Archive pour le Tag 'Fabius'

Fabius soutient maintenant l’accord sur le nucléaire iranien

Fabius soutient maintenant l’accord sur le nucléaire iranien

 

Laurent Fabius longtemps opposé à l’accord sur le nucléaire iranien s’est déclaré en faveur  de   l’accord conclu en juillet dernier entre les grandes puissances et Téhéran. Il aura fallu du temps pour que la France modifie sa position sur le sujet. En cause la montée du terrorisme islamique partout dans le monde qui justifie désormais la recherche d’une alliance la plus large non seulement pour exterminer l’état islamique mais aussi pour rechercher à terme des solutions politiques de sortie de crise. Il y a sans doute aussi les perspectives de débouchés commerciales pour leur et la France,-la promesse de l’Iran d’acheter très rapidement une centaine d’Airbus par exemple. « L’AIEA ayant vérifié que l’Iran avait accompli les mesures de démantèlement nucléaire prévues par l’accord du 14 juillet 2015, les principales sanctions économiques et financières sont levées », déclare-t-il dans un communiqué. « C’est une étape importante pour la paix et la sécurité, ainsi que pour les efforts internationaux de lutte contre la prolifération nucléaire », ajoute le chef de la diplomatie française. « Par sa position de fermeté constructive, la France a fortement contribué à la conclusion de cet accord ; elle sera vigilante dans son strict respect et sa mise en ouvre », ajoute Laurent Fabius.

Comme en 2015 l’année 2016 ne sera pas rose (Fabius)

Comme en 2015 l’année 2016 ne sera pas rose (Fabius)

Dans sa dialectique très diplomatique Laurent Fabius qui s’apprête peut-être à rejoindre le conseil constitutionnel prévoit une année 2016 sans doute aussi complexe et difficile que l’année 2015. Dans son style très policé Fabius constate toutes les limites aussi bien de COP  21, que du fonctionnement européen ou encore de la lutte, contre le terrorisme. En creux une sorte de vision nettement moins optimiste que celle de Hollande concernant 2016 qui pour Fabius risque sans doute d’être  marquée comme en 2015 par l’imprévu !

 

Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et du Développement international a reçu Challenges au Quai d’Orsay le 21 décembre dernier, une dizaine de jours après la signature à Paris de l’accord sur le climat, dont il fut le principal artisan.

Challenges. La fin d’année 2015 a été marquée par deux événements majeurs à Paris, les attentats et la tenue de la COP21. Le monde sera-t-il le même en 2016 ?

Laurent Fabius. En un an, les tendances de fond ne changeront pas. Notamment, ces deux risques majeurs que sont le terrorisme et le dérèglement climatique. Ces périls sont d’une nature très différente, mais ni la pollution ni le terrorisme ne s’arrêtent aux frontières : dans les deux cas, la réponse doit donc être mondiale. Dans la lutte contre le terrorisme, l’unité de la communauté internationale est une condition de l’efficacité : il faut non seulement qu’aucun Etat ne soutienne les terroristes, mais que le plus grand nombre possible d’entre eux agisse pour les éradiquer, avec des décisions de souveraineté qui impliquent, le cas échéant, l’engagement de leurs forces. La lutte contre le changement climatique est d’un autre ordre : elle nécessite que les Etats et les sociétés civiles appliquent les engagements qu’ils ont pris, mais il n’existe pas – en tout cas, pour l’instant – de sanction pénale en cas de non-respect. Seuls jouent la pression nationale et internationale et le risque « réputationnel ».

En quoi l’accord sur le climat est-il historique ?

Parce qu’il est le premier accord climatique du monde et pour le monde. Tout n’a pas été réglé lors de la Conférence de Paris, mais il y aura un avant et un après-Paris. La COP21 a permis l’adoption d’un accord universel et ambitieux. C’est sans précédent et cela constitue un acquis considérable, pas seulement dans le domaine environnemental, mais dans de nombreux domaines, y compris la recherche de la paix : il n’est pas si courant de voir les représentants de 195 pays s’embrasser à l’issue d’une conférence internationale, et encore moins d’une conférence sur le climat ! D’autre part, au-delà même de l’accord entre Etats, la COP21 a permis le basculement d’un nombre considérable d’acteurs non gouvernementaux – entreprises, collectivités locales, ONG, citoyens – vers le développement bas carbone. L’accord engage le monde entier dans une dynamique irréversible de développement durable. Un seul exemple : quand l’agence de notation Standard & Poor’s, qui n’est pas un organisme philanthropique, décide de pénaliser les entreprises ou les pays n’ayant pas pris en compte le risque climatique, c’est le signe qu’un tournant s’opère. Nous allons vivre un changement profond de modèle économique. Le fondement même de ce qui a constitué le développement industriel depuis le XIXe siècle est en train de muter.

Comment va l’Europe ?

Pas très bien, et 2016 pourrait bien être pour l’Union européenne l’année de tous les dangers. Croissance économique languissante, mouvements migratoires massifs qui posent des défis politiques considérables, forces de dissociation à l’œuvre : je pense au référendum sur la sortie de l’Union prévu cette année au Royaume-Uni, ou encore à la montée des populismes nationaux et des souverainismes régionaux. A cela s’ajoute la situation ukrainienne, qui n’est toujours pas réglée malgré les efforts de la France et de l’Allemagne. Et je n’oublie pas les questions fondamentales concernant le projet européen : faut-il intégrer davantage ? Si oui, dans quelles conditions ? Tout cela crée une situation instable, alors qu’une Europe forte, unie, avec un projet clair, serait indispensable dans notre monde incertain et dangereux. L’enjeu ne consiste pas seulement à empêcher une dissolution de l’Europe, mais à faire en sorte que l’Union mène une politique cohérente, notamment vis-à-vis de l’Afrique et du Moyen-Orient, qu’elle construise une véritable politique de défense et de sécurité, qu’elle prépare la croissance de demain avec des priorités claires : transition énergétique, technologies vertes, économie numérique, emploi des jeunes. Beaucoup de travail reste à accomplir.

Le problème a été traité avec efficacité. Il faut en féliciter notamment la Banque centrale européenne et son président, Mario Draghi. A l’étranger, on m’interroge désormais moins sur l’avenir de l’euro et davantage sur l’avenir de… l’Europe.

Quelle est la priorité sur votre feuille de route européenne ?

Sur des questions essentielles, comme les migrations, le référendum britannique, l’Ukraine, le traité transatlantique, une position franco-allemande commune est souhaitable pour entraîner l’ensemble de l’Union : avec l’Allemagne, nous devons rester unis face aux crises et aux menaces.

Le traité économique transatlantique va-t-il être signé un jour ?

Pour l’instant, et je le regrette, les négociations n’avancent guère. Par exemple, sur la question majeure de l’ouverture réciproque des marchés publics, on ne constate aucun progrès. Il n’y aura d’accord que si chacun y trouve son compte : l’accord transatlantique sera gagnant-gagnant, ou ne sera pas.

Le « printemps arabe » fête ses 5 ans, quel bilan ?

Au départ, le point commun a été une aspiration des peuples à la liberté, mais les suites ont été très diverses, et il est difficile de dresser un bilan compte tenu de la variété des situations. En Tunisie, la transition démocratique a été opérée. En Syrie, une révolte de quelques étudiants a été réprimée de telle façon par Bachar al-Assad qu’aujourd’hui il y a plus de 250 000 morts. L’Egypte est passée par plusieurs phases. Je pourrais continuer l’énumération… Aujourd’hui, outre la Syrie et le Yémen, notre principale préoccupation concerne la Libye. Ses richesses attirent les convoitises, les armes y circulent sans contrôle, cependant que de plus en plus de terroristes y trouvent refuge. Il est indispensable qu’après l’accord signé en décembre le nouveau gouvernement s’affirme, et dispose des moyens suffisants pour assurer la sécurité du pays et éradiquer les terroristes. Une dégradation de la situation aurait des conséquences graves, notamment sur la Tunisie et le Sahel, mais aussi sur l’Europe. Un autre danger majeur au Proche et au Moyen-Orient concerne le conflit israélo-palestinien : faute d’avancées, il y a là un potentiel d’embrasement.

L’effondrement des cours du pétrole va-t-il avoir des répercussions géostratégiques ?

Les répercussions sont lourdes sur de nombreux pays. Pour m’en tenir aux économies exportatrices du Moyen-Orient, la baisse des prix enregistrée depuis la fin de l’été 2014 entraîne des modifications profondes mais pas homogènes. Les pays les plus touchés sont ceux qui ne peuvent compenser l’effet-prix par l’effet-volume : Irak, Bahreïn et, dans une moindre mesure, Oman. L’Arabie saoudite et l’Iran sont touchés, mais disposent à des degrés divers des marges nécessaires. Enfin, certains ne sont que modestement affectés, comme le Koweït, le Qatar et les Emirats. Quelles que soient les situations, les conséquences sont multiples : plutôt positives pour les importateurs, comme la France, négatives pour les producteurs-exportateurs – à cela près que ce déséquilibre pourrait ensuite, par contrecoup, affecter… notre propre croissance.

Avec un baril à 35 euros, les énergies renouvelables ne sont plus du tout compétitives, dommage pour le climat…

On devrait mettre à profit cette baisse pour diminuer, comme le propose l’OCDE, les subventions considérables aux énergies fossiles et encourager les renouvelables, dont les prix se réduisent. Les investissements massifs et croissants dans la R&D pour les énergies propres vont créer des ruptures technologiques qui rendront ce type d’énergies très compétitives. Elles seront au cœur du mix énergétique de demain.

Qu’espérer des Etats-Unis en campagne présidentielle ?

En règle générale, cette période n’encourage pas les initiatives fortes. En outre, au sein même de la population américaine, les contradictions ne manquent pas. D’un côté, certains reprochent au président un manque de leadership extérieur, mais, d’un autre côté, il existe au sein même du pays une « war fatigue », une lassitude face aux interventions extérieures, qui s’explique par ce qui s’est produit en Afghanistan et en Irak. Quelle que soit l’attitude des Etats-Unis dans les mois à venir, on doit saluer l’engagement du président Obama dans la lutte contre le changement climatique : son soutien comme celui de la Chine ont été précieux pour le succès de la COP21.

La Réserve fédérale monte ses taux, la BCE continue d’assouplir sa politique monétaire, va-t-on vers une guerre des changes ?

Je ne le pense pas. Mario Draghi, le président de la BCE, et Janet Yellen, la présidente de la Réserve fédérale américaine, sont compétents et habiles. Des concertations ont lieu entre les grandes banques centrales. J’ajoute que la Chine, qui préside le G 20 en 2016, projette d’engager des discussions sur la diversification du système monétaire mondial afin de lui assurer une plus grande stabilité – objectif soutenu par la France.

Le ralentissement chinois est-il inquiétant ?

C’est un ralentissement relatif. La croissance en Chine est maîtrisée par les autorités chinoises, qui souhaitent rééquilibrer l’économie vers plus de consommation intérieure, mais aussi vers une économie moins carbonée, moins polluante. Dans mes fonctions, je rencontre de nombreux dirigeants, ceux de Pékin font incontestablement partie des plus compétents sur le plan économique.

Concernant l’évolution de la croissance mondiale, quel est votre scénario ?

A court terme, on prévoit une certaine faiblesse en Amérique du Sud, dans une partie de l’Asie et de l’Europe ; mais à moyen terme, il existe de puissants réservoirs de croissance. Le continent africain, par exemple, dispose d’un formidable potentiel : il occupera une place importante dans la croissance mondiale des années à venir, nous devons nous y préparer. Les développements technologiques futurs constituent, eux aussi, un énorme réservoir de dynamisme économique. Dans ces deux cas, la France a un rôle particulier à jouer, et elle est bien placée pour être un hub du XXIe siècle. Notre diplomatie économique, qui est active, y contribue.

Justement, l’économie française, quand va-t-elle se réveiller ?

Nous possédons énormément d’atouts. La question est de savoir quand les résultats se manifesteront pleinement. En tout cas, les réformes pour mettre en valeur ces atouts doivent se poursuivre.

Syrie : on ne demande plus le départ de Bachar (Fabius)

Syrie : on ne demande plus le départ de Bachar (Fabius)

 

Finalement la France se range progressivement sur la stratégie de la Russie ; elle ne fait même plus du départ de Bachar un préalable. En fait on se rapproche de Bachar. Encore quelques semaines et il est vraisemblable que Bachar sera considéré officiellement comme un allié « provisoire »… en attendant la transition politique et un autre gouvernement. C’est à dire après la guerre contre l’Etat islamique. Guerre qui ne va pas se terminer demain !  Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a  donc déclaré qu’il n’envisageait plus un départ du président syrien Bachar al-Assad avant une transition politique en Syrie, dans un entretien à un quotidien régional.  »Une Syrie unie implique une transition politique. Cela ne veut pas dire que Bachar al-Assad doit partir avant même la transition, mais il faut des assurances pour le futur », a déclaré le chef de la diplomatie française au quotidien Le progrès de Lyon du samedi 5 décembre.  Le chef de la diplomatie française avait déjà entamé ce revirement, déclarant, le 27 novembre au micro de RTL, que les forces du régime syrien pourraient être associées, « pourquoi pas », à la lutte contre le groupe djihadiste Etat islamique (EI). Annonce complétée quelques heures plus tard par une déclaration à l’AFP précisant que cette participation de l’armée syrienne ne pouvait être envisagée que « dans le cadre de la transition politique ».

Alliance possible avec les forces syriennes (Fabius)

Alliance possible avec les forces syriennes (Fabius)

Le changement complet de stratégie de la France pour lutter contre l’État islamique se confirme avec la possibilité d’une alliance avec les forces syriennes. « Les forces au sol ne peuvent pas être les nôtres parce que ce serait complètement contre-productif », a dit Fabius. « Mais des forces au sol doivent être à la fois des forces syriennes de l’Armée libre, des forces arabes et pourquoi pas des forces du régime (syrien) et des Kurdes, également. » Après cette déclaration Fabius à tenter un rétro pédalage qui ne peut cependant dissimuler le changement à 180° de la stratégie militaire française. En clair le départ de Bachar El-Assad n’est plus la priorité numéro un, c’est la lutte contre l’État islamique qui devient l’objectif premier. Du coup  Laurent Fabius a été contraint vendredi de clarifier la position française quant à une éventuelle coopération avec les forces syriennes dans la lutte contre l’Etat islamique, après des déclarations ambiguës perçues comme une volte-face de Paris.   »La coopération de toutes les forces syriennes, y compris de l’armée syrienne, contre Daech est évidemment souhaitable mais, comme je l’ai dit avec constance, elle ne sera envisageable que dans le cadre d’une transition politique crédible », écrit le chef de la diplomatie française dans un communiqué. « C’est l’objectif que nous poursuivons avec détermination. » « La coopération de tous contre Daech est notre principal objectif », ajoute-t-il. « C’est le sens des démarches diplomatiques entreprises depuis les attentats de Paris ».  Dans la matinée, il avait évoqué sur RTL une possible alliance avec l’armée syrienne dans la lutte contre l’organisation djihadiste, qui a revendiqué les attentats du 13 novembre à Paris et à Saint-Denis.   »Pour nous (…) c’est une question d’efficacité », a déclaré Laurent Fabius. « Nous ne disons pas que cela doit intervenir dès le début, aujourd’hui, mais nous disons que, à la fin (…), M. Bachar ne peut pas être l’avenir de son peuple. »

« Demande de démission de Fabius » la bassesse du FN

« Demande de démission de Fabius »  la bassesse du FN

Le fils de Fabius étant  impliqué dans des affaires d’endettement frauduleux aussitôt le FN en a profité pour demander la démission de Fabius.  Dans un communiqué intitulé « Laurent Fabius ne peut pas conserver la responsabilité des Affaires Étrangères », le parti de Marine Le Pen considère que  »sans préjuger des suites judiciaires qui seront données aux accusations portées contre Thomas Fabius (…), le mandat d’arrêt lancé aux Etats-Unis contre le fils du ministre français des Affaires étrangères ne permet pas à ce dernier de conserver cette fonction ». Une position ignoble et hypocrite en même tems car si l’on devait se fonder sur les frasques de la famille, on devrait aussi demander la démission de Marine Le pen puisque son père est impliqué dans une fraude fiscale avec des comptes dissimulés  à l’étranger.  Cela démontre le vrai visage du FN, inquisiteur mais qui s’assoit sur le droit quand cela l’arrange. De quoi vraiment être inquiet pour la démocratie( commenet le pense 60% des Françis) ; Fabius ne saurait évidemment être tenu pour responsable d’un fils qui au demeurant doit avoir autour de 40 ans. ! Mais la dénonciation fait partie du patrimoine culturel du FN.  « Il n’est pas envisageable en effet que des considérations personnelles, qui peuvent constituer autant d’éléments de pression, ne viennent perturber l’action d’un ministre naturellement amené à discuter et négocier très régulièrement avec les Etats-Unis sur des sujets de la première importance. Laurent Fabius doit donc abandonner le porte-feuille (sic) ministériel des Affaires étrangères et se faire remplacer à ce poste par une personne qui pourra travailler en toute sérénité », indique par ailleurs le parti d’extrême droite.

Fabius : à l’âge de Macron, j’étais déjà Premier Ministre

Fabius : à l’âge de Macron, j’étais déjà Premier Ministre

 
Une petite pique de Fabius sur RTL à l’égard de Macron quand on lui demande son avis sur la popularité du ministre de l’économie. Question : «Il ressemble au jeune Laurent Fabius, Emmanuel Macron ? ». « Il a beaucoup plus de cheveux que moi », plaisante Laurent Fabius.  »Emmanuel est un homme brillant, mais je n’ai pas suivi exactement le même parcours car j’ai été élu assez vite, poursuit le ministre. J’avais tous les diplômes possibles et imaginables, comme lui », poursuit-il. « À son âge, vous étiez déjà député depuis cinq ans », relance le journaliste. « Quel âge il a Emmanuel ? », interroge le patron du Quai d’Orsay. « 36-37 ans », indique l’animateur. « Alors j’étais Premier ministre », répond Laurent Fabius, déclenchant les rires du public.  »Décidément, vous restez un animal politique ! », commente le journaliste. « Je ne fais pas de politique intérieure et, je vais vous faire une confidence, ça ne me manque pas », assure celui qui a été chef du gouvernement de 1984 à 1986.

Laurent Fabius tente de justifier les vols de reconnaissance en Syrie

Laurent Fabius  tente de justifier les vols de reconnaissance en Syrie

Laurent Fabius ministre des affaires étrangères semble éprouver quelques difficultés à justifier les vols de reconnaissance en Syrie annoncée par François Hollande lors de sa conférence de presse. Les interventions aériennes françaises seraient justifiées pour prévenir des actes de terrorisme en France. On voit difficilement le lien entre ces deux éléments. Il y a bien entendu des rapports entre l’État islamique et le terrorisme mais ce ne sont sans doute pas des reconnaissances aériennes qui permettront de les détecter. Au mieux elles permettront d’éventuelles représailles contre l’État islamique. Laurent Fabius reconnaît d’ailleurs qu’il n’y a pas actuellement de décision d’effectuer des frappes. Ce qui renforce encore l’ambiguïté de ces vols de reconnaissance décidée par François Hollande. Il y aurait d’ailleurs de ce point de vue une divergence d’appréciation entre Hollande et Fabius. Ce dernier semblant favorable à la recherche d’une très large coalition internationale incluant la totalité des parties sans exclusive. Les vols français de reconnaissance au-dessus de la Syrie « se poursuivent », affirme pourtant  Laurent Fabius vendredi sur BFMTV qui tente comme il peut de justifier la décision de François Hollande. « Il y en a déjà eu deux séries depuis la décision prise par François Hollande. Nous avons la certitude que Daesh risque de menacer la France depuis la Syrie, donc au nom de la légitime défense, nous effectuons ces vols de reconnaissance. » Quant aux conséquences de ces vols, « ce sera au président de les tirer », ajoute Laurent Fabius. « Mais pour l’instant, il n’y a pas encore eu de bombardement français sur la Syrie ». Le ministre des Affaires étrangères en profite pour clarifier sa position: « je ne suis pas contre les bombardements », lance-t-il, alors que certains articles de presse font état de son opposition. « Il y a eu un conseil de défense dont les conclusions me paraissent excellentes ». Et de renvoyer une fois de plus vers la décision de François Hollande. Pour Laurent Fabius, la solution en Syrie doit être politique. « L’une des nouveautés, c’est que nous discutons désormais avec les Russes, les Américains, les Arabes, et les Iraniens pour tenter de trouver une solution politique ».  Mais le ministre doit également s’enquérir de la stratégie russe, car des avions russes ont été vus en Syrie. « Il y a des indications en ce sens », confirme Laurent Fabius. « S’il s’agit d’armements, il faut savoir que les Russes livrent traditionnellement des armes aux Syriens. Mais s’il s’agit de personnel, alors il faut essayer de comprendre quelle en est la finalité. Si c’est dans une perspective offensive, il faut savoir contre qui. J’en discuterai avec Sergueï Lavrov. »

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Non à l’accord nucléaire avec l’Iran !! ( Fabius)

Non à l’accord nucléaire avec l’Iran !! ( Fabius)

 

Encore une  belle positon de principe de la France concernant le nucléaire de l’Iran . Fabius a commencé par dénoncer l‘amorce d’accord mais progressivement il adoucit sa position car les américains progressent dans la voie dune solution. L’Europe aussi . Du coup Fabius se fait moins sévère. Une position de principe ( comprendre de salon) finalement assez proche de celle que la France a prise-pour le moment- vis-à-vis de la Syrie. Notons qu’on inquiète moins vis-à-vis d’autres pays qui disposent de larme nucléaire. Qui possède déjà la bombe ? Sept pays possèdent la bombe atomique au vu et au su de la planète. Les plus anciens membres du «club» sont les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies : États-Unis (environ 1 700 têtes déployées), Russie (environ 1 500), France (moins de 300), Grande-Bretagne (environ 160) et Chine (environ 240). Ces pays sont, qui plus est, signataires du Traité de non-prolifération (TNP), un document qui reconnaît à tous les pays du monde le droit à l’énergie nucléaire civil, et les engage à ne pas disséminer le nucléaire à usage militaire. Deux autres pays, l’Inde et le Pakistan, sont officiellement devenus des puissances nucléaires en procédant à plusieurs essais en 1998. Ces deux frères ennemis ont créé un équilibre de la terreur régional. Ils ne sont pas signataires du TNP. Ils posséderaient une centaine de têtes nucléaires chacun. Israël, qui maintient l’ambiguïté : ni confirmation, ni démenti lorsque le sujet est abordé. Il s’agit, en réalité, d’un secret de polichinelle. L’État juif s’est doté du feu nucléaire dès les années 1960, avec probablement l’aide de la France et des États-Unis. Il possède, selon les estimations, entre 80 et 200 ogives. Enfin vraisemblablement la Corée.

Parlementaires en Syrie : « oui, je savais » (Fabius)

Parlementaires en Syrie : « oui, je savais » (Fabius)

 

Le  bal des faux culs continue à propos de la visite des parlementaires en Syrie. Tous le savaient évidemment, voire l’avait encouragée. Fabius avoue ce matin qu’il était au courant «  mais il désapprouvait ! ».( comme si on pouvait pas empêcher ce genre de visites  de responsables politiques nationaux dans un pays en guerre !) On va évidemment apprendre dans les jours prochains que l’Elysée, Matignon et le quoi d’Orsay était nécessairement au courant. Il suffira d’être patient.  Qui donc  savait? Lorsque la nouvelle du voyage en Syrie de quatre parlementaires français a été dévoilée, l’exécutif, soucieux de maintenir la rupture des relations diplomatiques avec le régime de Bachar el-Assad, a nié avoir été informé de l’initiative. François Hollande a affirmé, lors de son déplacement Manille, qu’il n’était «pas au courant» de l’organisation du voyage, «et n’avait pas à l’être». Tout comme Manuel Valls. Même son de cloche du côté du patron du PS Jean-Christophe Cambadélis. L’information avait pourtant déjà fuité dès le 15 février, dans un écho du JDD. Interrogé, le député PS Gérard Bapt, qui a participé au voyage, assure avoir prévenu l’Elysée et le Quai d’Orsay. Si la présidence de la République n’est pas revenue sur le sujet depuis la prise de parole de François Hollande, Laurent Fabius a eu l’occasion de s’expliquer, ce lundi, sur BFM-TV. Il admet avoir été informé par son attaché parlementaire: «On m’avait dit qu’il y avait une initiative de cette sorte, je n’en connaissais pas les détails et j’avais fait dire que je la désapprouvais tout à fait», explique le ministre des Affaires étrangères. Ce lundi, Laurent Fabius désavoue les parlementaires. «Ma réaction est à la fois la condamnation et la consternation (…) Aller servir la soupe à Bachar al-Assad est absurde», juge-t-il, expliquant que le président syrien et Daesh étaient les deux faces d’une «même médaille». «Croire que [Bachar el-Assad] est une alternative est complètement absurde. C’est consternant qu’on ne puisse pas réfléchir à tout ça alors qu’on est un parlementaire».

 

Conférence climat : Fabius content… pas les écolos

Conférence climat : Fabius content…  pas les écolos

Fabius est content pour deux raisons ;  la première,  c’est que la conférence n’a pas abouti à grand-chose et que cela donnera un rôle important à la France lors de la conférence de 2015 à Paris où là on espère de vraies décisions.  La seconde, c’est qu’il fauta faire semblant de faire plaisir aux écolos dont le PS a besoin pour les prochaine échéances électorale. En gros l’accord de Lima  porte sur l’engagement de contributions nationales  (donc décidées par chaque pays)  contre la pollution d’ici 2015 sans trop de précisions autres que de méthodes. Le clivage entre nord et sud porte surtout sur la somme de somme de 100 milliards prévues pour le sud et destinées aux adaptations nécessaires. Or comme c’est le flou sur cette question (montant, financement, répartition, objectif), aucun accord précis n’a pu être obtenu à Lima.  Les options possibles sont : un simple engagement à fournir des informations transparentes et claires ; une liste d’informations précises et documentées (période d’engagement, de mise en œuvre, année de référence, approche choisie pour comptabiliser les émissions du secteur forestier et agricole, recours ou pas à des mécanismes de marché pour réguler les émissions, objectifs global et par secteur, méthodologie globale utilisée, trajectoire à long terme, etc.). L’option la plus complète mentionne la possibilité d’inclure également des informations sur les financements et les soutiens technologiques et techniques que les pays du Nord apporteraient à ceux en voie de développement, en particulier aux plus vulnérables. 

 

Irak: « débrouillez-vous » (Fabius)

Irak:  «  débrouillez-vous » (Fabius)

 

C’est en substance ce qu’a dit officiellement mais diplomatiquement Fabius présent en Irak. Echaudée par ses initiatives plus ou moins heureuses au Mali et en Centrafrique (où nous sommes toujours pratiquement seuls)  la France n’ose même pas annoncer qu’elle pourrait participer à des frappes aériennes  sur les djihadistes. Sur ce dossier na France n’a guère montré de courage et sans doute la situation intérieure française très dégradée n’incite pas Hollande  à « se mouiller ».  Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a appelé dimanche à la formation d’un gouvernement d’unité nationale en Irak pour faire face à l’offensive des djihadistes de l’Etat islamique.  Venu superviser dans le pays une distribution d’aide humanitaire française, il a indiqué en outre que la France ne prévoyait pas pour le moment d’intervenir militairement. Laurent Fabius a repris le credo des dirigeants occidentaux, notamment américains, en appelant les parlementaires irakiens à désigner un nouveau Premier ministre capable de dépasser les divisions confessionnelles. Le chef du gouvernement sortant, le chiite Nouri al Maliki, est accusé d’avoir attisé le ressentiment de la population sunnite, favorisant la progression des intégristes de l’Etat islamique. « L’Irak a besoin d’un gouvernement d’unité, de large unité », a dit le ministre français à Bagdad. « Il faut que tous les Irakiens se sentent représentés et puissent mener la bataille contre le terrorisme. Le mot d’ordre, c’est la solidarité », a-t-il ajouté lors d’une conférence de presse avec son homologue irakien Hochiar Zebari. A Erbil, la capitale du Kurdistan irakien, où il s’est rendu ensuite, Laurent Fabius a déclaré qu’il revenait aux Irakiens eux-mêmes de combattre l’avancée des combattants islamistes. Il s’exprimait aux côtés du président du gouvernement régional du Kurdistan irakien (GRK) Massoud Barzani, qui a appelé la communauté internationale à fournir des armes aux Kurdes pour les aider à repousser la menace islamiste.  Massoud Barzani « estime, et il a raison, que c’est d’abord aux Irakiens de mener ce combat dès lors qu’ils disposent des armements nécessaires », a-t-il indiqué. « Notre soutien est actuellement humanitaire », a-t-il ajouté en réponse à une question, « mais actuellement une intervention de type militaire n’est pas prévue par la France. » Laurent Fabius devait ensuite superviser la distribution d’une aide humanitaire, dont des équipements de premier secours et des médicaments, envoyée par la France pour les populations réfugiées au Kurdistan irakien après avoir fui l’avancée des djihadistes de l’Etat islamique. « Dès que les conditions politiques, sécuritaires et humanitaires seront remplies, je ne doute pas que nous viendrons à bout ensemble de la menace terrible qui pèse sur l’Irak et cette région », a-t-il encore dit.

 

Laurent Fabius passera ses vacances en Tunisie pour « montrer l’exemple »…il ferait mieux de les passer en France

Laurent Fabius passera ses vacances en Tunisie pour « montrer l’exemple »…il ferait mieux de les passer en France

Curieux pour une ministre chargé désormais du commerce extérieur d’aller passer ses vacances à l’étranger. D’autant que la France est la première destination mondiale des touristes. Nombre de français n’iront pas ‘ l’étranger, même en Tunisie (au moins 50%) à du faiat de l’austérité . Ministre des Affaires étrangères, du Tourisme et du Commerce extérieur, Laurent Fabius pourra bientôt ajouter « ambassadeur du tourisme tunisien » à ses nombreuses casquettes. L’ancien premier ministre a en effet promis de passer ses vacances en Tunisie afin de « montrer l’exemple ». « La Tunisie a fait un grand chemin, il lui reste encore à décider de sa loi électorale et à voter. Mais pour le reste, la Constitution est à bien des égards exemplaire et il y a une pacification », estime-t-il. Laurent Fabius a par ailleurs promis une « mobilisation de la France et de l’Europe » pour que le pays poursuive ses progrès « sur les plans économique et sécuritaire ». Le Premier ministre tunisien se rendra en France, mardi 29 avril. Medhi Jomaa effectuera un séjour de deux jours au cours duquel il doit rencontrer François Hollande, Manuel Valls et Laurent Fabius.  Les vacances tunisiennes du ministre des Affaires étrangères lui permettront peut-être de faire oublier son séjour polémique de l’été 2013. Laurent Fabius avait passé quelques jours en Tanzanie alors que les membres du gouvernement, exception faite des Ultramarins, avaient pour consigne de rester à moins de deux heures de Paris.

Sondage : chute de Valls et hausse de Fabius

Sondage gouvernemenet  : chute de Valls et hausse de Fabius

 

 Ministre le plus efficace pour les Français selon cette enquête IFOP/JDD (61%, en hausse de 11 points), l’expérimenté Laurent Fabius récolte les fruits d’un parcours sans-faute au Quai d’Orsay et peut rêver à nouveau de Matignon trente ans après avoir le poste. En revanche, Manuel Valls est le grand perdant de ce sondage. En perdant 8 points, ses chances d’accéder à Matignon s’amenuise d’un coup. Derrière Fabius, seuls cinq ministres dépassent la barre de 50% de Français satisfaits : Jean-Yves Le Drian (Défense), Najat Vallaud-Belkacem (Droits des femmes) révélation de cette enquête, Aurélie Filippetti (Culture) puis Manuel Valls et Stéphane Le Foll (Agriculture). En queue de peloton sur les seize ministres les plus importants du gouvernement, six sont à la peine avec moins de 35% de taux de satisfaction de leur action. Sans surprise, on retrouve les ministres du pôle économique et social : Pierre Moscovici (Economie) recueille 29% ; Michel Sapin (Travail) paie son échec sur la courbe du chômage et se contente de 30% comme Bernard Cazeneuve (Budget). Vincent Peillon perd sept points (32%) par rapport à une enquête similaire en août. La Verte Cécile Duflot perd trois points sur l’ensemble des Français, mais chute de 19 points chez les seuls sympathisants socialistes, et se trouve fragilisée par ses critiques à répétition contre l’exécutif et la majorité. A noter que Marisol Touraine, la ministre de la Santé, tire son épingle du jeu en suscitant l’adhésion de 73% des sympathisants socialistes. Un score plus élevé que celui de Manuel Valls ou même d’Arnaud Montebourg. Le ministre du Redressement productif est parmi les locataires de Bercy, le seul, à dépasser les 35%.

 

Gaz de schiste : Fabius s’y met aussi

Gaz de schiste : Fabius  s’y met aussi

 

Décidemment ce gouvernement est une cacophonie permanente ; Valls s’exprime sur tout (la PMA et dernièrement sur les taxis en grève !), Montebourg parle de ce qu’il ignore (la politique monétaire ) Fabius sur l’organisation  du ministère des fi, ances et maintenant sur le gaz de schiste. Manquerait plus que Martin, le ministre de l’écologie pare des rythmes scolaires. On le sait Fabius a des idées sur tout, pour ne pas dire grand-chose en vérité mais cela lui permet d’exister puisqu’en politique étrangère c’et surtout Hollande qui commande. « Ma position est simple. Le système actuel de fracturation hydraulique est mauvais pour l’environnement. Donc ce n’est pas celui là qu’il faut exploiter. En revanche, que l’on fasse des recherches pour savoir s’il y une autre possibilité d’exploiter le gaz de schiste, ça me paraît normal », a affirmé Laurent Fabius au micro de RTL ce lundi 10 février. Le ministre des Affaires étrangères n’a pas fermé la porte à la possibilité de voir d’autres techniques d’exploitation du gaz de schiste développées en France. « S’il y a des essais qui n’ont pas de conséquences négatives, l’histoire du progrès et de la gauche a toujours été ouverte à la réalité scientifique à condition qu’on protège l’environnement », a-t-il indiqué.

 

Fabius : le président doit écouter son peuple en Egypte. Et en France ?

Fabius : le président doit écouter son peuple en Egypte. Et en France ?

Fabius ferait bien de conseiller Hollande sur sa politique intérieure car le conseil qu’il donne à l’Egypte est largement valable en France où le président est également largement discrédité. En tout cas un conseil a bien retenir pour les mois à venir car on voit mal comment Hollande pourra finir son mandat. Le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius a  en effet appelé mardi le président égyptien Mohamed Morsi « à écouter » son peuple, jugeant « très inquiétant » ce qui se passe en Egypte. « Quand il y a une telle masse de problèmes et une telle masse de population qui exprime plus qu’un malaise, un refus, une angoisse, il faut que le gouvernement égyptien écoute le peuple. (…) Il faut que le président Morsi entende ce qui se passe », a déclaré M. Fabius sur la chaîne i-Télé.   »La France demande qu’il y ait un dialogue. On ne peut pas réagir autrement », a-t-il poursuivi, observant qu’une grande partie de la population égyptienne est descendue dans la rue et que plusieurs ministres ont démissionné.   »La situation économique s’est terriblement dégradée, c’est cela d’abord qui explique les 15 millions de personnes (dans la rue), les Égyptiens, beaucoup d’entre eux, n’acceptent pas », a souligné M. Fabius.  Le président égyptien a rencontré mardi le général Abdel Fattah al-Sissi, chef de l’armée, à vingt-quatre heures de l’expiration d’un ultimatum de l’armée enjoignant le chef de l?État à « satisfaire les revendications du peuple » qui réclame son départ, lors de manifestations massives. M. Morsi a rejeté cet ultimatum

Thomas Fabius placé en garde à vue

Thomas Fabius placé en garde à vue

Le fils de l’ancien Premier ministre Laurent Fabius, chef d’entreprise, fait l’objet depuis septembre dernier de plaintes déposées par deux entrepreneurs pour « abus de confiance » et « escroquerie ». Les deux plaignants, un temps en affaire avec lui dans un projet de cartes à puces, auraient déposé à plusieurs reprises au restaurant parisien Le Fouquet’s des sommes en espèces de plusieurs milliers d’euros qui lui étaient destinées. Les enquêteurs agissent dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte en septembre par le parquet de Paris à la suite de deux plaintes déposées par deux hommes d’affaires algériens. Ceux-ci affirment avoir été en contact avec Thomas Fabius au sujet d’un projet de création d’une carte de paiement. Ce dernier aurait été chargé de trouver des investisseurs pour le financer. Les deux plaignants affirment lui avoir remis entre avril et juillet 2009 80.000 euros en liquide à l’hôtel Fouquet’s de l’avenue des Champs-Elysées. Depuis lors, le fils de l’ancien Premier ministre n’aurait plus donné signe de vie.  Condamné en 2011 pour une affaire d’ »abus de confiance », le fils de Laurent Fabius, ministre des Affaires Étrangères, intéresse de nouveau la justice. Cette dernière s’intéresserait, selon Le Point, au très beau 280 m² que Thomas Fabius, 31 ans, s’est offert en 2012. Montant de la transaction : 7 millions d’euros. Selon l’hebdomadaire, il s’agirait de l’ancienne propriété du réalisateur Claude Zidi, situé « au 199 bis d’une des artères les plus huppées de la capitale ». Le fils du ministre aurait expliqué au Point « avoir financé son achat par un emprunt bancaire assorti d’une mystérieuse garantie ». Mais le magazine cite d’autres sources qui évoquent des « gains de jeu ». Le Point s’interroge alors : « Comment le fils du numéro deux du gouvernement, qui ne paie pas d’impôt sur le revenu alors qu’il est résident fiscal en France, a-t-il pu acquérir un bien de sept millions d’euros sans que les services de Bercy cherchent à en savoir plus ? » Et l’hebdomadaire d’ajouter : « Thomas Fabius n’a fait l’objet d’aucune enquête fiscale. Et cela, malgré un signalement de Tracfin, le service chargé de repérer les circuits financiers clandestins. »

Fabius « dément » la « rumeur » de Libération sur un compte en Suisse

Fabius « dément » la « rumeur » de Libération sur un compte en Suisse

Le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a « démenti formellement » dimanche auprès de l’AFP une « rumeur, relayée par Libération » dans son édition datée de lundi lui « attribuant un compte en Suisse », ajoutant qu’il engageait des poursuites judiciaires.   »Je démens formellement la rumeur, relayée par Libération dans son édition du lundi 8 avril, m’attribuant un compte en Suisse. Elle ne repose sur aucun élément matériel et est dénuée de tout fondement » écrit M. Fabius dans un communiqué, en annonçant avoir mandaté son avocat « pour qu’il engage les procédures juridiques permettant de le démontrer et de faire cesser la diffusion de ces informations fausses et calomnieuses ».  En Une, le quotidien titre: « Affaire Cahuzac, le cauchemar continue », et écrit que Laurent Fabius a démenti auprès de lui « détenir un compte en Suisse ».  Libé en fait son « évènement » sous le titre: « une possible affaire Fabius tétanise l’Elysée ». S’en suit un long article qui ne produit aucun élément donnant à penser que le ministre des Affaires étrangères détiendrait un tel compte non déclaré, soulignant simplement que Mediapart « explore (cette) piste ».   »Il n’existe à Mediapart que ce qui est publié sur notre site », prend soin de souligner à Libération le journaliste du site d’information Fabrice Arfi.

 

La rumeur de Libé sur Fabius ( Mediapart)

La rumeur de Libé sur Fabius ( Médiapart)

 

Lundi, Libération relaie une rumeur selon laquelle Mediapart détiendrait des informations sur un éventuel compte en Suisse détenu par Laurent Fabius. Une méthode qui a le don de mettre hors de lui Edwy Plenel, co-fondateur du site d’informations en ligne. « Libération transforme en information une rumeur sur Laurent Fabius en prétendant démentir une non-information de Mediapart », s’est-il offusqué sur Europe 1 lundi matin. « Nous n’avons rien à dire tant que nous n’avons rien publié. Nous sommes des journalistes sérieux. Nous ne publions que ce dont nous sommes sûrs. C’est ce qui s’est passé dans le cas de Cahuzac », insiste le directeur de la publication de Mediapart. « Tant que nous ne publions pas, c’est que nous ne savons pas. Et donc ce qui n’est pas publié n’existe pas », a insisté Edwy Plenel. « Ce ne sont que des rumeurs, l’ennemi du journalisme. Ce ne sont que des commérages, l’ennemi de la démocratie. Et donc, attention. Ce zèle des ouvriers de la 11e heure, dans le moment dramatique, d’interrogations sur notre démocratie, est pour moi catastrophique », assène-t-il.

 

Fabius : la croissance ramenée à 0,2-0,3%-et l’objectif de déficit reporté

 

 

Fabius : la croissance ramenée à 0,2-0,3%-et l’objectif de déficit reporté

Exit l’objectif de 3% de déficit en 2013 car la France devrait réviser sa prévision de croissance pour 2013 « autour de 0,2%-0,3% » du produit intérieur brut (PIB) au lieu de 0.8%., a déclaré mardi Laurent Fabius. Du coup le déficit passera à 3.5% et sans doute davantage car rien n’est certain pour cette prévision de Fabius. D’autant qu’on a constaté  -0.3% au quatrième trimestre et croissance zéro sur l’ensemble de l’année 2012, alors que le gouvernement tablait sur +0,3%. Trente-deux économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un recul de 0,2% du produit intérieur brut de la France au quatrième trimestre, leurs estimations allant de -0,4% à 0,0%. La contribution de la demande intérieure finale (hors stocks) à la croissance du quatrième trimestre a été nulle. La variation des stocks y a contribué négativement à hauteur de -0,4 point et le commerce extérieur positivement à hauteur de 0,1 point, les importations ayant plus reculé que les exportations. Les dépenses de consommation des ménages ont progressé de 0,2% sur le dernier trimestre mais l’investissement s’est replié de 1,0%, le recul de l’investissement des entreprises non financières atteignant 1,2%. après avoir affirmé pendant des mois  que c’était l’objectif principal en matière dé rééquilibrage des comptes ; Le 22 février, la Commission européenne publiera ses prévisions pour les Vingt-Sept. Dans sa précédente publication, en novembre, Bruxelles misait sur une croissance de 0,4% et un déficit de 3,5% en 2013 en France, et Bercy s’attend à ce que les nouvelles estimations soient encore moins bonnes.  Leur annonce devrait enclencher le processus. Le président François Hollande a en effet ouvert la voie à une révision à la baisse, « dans les prochains jours », de la prévision de croissance. A Bercy, on n’exclut pas de l’annoncer dès le 22 février.  Paris espère que la Commission assortira ses prévisions d’un assouplissement généralisé des objectifs budgétaires. Le commissaire européen aux Affaires économiques Olli Rehn avait déjà estimé en décembre que des « mesures supplémentaires d’économies » ne seraient « pas indispensables » en France.  Reste à savoir ce que va faire précisément le gouvernement. Constater le dérapage? Annoncer un nouveau tour de vis pour le contenir au moins partiellement? « Cela dépend de son ampleur », glisse une source gouvernementale. Symboliquement, un déficit contenu sous le seuil des 3,5% du PIB passerait mieux qu’un dérapage plus important.

 

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Fabius : trop de couacs au gouvernement

Fabius : trop de couacs au gouvernement

Fabius  reconnaît que la mauvaise passe de l’exécutif a des raisons objectives. « C’est dû à la situation économique, à la crise, au chômage en hausse, au pouvoir d’achat en baisse. À quoi s’ajoutent… » Laurent Fabius marque une pause, cherche les mots pour le dire : « … Il faut que je sois diplomate maintenant que je suis ministre des Affaires étrangères… « , puis il finit par concéder : « … quelques marges de progression en termes de gestion ». Qu’en termes polis ces critiques-là sont dites… Il a déjà fait cinq fois le tour du monde en sept mois, mais ne veut pas se couper de son pays et de sa Normandie. « Il n’y a pas d’hostilité mais de l’inquiétude. Les Français sont inquiets à cause de la situation internationale et à cause du manque de pédagogie, des couacs etc. Beaucoup de gens sont déboussolés, notre rôle est de tracer une perspective. Les gens ne supportent plus les bisbilles. » Fabius cherche à sauver Pétroplus, dans la discrétion. L’école Fabius, appliquée par son dauphin Guillaume Bachelay, s’éloigne de celle de Montebourg. « Ce qui est désolant dans l’affaire de Florange, c’est qu’on a obtenu un résultat correct, le maintien des emplois, mais comme ç’a été mal goupillé, les gens ont l’impression qu’il y avait une solution qui aurait tout réglé et c’est faux. Les choses n’ont pas été gérées comme elles devaient l’être. Tirons-en les conséquences et espérons que les difficultés soient résorbées. » Pour Fabius, la crise est durable : « L’idée selon laquelle on aura six mois difficiles, on part en vacances et après tout redevient comme avant est fausse. On assiste à un changement du monde, l’Europe n’est plus le centre du monde, l’emploi a changé. »




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