Archive pour le Tag 'faible'

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Chine-croissance : une très faible inflation qui confirme le tassement économique

Chine-croissance : une très faible inflation qui confirme le tassement économique

Nouvelle confirmation du tassement économique en Chine avec une très faible inflation. C’est la conséquence logique de l’atonie de la demande tant intérieure qu’extérieure comme en témoigne le recul des importations mais aussi des exportations. L’inflation en Chine a fortement reculé en octobre, pour le deuxième mois consécutif, tombant à son plus bas niveau depuis mai, selon des chiffres officiels publiés mercredi et confirmant l’essoufflement de la demande dans la deuxième économie mondiale.   La hausse des prix à la consommation, principale jauge de l’inflation, s’est établie le mois dernier à 1,3% sur un an, contre 1,6% en septembre et 2% en août, a annoncé le Bureau national des statistiques (BNS). L’économie chinoise a ralenti à son rythme le plus bas depuis la crise financière globale. Le taux de croissance du Produit Intérieur Brut (PIB) est tombé à 6,9% au troisième trimestre, sa pire performance depuis 2009, accentuant ainsi les inquiétudes pour les perspectives de l’économie mondiale. Les importations chinoises ont reculé en octobre de 16% sur un an, à 833,14 milliards de yuans, selon des données officielles publiées dimanche qui confirment le ralentissement de la demande au sein de la deuxième économie mondiale. Comme c’est le cas depuis juillet, les exportations ont chuté elles de 3,6% au mois d’octobre, à 1.230 milliards de yuans dans un contexte de morosité de la demande internationale, ont annoncé les douanes chinoises. La balance commerciale s’est appréciée de 40,2%, à 393,22 milliards de yuans.

Législatives Egypte : faible participation et victoire de Sissi

Législatives  Egypte : faible participation et victoire de Sissi

 

 

Ce n’est pas une grande victoire de la démocratie mais c’est une victoire quand même ; En cause la faiblesse de la participation notamment due à la non participation des courants proches des frères musulmans. « Pour l’amour de l’Egypte », coalition d’une dizaine de partis politiques favorables au président Abdel Fattah al Sissi, a remporté comme prévu les soixante sièges attribués au scrutin de liste lors du premier tour des élections législatives égyptiennes de dimanche et lundi derniers, boudées par l’opposition, selon les résultats officiels publiés mercredi. La participation s’est établie à 26,56%, a précisé la Commission électorale, inférieure à celle de l’élection présidentielle de 2014, remporté par Sissi, et surtout à celle des législatives de 2011/2012, dominées par les Frères musulmans. Ces élections se déroulent en deux étapes — le premier tour de la première étape a eu lieu les 18 et 19 octobre, le second tour se déroulera les 26 et 27 octobre. Le premier tour de la deuxième étape aura lieu les 22 et 23 novembre, le second tour est fixé au 1er et le 2 décembre. Le futur Parlement sera composé de 568 élus — 448 au scrutin uninominal et 120 au scrutin de liste. En outre, 28 autres députés seront nommés par le président Sissi à l’issue du scrutin, ce qui portera à 596 le nombre total de députés. La confrérie des Frères musulmans, qui avait remporté près de la moitié des sièges en 2012, est aujourd’hui considérée comme un groupe terroriste. Des milliers de ses membres sont en prison et ses partisans ont boycotté les élections. Des formations socialistes et libérales qui auraient pu attirer les voix des opposants ont finalement décidé de ne pas se présenter, ce qui a laissé le champ libre aux partisans du chef de l’Etat.  Pour ce qui est du scrutin uninominal, seuls quatre des 226 sièges en jeu lors cette première étape ont été attribués. Pour les autres, il faudra attendre le second tour, les 26 et 27 octobre. Trois de ces quatre sièges sont revenus à d’anciens membres du Parti national démocratique (PND), le parti aujourd’hui dissous du président Hosni Moubarak renversé début 2011. Le quatrième a été remporté par un partisan de Sissi. Pour l’amour de l’Egypte », alliance dirigée par l’ancien général Sameh Seif Elyazal, devrait remporter les 22 et 23 novembre les 60 autres sièges attribués au scrutin de liste. L’Egypte se trouve sans Parlement depuis juin 2012 lorsque la justice avait prononcé la dissolution de l’assemblée démocratiquement élue et dominée par les Frères musulmans. Le chef de l’état-major, le général Abdel Fattah al Sissi, avait évincé l’année suivante le président Mohamed Morsi, issu de la confrérie et lui aussi démocratiquement élu.

Chômage et faible inflation : la zone Euro engluée

Chômage et faible inflation : la zone Euro engluée

Les chiffres les plus récents publiés ces derniers jours démontrent que la zone euro et engluée dans un fort taux chômage et dans une inflation inexistante. De plus indicateurs qui montrent l’atonie de l’économie. Faute d’insuffisance de demandes internes mais aussi extérieures la croissance demeure très molle. Du coup le chômage dépasse les 11 % en juin. L’inflation est quasi inexistante seulement 02 % du faite de la faiblesse de la demande. Ces deux indicateurs taux de chômage est inflation ne sont guère rassurants quant à l’évolution générale de l’économie pour la deuxième partie de l’année. En faite leur a s’enfonce doucement dans croissance molle et sans doute bien au-delà de 2015. Le taux de chômage est resté inchangé dans la zone euro en juin, à 11,1%, comme en avril et en mai, selon les chiffres publiés vendredi par l’office européen de statistiques Eurostat. Un an auparavant, le taux de chômage de la zone euro s’élevait à 11,6%. En juin dernier, la zone euro comptait 17,75 millions de chômeurs, soit 31.000 de plus qu’un mois plus tôt, mais 811.000 de moins qu’il y a exactement un an. Le taux de chômage le plus faible parmi les pays de la zone euro a été enregistré en Allemagne, où il est resté à son plancher de 4,7%. Malte s’impose à la deuxième place avec un taux de 5,5%, devant le Luxembourg (5,7%) et l’Autriche (6,0%).  Sans surprise, le taux le plus élevé a été enregistré en Grèce, où il culminait à 25,6% selon les dernières données disponibles, datant d’avril. Suivent l’Espagne (22,5%) et Chypre (16,2%). Le chômage des jeunes concernait en juin 3,18 millions de moins de 25 ans dans l’Union monétaire, soit 225.000 de moins qu’un an plus tôt.  Sur un an, le taux de chômage a le plus baissé en Lituanie (de 10,9% à 8,5%), en Espagne (de 24,5% à 22,5%) ainsi qu’au Portugal (de 14,3% à 12,4%). Les hausses les plus importantes sur un an ont quant à elles été enregistrées en Belgique (de 8,4% à 8,6%), en Italie (de 12,4% à 12,7%), en Autriche (de 5,7% à 6,0%) et en Finlande (de 8,6% à 9,5%). Dans l’ensemble de l’UE, le taux de chômage était de 9,6% en juin, soit 23,29 millions de personnes, parmi lesquelles 4,72 millions de moins de 25 ans.  L’inflation dans la zone euro est aussi restée stable en juillet, à 0,2% sur un an, a indiqué vendredi l’office européen des statistiques Eurostat en publiant une première estimation de cet indicateur. Ce chiffre est conforme aux attentes des analystes mais reste une déception pour la Banque centrale européenne (BCE), qui a mis en œuvre depuis plusieurs mois un vaste programme de rachats d’actifs pour faire repartir l’inflation à la hausse.  Parmi les principales composantes de l’inflation en juillet, les services devraient connaître le taux le plus élevé (1,2%, contre 1,1% en juin), suivis de l’alimentation, alcool et tabac (0,9%, contre 1,1% en juin), des biens industriels non énergétiques (0,5%, contre 0,3% en juin). En revanche, les prix de l’énergie ont continué de baisser en juillet (-5,6%, contre ?5,1% en juin). L’inflation sous-jacente – hors énergie, alimentation, alcool et tabac -, considérée comme plus révélatrice de la tendance, a toutefois légèrement accéléré à 1,0% en juillet contre 0,8% le mois précédent. Aucun détail n’a été donné à ce stade sur l’évolution des prix dans les 19 pays de la zone euro mais plusieurs d’entre eux ont déjà rendu public les chiffres d’inflation pour le mois de juillet.  En Allemagne, première économie de la région, l’inflation a ralenti pour le deuxième mois consécutif à cause d’une nouvelle baisse des prix de l’énergie et de l’alimentation, selon des données publiées jeudi. Les prix allemands décélèrent depuis deux mois et rompent avec le redressement entamé au printemps, après avoir glissé en territoire négatif en janvier (-0,4%). Cet épisode avait attisé les craintes autour de la menace d’une déflation, spirale à la baisse des prix et des salaires, synonyme de paralysie économique. En Espagne, l’évolution des prix a été nulle en juillet, affectée par la baisse des prix des carburants. En Belgique, l’inflation a ralenti en juillet, à 0,46%.

Croissance 2016 : Toujours faible en zone euro (FMI)

Croissance : Toujours faible en zone  euro (FMI) 

La zone euro condamnée dans la croissance molle pendant encore plusieurs années d’après le FMI. Pour 2016 en tout cas le FMI ne prévoit qu’une croissance de 1,7% au lieu de 1,5 en 2015. Le FMI recommande de poursuivre une politique monétaire accommodante compte tenu de l’endettement actuel tant  des entreprises que des collectivités publiques. En outre il constate que le haut  niveau du chômage constitue un handicap pour un redémarrage de la confiance des acteurs économiques. « Plusieurs facteurs pèseront sur la croissance au cours des cinq prochaines années », a déclaré Mahmood Pradhan, chef de mission pour la zone euro. « Il s’agit notamment du chômage élevé, surtout chez les jeunes, du lourd endettement des entreprises et de l’accroissement des créances improductives du secteur bancaire », a-t-il souligné. « L’assouplissement quantitatif a déjà amélioré la situation financière et rehaussé les anticipations inflationnistes, mais d’après l’expérience internationale, il y a lieu de penser qu’il lui faudra plus longtemps pour produire ses effets sur l’économie réelle », a-t-il ajouté. Selon M. Pradhan, « une crise de confiance modérée du fait de la baisse des anticipations de croissance ou de l’aggravation des tensions géopolitiques pourrait plonger la zone dans une stagnation prolongée ». Le FMI appelle notamment à un nouvel assainissement des bilans des banques pour leur permettre de relancer le crédit à l’économie en utilisant trois moyens: le renforcement du « contrôle prudentiel », des réformes du régime d’insolvabilité pour accélérer les procédures judiciaires et faciliter les règlements à l’amiable, et la création d’un marché des créances douteuses pour faciliter la restructuration des entreprises. Le FMI a rappelé qu’il prévoyait 1,5% de croissance dans la zone euro cette année et 1,7% en 2016. L’Allemagne affiche un taux de croissance légèrement supérieur à 1,5%, l’Espagne connaît un rebond vigoureux, l’Italie sort de trois années de récession, et l’activité s’est affermie en France au début de l’année, souligne le rapport.

France-Croissance trop faible : 0.4% en 2012, 2013 et 2014

France-Croissance trop faible  : 0.4% en 2012, 2013 et 2014

 

Depuis l’arrivée de Hollande c’est une catastrophe, la croissance en France ne décolle pas. Autour de 0.4% depuis trois ans. Mais désormais c’est l’optimisme béat tout simplement parce qu’on va atteindre 1% en 2015 et peut-être  même un tout petit peu plus. Malheureusement avec 1% ( uen moyenne pour l’ensemble de l’économie qui cache de fortes  disparités ), ce n’est pas un vrai redémarrage, pour preuve la production industrielle n’a pas redémarré en France ( contrairement à la zone euro). En outre les prix du secteur industriels sont tirés vers le bas , du coup les marges des entreprises se dégradent encore . En 2014,  avec des investissements une nouvelle fois en baisse, une stagnation n’a été évitée sur les trois derniers mois que grâce à la consommation des ménages et aux exportations, mieux orientées du fait de la baisse des prix pétroliers pour les premiers, de celle de l’euro pour les secondes.  Le taux de marge des entreprises a bondi de 0,4 point sur le trimestre, à 29,9%, mais accuse un recul décevant de 0,1 point sur l’ensemble de 2014, à 29,7%, malgré l’impact du Crédit d’impôt compétitivité emploi. Sur la base des chiffres du dernier trimestre, l’acquis de croissance pour 2015 atteint 0,2%. Axelle Lacan (Crédit agricole) estime toutefois qu’ »un certain nombre de facteurs se mettent en place qui confortent le scénario d’une accélération de la croissance. »   »Le regain de confiance signalé par les enquêtes de l’Insee se traduit enfin dans les chiffres », dit-elle en insistant sur le rebond des marges des entreprises et la baisse de l’épargne des ménages qui a soutenu la consommation en fin d’année. Pour l’économiste, « les baisses de l’euro et du pétrole ont commencé à jouer en toute fin 2014 et permettent d’aborder 2015 sur une base plus dynamique », même si à ce stade, « l’investissement reste un gros point noir ». A partir de là, Michel Sapin estime que « le 1% de croissance pour 2015, il est acquis ». Mais le ministre s’est bien gardé d’aller plus loin que la prévision sur laquelle le gouvernement a bâti son budget, là où le Premier ministre Manuel Valls a assuré jeudi que la France ferait « bien mieux ».

 

Valls devient commentateur « difficile de créer de l’emploi avec une croissance si faible »

Valls devient commentateur  « difficile de créer de l’emploi avec une croissance si faible »

 

Faute de pouvoir faire quoi que ce soit sur le plan économique, les responsables politiques, surtout ceux du gouvernement, se transforment en commentateurs. Des propos de concierges ou de bistrot.  Manuel Valls a « expliqué », mercredi soir à Fresnes (Val-de-Marne), que « tant que nous n’avons pas une croissance plus forte, autour de 1,5 %, il est difficile de créer de l’emploi, d’autant plus que nous avons beaucoup de jeunes qui rentrent sur le marché de l’emploi ». Il y a quand même un progrès, il aura fallu attendre 3 ans de gouvernement de « gauche’ pourquoi découvre que rien ne pouvait changer en matière de chômage faute de croissance. C’est évidemment pathétique pour la crédibilité du système politique en particulier pour ceux qui gouvernent. Le philosophe Michel Onfray   qui a traité Valls de crétin avait bien raison . Nos dirigeants sont pour la plupart complètement incultes dans tous les domaines. Tout juste des comédiens de seconde zone adeptes de la langue de bois .Pas étonnant  pour eux c’est le déni de réalité permanent et ils imaginent  la vie dans l’univers de la virtualité oligarchique. Des menteurs en plus ou des hypocrites.  Ainsi Le premier ministre et son ministre du travail ont mis en avant une légère « baisse du chômage » sur les deux premiers mois de l’année, liée au fort recul de janvier (– 19 100 sans aucune activité). Et François Rebsamen s’est montré optimiste : « Je pense que, cette année, nous allons connaître une stabilisation et, à la fin de l’année, un début de régression du chômage, du nombre d’inscrits à Pôle emploi. » Le président du groupe PS à l’Assemblée nationale, Bruno Le Roux, lui aussi optimiste, estime que « les chiffres du chômage, un peu moins bons que prévu au mois de février, ne remettent pas en cause l’amélioration sensible de la situation de l’emploi en ce début d’année et du redressement économique du pays ».

Croissance Chine : la plus faible depuis 24 ans

Croissance Chine : la plus faible depuis 24 ans

 

La demande mondiale se tassant, les exportations sont moins dynamiques ;  surtout la progression des importations se  tasse sérieusement. La hausse des importations et des exportations chinoises ralentit La croissance des exportations et des importations de la Chine a ralenti au mois d’octobre, selon les données publiées samedi, nouveau signe de fragilité de la deuxième puissance économique mondiale. Les exportations ont augmenté de 11,6% le mois dernier sur un an, alors que leur hausse avait été de 15,3% en septembre, a annoncé l’Administration générale des douanes. Le chiffre est toutefois légèrement au-dessus des attentes du marché. Les importations ont pour leur part augmenté de 4,6% en octobre, alors qu’elles avaient crû de 7% en septembre. Elles sont en outre plus faibles que prévu. Au total, la Chine a dégagé un excédent commercial de 45,4 milliards de dollars en octobre, qui reste à des niveaux élevés. Les analystes de marché attendaient une hausse de 10,6% des exportations, un gain de 5,5% des importations et un surplus commercial de 42 milliards de dollars. La croissance du produit intérieur brut (PIB) chinois a ralenti à 7,3% au troisième trimestre, la plus faible depuis le pic de la crise financière mondiale, le ralentissement du secteur immobilier pesant sur la demande intérieure. Selon une enquête Reuters publiée le mois dernier, l’économie chinoise pourrait progresser de 7,3% en rythme annuel au quatrième trimestre, soit un rythme de 7,4% sur l’année, l’augmentation la plus faible depuis 24 ans.

 

Croissance faible : que va faire la BCE ? Rien !

Croissance faible : que va faire la BCE ? Rien !

Il faut s’attendre à de nouvelles batailles au sabre de bois à l’intérieur de la BCE avec les partisans d’une politique accommandante et les orthodoxes soutenus par l’Allemagne, eux pour le statu quo. .La faiblesse de la croissance aussi bien dans les services que dans l’industrie malgré cette tendance de long terme à la baisse des prix servira jeudi de toile de fond à la réunion de politique monétaire de la BCE. Les débats sont vifs entre banquiers centraux sur les outils à mettre en œuvre pour écarter le spectre de la déflation et sortir l’inflation, de seulement 0,4% en octobre, de ce que la BCE qualifie elle-même de « zone de danger » sous 1%. Considéré comme un bon indicateur de l’activité puisqu’il s’appuie sur le sentiment de milliers d’entreprises à travers le continent, l’indice composite des directeurs d’achats (PMI) de Markit n’a quasiment pas bougé par rapport à son plus bas de 10 mois atteint en septembre, passant de 52,0 à 52,1. « Une telle faiblesse est inquiétante car elle souligne la faiblesse de la demande dans la zone euro et alimente les inquiétudes concernant la croissance. Les éléments d’anticipation dans les deux secteurs se sont révélés décevants », commente Apolline Menut, pour Barclays. Dans les services, l’indice des directeurs d’achat est tombé à un plus bas de sept mois à 52,3 en octobre et il y a peu de chances qu’il s’améliore ce mois-ci. Si le PMI composite, regroupant industrie et services, est resté pour le 16e mois consécutif au-dessus du seuil de 50 séparant la croissance de la contraction, cette situation a un coût. Le sous-indice des prix à la production a plongé à 47,1 contre 48,5 en septembre, soit son plus bas niveau depuis février 2010, ce qui semble indiquer que les entreprises continuent désespérément de jouer sur les prix pour maintenir leur activité.  

 

Croissance trop faible en 2014 et 2015 pour faire reculer le chômage

Croissance trop faible en 2014 et 2015 pour faire reculer le chômage

 

 

Inutile de tourner autour du pot, il n’y aura pas d’amélioration du chômage avant 2016 au moins. En cause :  une croissance trop faible et surtout un manque généralisé de confiance tant de la part des entreprises que des ménages. L’Insee a annoncé mardi prévoir une hausse du taux de chômage au deuxième trimestre, à 10,2% de la population active (9,8% en France métropolitaine), un niveau auquel il se maintiendrait sur le reste de l’année. L’Unedic avait quant à elle relevé le mois dernier sa prévision du nombre de demandeurs d’emploi cette année et prévoit encore une hausse l’an prochain. Selon le gestionnaire de l’assurance chômage, le nombre de chômeurs en catégorie A augmentera de 103.000 en 2014 et de 60.100 en 2015. Pour l’Insee, la croissance de l’économie française sur les trois derniers trimestres de l’année, que l’institut attend à 0,3%, sera trop faible pour faire reculer le chômage. Des économistes estiment qu’il faudrait au moins 0,4% pendant plusieurs trimestres pour voir une amélioration et ils soulignent qu’il y a toujours un décalage de deux à trois trimestres entre la reprise de l’économie et celle de l’emploi. Le patronat et certains économistes soulignent en outre que les entreprises n’ont pas adapté leurs effectifs au recul de l’activité qu’elles ont enregistré ces dernières années, ce qui freinera le rebond espéré quand la croissance reviendra.

Zone euro : reprise faible, fragile et inégale (Draghi, BCE)

Zone euro : reprise faible, fragile et inégale  (Draghi, BCE)

Prévision plus que  prudente de Draghi président de la BCE qui ne risque guère de se tromper. Autant dire qu’on ne sait pas trop si la reprise va être effective.  Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne (BCE), a en effet déclaré vendredi ne constater aucune déflation dans la zone euro dans un contexte de reprise économique « faible, fragile et inégale ». L’inflation dans la zone euro est tombée à 0,8% sur un an, un niveau nettement inférieur à l’objectif de la BCE d’un taux inférieur à mais proche de 2%. « Je ne vois pas de déflation en zone euro », a dit Mario Draghi lors du Forum économique mondial de Davos, en Suisse. Il a ajouté que la politique monétaire « très accommodante » de la BCE était en train de se transmettre à l’économie réelle. « L’autre élément que nous observons depuis trois ou quatre mois, c’est le fait que l’amélioration des marchés financiers et notre politique monétaire très accommodante en vigueur depuis la fin 2011 (…) se transmettent enfin à l’économie réelle », a-t-il dit.

« l’impact des hausses de TVA sera faible » (Christian Eckert -PS) , dixit un fonctionnaire !

« l’impact des hausses de TVA sera faible » (Christian Eckert -PS) , dixit un fonctionnaire !

L’économie vue par un enseignant. Pour lui pas d’impact de la hausse de TVA. Il faudra qu’il raconte cette fable par exemple aux services, aux transports ou à la restauration. Un raisonnement évidemment de fonctionnaire qui n’entretient avec l’économie que des liens très approximatifs. En fait cette baisse va impacter les prix et les marges. Dans les secteurs peu concurrencés par les entreprises étrangères come la distribution, il fauta  même s’attendre à une valse des étiquettes. Il faudra bien répercuter quelque part ces hausses dimpôts sur les marges, l’emploi ou les clients. Le rapporteur général PS du budget a pourtant justifié les hausses de TVA au 1er janvier en estimant que leur impact sera faible pour les consommateurs.  Christian Eckert ne redoute pas un impact massif sur les prix des hausses de TVA qui vont intervenir le 1er janvier. C’est en tout cas ce qu’il a affirmé ce 31 décembre sur RMC. « L’impact sur les prix, c’est la grande question, mais on peut penser que dans beaucoup de secteurs, les hausses pourraient être largement inférieures à ce que l’on peut attendre », a déclaré le rapporteur général PS du budget à l’Assemblée nationale. La raison essentielle selon lui? Les entreprises qui ont obtenu un allègement de charges via le CICE ne devraient pas répercuter les hausses. Il a, au passage, justifié ces hausses de taux liées au financement du nouveau crédit d’impôt : « il faut clairement le dire, l’objectif est de retrouver de la compétitivité ».  Toujours sur la TVA, Christian Eckert a estimé qu’en matière de taux, la France « se situe dans la moyenne des autres pays européens ». Il aurait cependant souhaité voir instaurer un 4eme taux de TVA, « de 13 ou 14 points, qui aurait été plus adapté à certains secteurs ».

 

BCE : période prolongée de faible inflation

BCE : période prolongée de faible inflation

La Banque centrale européenne (BCE) a choisi de réduire son principal taux directeur jeudi parce que l’inflation dans la zone euro restera probablement faible pendant une période prolongée, a déclaré son président Mario Draghi. « Nous pourrions observer une période prolongée d’inflation faible suivie par un mouvement de hausse graduelle vers un taux d’inflation inférieur à mais proche de 2% par la suite », a-t-il dit lors de sa conférence de presse mensuelle. « En conséquence, notre politique monétaire restera accommodante aussi longtemps que nécessaire », a-t-il ajouté. Le Conseil des gouverneurs avait annoncé auparavant une baisse du taux de refinancement, le principal instrument de la politique monétaire de la BCE, d’un quart de point à 0,25%. L’inflation dans la zone euro est tombée en octobre à 0,7%, s’éloignant nettement de l’objectif d’un taux légèrement inférieur à 2% que s’est fixé la BCE. Mario Draghi a également annoncé que la BCE continuerait de fournir aux banques de la zone euro autant de liquidités que nécessaire jusqu’à la mi-2015.

 

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