Archive pour le Tag 'Fagor'

FagorBrandt reprise par Cevital

FagorBrandt reprise par Cevital

Le tribunal de commerce de Nanterre (Hauts-de-Seine) a approuvé mardi la cession des sites FagorBrandt d’Orléans, Vendôme, Rueil-Malmaison et Cergy au groupe algérien Cevital, pour constituer une nouvelle entité nommée « Brandt France ». Le ministère de l’Economie et du Redressement productif a confirmé pour sa part que le gouvernement français apporterait son soutien à l’opération sous la forme d’un prêt du Fonds de développement économique et social de 47,5 millions d’euros Le tribunal de commerce de Nanterre avait prononcé vendredi la liquidation judiciaire du groupe français d’électroménager avec une poursuite d’activité jusqu’au 15 mai prochain, pour accompagner ce plan de cession. Il a décidé mardi « de retenir l’offre de Cevital (…) comprenant la conservation de 1.202 postes au global », annonce FagorBrandt dans un communiqué. « La nouvelle entité ainsi constituée s’appellera désormais ‘Brandt France’. Le périmètre de reprise porte également sur le fonds de commerce français. Le plan de cession à Cevital prévoit une prise de jouissance au 16 avril 2014″, ajoute-t-il. Ce plan voit le jour grâce à la validation par la justice espagnole de la cession à Cevital des marques de FagorBrandt par l’espagnol Fagor, maison-mère du groupe français. L’offre de Cevital était en effet soumise à une condition suspensive : la possibilité de racheter les marques (Brandt, Vedette, Sauter, De Dietrich…) exploitées par FagorBrandt et qui étaient demeurées aux mains de Fagor. Or, ce rachat avait été bloqué par le tribunal de Saint-Sébastien, en Espagne, qui jugeait le montant proposé trop faible. Un recours a été intenté et vendredi matin, les juges espagnols sont revenus sur leur décision. Créé en 2007 en Algérie, le groupe Cevital s’est constitué par acquisitions successives pour devenir un groupe englobant 19 filiales réparties en quatre pôles d’activité : agroalimentaire, industrie, automobile et services, industrie et distribution. Le projet de Cevital est de bâtir un acteur régional de l’électroménager (Europe/Afrique du Nord/Moyen Orient) en combinant le savoir-faire de FagorBrandt à celui de la filiale électroménager existante du groupe.

Fagor Brandt : Cévital veut garder 1.200 employés, pour combien de temps ?

Fagor Brandt : Cévital veut garder 1.200 employés, pour combien de temps ?

1200 salariés repris sur 1800, repris par une société algérienne, de quoi limiter la casse sociale. Reste à savoir si ces emplois seront pérennes ou s’il ne s’agit pas d’un rachat de marque dont tout ou partie de la production sera ensuite délocalisée. De ce point de vue le fait de retenir l’offre «  la plus disante » n’est pas nécessairement un critère très pertinent. Pour les appels d’ordres on vient par exemple très récemment ( et bien tardivement)  de s’apercevoir  que les moins disants sur les prix n’étaient pas forcément les plus performants ; Il en es t sans doute de même en matière d’emplois. La société algérienne a fait la meilleure offre de reprise du groupe d’électroménager en redressement judiciaire. En redressement judiciaire depuis début novembre, Fagor Brandt semble proche de la reprise. Le groupe d’électroménager a dévoilé, comme prévu, le nom de quatre candidats à l’issue d’un comité central d’entreprise. Selon Le Figaro, le groupe algérien Cévital, le fonds Sun capital, le groupe de Mayenne Variance Technologie et le fabricant de moteurs de lave-linge Selmi ont déposé des offres vendredi dernier. La CGT et la CFE-CGC ont indiqué ce mercredi 22 janvier que le groupe algérien Cévital était celui qui avait formulé la meilleure offre. Il propose en effet de garder 1.200 personnes sur 1.800. Le projet porte sur la reprise de quatre sites : les usines d’Orléans (Loiret) et Vendôme (Loir-et-Cher), ainsi que le siège de l’entreprise à Rueil-Malmaison et les services après-vente réunis à Cergy-Pontoise (Val d’Oise).

 

Nouveau plan social avec Fagor : 1800 postes menacés

Nouveau plan  social avec Fagor : 1800 postes menacés

Les  plans sociaux succèdent aux plans sociaux ; cette fois il concerne les 1.800 salariés de Fagor Brandt, filiale française du groupe d’électroménager espagnol Fagor. Les syndicats des sites d’Aizenai et de la Roche-sur-Yon (Vendée), ainsi que de Vendôme et Orléans (Loir-et-Cher) seront reçus ce lundi au cabinet du ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg. Le comité central extraordinaire du 6 novembre ne leur laisse rien présager de bon. Sur le papier pourtant, Fagor a tout d’une valeur intemporelle. Vaisseau amiral de la puissante coopérative basque espagnole Mondragon, fondée par un prêtre dans les années 50 et qui emploie plus de 80.000 personnes dans le monde, Fagor se hisse au cinquième rang du marché européen de l’électroménager, avec 5.642 salariés. La plupart en Espagne, ainsi qu’en France, en Pologne, au Maroc et en Chine.Mais la dette de Fagor est à peu près aussi légère à porter qu’un lave-linge dans un escalier : 800 millions d’euros. Et Mondragon a jeté un froid la semaine dernière en annonçant qu’elle rennonçait à payer pour sa filiale, plombée par une baisse de 19% du chiffre d’affaires, due à une chute des ventes. Dans la foulée, la filiale polonaise a déposé le bilan. Et tout le groupe Fagor se prépare à suivre le même chemin d’ici une à deux semaines, sans même profiter du délai de quatre mois que lui accorde la loi espagnole pour trouver de nouveaux financements

Fagor : 2000 salariés menacés

Fagor : 2000 salariés menacés

 

.Affaibli par la baisse continue de ses ventes, le groupe espagnol a annoncé le 16 octobre avoir engagé une procédure de sauvegarde pour tenter de refinancer sa dette. Fagor, qui revendique le cinquième rang du marché européen de l’électroménager, employait 5.642 personnes au 30 juin dernier, dont près de 2.000 en France. La société, qui n’est pas cotée en Bourse, est contrôlée par Mondragon, le plus gros groupe coopératif du monde. En France, un comité central extraordinaire est prévu le 6 novembre et les syndicats redoutent de mauvaises nouvelles. Le quotidien Le Figaro précise dans son édition de vendredi que le ministère du Redressement productif organisera le 7 novembre une table ronde avec les responsables des collectivités locales où sont implantées les quatre usines de FagorBrandt, soit Aizenai et la Roche-sur-Yon (Vendée), ainsi que Vendôme et Orléans (Loir-et-Cher).




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