Archive pour le Tag 'factures'

Affaire Bygmalion : « les fausses factures servaient financement illégal à la campagne de Sarkozy, (Guy Alvès)

Affaire Bygmalion : « les  fausses factures servaient  financement illégal à la campagne de Nicolas Sarkozy, (Guy Alvès)

C’est l’ancien chef de cabinet de Copé qui l’ affirme :  le système des fausses factures de Bygmalion n’a été mis en place que pour permettre un financement illégal de la campagne électorale de Sarkozy en 2012. On constate donc que les relations entre Sarkozy et Copé sont en train de se radicaliser. Sarkozy récemment interrogé par la justice sur ce point avait complètement enfoncé Copé. C’est maintenant un proche collaborateur de Copé qui à son tour mouille clairement Sarkozy ; lequel pour sa défense affirme qu’il n’était au courant de rien et qu’il ignorait même que Pygmalion organisait sa campagne ! . »Le système de fausses factures a servi de financement illégal à la campagne de Nicolas Sarkozy et uniquement de financement illégal à la campagne de Nicolas Sarkozy », c’est ce qu’affirme Guy Alvès ce mercredi 30 septembre au micro de RTL;  Guys Alvès a été mis en examen avec douze autres personnes qui reconnaissent avoir eu connaissance de la fraude, sauf pour Bastien Millot, l’un des cofondateurs de la société. En avril dernier, il déclarait dans Vanity Fair : « L’UMP m’a mis un pistolet sur la tempe ». Il revient sur les accusations et sa relation avec Jean-François Copé. « On nous accuse d’avoir pris des millions sans rien faire, juste parce que nous serions des proches de Copé – je l’ai été et même, j’en suis fier, mais comme un collaborateur, pas comme un amis. J’ai mis dix ans à l’appeler Jean-François et je l’ai toujours vouvoyé. On nous a ciblés pour l’abattre, rien de tout cela n’était vrai », déclarait-t-il. L’affaire Bygmalion a été marquée par les déclarations de Jérôme Lavrilleux, au bord des larmes, à la télévision. « Lavrilleux m’a téléphoné quelques heures avant de passer aux aveux à la télévision, précise-t-il. Mais je n’ai pas décroché ». Le 23 septembre dernier, Nicolas Sarkozy a été entendu par les policiers anti-corruption. L’ancien président de la République aurait attaqué Jean-Fraçois Copé, selon les informations de L’Obs. Dans des extraits d’audition, le président des Républicains se serait montré très virulent et nierait son implication dans le système de fausses factures découvert entre l’UMP et la société Bygmalion.

Affaire Bygmalion : fausses signatures, fausses factures et fausses prestations

Affaire Bygmalion : fausses signatures, fausses factures et fausses prestations

Pour résumer tout était faux en tout cas en partie. Selon le JDD Une expertise graphologique notifiée vendredi aux 13 responsables mis en examen de l’affaire Bygmalion risque de semer encore un peu plus le trouble. Selon cette expertise, la signature de l’ancien trésorier de l’UMP, Dominique Dord, a été répliquée informatiquement. C’est une signature « scannée » du trésorier qui a été retrouvée sur 25 fausses factures de l’ex-UMP. L’expert a identifié deux systèmes différents de signatures contrefaites soit via « une imprimante laser », soit via « un système à encre bleue ». « C’est stupéfiant », indique au JDD un ancien haut cadre de l’UMP. Il y a surtout le dépassement des couts.  Guillaume Lambert soutient qu’il ignorait les dépassements de coûts, et qu’au contraire il avait cherché à diminuer les frais de campagne. Lambert accuse même les hommes de Bygmalion, proches de « MM. Copé et Lavrilleux », d’avoir surfacturé leurs prestations… Pour sa part, Éric Cesari n’était au courant de rien : ni des dépassements de campagne, ni des conventions bidon payées par l’UMP. « En trois ans de présidence Copé, je n’ai jamais eu de réunion en tête à tête avec lui », a-t-il dit au juge, se démarquant lui aussi de Lavrilleux. Fabienne Liadzé maintient n’avoir pas été informée du système. Quant à Franck Attal, il affirme que c’est Jérôme Lavrilleux, dès le mois de mars, qui lui a dit que « la solution envisagée [était] de déplacer la facturation des prestations sur les conventions programmées à l’UMP »… Franck Attal raconte avoir pris la décision, avec les responsables de Bygmalion, d’accepter ce système de fausses factures. Seul hic, Lavrilleux dément en bloc… et accuse les quatre autres. Sa déposition du 15 juin est un monument de défausse. Sur Lambert d’abord, sa cible principale, dont les affirmations, dit-il, « n’ont aucun sens ». Lavrilleux dément avoir imposé Event comme prestataire pour la campagne. « Cela s’est fait dans la précipitation et dans l’impréparation totale du côté de l’entourage proche du candidat », déclare-t-il.   Lavrilleux « conteste avec force ». Il soutient avoir été simplement « avisé » du système « postérieurement au second tour de la présidentielle ». La suite de sa phrase est un modèle d’accusation : « […] quand Éric Cesari et Fabienne Liadzé sont venus me voir dans mon bureau pour me faire part des conclusions auxquelles ils étaient arrivés suite à une réunion organisée précédemment dans le bureau d’Éric Cesari avec… Guillaume Lambert ». À l’évidence, le juge ne semble pas comprendre pourquoi, alors que le système avait été mis en place dès le mois de mars, ­Liadzé et Cesari seraient venus lui en parler si tard… « Je n’ai pas de réponse à apporter à cela », réplique Lavrilleux, qui en revanche assure « n’avoir jamais parlé à Jean-François Copé »… de cette « décision qui n’est pas la mienne mais à laquelle je ne me suis pas opposé ». À ce niveau de contradictions, le juge Tournaire va donc organiser cette confrontation à cinq. Qui assumera le fait têtu du dossier : l’UMP sous la présidence Copé a payé 18,5 millions de fausses factures.

Mariage de Jean-François Copé :des factures payées par Bygmalion

Mariage de Jean-François Copé :des factures  payées  par Bygmalion

 

Des  factures qui auraient été réglées par Bygmalion  ( Factures de rideau !!, vidéo) selon « L’Obs ». Explication ;  ce serait un « petit geste commercial » de la part de Bygmalion qui avait notamment fourni pour plus de 3 millions de prestations vidéo lors de la campagne présidentielle de l’UMP. Finalement rien de bien méchant ou de très important, des petits cadeaux entre amis c’est tout !  . Le film de mariage, la location du matériel vidéo, les rideaux sont concernés par les factures.  Les enquêteurs cherchent à déterminer s’il ne s’agit pas d’un service rendu après que l’UMP a choisi la société pour la communication lors de la campagne présidentielle de 2012. Jean-François Copé se défend et explique avoir « payé en intégralité » son mariage.  »Il y a bien une vidéo d’une heure et demie je pense, c’est un cadeau de Bastien Millot (ndlr : ancien collaborateur de Jean-François Copé et fondateur de Bygmalion), je n’avais donc pas à la payer. À ma connaissance, rien n’a été organisé par Event & Cie« , explique-t-il.  Pierre Boiteau, le patron de la société Léni, spécialisée dans la location de matériel vidéo déclare avoir « offert » à l’ancien chef de l’UMP ce tournage, comme « un petit geste commercial ». La société aurait fourni toutes les prestations vidéo de la campagne présidentielle de l’UMP, pour plus de 3 millions d’euros, à la demande d’Event & Cie, précise L’Obs. Il faut rappeler que  l’affaire Bygmalion porte sur un système de double comptabilité et de fausses factures destiné à imputer à l’UMP des dépenses de la présidentielle 2012 pour éviter le dépassement du plafond autorisé, soit 22,5 millions d’euros. Au cœur de ce système, la société prestataire Bygmalion, dont trois cadres ont reconnu les faits. Dix personnes sont mises en examen, dont Éric Cesari, ancien relais de Nicolas Sarkozy à l’UMP, et son ancien directeur de campagne, Guillaume Lambert. Aucun des protagonistes n’a mis en cause Nicolas Sarkozy. Guillaume Lambert a toutefois dit aux enquêteurs que l’ancien président avait été informé, vers la mi-mars 2012, des « contraintes budgétaires » auxquelles était soumise sa campagne après une alerte d’un expert-comptable.

 

 

Factures téléphoniques UMP: Dati confirme mais dénonce

Factures téléphoniques UMP: Dati confirme mais dénonce

 

En faitt implicitement Dati confirme qu’elle a bien faiat payer des frais téléphoniques à L’UMP mais elle dénonce les délateurs. Elle vise en particulier Fillon et Juppé les concurrents de Sarkozy, ce dernier  qu’elle soutient.  L’UMP rembourserait 10.000 euros de factures téléphoniques par an à Rachida Dati, selon « Le Canard Enchaîné ». L’eurodéputée dénonce des « pseudos révélations-calomnieuses » et s’en prend à François Fillon et à Alain Juppé. L’audit financier de l’UMP a été dévoilé ce mardi 8 juillet. Le parti a accumulé une dette de 74,5 millions d’euros à la fin 2013. Et parmi les dépenses, il y aurait d’importantes factures téléphoniques de Rachida Dati. « Les montants annoncés par la presse, je les découvre et les ignore », a affirme l’eurodéputé dans un sms envoyé à l’AFP. Selon Le Canard Enchaîné, qui a pu se procurer les annexes de l’audit, l’UMP payerait 10.000 euros par an pour deux téléphones mobiles de l’ancienne ministre de la Justice. Sur Twitter, Rachida Dati affirme cependant que ce ne sont pas des dépenses personnelles. « L’UMP a pris en charge une ligne de téléphone et un abonnement au ‘fil AFP’, en ma qualité de responsable de l’UMP », écrit-elle. Autre révélation du Canard Enchaîné : une des collaboratrices de Rachida Dati serait rémunérée par le parti à hauteur de 7.000 euros par mois. L’eurodéputée dément également : Rachida Dati attaque de front ces informations du Canard Enchaîné, qu’elle juge calomnieuses. Selon l’ancienne ministre de Nicolas Sarkozy, « tout ce qui sort, qui est distillé minutieusement dans la presse, ça ne vient pas de la gauche ». Elle trouve même « curieux » que « les boules puantes ne visent qu’un seul ‘camp’ : Hortefeux, Bertrand, Raffarin, Daubresse, Copé… ». Ce serait donc, selon elle, les partisans déclarés de Nicolas Sarkozy qui seraient la cible de ces attaques. L’eurodéputée interpelle directement Alain Juppé et François Fillon, membres du triumvirat à la tête de l’UMP et considérés comme des adversaires de l’ancien président. « Je leur demande si leurs frais ont été pris ou sont pris en charge par l’UMP : leurs montants et leurs natures (sic) », martèle-t-elle dans un tweet. Elle demande « la transparence sur le financement de leur think-tank, leur club ou micro-parti ».

 

Rachida Dati : 10 000 euros de factures de téléphones payées par l’UMP

Rachida Dati : 10 000 euros de factures de téléphones payées par l’UMP

 

 

Rachida Dati aime l’argent, le luxe c’est évident  ( elle aurait bien voulu que sa fille soit reconnue par le grand patron Barrière), au point que ses indemnités d’élue ne lui suffisent plus. Elle a fait payer 10 000 euros de téléphone par l’UMP d’après le Canard enchainé. L’eurodéputée dénonce des « pseudos révélations-calomnieuses » et s’en prend à François Fillon et à Alain Juppé. L’audit financier de l’UMP a été dévoilé ce mardi 8 juillet. Le parti a accumulé une dette de 74,5 millions d’euros à la fin 2013. Et parmi les dépenses, il y aurait d’importantes factures téléphoniques de Rachida Dati. « Les montants annoncés par la presse, je les découvre et les ignore », a affirme l’eurodéputé dans un sms envoyé à l’AFP. Selon Le Canard Enchaîné, qui a pu se procurer les annexes de l’audit, l’UMP payerait 10.000 euros par an pour deux téléphones mobiles de l’ancienne ministre de la Justice. Sur Twitter, Rachida Dati affirme cependant que ce ne sont pas des dépenses personnelles. « L’UMP a pris en charge une ligne de téléphone et un abonnement au ‘fil AFP’, en ma qualité de responsable de l’UMP », écrit-elle.  Autre révélation du Canard Enchaîné : une des collaboratrices de Rachida Dati serait rémunérée par le parti à hauteur de 7.000 euros par mois. L’eurodéputée dément également :

 

Des meetings « bidon « facturés à l’UMP

Des meetings  »bidon  »facturés  à l’UMP

 

 Libération affirme dans son édition de jeudi que L’UMP a réglé pendant la campagne de Nicolas Sarkozy en 2012 près de 20 millions d’euros à une filiale de Bygmalion, agence de communication dirigée par des proches de Jean-François Copé. Expliquant avoir eu accès aux factures de la filiale Event&Cie, sur la période de janvier à juin 2012, couvrant la campagne présidentielle, Libération insiste en particulier sur les 12,7 millions d’euros versés par l’UMP pour au moins 55 « conventions thématiques » qui ont laissé peu de souvenir aux principaux intéressés. Le journal cite notamment une « conférence sur l’accès au crédit » le 30 mai 2012, trois semaines après la défaite de Sarkozy, facturée 299.000 euros. Or le député UMP Pierre Lellouche, supposé en être le principal intervenant, ne s’y est pas rendu selon ses agendas et ses souvenirs. Libération relève également une conférence salle Gaveau le 14 avril 2012, où il ne semble y avoir ni foule ni invités prestigieux, facturée pour la somme exorbitante de 680.950 euros et consacrée une semaine avant le premier tour à « La France avec les printemps africains – Regards croisés ». « Ont-elles existé? », s’interroge le quotidien à propos des fameuses « conventions ». Au sein du parti, « les cadres interrogés sursautent, voire s’étouffent, à l’énoncé des montants », assure Libération. « Ce sont des francs CFA? » s’étonne un ancien ministre UMP, cité par le journal. Jérôme Lavrilleux, directeur de cabinet de Jean-François Copé, a confirmé à Libération l’existence de « 80 évènements » en 2012 et un chiffre global de 19 millions d’euros versés par l’UMP à Bygmalion pour cette même année. Il affirme avoir les preuves de la tenue de ces réunions sans accepter de les fournir au quotidien, qui évoque l’hypothèse de « frais de campagne déguisés ». Et ce alors que le plafond autorisé pour la campagne était de 22,5 millions d’euros et que les comptes de campagne de M. Sarkozy ont déjà été retoqués. L’avocat de Bygmalion, Me Patrick Maisonneuve conteste dans le journal « toute accusation de surfacturation » et « toute rétrocommission ». Dans son édition du 27 février 2014, Le Point avait affirmé que Jean-François Copé avait favorisé Bygmalion, fondée par deux de ses proches, Bastien Millot et Guy Alvès. L’hebdomadaire évoquait alors une somme de 8 millions d’euros empochée par la société en « charge(ant) la mule sur certaines prestations facturées à l’UMP hors appel d’offres ». Pendant que Bygmalion jouit d’une santé financière « florissante », l’UMP a dû faire appel à ses sympathisants pour éponger les 11 millions manquants après l’invalidation des comptes du candidat Sarkozy, rappelait Le Point. En mars, Jean-François Copé avait dénoncé un « coup monté » et « un tissu de mensonges ». Il avait porté plainte contre Le Point. Event&Cie fait l’objet d’une enquête préliminaire pour faux, abus de biens sociaux et abus de confiance.

Site de Carla Bruni-Sarkozy: « Où sont les factures de 400 000 euros »

 

 

Site de Carla Bruni-Sarkozy: « Où sont  les factures de 400 000 euros »

Un site à 400 000 euros qui n’en vaut sans doute pas plus de 10 000 ( il suffit de le consulter)

 

 Nicolas Bousquet  qui a receuilli 100 000 sigantures répond aux questions de L’Express. 

 

Carla-Bruni Sarkozy dément que son site ait été financé par le budget de l’Elysée.

Comment vous est venue l’idée de lancer une pétition à l’encontre du site Internet de Carla Bruni-Sarkozy?

D’abord, remettre en cause le coût du site Internet de Carla Bruni-Sarkozy ne représente en rien une attaque personnelle contre l’ex-première dame de France.  Dans un premier temps, je n’ai fait que lire le rapport rendu par la Cour des comptes ainsi que les faits exposés par Olivier Laurelli dans Rue 89, à savoir que le site Internet avait probablement été financé aux frais du contribuable et qu’il ne nécessitait en aucun cas une dépense de 410 000 euros.  

Etant un professionnel du web, j’ai constaté que le graphisme du site Internet était en effet simple et donc peu coûteux. A partir de ce moment là, j’ai seulement voulu la transparence. J’ai souhaité informer nos concitoyens sur ce qui s’est tramé pendant plusieurs années, alors qu’on leur demande constamment de faire des efforts pour le bien du pays. Là, j’ai décidé d’utiliser Change.org pour faire circuler ma pétition.  

Certains vous accusent d’alimenter une polémique infondée. Sur le site du Nouvel Observateur, par exemple, un autre professionnel du web, Thomas Gasc, affirme qu’au contraire, 410 000 euros pour un tel site n’est pas une somme astronomique.

J’attends d’autres arguments de la part de Thomas Gasc ou de quiconque démentirait mes propos. Mieux, je suis impatient d’obtenir des preuves de la fondation Carla Bruni-Sarkozy qui démontreraient mon erreur.  

Votre pétition compte plus de 100 000 signatures pour la pétition. Comment allez-vous poursuivre votre combat? Dans l’idéal, je souhaiterais entrer en contact avec des proches de Carla Bruni-Sarkozy, par exemple ses avocats, afin qu’ils me fournissent les factures relatives au financement de ce site. J’aimerais que d’autres interlocuteurs prennent le relais, même si je compte bien aller au bout de ce combat.   Je compte notamment sur une nouvelle mobilisation citoyenne mais aussi sur les journaux qui sont les plus à même de dénoncer ce qui mérite de l’être. Enfin, si cette somme devait être remboursée, j’insiste sur ma volonté de la voir reversée à des associations caritatives

 




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