Archive pour le Tag 'faible'

Collège: le niveau est trop faible d’après le ministre de l’éducation

Collège: le niveau est trop faible d’après le ministre de l’éducation

Le ministre confirme les évaluations faites à l’occasion des classements internationaux : le niveau des collèges est trop faible en France. Surtout en langues vivantes et en mathématiques précise-t-il. Le problème est que la situation n’est pas meilleure en maîtrise du français support de base de toutes les connaissances. En cause sans doute- que n’avoue pas le ministre– ce concept de collège unique qui brasse tous les niveaux mais tire l’ensemble vers le bas. Paradoxalement, cette baisse de niveau de l’enseignement n’empêche pas un taux de réussite au bac qui atteindra bientôt les 100 % sur la tendance ( actuellement plus de 90 %) !

« Le niveau en anglais a baissé en fin de troisième. On va remettre ça en chantier », a promis Pap Ndiaye, qui avait déjà évoqué le sujet tout début septembre. Un « plan d’urgence » est en préparation, avec l’objectif de hisser 80 % des élèves au niveau A2 d’ici trois ans. Concernant les mathématiques, le ministre de l’Education nationale a estimé, dans son entretien avec les lecteurs de Midi libre, que « ce n’est pas une question d’heures de cours, qui sont déjà conséquentes du CP à la terminale, mais plutôt de méthode pédagogique ».

C’est donc un autre chantier qui s’annonce pour l’Education nationale, qui fait face à une crise des recrutements. Le président de la République a notamment voulu une refonte de la voie professionnelle, ainsi que la mise en place d’une « école du futur » basée sur des « innovations pédagogiques ».

Russie : Une armée forte mais un pays faible

Russie : Une armée forte mais un pays faible 

Comme dans la plupart des dictatures, la Russie se caractérise par une armée forte mais par niveau de vie faible( par exemple un salaire médian de leurs de 500 €). Bref, presque un pays sous-développé. En cause le recul économique et technologique et le pillage des richesses par les oligarques.Si l’on se réfère aux données du fonds monétaire international, la Russie, économiquement demeure un pays faible. Elle n’arrive en effet qu’en 50e position dans le classement du PIB( richesse nationale) par habitant. (En valeur absolue la Russie ne se situe même pas dans les 10 premiers).

 

Données du Fonds monétaire international, 2017

Rang

Pays ou territoire

PIB par habitant (en dollars internationaux)

1  Qatar 124 927
2  Macao 114 430
3  Luxembourg 109 192
4  Singapour 90 531
5  Brunei 76 743
6  Irlande 72 632
7  Norvège 70 590
8  Koweït 69 669
9  Émirats arabes unis 68 245
10  Suisse 61 360
11  Hong Kong 61 016
12  Saint-Marin 60 359
13  États-Unis 59 495
14  Arabie saoudite 55 263
15  Pays-Bas 53 582
16  Islande 52 150
17  Bahreïn 51 846
18  Suède 51 264
19  Allemagne 50 206
20  Australie 49 882
21  Taïwan 49 827
22  Danemark 49 613
23  Autriche 49 247
24  Canada 48 141
25  Belgique 46 301
26  Oman 45 464
27  Finlande 44 050
28  Royaume-Uni 43 620
29  France 43 551
30  Japon 42 659
31  Malte 42 532
-  Union européenne 40 8912
32  Corée du Sud 39 387
33  Nouvelle-Zélande 38 502
34  Espagne 38 171
35  Italie 37 970
36  Porto Rico 37 895
37  Chypre 36 557
38  Israël 36 250
39  République tchèque 35 223
40  Guinée équatoriale 34 865
41  Slovénie 34 064
42  Slovaquie 32 895
43  Lituanie 31 935
44  Estonie 31 473
45  Trinité-et-Tobago 31 154
46  Portugal 30 258
47  Pologne 29 251
48  Hongrie 28 910
49  Malaisie 28 871
50  Russie 28 712

0 Réponses à “Russie : un pays

Russie : un pays faible

Russie : un pays faible 

Si l’on se réfère aux données du fonds monétaire international, la Russie, économiquement demeure un pays faible. Elle n’arrive en effet qu’en 50e position dans le classement du PIB( richesse nationale) par habitant. (En valeur absolue la Russie ne se situe même pas dans les 10 premiers)

 

Données du Fonds monétaire international, 2017

Rang

Pays ou territoire

PIB par habitant (en dollars internationaux)

1  Qatar 124 927
2  Macao 114 430
3  Luxembourg 109 192
4  Singapour 90 531
5  Brunei 76 743
6  Irlande 72 632
7  Norvège 70 590
8  Koweït 69 669
9  Émirats arabes unis 68 245
10  Suisse 61 360
11  Hong Kong 61 016
12  Saint-Marin 60 359
13  États-Unis 59 495
14  Arabie saoudite 55 263
15  Pays-Bas 53 582
16  Islande 52 150
17  Bahreïn 51 846
18  Suède 51 264
19  Allemagne 50 206
20  Australie 49 882
21  Taïwan 49 827
22  Danemark 49 613
23  Autriche 49 247
24  Canada 48 141
25  Belgique 46 301
26  Oman 45 464
27  Finlande 44 050
28  Royaume-Uni 43 620
29  France 43 551
30  Japon 42 659
31  Malte 42 532
-  Union européenne 40 8912
32  Corée du Sud 39 387
33  Nouvelle-Zélande 38 502
34  Espagne 38 171
35  Italie 37 970
36  Porto Rico 37 895
37  Chypre 36 557
38  Israël 36 250
39  République tchèque 35 223
40  Guinée équatoriale 34 865
41  Slovénie 34 064
42  Slovaquie 32 895
43  Lituanie 31 935
44  Estonie 31 473
45  Trinité-et-Tobago 31 154
46  Portugal 30 258
47  Pologne 29 251
48  Hongrie 28 910
49  Malaisie 28 871
50  Russie 28 712

Le niveau scolaire trop faible en maths

Le niveau scolaire trop faible en maths

Emmanuel Duflos, directeur général de Centrale Lille, constate que la baisse du  niveau générale en math  de l’école primaire jusque dans les classes prépas scientifiques. 

 

 

Directeur général de Centrale Lille depuis 2020, Emmanuel Duflos est à la tête de quatre écoles (Ecole Centrale de Lille, ITEEM, IG2I, ENSCL) qui regroupent environ 2 000 étudiants. Il est aussi vice-président de la CDEFI (Conférence des directeurs des écoles françaises d’ingénieurs).

Emmanuel Duflos est directeur général de Centrale Lille.

La réforme Blanquer sur le lycée, et ses conséquences sur l’enseignement des maths, sur le nombre de filles dans cette discipline, provoque une bataille de chiffres. Une polémique justifiée ?

Les maths forment un citoyen, structurent l’esprit, la capacité au raisonnement, à la synthèse, à prendre du recul. Parce qu’elles sont structurantes, elles ont toute leur place dans le tronc commun et ce, jusqu’en Terminale. Car il faut du temps pour faire aimer les sciences et les maths, ne pas survoler, ni papillonner. Pourquoi pourrait-on arrêter les maths en fin de seconde et pas la philo ou le français ? Un « bagage suffisant », ce n’est pas juste connaître les nombres complexes, c’est avant tout comprendre les concepts et théorèmes et savoir les mobiliser dans un raisonnement. En limitant les talents, on limite forcément le vivier, on se prive de compétences. Le sujet doit être traité très en amont, dès l’école primaire, afin de faire aimer les mathématiques à plus de monde. A plus de jeunes femmes, à plus d’élèves indépendamment de la zone géographique où ils vivent et de leur condition sociale.

Les écoles d’ingénieurs attirent peu ces jeunes femmes. Moins elles y sont présentes, moins les nouvelles générations ont envie d’y aller. C’est un cercle vicieux ?

La trop faible place des femmes dans les formations d’ingénieurs est un vrai sujet. Elles ne sont qu’environ 23 % dans les classes prépas scientifiques . 

Perspectives économiques 2022 : Le double handicap d’une forte inflation et d’une faible croissance ?

Perspectives économiques 2022 : Le double handicap d’une forte inflation et d’une faible croissance ?

 

En parfaite conformité avec les théories libérales de Milton Friedman, l’économiste Laurence Daziano analyse, dans une tribune au « Monde », la montée d’un risque inflationniste croissant qui menace les économies occidentales, dont la France.

 

Tribune.

Contre toute attente, la crise sanitaire du Covid a entraîné, après le déploiement de plans de relance massifs, une croissance spectaculaire en l’espace de quelques semaines. Aux Etats-Unis ou en France, la croissance pourrait atteindre plus de 6 % en 2021. Cette forte reprise explique notamment les pénuries multiples et la reprise de l’inflation, qui avait, depuis vingt ans, disparu des pays développés.

L’inflation atteint près de 5 % aux Etats-Unis et près de 3 % en Europe, dont 4 % en Allemagne. Pour l’heure, la Réserve fédérale américaine (Fed), la Banque centrale européenne (BCE) ou la Banque d’Angleterre ont refusé de relever leurs taux, considérant que ce regain d’inflation était temporaire et lié au contexte très particulier de la reprise post-Covid qui est, elle-même, conjoncturelle.

 

La consommation est largement portée par le surcroît d’épargne généré pendant la crise sanitaire ainsi que par les plans de relance. Or, ces deux mécanismes vont progressivement s’effacer durant l’année 2022. Les hausses de prix se concentrent dans certains secteurs particuliers tels que l’énergie, les biens industriels et l’alimentation. Dans ces domaines, les entreprises devraient ajuster dans les prochains mois l’offre à la demande, éteignant les hausses de prix constatées actuellement.

Une inflation sous-jacente dans le monde

Certes, ces mécanismes sont conjoncturels et exceptionnels. Mais ils dévoilent, en réalité, des problèmes structurels qui n’avaient pas été traités jusqu’à présent, notamment le maintien de taux bas en période expansionniste, l’alimentation ininterrompue des marchés financiers en liquidités par les banques centrales ou la hausse des prix immobiliers.

 

Milton Friedman (1912-2006), fondateur de l’école de Chicago, a parfaitement expliqué avec la théorie quantitative de la monnaie qu’un accroissement monétaire se termine, tôt ou tard, par une hausse de l’inflation avec ce résumé limpide : « L’inflation est toujours et partout un phénomène monétaire en ce sens qu’elle est et qu’elle ne peut être générée que par une augmentation de la quantité de monnaie plus rapide que celle de la production », de sorte que l’afflux de liquidités sur les marchés génère mécaniquement des tensions inflationnistes.

Lire aussi  Article réservé à nos abonnés A travers le monde, les banques centrales commencent à resserrer leur politique monétaire

L’inflation sous-jacente augmente partout dans le monde, avec des tensions sur les matières premières, l’énergie et désormais les salaires. Plusieurs enquêtes annoncent que les anticipations inflationnistes des acteurs économiques vont s’ajuster sur le niveau de la hausse des prix.

Perspectives 2022 : Le double handicap d’une forte inflation et d’une faible croissance ?

Perspectives 2022 : Le double handicap d’une forte inflation et d’une faible croissance ?

 

En parfaite conformité avec les théories libérales de Milton Friedman, l’économiste Laurence Daziano analyse, dans une tribune au « Monde », la montée d’un risque inflationniste croissant qui menace les économies occidentales, dont la France.

 

Tribune.

Contre toute attente, la crise sanitaire du Covid a entraîné, après le déploiement de plans de relance massifs, une croissance spectaculaire en l’espace de quelques semaines. Aux Etats-Unis ou en France, la croissance pourrait atteindre plus de 6 % en 2021. Cette forte reprise explique notamment les pénuries multiples et la reprise de l’inflation, qui avait, depuis vingt ans, disparu des pays développés.

L’inflation atteint près de 5 % aux Etats-Unis et près de 3 % en Europe, dont 4 % en Allemagne. Pour l’heure, la Réserve fédérale américaine (Fed), la Banque centrale européenne (BCE) ou la Banque d’Angleterre ont refusé de relever leurs taux, considérant que ce regain d’inflation était temporaire et lié au contexte très particulier de la reprise post-Covid qui est, elle-même, conjoncturelle.

 

La consommation est largement portée par le surcroît d’épargne généré pendant la crise sanitaire ainsi que par les plans de relance. Or, ces deux mécanismes vont progressivement s’effacer durant l’année 2022. Les hausses de prix se concentrent dans certains secteurs particuliers tels que l’énergie, les biens industriels et l’alimentation. Dans ces domaines, les entreprises devraient ajuster dans les prochains mois l’offre à la demande, éteignant les hausses de prix constatées actuellement.

Une inflation sous-jacente dans le monde

Certes, ces mécanismes sont conjoncturels et exceptionnels. Mais ils dévoilent, en réalité, des problèmes structurels qui n’avaient pas été traités jusqu’à présent, notamment le maintien de taux bas en période expansionniste, l’alimentation ininterrompue des marchés financiers en liquidités par les banques centrales ou la hausse des prix immobiliers.

 

Milton Friedman (1912-2006), fondateur de l’école de Chicago, a parfaitement expliqué avec la théorie quantitative de la monnaie qu’un accroissement monétaire se termine, tôt ou tard, par une hausse de l’inflation avec ce résumé limpide : « L’inflation est toujours et partout un phénomène monétaire en ce sens qu’elle est et qu’elle ne peut être générée que par une augmentation de la quantité de monnaie plus rapide que celle de la production », de sorte que l’afflux de liquidités sur les marchés génère mécaniquement des tensions inflationnistes.

Lire aussi  Article réservé à nos abonnés A travers le monde, les banques centrales commencent à resserrer leur politique monétaire

L’inflation sous-jacente augmente partout dans le monde, avec des tensions sur les matières premières, l’énergie et désormais les salaires. Plusieurs enquêtes annoncent que les anticipations inflationnistes des acteurs économiques vont s’ajuster sur le niveau de la hausse des prix.

Le système de formation en France trop faible par rapport à l’Allemagne

 

Un papier du Monde souligne la faiblesse de la formation en France qui pèse sur les performances de l’économie

(extrait)

 

C’est une obsession française, frisant parfois l’absurde. C’est plus fort que nous : chaque fois qu’un nouvel indicateur économique est publié, nous comparons presque systématiquement nos performances à celles de nos voisins allemands. Au premier trimestre, le produit intérieur brut (PIB) outre-Rhin a reculé de 1,8 % en raison des restrictions sanitaires prolongées, soit plus que le nôtre (– 0,1 %). En 2021, il devrait enregistrer une croissance plus faible, de 3,3 % contre 5,8 % chez nous, selon l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

A la lecture de ces chiffres, quelques Français peinent à réprouver une once de Schadenfreude, ce mot allemand désignant la joie coupable ressentie devant la mauvaise fortune d’autrui. Paris rebondira plus fort que Berlin ! Ce serait oublier qu’en 2020, la récession a été bien plus violente en France (– 8,2 %, contre – 5,3 % outre-Rhin). Et que nous faisons beaucoup moins bien que l’Allemagne en matière de chômage (7,3 % contre 4,4 % en avril), de déficit (9,2 % du PIB contre 4,2 %), de dette publique (115,7 % contre 69,8 %).

Le modèle allemand n’est peut-être pas parfait, il fabrique aussi de la précarité et des travailleurs pauvres, mais il a généré plus de revenus par tête

Surtout, l’économie allemande affiche de bien meilleures performances depuis vingt ans. Un chiffre le résume : en 2000, le PIB par habitant était similaire dans nos deux pays, autour de 28 900 euros. Mais en 2020, il était de 34 110 euros en Allemagne contre 30 690 euros chez nous. Le modèle allemand n’est peut-être pas parfait, il fabrique aussi de la précarité et des travailleurs pauvres, mais il a généré plus de revenus par tête.

Cela signifie-t-il que la divergence entre les deux rives du Rhin continuera de se creuser après la crise du Covid-19 ? Rien n’est moins sûr. D’une certaine façon, la pandémie a rebattu les cartes en accélérant les transitions écologique et numérique, tout comme les velléités de relocalisation des usines. Nos deux pays devront fournir un effort d’investissement considérable pour convertir leur appareil de production aux enjeux de demain. Les incertitudes sont nombreuses, et le chemin économique que suivra l’Allemagne pour y parvenir dépendra en partie du résultat des élections fédérales de septembre.

Electricité : une concurrence encore faible

Electricité : une concurrence encore faible  

 

La concurrence d’EDF  par les autres opérateurs demeure encore marginale et n’atteint que 28 %. En cause sans doute le fait que les avantages tarifaires et commerciaux ne sont pas très significatifs. En outre et surtout le réseau est unique et les concurrents d’EDF ne font que commercialiser le même produit.

 

Sans parler des problèmes de maintenance qui se posent  sérieusement chez certains concurrents d’EDF. La progression de la concurrence est faible en dépit des discours de promotion d’une pseudo électricité verte. Encore une fois le réseau est unique et toute les sources d’énergie sont noyées dans le volume dominant de l’électricité d’origine nucléaire. Sauf exception dans le cas de fourniture directe, l’électricité verte est donc à un leurre voir une escroquerie. Y compris lorsqu’on se réfère à des sources alternatives type éoliennes dont  le caractère intermittent impose la compensation par des sources traditionnelles y compris polluante.

Depuis 2007, tous les consommateurs ont la possibilité de choisir leur fournisseur d’électricité ou de gaz.

Les particuliers peuvent souscrire au tarif réglementé de vente (TRV) d’EDF (pour l’électricité) avec des prix fixés par les pouvoirs publics ou à des offres de marché, à prix libres, vendues aussi bien par l’opérateur historique que par des dizaines de concurrents: Engie, Eni, Total, Vattenfall etc.

Fin décembre, 22,8 millions de clients résidentiels pour l’électricité étaient au TRV, contre 23 millions fin septembre. Parmi les 10,6 millions en offre de marché, 9,4 millions étaient chez des opérateurs alternatifs.

L’association de défense des consommateurs CLCV a récemment déploré «l’échec» de l’ouverture du marché de l’électricité, soulignant l’absence d’innovation et de baisse tarifaire significatives mais aussi la multiplication des pratiques commerciales trompeuses.

 

Les raisons du faible niveau des élèves en maths

Les raisons du faible niveau des élèves en maths

A l’occasion de la semaine des mathématiques, Pierre Arnoux, professeur à l’université d’Aix-Marseille et vice-président de la commission française pour l’enseignement des mathématiques, revient dans le Monde sur le faible niveau des élèves en mathématiques et sur les difficultés de la discipline.

La 10e édition de la Semaine des mathématiques a lieu du 15 au 21 mars. Selon le ministère de l’éducation nationale, cette initiative vise à « valoriser les maths, en proposer une image actuelle, vivante et attractive, sensibiliser le grand public à leur aspect culturel, à la diversité des métiers et disciplines scientifiques, techniques ou artistiques qui font appel à elles ». L’occasion de revenir sur le faible niveau des élèves français en mathématiques et sur les difficultés de la discipline, avec le chercheur Pierre Arnoux, professeur à l’université d’Aix-Marseille, vice-président de la commission française pour l’enseignement des mathématiques et du comité scientifique des instituts de recherche sur l’enseignement des mathématiques (IREM).

La dernière enquête Trends in International Mathematics and Science Study (Timss), publiée en décembre 2020, place la France dernière élève des pays européens. Comment expliquer ce niveau des Français en mathématiques ?

J’ai entendu les critiques de ceux qui disent que les critères de cette enquête internationale ne seraient pas adaptés aux petits Français. Mais de Timss à PISA [Programme international pour le suivi des acquis], en passant par l’étude Cèdre du ministère, les résultats sont cohérents sur la longue durée : le niveau de l’élève moyen d’aujourd’hui est celui du cancre d’il y a trente ans.

La principale raison de la chute de niveau en primaire est connue : c’est le manque de formation des professeurs des écoles en mathématiques ; ils viennent dans leur grande majorité des filières de sciences humaines, ont abandonné les maths depuis longtemps, et n’ont droit qu’à une trentaine d’heures de mathématiques à l’Inspe [institut national supérieur du professorat et de l’éducation]… Malgré des améliorations, la formation continue, trop faible, ne permet pas de rattraper cela.

Comment voulez-vous qu’ils enseignent bien cette discipline qu’ils connaissent mal, et que certains parmi eux n’aiment pas ? Le ministère a longtemps interdit les licences pluridisciplinaires qui pourraient renouveler leur profil. J’attends de voir ce que vont donner les nouveaux parcours préparatoires au professorat des écoles [PPPE], mais sans illusions.

Économie internationale : C’est en Europe surtout que la France est faible

Économie internationale : C’est en Europe surtout que la France est faible

La lauréate du prix du meilleur jeune économiste 2020 Isabelle Méjean observe, dans une tribune au « Monde », que 60 % des échanges de la France avec le reste du monde se font à l’intérieur du Marché commun.

Tribune.

La pandémie a de nouveau mis en lumière les excès de la mondialisation. En cause : la déforestation, qui bouleverse les niches écologiques des animaux hôtes et favorise l’émergence de nouveaux virus, et la mobilité internationale des individus, qui aide à diffuser l’épidémie. Les tensions protectionnistes ressurgissent, comme en témoignent les appels au souverainisme économique, qui serait la solution aux problèmes d’approvisionnement en matériel sanitaire, mais aussi en produits de toute sorte, du printemps 2020. Ces tensions interviennent dans un climat international globalement sceptique à l’égard du libre-échange, qui a atteint son apogée avec le vote au Royaume-Uni sur le Brexit, en 2016, et la guerre commerciale sino-américaine de 2018.

Ce scepticisme est nourri par le sentiment d’un insuffisant partage des gains de la mondialisation, confirmé par de nombreux travaux académiques. D’un côté, les grands gagnants, les multinationales, leurs actionnaires et leurs cadres, qui bénéficient majoritairement des nouvelles opportunités offertes par l’ouverture des pays émergents, et peuvent exploiter les règles de la fiscalité internationale pour éviter l’impôt. De l’autre, les perdants, les entreprises exposées à une concurrence étrangère accrue et leurs salariés, victimes de destructions d’emplois dans une économie marquée par le chômage de masse. Entre les deux, un bénéfice en termes de pouvoir d’achat réel mais diffus, et donc difficile à appréhender. On estime que l’augmentation des importations en provenance de Chine entre 1995 et 2007 a détruit environ 100 000 emplois en France, des pertes concentrées géographiquement, tandis qu’elle a amélioré le pouvoir d’achat annuel de chaque ménage de 1 000 euros, des gains répartis sur toute la distribution des revenus. A cela s’ajoutent des difficultés à mettre en place des politiques environnementales ambitieuses, dans un contexte où la perte de compétitivité des entreprises françaises semble une menace insurmontable.

Si ces problèmes sont réels, on oublie parfois que, pour l’économie française, la mondialisation se joue avant tout à l’échelle européenne. Environ 60 % des échanges de la France avec le reste du monde se font à l’intérieur de l’Union européenne (UE), quand les biens en provenance d’Asie représentent 15 % des importations françaises. Les entreprises françaises ont des chaînes de valeur principalement européennes. Et si la France a un problème de compétitivité, c’est vis-à-vis de ses partenaires européens plus que des pays asiatiques.

 

 

Une indemnisation encore trop faible pour sauver les entreprises

Une indemnisation encore trop faible pour sauver les entreprises

Le soutien aux entreprises comprend deux dimensions d’une part une subvention forfaitaire calculée sur le chiffre d’affaires d’autre part une garantie d’État sur les prêts auprès des banques. C’est ce dernier soutien qui en valeur absolue  est nettement le plus important.

 

Le seul problème est celui de la future fiabilité des entreprises à rembourser ses prêts venant à maturité. Il est probable que nombre d’entreprises condamnées à la faillite ne pourront pas faire face à leurs obligations financières. Le deuxième volet constitue une indemnisation à hauteur de 20 % du Sud affaire, ce qui n’est pas négligeable mais n’est même pas suffisant pour couvrir les charges fixes des commerces qui ont été fermés.

Certes la réouverture des commerces non essentiels vient d’être autorisée mais il paraît difficile que les chiffres  d’affaires perdus puissent être compensés par les ventes de fin d’année d’autant que la demande se révèle relativement molle. En outre ,certaines activités vont encore demeurer interdites.

Le gouvernement avait annoncé mercredi ce nouveau dispositif de soutien aux entreprises fermées, qui comprend une indemnisation à hauteur de 20% de leur chiffre d’affaire par rapport à celui engrangé l’an dernier durant le même mois. Ce soutien, initialement plafonné à 100.000 euros, va donc être doublé.

Conçu en mars pour soutenir les plus petites entreprises et les travailleurs indépendants, le fonds de solidarité prévoit le versement d’une indemnité mensuelle pour compenser une partie de leur perte d’activité liée aux restrictions d’activité.

Depuis le 30 octobre, il compense la perte de chiffre d’affaires jusqu’à 10.000 euros pour les entreprises fermées de moins de 50 salariés, ou pour celles des secteurs du tourisme et activités connexes (restauration, événementiel, culture) dont le chiffre d’affaires baisse d’au moins 50% par rapport à la même période de 2019.

A partir de décembre, cette aide devient accessible aux entreprises fermées quelle que soit leur taille, et les plus grandes pourront choisir une aide représentant 20% de leur chiffre d’affaires réalisé sur la même période l’an passé, qui sera donc plafonnée à 200.000 euros.

Cette mesure «permettra de couvrir les restaurateurs qui ont deux, trois restaurants, les chaînes de restauration, des hôtels qui ont plusieurs dizaines ou centaines de salariés qui n’étaient pas couverts jusqu’à présent», s’est félicité Bruno Le Maire. «C’est une indemnisation massive, immédiate à partir du début du mois de décembre et qui permet d’accompagner tout le secteur de l’hôtellerie, les cafés, la restauration mais aussi les salles de sports, tous ceux qui sont les premières victimes de cette crise sanitaire et économique», a-t-il encore souligné.

Terrorisme-France : une cible facile parce qu’elle est faible

Terrorisme-France : une cible facile parce qu’elle  est faible

 

Il y a sans doute plusieurs facteurs explicatifs pour comprendre pourquoi certains pays islamiques ont pris la France comme cible. Certains expliquent que la France est en pointe en matière de démocratie dans le monde et que cette démocratie vient contrarier l’idéologie autoritaire islamique en vigueur dans nombre de pays musulmans.

D’autres pays ne sont pas moins démocratiques. Si la France constitue une des cibles principales du terrorisme islamique, c’est surtout en raison du décalage entre son discours et son action. En clair, la France est d’une faiblesse coupable. En effet, Macron,  lui aussi pour redorer son image au plan intérieur, ne cesse d’être en pointe sur les questions internationales sur lesquels en réalité il a peu de prise. Ainsi on voit bien aujourd’hui l’impossible position dans laquelle se trouve la force barkhane  au Mali où le pouvoir militaire actuel négocie avec les terroristes dans le dos de la France. Même faiblesse en Libye, en Syrie ou face aux Turcs. En Libye comme en Syrie la France a été mise hors jeu. Au Liban, Macron a voulu imposer son plan de redressement du pays avec la mise à l’écart de la classe politique. Un échec total aussi puisque le nouveau premier ministre est un cheval de retour.

En Europe, Macon se considère comme le leader politique mais dans les faits il n’obtient strictement rien car c’est évidemment l’Allemagne et Merkel qui discrètement décident des principales orientations. La France parle mais l’Allemagne agit par exemple à propos du conflit entre la Turquie et la Grèce en Méditerranée. La vérité, c’est que la France est faible, que son président est faible et que la politique française se résume à des bavardages médiatiques sans effet géo politiques positifs . La politique de sécurité intérieure est indigente ,elle permet en même temps le développement de l’islamisme et de l’économie de drogue.

La politique étrangère est tout aussi inconsistante puisqu’on est incapable de fermer les frontières ou d’imposer des sanctions économiques à ceux qui nous attaquent. La responsabilité en incombe à toute une classe politique depuis 30 ou 40 ans mais Macron porte une responsabilité particulière avec son verbe haut que contredit la faiblesse de son action voir sa couardise. Un seul exemple, ce service national qui devait être rétabli qui en définitive n’est pas obligatoire, pas militaire, pas même utile alors qu’il devait concerner une grande partie de la jeunesse justement pour permettre me brassage démocratie et l’appropriation des valeurs républicaines. La mollesse de Macron dans tous les domaines ( économique, social, sécuritaire, sanitaire ou encore environnementale- voir à cet égard la comédie de la convention dite citoyenne)  constitue une véritable catastrophe pour le pays radicaux islamiques se font un plaisir de marcher sur ce ventre mou.

France : une cible facile parce qu’elle est faible

France : une cible facile parce qu’elle  est faible

 

Il y a sans doute plusieurs facteurs explicatifs pour comprendre pourquoi certains pays islamiques ont pris la France comme cible. Certains expliquent que la France est en pointe en matière de démocratie dans le monde et que cette démocratie vient contrarier l’idéologie autoritaire islamique en vigueur dans nombre de pays musulmans.

D’autres pays ne sont pas moins démocratiques. Si la France constitue une des cibles principales du terrorisme islamique, c’est surtout en raison du décalage entre son discours et son action. En clair, la France est d’une faiblesse coupable. En effet, Macron,  lui aussi pour redorer son image au plan intérieur, ne cesse d’être en pointe sur les questions internationales sur lesquels en réalité il a peu de prise. Ainsi on voit bien aujourd’hui l’impossible position dans laquelle se trouve la force barkhane  au Mali où le pouvoir militaire actuel négocie avec les terroristes dans le dos de la France. Même faiblesse en Libye, en Syrie ou face aux Turcs. En Libye comme en Syrie la France a été mise hors jeu. Au Liban, Macron a voulu imposer son plan de redressement du pays avec la mise à l’écart de la classe politique. Un échec total aussi puisque le nouveau premier ministre est un cheval de retour.

En Europe, Macon se considère comme le leader politique mais dans les faits il n’obtient strictement rien car c’est évidemment l’Allemagne et Merkel qui discrètement décident des principales orientations. La France parle mais l’Allemagne agit par exemple à propos du conflit entre la Turquie et la Grèce en Méditerranée. La vérité, c’est que la France est faible, que son président est faible et que la politique française se résume à des bavardages médiatiques sans effet géo politiques positifs . La politique de sécurité intérieure est indigente ,elle permet en même temps le développement de l’islamisme et de l’économie de drogue.

La politique étrangère est tout aussi inconsistante puisqu’on est incapable de fermer les frontières ou d’imposer des sanctions économiques à ceux qui nous attaquent. La responsabilité en incombe à toute une classe politique depuis 30 ou 40 ans mais Macron porte une responsabilité particulière avec son verbe haut que contredit la faiblesse de son action voir sa couardise. Un seul exemple, ce service national qui devait être rétabli qui en définitive n’est pas obligatoire, pas militaire, pas même utile alors qu’il devait concerner une grande partie de la jeunesse justement pour permettre me brassage démocratie et l’appropriation des valeurs républicaines. La mollesse de Macron dans tous les domaines ( économique, social, sécuritaire, sanitaire ou encore environnementale- voir à cet égard la comédie de la convention dite citoyenne)  constitue une véritable catastrophe pour le pays radicaux islamiques se font un plaisir de marcher sur ce ventre mou.

Déficit commercial États-Unis : plus faible en juin

Déficit commercial États-Unis : plus faible en juin

 

 

Le déficit commercial des Etats-Unis s’est réduit en juin après plusieurs mois d’augmentation grâce à un rebond des exportations qui suggère une amélioration de la demande avec l’assouplissement des mesures prises pour freiner la propagation du coronavirus. Cependant le commerce international des États-Unis pourrait être perturbé en juillet du fait de la progression incontrôlée du Coronavirus.

Le déficit commercial est tombé à 50,7 milliards de dollars contre 54,8 milliards de dollars le mois précédent, montrent les données publiées mercredi par le département du Commerce.

Les économistes interrogés par Reuters attendaient pour le mois de juin un déficit à 50,1 milliards de dollars.

Inflation trop faible ? – FED

Inflation trop faible ? – FED

Le vice-président de la FED  (réserve fédérale américaine s’inquiète de la faiblesse d’une inflation qui serait nuisible à l’économie américaine). En clair cela signifierait pour lui que la demande est insuffisante pour alimenter une hausse des prix satisfaisantes.

On peut quand même douter de la mollesse de l’inflation dans les jours à venir surtout à moyen et long terme dans la mesure où chaque banque centrale a inondé le marché de liquidités en décalage forcément avec la richesse nationale et dont le rééquilibrage devrait  avoir lieu à travers notamment les parités monétaires et l’inflation. Peut-être s’agit-il pour le vice-président de la Fed d’une invitation à accroître encore la politique accommodante de la banque centrale. Notamment pour augmenter encore considérablement la masse monétaire et peut-être aussi faire baisser artificiellement le dollar handicapé par ailleurs par des questions de compétitivité  structurelle.

La crise du coronavirus tire l’inflation américaine vers le bas, a averti mardi le vice-président de la Réserve fédérale Richard Clarida, ce qui suggère que l’économie américaine pourrait avoir besoin d’une aide supplémentaire de la banque centrale et du Congrès pour se rétablir complètement.

Les anticipations d’inflation, déjà faibles au début de la récession en février dernier, “risquent de tomber en deçà” d’une fourchette cohérente avec l’objectif d’inflation de 2% de la Fed, a déclaré Clarida dans des notes préparées pour une intervention devant la Foreign Policy Association à New York.

“Je défendrai avec la plus haute priorité des politiques destinées non seulement à obtenir le maximum d’emploi, mais aussi des anticipations d’inflation bien ancrées cohérentes avec notre objectif”, a-t-il ajouté.

Les responsables de la Fed, dont son président Jerome Powell, insistent sur la nécessité de lutter contre le chômage massif provoqué par la crise liée à la pandémie de coronavirus.

Mais les remarques de Clarida suggèrent que le poids que pourrait exercer une inflation trop faible sur la croissance est également une préoccupation de la banque centrale, qui explique son programme de soutien sans précédent à l’économie.

Le retour à une économie saine prendra “du temps”, a ajouté Richard Clarida, faisant écho aux propos tenus dans le même temps par Powell, qui a répété devant le Congrès que la reprise aux Etats-Unis ne sera complète que lorsque les Américains seront convaincus que le nouveau coronavirus est sous contrôle.

SONDAGE Coronavirus : une confiance très faible

SONDAGE Coronavirus : une confiance très faible

selon un sondage publié lundi par BVA pour Europe 1 et Orange*. « La confiance des Français à l’égard de la façon dont le gouvernement gère la crise reste minoritaire » écrit BVA. Seulement 35% des Français se déclarent confiants dans l’action de l’exécutif contre 37% vendredi.

A ce chiffre de la confiance dans l’action du gouvernement s’ajoute celui de la « confiance à l’égard de la qualité des informations reçues de la part des pouvoirs publics », qui est également bas (39%).

Le sondage de l’institut BVA met aussi en lumière le fait que la confiance est très inégale entre les personnes actuellement en télétravail et celles qui continuent de travailler dans les mêmes conditions qu’avant le confinement. 43% des salariés en télétravail se déclarent « confiants » contre 29% pour les autres ; des chiffres qui mettent en exergue « les inégalités face au travail », affirme BVA.

*Enquête barométrique en continu réalisée par Internet, entre le 18 et le 20 avril, auprès d’un échantillon représentatif de 1.000 Français âgés de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas et le principe du roll-up.

Coronavirus Royaume Uni : Faible hausse des morts

Coronavirus Royaume Uni : Faible hausse des morts

596 morts de plus en 24 heures dans les hôpitaux du Royaume-Uni, soit un total quotidien qui est au plus bas depuis près de deux semaines, selon des chiffres publiés dimanche, susceptibles de nourrir l’espoir que la propagation de la maladie a atteint un pic.

Avec cette nouvelle hausse, la plus faible depuis le 6 avril, le nombre de décès liés au coronavirus atteint 16.060, soit le cinquième bilan le plus lourd au monde derrière les Etats-Unis, l’Italie, l’Espagne et la France.

Les chiffres publiés le week-end sont généralement inférieurs à ceux annoncés dans la semaine. Entre jeudi et samedi, le bilan mortuaire quotidien est resté supérieur à 800.

Les données britanniques ne prennent pas en compte, contrairement à d’autres pays, les statistiques d’établissements de soins hors hôpitaux, ce qui laisse entrevoir un vrai bilan beaucoup plus lourd.

Selon le National Care Forum, une organisation qui représente des établissements de soins de ville, 2.500 personnes y sont mortes du coronavirus pendant la semaine au 13 avril.

Sur les 372.967 tests effectués, 120.067 se sont avérés positifs.

Coronavirus : la Banque d’Angleterre suit la faible FED , on attend la BCE!

Coronavirus : la Banque d’Angleterre suit la faible FED , on attend la BCE!

 

Alors que la plupart des banques centrales ont déjà réagi avec d’ailleurs des mesures qui ne parviennent encore pas à rassurer les opérateurs économiques et financiers, la BCE, elle est encore figée sans doute par la philosophie allemande tant en matière monétaire que budgétaire. Côté britannique en tout cas on a décidé de suivre la faible la FED. La BoE emboîte le pas de la Réserve fédérale américaine (Fed) qui a déjà annoncé la semaine dernière une baisse des taux sans attendre sa réunion régulière, afin de soutenir l’activité et de rassurer des marchés affolés par l’avancée de l’épidémie de coronavirus.

La Banque centrale européenne (BCE) doit quant à elle dévoiler son dispositif jeudi à l’issue de sa réunion.

Dans son communiqué, la BoE s’attend à un « choc économique qui pourrait être vif et important mais devrait être temporaire », expliquant que les PME vont être particulièrement affectées, tant par les perturbations des chaînes d’approvisionnement que par une demande plus faible.

Ces mesures spectaculaires sont annoncées par la BoE quelques heures avant la présentation par le gouvernement britannique de son premier budget post-Brexit.

Le ministre des Finances Rishi Sunak, en poste depuis un mois, doit prendre la parole à 12H30 GMT devant le Parlement et devrait dévoiler des milliards de livres de dépenses supplémentaires pour soutenir l’économie.

Alerte sur la croissance mondiale la plus faible en dix ans

Alerte sur la  croissance mondiale la plus faible en dix ans

Sans doute pour ne pas désespérer Billancourt et surtout la bourse l’OCDE acte le fait que la croissance économique mondiale va encore chuter en 2019 et 2020 mais que la reprise pourrait intervenir en 2021. Un optimisme qui ne repose strictement rien dans la mesure où les facteurs explicatifs du ralentissement actuel sont liés non seulement à des éléments conjoncturels mais aussi à des facteurs structurels qui touchent toutes les zones économiques. La plus touchée est sans doute, la Chine dont la croissance est très affaiblie par le ralentissement des échanges mondiaux qui malheureusement n’est pas compensée suffisamment par une reprise de la consommation intérieure et par les d’investissements. la chine aussi affrontée  à une crise de l’endettement sans précédent qui globalement représente à peu près 300 % de son PIB. Les États-Unis vont voir aussi la croissance réduite de moitié en raison notamment des droits de douane concernant aussi bien la Chine que d’autres zones comme l’Europe. Cette dernière région est particulièrement affaiblie par le tassement de l’activité en Allemagne dont les exportations s’écroulent. Pour éviter la crise, les banques centrales ont  déversé des liquidités partout augmentant les risques de  bulles : obligataires, immobilières et mobilières. Le décalage entre l’économie réelle et la valeur des monnaies  a rarement été aussi important. Un réajustement se fera nécessairement le moment venu et se traduira par un écoulement de la valeur des monnaies. Comme en septembre dernier, l’OCDE s’inquiète donc des tergiversations des gouvernements face à la réponse à apporter aux défis actuels, du changement climatique à la digitalisation de leurs économies en passant par le nouvel ordre mondial qui a émergé après la chute du communisme.

“Ce serait une erreur politique de considérer ces changements comme des facteurs temporaires qui peuvent être résolus avec une politique monétaire ou fiscale”, écrit Laurence Boone, chef économiste de l’OCDE dans le rapport. “En l’absence d’orientations politiques claires” sur ces défis, “l’incertitude persistera” et les perspectives de croissance en seront affectées.

Dans le détail, l’OCDE prévoit une croissance économique de 2,3% cette année – contre 2,4% prévu précédemment – aux Etats-Unis, et de 6,2% – contre 6,1% évoqué en septembre – pour la Chine. Les tensions commerciales devraient toutefois ralentir la croissance de la deuxième économie mondiale en 2020 et 2021, avec respectivement 5,7% et 5,5%.

Pour la zone euro, l’OCDE table sur une croissance de 1,2% en 2019, de 1,1% en 2020 et de 1,2% en 2021. La relance par la Banque centrale européenne (BCE) de son programme d’achat d’actifs n’aura qu’un impact limité si les pays de la zone euro ne se mobilisent pas davantage pour relancer les investissements, prévient l’institution.

Pour la France, l’OCDE reste sur ses prévisions de septembre, avec une croissance de 1,3% en 2019 et de 1,2% en 2020. En revanche, elle revoit à la hausse celles concernant le Royaume-Uni, à 1,2% en 2019 (contre 1% en septembre), 1% en 2020 (contre 0,9%) et 1,2% en 2021. Des prévisions pour 2021, voir 2020 assez hypothétiques et destinés à rassurer les acteurs économiques et les gouvernements.

Journée d’action des syndicats : faible mobilisation

Journée d’action des syndicats : faible mobilisation

 

 

Finalement la journée d’action des syndicats ce mardi n’aura pas mobilisé davantage de monde que lors  du 5 février. Pourtant cette fois le mouvement était lancé non seulement par la CGT mais aussi par FO ainsi que Solidaires, la FSU, l’Unef et l’UNL. Le nombre de grévistes a été relativement insignifiant sauf 10 à 15 % parfois dans l’enseignement et le nombre de manifestants se situe dans une fourchette de 131 000 pour le ministère de l’intérieur et de 350 000 pour la CGT. À Paris, 17.500 personnes ont battu le pavé, selon le pointage du cabinet indépendant Occurrence pour un collectif de médias, contre 50.000 selon la centrale de Montreuil. Une journée d’actions également peu suivie en province avec 5000 manifestants – dont 200 «gilets jaunes» – enregistrés à Marseille par la police, 5000 à Lyon, 4200 à Bordeaux ou 2500 à Montpellier. Le faible succès de cette opération tient sans doute au caractère un peu tout des revendications qui concernaient des salariés, les retraités, les lycéens et les étudiants. Les syndicats majoritaires (notamment la CFDT) avait refusé de se joindre à cette journée. Après ce  relatif échec, se pose évidemment l’avenir des syndicats dont l’audience ne cesse de diminuer tant en ce qui concerne la syndicalisation que la participation aux mouvements revendicatifs nationaux. La responsabilité n’en incombe peut-être pas entièrement aux syndicats mais aussi au patronat et au gouvernement qui ont tendance à faire l’impasse sur ces corps intermédiaires. Ce qui d’une certaine façon alimente les mouvements spontanés comme ceux des gilets jaunes. Pas sûr cependant qu’on y gagne en démocratie et en efficacité économique et sociale.

123



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol