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Entreprises : tous en faillite d’ici 5 ans ?

 

Entreprises : tous en faillite d’ici 5 ans ?

C’est la question que pose dans la tribune  Mounis Hassim, consultant en Financement de Projets et ancien Maître de Conférences à Sciences Po Paris.

 

« Salué par l’ensemble des commentateurs et des analystes pour sa réactivité – création d’un Fonds de Solidarité, pour les très petites entreprises (TPE) et indépendants, création d’un Fonds de 20 milliards d’euros pour renforcer des participations financières de l’État dans les entreprises stratégiques en difficulté – pour l’importance de la réponse financière (plusieurs centaines de milliards d’euros en bilan et hors bilan), l’Etat se retrouve, aujourd’hui, critiqué, par certains Instituts, sur les modalités même de son intervention ; la jugeant inappropriée, aux effets secondaires mal appréhendés.

Pour juger du bon fondement ou non de ces critiques, il convient de se resituer dans le contexte du mois de mars 2020 et de répondre à ces questions : Que pouvaient réellement faire les pouvoirs publics ? Quelle latitude avaient-ils ? En axant leur aide majeure sur le Prêt Garanti par l’Etat (PGE), l’Etat pouvait-il agir différemment ? L’Etat, agissant de la sorte, avait-il conscience des effets pervers du PGE ?

Trois leviers d’action à la disposition de l’Etat

L’Etat, pour faire face à cette crise inédite avait trois leviers d’action à sa disposition : les subventions d’exploitation, la dette garantie et l’entrée dans le capital des sociétés.

Optimum de premier rang, les subventions d’exploitation représente une solution où l’on supplée une perte de chiffre d’affaires par une injection de cash. Cela revient à substituer les faiblesses de bas de bilan (ce que l’entreprise possède à court terme ndlr) par une injection de cash de même typologie – de bas de bilan. Pourquoi l’Etat ne s’est-il pas tourné vers cette voie, idéale ? Pourquoi n’a-t-il pas actionné ce levier d’action, qui paraissait si bien répondre au problème posé ?

Simplement, parce que cette solution présentait trois risques majeurs :

- un risque réglementaire : Elle aurait, sans doute, été retoquée par les autorités de contrôle européennes pour aides indues qui auraient faussé la concurrence

- un risque d’aléa moral : ce faisant, l’Etat aurait risqué de fausser le jeu du marché et de la concurrence

- un risque financier : cette injection de cash aurait eu un coût astronomique direct de l’ordre de 200 milliards d’euros (10% du PIB) venant se rajouter au coût des autres mesures.

Autre solution : la dette financière garantie par l’Etat. En passant par le circuit bancaire, l’Etat trouvait, par ce biais, le moyen le plus rapide d’injecter du cash aux entreprises pour leur permettre de passer le trou d’air lié au confinement tout en minorant son impact pour ses propres finances publiques (cette garantie publique étant comptabilisée en hors-bilan).

Enfin, dernière solution : la montée directe au capital des entreprises ou les obligations convertibles en actions. Il s’agit certainement de la plus mauvaise des solutions : le retour de l’Etat dans l’Economie n’est pas demandé par grand monde ; et au-delà de l’infaisabilité pratique, des délais de traitement qui auraient été incroyablement longs (organisation des Assemblées Générales des Actionnaires, valorisation des actifs,..), pour les PME, PMI cela aurait signifié, vu les montant en question, la perte de contrôle des sociétés au profit de l’Etat qui se serait retrouvé actionnaire ultra-majoritaire de plusieurs centaines de milliers d’entreprises.

Pourquoi avoir choisi la voie du Prêt Garanti par l’Etat ?

Aussi, pourquoi parmi ces trois options, l’Etat a-t-il choisi la voie du PGE ? Et avec ce choix, l’Etat avait-il conscience des effets secondaires de ce mode de financement spécifique ? Au final, l’Etat apporte une solution de haut de bilan (lié au financement à long terme des sociétés ndlr).

En fait, pour bien comprendre le choix de l’option utilisée, il convient de le remettre dans le contexte du mois de mars 2020 et comment l’Etat a agi à la fois sur le compte de résultat des entreprises et leur bilan pour renforcer leur trésorerie. Le confinement décrété par l’Etat mi-mars qui a gelé l’activité a, de facto, mis le tissu économique du pays dans une impasse financière – avec des recettes d’exploitation réduites à néant pour les entreprises. Ayant bien conscience de l’impact potentiellement mortifère pour celles-ci, l’Etat a lancé un plan d’urgence d’envergure actionnant deux leviers financiers:

 

1. Les actions sur le compte de résultat des entreprises avec :

- une action sur les charges d’exploitation avec promotion du chômage partiel et gel des prélèvement des cotisations et des taxes. Sachant que pour les entreprises – hors secteurs d’infrastructure et activités hautement capitalistiques – les salaires, les cotisations sociales, les impôts et taxes représentent une part très significative des charges d’exploitation, l’Etat via le chômage partiel (prenant à sa charge le paiement des salaires) a grandement allégé le fardeau financier pesant sur les entreprises ; leur laissant latitude pour gérer, entre elles et en bonne intelligence, la problématique du financement des loyers et du financement du stock de marchandises et des matières premières.

- une action sur les recettes d’exploitation : une subvention d’exploitation de 1.500 euros par mois pour les PME/PMI et entrepreneurs indépendants leur permettant de couvrir certains coûts fixes.

2. Les actions sur le bilan des entreprises, plus précisément sur les ressources longues : délaissant la voie de la montée dans le capital, l’Etat a choisi la voie du Prêt Garanti (PGE) à hauteur de 25 % du chiffre d’affaires annuel pour les entreprises demandant assistance.

Ainsi, autant les deux premières mesures suscitent adhésion et consensus, autant la troisième mesure, de nature radicalement différente, porte un problème majeur d’adéquation au problème auquel les entreprises font face.

Règles cardinales de l’orthodoxie financière

En effet, en matière de gestion financière, l’orthodoxie financière énonce deux règles cardinales :

- les investissements doivent être financés par des ressources longues (capital, emprunts ou crédit bancaires) ; sachant que les flux futurs générés par l’investissement seront à même de rembourser les charges financières dudit investissement

- l’activité doit être en mesure de générer un chiffre d’affaires suffisamment important pour couvrir l’ensemble des charges d’exploitation (financement du stock, salaires, cotisations, loyers,..) et dégager un bénéfice pour permettre à l’entreprise de fonctionner.

Or, ici, en l’espèce, sur le plan financier, l’Etat supplée à l’effondrement des recettes d’exploitation par une subvention d’exploitation, à la portée assez réduite (1.500 euros par mois), et par un Massif Prêt Bancaire Garanti ; autrement dit, on supplée au manque de recettes d’exploitation par un apport de trésorerie, renforçant, certes le Fonds de Roulement Net Global de l’Entreprise, mais ayant pour conséquence directe d’endetter l’entreprise – alors qu’aucun investissement, emploi long ne se retrouve en face de celle-ci !

Derrière la classification comptable, et le débat d’experts, se pose une question cruciale d’adéquation de la réponse au problème posé : cette affectation de ressources longues (Prêt Garanti) ne finançant aucun investissement (aucun emploi long), ne sera en mesure de générer aucun flux financier supplémentaire à même d’assurer le remboursement dudit emprunt ! Aussi, le danger est-il grand de voir nos entreprises, déjà fragiles, ployer sous un endettement démesuré qui, représentant plusieurs années d’Excédent Brut d’Exploitation finira immanquablement par peser, à terme, sur leur viabilité.

Machiavel disait « qu’en politique, le choix est rarement entre le bien et le mal, mais entre le pire et le moindre mal », c’est sans doute ce qui a guidé le choix du Gouvernement : rechercher le Second Best, l’Optimum de Second Rang, sachant que le First Best était inopérationnel, non envisageable. Ce faisant, il nous reste juste à espérer qu’après avoir échappé au pire, à l’effondrement généralisé de l’Economie, nous serons à même d’éviter la faillite générale d’ici cinq ans (durée du remboursement du PGE), avec un endettement privé et public hors de contrôle.

Hertz en faillite

Hertz en faillite

Le loueur de voitures Hertz, durement affecté par l’impact de la pandémie de coronavirus, a annoncé vendredi soir s’être placé sous le régime américain des faillites (chapitre 11), procédure qui concerne ses opérations aux Etats-Unis et au Canada. «L’impact de Covid-19 sur la demande de voyages a été soudain et dramatique, entraînant une baisse brutale des revenus de la société et des réservations futures», indique le groupe dans un communiqué.

Hertz indique avoir pris des «mesures immédiates» donnant la priorité à la santé et la sécurité des employés ainsi que de ses clients. Il a en outre éliminé «toutes les dépenses non essentielles»«Cependant, l’incertitude demeure quant au retour des revenus et à la réouverture complète du marché (…) ce qui a nécessité l’action d’aujourd’hui», ajoute-t-il.

Les principales régions opérationnelles internationales de Hertz, notamment l’Europe, l’Australie et la Nouvelle-Zélande, ne sont pas incluses dans cette procédure dite du chapitre 11 américain.

Le 21 avril, Hertz avait supprimé 10.000 emplois en Amérique du Nord, soit 26,3% de ses effectifs mondiaux, pour faire des économies face aux incertitudes provoquées par la pandémie de coronavirus qui paralyse l’économie.

« Crise sanitaire : la faillite du système politico-administratif».

« Crise sanitaire : la faillite du système politico-administratif».

 « Le  trop d’Etat ne marche pas… La solution ne peut donc pas être de doubler la dose », estime Rafik Smati, président d’Objectif France et entrepreneur dans une tribune de l’Opinion

 » déroute. Le Covid-19 a révélé la monumentale défaillance de l’appareil politico-administratif dans la protection des Français. Qui découvrent que, malgré les impôts et taxes les plus élevés de la planète en proportion du revenu national, l’Etat a liquidé son stock stratégique de masques. Alors que son maintien n’aurait pourtant coûté que 50 millions d’euros, dix fois moins que les remboursements annuels des cures thermales, ou une portion infime de la fraude à la carte Vitale. Comment en est-on à ce point arrivé à sacrifier l’essentiel et à privilégier l’accessoire ?

« Puisque ces pénuries nous dépassent, feignons de les croire sans importance. » Le personnel de soins ressemble à des soldats montant en première ligne tandis que leur état-major racontait que les casques et le renseignement ne servaient à rien. « Comment est-ce possible ? » ne peut-on que se demander. Ou « mais où passé le pognon ? » pour reprendre une exclamation du début des Gilets jaunes.

Risque crédible. Qu’on ne vienne pas prétendre que le Covid-19 constituait un événement impensable, impossible à anticiper. Une pandémie représente un risque tout aussi crédible que ces guerres que nos armées sont chargées de préparer. En 2010, j’avais moi-même évoqué ce risque dans un livre, Vers un capitalisme féminin. En tant que chef d’entreprise, j’avais préparé un « plan pandémie ». Le jour où le président de la République serrait des milliers de mains au salon de l’Agriculture, je réunissais mes collaborateurs pour leur demander de cesser de se saluer…

Il ne s’agit évidemment pas de se livrer à une querelle politicienne pouvant fragiliser l’union nationale actuelle. Le personnel soignant témoigne d’un dévouement et d’un courage sans faille, les maires sont à la manœuvre, la société civile et les entreprises, grandes et petites, font preuve de résilience, d’initiative et de solidarité. Des PME qui avaient, elles, anticipé une pandémie, offrent des équipements (c’est le cas de mon entreprise), à rebours des clichés sur l’égoïsme du secteur privé, reconvertissent des lignes de production ou conçoivent des respirateurs bon marché. Partout, on coud des masques, on s’entraide, on improvise, on fait preuve d’une agilité remarquable.

Ni aveuglement, ni silence. Mais si le peuple est rassemblé, il ne donne pas pour autant un chèque en blanc à l’exécutif. L’union sacrée n’implique ni l’aveuglement, ni le silence.

S’il est préférable d’attendre la fin de l’épidémie pour déterminer les fautes individuelles et exiger que des comptes soient rendus, il est un procès qui ne peut attendre : celui de ce logiciel qui a spectaculairement « bugué », de l’appareil politico-administratif, de cette bulle technocratique en pleine Berezina. Ce souverain immense et tutélaire qui « couvre la surface de la société d’un réseau de petites règles compliquées, minutieuses et uniformes » dont parlait Tocqueville, mais qui a clairement échoué à nous protéger.

«Notre vieux contrat social “d’accord, nous payons beaucoup d’impôts mais pour des services publics gratuits que le monde entier nous envie” ne s’est pas montré à la hauteur»

Etat stratège myope, Etat providence impécunieux, Etat régalien désarmé… Une administration perfectionniste, à la lourdeur des procédures d’homologation, notamment par les Agences régionales de santé, et à un organigramme de l’administration centrale de la santé hallucinant de complexité. Une accumulation de strates de décision attachées avant tout à leurs prérogatives, qui se contredisent et se neutralisent. Une force d’inertie, voire d’obstruction qui semblait avoir l’éternité devant elles quand le nombre de cas de Covid-19 doublait tous les trois jours.

Sens des priorités. Bref, notre vieux contrat social « d’accord, nous payons beaucoup d’impôts mais pour des services publics gratuits que le monde entier nous envie » ne s’est pas montré à la hauteur.   Il faudra en tirer les leçons. Réduire, évidemment, la suradministration de notre société, favoriser la réindustrialisation du pays, débureaucratiser, décentraliser, sabrer à la hache les dépenses inutiles ou clientélistes, lutter contre la gabegie. Retrouver, simplement, selon la vision du mouvement Objectif France, le sens des priorités dans un pays où — gauche et droite confondue —, les pouvoirs publics semblent, depuis des décennies, avoir pour doctrine « je n’ai jamais vu une dépense publique que je n’aimais pas ».

Les partisans de l’Etat pachyderme entonnent déjà la rengaine du manque de moyens ou de la pseudo austérité ultralibérale et prennent prétexte de l’épidémie « crise salvatrice » pour réclamer encore plus de taxes, d’interdits et d’obligations dans le « monde d’après ». Comme des médecins constatant qu’un médicament ne marche pas et décrétant : « Très bien, doublons la dose. » Il faudrait donner encore plus de responsabilités à l’appareil qui, doté pourtant de 1 100 milliards d’euros d’impôts, n’a pas su préserver le stock de masques stratégiques ?

Le danger serait un simulacre de changement, sans remise à plat du mode de fonctionnement de l’administration et de son périmètre, piloté par cette technostructure même qui nous a envoyés dans le mur. Comme disait Einstein : « On ne peut espérer que les problèmes soient résolus par ceux qui les ont créés. » Il y va de la survie de notre cher et vieux pays, ou à tout le moins de notre démocratie et de notre prospérité.

 

Coronavirus :  » faillite de la démocratie sanitaire »( Nicolas Henckes)

Coronavirus :  » faillite de la démocratie sanitaire »( Nicolas Henckes)

Dans une tribune au « Monde », le sociologue Nicolas Henckes constate que les différentes instances censées débattre des enjeux de santé sont inaudibles depuis le début de la pandémie, l’espace étant occupé par un haut commandement placé sous l’autorité directe du président.

Tribune. 

 

Le coronavirus a fait une victime collatérale : la démocratie sanitaire. Depuis une trentaine d’années, nous avions commencé à prendre l’habitude de délibérer collectivement des enjeux de santé. Décisions thérapeutiques, stratégies de prévention et de promotion de la santé, politiques publiques territoriales et stratégie nationale de santé, recherche : sur tous ces enjeux, il était devenu impensable de se fier seulement à l’avis du corps médical et de se passer de l’expertise des personnes concernées elles-mêmes mais aussi de celle d’une variété d’acteurs, chercheurs, notamment en sciences humaines et sociales, politiques ou autres corps professionnels. Leur recrutement dans différentes instances de gouvernement de la santé était l’aspect le plus visible de cette révolution, depuis les conseils d’administration des établissements jusqu’aux comités d’experts et conseils consultatifs des agences et ministères. Mais, plus largement, c’est notre relation à la médecine dans son ensemble qui subissait une profonde transformation.

 

C’est ce mouvement qui a été d’un coup court-circuité depuis une dizaine de jours. Toutes nos instances de délibération et d’expertise sur la santé publique se sont tues ou presque. On n’a pas entendu le Haut Conseil de la santé publique sur l’organisation, l’extension et les limites du confinement. Les instances consultatives locales n’ont rien eu à dire sur sa mise en œuvre sur les territoires. L’ensemble du dispositif d’éducation à la santé, péniblement construit depuis une cinquantaine d’années, a été court-circuité dans l’élaboration et l’application des messages. C’est à une véritable faillite de notre démocratie sanitaire que l’on a assisté en quelques heures. 

A la place, les décisions ont été concentrées dans un haut commandement placé sous l’autorité directe de la présidence. L’expertise a été réorganisée au sein d’un comité ad hoc de vingt personnalités issues des mondes de la médecine et de la recherche, et constitué en quelques heures. Et l’on en est à compter sur les forces de l’ordre pour faire respecter des mesures d’hygiène qu’on nous présente pourtant comme évidentes et élémentaires.

« C’est un véritable parlement du coronavirus qu’il faut instituer »

On dira que l’on fait face à une crise exceptionnelle et qu’il fallait se donner les moyens d’agir en urgence. Mais, outre que l’épidémie était non seulement prévisible, mais prévue – d’ailleurs, où sont nos plans de gestion des épidémies aujourd’hui ? –, il est clair maintenant que nous aurons à gérer dans la durée la présence du coronavirus dans la population. Et, du même coup, que le nombre de questions que soulèvera l’épidémie ne cessera de s’élargir : enjeux juridiques, politiques et éthiques de la gestion du confinement et du dépistage ; conséquences sociales et économiques de l’arrêt de secteurs entiers de la société ; mais aussi, de façon beaucoup plus immédiate et comme nous le montre déjà la crise à laquelle font face les hôpitaux psychiatriques, les Ehpad ou le secteur de la précarité, conséquences sanitaires pour l’ensemble de la population du triage et de la priorisation imposés aux services de santé par l’afflux des malades du coronavirus. »

 

 

Chloroquine: l’usine Famar sera-t-elle sauvée de la faillite ?

Chloroquine: l’usine Famar sera-t-elle sauvée de la faillite ?

Une contradiction de plus dans la stratégie de lutte contre le Coronavirus de la part des pouvoirs publics. En effet ,une usine qui fabriquait essentiellement de la chloroquine entre parenthèses ( nivaquine) risque d’être fermée définitivement pour cause de faillite. Or on sait que la nivaquine pourrait être utile pour la lutte contre le Coronavirus mais par ailleurs qu’on en manque cruellement pour le traitement d’autres maladies comme le lupus (1). D’ailleurs l’un des arguments des pouvoirs publics contre la chloroquine et de considérer que ce manque justifie la recommandation de ne pas utiliser cette molécule sauf cas exceptionnel contre le Coronavirus. L’usine Famar de Saint-Genis-Laval, dans la région lyonnaise, joue sa dernière carte. Ce site de 250 salariés, qui a jadis appartenu à Sanofi, fabrique pour le labo français la Nivaquine, un médicament contre le paludisme à base de chloroquine. Ses salariés espèrent que le regain de popularité de cette molécule, qui suscite beaucoup d’espoir dans le traitement du coronavirus, ravivera l’intérêt pour Famar. En redressement judiciaire depuis juin, elle cherche un repreneur.

«Nous sommes les seuls en France à fabriquer de la chloroquine, assure Christophe-Daniel Le Page, délégué CFE-CGC de l’usine qui emploie 250 personnes. Nous avons le savoir-faire, nous sommes motivés et la majorité des salariés de l’usine sont toujours sur place.»

 

51) Le lupus érythémateux est une maladie caractérisée par une rougeur du visage qui évoque parfois un « loup rouge ». … La maladie peut perturber le fonctionnement de presque n’importe quel tissu ou organe : articulations, reins, cœur, poumons, vaisseaux sanguins ou cerveau. Parfois, elle est mortelle

Le site a produit en janvier 180.000 boîtes de Nivaquine, livrées à Sanofi. Il s’agit des derniers lots, Sanofi ayant décidé d’arrêter la vente de la Nivaquine. Son médicament est, en effet, de moins en moins utilisé contre le paludisme.

La faillite démocratique de la réforme territoriale

 La faillite  démocratique de la réforme territoriale

Non seulement on n’a pas allégé le millefeuilles territorial mais on l’a encore alourdi  avec des formes de supra communauté. Globalement, des financements se sont perdus  dans les sables des superstructures au détriment des communes . le maire de Sceaux, commune des Hauts-de-Seine, déplore dans une tribune au « Monde » la détérioration des relations entre les édiles et l’Etat. (tribune au Monde)

 

 

Tribune. 

 

Le 102congrès des maires s’ouvre le 18 novembre. Il s’agit d’un rendez-vous important. D’une part, c’est le dernier de la mandature des maires élus (ou réélus) en 2014, et donc le dernier pour nombre d’entre eux. D’autre part, il intervient en plein débat concernant de nombreux sujets : réforme fiscale, rôle des maires, relations avec l’Etat, décentralisation, etc. Enfin, il est porteur d’un enjeu majeur qui concerne tout simplement la République et ce que signifie réellement, aujourd’hui l’expression de « valeurs républicaines ».

Le mandat qui s’achève fut certainement le plus difficile à accomplir pour la plupart des maires. Et la violence sourde qu’ils subissent, et qui a éclaté au grand jour cet été [notamment la mort du maire de Signes, dans le Var, Jean-Mathieu Michel, le 5 août, renversé par une camionnette], n’en est pas, loin de là, la seule raison.

 

Le bouleversement institutionnel et bureaucratique résultant de la mise en œuvre de la loi NOTRe [Nouvelle organisation territoriale de la République] de 2015 a consacré le passage progressif d’une intercommunalité choisie à une intercommunalité quelquefois subie, voire à une forme de supra-communalité de fait. Les maires et leurs équipes en ont ressenti de la frustration et retiré un sentiment de gâchis. D’une part, l’Etat leur a imposé avec qui désormais travailler. D’autre part, des responsabilités parfaitement exercées, de longue date, au niveau communal se retrouvent obligatoirement exercées au niveau intercommunal, avec parfois une efficacité douteuse.

 

L’Association des maires de France (AMF) avait pourtant alerté à l’époque sur les dangers de cette intégration forcée. En vain : la détermination incompréhensible de l’appareil d’Etat à imposer partout la même organisation administrative a nié la diversité du territoire national, pourtant l’une des richesses de notre pays.

Parallèlement, les communes – comme toutes les collectivités locales – ont subi de plein fouet une diminution inédite de leurs moyens, qui n’avait même pas été annoncée lors des élections municipales de 2014. En 2017, les dotations de l’Etat étaient inférieures de plus de 11 milliards à ce qu’elles étaient trois ans plus tôt. Une telle ponction n’est pas sans conséquence : elle a provoqué une hausse de la fiscalité locale – entraînant le transfert de l’impopularité fiscale de l’Etat vers les communes – en même temps qu’une baisse inédite des investissements d’infrastructure que nous paierons cher, à terme. Déjà, les conséquences en sont visibles puisque la France a dégringolé en un an de la septième à la dix-huitième place dans le classement mondial de la qualité des infrastructures routières (selon un rapport du Forum économique mondial) !

 

La faillite de la réforme territoriale

La faillite de la réforme territoriale

Non seulement on n’a pas allégé le millefeuille territorial mais on l’a encore alourdi  avec des formes de supra communauté. Globalement, des financements se sont perdus  dans les sables des superstructures au détriment des communes . le maire de Sceaux, commune des Hauts-de-Seine, déplore dans une tribune au « Monde » la détérioration des relations entre les édiles et l’Etat. (tribune au Monde)

 

 

Tribune. 

Le 102congrès des maires s’ouvre le 18 novembre. Il s’agit d’un rendez-vous important. D’une part, c’est le dernier de la mandature des maires élus (ou réélus) en 2014, et donc le dernier pour nombre d’entre eux. D’autre part, il intervient en plein débat concernant de nombreux sujets : réforme fiscale, rôle des maires, relations avec l’Etat, décentralisation, etc. Enfin, il est porteur d’un enjeu majeur qui concerne tout simplement la République et ce que signifie réellement, aujourd’hui l’expression de « valeurs républicaines ».

Le mandat qui s’achève fut certainement le plus difficile à accomplir pour la plupart des maires. Et la violence sourde qu’ils subissent, et qui a éclaté au grand jour cet été [notamment la mort du maire de Signes, dans le Var, Jean-Mathieu Michel, le 5 août, renversé par une camionnette], n’en est pas, loin de là, la seule raison.

 

Le bouleversement institutionnel et bureaucratique résultant de la mise en œuvre de la loi NOTRe [Nouvelle organisation territoriale de la République] de 2015 a consacré le passage progressif d’une intercommunalité choisie à une intercommunalité quelquefois subie, voire à une forme de supra-communalité de fait. Les maires et leurs équipes en ont ressenti de la frustration et retiré un sentiment de gâchis. D’une part, l’Etat leur a imposé avec qui désormais travailler. D’autre part, des responsabilités parfaitement exercées, de longue date, au niveau communal se retrouvent obligatoirement exercées au niveau intercommunal, avec parfois une efficacité douteuse. 

 

L’Association des maires de France (AMF) avait pourtant alerté à l’époque sur les dangers de cette intégration forcée. En vain : la détermination incompréhensible de l’appareil d’Etat à imposer partout la même organisation administrative a nié la diversité du territoire national, pourtant l’une des richesses de notre pays. 

Parallèlement, les communes – comme toutes les collectivités locales – ont subi de plein fouet une diminution inédite de leurs moyens, qui n’avait même pas été annoncée lors des élections municipales de 2014. En 2017, les dotations de l’Etat étaient inférieures de plus de 11 milliards à ce qu’elles étaient trois ans plus tôt. Une telle ponction n’est pas sans conséquence : elle a provoqué une hausse de la fiscalité locale – entraînant le transfert de l’impopularité fiscale de l’Etat vers les communes – en même temps qu’une baisse inédite des investissements d’infrastructure que nous paierons cher, à terme. Déjà, les conséquences en sont visibles puisque la France a dégringolé en un an de la septième à la dix-huitième place dans le classement mondial de la qualité des infrastructures routières (selon un rapport du Forum économique mondial) !

Gafam : risques de faillite ?

Gafam : risques de   faillite ?

 

C’est une hypothèse qu’on ne peut exclure estime une analyse de  Xerfi Canal diffusée aussi sur la Tribune.

 

 

«  Et si les Gafam faisaient faillite… pure spéculation bien sûr. Les géants du numérique qui surdominent la cote américaine depuis quelques années recouvrent des domaines d’activité, des modèles d’affaires et des degrés de maturité très différents. Pronostiquer la faillite en bloc des Gafam n’a aucun sens. Leurs points communs, c’est qu’ils sont les fers de lance de l’économie de l’internet, avec la data, le soft et le réseau au cœur de leur construction. Chacun, sur des domaines différents a bâti un écosystème à portée planétaire. Qui s’étend de plus en plus, menaçant de placer sous tutelle les autres acteurs économiques, y compris les États. Leurs niveaux de valorisation, et leur capacité à lever des fonds leur confèrent un pouvoir d’acquisition exorbitant. Ils peuvent faire main basse sur toute startup, tout brevet prometteur. Leur ascendant technologique se renforce donc sur un mode cumulatif. Autre point commun, c’est la structure de leur bilan. Attardons nous sur quelques chiffres clés : Beaucoup de fonds propres. Très peu de dette aussi, à l’exception notable d’Amazon. Et des montagnes de liquidité. Bref, si l’on cherche de ce côté, bien difficile de déceler une vulnérabilité.

  • 1/ Financièrement les Gafam paraissent insubmersibles.
  • 2/ Occupant des fonctions névralgiques au sein de l’économie mondiale, ils sont de surcroît quasiment devenus too big to fail.

Là encore difficile de l’affirmer. A elle-seule, la valeur boursière des Gafa, c’est plus que le PIB français, plus que l’ensemble des entreprises du CAC 40. Et ces entreprises qui caracolent en tête des classements lorsque l’on  scrute leur capitalisation boursière, rétrogradent de façon spectaculaire, lorsque l’on établit le classement à l’aune du chiffre d’affaires, ou plus encore de l’emploi.

De tous ces géants, seul Amazon se rapproche de l’archétype de la Net-économie, à l’instar de spotify, qui sont pricés à prix d’or, alors qu’elles ne dégagent pas ou très peu de profits. Bien moins de profit et de chiffre d’affaire que Wall-Mart par exemple concernant Amazon, alors que la firme de  Jeff Bezos fait bien plus du double en termes de capitalisation. Mais pour tous les autres Gafam, ce qui frappe c’est leur capacité à générer des profits colossaux, hors de proportion avec leur taille. Nous ne sommes plus dans la promesse. Apple, c’était fin 2016, le plus gros profit mondial. Alphabet, google donc, le 9ème. Microsoft, le 13ème et Facebook, le 28ème. La valeur boursière de ces groupes, est certes élevée par rapport aux profits, à en juger par le PER, qui rapporte les cours aux profits, mais il n’a rien d’exorbitant par rapport à la moyenne du marché, et ce que l’on peut parfois observer dans la net économie. Les cours sont donc représentatifs d’abord de l’incroyable profitabilité des modèles d’affaires. Alors, on peut certes imaginer demain un krach, sur ces valeurs. Mais un effondrement du cours tue rarement une entreprise. Cela l’expose en tant que proie potentielle. Cela limite sa capacité à se développer par croissance externe, à minima. Mais cela ne crée pas mécaniquement une faillite. Leur fragilité n’est donc pas d’ordre financier. Seule Amazon peut éventuellement encore être considérée vulnérable sur ce terrain. D’abord dans le risque réputationnel. Toutes ces entreprises sont des grandes pilleuses de données personnelles. Avec les abus que l’on commence à mesurer de mieux en mieux. Notamment avec le scandale Cambridge Analytica. L’industrie du numérique aura-t-elle son choc data, comme l’industrie traditionnelle a eu son choc pétrolier ? C’est-à-dire une reconsidération du prix et de la facilité d’accès à la ressource essentielle. Ce n’est pas à exclure. Or c’est d’abord de là que vient la fabuleuse machine à profit de ces groupes. Risque fiscal ensuite. Jusqu’à quand les États toléreront la grande évasion ? On est à un tournant sur ce point. Du risque technologique bien sûr… une solution qui déclasserait tout d’un coup tout un écosystème. C’est possible, mais improbable, surtout quand on a le pouvoir de faire main basse sur tous les brevets. D’une mythification des coûts fixes et des coûts marginaux nuls que survendent ces acteurs. C’est de moins en moins vrai, au fur at à mesure que ces écosystèmes s’étendent. D’une rébellion des États, enfin, qui peuvent par la loi, et le protectionnisme, provoquer la chute de ces géants et reprendre la main sur ce qui fait figure de fonctions névralgiques pour nos économies. »

Tesla : faillite de la voiture autonome ?

Tesla : faillite de la voiture autonome ?

 

Tesla qui fabrique des voitures électrique en s’appuyant sur limage de la voiture autonome tente de rassurer les marchés. Le Patron de Tesla, Elon Musk, réagissait à un article de The Economist (publication qu’il qualifie d’ennuyeuse au passage), citant l’intermédiaire Jefferies, selon lequel le constructeur automobile devra lever entre 2,5 et 3 milliards de dollars (2,02-2,43 milliards d’euros) supplémentaires cette année. Le constructeur a néanmoins affirmé le 3 avril n’avoir aucunement besoin d’argent frais supplémentaire cette année et être parvenu à un rythme de production hebdomadaire de 2 020 exemplaires de la Model 3. Mais la question se pose de l’avenir de Tesla. Aussi plus généralement du fantasme de la voiture autonome.   En effet si  la voiture autonome n’était qu’un immense mythe, symbole de modernité surtout destiné à redorer limage de marques et à recueillir d’immenses financements ? En tout cas,  Tesla, un des pionniers du pilotage automatique et de la voiture électrique serait sur une très mauvaise pente financière. Certes des voitures électriques se vendent mais la production et la commercialisation sont sans commue mesure avec les voitures classiques. 100 000 voitures vendues par tesla et  10 millions pour Ford par exemple ; Alors que la capitalisation boursière deTesla est le double de Ford.  Avec en plus,  une situation catastrophique. Un gérant de fonds reconnu de Wall Street, avait publié un courrier dans lequel il prédit la faillite de Tesla sous six mois. Selon lui, l’entreprise d’Elon Musk est coincée entre ses besoins en trésorerie et son incapacité à dégager des recettes. . En cause,  des soucis qui s’accumulent, dont le dernier est une lettre publiée par le gérant du fonds d’investissement Vilas Capital Management, qui prédit la faillite imminente du groupe. Son auteur, John Thompson, l’un des rares gérants américains qui surperforment régulièrement le marché, a parié sur la débâcle de Tesla. Dans ce courrier publié par différents médias américains, il affirme que l’entreprise d’Elon Musk est « indubitablement au bord de la faillite » et donne entre trois à six mois au groupe avant de ne plus pouvoir payer ses factures. En plus un voiture tesla à dispositifs de conduite autonome a été impliquée a été impliquée dans un accident mortel. De quoi aussi refroidir les ardeurs des autres constructeurs car d’une par la voiture complètement autonomes n’est pas au point sur uen infrastructure banalisée et que finalement la sécurité ne peut réellement ^ter assurée que sur site propre ou site protégé comme les métros, trains  et autres tramway. Cela ne remet cependant pas en question le développement de la voiture électrique.

Faillite de Tesla… et de la voiture autonome ?

Faillite de Tesla… et de la voiture autonome ?

 

Et si la voiture autonome n’était qu’un immense mythe, symbole de modernité surtout destiné à redorer limage de marques et à recueillir d’immenses financements ? En tout cas,  Tesla, un des pionniers du pilotage automatique et de la voiture électrique serait sur une très mauvaise pente financière. Certes des voitures électriques se vendent mais la production et la commercialisation sont sans commue mesure avec les voitures classiques. John Thompson, un 1 00 000 voitures vendes par tesla et – millions pour Ford par exemple ; Alors que la capitalisation boursière deTesla est le double de Ford.  Avec en plus,  une situation catastrophique. gérant de fonds reconnu de Wall Street, a publié un courrier dans lequel il prédit la faillite de Tesla sous six mois. Selon lui, l’entreprise d’Elon Musk est coincée entre ses besoins en trésorerie et son incapacité à dégager des recettes. Tesla a connu mardi à Wall Street sa plus forte chute depuis avril dernier. Son action a terminé la séance en baisse de plus de 8%, à moins de 280 dollars. En cause,  des soucis qui s’accumulent, dont le dernier est une lettre publiée par le gérant du fonds d’investissement Vilas Capital Management, qui prédit la faillite imminente du groupe. Son auteur, John Thompson, l’un des rares gérants américains qui surperforment régulièrement le marché, a parié sur la débâcle de Tesla. Dans ce courrier publié par différents médias américains, il affirme que l’entreprise d’Elon Musk est « indubitablement au bord de la faillite » et donne entre trois à six mois au groupe avant de ne plus pouvoir payer ses factures. En plus un voiture tesla à dispositifs de conduite autonome a été impliquée a été impliquée dans un accident mortel. De quoi aussi refroidir les ardeurs des autres constructeurs car d’une par la voiture complètement autonomes n’est pas au point sur uen infrastructure banalisée et que finalement la sécurité ne peut réellement ^ter assurée que sur site propre ou site protégé comme les métros, trains  et autres tramway. Cela ne remet cependant pas en question le développement de la voiture électrique.

Migrants : la faillite de l’ intégration

Migrants : la faillite de l’  intégration

 

 

 

Il était clair dès le départ que toute décision un peu claire de la part du gouvernement en matière d’immigration susciterait de violentes réactions de la part de ceux qui se font les défenseurs des droits humanitaires. Ce que souhaite le gouvernement, c’est renvoyer  effectivement certains migrants qui ne remplissent pas les conditions du droit d’asile. La France ferme donc  pratiquement la porte sauf exception aux migrants économiques.  Pour réguler ses flux de migrants,  il convient de les identifier et le gouvernement propose une mesure très controversée visant à recenser les étrangers dans les centres d’hébergement d’urgence. D’un côté les intellectuels et les associations accusent le gouvernement d’un manque d’humanité, de l’autre les responsables gouvernementaux à commencer par Emmanuel Macon veulent faire prévaloir le réalisme considérant que la France selon la formule déjà employée ne pouvait accueillir toute la misère du monde. En vérité,  on n’en est loin car la France est un des pays où le taux d’immigrés est le plus faible. Le problème est ailleurs,  il est dans le constat que le pays se montre complètement incapable d’intégrer les générations précédentes de migrants et même leurs descendants devenus français. Ce ne sont pas tellement les migrants nouveaux qui sont en cause mais ceux qui résident de plein droit en France surtout lorsqu’ils ont acquis la nationalité française. On objectera heureusement qu’un certain nombre de ses anciens migrants ont réussi à s’approprier les valeurs républicaines et à s’insérer d’un point de vue économique et social mais une grande partie reste sur le carreau et végète dans des zones de non-droit en marge des règles républicaines. La France peut évidemment comme d’autres pays accueillirent beaucoup plus de migrants quittant leur pays pour des motifs politiques ou économiques, le problème c’est que le pays ne saura pas pour une très grande partie en faire des Français à part entière avec les mêmes droits et devoirs que les autres, avec les mêmes valeurs et avec la même adhésion au concept de citoyenneté .

Migrants : un débat gangréné en France par la faillite de l’ intégration

Migrants : un débat gangréné  en France par la faillite de l’  intégration

 

 

 

Il était clair dès le départ que toute décision un peu clair de la part du gouvernement en matière d’immigration susciterait de violentes réactions de la part de ceux qui se font les défenseurs des droits humanitaires. Ce que souhaite le gouvernement, c’est renvoyer  effectivement certains migrants qui ne remplissent pas les conditions du droit d’asile. La France ferme donc  pratiquement la porte sauf exception aux migrants économiques.  Pour réguler ses flux de migrants,  il convient de les identifier et le gouvernement propose une mesure très controversée visant à recenser les étrangers dans les centres d’hébergement d’urgence. D’un côté les intellectuels et les associations accusent le gouvernement d’un manque d’humanité, de l’autre les responsables gouvernementaux à commencer par Emmanuel Macon veulent faire prévaloir le réalisme considérant que la France selon la formule déjà employée ne pouvait accueillir toute la misère du monde. En vérité on n’en est loin car la France est un des pays où le taux d’immigrés est le plus faible. Le problème est ailleurs il est dans le constat que le pays se montre complètement incapable d’intégrer les générations précédentes de migrants et même leurs descendants devenus français. Ce ne sont pas tellement les migrants nouveaux qui sont en cause mais ceux qui résident de plein droit en France surtout lorsqu’ils ont acquis la nationalité française. On objectera heureusement qu’un certain nombre de ses anciens migrants ont réussi à s’approprier les valeurs républicaines et à s’insérer d’un point de vue économique et social mais une grande partie reste sur le carreau et végète dans des zones de non-droit en marge des règles républicaines. La France peut évidemment comme d’autres pays accueillirent beaucoup plus de migrants quittant leur pays pour des motifs politiques ou économiques, le problème c’est que le pays ne saura pas pour uen très grande partie en faire des Français à part entière avec les mêmes droits et devoirs que les autres, avec les mêmes valeurs et avec la même adhésion au concept de citoyenneté .

La faillite de la formation professionnelle en France (OCDE)

La faillite de la formation professionnelle en France (OCDE)

Ce n’est pas un scoop, le système éducatif et de formation est inadaptée aux besoins des emplois des entreprises. Schématiquement le niveau de formation de base est médiocre dans les comparaisons internationales et le système de formation professionnelle de coïncide pas avec des profils recherchés dans l’économie réelle. Pour l’organisation internationale, un des principaux problèmes est que si le niveau d’études en France s’approche de la moyenne des pays développés, les tests d’évaluation des compétences signalent que « la part des jeunes adultes ayant un faible niveau de compétences élémentaires y ‘est plus élevée que dans la plupart des autres pays de l’OCDE ». Par ailleurs, les experts soulignent que l’offre de formation proposée aux adultes est « limitée, en particulier pour les personnes ayant de faibles compétences ».  L’OCDE constate une très nette inadaptation du système de formation français adaptée à l’emploi. Ainsi sur la période récente environ seulement 30 % des adultes auraient suivi une formation réellement liée à l’emploi contre plus de 55 % dans certains pays européens comme le Danemark, la Norvège et la Finlande, ainsi qu’en Nouvelle-Zélande. (Crédits : Reuters)Le manque de compétences et l’inadéquation entre l’offre et la demande des travailleurs pénaliseraient fortement le marché du travail selon les experts de l’OCDE. Face à ces problèmes, l’organisation internationale recommande à la France d’améliorer l’égalité d’accès à un enseignement et une formation de qualité. L’inadéquation entre l’offre et la demande est également mise en exergue dans le document. Elle est mesurée en termes de qualifications (le plus haut niveau de scolarité atteint) et en termes de domaines d’études. Les résultats de l’enquête sont particulièrement éloquents à cet égard :

  • 35,1% des salariés français faisaient un métier pour lesquels ils n’avaient pas de qualification adéquate ;
  • 23,4% des salariés exercent un métier pour lequel un niveau de qualification plus élevé est normalement exigé, autrement dit, ils sont sous-qualifiés pour ce métier ;
  • 11,7% exercent un métier qui requiert un niveau de qualification inférieur. En d’autres termes, ils sont surqualifiés.

Le niveau d’inadéquation des qualifications en France est proche de la moyenne de l’UE, mais la France affiche l’un des niveaux de sous-qualification les plus élevés.

Au bord de la faillite, Maduro change de ministre de l’Economie du Venezuela

Au bord de la faillite,  Maduro change de ministre de l’Economie du Venezuela

 

 

Conséquence de la dictature, du populisme et de l’incompétence le Venezuela est au bord de la faillite. . Le Venezuela, riche en pétrole, traverse actuellement une grave crise économique, marquée notamment par des pénuries d’aliments et de médicaments. L’inflation pourrait atteindre cette année 1.400 %, selon l’institut Ecoanalítica. Selon le FMI, elle devrait même atteindre 2.349 % en 2018. Jusque-là le président du Venezuela avait nommé des politiques visiblement complètement dépassées par la situation catastrophique. Du coup il fait appel à Simon Zerpa, directeur financier de la compagnie pétrolière étatique Petróleos de Venezuela (PDVSA), ministre de l’Economie et des Finances, selon un décret publié dans la nuit de vendredi à samedi. Madoro de ce jeu de chaises musicales pour passer au dessus le Parlement pour désigner le nouveau responsable de la banque centrale. Le nouveau ministre de l’économie, M. Zerpa figure sur la liste des treize fonctionnaires du gouvernement vénézuélien sanctionnés par les Etats-Unis le 26 juillet pour atteinte à la démocratie ou participation à des actes de violences et de corruption. Simon Zerpa succède à Ramon Lobo, un ex-député qui occupait ce poste depuis janvier. Ramon Lobo a lui-même été nommé à la tête de la banque centrale. La nomination de M. Lobo à la tête de la BCV avait été approuvée jeudi par la toute puissante Assemblée constituante, acquise au président Maduro et non reconnue par l’opposition. M. Lobo, dont la nomination figure dans le même décret que celle de M. Zerpa, succède à Ricardo Sanguino, un ex-député qui était à ce poste depuis janvier. Le député d’opposition José Guerra a estimé que cette nomination violait la Constitution, qui stipule que le président de la BCV est désigné par le Parlement, contrôlé actuellement par l’opposition. La plus haute autorité judiciaire du pays a cependant statué que les décisions du Parlement, dont les pouvoirs ont été saisis par la Constituante, étaient sans effet.

La faillite économique du modèle Trump

La faillite économique du modèle Trump

 

100 jours après son élection Trump affiche un bilan économique catastrophique. Alors que la croissance au quatrième trimestre 2016 s’inscrivait sur une tendance de près de 3 %, au premier trimestre, cette croissance s’écroule complètement. Elle est même inférieure à celle de la France c’est peu dire et s’inscrit sur une tendance annuelle de 0,7 % au premier trimestre 2017. En cause évidemment le climat d’incertitude qu’a créé le nouveau président américain complètement illuminé et irresponsable qui n’a cessé de signer des décrets inapplicables sous l’éclairage de centaines de caméras. Mais des décrets sans application concrète immédiate dont certains ont été rejetés par la justice ou -même par la majorité républicaine. La vérité c’est qu’on ne sait pas quelles sont les véritables orientations réelles de Trump, qu’il ne le sait sans doute pas lui non plus. Pour preuve, il a dû changer nombre de membres de son équipe. Exactement ce qui pourrait se passer en France si par malheur Marine le Pen  arrivait au pouvoir. Pour preuve son idée farfelue d’abandonner l’euro pour le franc, le thème économique central de sa campagne mais un thème qu’elle abandonne après un accord avec Dupont Aignan.  (Qui représente moins de 5 % des électeurs). Les changements brutaux de position de Trump  ont créé de sérieux doutes dans les mieux économiques.  L’économie des Etats-Unis croît « plus lentement que la France, c’est vraiment terrible ». « Il se passe quelque chose. »a déclaré Larry Fink le plus gros gestionnaire d’actifs aux Etats Unis ;  La croissance du produit intérieur brut (PIB) américain est tombée à 0,7% en rythme annualisé sur les trois premiers mois de l’année, ce qui correspond à un chiffre inférieur à 0,2% d’un trimestre sur l’autre, selon la première estimation publiée vendredi. En France, le PIB a crû de 0,3% sur la même période par rapport au trimestre précédent. Larry Fink a concédé qu’il restait à établir si la contre-performance de l’économie américaine au premier trimestre constituait une anomalie ou reflétait une inflexion durable de la tendance conjoncturelle. Celui dont le groupe gère quelque 5.400 milliards de dollars (4.950 milliards d’euros), avait déjà exprimé ses doutes sur les perspectives économiques des Etats-Unis. En février, par exemple, il avait estimé que des « nuages sombres » menaçaient l’économie en raison des incertitudes liées à la politique de l’administration Trump dans les domaines du commerce international et de la fiscalité. La Maison blanche a dévoilé mercredi un projet de réforme fiscale qui inclut une forte réduction du taux de l’impôt sur les sociétés et du taux supérieur de l’impôt sur le revenu. Les détracteurs de ce projet lui reprochent notamment de creuser le déficit du budget fédéral, un argument que réfute Donald Trump. « Si cette proposition augmente encore les déficits, alors je crois que nous aurons un gros problème à l’avenir », particulièrement si la croissance économique n’accélère pas, a dit Larry Fink.

La France en faillite ?

La France en  faillite ?

Ce n’est pas une question vraiment à l’ordre du jour dans les fameux programmes de la plupart des candidats pour l’élection présidentielle. La plupart parlent  de manière allusive de  la dérive de l’endettement en évoquant notamment une éventuelle perspective de rétablissement du déficit à 3 % mais pas en 2017 ni en 2018. ….. Plus tard. Depuis 35 ans, c’est la grande glissade ;  on objectera que François Fillon en sa qualité de Premier ministre avait déclaré en 2007 être à la tête d’un État en faillite ; malheureusement quand il a quitté Matignon il a ajouté 600 milliards de plus à cet endettement. Le paradoxe c’est que la France détient le record du monde de prélèvement fiscal avec un taux de 46 % mais bien insuffisants pour couvrir cependant les dépenses qui représentent-elles 57 % du PIB. À ce rythme de détérioration du rapport entre recettes et dépenses d’ici 20 ou 30 ans, sur la tendance, la totalité de la richesse nationale pourrait être affectée aux seules dépenses publiques, bref un taux d’imposition globale de 100 % ! De toute manière cette problématique n’est pas tellement vendeur auprès des électeurs en tout cas auprès de la plus grande partie. En cause, l’incurie totale de la plupart des Français en matière de connaissances économiques et financières. Une récente étude effectuée en Europe sur ce sujet montre  que les Français occupent la dernière position en Europe. Il est clair qu’un endettement qui dépasse les 2000 milliards ne dit pas grand-chose à la plupart des citoyens (à peu près 100 % du PIB,  c’est-à-dire de la richesse nationale produite chaque année). Cela représente environ 33 000 € d’endettement par Français qu’il faudra bien rembourser un jour ou l’autre, d’une manière ou d’une autre, à moins comme Mélenchon de décréter que la France ne remboursera pas la dette. Ce qui n’empêche pas Mélenchon de suggérer d’emprunter 100 milliards à la BCE pour financer son programme ! Quelques chiffres pour résumer : déficit de 70 milliards d’euros en 2016. Dépenses nettes 374 milliards d’euros et recettes nettes à 302 milliards. Les recettes de l’État ne couvrent donc que 80 % de ses dépenses. Le budget de l’État est déficitaire depuis 1974. Le régime général de la Sécurité Sociale est installé dans le rouge, ce qui nous distingue de tous nos grands voisins. «Les déficits publics moyens dans la zone euro et l’Union européenne sont structurellement plus faibles que celui de la France», note le rapport. 35% : C’était la part des dépenses publiques françaises dans le PIB au début des années 1960. Elle était de la moitié de la richesse nationale annuelle au début des années 1990. Elle dépasse ce seuil depuis 1991. En 2015, elle a atteint 57% du PIB, ce qui a placé notre pays au deuxième rang de l’OCDE derrière la Finlande. En moyenne, dans la zone euro, les dépenses publiques atteignaient 48,5% du PIB. La France est donc encore 8,5 points au-dessus, ce qui équivaut à de 185 milliards d’euros. «Entre 2010 et 2014, la France est le seul grand pays européen à avoir augmenté ses dépenses publiques (hors inflation), alors qu’elles ont baissé de 2 à 12 % ailleurs», insiste le rapport. Entre 2007 et 2015, la dépense publique a ainsi augmenté de plus de 250 milliards (passant de 991 milliards à 1 243 milliards). 3,3 points de PIB: c’est l’écart entre la France et la moyenne de la zone euro pour l’ensemble des dépenses de fonctionnement et les subventions, en 2014. Pour les dépenses sociales d’intervention (prestations sociales et transferts en nature), il est de 3,2 points de PIB. L’écart est plus faible s’agissant des dépenses d’investissement (1 point de PIB). Par rapport à notre principal partenaire, l’Allemagne, l’écart est particulièrement marqué pour les dépenses de fonctionnement (7 points de PIB) et dans une moindre mesure pour les prestations sociales et transferts en nature (2,5 points). 63%. C’était le taux de dépenses publiques en Suède entre 1986 à 1995. Le rapport se sert notamment de cet exemple pour montrer qu’une baisse «très significative est possible». Car elles sont revenues à 53,5% en 2000 pour s’établir à 50,5% du PIB en 2015. Au Canada, les dépenses publiques étaient en moyenne de 49% du PIB entre 1986 et 1995 ; elles sont revenues à 40 % en moyenne dans les années 2001 à 2010. 2150 milliards d’euros (33 000 euros par habitant): c’est le niveau actuel de la dette française. Conséquence d’un déficit permanent, la dette publique française n’a cessé d’augmenter. Elle s’élevait à 12% du PIB en 1974, 20% en 1981, 50% en 1994 et atteint désormais 97% en 2016. Cette croissance semble inexorable. En 2003, la dette a dépassé les 1000 milliards. En 2014, elle a franchi les 2000 milliards. Fin 2016, elle est d’environ 2 150 milliards. Mécaniquement, elle augmentera tant que les déficits persisteront. Conclusion: «une réduction de l’ordre de 7 à 8 points de la part des dépenses publiques (autour de 50 % du PIB) permettrait à la France, tout en résorbant son déficit structurel actuel (autour de 2% du PIB potentiel), de baisser son niveau de prélèvements obligatoires de l’ordre de 5 à 6 points», peut-on lire. Dit autrement dépenser moins permettrait de réduire le déficit, tout en diminuant les impôts. À moyen terme, une baisse de 10 à 11 points des dépenses publiques (autour de 46% du PIB, soit un niveau beaucoup plus proche de l’Allemagne) serait même d’ampleur à «combler le déficit entre la France et l’Allemagne en termes de prélèvements obligatoires (8,6 points) tout en maintenant l’équilibre structurel de ses finances publiques».

 

Nouveau rapport sur la faillite du régime de retraite

Nouveau rapport sur la faillite  du régime de retraite

 

L’honorable comité d’orientation des retraites ne cesse de publier des prévisions particulièrement contradictoires. Après avoir affirmé que l’équilibre du régime des retraites serait retrouvé d’ici 2020 ou 2030 c’est maintenant une alerte à la faillite. D’après la dernière prévision du comité, le rapport de dépendance démographique c’est-à-dire la proportion des personnes de plus de 60 ans par rapport à celles en âge de travailler (20 à 59 ans), s’avère plus fort qu’il ne l’était lors des précédentes estimations, publiées en 2010. De 0,43 il passe à 0,62 en 2040 puis à 0,74 en 2060. C’est ce dernier chiffre qui a changé, puisqu’en 2010, on ne tablait encore que sur une statistique de 0,70. Autrement dit, en renversant le chiffre, dans 43 ans, il n’y aura plus que 1,35 personne âgée de 20 à 59 ans pour un senior, contre 2,32 aujourd’hui, et 1,43 prévu auparavant. Le nombre de personnes âgées a ainsi été révisée à la hausse de 3% d’ici à 2060 quand celui de la population en âge de travailler a lui été diminué de 3%. Deux explications à cela. La premières est que l’espérance de vie a été rehaussée. Une personne née en 1990 aurait ainsi une espérance de vie de plus de 32 ans passée 60 ans, alors que ce chiffre était de 31 ans dans la précédente prévision. Par ailleurs, le solde migratoire a été revu à la baisse à +70.000 par an, contre +100.000 auparavant. La conséquence est que le financement du système de retraite va être plus lourd. Les Échos font ainsi état de nouveaux besoins à hauteur de 10 milliards d’euros d’ici à 2040 et 15 milliards à l’horizon 2060. La faillite est donc proche Ce que pense d’ailleurs le pignon d’après Selon l‘enquête  IFOP 2016 réalisée pour le Cercle de l’Epargne,   70% de nos concitoyens croient que notre régime obligatoire de retraite de base et de retraite complémentaire sera en faillite d’ici 10 ans. Une estimation qui paraît pertinente puisque chaque année le déficit de l’ensemble des systèmes de retraite et de l’ordre  de 10 milliards. D’après le comité d’orientation des retraites (COR) l’équilibre devrait cependant être retrouvé d’ici 2030. Malheureusement le COR prévoyait encore récemment que cet équilibre serait atteint en 2020. Alors 2020,2030 2050, en fait  personne n’en sait rien car tout dépendra du rapport entre actifs et retraités, de la croissance donc aussi du chômage.  L’année dernière, le rapport du COR rappelait que selon les dernières données disponibles (), le déficit annuel de l’ensemble des régimes de retraite représentait 0,5% du PIB français, soit environ 10 milliards d’euros. « En 2012, les ressources de l’ensemble des régimes de retraite français légalement obligatoires (y compris le Fonds de solidarité vieillesse) représentaient 13,4 % du produit intérieur brut (PIB), et les dépenses 13,9 % du PIB ». Le COR poursuivait : « La hausse des dépenses […] correspond quasi intégralement à l’augmentation de la masse des prestations de droit direct, en lien avec l’augmentation régulière du nombre de retraités – portée notamment par l’arrivée aux âges de la retraite des générations du baby-boom au cours de la décennie – et avec l’augmentation de la pension moyenne des retraités – sous « l’effet de noria » traduisant l’amélioration régulière des carrières au fil des générations ». Parmi les différents scénarios envisagés, le COR entrevoit dans son dernier rapport un scénario central, dans lequel les régimes de retraites n’épongeraient pas leur déficit global avant 2030, révèle Le Figaro. Dans ce scénario, après 2030, les projections financières aboutissent à une hausse très progressive de l’excédent des régimes de retraites jusqu’à atteindre environ +0,4% du PIB en 2060 (selon Les Echos). Le scénario le plus optimiste, quant à lui, représente une situation où le chômage diminuerait drastiquement, et se stabiliserait à un niveau faible. Grâce à davantage de cotisations, le déficit actuel des régimes de retraites parviendrait à disparaître dès 2025, avant de laisser place à une augmentation progressive de l’excédent annuel des régimes de retraites jusqu’à +1,8% du PIB français en 2060 selon Les Echos. Pour Le Figaro, les prévisions du rapport 2015 du COR « confirme, surtout, que la réforme Touraine des retraites, baptisée « loi garantissant l’avenir et la justice du système de retraites », ne suffit pas ». Une situation effectivement catastrophique

40 départements bientôt en faillite ?

40 départements bientôt en faillite ?

 

Avec la dérive des dépenses de solidarité sociale, 40 départements pourraient bien être en faillite dès 2016. Des  départements qui en tout cas pourraient ne pas être en capacité de payer la croissance des dépenses notamment du RSA dont une part est à leur charge. Globalement il manque environ 4 milliards de dotation pour ce seul poste.  Plus de . 60% du budget de ces collectivités est donc consacré au versement du RSA, de l’APA (aide personnalisée d’autonomie pour les personnes âgées dépendantes) et de la PCH (prestation de compensation du handicap). Sur le long terme, la dépense sociale a été multipliée par trois et demi. L’année 2001 a représenté un palier avec la création de nouvelles aides comme l’APA. La charge nette (défalquée de la participation de l’État), elle, a progressé encore plus rapidement (+5,2%), à 27 milliards.  Alors que les dépenses sociales augmentent, les dotations de l’État, elles, ont… baissé. En effet, dans le cadre du plan d’économies 2014-2017, le chèque de l’État aux départements devrait être revu à la baisse de 3,9 milliards d’euros. Pour compenser, le gouvernement a autorisé les départements à augmenter la fiscalité. Ce qu’ils n’ont pas manqué de faire, récoltant au passage 1,5 milliard d’euros. Cela a permis à nombre de départements de boucler leur budget il y a deux ans et l’année dernière. Mais ce n’est qu’un fusil à un coup et l’année 2016 s’annonce beaucoup plus dire. Les dépenses de RSA bondissent en moyenne chaque année de 9,1% depuis 2012 et se sont élevées, en 2014, à 9,7 milliards d’euros. Deux facteurs expliquent ce boom. D’abord, la hausse du nombre de bénéficiaires qui suit, en décalé, l’augmentation du chômage. Ensuite, le plan pauvreté du gouvernement qui vise à augmenter le RSA de 10% sur le quinquennat. «Depuis 2009, la dépense nette (c’est-à-dire après décompte de la participation de l’État, ndlr) a augmenté de moitié», relève l’Observatoire national de l’action sociale. En 2014, ce «reste à charge» lié au RSA s’est élevé à 3,3 milliards d’euros. Il devrait atteindre 4 milliards d’euros en 2015. «La situation est très préoccupante et les perspectives économiques ne nous laissent pas entrevoir de baisse des dépenses de RSA en 2016», insiste Dominique Bussereau, président de l’Association des départements de France.  «Une quarantaine de départements sont fragiles. Il ne peuvent pas passer l’ensemble des dépenses obligatoires dans leur budget», estime Pierre Monzani, le directeur général de l’Association des départements de France. Selon lui, un tiers des départements se heurte au mur du RSA, à régler le 9 décembre. En 2015, ce budget a représenté 10,2 milliards d’euros (charges brutes). La somme, en croissance constante, est compensée à hauteur de 6,4 milliards. Mais près de 4 milliards restent à charge. Mais si les départements sont en difficulté financière c’est en raison de cette dérive des dépenses sociales, de la réduction de la dotation de l’Etat mais aussi d’une absence de maîtrise d’autres dépenses comme les couts de fonctionnement (notamment de personnel) et d’investissement hasardeux sans parler de la charge financière de l’endettement. Signalons enfin que nombre de départements ont embauché des armées d’assistantes sociales qui pour se justifier  démarchent littéralement les bénéficiaires potentiels des aides sociales. Des aides sociales nécessaires par solidarité nationale mais attribuées sans discernement.

Crise du lait : vers la faillite du secteur agricole

  • Crise du lait : vers la faillite  du secteur agricole

 

 

 

Une crise qui s’ajoute aux autres viande, blé etc. La crise du lait mène le secteur vers la faillite. 26 euros le litre à peine quand il faudrait 30 centime pour équilibrer et 35 centimes   pour dégager un revenu. Une crise qui n’est pas réellement nouvelle puisqu’elle découle directement de la surproduction organisée par l’Europe depuis la suppression des quotas laitiers en mars 2015. À cela il faut ajouter les restrictions des importations chinoises et russes. Nombre de pays en ont profité cependant pour augmenter leur production et les prix se sont écoulés. Selon le Centre national interprofessionnel de l’économie laitière, au moment où la production laitière avait progressé de 2,2 % en 2015, elle a bondi de 5,6 % les trois premiers mois de 2016. La palme du débit est décrochée par l’Irlande, avec un flux en hausse de 32 %, suivie de la Belgique (+ 21 %) et des Pays Bas (+ 15 %), alors que la France se limitait à + 0,5 %. Pour résumer les prix étaient de l’ordre de 400 euros pour 1000 l de lait en 2014 ce qui permettait de couvrir les coûts or en 2016 les prix pourraient tourner en moyenne autour de 250 €. En France les critiques des éleveurs visent surtout Lactalis premier producteur du marché avec 17 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Le groupe cristallise ainsi les critiques des agriculteurs de la filière laitière, toujours sous tension. Lactalis, numéro un du marché avec 17 milliards d’euros de chiffre d’affaires, a insisté début juillet, face à la multiplication des critiques, sur la mise en place d’un «soutien financier allant au-delà des conditions contractuelles» et représentant «un complément de prix de 30 euros/1000 litres sur le prix de base» pour le mois de juillet. Pas suffisant, ont estimé les fédérations agricoles. À noter aussi que cette crise se superpose à celle du blé secteur ou du fait des conditions climatiques  la production a baissé de l’ordre de 40 %.

Crise du lait : vers la faillite du secteur agricole

  • Crise du lait : vers la faillite  du secteur agricole

 

 

 

Une crise qui s’ajoute aux autres viande, blé etc. La crise du lait mène le secteur vers la faillite. 26 euros le litre à peine quand il faudrait 30 centime pour équilibrer et 35 centimes   pour dégager un revenu. Une crise qui n’est pas réellement nouvelle puisqu’elle découle directement de la surproduction organisée par l’Europe depuis la suppression des quotas laitiers en mars 2015. À cela il faut ajouter les restrictions des importations chinoises et russes. Nombre de pays en ont profité cependant pour augmenter leur production et les prix se sont écoulés. Selon le Centre national interprofessionnel de l’économie laitière, au moment où la production laitière avait progressé de 2,2 % en 2015, elle a bondi de 5,6 % les trois premiers mois de 2016. La palme du débit est décrochée par l’Irlande, avec un flux en hausse de 32 %, suivie de la Belgique (+ 21 %) et des Pays Bas (+ 15 %), alors que la France se limitait à + 0,5 %. Pour résumer les prix étaient de l’ordre de 400 euros pour 1000 l de lait en 2014 ce qui permettait de couvrir les coûts or en 2016 les prix pourraient tourner en moyenne autour de 250 €. En France les critiques des éleveurs visent surtout Lactalis premier producteur du marché avec 17 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Le groupe cristallise ainsi les critiques des agriculteurs de la filière laitière, toujours sous tension. Lactalis, numéro un du marché avec 17 milliards d’euros de chiffre d’affaires, a insisté début juillet, face à la multiplication des critiques, sur la mise en place d’un «soutien financier allant au-delà des conditions contractuelles» et représentant «un complément de prix de 30 euros/1000 litres sur le prix de base» pour le mois de juillet. Pas suffisant, ont estimé les fédérations agricoles. À noter aussi que cette crise se superpose à celle du blé secteur ou du fait des conditions climatiques  la production a baissé de l’ordre de 40 %.

Baisse du Tourisme : attentats et manifs responsables

 

En dépit de l’euro de foot organisé en France,  l’activité touristique a encore régressé au second trimestre. En cause, les conséquences des attentats, aussi les blocages et autres manifs qui ont contribué également à ternir l’image de la France. Les premières indications de l’été laissent supposer une nouvelle baisse pour le troisième trimestre notamment de la part des étrangers. La fréquentation touristique en France a donc rechuté au deuxième trimestre sous les effets d’une météo maussade et d’un faible nombre de jours fériés, même si l’Euro de football a permis de limiter les dégâts dans les villes de province qui ont accueilli des matches, selon les données publiées vendredi par l’Insee. Le nombre de nuitées dans les hébergements touristiques a ainsi chuté de 4,8%, à 92,4 millions, sur avril-juin par rapport à la même période de l’an passé, après une hausse révisée à 1,1% (1,0% estimé précédemment) au premier trimestre 2016. L’Insee souligne que le deuxième trimestre a compté cette année deux jours fériés, contre cinq en 2015. La baisse a été particulièrement marquée pour les nuitées étrangères (-8,5% contre -2,7% au 1er trimestre), atteignant une ampleur comparable à celle du 4e trimestre 2015, qui a été touché par les attentats de Paris et de Saint-Denis. La fréquentation des seuls hôtels a reculé de 3,5%, effaçant son rebond du 1er trimestre (+1,9%). La clientèle étrangère, en baisse pour le troisième trimestre consécutif, s’est encore contractée de 7,3%. Seuls les hôtels situés dans les grandes villes de province ont vu leur fréquentation augmenter (+1,5%) en partie grâce à l’Euro de football. Mais ceux de l’agglomération parisienne (-10,3%) ont été plus pénalisés par la défection de la clientèle étrangère. La fréquentation des autres hébergements collectifs touristiques (résidences, villages vacances) a chuté de 6,4%, là aussi en raison de la défection des étrangers (-20,2%). Les campings ont connu de leur côté un début de saison difficile avec un recul de 6,8% de leur fréquentation par rapport au printemps 2015.

(Avec Reuters )

 

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