Archive pour le Tag 'faible'

Social- Manifestations 1er mai. Participation toujours faible et trop politique

Social- Manifestations 1er mai. Participation toujours faible et trop politique

Il ne faut sans doute pas s’étonner si le total des participants aux manifestations n’a guère dépassé 200 000 en France, Ce qui est particulièrement insignifiant en terme de mobilisation. Sur longue période le déclin est irréversible. En cause sans doute l’évolution de la société mais aussi le caractère souvent beaucoup trop politique des défilés. En gros les slogans gauchistes dominent les préoccupations purement syndicales. D’ une certaine manière il y a un détournement de l’objet du 1er mai qui doit se centrer essentiellement sur la problématique du travail.

La gauche voudrait afficher ses faiblesses qu’elle ne s’y prendrait pas autrement d’abord avec une mobilisation finalement très marginale et en se permettant le luxe de la division voire de l’affrontement. Les Français ont une image assez négative des syndicats dont beaucoup sont encore beaucoup trop politisés et contestataires par principe quand ce n’est pas « révolutionnaires ».

La faible participation témoigne de la distance prise par l’opinion en général et les salariés en particulier vis-à-vis de syndicats de moins en moins représentatifs, de moins en moins efficaces et de moins en moins compétents. 200 000 participants aux manifestations du 1er mai 20250c’est évidemment un échec quand on considère qu’il faut environ 1 million de personnes dans la rue pour une mobilisation significative et représentative.

Social- Manifestations 1er mai. Participation toujours faible et trop politique

Social- Manifestations 1er mai. Participation toujours faible et trop politique

Il ne faut sans doute pas s’étonner si le total des participants aux manifestations n’a guère dépassé 200 000 en France, Ce qui est particulièrement insignifiant en terme de mobilisation. Sur longue période le déclin est irréversible. En cause sans doute l’évolution de la société mais aussi le caractère souvent beaucoup trop politique des défilés. En gros les slogans gauchistes dominent les préoccupations purement syndicales. D’ une certaine manière il y a un détournement de l’objet du 1er mai qui doit se centrer essentiellement sur la problématique du travail.

La gauche voudrait afficher ses faiblesses qu’elle ne s’y prendrait pas autrement d’abord avec une mobilisation finalement très marginale et en se permettant le luxe de la division voire de l’affrontement. Les Français ont une image assez négative des syndicats dont beaucoup sont encore beaucoup trop politisés et contestataires par principe quand ce n’est pas « révolutionnaires ».

La faible participation témoigne de la distance prise par l’opinion en général et les salariés en particulier vis-à-vis de syndicats de moins en moins représentatifs, de moins en moins efficaces et de moins en moins compétents. 200 000 participants aux manifestations du 1er mai 20250c’est évidemment un échec quand on considère qu’il faut environ 1 million de personnes dans la rue pour une mobilisation significative et représentative.

Manifestations 1er mai. Participation toujours faible et trop politique

Manifestations 1er mai. Participation toujours faible et trop politique

Il ne faut sans doute pas s’étonner si le total des participants aux manifestations n’a guère dépassé 200 000 en France, Ce qui est particulièrement insignifiant en terme de mobilisation. Sur longue période le déclin est irréversible. En cause sans doute l’évolution de la société mais aussi le caractère souvent beaucoup trop politique des défilés. En gros les slogans gauchistes dominent les préoccupations purement syndicales. D’ une certaine manière il y a un détournement de l’objet du 1er mai qui doit se centrer essentiellement sur la problématique du travail.

La gauche voudrait afficher ses faiblesses qu’elle ne s’y prendrait pas autrement d’abord avec une mobilisation finalement très marginale et en se permettant le luxe de la division voire de l’affrontement. Les Français ont une image assez négative des syndicats dont beaucoup sont encore beaucoup trop politisés et contestataires par principe quand ce n’est pas « révolutionnaires ».

État de droit : très faible participation aux manifestations gauchisantes

État de droit : très faible participation aux manifestations gauchisantes

Ce sont surtout des organisations très marquées à gauche qui ont appelé le 12 avril en faveur de la défense de l’État de droit. En fait une manifestation surtout anti rassemblement national.

En dépit de l’appel d’une quarantaine d’organisations dans la CGT la participation a été particulièrement faible un peu partout en France à tel point que les grands médias n’y consacrent souvent pas une ligne.

De ce point de vue les différentes manifestations sur ce thème auront reçu peu de soutien à droite comme à gauche en raison de la confusion du thème mais aussi des préoccupations des français sur bien d’autres sujets davantage prioritaires.

En réponse aux attaques lancées contre la justice – ayant condamné plusieurs reponsables du RN – associations, syndicats et ONG avaient lancé un appel à la mobilisation dans toute la France, ce samedi 12 avril.

Les rassemblements prévus, ce samedi 12 avril, dans plusieurs villes de France pour défendre « la démocratie » et l’ »État de droit » n’ont que faiblement mobilisé, ont constaté des journalistes de l’AFP.

Après les attaques contre la justice ayant suivi la condamnation de plusieurs responsables du RN, au moins une quarantaine de manifestations étaient organisées à l’appel de plusieurs syndicats et associations.

À Paris, seulement plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées à République vers 17 heures, a constaté une journaliste de l’AFP.

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Les manifestants brandissaient des pancartes « touche pas à mon état de droit », « démocratie menacée, réagissons », ou « menacer l’état de droit, c’est menacer la démocratie ».

Parmi ces organisations, SOS Racisme, France Terre d’asile, la Ligue des droits de l’Homme, la Cimade, SOS Homophobie, Oxfam, Greenpeace ou encore la CGT et Solidaires.

Si les autres grandes centrales syndicales ne se sont pas jointes à l’appel (CFDT, FO, CFE-CGC, CFTC ou Unsa), les différentes formations de gauche ont, elles, répondu présentes.

Capacité de défense de l’Europe trop faible pour Zelensky

 Capacité de  défense de l’Europe  trop faible pour  Zelensky

Le président ukrainien estime aussi que l’Europe est en position de faiblesse si elle ne peut plus compter sur le parapluie de sécurité américain. «L’Europe est faible aujourd’hui», en termes de «nombre de troupes de combat, de flotte, d’armée de l’air, de drones» même si ses capacités se sont renforcées ces dernières années, dit-il. Si l’Ukraine a aussi augmenté ses capacités de défense depuis le début de l’invasion russe, il y a trois ans, «il n’y aura certainement pas de victoire ukrainienne sans le soutien des États-Unis», selon Volodymyr Zelensky.

Il ajoute avoir évoqué avec Donald Trump le possible déploiement de troupes étrangères pour contrôler un éventuel cessez-le-feu en Ukraine : «je lui ai dit que les Américains devraient être de la partie, sinon nous risquons de perdre notre unité». Interrogé pour savoir s’il renoncerait à la présidence de l’Ukraine si cela était nécessaire pour parvenir à un accord, Zelensky a déclaré être «prêt à tout» pour «une paix durable et forte».

Croissance plus faible qu’avant la pandémie dans une majorité de pays

Croissance plus faible qu’avant la pandémie dans une majorité de pays

Pour la banque mondiale globalement, dans 60% des pays de la planète qui abritent plus de 80% de la population, la croissance sur la période 2024-2026 sera plus lente qu’avant la pandémie de Covid. La Banque mondiale prévoit même un recul de l’expansion, de 4,2% en 2023 à 4% en 2024, pour les économies émergentes et en développement.

La situation reste préoccupante pour les pays les plus pauvres de la planète, qui ont subi de plein fouet les chocs successifs : pandémie, inflation et durcissement monétaire. Un quart d’entre eux n’a pas retrouvé le niveau d’avant 2020. La proportion est deux fois plus élevée pour les pays fragiles et en situation de conflit. «Les pays les plus pauvres pâtissent du lourd fardeau que constitue le service de la dette, des possibilités restreintes sur le plan des échanges commerciaux et de la survenue d’épisodes climatiques coûteux», détaille Indermit GillEntre janvier et juin, la Banque mondiale a amputé la prévision de croissance des pays à faible revenu d’un demi-point, à 5%. La reprise est en particulier fragile sur le continent africain, qui concentre les États les plus pauvres, et à un rythme bien trop lent pour avoir un effet significatif sur la réduction de la pauvreté.

Si l’inflation a commencé à refluer – prévue à 3,5% à l’échelle mondiale en 2024 puis 2,9% en 2025 – l’un des risques majeurs tient aux taux d’intérêt qui vont rester durablement élevés. L’institution prévoit 4% sur la période 2025-2026, soit environ le double des taux moyens enregistrés entre 2000 et 2019. «Le durcissement des conditions financières mondiales se traduirait par une croissance beaucoup plus faible pour les économies en développement», alerte l’économiste en chef adjoint, Ayhan Kose.

 

Société-Barbarie et faible niveau culturel : les deux facteurs explicatifs de la violence

 

La violence a toujours été consubstantiel à l’existence de sociétés mais au cours de l’histoire elle a évolué dans sa nature, sa forme et son intensité prenant parfois la forme de barbarie. C’est-à-dire une forme de violence qui ne respecte plus aucun principe.

Des violences qui se manifestent à l’occasion d’intérêts divergents de pays, de populations ou même à l’intérieur d’un même pays.

Ces violences diffèrent dans leur nature mais se ressemblent par leur négation totale de tout concept d’humanité. Bref, la vie ne compte pour rien.

Ce qui se confirme bien sûr dans certains conflits internationaux mais aussi à l’intérieur des frontières y compris de la France. On peut évidemment tenter d’inventorier certains facteurs explicatifs qui concernent plus spécifiquement le pays.

En France, ce qui caractérise la situation c’est la crise générale des autorités, celle de la famille assez souvent, celle des pouvoirs publics et plus généralement de la société. La médiocrité actuelle du personnel politique favorise tous les débordements puisque les repères et leur modèle de gestion explosent dans tous les sens.

La justice en particulier adapte une position hors-sol qui indique aux délinquants potentiels la disparition de ces repères.

Pour preuve de la crise de l’appareil d’État et des autorités, cette révolte des quartiers qui n’a même pas pu faire l’objet d’une analyse officielle de la part du gouvernement et en particulier du chef de l’État. Comme d’habitude, on a promis de la peinture sur les murs de la révolte.

Cette violence qui est une crise des repères et des valeurs est largement générée par un très grand affaiblissement du niveau moyen culturel. Témoin, cette enquête de l’éducation nationale qui montre que la moitié des élèves en quatrième sont tout juste capables de faire une lecture correcte. Bien entendu, il ne s’agit que d’une moyenne car cela n’est pas contradictoire avec une certaine élite étudiante.

Bref, le déclassement intellectuel et culturel de la France crée un terrain favorable aux violences et à la barbarie. Le facteur explicatifs dominant est en effet l’insuffisance de connaissances dans tous les domaines et l’adhésion à des principes sectaires, simplistes et sauvages. De ce point de vue, c’est aussi une crise de civilisation.

Société-Barbarie et faible niveau culturel : deux facteurs explicatifs de la violence

Barbarie et faible niveau culturel : les deux mamelles de la violence

La violence a toujours été consubstantiel à l’existence de sociétés mais au cours de l’histoire elle a évolué dans sa nature, sa forme et son intensité prenant parfois la forme de barbarie. C’est-à-dire une forme de violence qui ne respecte plus aucun principe.

Des violences qui se manifestent à l’occasion d’intérêts divergents de pays, de populations ou même à l’intérieur d’un même pays.

Ces violences diffèrent dans leur nature mais se ressemblent par leur négation totale de tout concept d’humanité. Bref, la vie ne compte pour rien.

Ce qui se confirme bien sûr dans certains conflits internationaux mais aussi à l’intérieur des frontières y compris de la France. On peut évidemment tenter d’inventorier certains facteurs explicatifs qui concernent plus spécifiquement le pays.

En France, ce qui caractérise la situation c’est la crise générale des autorités, celle de la famille assez souvent, celle des pouvoirs publics et plus généralement de la société. La médiocrité actuelle du personnel politique favorise tous les débordements puisque les repères et leur modèle de gestion explosent dans tous les sens.

La justice en particulier adapte une position hors-sol qui indique aux délinquants potentiels la disparition de ces repères.

Pour preuve de la crise de l’appareil d’État et des autorités, cette révolte des quartiers qui n’a même pas pu faire l’objet d’une analyse officielle de la part du gouvernement et en particulier du chef de l’État. Comme d’habitude, on a promis de la peinture sur les murs de la révolte.

Cette violence qui est une crise des repères et des valeurs est largement générée par un très grand affaiblissement du niveau moyen culturel. Témoin, cette enquête de l’éducation nationale qui montre que la moitié des élèves en quatrième sont tout juste capables de faire une lecture correcte. Bien entendu, il ne s’agit que d’une moyenne car cela n’est pas contradictoire avec une certaine élite étudiante.

Bref, le déclassement intellectuel et culturel de la France crée un terrain favorable aux violences et à la barbarie. Le facteur explicatifs dominant est en effet l’insuffisance de connaissances dans tous les domaines et l’adhésion à des principes sectaires, simplistes et sauvages. De ce point de vue, c’est aussi une crise de civilisation.

Société-Barbarie et faible niveau culturel : les deux raisons de la violence

Société-Barbarie et faible niveau culturel : les deux raisons de la violence

La violence a toujours été consubstantiel à l’existence de sociétés mais au cours de l’histoire elle a évolué dans sa nature, sa forme et son intensité prenant parfois la forme de barbarie. C’est-à-dire une forme de violence qui ne respecte plus aucun principe.

Des violences qui se manifestent à l’occasion d’intérêts divergents de pays, de populations ou même à l’intérieur d’un même pays.

Ces violences diffèrent dans leur nature mais se ressemblent par leur négation totale de tout concept d’humanité. Bref, la vie ne compte pour rien.

Ce qui se confirme bien sûr dans certains conflits internationaux mais aussi à l’intérieur des frontières y compris de la France. On peut évidemment tenter d’inventorier certains facteurs explicatifs qui concernent plus spécifiquement le pays.

En France, ce qui caractérise la situation c’est la crise générale des autorités, celle de la famille assez souvent, celle des pouvoirs publics et plus généralement de la société. La médiocrité actuelle du personnel politique favorise tous les débordements puisque les repères et leur modèle de gestion explosent dans tous les sens.

La justice en particulier adapte une position hors-sol qui indique aux délinquants potentiels la disparition de ces repères.

Pour preuve de la crise de l’appareil d’État et des autorités, cette révolte des quartiers qui n’a même pas pu faire l’objet d’une analyse officielle de la part du gouvernement et en particulier du chef de l’État. Comme d’habitude, on a promis de la peinture sur les murs de la révolte.

Cette violence qui est une crise des repères et des valeurs est largement générée par un très grand affaiblissement du niveau moyen culturel. Témoin, cette enquête de l’éducation nationale qui montre que la moitié des élèves en quatrième sont tout juste capables de faire une lecture correcte. Bien entendu, il ne s’agit que d’une moyenne car cela n’est pas contradictoire avec une certaine élite étudiante.

Bref, le déclassement intellectuel et culturel de la France crée un terrain favorable aux violences et à la barbarie. Le facteur explicatifs dominant est en effet l’insuffisance de connaissances dans tous les domaines et l’adhésion à des principes sectaires, simplistes et sauvages. De ce point de vue, c’est aussi une crise de civilisation.

Société-Barbarie et faible niveau culturel : les deux mamelles de la violence

Société-Barbarie et faible niveau culturel : les deux mamelles de la violence

La violence a toujours été consubstantiel à l’existence de sociétés mais au cours de l’histoire elle a évolué dans sa nature, sa forme et son intensité prenant parfois la forme de barbarie. C’est-à-dire une forme de violence qui ne respecte plus aucun principe.

Des violences qui se manifestent à l’occasion d’intérêts divergents de pays, de populations ou même à l’intérieur d’un même pays.

Ces violences diffèrent dans leur nature mais se ressemblent par leur négation totale de tout concept d’humanité. Bref, la vie ne compte pour rien.

Ce qui se confirme bien sûr dans certains conflits internationaux mais aussi à l’intérieur des frontières y compris de la France. On peut évidemment tenter d’inventorier certains facteurs explicatifs qui concernent plus spécifiquement le pays.

En France, ce qui caractérise la situation c’est la crise générale des autorités, celle de la famille assez souvent, celle des pouvoirs publics et plus généralement de la société. La médiocrité actuelle du personnel politique favorise tous les débordements puisque les repères et leur modèle de gestion explosent dans tous les sens.

La justice en particulier adapte une position hors-sol qui indique aux délinquants potentiels la disparition de ces repères.

Pour preuve de la crise de l’appareil d’État et des autorités, cette révolte des quartiers qui n’a même pas pu faire l’objet d’une analyse officielle de la part du gouvernement et en particulier du chef de l’État. Comme d’habitude, on a promis de la peinture sur les murs de la révolte.

Cette violence qui est une crise des repères et des valeurs est largement générée par un très grand affaiblissement du niveau moyen culturel. Témoin, cette enquête de l’éducation nationale qui montre que la moitié des élèves en quatrième sont tout juste capables de faire une lecture correcte. Bien entendu, il ne s’agit que d’une moyenne car cela n’est pas contradictoire avec une certaine élite étudiante.

Bref, le déclassement intellectuel et culturel de la France crée un terrain favorable aux violences et à la barbarie. Le facteur explicatifs dominant est en effet l’insuffisance de connaissances dans tous les domaines et l’adhésion à des principes sectaires, simplistes et sauvages. De ce point de vue, c’est aussi une crise de civilisation.

Culture et Société- Barbarie et faible niveau culturel : les deux mamelles de la violence

Culture et Société- Barbarie et faible niveau culturel : les deux mamelles de la violence

La violence a toujours été consubstantielle à l’existence de sociétés mais au cours de l’histoire, elle a évolué dans sa nature, sa forme et son intensité prenant parfois la forme de barbarie. C’est-à-dire une forme de violence qui ne respecte plus aucun principe. La menace demeure d’une élève de 12 ans sur son professeur en donne un dernier exemple

Des violences qui se manifestent à l’occasion d’intérêts divergents de pays, de populations ou même à l’intérieur d’un même pays.

Ces violences diffèrent dans leur nature mais se ressemblent par leur négation totale de tout concept d’humanité. Bref, la vie ne compte pour rien.

Ce qui se confirme bien sûr dans certains conflits internationaux mais aussi à l’intérieur des frontières y compris de la France. On peut évidemment tenter d’inventorier certains facteurs explicatifs qui concernent plus spécifiquement le pays.

En France, ce qui caractérise la situation c’est la crise générale des autorités, celle de la famille assez souvent, celle des pouvoirs publics et plus généralement de la société. La médiocrité actuelle du personnel politique favorise tous les débordements puisque les repères et leur modèle de gestion explosent dans tous les sens.

La justice en particulier adapte une position hors-sol qui indique aux délinquants potentiels la disparition de ces repères.

Pour preuve de la crise de l’appareil d’État et des autorités, cette révolte des quartiers qui n’a même pas pu faire l’objet d’une analyse officielle de la part du gouvernement et en particulier du chef de l’État. Comme d’habitude, on a promis de la peinture sur les murs de la révolte.

Cette violence qui est une crise des repères et des valeurs est largement générée par un très grand affaiblissement du niveau moyen culturel. Témoin, cette enquête de l’éducation nationale qui montre que la moitié des élèves en quatrième sont tout juste capables de faire une lecture correcte. Bien entendu, il ne s’agit que d’une moyenne car cela n’est pas contradictoire avec une certaine élite étudiante.

Bref, le déclassement intellectuel et culturel de la France crée un terrain favorable aux violences et à la barbarie. Le facteur explicatifs dominant est en effet l’insuffisance de connaissances dans tous les domaines et l’adhésion à des principes sectaires, simplistes et sauvages. De ce point de vue, c’est aussi une crise de civilisation.

Société- Barbarie et faible niveau culturel : les deux mamelles de la violence

Société- Barbarie et faible niveau culturel : les deux mamelles de la violence

La violence a toujours été consubstantielle à l’existence de sociétés mais au cours de l’histoire, elle a évolué dans sa nature, sa forme et son intensité prenant parfois la forme de barbarie. C’est-à-dire une forme de violence qui ne respecte plus aucun principe. La menace demeure d’une élève de 12 ans sur son professeur en donne un dernier exemple

Des violences qui se manifestent à l’occasion d’intérêts divergents de pays, de populations ou même à l’intérieur d’un même pays.

Ces violences diffèrent dans leur nature mais se ressemblent par leur négation totale de tout concept d’humanité. Bref, la vie ne compte pour rien.

Ce qui se confirme bien sûr dans certains conflits internationaux mais aussi à l’intérieur des frontières y compris de la France. On peut évidemment tenter d’inventorier certains facteurs explicatifs qui concernent plus spécifiquement le pays.

En France, ce qui caractérise la situation c’est la crise générale des autorités, celle de la famille assez souvent, celle des pouvoirs publics et plus généralement de la société. La médiocrité actuelle du personnel politique favorise tous les débordements puisque les repères et leur modèle de gestion explosent dans tous les sens.

La justice en particulier adapte une position hors-sol qui indique aux délinquants potentiels la disparition de ces repères.

Pour preuve de la crise de l’appareil d’État et des autorités, cette révolte des quartiers qui n’a même pas pu faire l’objet d’une analyse officielle de la part du gouvernement et en particulier du chef de l’État. Comme d’habitude, on a promis de la peinture sur les murs de la révolte.

Cette violence qui est une crise des repères et des valeurs est largement générée par un très grand affaiblissement du niveau moyen culturel. Témoin, cette enquête de l’éducation nationale qui montre que la moitié des élèves en quatrième sont tout juste capables de faire une lecture correcte. Bien entendu, il ne s’agit que d’une moyenne car cela n’est pas contradictoire avec une certaine élite étudiante.

Bref, le déclassement intellectuel et culturel de la France crée un terrain favorable aux violences et à la barbarie. Le facteur explicatifs dominant est en effet l’insuffisance de connaissances dans tous les domaines et l’adhésion à des principes sectaires, simplistes et sauvages. De ce point de vue, c’est aussi une crise de civilisation.

Civilisation- Le faible niveau culturel nourrit la violence des délinquants

Civilisation- Le faible niveau culturel nourrit la violence des délinquants

La violence a toujours été consubstantielle à l’existence de sociétés mais au cours de l’histoire elle a évolué dans sa nature, sa forme et son intensité prenant parfois la forme de barbarie. C’est-à-dire une forme de violence qui ne respecte plus aucun principe.

Des violences qui se manifestent à l’occasion d’intérêts divergents de pays, de populations ou même à l’intérieur d’un même pays.

Ces violences diffèrent dans leur nature mais se ressemblent par leur négation totale de tout concept d’humanité. Bref, la vie ne compte pour rien.

Ce qui se confirme bien sûr dans certains conflits internationaux mais aussi à l’intérieur des frontières y compris de la France. On peut évidemment tenter d’inventorier certains facteurs explicatifs qui concernent plus spécifiquement le pays.

En France, ce qui caractérise la situation c’est la crise générale des autorités, celle de la famille assez souvent, celle des pouvoirs publics et plus généralement de la société. La médiocrité actuelle du personnel politique favorise tous les débordements puisque les repères et leur modèle de gestion explosent dans tous les sens.

La justice en particulier adapte une position hors-sol qui indique aux délinquants potentiels la disparition de ces repères.

Pour preuve de la crise de l’appareil d’État et des autorités, cette révolte des quartiers qui n’a même pas pu faire l’objet d’une analyse officielle de la part du gouvernement et en particulier du chef de l’État. Comme d’habitude, on a promis de la peinture sur les murs de la révolte.

Cette violence qui est une crise des repères et des valeurs est largement générée par un très grand affaiblissement du niveau moyen culturel. Témoin, cette enquête de l’éducation nationale qui montre que la moitié des élèves en quatrième sont tout juste capables de faire une lecture correcte. Bien entendu, il ne s’agit que d’une moyenne car cela n’est pas contradictoire avec une certaine élite étudiante.

Bref, le déclassement intellectuel et culturel de la France crée un terrain favorable aux violences et à la barbarie. Le facteur explicatifs dominant est en effet l’insuffisance de connaissances dans tous les domaines et l’adhésion à des principes sectaires, simplistes et sauvages. De ce point de vue, c’est aussi une crise de civilisation.

Société-le faible niveau culturel nourrit la violence

Société-le faible niveau culturel nourrit la violence

La violence a toujours été consubstantiel à l’existence de sociétés mais au cours de l’histoire elle a évolué dans sa nature, sa forme et son intensité prenant parfois la forme de barbarie. C’est-à-dire une forme de violence qui ne respecte plus aucun principe.

Des violences qui se manifestent à l’occasion d’intérêts divergents de pays, de populations ou même à l’intérieur d’un même pays.

Ces violences diffèrent dans leur nature mais se ressemblent par leur négation totale de tout concept d’humanité. Bref, la vie ne compte pour rien.

Ce qui se confirme bien sûr dans certains conflits internationaux mais aussi à l’intérieur des frontières y compris de la France. On peut évidemment tenter d’inventorier certains facteurs explicatifs qui concernent plus spécifiquement le pays.

En France, ce qui caractérise la situation c’est la crise générale des autorités, celle de la famille assez souvent, celle des pouvoirs publics et plus généralement de la société. La médiocrité actuelle du personnel politique favorise tous les débordements puisque les repères et leur modèle de gestion explosent dans tous les sens.

La justice en particulier adapte une position hors-sol qui indique aux délinquants potentiels la disparition de ces repères.

Pour preuve de la crise de l’appareil d’État et des autorités, cette révolte des quartiers qui n’a même pas pu faire l’objet d’une analyse officielle de la part du gouvernement et en particulier du chef de l’État. Comme d’habitude, on a promis de la peinture sur les murs de la révolte.

Cette violence qui est une crise des repères et des valeurs est largement générée par un très grand affaiblissement du niveau moyen culturel. Témoin, cette enquête de l’éducation nationale qui montre que la moitié des élèves en quatrième sont tout juste capables de faire une lecture correcte. Bien entendu, il ne s’agit que d’une moyenne car cela n’est pas contradictoire avec une certaine élite étudiante.

Bref, le déclassement intellectuel et culturel de la France crée un terrain favorable aux violences et à la barbarie. Le facteur explicatifs dominant est en effet l’insuffisance de connaissances dans tous les domaines et l’adhésion à des principes sectaires, simplistes et sauvages. De ce point de vue, c’est aussi une crise de civilisation.

Société-Barbarie et faible niveau culturel : les deux mamelles de la violence

Société-Barbarie et faible niveau culturel : les deux mamelles de la violence

La violence a toujours été consubstantiel à l’existence de sociétés mais au cours de l’histoire elle a évolué dans sa nature, sa forme et son intensité prenant parfois la forme de barbarie. C’est-à-dire une forme de violence qui ne respecte plus aucun principe.

Des violences qui se manifestent à l’occasion d’intérêts divergents de pays, de populations ou même à l’intérieur d’un même pays.

Ces violences diffèrent dans leur nature mais se ressemblent par leur négation totale de tout concept d’humanité. Bref, la vie ne compte pour rien.

Ce qui se confirme bien sûr dans certains conflits internationaux mais aussi à l’intérieur des frontières y compris de la France. On peut évidemment tenter d’inventorier certains facteurs explicatifs qui concernent plus spécifiquement le pays.

En France, ce qui caractérise la situation c’est la crise générale des autorités, celle de la famille assez souvent, celle des pouvoirs publics et plus généralement de la société. La médiocrité actuelle du personnel politique favorise tous les débordements puisque les repères et leur modèle de gestion explosent dans tous les sens.

La justice en particulier adapte une position hors-sol qui indique aux délinquants potentiels la disparition de ces repères.

Pour preuve de la crise de l’appareil d’État et des autorités, cette révolte des quartiers qui n’a même pas pu faire l’objet d’une analyse officielle de la part du gouvernement et en particulier du chef de l’État. Comme d’habitude, on a promis de la peinture sur les murs de la révolte.

Cette violence qui est une crise des repères et des valeurs est largement générée par un très grand affaiblissement du niveau moyen culturel. Témoin, cette enquête de l’éducation nationale qui montre que la moitié des élèves en quatrième sont tout juste capables de faire une lecture correcte. Bien entendu, il ne s’agit que d’une moyenne car cela n’est pas contradictoire avec une certaine élite étudiante.

Bref, le déclassement intellectuel et culturel de la France crée un terrain favorable aux violences et à la barbarie. Le facteur explicatifs dominant est en effet l’insuffisance de connaissances dans tous les domaines et l’adhésion à des principes sectaires, simplistes et sauvages. De ce point de vue, c’est aussi une crise de civilisation.

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