Archive pour le Tag 'extérieur'

Page 2 sur 2

Croissance Chine: nette hausse du commerce extérieur en 2017

Croissance Chine: nette hausse du  commerce extérieur en 2017

 

Les exportations  de la Chine, exprimées en dollars, ont progressé de 7,9% l’an dernier, remontant de façon spectaculaire après s’être effondrées de 7,7% en 2016, selon des chiffres de l’Administration des Douanes publiés vendredi. Une confirmation de la demande solide chez les principaux partenaires de la Chine, à même de doper les ventes de produits manufacturés du pays.  De leur côté, les importations chinoises se sont envolées de 15,9% en 2017 (après une chute de 5,5% l’année précédente), témoignant du vif renforcement de la demande intérieure sur fond de stabilisation de la deuxième économie mondiale. Au final, cette robustesse a contribué à dégonfler quelque peu le colossal excédent commercial du pays: il s’est établi pour l’année à 422 milliards de dollars, chutant de 17% par rapport à 2016 (510 milliards). Les Etats-Unis, deuxième partenaire commercial de la Chine après l’Union européenne (UE), n’en ont cependant guère profité. Le déséquilibre des échanges entre les deux puissances –vivement critiqué par le président américain Donald Trump– s’est encore aggravé, l’excédent commercial chinois avec les Etats-Unis bondissant de 10% sur l’année, à 276 milliards de dollars. A noter cependant que les exportations de la Chine ont légèrement ralenti le mois dernier, grimpant de 10,9% seulement sur un an, tandis que ses importations s’essoufflaient de façon drastique, avec une progression de 4,5%, contre un bond de presque 18% en novembre. Une performance très en-deçà des anticipations des analystes sondés par Bloomberg, qui tablaient sur une hausse de 15,1% des importations. En conséquence, l’excédent chinois s’est envolé à 54,7 milliards de dollars en décembre, contre 40,2 milliards en novembre, à rebours des prévisions du marché.

Commerce extérieur : nouveau grave déficit

Commerce extérieur : nouveau grave déficit
Comme l’an passé, le déficit commercial de la France est toujours largement déficitaire et s’inscrit sur une tendance de 60 milliards par an alors que dans le même temps l’Allemagne, elle, va sans doute connaître un nouvel excédent d’environ 300 milliards en 2017. Le déficit commercial de la France s‘est e effet creusé à 6,0 milliards d‘euros en juillet en raison d‘une nette augmentation des importations liées à de grands contrats des industries aéronautique et chimique, selon les statistiques CVS/CJO publiées jeudi par les Douanes. Il s‘est accru par rapport au déficit de juin, qui a été revu à 4,9 milliards d‘euros contre 4,7 milliards en première estimation. Sur les sept premiers mois de 2017, le déficit cumulé atteint 41,02 milliards contre 27,23 milliards au cours de la période correspondante de 2016. En juillet, les importations ont atteint un montant de 45,25 milliards, soit une hausse de 3,0% par rapport à juin. Les exportations ont également augmenté mais dans une moindre proportion et s‘inscrivent en progression de 0,5% à 39,3 milliards d‘euros. Le déficit des seuls produits manufacturés a atteint 5,52 milliards d‘euros contre 3,95 milliards en juin. “Sans soutien des exportations, la détérioration du solde est forte pour les industries aéronautique, chimique et spatiale du fait des approvisionnements particulièrement élevés en turboréacteurs et produits destinés à l‘industrie nucléaire et de l‘acquisition d‘un module pour satellite météo”, notent les Douanes dans un communiqué.

Chine: tassement de la croissance du commerce extérieur

Chine: tassement de la croissance du commerce extérieur

 

 

Signe d’une certaine reprise internationale, la Chine enregistre encore une forte croissance du commerce extérieur cependant un peu inférieur aux prévisions. Les exportations chinoises ont augmenté en juillet de 7,2% et les importations de 11,0%, deux hausses inférieures aux attentes des analystes, montrent les statistiques officielles publiées mardi. L’excédent commercial chinois libellé en dollars s’élève pour le mois écoulé à 46,74 milliards (39,55 milliards d’euros), précise l’Administration générale des douanes. Les analystes tablaient sur une hausse de 10,9% des exportations, contre 11,3% en juin, et sur une augmentation de 16,6% des importations, contre 17,2% en juin. Ils pariaient en moyenne sur un excédent à 46,08 milliards, après 42,77 milliards en juin. La performance commerciale de la Chine, première puissance exportatrice mondiale, a rebondi cette année après plusieurs années de déclin grâce à une forte demande à la fois intérieure et extérieure.

Japon : Le commerce extérieur retombe dans le rouge

Japon : Le commerce extérieur retombe  dans le rouge

Le Japon enregistre un déficit en novembre, alors que ses exportations ont de nouveau reculé en valeur sur fond de ralentissement en Chine, a annoncé jeudi le ministère des Finances. Le solde s’est établi à 379,72 milliards de yens (2,85 milliards d’euros) sur la période, à comparer à un déficit de 898,82 milliards de yens un an plus tôt. La baisse conjuguée du commerce extérieur au Japon mais surtout en Chine constitue un indicateur inquiétant pour l’évolution de la croissance mondiale. La Chine enregistre en effet une baisse marquée des importations, en recul de 5,6% sur le mois. Les exportations elles aussi sont en baisse de 3,7% en novembre. La baisse des exportations de la Chine traduit un très net ralentissement de la demande notamment dans les pays développés. Cette baisse continue depuis des mois hypothèque d’une certaine manière les hypothèses de croissance internationale du coup les instituts économiques ne cessent de revoir à la baisse leurs prévisions. L’OCDE a baissé d’ailleurs  ses prévisions de croissance mondiale pour 2015 et 2016, comme elle l’avait déjà fait en septembre, se disant « profondément préoccupée » de la faiblesse du commerce international, dont la Chine est un pivot.  L’Organisation de coopération et de développement économiques par exemple attend désormais une croissance mondiale de 2,9% cette année, contre 3,0% espéré auparavant, puis 3,3% l’an prochain, contre 3,6% attendu auparavant. En France aussi on a revu à la baisse les perspectives. La Banque de France ne prévoit plus que 0,3% de croissance pour l’économie française au quatrième trimestre, contre 0,4% auparavant, dans sa deuxième estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture de novembre publiée mardi. Elle fait notamment état d’un repli de l’activité dans les services à destination des ménages (hébergement-restauration, activités récréatives) après les attentats du 13 novembre à Paris et Saint-Denis. La nouvelle prévision pour le quatrième trimestre est inférieure à celle de l’Insee dans sa dernière note de conjoncture publiée en octobre et à celle du dernier consensus des économistes interrogés par Reuters, qui se situent à +0,4%. L’enquête de conjoncture pour novembre fait apparaître une baisse d’un point de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie, à 98, comme dans les services, à 96, et une stabilité de l’indicateur pour le bâtiment à 96.

Présidence Fifa : le CIO réclame « pour un candidat extérieur  » (CIO)

Présidence Fifa : le CIO réclame « pour un candidat extérieur  » (CIO)

 

Le CIO (pourtant pas sans reproche quant à l’attribution des Jeux !)  s’immisce dans le débat sur la présidence de la Fifa. Dans un communiqué, son président, Thomas Bach, espère qu’ »un candidat extérieur crédible de haute intégrité » se présentera « pour accomplir les réformes nécessaires et ramener stabilité et intégrité ».  Le communiqué est publié alors que des incertitudes planent sur les noms des candidats à la succession de Sepp Blatter, poursuivi notamment pour « gestion déloyale ». Le prince Ali qui avait été battu lors de la dernière élection par Sepp Blatter est candidat. Il l’a annoncé officiellement le 9 septembre dernier. Michel Platini, le président de l’UEFA, a accompli les démarches pour être dans la course aussi et malgré l’annonce de sa suspension ce jour,  à France Info, il confie qu’il ira jusqu’au bout.  L’élection à la présidence de la Fifa doit avoir lieu lors d’un congrès extraordinaire le 26 février prochain à Zurich.

Chine : fort excédent extérieur en Chine

Chine : fort excédent extérieur en Chine

 

Signe sans dote d’une petite amélioration de la conjoncture mondiale les exports chinois progressent. Les exportations ont augmenté plus que prévu en mai, à la faveur de la reprise économique mondiale, mais le recul inattendu des importations peut être symptomatique d’un recul de la demande intérieure. Selon des données publiés dimanche par l’administration générale des douanes, les exportations ont augmenté de 7% le mois dernier par rapport à la même période de l’an dernier, contre une hausse de 0,9% en avril. Les importations ont reculé de 1,6% contre une progression de 0,8% en avril. ce fait, l’excédent commercial du mois de mai s’est établi à 35,9 milliards de dollars, contre +18,5 milliards en avril. Les économistes avaient anticipé une hausse de 6,6% des exportations, une progression de 6,1% des importations et un excédent de 22,6 milliards de dollars. L’activité des services est tombée en mai à son plus bas niveau depuis 4 mois, montre une enquête privée réalisée auprès des directeurs d’achat publiée jeudi. L’indice PMI HSBC/Markit est ressorti à 50,7 le mois dernier contre 51,4 en avril mais reste néanmoins au-dessus de la barre de 50 qui sépare la contraction de la croissance. Les anticipations des entreprises on décliné à 58,1, leur plus bas niveau depuis un an. Le secteur des services a enregistré en mai sa meilleure performance depuis six mois, montrent les statistiques officielles publiées mardi. L’indice PMI des services est ressorti à 55,5 après 54,8 en avril, montrent les données du Bureau national des statistiques. L’activité du secteur manufacturier suggère elle aussi une stabilisation de la deuxième économie du monde. L’indice final HSBC/PMI pour le mois de mai est ainsi ressorti à 49,4, son meilleur résultat depuis quatre mois, après 48,1 en avril. Le chiffre définitif pour le mois de mai annoncé mardi par le Bureau national des statistiques est légèrement inférieur à une première estimation à 49,7.

Pourquoi pas le commerce extérieur au ministère des anciens combattants ?

Pourquoi pas le commerce extérieur au ministère des anciens combattants ?

 

Encore un compromis type Hollande avec le rattachement du commerce extérieur aux affaires étrangères ; Fabius le revendiquait, Montebourg auusi et fort logiquement. Hollande a donné un grade de plus à Montebourg mais lui enlève un pan essentiel de son ministère : le commerce extérieur. On se demande bien ce que faiat la commerce extérieur aux affaires étrangères pourquoi pas aussi aux anciens combattants. D’autant plus qu’on sait l’ignorance totale de nos ambassades en matière économique ; en fait Hollande veut cadenasser le fantasque Montebourg, ce que l’on peut comprendre eu égard au décalage entre ses déclarations tonitruantes et ses résultats mais au prix d’une incohérence totale. Manuel Valls a donc décidé d’attribuer au ministère des Affaires étrangères le secrétariat d’Etat au Commerce extérieur que revendiquait également le ministère de l’Economie, a fait savoir jeudi l’entourage du Premier ministre. Le portefeuille du Commerce extérieur a provoqué un premier accroc au sein du nouveau gouvernement, où Arnaud Montebourg et Laurent Fabius se disputaient sa tutelle au moment où la France veut doper son attractivité à l’international. « Le Premier ministre a arbitré: le secrétariat d’Etat au Commerce extérieur sera désormais rattaché au Quai d’Orsay, les décrets préciseront les modalités de collaboration entre le ministère des Affaires étrangères et le ministère de l’Economie », a-t-on déclaré jeudi soir à Matignon. Le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, s’est refusé à confirmer l’information, déclarant sur BFM-TV qu’il voulait entendre « l’expression du Premier ministre » lui-même et non de son entourage.  François Hollande souhaitait confier ce secrétariat d’Etat au ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius, qui a fait de la diplomatie économique un pilier de son action et a vu le « Développement international » s’ajouter au nom de son ministère. La décision semblait arrêtée mercredi et était confirmée de sources gouvernementales, l’une d’elle affirmant que le poste avait été promis par le chef de l’Etat à Fleur Pellerin, ministre sortante à l’Economie numérique. Mais le ministère de l’Economie, où Arnaud Montebourg a pris la suite de Pierre Moscovici, tient à cette mission stratégique à l’heure où la France, dont le déficit commercial s’est établi à 61,2 milliards d’euros l’an dernier, veut séduire l’étranger. Dans l’entourage du Premier ministre, on expliquait jeudi matin que la question serait tranchée d’ici la nomination la semaine prochaine de la dizaine de secrétaires d’Etat qui complèteront l’équipe gouvernementale.  

 

Premier couac de Valls avec le commerce extérieur

Premier couac de Valls avec le commerce extérieur

 

Valls avait promis le commerce extérieur à Montebourg mais voilà Hollande s’y est opposé, du coup on ne savait plus mercredi qui en était responsable. En réalité si Valls a passé un accord officieux avec Montebourg, Hollande, lui ,a placé Sapin à Bercy pour cornaquer Montebourg et exiger que le commerce extérieur échappe à ce dernier .  Jusqu’à présent, le Commerce extérieur était de la compétence de Bercy.  Un rattachement au Quai d’Orsay serait une première sous la Ve République. Laurent Fabius, qui a été reconduit mercredi dans ses fonctions de ministre des Affaires étrangères auxquelles, s’était vu accorder «le développement international».  A ce titre «le commerce extérieur est dans le champ des attributions de Laurent Fabius», avait assuré en début d’après-midi un responsable du Quai d’Orsay sous couvert d’anonymat. Le ministre entend ainsi redresser grâce à son entreprise de «diplomatie économique»  le commerce extérieur, en déficit chronique.  Mais dans le même temps, Bercy avait indiqué que la passation de pouvoir se ferait entre l’ancienne détentrice de ce portefeuille, Nicole Bricq, et… Arnaud Montebourg, nouveau ministre de l’Economie, du Redressement productif et du Numérique. Qui a raison ? «Les décrets d’attribution des compétences des ministres sont en cours de rédaction et c’est très délicat car des pans de Bercy vont passer sous le contrôle du Quai d’Orsay», a précisé un autre responsable du ministère des Affaires étrangères. Et si l’entourage d’Arnaud Montebourg, nouveau ministre de l’Economie, du Redressement productif et du Numérique, assurait que le Commerce extérieur était bien de la compétence de son ministère, Reuters annonçait en fin d’après-midi que Fleur Pellerin, la future secrétaire d’Etat au Commerce extérieur, serait bien rattachée… au Quai d’Orsay ! Fleur Pellerin, l’intéressée, a tenu à s’exprimer ce mercredi soir sur son compte Twitter, ne confirmant «aucune information» et précisant que «que la liste des secrétaires d’Etat serait distribuée la semaine prochaine».

 

La cuisine de l’Elysée  » c’est dégueulasse », (Nicole Bricq, ministre du Commerce extérieur)

La cuisine de l’Elysée  » c’est dégueulasse »,  (Nicole Bricq,  ministre du Commerce extérieur)

En apparence l’appréciation de la ministre du commerce extérieur visait le repas de gala  à l’Elysée avec le président de la Chine. Il se pourrait qu’elle ait auusi fait allusion à la cuisine politique qui se prépare pour le changement de gouvernement. La précédente cuisine qui avait abouti au gouvernement Ayrault (à la sauce apparatchiks) n’aura en tout cas pas laissé un souvenir culinaire impérissable. Celle en cours sent déjà le brûlé. Invitée du dîner d’Etat offert mercredi soir en l’honneur du président chinois Xi Jinping, Nicole Bricq avait jugé la cuisine « dégueulasse ». La ministre a par la suite présenté « personnellement » ses excuses au chef cuisinier de l’Elysée.  Dans une vidéo diffusée par BFMTV sur son site internet, on entend distinctement Nicole Bricq déclarer dans un éclat de rire sur le perron de Matignon, s’adressant à l’épouse du Premier ministre : « A l’Elysée c’était pas du tout… Non, c’était dégueulasse. Il faut le dire, il faut le dire. »  Au menu du dîner : foie gras truffé, volaille landaise rôtie et viennoise de champignons, moelleux de pommes de terre forestières, nuance de chocolat et caramel et glace, le tout arrosé de vins fins.   »La ministre a appelé le chef cuisinier de l’Elysée, Guillaume Gomez, ce (vendredi) matin pour s’excuser personnellement », a indiqué la présidence française. « La directrice de cabinet du président de la République s’est rendue dans la matinée dans les cuisines de l’Elysée pour rappeler toute la confiance du président envers le chef et ses équipes. »

 

Commerce extérieur : un bénéfice de 200 milliards pour l’Allemagne et un déficit de 60 milliards pour la France

Commerce extérieur : un bénéfice de 200 milliards pour l’Allemagne et un déficit de 60 milliards pour la France

Trop de fiscalité et  absence de politique industrielle,  les deux facteurs explicatifs du différentiel de résultat entre les deux pays. Une conséquence : un chômage galopant en France. Le résultat est sans appel: l’Allemagne a enregistré un excédent record de 198 milliards d’euros alors que la France a été, une nouvelle fois, dans le rouge à hauteur de 61 milliards d’euros, soit cependant 12 milliards de moins qu’en 2011. Les exportations allemandes représentent plus du double de celles de la France, à 1.094 milliards contre 435 milliards d’euros. Ce décrochage, loin d’être nouveau, est dû à un ensemble de facteurs structurels. Voici lesquels.  « Depuis une quinzaine d’années, l’Allemagne s’est spécialisée sur des produits à haute valeur ajoutée et a réorganisé son secteur productif en ce sens », alors que la France n’a pas fait ce choix et a « un problème de spécialisation sectorielle », explique Bruno Cavalier, chef économiste chez Oddo. L’Allemagne produit des biens d’équipements (automobiles, machines-outils…) réputés de qualité. Ces biens ont un succès certain auprès des pays émergents qui montent en gamme et choisissent de s’équiper en optant pour les fournisseurs germaniques.  Contrairement à la France, dont Arnaud Montebourg n’a cessé d’expliquer qu’elle était pénalisée par l’euro fort, l’Allemagne résiste bien à l’appréciation de la monnaie unique qui s’échange actuellement  à 1,35 euro pour un dollar.  La qualité de ses produits lui permet de supporter l’effet prix occasionné par le haut niveau de la devise. Autre explication: l’euro fort a aussi pour effet de diminuer les prix des importations. L’Allemagne a ainsi pu s’approvisionner à moindre coût en matières premières pour son industrie.  Dans une récente note intitulée France-Allemagne, convergence de vues?, Caroline Newhouse de BNP Paribas écrit que « les parts de marché de la France ont baissé de près de 40% depuis une décennie »‘. « En outre, l’industrie française a pâti vis-à-vis de l’Allemagne de l’évolution du coût du travail, et en particulier des cotisations sociales payées par les employeurs », poursuit-elle. Dans une étude de 2011, le Coe Rexecode, un think tank libéral, estimait que l’écart de coûts salariaux unitaires entre les deux pays s’élevait à 14%.  Le Medef évalue à environ 116 milliards d’euros le montant des prélèvements à supprimer pour que la France comble son écart de compétitivité avec l’Allemagne.  Sans reprendre les chiffres de l’organisation patronale, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, en évoquant une baisse de l’impôt sur les sociétés, déclarait mi-janvier sur France Inter « qu’il faut harmoniser avec l’Allemagne, il ne s’agit pas de baisser pour baisser ».

 

Commerce extérieur chinois rassurant ?

Commerce extérieur chinois rassurant ?

. L’excédent commercial chinois, publié ce jeudi 8 août par les douanes du pays, affiche une baisse de 29,6% sur un an au mois de juillet. Pourtant il s’agit d’une bonne nouvelle. En témoigne l’ouverture dans le vert du CAC40 (+0,35%), clairement porté par cet indicateur, ce jeudi matin. Car derrière cette baisse de l’excédent commercial se cachent plusieurs signaux positifs. Tout d’abord, les exportations de la Chine, considérées comme un baromètre du commerce mondiale, sont reparties à la hausse (+5,1%). Ces exportations ralentissaient depuis plusieurs mois. Elles avaient, par exemple, chuté de 3% en juin. « Une progression de 5% (sur un an des exportations) est raisonnable, mais cela reste un taux bien plus faible que ceux auxquels on était habitué les années précédentes », tempère toutefois Yao Wei, analyste de Société Générale, cité par l’AFP. « Bien que la demande étrangère ait cessé de se contracter, elle ne s’est pas non plus solidement rétablie », poursuit-il.  Ensuite les importations ont fortement augmenté (+10,4%), expliquant la baisse de l’excédent commercial. « Dans la mesure où les importations chinoises sont souvent réexportées, cela peut être considéré comme un signe démontrant la force de l’économie mondiale », a estimé Paul Donovan, économiste chez UBS, qui appelle toutefois à la vigilance sur la crédibilité de ces chiffres. Par ailleurs, la hausse de ces importations peut être perçue comme un premier signe de réussite pour le gouvernement chinois. Celui-ci cherche actuellement à transformer le modèle économique du pays, pour le rendre plus dépendant de la demande intérieure. Et ce chiffre est d’autant plus réconfortant que la Chine voit actuellement sa croissance ralentir (7,5% au deuxième trimestre). En juin, les importations s’étaient, au contraire, repliées de 0,7%, pénalisées par une conjoncture mondiale dégradée. Reste à savoir si ces relatifs bons chiffres marquent une simple pause ou un véritable revirement de tendance. Pour Philippe Waechter, chef économiste chez Natixis AM, interviewé par BFM Business ce jeudi « nous ne sommes plus dans une période où l’on peut s’attendre à des progressions spectaculaires d’importations ou d’exportations ».

 

Etats-Unis: moins de déficit extérieur

Etats-Unis: moins de déficit extérieur

L’effet dollar commence à jouer sur les exportations des Etats-Unis ; Chroniquement déficitaire, le solde des échanges du pays avec le reste du monde est certes resté dans le rouge en décembre mais il s’est considérablement réduit, dégringolant de 20,7% pour atteindre 38,5 milliards de dollars, selon les chiffres publiés vendredi par le ministère du Commerce.  Le recul n’avait pas été aussi fort depuis près de quatre ans.  Fait rarissime, le déficit sur un mois a même fondu de 15,5% vis-à-vis de la Chine, principal partenaire commercial des Etats-Unis et régulièrement mis à l’index par Washington pour ses pratiques jugées déloyales.  Le déficit s’est également considérablement réduit avec l’Union européenne, chutant de 28,4% à 8,7 milliards de dollars.  Sur l’ensemble de l’année passée, l’embellie est moins spectaculaire mais elle reste tangible avec un resserrement du déficit commercial de 3,4%, à 540,4 milliards de dollars, et un record absolu en termes d’exportations dont le gouvernement américain s’est aussitôt félicité.  Les efforts de l’administration pour promouvoir les exportations américaines portent leurs fruits », a souligné la ministre adjointe du Commerce Rebecca Blank, saluant l’ouverture de « nouveaux marchés ».  La route s’annonce toutefois encore longue avant d’atteindre l’objectif du président Barack Obama de doubler les exportations en cinq ans. Elles s’élevaient en décembre à 186,3 milliards de dollars contre 143,7 en janvier 2010 au moment où cet engagement a été pris.  En décembre, les exportations ont certes fait bonne figure (+2,1%), portées notamment pas les ventes d’équipements industriels qui ont bondi de 9,5%.  Mais la belle tenue du commerce extérieur tient principalement à un affaissement des importations (-2,7%), notamment de voitures et de pétrole (-13,0% en un mois) dont les Américains sont les premiers consommateurs au monde.   »On pourrait en conclure que la demande intérieure est faible mais ce serait aller vite en besogne », assure Jennifer Lee de BMO Capital Markets, soulignant que les importations hors automobiles ont légèrement progressé, témoignant du dynamisme du marché intérieur.  Plus important encore, l’embellie surprise du déficit commercial pourrait bien conduire à une révision à la hausse de la croissance américaine au quatrième trimestre de 2012.  Publiée fin janvier, une première estimation avait révélé une contraction surprise de 0,1% du Produit intérieur brut de la première puissance économique du globe.   »Le déficit commercial s’est bien plus réduit (…) que ce que le BEA (l’office gouvernemental des statistiques, ndlr) avait intégré dans ses estimations du PIB au quatrième trimestre », relèvent les économistes de Nomura. Dans ses estimations, le BEA (Bureau of Economic Analysis) avait ainsi tablé sur un recul des exportations plus fort que celui des importations, rappelle Julien Thomas de Natixis.   »On peut désormais s’attendre à une révision à la hausse des chiffres du PIB pour le dernier trimestre » de l’année précédente, a-t-il souligné. Une deuxième estimation du PIB américain sera publiée le 28 février.

Déficit extérieur : léger recul

Déficit extérieur : léger recul

 

Le déficit c’est à peu le cout de la facture énergétique (autour de 70 milliards). Un déficit réduit par rapport au record de 2011 ; deux raisons : un peu plus d’exportations et la crise qui réduit la demande d’importations ( consommation atone). Le déficit commercial de la France, qui avait atteint en 2011 le record historique de 74 milliards d’euros, a reculé l’an dernier pour s’établir à 67 milliards d’euros, a annoncé jeudi la ministre du Commerce extérieur, Nicole Bricq.  Le déficit hors énergie, que le gouvernement s’est engagé à résorber entièrement d’ici 2017, s’est réduit quasiment de moitié, passant de 29 à 15 milliards d’euros, a-t-elle précisé lors d’une conférence de presse.   »C’est un premier signal encourageant qui doit nous permettre de reprendre confiance », a commenté la ministre.   »Ces chiffres, en nette amélioration pour la première fois depuis 2009, s’expliquent par une croissance des exportations françaises (+3,2%) couplée à une stabilité de nos importations (+1,3%) », explique le ministère.  La facture énergétique de la France s’est alourdie de 7 milliards d’euros l’an dernier, s’élevant à 69 milliards.  Le premier excédent est celui de l’aéronautique avec un record de 20 milliards d’euros, suivi des produits agroalimentaires (+11,5 milliards) « notamment grâce aux bonnes performances des vins et spiritueux ».  La part de l’Europe, principal marché de la France et zone où la conjoncture est morose, a légèrement reculé, comptant pour 59% de ses exportations contre 61% en 2011.   »En 2012, les entreprises françaises ont su aller chercher sur des marchés plus lointains la croissance qui a fait défaut sur leur marché de proximité », affirme le ministère. Pour la 3e année consécutive, l’Asie a été le marché en plus forte croissance pour la France, avec une progression de 13%.

 

12



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol