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Gafam : risques de faillite ?

Gafam : risques de   faillite ?

 

C’est une hypothèse qu’on ne peut exclure estime une analyse de  Xerfi Canal diffusée aussi sur la Tribune.

 

 

«  Et si les Gafam faisaient faillite… pure spéculation bien sûr. Les géants du numérique qui surdominent la cote américaine depuis quelques années recouvrent des domaines d’activité, des modèles d’affaires et des degrés de maturité très différents. Pronostiquer la faillite en bloc des Gafam n’a aucun sens. Leurs points communs, c’est qu’ils sont les fers de lance de l’économie de l’internet, avec la data, le soft et le réseau au cœur de leur construction. Chacun, sur des domaines différents a bâti un écosystème à portée planétaire. Qui s’étend de plus en plus, menaçant de placer sous tutelle les autres acteurs économiques, y compris les États. Leurs niveaux de valorisation, et leur capacité à lever des fonds leur confèrent un pouvoir d’acquisition exorbitant. Ils peuvent faire main basse sur toute startup, tout brevet prometteur. Leur ascendant technologique se renforce donc sur un mode cumulatif. Autre point commun, c’est la structure de leur bilan. Attardons nous sur quelques chiffres clés : Beaucoup de fonds propres. Très peu de dette aussi, à l’exception notable d’Amazon. Et des montagnes de liquidité. Bref, si l’on cherche de ce côté, bien difficile de déceler une vulnérabilité.

  • 1/ Financièrement les Gafam paraissent insubmersibles.
  • 2/ Occupant des fonctions névralgiques au sein de l’économie mondiale, ils sont de surcroît quasiment devenus too big to fail.

Là encore difficile de l’affirmer. A elle-seule, la valeur boursière des Gafa, c’est plus que le PIB français, plus que l’ensemble des entreprises du CAC 40. Et ces entreprises qui caracolent en tête des classements lorsque l’on  scrute leur capitalisation boursière, rétrogradent de façon spectaculaire, lorsque l’on établit le classement à l’aune du chiffre d’affaires, ou plus encore de l’emploi.

De tous ces géants, seul Amazon se rapproche de l’archétype de la Net-économie, à l’instar de spotify, qui sont pricés à prix d’or, alors qu’elles ne dégagent pas ou très peu de profits. Bien moins de profit et de chiffre d’affaire que Wall-Mart par exemple concernant Amazon, alors que la firme de  Jeff Bezos fait bien plus du double en termes de capitalisation. Mais pour tous les autres Gafam, ce qui frappe c’est leur capacité à générer des profits colossaux, hors de proportion avec leur taille. Nous ne sommes plus dans la promesse. Apple, c’était fin 2016, le plus gros profit mondial. Alphabet, google donc, le 9ème. Microsoft, le 13ème et Facebook, le 28ème. La valeur boursière de ces groupes, est certes élevée par rapport aux profits, à en juger par le PER, qui rapporte les cours aux profits, mais il n’a rien d’exorbitant par rapport à la moyenne du marché, et ce que l’on peut parfois observer dans la net économie. Les cours sont donc représentatifs d’abord de l’incroyable profitabilité des modèles d’affaires. Alors, on peut certes imaginer demain un krach, sur ces valeurs. Mais un effondrement du cours tue rarement une entreprise. Cela l’expose en tant que proie potentielle. Cela limite sa capacité à se développer par croissance externe, à minima. Mais cela ne crée pas mécaniquement une faillite. Leur fragilité n’est donc pas d’ordre financier. Seule Amazon peut éventuellement encore être considérée vulnérable sur ce terrain. D’abord dans le risque réputationnel. Toutes ces entreprises sont des grandes pilleuses de données personnelles. Avec les abus que l’on commence à mesurer de mieux en mieux. Notamment avec le scandale Cambridge Analytica. L’industrie du numérique aura-t-elle son choc data, comme l’industrie traditionnelle a eu son choc pétrolier ? C’est-à-dire une reconsidération du prix et de la facilité d’accès à la ressource essentielle. Ce n’est pas à exclure. Or c’est d’abord de là que vient la fabuleuse machine à profit de ces groupes. Risque fiscal ensuite. Jusqu’à quand les États toléreront la grande évasion ? On est à un tournant sur ce point. Du risque technologique bien sûr… une solution qui déclasserait tout d’un coup tout un écosystème. C’est possible, mais improbable, surtout quand on a le pouvoir de faire main basse sur tous les brevets. D’une mythification des coûts fixes et des coûts marginaux nuls que survendent ces acteurs. C’est de moins en moins vrai, au fur at à mesure que ces écosystèmes s’étendent. D’une rébellion des États, enfin, qui peuvent par la loi, et le protectionnisme, provoquer la chute de ces géants et reprendre la main sur ce qui fait figure de fonctions névralgiques pour nos économies. »

Tesla : faillite de la voiture autonome ?

Tesla : faillite de la voiture autonome ?

 

Tesla qui fabrique des voitures électrique en s’appuyant sur limage de la voiture autonome tente de rassurer les marchés. Le Patron de Tesla, Elon Musk, réagissait à un article de The Economist (publication qu’il qualifie d’ennuyeuse au passage), citant l’intermédiaire Jefferies, selon lequel le constructeur automobile devra lever entre 2,5 et 3 milliards de dollars (2,02-2,43 milliards d’euros) supplémentaires cette année. Le constructeur a néanmoins affirmé le 3 avril n’avoir aucunement besoin d’argent frais supplémentaire cette année et être parvenu à un rythme de production hebdomadaire de 2 020 exemplaires de la Model 3. Mais la question se pose de l’avenir de Tesla. Aussi plus généralement du fantasme de la voiture autonome.   En effet si  la voiture autonome n’était qu’un immense mythe, symbole de modernité surtout destiné à redorer limage de marques et à recueillir d’immenses financements ? En tout cas,  Tesla, un des pionniers du pilotage automatique et de la voiture électrique serait sur une très mauvaise pente financière. Certes des voitures électriques se vendent mais la production et la commercialisation sont sans commue mesure avec les voitures classiques. 100 000 voitures vendues par tesla et  10 millions pour Ford par exemple ; Alors que la capitalisation boursière deTesla est le double de Ford.  Avec en plus,  une situation catastrophique. Un gérant de fonds reconnu de Wall Street, avait publié un courrier dans lequel il prédit la faillite de Tesla sous six mois. Selon lui, l’entreprise d’Elon Musk est coincée entre ses besoins en trésorerie et son incapacité à dégager des recettes. . En cause,  des soucis qui s’accumulent, dont le dernier est une lettre publiée par le gérant du fonds d’investissement Vilas Capital Management, qui prédit la faillite imminente du groupe. Son auteur, John Thompson, l’un des rares gérants américains qui surperforment régulièrement le marché, a parié sur la débâcle de Tesla. Dans ce courrier publié par différents médias américains, il affirme que l’entreprise d’Elon Musk est « indubitablement au bord de la faillite » et donne entre trois à six mois au groupe avant de ne plus pouvoir payer ses factures. En plus un voiture tesla à dispositifs de conduite autonome a été impliquée a été impliquée dans un accident mortel. De quoi aussi refroidir les ardeurs des autres constructeurs car d’une par la voiture complètement autonomes n’est pas au point sur uen infrastructure banalisée et que finalement la sécurité ne peut réellement ^ter assurée que sur site propre ou site protégé comme les métros, trains  et autres tramway. Cela ne remet cependant pas en question le développement de la voiture électrique.

Faillite de Tesla… et de la voiture autonome ?

Faillite de Tesla… et de la voiture autonome ?

 

Et si la voiture autonome n’était qu’un immense mythe, symbole de modernité surtout destiné à redorer limage de marques et à recueillir d’immenses financements ? En tout cas,  Tesla, un des pionniers du pilotage automatique et de la voiture électrique serait sur une très mauvaise pente financière. Certes des voitures électriques se vendent mais la production et la commercialisation sont sans commue mesure avec les voitures classiques. John Thompson, un 1 00 000 voitures vendes par tesla et – millions pour Ford par exemple ; Alors que la capitalisation boursière deTesla est le double de Ford.  Avec en plus,  une situation catastrophique. gérant de fonds reconnu de Wall Street, a publié un courrier dans lequel il prédit la faillite de Tesla sous six mois. Selon lui, l’entreprise d’Elon Musk est coincée entre ses besoins en trésorerie et son incapacité à dégager des recettes. Tesla a connu mardi à Wall Street sa plus forte chute depuis avril dernier. Son action a terminé la séance en baisse de plus de 8%, à moins de 280 dollars. En cause,  des soucis qui s’accumulent, dont le dernier est une lettre publiée par le gérant du fonds d’investissement Vilas Capital Management, qui prédit la faillite imminente du groupe. Son auteur, John Thompson, l’un des rares gérants américains qui surperforment régulièrement le marché, a parié sur la débâcle de Tesla. Dans ce courrier publié par différents médias américains, il affirme que l’entreprise d’Elon Musk est « indubitablement au bord de la faillite » et donne entre trois à six mois au groupe avant de ne plus pouvoir payer ses factures. En plus un voiture tesla à dispositifs de conduite autonome a été impliquée a été impliquée dans un accident mortel. De quoi aussi refroidir les ardeurs des autres constructeurs car d’une par la voiture complètement autonomes n’est pas au point sur uen infrastructure banalisée et que finalement la sécurité ne peut réellement ^ter assurée que sur site propre ou site protégé comme les métros, trains  et autres tramway. Cela ne remet cependant pas en question le développement de la voiture électrique.

Migrants : la faillite de l’ intégration

Migrants : la faillite de l’  intégration

 

 

 

Il était clair dès le départ que toute décision un peu claire de la part du gouvernement en matière d’immigration susciterait de violentes réactions de la part de ceux qui se font les défenseurs des droits humanitaires. Ce que souhaite le gouvernement, c’est renvoyer  effectivement certains migrants qui ne remplissent pas les conditions du droit d’asile. La France ferme donc  pratiquement la porte sauf exception aux migrants économiques.  Pour réguler ses flux de migrants,  il convient de les identifier et le gouvernement propose une mesure très controversée visant à recenser les étrangers dans les centres d’hébergement d’urgence. D’un côté les intellectuels et les associations accusent le gouvernement d’un manque d’humanité, de l’autre les responsables gouvernementaux à commencer par Emmanuel Macon veulent faire prévaloir le réalisme considérant que la France selon la formule déjà employée ne pouvait accueillir toute la misère du monde. En vérité,  on n’en est loin car la France est un des pays où le taux d’immigrés est le plus faible. Le problème est ailleurs,  il est dans le constat que le pays se montre complètement incapable d’intégrer les générations précédentes de migrants et même leurs descendants devenus français. Ce ne sont pas tellement les migrants nouveaux qui sont en cause mais ceux qui résident de plein droit en France surtout lorsqu’ils ont acquis la nationalité française. On objectera heureusement qu’un certain nombre de ses anciens migrants ont réussi à s’approprier les valeurs républicaines et à s’insérer d’un point de vue économique et social mais une grande partie reste sur le carreau et végète dans des zones de non-droit en marge des règles républicaines. La France peut évidemment comme d’autres pays accueillirent beaucoup plus de migrants quittant leur pays pour des motifs politiques ou économiques, le problème c’est que le pays ne saura pas pour une très grande partie en faire des Français à part entière avec les mêmes droits et devoirs que les autres, avec les mêmes valeurs et avec la même adhésion au concept de citoyenneté .

Migrants : un débat gangréné en France par la faillite de l’ intégration

Migrants : un débat gangréné  en France par la faillite de l’  intégration

 

 

 

Il était clair dès le départ que toute décision un peu clair de la part du gouvernement en matière d’immigration susciterait de violentes réactions de la part de ceux qui se font les défenseurs des droits humanitaires. Ce que souhaite le gouvernement, c’est renvoyer  effectivement certains migrants qui ne remplissent pas les conditions du droit d’asile. La France ferme donc  pratiquement la porte sauf exception aux migrants économiques.  Pour réguler ses flux de migrants,  il convient de les identifier et le gouvernement propose une mesure très controversée visant à recenser les étrangers dans les centres d’hébergement d’urgence. D’un côté les intellectuels et les associations accusent le gouvernement d’un manque d’humanité, de l’autre les responsables gouvernementaux à commencer par Emmanuel Macon veulent faire prévaloir le réalisme considérant que la France selon la formule déjà employée ne pouvait accueillir toute la misère du monde. En vérité on n’en est loin car la France est un des pays où le taux d’immigrés est le plus faible. Le problème est ailleurs il est dans le constat que le pays se montre complètement incapable d’intégrer les générations précédentes de migrants et même leurs descendants devenus français. Ce ne sont pas tellement les migrants nouveaux qui sont en cause mais ceux qui résident de plein droit en France surtout lorsqu’ils ont acquis la nationalité française. On objectera heureusement qu’un certain nombre de ses anciens migrants ont réussi à s’approprier les valeurs républicaines et à s’insérer d’un point de vue économique et social mais une grande partie reste sur le carreau et végète dans des zones de non-droit en marge des règles républicaines. La France peut évidemment comme d’autres pays accueillirent beaucoup plus de migrants quittant leur pays pour des motifs politiques ou économiques, le problème c’est que le pays ne saura pas pour uen très grande partie en faire des Français à part entière avec les mêmes droits et devoirs que les autres, avec les mêmes valeurs et avec la même adhésion au concept de citoyenneté .

La faillite de la formation professionnelle en France (OCDE)

La faillite de la formation professionnelle en France (OCDE)

Ce n’est pas un scoop, le système éducatif et de formation est inadaptée aux besoins des emplois des entreprises. Schématiquement le niveau de formation de base est médiocre dans les comparaisons internationales et le système de formation professionnelle de coïncide pas avec des profils recherchés dans l’économie réelle. Pour l’organisation internationale, un des principaux problèmes est que si le niveau d’études en France s’approche de la moyenne des pays développés, les tests d’évaluation des compétences signalent que « la part des jeunes adultes ayant un faible niveau de compétences élémentaires y ‘est plus élevée que dans la plupart des autres pays de l’OCDE ». Par ailleurs, les experts soulignent que l’offre de formation proposée aux adultes est « limitée, en particulier pour les personnes ayant de faibles compétences ».  L’OCDE constate une très nette inadaptation du système de formation français adaptée à l’emploi. Ainsi sur la période récente environ seulement 30 % des adultes auraient suivi une formation réellement liée à l’emploi contre plus de 55 % dans certains pays européens comme le Danemark, la Norvège et la Finlande, ainsi qu’en Nouvelle-Zélande. (Crédits : Reuters)Le manque de compétences et l’inadéquation entre l’offre et la demande des travailleurs pénaliseraient fortement le marché du travail selon les experts de l’OCDE. Face à ces problèmes, l’organisation internationale recommande à la France d’améliorer l’égalité d’accès à un enseignement et une formation de qualité. L’inadéquation entre l’offre et la demande est également mise en exergue dans le document. Elle est mesurée en termes de qualifications (le plus haut niveau de scolarité atteint) et en termes de domaines d’études. Les résultats de l’enquête sont particulièrement éloquents à cet égard :

  • 35,1% des salariés français faisaient un métier pour lesquels ils n’avaient pas de qualification adéquate ;
  • 23,4% des salariés exercent un métier pour lequel un niveau de qualification plus élevé est normalement exigé, autrement dit, ils sont sous-qualifiés pour ce métier ;
  • 11,7% exercent un métier qui requiert un niveau de qualification inférieur. En d’autres termes, ils sont surqualifiés.

Le niveau d’inadéquation des qualifications en France est proche de la moyenne de l’UE, mais la France affiche l’un des niveaux de sous-qualification les plus élevés.

Au bord de la faillite, Maduro change de ministre de l’Economie du Venezuela

Au bord de la faillite,  Maduro change de ministre de l’Economie du Venezuela

 

 

Conséquence de la dictature, du populisme et de l’incompétence le Venezuela est au bord de la faillite. . Le Venezuela, riche en pétrole, traverse actuellement une grave crise économique, marquée notamment par des pénuries d’aliments et de médicaments. L’inflation pourrait atteindre cette année 1.400 %, selon l’institut Ecoanalítica. Selon le FMI, elle devrait même atteindre 2.349 % en 2018. Jusque-là le président du Venezuela avait nommé des politiques visiblement complètement dépassées par la situation catastrophique. Du coup il fait appel à Simon Zerpa, directeur financier de la compagnie pétrolière étatique Petróleos de Venezuela (PDVSA), ministre de l’Economie et des Finances, selon un décret publié dans la nuit de vendredi à samedi. Madoro de ce jeu de chaises musicales pour passer au dessus le Parlement pour désigner le nouveau responsable de la banque centrale. Le nouveau ministre de l’économie, M. Zerpa figure sur la liste des treize fonctionnaires du gouvernement vénézuélien sanctionnés par les Etats-Unis le 26 juillet pour atteinte à la démocratie ou participation à des actes de violences et de corruption. Simon Zerpa succède à Ramon Lobo, un ex-député qui occupait ce poste depuis janvier. Ramon Lobo a lui-même été nommé à la tête de la banque centrale. La nomination de M. Lobo à la tête de la BCV avait été approuvée jeudi par la toute puissante Assemblée constituante, acquise au président Maduro et non reconnue par l’opposition. M. Lobo, dont la nomination figure dans le même décret que celle de M. Zerpa, succède à Ricardo Sanguino, un ex-député qui était à ce poste depuis janvier. Le député d’opposition José Guerra a estimé que cette nomination violait la Constitution, qui stipule que le président de la BCV est désigné par le Parlement, contrôlé actuellement par l’opposition. La plus haute autorité judiciaire du pays a cependant statué que les décisions du Parlement, dont les pouvoirs ont été saisis par la Constituante, étaient sans effet.

La faillite économique du modèle Trump

La faillite économique du modèle Trump

 

100 jours après son élection Trump affiche un bilan économique catastrophique. Alors que la croissance au quatrième trimestre 2016 s’inscrivait sur une tendance de près de 3 %, au premier trimestre, cette croissance s’écroule complètement. Elle est même inférieure à celle de la France c’est peu dire et s’inscrit sur une tendance annuelle de 0,7 % au premier trimestre 2017. En cause évidemment le climat d’incertitude qu’a créé le nouveau président américain complètement illuminé et irresponsable qui n’a cessé de signer des décrets inapplicables sous l’éclairage de centaines de caméras. Mais des décrets sans application concrète immédiate dont certains ont été rejetés par la justice ou -même par la majorité républicaine. La vérité c’est qu’on ne sait pas quelles sont les véritables orientations réelles de Trump, qu’il ne le sait sans doute pas lui non plus. Pour preuve, il a dû changer nombre de membres de son équipe. Exactement ce qui pourrait se passer en France si par malheur Marine le Pen  arrivait au pouvoir. Pour preuve son idée farfelue d’abandonner l’euro pour le franc, le thème économique central de sa campagne mais un thème qu’elle abandonne après un accord avec Dupont Aignan.  (Qui représente moins de 5 % des électeurs). Les changements brutaux de position de Trump  ont créé de sérieux doutes dans les mieux économiques.  L’économie des Etats-Unis croît « plus lentement que la France, c’est vraiment terrible ». « Il se passe quelque chose. »a déclaré Larry Fink le plus gros gestionnaire d’actifs aux Etats Unis ;  La croissance du produit intérieur brut (PIB) américain est tombée à 0,7% en rythme annualisé sur les trois premiers mois de l’année, ce qui correspond à un chiffre inférieur à 0,2% d’un trimestre sur l’autre, selon la première estimation publiée vendredi. En France, le PIB a crû de 0,3% sur la même période par rapport au trimestre précédent. Larry Fink a concédé qu’il restait à établir si la contre-performance de l’économie américaine au premier trimestre constituait une anomalie ou reflétait une inflexion durable de la tendance conjoncturelle. Celui dont le groupe gère quelque 5.400 milliards de dollars (4.950 milliards d’euros), avait déjà exprimé ses doutes sur les perspectives économiques des Etats-Unis. En février, par exemple, il avait estimé que des « nuages sombres » menaçaient l’économie en raison des incertitudes liées à la politique de l’administration Trump dans les domaines du commerce international et de la fiscalité. La Maison blanche a dévoilé mercredi un projet de réforme fiscale qui inclut une forte réduction du taux de l’impôt sur les sociétés et du taux supérieur de l’impôt sur le revenu. Les détracteurs de ce projet lui reprochent notamment de creuser le déficit du budget fédéral, un argument que réfute Donald Trump. « Si cette proposition augmente encore les déficits, alors je crois que nous aurons un gros problème à l’avenir », particulièrement si la croissance économique n’accélère pas, a dit Larry Fink.

La France en faillite ?

La France en  faillite ?

Ce n’est pas une question vraiment à l’ordre du jour dans les fameux programmes de la plupart des candidats pour l’élection présidentielle. La plupart parlent  de manière allusive de  la dérive de l’endettement en évoquant notamment une éventuelle perspective de rétablissement du déficit à 3 % mais pas en 2017 ni en 2018. ….. Plus tard. Depuis 35 ans, c’est la grande glissade ;  on objectera que François Fillon en sa qualité de Premier ministre avait déclaré en 2007 être à la tête d’un État en faillite ; malheureusement quand il a quitté Matignon il a ajouté 600 milliards de plus à cet endettement. Le paradoxe c’est que la France détient le record du monde de prélèvement fiscal avec un taux de 46 % mais bien insuffisants pour couvrir cependant les dépenses qui représentent-elles 57 % du PIB. À ce rythme de détérioration du rapport entre recettes et dépenses d’ici 20 ou 30 ans, sur la tendance, la totalité de la richesse nationale pourrait être affectée aux seules dépenses publiques, bref un taux d’imposition globale de 100 % ! De toute manière cette problématique n’est pas tellement vendeur auprès des électeurs en tout cas auprès de la plus grande partie. En cause, l’incurie totale de la plupart des Français en matière de connaissances économiques et financières. Une récente étude effectuée en Europe sur ce sujet montre  que les Français occupent la dernière position en Europe. Il est clair qu’un endettement qui dépasse les 2000 milliards ne dit pas grand-chose à la plupart des citoyens (à peu près 100 % du PIB,  c’est-à-dire de la richesse nationale produite chaque année). Cela représente environ 33 000 € d’endettement par Français qu’il faudra bien rembourser un jour ou l’autre, d’une manière ou d’une autre, à moins comme Mélenchon de décréter que la France ne remboursera pas la dette. Ce qui n’empêche pas Mélenchon de suggérer d’emprunter 100 milliards à la BCE pour financer son programme ! Quelques chiffres pour résumer : déficit de 70 milliards d’euros en 2016. Dépenses nettes 374 milliards d’euros et recettes nettes à 302 milliards. Les recettes de l’État ne couvrent donc que 80 % de ses dépenses. Le budget de l’État est déficitaire depuis 1974. Le régime général de la Sécurité Sociale est installé dans le rouge, ce qui nous distingue de tous nos grands voisins. «Les déficits publics moyens dans la zone euro et l’Union européenne sont structurellement plus faibles que celui de la France», note le rapport. 35% : C’était la part des dépenses publiques françaises dans le PIB au début des années 1960. Elle était de la moitié de la richesse nationale annuelle au début des années 1990. Elle dépasse ce seuil depuis 1991. En 2015, elle a atteint 57% du PIB, ce qui a placé notre pays au deuxième rang de l’OCDE derrière la Finlande. En moyenne, dans la zone euro, les dépenses publiques atteignaient 48,5% du PIB. La France est donc encore 8,5 points au-dessus, ce qui équivaut à de 185 milliards d’euros. «Entre 2010 et 2014, la France est le seul grand pays européen à avoir augmenté ses dépenses publiques (hors inflation), alors qu’elles ont baissé de 2 à 12 % ailleurs», insiste le rapport. Entre 2007 et 2015, la dépense publique a ainsi augmenté de plus de 250 milliards (passant de 991 milliards à 1 243 milliards). 3,3 points de PIB: c’est l’écart entre la France et la moyenne de la zone euro pour l’ensemble des dépenses de fonctionnement et les subventions, en 2014. Pour les dépenses sociales d’intervention (prestations sociales et transferts en nature), il est de 3,2 points de PIB. L’écart est plus faible s’agissant des dépenses d’investissement (1 point de PIB). Par rapport à notre principal partenaire, l’Allemagne, l’écart est particulièrement marqué pour les dépenses de fonctionnement (7 points de PIB) et dans une moindre mesure pour les prestations sociales et transferts en nature (2,5 points). 63%. C’était le taux de dépenses publiques en Suède entre 1986 à 1995. Le rapport se sert notamment de cet exemple pour montrer qu’une baisse «très significative est possible». Car elles sont revenues à 53,5% en 2000 pour s’établir à 50,5% du PIB en 2015. Au Canada, les dépenses publiques étaient en moyenne de 49% du PIB entre 1986 et 1995 ; elles sont revenues à 40 % en moyenne dans les années 2001 à 2010. 2150 milliards d’euros (33 000 euros par habitant): c’est le niveau actuel de la dette française. Conséquence d’un déficit permanent, la dette publique française n’a cessé d’augmenter. Elle s’élevait à 12% du PIB en 1974, 20% en 1981, 50% en 1994 et atteint désormais 97% en 2016. Cette croissance semble inexorable. En 2003, la dette a dépassé les 1000 milliards. En 2014, elle a franchi les 2000 milliards. Fin 2016, elle est d’environ 2 150 milliards. Mécaniquement, elle augmentera tant que les déficits persisteront. Conclusion: «une réduction de l’ordre de 7 à 8 points de la part des dépenses publiques (autour de 50 % du PIB) permettrait à la France, tout en résorbant son déficit structurel actuel (autour de 2% du PIB potentiel), de baisser son niveau de prélèvements obligatoires de l’ordre de 5 à 6 points», peut-on lire. Dit autrement dépenser moins permettrait de réduire le déficit, tout en diminuant les impôts. À moyen terme, une baisse de 10 à 11 points des dépenses publiques (autour de 46% du PIB, soit un niveau beaucoup plus proche de l’Allemagne) serait même d’ampleur à «combler le déficit entre la France et l’Allemagne en termes de prélèvements obligatoires (8,6 points) tout en maintenant l’équilibre structurel de ses finances publiques».

 

Nouveau rapport sur la faillite du régime de retraite

Nouveau rapport sur la faillite  du régime de retraite

 

L’honorable comité d’orientation des retraites ne cesse de publier des prévisions particulièrement contradictoires. Après avoir affirmé que l’équilibre du régime des retraites serait retrouvé d’ici 2020 ou 2030 c’est maintenant une alerte à la faillite. D’après la dernière prévision du comité, le rapport de dépendance démographique c’est-à-dire la proportion des personnes de plus de 60 ans par rapport à celles en âge de travailler (20 à 59 ans), s’avère plus fort qu’il ne l’était lors des précédentes estimations, publiées en 2010. De 0,43 il passe à 0,62 en 2040 puis à 0,74 en 2060. C’est ce dernier chiffre qui a changé, puisqu’en 2010, on ne tablait encore que sur une statistique de 0,70. Autrement dit, en renversant le chiffre, dans 43 ans, il n’y aura plus que 1,35 personne âgée de 20 à 59 ans pour un senior, contre 2,32 aujourd’hui, et 1,43 prévu auparavant. Le nombre de personnes âgées a ainsi été révisée à la hausse de 3% d’ici à 2060 quand celui de la population en âge de travailler a lui été diminué de 3%. Deux explications à cela. La premières est que l’espérance de vie a été rehaussée. Une personne née en 1990 aurait ainsi une espérance de vie de plus de 32 ans passée 60 ans, alors que ce chiffre était de 31 ans dans la précédente prévision. Par ailleurs, le solde migratoire a été revu à la baisse à +70.000 par an, contre +100.000 auparavant. La conséquence est que le financement du système de retraite va être plus lourd. Les Échos font ainsi état de nouveaux besoins à hauteur de 10 milliards d’euros d’ici à 2040 et 15 milliards à l’horizon 2060. La faillite est donc proche Ce que pense d’ailleurs le pignon d’après Selon l‘enquête  IFOP 2016 réalisée pour le Cercle de l’Epargne,   70% de nos concitoyens croient que notre régime obligatoire de retraite de base et de retraite complémentaire sera en faillite d’ici 10 ans. Une estimation qui paraît pertinente puisque chaque année le déficit de l’ensemble des systèmes de retraite et de l’ordre  de 10 milliards. D’après le comité d’orientation des retraites (COR) l’équilibre devrait cependant être retrouvé d’ici 2030. Malheureusement le COR prévoyait encore récemment que cet équilibre serait atteint en 2020. Alors 2020,2030 2050, en fait  personne n’en sait rien car tout dépendra du rapport entre actifs et retraités, de la croissance donc aussi du chômage.  L’année dernière, le rapport du COR rappelait que selon les dernières données disponibles (), le déficit annuel de l’ensemble des régimes de retraite représentait 0,5% du PIB français, soit environ 10 milliards d’euros. « En 2012, les ressources de l’ensemble des régimes de retraite français légalement obligatoires (y compris le Fonds de solidarité vieillesse) représentaient 13,4 % du produit intérieur brut (PIB), et les dépenses 13,9 % du PIB ». Le COR poursuivait : « La hausse des dépenses […] correspond quasi intégralement à l’augmentation de la masse des prestations de droit direct, en lien avec l’augmentation régulière du nombre de retraités – portée notamment par l’arrivée aux âges de la retraite des générations du baby-boom au cours de la décennie – et avec l’augmentation de la pension moyenne des retraités – sous « l’effet de noria » traduisant l’amélioration régulière des carrières au fil des générations ». Parmi les différents scénarios envisagés, le COR entrevoit dans son dernier rapport un scénario central, dans lequel les régimes de retraites n’épongeraient pas leur déficit global avant 2030, révèle Le Figaro. Dans ce scénario, après 2030, les projections financières aboutissent à une hausse très progressive de l’excédent des régimes de retraites jusqu’à atteindre environ +0,4% du PIB en 2060 (selon Les Echos). Le scénario le plus optimiste, quant à lui, représente une situation où le chômage diminuerait drastiquement, et se stabiliserait à un niveau faible. Grâce à davantage de cotisations, le déficit actuel des régimes de retraites parviendrait à disparaître dès 2025, avant de laisser place à une augmentation progressive de l’excédent annuel des régimes de retraites jusqu’à +1,8% du PIB français en 2060 selon Les Echos. Pour Le Figaro, les prévisions du rapport 2015 du COR « confirme, surtout, que la réforme Touraine des retraites, baptisée « loi garantissant l’avenir et la justice du système de retraites », ne suffit pas ». Une situation effectivement catastrophique

40 départements bientôt en faillite ?

40 départements bientôt en faillite ?

 

Avec la dérive des dépenses de solidarité sociale, 40 départements pourraient bien être en faillite dès 2016. Des  départements qui en tout cas pourraient ne pas être en capacité de payer la croissance des dépenses notamment du RSA dont une part est à leur charge. Globalement il manque environ 4 milliards de dotation pour ce seul poste.  Plus de . 60% du budget de ces collectivités est donc consacré au versement du RSA, de l’APA (aide personnalisée d’autonomie pour les personnes âgées dépendantes) et de la PCH (prestation de compensation du handicap). Sur le long terme, la dépense sociale a été multipliée par trois et demi. L’année 2001 a représenté un palier avec la création de nouvelles aides comme l’APA. La charge nette (défalquée de la participation de l’État), elle, a progressé encore plus rapidement (+5,2%), à 27 milliards.  Alors que les dépenses sociales augmentent, les dotations de l’État, elles, ont… baissé. En effet, dans le cadre du plan d’économies 2014-2017, le chèque de l’État aux départements devrait être revu à la baisse de 3,9 milliards d’euros. Pour compenser, le gouvernement a autorisé les départements à augmenter la fiscalité. Ce qu’ils n’ont pas manqué de faire, récoltant au passage 1,5 milliard d’euros. Cela a permis à nombre de départements de boucler leur budget il y a deux ans et l’année dernière. Mais ce n’est qu’un fusil à un coup et l’année 2016 s’annonce beaucoup plus dire. Les dépenses de RSA bondissent en moyenne chaque année de 9,1% depuis 2012 et se sont élevées, en 2014, à 9,7 milliards d’euros. Deux facteurs expliquent ce boom. D’abord, la hausse du nombre de bénéficiaires qui suit, en décalé, l’augmentation du chômage. Ensuite, le plan pauvreté du gouvernement qui vise à augmenter le RSA de 10% sur le quinquennat. «Depuis 2009, la dépense nette (c’est-à-dire après décompte de la participation de l’État, ndlr) a augmenté de moitié», relève l’Observatoire national de l’action sociale. En 2014, ce «reste à charge» lié au RSA s’est élevé à 3,3 milliards d’euros. Il devrait atteindre 4 milliards d’euros en 2015. «La situation est très préoccupante et les perspectives économiques ne nous laissent pas entrevoir de baisse des dépenses de RSA en 2016», insiste Dominique Bussereau, président de l’Association des départements de France.  «Une quarantaine de départements sont fragiles. Il ne peuvent pas passer l’ensemble des dépenses obligatoires dans leur budget», estime Pierre Monzani, le directeur général de l’Association des départements de France. Selon lui, un tiers des départements se heurte au mur du RSA, à régler le 9 décembre. En 2015, ce budget a représenté 10,2 milliards d’euros (charges brutes). La somme, en croissance constante, est compensée à hauteur de 6,4 milliards. Mais près de 4 milliards restent à charge. Mais si les départements sont en difficulté financière c’est en raison de cette dérive des dépenses sociales, de la réduction de la dotation de l’Etat mais aussi d’une absence de maîtrise d’autres dépenses comme les couts de fonctionnement (notamment de personnel) et d’investissement hasardeux sans parler de la charge financière de l’endettement. Signalons enfin que nombre de départements ont embauché des armées d’assistantes sociales qui pour se justifier  démarchent littéralement les bénéficiaires potentiels des aides sociales. Des aides sociales nécessaires par solidarité nationale mais attribuées sans discernement.

Crise du lait : vers la faillite du secteur agricole

  • Crise du lait : vers la faillite  du secteur agricole

 

 

 

Une crise qui s’ajoute aux autres viande, blé etc. La crise du lait mène le secteur vers la faillite. 26 euros le litre à peine quand il faudrait 30 centime pour équilibrer et 35 centimes   pour dégager un revenu. Une crise qui n’est pas réellement nouvelle puisqu’elle découle directement de la surproduction organisée par l’Europe depuis la suppression des quotas laitiers en mars 2015. À cela il faut ajouter les restrictions des importations chinoises et russes. Nombre de pays en ont profité cependant pour augmenter leur production et les prix se sont écoulés. Selon le Centre national interprofessionnel de l’économie laitière, au moment où la production laitière avait progressé de 2,2 % en 2015, elle a bondi de 5,6 % les trois premiers mois de 2016. La palme du débit est décrochée par l’Irlande, avec un flux en hausse de 32 %, suivie de la Belgique (+ 21 %) et des Pays Bas (+ 15 %), alors que la France se limitait à + 0,5 %. Pour résumer les prix étaient de l’ordre de 400 euros pour 1000 l de lait en 2014 ce qui permettait de couvrir les coûts or en 2016 les prix pourraient tourner en moyenne autour de 250 €. En France les critiques des éleveurs visent surtout Lactalis premier producteur du marché avec 17 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Le groupe cristallise ainsi les critiques des agriculteurs de la filière laitière, toujours sous tension. Lactalis, numéro un du marché avec 17 milliards d’euros de chiffre d’affaires, a insisté début juillet, face à la multiplication des critiques, sur la mise en place d’un «soutien financier allant au-delà des conditions contractuelles» et représentant «un complément de prix de 30 euros/1000 litres sur le prix de base» pour le mois de juillet. Pas suffisant, ont estimé les fédérations agricoles. À noter aussi que cette crise se superpose à celle du blé secteur ou du fait des conditions climatiques  la production a baissé de l’ordre de 40 %.

Crise du lait : vers la faillite du secteur agricole

  • Crise du lait : vers la faillite  du secteur agricole

 

 

 

Une crise qui s’ajoute aux autres viande, blé etc. La crise du lait mène le secteur vers la faillite. 26 euros le litre à peine quand il faudrait 30 centime pour équilibrer et 35 centimes   pour dégager un revenu. Une crise qui n’est pas réellement nouvelle puisqu’elle découle directement de la surproduction organisée par l’Europe depuis la suppression des quotas laitiers en mars 2015. À cela il faut ajouter les restrictions des importations chinoises et russes. Nombre de pays en ont profité cependant pour augmenter leur production et les prix se sont écoulés. Selon le Centre national interprofessionnel de l’économie laitière, au moment où la production laitière avait progressé de 2,2 % en 2015, elle a bondi de 5,6 % les trois premiers mois de 2016. La palme du débit est décrochée par l’Irlande, avec un flux en hausse de 32 %, suivie de la Belgique (+ 21 %) et des Pays Bas (+ 15 %), alors que la France se limitait à + 0,5 %. Pour résumer les prix étaient de l’ordre de 400 euros pour 1000 l de lait en 2014 ce qui permettait de couvrir les coûts or en 2016 les prix pourraient tourner en moyenne autour de 250 €. En France les critiques des éleveurs visent surtout Lactalis premier producteur du marché avec 17 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Le groupe cristallise ainsi les critiques des agriculteurs de la filière laitière, toujours sous tension. Lactalis, numéro un du marché avec 17 milliards d’euros de chiffre d’affaires, a insisté début juillet, face à la multiplication des critiques, sur la mise en place d’un «soutien financier allant au-delà des conditions contractuelles» et représentant «un complément de prix de 30 euros/1000 litres sur le prix de base» pour le mois de juillet. Pas suffisant, ont estimé les fédérations agricoles. À noter aussi que cette crise se superpose à celle du blé secteur ou du fait des conditions climatiques  la production a baissé de l’ordre de 40 %.

Baisse du Tourisme : attentats et manifs responsables

 

En dépit de l’euro de foot organisé en France,  l’activité touristique a encore régressé au second trimestre. En cause, les conséquences des attentats, aussi les blocages et autres manifs qui ont contribué également à ternir l’image de la France. Les premières indications de l’été laissent supposer une nouvelle baisse pour le troisième trimestre notamment de la part des étrangers. La fréquentation touristique en France a donc rechuté au deuxième trimestre sous les effets d’une météo maussade et d’un faible nombre de jours fériés, même si l’Euro de football a permis de limiter les dégâts dans les villes de province qui ont accueilli des matches, selon les données publiées vendredi par l’Insee. Le nombre de nuitées dans les hébergements touristiques a ainsi chuté de 4,8%, à 92,4 millions, sur avril-juin par rapport à la même période de l’an passé, après une hausse révisée à 1,1% (1,0% estimé précédemment) au premier trimestre 2016. L’Insee souligne que le deuxième trimestre a compté cette année deux jours fériés, contre cinq en 2015. La baisse a été particulièrement marquée pour les nuitées étrangères (-8,5% contre -2,7% au 1er trimestre), atteignant une ampleur comparable à celle du 4e trimestre 2015, qui a été touché par les attentats de Paris et de Saint-Denis. La fréquentation des seuls hôtels a reculé de 3,5%, effaçant son rebond du 1er trimestre (+1,9%). La clientèle étrangère, en baisse pour le troisième trimestre consécutif, s’est encore contractée de 7,3%. Seuls les hôtels situés dans les grandes villes de province ont vu leur fréquentation augmenter (+1,5%) en partie grâce à l’Euro de football. Mais ceux de l’agglomération parisienne (-10,3%) ont été plus pénalisés par la défection de la clientèle étrangère. La fréquentation des autres hébergements collectifs touristiques (résidences, villages vacances) a chuté de 6,4%, là aussi en raison de la défection des étrangers (-20,2%). Les campings ont connu de leur côté un début de saison difficile avec un recul de 6,8% de leur fréquentation par rapport au printemps 2015.

(Avec Reuters )

 

EDF : après Hinkley Point, la faillite ?

EDF : après Hinkley Point, la faillite ?

 

Après le vote favorable du conseil d’administration en faveur du projet Hinkley Point,  la question se pose de savoir si EDF ne s’engage pas dans la voie de la faillite. La situation financière est déjà catastrophique et ce projet d’une vingtaine de milliards risque de plonger l’entreprise dans une crise financière ingérable. Une crise qui d’ailleurs avait provoqué la démission de son directeur financier. « Ce choix mène l’entreprise tout droit vers la faillite et conduira à un sous-investissement dans la sûreté nucléaire pour le parc français », a estimé Greenpeace France dans un communiqué. La recapitalisation de l’ordre de 4 milliards et la vente de 50 % de RTE (qui pourrait rapporter autan)  ne suffiront pas à faire face aux besoins de financement de l’entreprise. La décision de prolonger la durée de vie des centrales jusqu’à 40 ou 50 ans va nécessiter un grand carénage coûteux. Cette opération devrait représenter un coût de 50 milliards d’euros sur dix ans selon EDF. La Cour des Comptes tablerait plutôt sur un coût de 100 milliards d’euros sur 15 ans. Il faut aussi apurer une énorme dette de 40 milliards, et financer aussi au moins en partie les 25 à 50 milliards du site d’enfouissement des déchets nucléaires de Bure en Moselle ; un site d’enfouissement qui va permettre de participer au démantèlement du parc nucléaire actuel. Un démantèlement dont le coût est fixé autour de 15 milliards et qui pourrait être plus proche de 100 milliards. On objectera que la question du démantèlement permettra à EDF (et a à Areva) d’acquérir un savoir-faire pour intervenir sur l’énorme marché du démantèlement des centrales le monde. Enfin il faudra faire face à un besoin de financement de 200 milliards à terme pour le renouvellement du parc nucléaire. En clair EDF ne pourra  affronter  seule  ces défis même avec une augmentation régulière du prix de l’électricité  (il est prévu une augmentation moyenne de 2,5 % par an  pendant plusieurs années) ou par des seules suppressions d’effectifs.

Terrorisme : la faillite du renseignement

Terrorisme : la faillite du renseignement

 

Après le meurtre d’un couple de policiers, Alain Bauer un  des meilleurs spécialistes en criminologie avait fait le procès de l’inefficacité de la lutte antiterroriste et souligné en particulier la faillite du renseignement. Après la tuerie de Nice, les propos d’Alain Bauer prennent encore une autre résonance. Pour Alain Bauer,  ces attentats révèlent non seulement des failles mais une véritable faillite de la lutte anti terroriste. L’expert distingue trois phases dans cette lutte : le recueil des données, leur analyse et l’action des autorités policières et judiciaires. Pour lui la grande insuffisance provient des faiblesses de l’analyse. Certes on ne peut nier les difficultés qu’il y a à anticiper les actes d’individus au psychisme dérangé et par ailleurs fanatisés et de ce point de vue de grandes insuffisances sont à signaler dans la gestion judiciaire de personnes potentiellement très dangereuses et qu’on ne peut sanctionner qu’après passage à l’acte) Le gouvernement français avait  cependant écarté mercredi toute faille des renseignements dans le suivi du tueur d’un couple de policiers à Magnanville (Yvelines), soulignant la difficulté de déceler le passage à l’acte « solitaire » en matière terroriste. Un argumentaire difficile à soutenir compte tenu des antécédents de l’intéressé. Larossi Abballa, 25 ans, était parfaitement connu de la justice antiterroriste et du renseignement français. Dès 2011, il disait vouloir partir « à la chasse » aux mécréants, et menaçait de « faire tomber la tête » d’un avocat. Placé sur écoute à plusieurs reprises, il était toujours surveillé, lundi, quand il a revendiqué le double assassinat. « Je ne laisserai pas dire qu’il y a eu de la part de nos forces chargées de la lutte contre le terrorisme la moindre négligence ni le moindre manque de discernement », avait  déclaré sur France Inter le Premier ministre, Manuel Valls, soulignant la difficulté de la tâche. En mai 2011, Larossi Abballa a été incarcéré pour sa participation à un réseau d’acheminement de djihadistes vers le Pakistan. Derrière les barreaux, il s’est fait remarquer pour son prosélytisme radical, et à deux reprises, le bureau du renseignement pénitentiaire a transmis des éléments le concernant à la justice et aux renseignements, a fait savoir Jean-Jacques Urvoas. . Interrogé à ce sujet devant une commission d’enquête parlementaire, Jean-Jacques Urvoas a récemment jugé cette question légitime. « Ce n’est pas une question de volonté, ni d’intention, ni même de droit », a-t-il dit. « C’est la question des moyens. » Une sorte de d’aveu d’impuissance concernant l’efficacité des services de renseignements notamment en matière d’analyse des informations. Il conviendrait sans doute aussi de faire sérieusement le ménage dans le fichier qui recense environ 14 000 personnes potentiellement dangereuses, fichiers qui rassemblent un peu tout et n’importe quoi. Et pas forcément tous les vrais terroristes potentiels comme celui de Nice qui apparemment n’était pas fiché S mais était bien connu des services de police.

(Avec Reuters)

Assassinat de policiers : la faillite du renseignement

Assassinat de policiers : la faillite du renseignement

 

C’est le constat de Alain Bauer un  des meilleurs spécialistes en criminologie fait hier sur BFM. Pour Abballa et bien d’autres les attentats terroristes révèlent non  seulement des failles mais une véritable faillite de la lutte anti terroriste. L’expert distingue trois phases dans cette lutte : le recueil des données, leur analyse et l’action des autorités policières et judiciaires. Pour lui la grande insuffisance provient des faiblesses de l’analyse. Ce que confirme le cas d’un Abballa,  clairement identifié comme un terroriste potentiel notamment par les autorités pénitentiaires mais qui n’a fait l’objet que d’un banal suivi. L’intéressé s’est même vanté auprès de son ex campagne compagne de n’être pas du tout inquiet du fait que ces téléphones étaient écoutés. Et pour cause on sait que les terroristes utilisent rarement les portables qui sont écoutés. Certes on ne peut nier les difficultés qu’il y a à anticiper les actes d’individus au psychisme dérangé et par ailleurs fanatisés et de ce point de vue de grandes insuffisances sont à signaler dans la gestion judiciaire de personnes potentiellement très dangereuses et qu’on ne peut sanctionner qu’après passage à l’acte) Le gouvernement français a cependant écarté mercredi toute faille des renseignements dans le suivi du tueur d’un couple de policiers lundi soir à Magnanville (Yvelines), soulignant la difficulté de déceler le passage à l’acte « solitaire » en matière terroriste. Un argumentaire difficile à soutenir compte tenu des antécédents de l’intéressé. Larossi Abballa, 25 ans, était parfaitement connu de la justice antiterroriste et du renseignement français. Dès 2011, il disait vouloir partir « à la chasse » aux mécréants, et menaçait de « faire tomber la tête » d’un avocat. Placé sur écoute à plusieurs reprises, il était toujours surveillé, lundi, quand il a revendiqué le double assassinat. « Je ne laisserai pas dire qu’il y a eu de la part de nos forces chargées de la lutte contre le terrorisme la moindre négligence ni le moindre manque de discernement », a déclaré sur France Inter le Premier ministre, Manuel Valls, soulignant la difficulté de la tâche. En mai 2011, Larossi Abballa a été incarcéré pour sa participation à un réseau d’acheminement de djihadistes vers le Pakistan. Derrière les barreaux, il s’est fait remarquer pour son prosélytisme radical, et à deux reprises, le bureau du renseignement pénitentiaire a transmis des éléments le concernant à la justice et aux renseignements, a fait savoir Jean-Jacques Urvoas. . Interrogé à ce sujet devant une commission d’enquête parlementaire, Jean-Jacques Urvoas a récemment jugé cette question légitime. « Ce n’est pas une question de volonté, ni d’intention, ni même de droit », a-t-il dit. « C’est la question des moyens. » Une sorte de d’aveu d’impuissance concernant l’efficacité des services de renseignements notamment en matière d’analyse des informations. Il conviendrait sans doute aussi de faire sérieusement le ménage dans le fichier qui recense environ 14 000 personnes potentiellement dangereuses, fichiers qui rassemblent un peu tout et n’importe quoi.

(Avec Reuters)

Terrorisme arrestation Abdeslam : la faillite totale des services de renseignements

Terrorisme arrestation  Abdeslam : la faillite totale des services de renseignements

 

 

Certains en France s’offusquent de l’inefficacité des services de police belges mais il faut bien convenir que dans notre pays les services de renseignements sont tout aussi inopérants. L’arrestation d’ Abdeslam a donné lieu à un florilège d’autosatisfaction de la part des autorités politiques, policières ou juridiques. En réalité l’organisateur supposé des attentats de Paris aurait été dénoncé par un de  ses amis qui a pris  peur. En cause,  le caractère inopérant de service de renseignements quantitativement insuffisants et qualitativement obsolètes. Contrairement à ce qui est affirmé la plupart des attentats récents ne sont  pas l’œuvre d’une stratégie organisée directement par l’État islamique mais le produit de l’action de petits groupuscules agissant de leur propre chef ;  de ce point de vue, l’interrogatoire d’ Abdeslam ne nous apprendra pas grand-chose. La plupart des terroristes viennent  de quartiers sensibles complètement délaissés par les services de l’Etat et les collectivités locales. En France on compte quelques milliers d’individus radicalisés potentiellement dangereux et qui peuvent commettre des actes criminels (anciens djihadistes, candidats pour rejoindre l’État islamique ou simplement des individus radicalisés). Ce qui pose la question fondamentale de la philosophie du renseignement, renseignement qui ne peut reposer sur le seul  travail des professionnels actuels  mais qui doit s’appuyer sur un maillage serré de l’ensemble du territoire et en particulier des quartiers sensibles.

fermeture des frontières en France : la faillite assurée

fermeture  des frontières en France : la faillite assurée

Dans les économies modernes le taux d’internationalisation est largement supérieur à 50 % (imports plus  exports sur PIB) un phénomène lié à la structuration de l’appareil de production dans un espace de plus en plus élargie. Dans l’industrie manufacturière comme dans l’industrie alimentaire ou même l’agriculture les produits nécessaires à la production viennent de nombreux pays. Certes cette mondialisation est loin d’être toujours cohérente notamment sur le plan environnemental voir au niveau de la santé. Pour autant fermer les frontières à tout commerce international conduirait inévitablement le pays à la faillite. Ceci n’interdisant pas évidemment de mieux réguler des flux dans une problématique économique, sociale ou environnementale ; entre une mondialisation incontrôlée et sans limite et un repli total sur les frontières du pays il y a forcément un chemin équilibré à trouver. Les services du Premier ministre ont tenté une évaluation de cette fermeture des frontières. Une étude sans doute assez approximative car vraisemblablement le coût  en serait beaucoup plus considérable qu’annoncé puisque le pays retomberait en récession avec une dévaluation en prime qui affecterait le pouvoir d’achat d’au moins 20 %. Cette tentative d’évaluation des services du Premier ministre montre quand même que le rétablissement des frontières serait très couteux pour l’économie. Selon le document réalisé par Vincent Aussilloux et Boris Le Hir, de France Stratégie – un organisme d’expertise auprès du Premier ministre – l’abandon de l’espace Schengen, actuellement mis sous pression par la crise des réfugiés, aurait des conséquences à court terme sur le travail frontalier, le tourisme et le transport de marchandises. La baisse des recettes touristiques est estimée entre 500 millions d’euros et un milliard d’euros par an. France Stratégie estime par ailleurs que le rétablissement des contrôles aux frontières pourrait réduire les opportunités de travail frontalier. L’organisme évalue la baisse du nombre de travailleurs frontaliers entre 5.000 et 10.000, avec une perte pour l’économie de 150 millions à 300 millions d’euros, des chiffres qui ne tiennent pas compte des coûts liés à l’accroissement du chômage. Il y aurait aussi un impact sur les flux de marchandises, chiffré entre 62 millions d’euros par an à l’import et autant à l’export en cas de contrôles réduits des camions aux frontières, et le double en cas de contrôle systématique. A moyen et long terme, une pérennisation des contrôles d’identité aux frontières aurait des conséquences beaucoup plus lourdes sur le commerce extérieur: « Le PIB serait dégradé de 0,50% en 2025 par rapport à la situation soit près de 13 milliards d’euros constants et le coût pour l’espace Schengen serait de 0,79 point de PIB au total, équivalant à une perte sèche de plus de 110 milliards d’euros », écrivent les auteurs de l’étude. Il y aurait aussi un impact « sur les investissements étrangers et les flux financiers, mais ceux-ci restent difficiles à évaluer », concluent-ils. L’espace Schengen est une zone de libre circulation où les contrôles aux frontières ont été abolis pour les voyageurs, sauf dans des circonstances exceptionnelles.  Mais ces derniers mois, face à un afflux de réfugiés parfois incontrôlable, plusieurs Etats membres de l’UE, dont la France, ont réintroduit des contrôles provisoires à leurs frontières.

Un fonds de 50 millions pour éviter la faillite des départements

Un fonds de 50 millions pour éviter la faillite des départements : une aide ridicule

L’Assemblée nationale vient de décider d’une aide ridicule pour éviter la faillite des départements. Faillite qui pourrait concerner au moins cinq départements des 2015 et une trentaine au moins des 2016. À titre de comparaison il manque dans le budget actuel d’un département comme le Maine-et-Loire de l’ordre de 20 millions en 2015. À tout le moins c’est une aide d’environ 1 milliard qui aurait été nécessaire pour éviter que les départements ne se retrouvent en situation de cessation de paiement. Une situation largement provoquée par la hausse de toutes sortes des aides sociales et en particulier du RSA. Dans le cadre du projet de budget rectificatif 2015, les députés se sont donc prononcés en faveur d’un amendement du gouvernement créant un fonds de soutien de 50 millions d’euros pour plusieurs départements où « la situation financière peut être qualifiée de tendue « . Dans son amendement, le gouvernement propose que les départements éligibles à ce fonds de soutien répondent à deux critères : avoir « un taux d’épargne brute inférieur ou égal à 7,5% en 2014 » et « un rapport entre le montant des dépenses sociales et le montant des dépenses de fonctionnement supérieur ou égal à la moyenne nationale ».  Selon la rapporteure générale du Budget Valérie Rabault (PS), les départements visés sont notamment le Pas-de-Calais, le Nord, l’Aisne, la Seine-Saint-Denis, le Val d’Oise, le Gard, le Cher, la Guyane, la Martinique  ou la Réunion. Le fonds, financé par un prélèvement sur les ressources de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie, comprend deux parts chacune dotées de 25 millions d’euros. L’une sera directement attribuée aux départements tandis que l’autre sera affectée « en fonction du rapport entre le nombre de bénéficiaires d’aides sociales et la population totale du département », selon le gouvernement.

Faillite de banques ; les clients vont payer

Faillite de banques ; les clients vont payer

Après les décisions de l’UE, si une banque est proche de la faillite, le renflouement interne ou « bail-in » s’appliquera, par opposition au « bail-out » privilégié pendant la crise et qui faisait appel à l’argent public, creusant ainsi les déficits. Les premiers à payer seront les actionnaires puis les créditeurs (autrement dit, notamment les épargnants qui disposent de fonds sur leurs comptes), qui devront couvrir au minimum 8% des pertes de la banque avant que l’on puisse faire appel à des fonds nationaux de résolution, abondés par le secteur bancaire. Les dépôts seront garantis jusqu’à 100.000 euros. Au-dessus de cette somme, les personnes physiques et des petites et moyennes entreprises bénéficieront d’un traitement préférentiel par rapport aux autres créanciers.  Lors de la crise bancaire, pour rassurer les épargnants, l’UE avait relevé dans l’urgence cette limite de 20.000 à 50.000 euros, et elle était passée à 100.000 euros fin 2010. Le 17 décembre, les représentants des Etats et le Parlement européen ont précisé les modalités de la garantie des dépôts bancaires. Dans un délai de 10 ans à partir de l’entrée en vigueur de ces nouvelles règles, chaque mécanisme national de garantie devra disposer d’un montant égal à 0,8% des dépôts couverts. Le délai pourra être allongé si la garantie doit être activée dans la période initiale de 10 ans. Quant aux déposants, ils recevront leur argent dans un délai de sept jours ouvrables après la faillite de la banque, contre 20 jours actuellement, même si des exceptions sont possibles jusqu’en 2024. Les Etats auront 12 mois pour transposer cette directive dans leur législation nationale à partir de son adoption définitive, désormais imminente. Les règles du « bail-in » entreront quant à elles en vigueur au 1er janvier 2016.

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