de réhabilitation de quartiers ou encore des transports à développer, il nécessite au préalable la mobilisation de moyens financiers. Et ce sont 66 millions d’euros qui sont consacrés à cette opération chaque année par l’Insee, soit environ un euro par habitant. « Le coût est constant depuis plusieurs années, et cela malgré l’augmentation de la population » constate François Clangé, chef du département démographie au sein de l’Insee.  Dans le détail, l’Etat verse 22 millions de dotation chaque année aux communes dans lesquelles le recensement va avoir lieu. Les sommes sont réparties en fonction de la charge de travail : les mairies vont être défrayées à hauteur de 1,13 euro par logement enquêté et 1,72 par habitant recensé. Cet argent leur sert à rémunérer les agents qui vont être déployés sur le terrain. Selon le choix des communes, ces derniers peuvent être des agents municipaux ou bien des personnes recrutées pour l’occasion. Et leur grille de salaire est laissée à la discrétion du maire. Certains versent une prime à leur agent pour le surcroit de travail ou pour les agents temporaires préfèrent donner un fixe plus un intéressement au nombre de bulletins recueillis.  Mais c’est naturellement à l’Insee que revient la plus grosse dotation : 35 millions d’euros sont affectés au recensement. Dans les bureaux, 150 agents sont mobilisés à l’année, principalement superviser la collecte et analyser les données recueillies via les questionnaires. Et sur le terrain, depuis le début du mois de janvier, 450 employés de l’Insee sont chargés de gérer la formation les agents recenseurs et leur encadrement. Comme chez tous les opérateurs de l’Etat, la tendance est à la chasse aux dépenses. L’Insee est donc en train de travailler à une modernisation du processus de recensement. Pour réduire les frais de déplacements et d’impression des divers documents (lettre d’information, formulaire…) qui représentent tout de même un budget de 9 millions d’euros, l’institut mise sur la numérisation. Un site internet, www.le-recensement-et-moi.fr, a ainsi été mis en place depuis 2012, pour effectuer en ligne les démarches dans 44 villes tests. Il sera généralisé en 2015. En interne aussi des efforts sont faits, notamment pour optimiser le service de cartographie qui sert à choisir l’échantillon de 8% de la population qui sera interrogé. A terme, cela devait pemettre de mobiliser 100 personnes de moins au recensement.

 

Assises de la fiscalité : pour quoi faire ?

Assises  de la fiscalité : pour quoi faire ?

 

Encore une commission, encore, une concertation, encore un rapport mais pour quoi faire ? Jean-Marc Ayrault lance en effet mercredi le chantier de la fiscalité des entreprises, indissociable du « pacte de responsabilité » proposé par François Hollande, pour tenter de recréer en France un climat favorable à l’investissement et à l’emploi. La conclusion est connue, la compétitivité et la consommation de la  France sont plombées par son record mondial de prélèvements obligatoires, il faut diminuer la fiscalité ; problème, on ne sait pas comment faire puisqu’on fait l’impasse sur le rôle de la puissance publique, ses superstructures et son coût exorbitant. Le Premier ministre installera le comité de pilotage des « assises de la fiscalité des entreprises » promises fin septembre par le chef de l’Etat pour apaiser des patrons qui se jugent pénalisés par le niveau des prélèvements en France. Le pari perdu du président sur une inversion de la courbe du chômage en 2013 et son revirement en faveur d’une politique de l’offre redonnent toute son actualité à la remise à plat de ce « mille-feuille » inextricable. Les spécialistes du dossier restent cependant prudents sur les résultats à attendre de ces assises, qui vont mobiliser experts, chefs d’entreprises et parlementaires dans quatre groupes de travail pendant plusieurs mois. « Cela aura le mérite de mettre sur la table des problèmes qui doivent devenir communs à tout le monde », estime le député socialiste Dominique Lefebvre. « On doit commencer par se mettre d’accord sur un diagnostic commun. » Un avis que n’est pas loin de partager Michel Taly, fiscaliste de l’Institut de l’entreprise, qui doute que le gouvernement ait assez de marges de manoeuvre pour alléger vraiment à court terme la pression fiscale sur les sociétés. « A un moment où on n’a pas de marge pour faire des baisses d’impôts, le principal résultat qu’on peut attendre c’est un constat partagé sur un certain nombre de choses, qu’on arrête de dire n’importe quoi. Ce serait un progrès en soi », dit-il. Le gouvernement n’en a pas moins une obligation de résultat s’il veut préserver la crédibilité de l’exercice et du « pacte de responsabilité » dans son ensemble.  

 

Hollande au Vatican : pour quoi faire ?

Hollande au Vatican : pour quoi faire ?

 

Les visites de chefs d’Etat au Vatican sont traditionnelles mais  celle de Hollande tombe mal dans le calendrier.  Il ya surtout les oppositions des catholiques à certaines meures sociétales du gouvernement (mariage pour tous, IVG, laïcité), il ya aussi la situation personnelle de Hollande contraint daller seul à Rome tandis que Trierweilller vient d’annoncer qu’elle se rendra  le 26 janvier en Inde et que la clarification du couple tarde à venir. La rencontre est surtout destiné en faiat à tenter de se rabibocher avec les catholiques car  voit mal comment Hollande si peu influent sur le plan international pourrait peser davantage avec cette rencontre ; Il ya le drame de la Syrie mais l’affaire a été enterrée conjointement par Poutine et Obama (avec le soutien officieux de l’Allemagne), même chose vis-à-vis de l’Iran. Reste  la situation centrafricaine où la France se retrouve seule. Ce n’est pas le pape qui pourra de ce point de vue pourra convaincre l’Europe ( et là encore l’Allemagne)  de s’engager réellement. Sur le conflit israélo-palestinien, il y a longtemps que la France n’influence plus rien, hormis quelques déclarations de principe. Sur le plan économique, on ne peut pas non plus espérer grand-chose, on voit mal le Vatican acheter nos rafles invendables. En fait une sorte de visite de courtoisie pour redonner un peu de vernis spirituel à un président en panne  de popularité et de vertu.

« on va faire de Dieudonné un persécuté »( Bilger)

« on va  faire de Dieudonné un persécuté »( Bilger)

 

Philippe Bilger, ancien avocat général, est magistrat honoraire. Il s’élève, au nom du droit, contre les interdictions administratives du spectacle de Dieudonné. Extraits de son interview à paraître dimanche dans le JDD.

L’interdiction des spectacles de Dieudonné constitue-t-elle une atteinte à la liberté d’expression ?
 Oui, à deux niveaux. L’interdiction administrative souhaitée par Manuel Valls est un processus attentatoire aux libertés publiques. C’est un scandale par rapport à l’Etat de droit : on revient sur le principe même de l’action judiciaire, qui relève d’abord l’infraction, la qualifie, entame des poursuites, condamne puis fait exécuter la sanction.

Quelles seront les conséquences de ces décisions?
On va continuer ce rouleau compresseur. Dieudonné ira sur Internet, difficile à contrôler. Il va bénéficier d’une aura agrandie, sombre, perverse. On va contrôler certains processus financiers illégaux, exécuter les sanctions. Cette stratégie d’étouffement va faire de ce personnage médiocre -quel qu’ait été son talent hier- un persécuté.

 

BCE : faire baisser l’euro

BCE : faire baisser l’euro

 

C’est le paradoxe de l’Europe : l’euro est fort mais la croissance très faible. Finalemenet la BCE se résout à faire comme ailleurs dans le monde avec une politique monétaire accommandante (en clair elle fait tourner la planche à billets). Avec sa baisse surprise de taux, la Banque centrale européenne (BCE) a cherché à faire baisser l’euro jugé surévalué par rapport à la situation économique du bloc monétaire mais aussi préparer les investisseurs à de possibles futures mauvaises nouvelles, estiment des gérants interrogés par Reuters. La BCE a abaissé jeudi contre toute attente son principal taux de refinancement d’un quart de point à 0,25%, de même que son taux de la facilité de crédit ramené à 0,75%. Elle a en outre maintenu le taux de dépôt à 0,0%. « Cette décision a trois objectifs: faire baisser l’euro face au dollar, faire un cadeau aux banques qui se refinancent via le LTRO (opération de refinancement à plus long terme) et enfin redonner confiance aux marchés », indique Thibault Prébay, directeur de la gestion Taux chez Quilvest Gestion. « On a l’impression que Mario Draghi, le président de la BCE, a cherché à préparer le marché à de mauvaises nouvelles », ajoute-t-il soulignant deux échéances importantes à venir concernant la BCE: ses premières anticipations économiques pour 2015 avec de probables révisions pour 2014 annoncées en décembre, et la décision de la Cour constitutionnelle allemande de Karlsruhe sur les opérations monétaires sur titres (OMT).Frédéric Tassin, responsable de la gestion actions chez Aviva Investors France, relève de son côté l’action de la BCE qu’il juge « extrêmement proactive » face aux défis auxquels la zone euro est confrontée et prête à agir au-delà des mesures non-conventionnelles actuelles.Les gérants soulignent la volonté de la BCE de chercher à améliorer la compétitivité des entreprises européennes même si l’institution a assuré ne pas avoir réfléchi à la situation des devises. »L’euro est trop fort par rapport à la situation économique européenne. Si la BCE dit ne pas chercher à manipuler le taux de change, elle intervient en revanche quand l’euro s’apprécie. C’est une façon de gérer la monnaie et d’aider l’économie de la zone euro qui est dirigée par le commerce extérieur », estime Benjamin Melman, directeur allocation d’actifs et dettes souveraines chez Edmond de Rothschild Asset Management.Lors de la publication des derniers résultats trimestriels, de très nombreux responsables d’entreprise, tous secteurs confondus, ont imputé à la vigueur de l’euro des performances inférieures aux attentes, voire des abaissements de perspectives annuelles. »Nous avions considéré avec une certaine préoccupation l’affaiblissement du dollar depuis quelques semaines et, de ce point de vue, la décision de la BCE est bienvenue », déclarait jeudi Olivier Mallet, le directeur financier de Vallourec, un groupe très internationalisé en raison de son activité de fabrication de tubes sans soudure pour l’industrie du pétrole et du gaz. »On a de plus en plus de chefs d’entreprises européennes qui se plaignent de la vigueur de l’euro et de ses effets sur la compétitivité de leur entreprise (…) Malgré la réduction drastique des bases de coûts, les entreprises européennes ont du mal à rester compétitives à l’export en raison d’un euro surévalué », explique Frédéric Tassin.Les investisseurs jugent cependant que les annonces de la BCE ne suffiront pas à inverser la tendance à plus long terme de l’euro, qui est repassé sous 1,34 dollar depuis jeudi après avoir atteint 1,38 dollar le mois dernier, contre 1,20 dollar en juillet 2012. »Pour faire baisser l’euro, l’arme la plus efficace est la baisse du taux de dépôt selon la BCE. Or on n’a pas réussi à se mettre d’accord au sein de la BCE pour établir un taux de dépôt négatif. L’euro risque donc difficilement de descendre sous son niveau actuel », prévient Axel Botte, stratégiste obligataire de Natixis AM. »Pour faire davantage baisser l’euro, il faudrait soit un programme d’achat non stérilisé (QE), soit un nouveau LTRO dont le succès resterait à démontrer, soit une baisse du taux de dépôt. Mais cela induirait un changement d’optique comparable à l’activisme de la Fed ou de la Banque d’Angleterre, ce qui n’est pas une chose acceptable aujourd’hui pour l’Allemagne », ajoute-t-il.Selon une enquête menée par Reuters après la décision de l’institution sur ses taux, la BCE devrait lancer un nouveau LTRO d’ici six mois.La faiblesse de la reprise économique en zone euro actée mardi par la Commission européenne et celle pour une période sans doute prolongée de l’inflation ramène en effet au premier plan la problématique des dettes souveraines dans la région, qui avait nourri la crise entre 2010 et 2012.Illustrant d’ailleurs le regain d’inquiétude des investisseurs sur la situation financière des Etats, Standard & Poor’s a abaissé d’un cran la note souveraine de la France à AA contre AA+, estimant les réformes engagées insuffisantes pour améliorer le potentiel de croissance et consolider le redressement des finances publiques.

 

Un euro fort pour quoi faire ?

Un euro fort pour quoi faire ?

 

Finalement la politique d’austérité a surtout été justifiée par le maintien de la parité de l’euro. Or dans d’autres zones économiques, Etats-Unis, Japon, la Chine, d’autres  au contraire tout est fait pour maintenir la monnaie le plus bas possible Les sacrifices des Européens n la réalisation la plus aboutie de leur projet commun menacent donc de se retourner contre eux : la vigueur persistante de l’euro pénalise leurs entreprises et encourage les pressions déflationnistes au sein du bloc monétaire. L’euro s’est apprécié de près de 15% face au dollar depuis que la Banque centrale européenne, au plus fort de la crise des dettes souveraines, s’est engagée à tout faire pour sauver la monnaie unique. Il franchit la barre de 1,38 dollar, niveau oublié depuis l’automne 2011 mais encore loin du record historique à près de 1,60 dollar atteint en juillet 2008. En pleine saison des résultats trimestriels d’entreprises, la liste ne cesse de s’allonger des grands groupes européens, tous secteurs confondus, imputant notamment à la vigueur de l’euro des performances inférieures aux attentes voire des abaissements de perspectives annuelles. Unilever, Philips, le brasseur SABMiller, les constructeurs automobiles comme Renault, le spécialiste des matériaux de construction Saint-Gobain ou celui des équipements électriques Schneider Electric ont ainsi été impactés négativement par des effets de change, qu’il s’agisse du dollar ou du plongeon de certaines devises émergentes.Le directeur général d’Unilever Paul Polman a dit n’avoir jamais été confronté à une baisse aussi marquée et simultanée d’autant de devises.Frans van Houten, son homologue de Philips qui réalise 75% de ses facturations en dollar, en yen ou d’autres devises asiatiques, a expliqué que, « très affecté » par leur affaiblissement, le groupe néerlandais l’a compensé par des innovations avec des marges brutes plus élevées et par des économies de coûts.Les couvertures de change n’offrent qu’une protection temporaire si l’appréciation d’une devise s’avère durable. Pascal Bouchiat, le directeur financier de l’équipementier pour l’aérospatiale et la défense Thales, a ainsi fait état d’une couverture à taux de change moyen de 1,34 dollar pour un euro sur l’ensemble de l’année en cours.  

 

UMP : Copé le boutiquier veut aussi faire l’inventaire

UMP : Copé le boutiquier veut aussi faire l’inventaire

 

Copé ne veut pas laisser les ambitieux quadras faire seuls leur inventaire de l’EMP et de l’action de Sarkozy ; lui aussi veuet faire l’inventaire (sérieux, lui, à la différence  des autres et sans langue de bois ; de la part de Copé une vraie garantie !). Il faut se dépêcher car bientôt il ne demeurer pas grand-chose dans la boutique de l’UMP où les boutiquiers seront bientôt plus nombreux que les clients. Un inventaire d’un parti politique pourquoi pas ? Mais celui qui reste à faire est celui de la France et de son déclin (un thème peut-être pas trop porteur pour être élu ?).  Dans une interview à paraître samedi dans les journaux du groupe Nice-Matin, M. Copé, sans prononcer lui-même les mots « droit d’inventaire », pose deux règles « pour que ce débat se déroule dans la sérénité ».  Il demande d’une part qu’il ne se transforme pas « en procès personnel contre Nicolas Sarkozy et François Fillon qui ont ensemble gouverné la France pendant cinq ans ». Une façon de ménager celui qui reste la figure la plus populaire à droite, mais aussi celui qui fut son rival pour la présidence de l’UMP à l’automne dernier. : « Même si ce débat tire les enseignements du passé, il faut qu’il serve exclusivement l’avenir. C’est un point de départ incontournable pour retrouver la confiance des Français d’ici 2017″, ajoute M. Copé.  Alors qu’on lui demande s’il est frileux quant à un « droit d’inventaire » réclamé par plusieurs responsables de l’UMP, M. Copé répond : « Au contraire! Je considère qu’aujourd’hui les conditions sont réunies pour faire un travail sérieux et objectif : l’UMP ayant désormais une équipe dirigeante définitivement confortée par le vote massif des militants au mois de juin dernier, elle est en ordre de marche pour un dialogue sincère et sans langue de bois avec les Français ».  Le député-maire de Meaux « propose que ce débat ait lieu à l’UMP avec tous ceux qui le souhaitent et qu’il soit conclu au plus tard mi-octobre, afin de ne pas empiéter sur la campagne des municipales ».  Nous devons pointer du doigt ce que nous n’avons  pas osé faire et en tirer les conséquences. Mais nous dirons aussi aux Français : voilà ce que nous avions fait, les socialistes l’ont défait, regardez le résultat », ajoute-t-il.  Hervé Mariton, Gérald Darmanin, Patrick Devedjian ou Laurent Wauquiez sont sortis du bois au cœur  de l’été avec une préoccupation : dire haut et fort qu’il était temps de procéder à « l’inventaire » du précédent quinquennat pour mieux préparer le prochain.  Le plus virulent en ce mois d’août fut l’ancien ministre Laurent Wauquiez, fondateur du courant de la Droite sociale à l’UMP, qui dans une interview au Point a dressé un bilan quasi exhaustif de ce qui, à ses yeux, est à mettre à l’actif ou au passif de la décennie écoulée durant laquelle la droite a exercé le pouvoir. « En dix ans, on a sans doute amélioré le fonctionnement du pays mais on n’a pas redonné un vrai souffle ni interrompu la menace du déclin », y affirme-t-il notamment.  D’autres, comme Roger Karoutchi, ont mis en garde contre les risques de divisions supplémentaires au sein du parti. « L’inventaire divise, ne nous trompons pas de débat », a fait valoir le sénateur des Hauts-de-Seine.  Le 11 juillet, soit trois jours après la prestation très commentée de Nicolas Sarkozy devant le bureau politique de l’UMP, François Fillon avait invité ses troupes à « méditer le passé ». L’ancien Premier ministre doit faire sa rentrée le 28 août dans la Sarthe.

 

François Hollande, encore sur le marché de Tulle ; pour quoi faire ?

François Hollande, encore sur le marché de Tulle ; pour quoi faire ?

 

C’est la énième visite de Hollande à Tulle, la ville dont il fut le maire. Une visite incognito, bien entendu, la preuve c’est qu’il a éprouvé le besoin d’aller serer des mains chez les commerçants et qu’il a été photographié par la presse. De la com.  bien sûr  pour tenter de  prouver sa proximité avec la province profonde qui,comme dirait Batho,  n’espère plus grand-chose de ce gouvernement. La visite, révélée par La Montagne, « est sur le point de se terminer », a indiqué vers 11h45 cette source à l’AFP en confirmant une information révélée par le quotidien. »On n’a pas son programme. C’est un déplacement privé », a-t-on ajouté de même source sans vouloir préciser si le chef de l’Etat resterait pour le déjeuner dans cette ville dont il fut le maire.  Peu avant midi il était encore en train de s’entretenir avec des commerçants et des habitants de Tulle, a-t-on encore précisé de source préfectorale.   »Je suis là de manière amicale. C’est toujours un plaisir de venir à Tulle », a déclaré M. Hollande à deux journalistes locaux venus à sa rencontre sur le marché de la préfecture de Corrèze, selon la Montagne.  Le journaliste du quotidien présent sur le marché a déclaré à l’AFP que le président de la République et ex-président du Conseil général de la Corrèze, était arrivé vers 9h30 sur le marché, serrant de nombreuses mains de touristes et de commerçants.

 

Reprise de la croissance : « Hollande devrait faire comique » (Olivier Delamarche, analyste financier)

Reprise de la croissance : « Hollande devrait faire comique » (Olivier Delamarche, analyste financier)

 

Comment peut-on parler de reprise aujourd’hui, Hollande devrait faire comique, il une troupe pour ça ». Ce que déclare l’analyste financier Olivier Delamarche. Pas vraiment une analyse techno pour un analyste mais qui résume bien la situation et le rapport de Hollande à l’économie.  Une impression que partage nombre de français qui d’ailleurs n’ont été que très peu nombreux à suivre cette intervention  mais qui en ont pris connaissance dans les médias. A l’avenir Hollande devra réfléchir avant de venir à la télé car son discours flou et contradictoire n’intéresse plus personne sauf les aficionados de l’oligarchie. Non seulement il n’ya pas de reprise mais la croissance risque d’être très mauvaise à la rentrée compte tenu des dépenses contraintes (impôts, énergie, alimentation etc.). Déjà, on peut s’apercevoir que les budgets vacances ont été sérieusement revus à la baisse ; par exemple  la fréquentation dans les restaurants des lieux touristiques est à cet égard catastrophique. On en aura la confirmation officielle en septembre-octobre. Hollande a dit que la production industrielle reprenait, en fait elle a diminué en mai de 0.4% (après il est vrai +2.2% en avril); mais sur un an la baisse est supérieure à 2%. Pour la consommation, même erreur de diagnostic, en mai la consommation des ménages progresse bien de 0.5% mais avait diminué d’autant en avril, en clair elle est au mieux atone. Même tendance pour les investissements (sans doute une baisse de 3%). Evidemment les chiffres sur un mois n’ont guère de signification, ce qui importe c’est la tendance lourde ; Or de ce point de vue pas de reprise en vue ou alors de l’épaisseur d’un trait, peut-être 0.1%. Pas de quoi résoudre le chômage puisqu’il faut au moins 1.5% d’augmentation du PIB pour créer des emplois (avoir un solde positif). L’analyste financier a raison ; Hollande est vraiment comique. Témoin l’annonce encore hier d’augmentation des droits de mutation dans immobilier alors que le marché est en plein marasme ! Et ce n’est pas fini puisque Hollande prévoit des augmentations de fiscalité mais seulement si c’est indispensable ! Du comique qui tourne à la tragédie.

Rejet des comptes de Sarkozy : l’UMP va devoir faire la manche

Rejet des comptes de Sarkozy : l’UMP va devoir faire la manche

 

Sitôt la nouvelle publiée, le président du parti Jean-François Copé s’est rendu chez Nicolas Sarkozy, dans ses bureaux parisiens de la rue de Miromesnil. En début de soirée, il a annoncé le lancement par l’UMP d’ »une grande souscription nationale ».  M. Copé a également décidé de réunir « la semaine prochaine, le Bureau politique statutaire de l’UMP (la direction du parti) afin d’examiner toutes les conséquences » de la décision des neuf Sages.  De son côté, l’ex Premier ministre François Fillon, en déplacement au Liban, a appelé dans un communiqué sa « famille politique » à « assumer de manière solidaire les conséquences financières » du rejet des comptes de M. Sarkozy.  Depuis les élections législatives de 2012 et la perte de 125 députés par rapport à la mandature précédente, les finances de l’UMP se sont réduites comme peau de chagrin, la dotation de l’Etat, proportionnelle au nombre d’élus, étant passée d’un peu plus de 33 millions à un peu plus de 20 millions d’euros.  Le trou est conséquent si on le compare aux budgets annuels de l’UMP (54 millions d’euros en 2009, 50 millions en 2010).  La décision du Conseil « est très injuste. Nicolas Sarkozy voulait une campagne exemplaire, on a fait du sur-mesure », a affirmé à l’AFP le député Philippe Briand, qui fut le trésorier de campagne du candidat Sarkozy. « Tout était justifié, tout était impeccable, sincère ».  Il s’est demandé notamment pourquoi a été réintégrée dans les comptes de campagne la moité des sommes engagées pour le grand meeting de Villepinte, le 11 mars 2012, « alors qu’en 2007, on avait été autorisés à le faire pour celui de la Porte de Versailles », les frais engendrés par la grande réunion publique de Toulon antérieure à sa déclaration de candidature (15 février 2012) et « même 70.000 euros pour le Magazine de l’Union », qui ne s’adresse pourtant « qu’aux militants ».  Semblant désarçonné par cette décision, M. Briand se demande si « on n’est pas en train d’inventer une nouvelle jurisprudence ». « Un président ne pourrait plus s’exprimer l’année qui précède la présidentielle. Il n’est plus élu pour cinq ans mais pour quatre, ça devient compliqué! ».  Dominique Dord, ex-trésorier de l’UMP, a jugé auprès de l’AFP qu’à propos du meeting de Villepinte, « on (était) dans l’épaisseur du trait ». « Comment déterminer la part des dépenses qui revient à l’UMP, celle qui revient au candidat? ».  Il a calculé que pour « éponger » les 11 millions d’euros manquant dans les caisses de l’UMP, le parti devrait faire des efforts correspondants à 2,5 millions d’euros jusqu’à 2017, « par des réductions de dépenses ».  Au-delà de ces problèmes de trésorerie, se pose, aux yeux du député de Savoie, « un fait politique assez hallucinant ». « Le Conseil constitutionnel prend une énorme responsabilité juridique. Qu’aurait-il fait si M. Sarkozy avait gagné l’élection? »  Le problème aurait pu se poser en 1995 pour Jacques Chirac dont les comptes de campagne ont été aussi contestés. Mais Roland Dumas, à l’époque président du Conseil constitutionnel, ne l’avait révélé que bien des années après. « La France avait besoin d’un président de la République. Elle venait d’élire Jacques Chirac (…) Annuler les élections, comme cela aurait été possible », c’était « laisser la France sans capitaine », affirmait-il en 2011.  Un élu UMP ne peut s’empêcher de voir « une curieuse coïncidence » entre les bons sondages de M. Sarkozy et toutes les affaires auxquelles son nom est mêlé. « Si on voulait abattre un homme, on ne s’y prendrait pas autrement », a affirmé un autre, ajoutant: « et l’UMP n’a plus les moyens d’expression nécessaires à un parti d’opposition. Tout cela a mauvaise allure ».

 

2000 postes en plus à Pôle emploi ; pour quoi faire ?

2000 postes en plus à Pôle emploi ; pour quoi faire ?

2000 postes en juillet, 2000 encore en plus maintenant. Mais pour quoi faire ? Rien, sinon pour essayer de recevoir plus poliment des chômeurs auxquels on a strictement rien à proposer. C’et connu, pôle emploi s’occupe du chômage pas de l’emploi. Entretien type avec un chômeur : relecture pour la énième fois du dossier du chômeur  sur l’écran d’ordinateur, vérification des données avec l’intéressé, un peu de bavardage inutile pour meubler l’absence de perspective, notification de l’entretien sur l’ordinateur et tirage papier de cette consultation qui ne sert à rein sinon parfois à quelques formations dont la plupart bidon. Exemple les merveilleux emplois services à la personne, véritables mines d’emplois d’après « les experts » ; modèle type : un CDI de 15 heures par mois au SMIC à 40 kms du domicile du chômeur. Jean-Marc Ayrault, en déplacement à Pantin avec le ministre du Travail Michel Sapin, a donc annoncé la création de 2000 nouveaux emplois en CDI à Pôle emploi. Un renforcement des moyens de l’organisme qui se justifie, selon lui, par la volonté d’assurer une nouvelle offre de services et de permettre un accompagnement plus personnalisé des demandeurs d’emploi. «Aujourd’hui, afin que la nouvelle offre de services de Pôle emploi, ainsi que les dispositifs ambitieux que nous déployons, produisent pleinement leurs effets, il nous faut renforcer à nouveau les moyens de Pôle emploi», a justifié le chef du gouvernement, selon le texte de son discours transmis par Matignon. Il y aurait finalemenet peut être une solution embaucher tous les chômeurs à pôle emploi !

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