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Croissance allemande : une chute de plus de 31 % des exportations

Croissance allemande : une chute de plus de 31 % des exportations

. Les exportations de l’Allemagne se sont effondrées en avril, au plus fort de la pandémie de Covid-19, de 31,1 %.

L’Allemagne a ainsi vendu à l’étranger des biens pour «seulement» 75,7 milliards d’euros. Conséquence du ralentissement de l’activité, les importations ont elles aussi reculé de 16,5 %, à 72,2 milliards d’euros. L’Allemagne affiche donc toujours un excédent commercial mais celui-ci s’est réduit à 3,5 milliards d’euros, contre 17,4 milliards en mars.

Les exportations avec les pays de l’Union européenne ont baissé de 35 % sur un an, avec une chute prononcée pour la France (- 48,3 %) et l’Italie (- 40,1 %). Les ventes vers la Chine n’ont, elles, baissé que de 12,6 %. L’économie de l’empire du Milieu a redémarré alors que l’Europe était encore confinée.

L’Allemagne pourrait voir son PIB se contracter de 10 % au deuxième trimestre, du jamais vu depuis cinquante ans.

Quant aux importations de l’Allemagne, elles ont progressé de 10 % en provenance de la Chine, et de 2,4 % pour les États-Unis, alors qu’elles se sont tassées de 37,3 % venant de France.

Les données du mois de mai devraient être meilleures pour la locomotive européenne, très dépendante de ses échanges extérieurs. Le ministère de l’Économie estimait dernièrement que le creux de la récession avait été atteint en avril. L’assouplissement progressif des mesures de confinement et la reprise de la production dans l’industrie automobile ont depuis favorisé un début de reprise économique.

L’Allemagne pourrait voir son PIB se contracter de 10 % au deuxième trimestre, du jamais vu depuis cinquante ans, selon les principaux instituts économiques allemands.

 

Chine : une croissance des exportations très conjoncturelles

Chine : une croissance des exportations très conjoncturelles

D’après les données communiquées jeudi par les douanes chinoises, les livraisons vers l’étranger ont progressé en avril de 3,5% en rythme annuel, soit leur première croissance depuis décembre dernier.

Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une contraction de 15,7% sur un an après un déclin de 6,6% en mars.

La chute des exportations et importations chinoises s’était atténuée en mars grâce à la reprise progressive de l’activité des usines mais les analystes s’attendent à ce que les pressions demeurent alors que la crise sanitaire a paralysé de nombreuses économies à travers le monde.

“Les livraisons en avril pourraient avoir été soutenues par des exportateurs compensant les pénuries du premier trimestre dues aux contraintes d’approvisionnement à ce moment-là”, a dit dans une note Louis Kuijs, économiste chez Oxford Economics.

“(Mais) dans tous les cas, comme le montre la faiblesse des nouvelles commandes à l’export dans les indices PMI, les exportations devraient reculer de manière importante dans un avenir proche alors que les principaux partenaires commerciaux de la Chine plongent dans une profonde récession, bien que nos prévisions de base montrent un rétablissement de la demande mondiale au second semestre”, a-t-il poursuivi.

Selon les données officielles, les importations ont décliné le mois dernier de 14,2% en rythme annuel, leur plus importante contraction depuis janvier 2016, après une baisse de 0,9% en mars. Le consensus donnait un recul de 11,2%.

L’excédent commercial de la Chine ressort ainsi à 45,34 milliards de dollars (environ 41,9 milliards d’euros), contre 19,93 milliards de dollars en mars, alors que les économistes anticipaient en moyenne un montant de 6,35 milliards de dollars.

Avec une crise sanitaire pratiquement sous contrôle en Chine et l’assouplissement des restrictions, l’activité a commencé à reprendre mais de nombreuses usines font face à des demandes réduites ou annulées de la part de clients à l’étranger. Leurs stocks s’accumulent, leurs profits diminuent, et certaines sont contraintes de licencier pour réduire leurs coûts.

Ecartant l’idée d’un rétablissement à court terme, de nombreux économistes ont revu drastiquement à la baisse leurs prévisions.

“Nous prévoyons un effondrement de 30% des exportations au T2 contre 13,3% en rythme annuel au T1 et une évolution du produit intérieur brut (PIB) de nouveau négative, à -0,5% en rythme annuel au T2”, disent ainsi ceux de Nomura dans une note de recherche diffusée avant la publication des données du commerce extérieur.

Comme d’habitude les exportations françaises ont tué la croissance en 2019

Comme d’habitude les exportations françaises ont tué la croissance en 2019

Comme d’habitude, le commerce extérieur a plombé la croissance française. Depuis de nombreuses années, bon an mal an, le déficit commercial atteint de l’ordre de 50 à 60 milliards. À l’inverse en moyenne l’Allemagne enregistre un excédent commercial de 200 à 250 milliards. Il est vrai qu’en 2019 l’Allemagne a vu ses exportations se tasser très nettement au point que la croissance n’a atteint que plus 0,6 % . Pour l’avenir le modèle allemand pourrait d’ailleurs être en question en particulier si le tassement du commerce international se confirme. Si la croissance française n’est pas catastrophique  (1,2 % en 2019), c’est en raison du fait que sa croissance repose beaucoup moins sur les exportations mais surtout sur la consommation intérieure.

La faiblesse de la capacité exportatrice de la France n’est pas nouvelle .   En cause évidemment un manque structurel de compétitivité. La balance des échanges constitue en effet le meilleur thermomètre de compétitivité d’un pays. Selon des chiffres dévoilés ce lundi 10 février dans le rapport annuel de la direction générale du Trésor (DGT), la contribution du commerce extérieur à la croissance serait négative en 2019 (-0,2 point). Ces mauvais résultats pour 2019 indiquent que, hormis comme d’habitude de quelques secteurs solides tels que l’aéronautique ou la construction navale, l’appareil exportateur demeure fragile.

L’examen sur plusieurs années des résultats enregistrés par les douanes montre que depuis 2013 le commerce extérieur a contribué de manière négative à l’activité (en moyenne de -0,1 point entre 2013 et 2017). 2018 reste avant tout une année exceptionnelle au regard de ces chiffres. Les auteurs du rapports notent que l’embellie des résultats du commerce extérieur observée en 2018 s’explique par des évolutions sectorielles spécifiques. En premier lieu, le solde des services a contribué de manière très favorable à la valeur ajoutée en 2018 (+0,4 point après -0,1 point en moyenne entre 2013 et 2017). Le secteur du tourisme a retrouvé des couleurs « après deux années de contribution négative à la suite des attentats ». L’énergie et l’agriculture ont également été des moteurs dans les résultats positifs en 2018 après des années plus moroses :  »les mauvaises récoltes de 2016 ont grevé les exportations en 2016 et 2017, et les importations d’énergie ont été modérées en 2018 du fait de températures clémentes ». En outre, la baisse de la demande intérieure a contribué à ralentir les importations comme l’expliquait l’économiste, Alexandre Mirlicourtois, du cabinet Xerfi.

« La contribution positive du commerce extérieur en 2018 ne doit pas faire illusion. C’est juste une histoire de circonstances liée à l’écrasement de la demande intérieure, ce qui a freiné les importations alors que la croissance eurolandaise restait encore assez robuste pour permettre aux exportations de progresser encore. Ce décalage conjoncturel ayant disparu, retour à la tendance de fond : celui d’un commerce extérieur qui plombe l’économie française depuis plus de 20 ans. »

Sur le front des biens manufacturés, quelques secteurs ont tiré leur épingle du jeu. La livraison de grands paquebots et Rafale ont permis à la construction navale et à l’aéronautique de connaître des résultats plus favorables.« Le secteur aéronautique avait pâti de problèmes d’approvisionnement en 2014 et 2015, qui avaient pesé sur les exportations »précise le rapport.

5G Huwei: la Chine menace les exportations de la France

5G  Huwei: la Chine menace les exportations de la France

Le communiqué officiel de l’ambassade de Shin français clair en cas doposition à la pénétration de la technologie chinoise 5G  de l’opérateur Huwei  des mesures de rétorsion sur les exportations françaises seront prises « L’ambassade de Chine en France a pris note des reportages récents dans plusieurs médias français selon lesquels les autorités compétentes françaises envisageraient de prendre des mesures restrictives contre Huawei dans le déploiement de la 5G en France, précise le communiqué. Parmi elles : l’interdiction aux équipements 5G de Huawei d’être utilisés dans des dizaines de grandes villes françaises et l’imposition à Huawei d’une durée de validité de l’autorisation nettement plus courte qu’aux équipementiers européens comme Nokia et Ericsson. »

Le porte-parole de l’ambassade se dit « profondément déçu et inquiet ». Il estime que si ces mesures visant Huawei sont exactes, celles-ci seraient « contraire à l’engagement pris par le gouvernement français »« Le président Emmanuel Macron et d’autres hauts responsables français ont réaffirmé à plusieurs reprises que sur la question de la 5G, la France ne prendrait pas de mesures discriminatoires contre un pays ou une entreprise spécifique, ni n’exclurait pas Huawei », argue-t-il.

Le porte-parole juge qu’« une différence de traitement des entreprises selon leur pays d’origine constituera une discrimination patente et un protectionnisme déguisé ». Ce qui va, selon lui, « à l’encontre des principes de l’économie de marché et du libre commerce ». Surtout, le porte-parole laisse entendre que la Chine pourrait, en cas de discriminations visant Huawei en France et dans d’autres pays européens, prendre des mesures de rétorsion à l’égard de Nokia et d’Ericsson sur le marché chinois de la 5G.

« La Chine a toujours accordé un traitement équitable à Nokia et Ericsson dans le déploiement des réseaux 5G en Chine et les a même autorisés à prendre part au déploiement du cœur des réseaux [un endroit sensible où transitent toutes les communications, Ndlr], affirme le communiqué. Nous ne souhaitons pas voir le développement des entreprises européennes dans le marché chinois affecté à cause de la discrimination et du protectionnisme de la France et d’autres pays européens à l’égard de Huawei. »

Si Orange a renoncé à l’utilisation de la technologie chinoise en France ( mais pas l’étranger par contre) ,  SFR et Bouygues Telecom pourraient être concernés par ces menaces dans la mesure où ils utilisent la technique chinoise sur la moitié de leurs réseaux mobiles. 

 

Croissance Japon : nouveau gros recul des exportations-

Croissance Japon : nouveau gros recul des exportations-

le Japon constitue en quelque sorte un des baromètres pour mesurer la santé de l’économie mondiale compte tenu du rôle que joue les exportations japonaises. Des exportations qui continuent de s’écrouler et qui traduisent ainsi la morosité des échanges et de la croissance mondiale.

Les exportations japonaises ont connu en effet en décembre un déclin pour un treizième mois consécutif, sous l’effet notamment du ralentissement des livraisons d’automobiles vers les Etats-Unis, soulignant que la faiblesse de la demande extérieure continue de peser sur l’économie nippone, dépendante des exportations.

D’après les données officielles publiées jeudi, les exportations ont chuté en décembre de 6,3% en rythme annuel, contre une prévision médiane de -4,2% après un recul de 7,9% en rythme annuel le mois précédent.

Les analystes et les décideurs politiques estiment que l’accord commercial de “phase 1” signé entre les Etats-Unis et la Chine la semaine dernière, ainsi que la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, vont contribuer à apaiser les inquiétudes sur le commerce mondial, un moteur clé de l’économie japonaise.

Toutefois les statistiques communiquées par le ministère des Finances montrent un ralentissement modeste de la contraction de l’économie et laisse suggérer que le rétablissement de la troisième puissance économique mondiale pourrait prendre plusieurs mois.

La Banque du Japon (BoJ), qui a laissé inchangée sa politique monétaire, estime que la solidité de la demande intérieure devrait aider à compenser la faiblesse des livraisons à l’étranger et de l’activité manufacturière.

Les livraisons à destination de la Chine, principal partenaire commercial du Japon, ont progressé de 0,8% le mois dernier en rythme annuel, montrent les données gouvernementales, soit leur première hausse en dix mois.

Les exportations vers les Etats-Unis ont reculé pour un cinquième mois consécutif en décembre, de 14,9% en rythme annuel, sous l’effet d’une chute des livraisons d’automobiles et de pièces détachées.

Croissance Japon- Baisse des exportations pour le dixième mois

Croissance Japon- Baisse des exportations pour le dixième mois

Conséquence surtout du ralentissement chinois, Les exportations japonaises ont reculé en septembre pour le dixième mois consécutif, un déclin supérieur aux prévisions, montrent des données officielles publiées lundi. Du coup la croissance pourrait être limitée à 0.5% en 209 mais aussi en 2020. Le recul des échanges intentions est général au plan mondial (seulement plus 3% en 2019).

D’après les statistiques du ministère des Finances, les exportations du Japon ont diminué le mois dernier de 5,2% en rythme annuel, après un recul de 8,2% en août. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne un déclin de 4,0%.

Les exportations japonaises vers les Etats-Unis ont reculé de 7,9% le mois dernier sur un an. Les importations en provenance des Etats-Unis ont diminué de 11,6% sur la même période.

Ainsi l’excédent commercial du Japon avec les Etats-Unis a baissé de 3,5%% de croissance, le plus faible niveau depuis très longtemps) mais la baisse enregistrée au japon est encore plus significative  D’après les statistiques officielles, les exportations du Japon vers la Chine – son principal partenaire commercial – ont chuté de 6,7% sur un an, soit une baisse pour un septième mois de rang.

Croissance Japon : forte baisse des exportations

Croissance Japon : forte baisse des exportations

 

Très mauvais signe pour le commerce international et la croissance mondiale avec la baisse des exports   du Japon de 8,4% en janvier en rythme annuel, après une chute de 3,9% en lecture définitive en décembre. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne une diminution de 5,5%. Il s’agit du déclin le plus important des exportations japonaises depuis octobre 2016. En janvier, les exportations du Japon vers la Chine, son principal partenaire commercial, ont diminué de 17,4% sur un an, un ralentissement que des représentants du ministère des Finances attribuent aux festivités chinoises du nouvel an lunaire. Les exportations japonaises à destination des Etats-Unis ont en revanche progressé de 6,8% le mois dernier en rythme annuel, portées par les livraisons d’automobiles. Les importations en provenance des Etats-Unis ont augmenté de 7,7%, avec en tête de liste le pétrole.

Pour la première fois en sept mois, l’excédent commercial du Japon avec les Etats-Unis s’est ainsi creusé, progressant de 5,1% pour s’établir à 376,4 milliards de yens – soit 3,32 milliards de dollars ou 2,92 milliards d’euros. Donald Trump a critiqué les pratiques commerciales du Japon, estimant que Tokyo agissait de manière déloyale à l’égard des Etats-Unis en exportant des millions d’automobiles sur le territoire américain tout en bloquant les importations de voitures américaines.

Le président américain a menacé à plusieurs reprises d’instaurer des droits de douane de 25% aux automobiles importées aux Etats-Unis, notamment en provenance du Japon. Il a reçu dimanche les recommandations du département du Commerce sur l’enjeu pour la sécurité nationale des Etats-Unis des importations de véhicules, une étape vers une possible instauration de tels tarifs douaniers.

Les exportations de voitures vers les Etats-Unis, qui comptent pour près des deux-tiers de l’excédent commercial annuel du Japon avec les Etats-Unis, ont augmenté de 23,2% en janvier en rythme annuel, selon les données du ministère des Finances.

Croissance Japon baisse des exportations

Croissance Japon baisse des exportations

Comme en Chine les exportations japonaises ont assez nettement diminué en décembre en conformité avec le tassement économique international. Les exportations japonaises sont notamment affectées par le ralentissement chinois- Les exportations japonaises ont en effet chuté de 3,8% en décembre, montrent les données publiées mercredi par le ministère des Finances, après une progression de 0,1% en novembre. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse de 1,9%.Selon les données du ministère des Finances, les exportations vers la Chine, principal partenaire commercial du Japon, ont chuté de 7,0% en rythme annuel. Les exportations vers les Etats-Unis ont pour leur part progressé de 1,6% le mois dernier. Les importations globales du Japon ont augmenté de 1,9% sur un an en décembre, une progression inférieure à la hausse de 3,7% attendue par les économistes. La balance commerciale japonaise affiche un déficit de 55,3 milliards de yens (442 millions d’euros), nettement supérieur aux 29,5 milliards attendus. À noter aussi peut-être une influence de la dégradation de l’image du Japon dans l’affaire Renault et de la chasse à la baleine qui démontre une forme de nationalisme peu compatible avec une ouverture mondiale

Chine : baisse des exportations et de l’indice PMI manufacturier

Chine : baisse des exportations et de l’indice PMI manufacturier

Preuve du net ralentissement économique mondial, aussi des menaces de sanctions américaines, l’activité recule en Chine concernant les exportations et le secteur manufacturier. À l’inverse, les services rebondissent mais pas autant sans doute pour compenser les reculs ailleurs L’activité dans le secteur manufacturier chinois s’est en effet contractée en décembre pour la première fois depuis plus de deux ans, du fait d’un ralentissement de la demande qui souligne les difficultés que rencontre l’économie chinoise dans le contexte de guerre commerciale avec les États-Unis. L’indice PMI manufacturier officiel, élaboré par la société d’information économique IHS Markit (*), est tombé à 49,4 en décembre, sous le seuil qui sépare contraction et expansion de l’activité, montrent les résultats publiés lundi des enquêtes réalisées par les pouvoirs publics chinois auprès des directeurs d’achats. Il s’agit de sa première contraction depuis juillet 2016 et le PMI le plus faible depuis février 2016 (49). Les analystes interrogés par Reuters anticipaient une contraction mais attendaient un indice PMI de 49,9. Ces statistiques suggèrent qu’une série de mesures de soutien à l’économie engagées cette année par Pékin n’ont pas encore porté leurs fruits. Des mesures supplémentaires sont attendues en 2019. Près d’un mois jour pour jour après que le président américain Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping ont convenu d’une trêve commerciale de 90 jours, des incertitudes demeurent quant à la faculté des Etats-Unis et de la Chine à parvenir à un accord commercial avant le 1er mars. D’après les données du Bureau national chinois de la statistique, l’indice des commandes à l’exportation a été ramené à 46,6 contre 47,0 en novembre, reflétant une baisse de la demande extérieure pour le septième mois consécutif. Pour le secteur des services, qui représente plus de la moitié de l’économie chinoise, l’indice officiel PMI a rebondi en décembre, pour s’établir à 53,8 contre 53,4 le mois précédent.

 (*) Markit Economics est une société d’information financière britannique fondée en 2003 par le Canadien Lance Uggla et qui a fusionné en mars 2016 avec l’entreprise d’information économique américaine IHS (Information Handling Services) fondée en 1959. L’Indice PMI, selon ses concepteurs de Markit, est un indicateur de conjoncture économique qui donne l’état du secteur privé, et qui est obtenu par le suivi de l’évolution de variables telles que les ventes, l’emploi, les stocks et les prix.

Japon: tassement de la croissance des exportations

Japon: tassement de la croissance des exportations

Le tassement du commerce mondial se confirme avec les statistiques du Japon et de la Chine. En Chine la production industrielle a progressé  moins qu’attendu, selon des chiffres officiels publiés mardi, signal d’une conjoncture toujours fragile sur fond de guerre commerciale. La production industrielle chinoise a gonflé de 6%, au même rythme qu’en juin, et là aussi en-deçà des prévisions (+6,3%).   Les exportations japonaises ont-elles aussi augmenté moins qu’attendu en juillet à cause notamment d’une diminution des livraisons automobiles vers les Etats-Unis et de l’incertitude provoquée par les tensions commerciales mondiales. Les exportations ont augmenté de 3,9% par rapport à juillet 2017, montrent les données publiées jeudi par le ministère des Finances, un rythme bien inférieur à la hausse de 6,3% attendue par les économistes interrogés par Reuters. En juin, la progression était ressortie à 6,7%.En juillet, les exportations du Japon vers les Etats-Unis ont chuté de 5,2% d’une année sur l’autre, à cause d’une baisse de 12,1% des livraisons d’automobiles. Les importations en provenance des Etats-Unis ont, elles, augmenté de 11% par rapport à la même période l’an dernier, avec en premier lieu les importations de pétrole brut, de moteurs et de gaz de pétrole liquéfié. En conséquence, l’excédent commercial du Japon avec les Etats-Unis a baissé de 22,1% entre juillet 2017 et juillet 2018, pour s’établir à 502,7 milliards de yens (3,9 milliards d’euros). Quant aux importations globales du Japon, elles ont augmenté de 14,6% sur un an en juillet, une progression légèrement supérieure à la hausse de 14,4% attendue par les économistes. Au total, le Japon affiche un déficit commercial de 231,2 milliards de yens (1,83 milliard d’euros), très supérieur à l’estimation médiane de 50 milliards de yens.

Etats-Unis: Ralentissement des exportations chinoises en juin

Etats-Unis Ralentissement des exportations chinoises en juin

Net tassement de la croissance des exports chinois vers les Etats-Unis en juin (avant donc la mise en application des nouveaux droits de douane). . Mais les volumes demeurent toujours importants. En effet le déficit annuel américain était de 370 milliards sur l’année 2017. (À comparer aux 150 milliards de déficits avec l’UE).  Les exportations chinoises vers les Etats-Unis libellées en yuans n’ont augmenté que de 3,8% le mois dernier par rapport à juin 2017, ont annoncé lundi les douanes chinoises. Ce rythme est de près de 24 points inférieur à la croissance enregistrée en juin 2017, soulignent-elles.  Au premier semestre, la croissance des exportations vers les Etats-Unis s’est élevée à 5,4% alors qu’elle avait atteint 19,3% au cours des six premiers mois de l’année dernière. Cette statistique est publiée alors que les Etats-Unis et la Chine ont engagé un bras de fer commercial qui pourrait dégénérer en guerre commerciale ouverte. Les deux pays doivent appliquer dès vendredi de nouveaux droits de douane sur leurs importations.

Chine : moins d’exportations sauf avec les Etats-Unis

Chine : moins d’exportations  sauf avec les Etats-Unis

Conséquence de la guerre sur les droits de douane (peut-être), de la réorientation d’économie chinoise aussi du calendrier, La Chine a enregistré en mars un déficit commercial exceptionnel et inattendu de 5 milliards de dollars. D’un côté, les exportations, contre toute attente, s’affichent en repli, de l’autre, ses importations ont accéléré. Les douanes chinoises ont ainsi annoncé vendredi que les importations avaient ainsi dépassé en mars de précisément 4,98 milliards de dollars les exportations du pays. C’est la première fois depuis février 2017 que le géant asiatique connaît un déficit de son commerce extérieur, une situation qui était alors inédite depuis trois ans.

Ce déficit de près de 5 milliards est aussi une surprise de taille pour les analystes sondés par Bloomberg qui tablaient, eux, sur un surplus de 27,5 milliards en mars, après un excédent commercial de 20,5 milliards de dollars en janvier puis de 33,7 milliards en février. Ce retournement de la balance commerciale de la deuxième économie mondiale s’explique donc d’abord par le plongeon imprévu de ses exportations, qui ont reculé de 2,7% sur un an en mars selon les douanes, à rebours des anticipations des experts (+11,8%).  Dans le même temps, les importations du géant asiatique bondissaient de 14,4% (contre +6,3% en février), à l’heure où l’assouplissement des restrictions antipollution à la fin de l’hiver encourage une accélération de l’activité industrielle dans le pays. L’excédent commercial de la Chine avec les Etats-Unis, objet de vives frictions entre Pékin et Washington et au cœur de menaces de guerre douanières entre les deux puissances, s’est établi à 15,4 milliards de dollars en mars, ont précisé les douanes. C’est un fort reflux par rapport à l’excédent de 21 milliards de dollars en février, et moins que les 17,7 milliards de dollars de mars 2017. Ce qui pourrait témoigner d’un ralentissement. Il n’empêche, selon le porte-parole des Douanes chinoises, Huang Songping, l’excédent commercial du géant asiatique avec les Etats-Unis a tout de même bondi de 19,4% sur un an sur l’ensemble du premier trimestre.

Guerre économique Etats-Unis-Europe : hausse des tarifs de certaines exportations américaines

Guerre économique Etats-Unis-Europe : hausse des tarifs de certaines exportations américaines

 

On s’engage sans doute dans uen guerre économique avec les Etats Unis avec l’intention de Trump d’imposer des droits de douane de 25% sur l’acier et de 10% sur l’aluminium. Une orientation qui vise la Chine mais en fait tous les pays exportateurs. L’Europe est touchée comme de nombreuses autres zones commerciales ; En réplique l’Union européenne envisage d’appliquer des tarifs douaniers de 25% sur environ 3 milliards de dollars  d’importations en provenance des Etats-Unis si Donald Trump met à exécution son projet. Une réplique mesurée car les exportations européennes d’acier et d’aluminium représentent environ 8 milliards alors que les sanctions européennes concernent un montant de 3 milliards de produits importés des Etats-Unis. Une réplique mesurée par le fait que la balance commerciale est très déséquilibrée au profit de l’Europe. Son président Jean-Claude Juncker a déclaré vendredi que l’UE n’aurait pas d’autre choix que de répondre de la même manière si les Etats-Unis instauraient effectivement ces tarifs douaniers sur les importations d’acier et d’aluminium en provenance d’Europe. “Nous allons mettre des barrières douanières sur les Harley-Davidson, sur le bourbon et sur les jeans Levis”, a déclaré Jean-Claude Juncker à la télévision publique allemande. “Nous sommes bien présents et ils vont apprendre à nous connaître. Nous aimerions avoir une relation raisonnable avec les Etats-Unis mais nous ne pouvons pas nous contenter de faire l’autruche”, a-t-il ajouté.

Chine: forte hausse des exportations

Chine: forte hausse  des exportations

 

Signe de la reprise au plan international, les exportations chinoises progressent de manière très sensible. Les exportations chinoises ont en effet  connu en novembre une accélération forte et inattendue, bondissant de 12,3% sur un an, un rythme deux fois plus rapide qu’attendu par les analystes, selon des chiffres officiels publiés vendredi, témoignant de la robustesse du commerce extérieur du géant asiatique. De même, les importations, baromètre de la demande et de l’activité dans la deuxième économie mondiale, ont également déjoué les attentes, grimpant de 17,7% le mois dernier, selon l’administration des Douanes. Au final, l’excédent commercial du pays a gonflé à 40,2 milliards de dollars.

Japon: reprise des exportations

Japon: reprise des exportations

Le Japon a enregistré en août un excédent commercial de 113,6 milliards de yens (870 millions d’euros), contre un déficit de 34 milliards un an plus tôt, a annoncé mercredi le ministère des Finances. Ce retour dans le vert (pour le 3e mois de suite) est à mettre au compte d’exportations qui ont progressé de 18,1% sur un an, grâce aux automobiles, aux pièces afférentes et aux composants électroniques, a précisé la même source.

Croissance Japon et exportations en hausse

Croissance Japon  et exportations en hausse

 

 

Le Japon retrouve provisoirement  le chemin de la croissance  notamment des exports même si la balance a été déséquilibrée en mai. Le moral des grandes entreprises s’améliore également.  Le Japon vit sa plus longue période de croissance depuis 2006  Avec une hausse de 0,5 % de janvier à mars, le Japon a aligné cinq trimestres de croissance consécutifs : sa plus longue période de croissance depuis onze ans. Si une telle croissance se poursuivait sur l’ensemble de l’année, la progression s’élèverait à 2,2 %. Mais le seul chiffre du produit intérieur brut (PIB) ne saurait signer la fin des difficultés. Une croissance tirée de la demande intérieure et des exportations Les exportations ont progressé pour le 6e mois consécutif, à un rythme solide (+14,9%), pour atteindre 5.851,4 milliards de yens (47 milliards d’euros), dans un contexte d’embellie économique mondiale. Mais les importations ont augmenté davantage encore (+17,8% à 6.054,7 milliards de yens), d’où le déficit observé. Elles ont été victimes d’un bond des factures de pétrole (+17%), produits pétroliers (+62%), gaz naturel (+68,6%) et charbon (+74,7%). De fait, le déficit s’est creusé avec le Moyen-Orient, tandis que l’excédent commercial s’accentuait au contraire de 16% avec l’Amérique du nord et de 45% avec l’Asie. Les expéditions vers la Chine, partenaire commercial majeur du Japon, se sont envolées de 24% en valeur, de 11,6% vers les Etats-Unis et de près de 20% vers l’Union européenne. Les analystes ont relativisé la publication d’un déficit, retenant plutôt de « solides exportations », selon Takeshi Minami, économiste en chef de l’institut de recherche Norinchukin, cité par l’agence Bloomberg News. « Celles-ci vont continuer à soutenir l’économie japonaise dans les mois à venir, alimentant progressivement l’investissement des entreprises et la consommation des ménages », a-t-il dit. Le Japon, troisième économie mondiale, connaît actuellement sa plus longue période d’expansion en 11 ans (cinq trimestres d’affilée), même si les chiffres restent modestes du fait d’une consommation poussive. L’amélioration est confirmée par l’indice de confiance des grandes firmes manufacturières japonaises a progressé pour le 3e trimestre d’affilée, à un niveau inédit en plus de 3 ans, d’après les résultats publiés lundi de la dernière enquête* trimestrielle de « sentiment à court terme » (Tankan) menée par la Banque du Japon (BoJ). Indicateur important de l’état d’esprit du monde des affaires, l’édition de juin du Tankan révèle un indice du moral des industries de premier plan désormais à +17 (contre +12 précédemment), renouant avec son niveau de mars 2014, grâce à une embellie internationale conjuguée à un cours favorable du yen. Du côté des grandes entreprises non-manufacturières, l’enquête trimestrielle de la BoJ montre une progression de 3 points (à +23), les secteurs des services bénéficiant d’une consommation des ménages moins morose et d’un tourisme qui se porte bien.  Tous secteurs confondus, le moral des grandes entreprises progresse de 4 points (à +20). Même tendance positive, mais moins prononcée, pour les autres catégories, avec un indice en hausse de 1 point (à +16) pour les firmes de tout secteur de moyenne envergure. Un gain de 2 points à +7 est aussi à relever pour les plus petites sociétés. Le Japon vit actuellement sa plus longue période de croissance depuis 11 ans, avec cinq trimestres consécutifs d’augmentation de son produit intérieur brut (PIB).

Croissance Chine: baisse des exportations de 6,1%

Croissance Chine: baisse des exportations de 6,1%

 

Témoin d’une  part du tassement du commerce international et de la réorientation de l’économie chinoise, les exportations chinoises ont plongé de 6,1% sur un an en décembre, tandis que les importations étaient en hausse, a annoncé vendredi l’administration des Douanes, confirmant l’essoufflement d’un moteur crucial de la deuxième économie mondiale. Les exportations du géant asiatique, principale puissance commerciale de la planète, ont totalisé 209,4 milliards de dollars en décembre, tandis que ses importations grimpaient de 3,1% sur un an, à 168,6 milliards de dollars. En conséquence, l’excédent commercial chinois a baissé à 40,8 milliards de dollars mais demeure évidemment encore très favorable.

Chine , les exportations en baisse : mauvais signe pour l’économie mondiale

Chine ,  les exportations en baisse : mauvais signe pour l’économie mondiale

Le recul des exportations chinoises constitue un mauvais signe pour l’économie mondiale pourtant bien partie au premier trimestre mais qui depuis le second semble enregistrer un net tassement au point que la croissance pourrait stagner en 2016 comme le prévoit d’ailleurs la Banque mondiale avec ses nouvelles prévisions Les exportations de la Chine ont trébuché en mai, reculant de 4,1% sur un an à 181 milliards de dollars, ont indiqué mercredi les Douanes chinoises, témoignant des difficultés persistantes du commerce extérieur du pays.. En revanche, si les importations de la deuxième économie mondiale ont encore reculé, pour le 19e mois consécutif, elles n’ont baissé en mai que de 0,4% sur un an, à 131,1 milliards de dollars, limitant nettement le rythme de leur déclin, selon les chiffres en demi-teinte des Douanes. En conséquence, l’excédent commercial du pays a gonflé à presque 50 milliards de dollars an, contre 45,5 milliards le mois précédent. Du coup  La Banque mondiale a nettement abaissé mardi ses prévisions de croissance sur le globe sur fond d’activité « anémique » dans les pays riches et d’affaiblissement des économies émergentes. Le produit intérieur brut (PIB) mondial ne devrait progresser cette année que de 2,4%, marquant une stagnation par rapport à 2015 et une nette dégradation par rapport à janvier quand la BM tablait encore sur 2,9% de croissance, selon ces nouvelles projections. « L’économie mondiale est exposée à des risques majeurs », souligne la Banque mondiale dans son rapport semestriel, évoquant notamment les menaces « géopolitiques » et la volatilité financière. Pour 2017, l’institution de lutte contre la pauvreté ne se montre guère plus optimiste et abaisse sa prévision de 0,3% à 2,8%.  Ce regain de pessimisme est dû en large partie à la chute des cours des matières premières (pétrole, minerais…) qui amputent les revenus de nombreux pays en développement, indique la Banque. « Les marchés émergents et les pays en développement exportateurs de produits de base ont du mal à s’adapter à la faiblesse des cours du pétrole et d’autres produits essentiels », écrit l’institution. La croissance de ces pays devrait dès lors rester modeste cette année (3,5%), selon la Banque qui met par ailleurs en garde contre l’explosion des crédits au secteur privé.  Malgré un léger coup de mou, la Chine devrait continuer à croître solidement cette année (6,7%) tandis que le géant indien a, lui, le vent dans le dos (7,6%). Brésil et Russie devraient en revanche être frappés par des récessions « plus marquées » que prévu. Du côté des pays riches, la zone euro devrait bénéficier d’un « élan modeste » qui maintiendra sa croissance cette année à 1,6%. Les Etats-Unis voient eux leur prévision de croissance sabrée de 0,8 point, à 1,9%, en raison de l’appréciation du dollar qui pèse sur les exportations et de la crise de l’industrie extractive, frappée de plein fouet par le pétrole bon marché.

Chine : exportations et des importations confirment le tassement mondial

Chine : exportations et des importations confirment le tassement mondial

La baisse du commerce extérieur chinois confirme le tassement mondial. Le recul des exportations caractérise la baisse de la demande, aussi de la croissance des pays importateurs. À noter cependant que cette évolution est erratique puisqu’elle avait été marquée par  une augmentation en mars. La baisse très importante des importations révèle que la demande intérieure chinoise n’a pas pris le relais des exportations pour alimenter la croissance. Globalement donc des chiffres qui vont nourrir des interrogations nouvelles sur les perspectives de la croissance mondiale. Les exportations chinoises ont reculé de 1,8% en avril par rapport à avril 2015 tandis que les importations chutaient de 10,9%, selon des données inférieures aux prévisions des économistes publiées dimanche par l’Administration générale des douanes. L’excédent commercial de l’économie chinoise ressort en avril à 45,56 milliards de dollars (39,9 milliards d’euros contre 34 milliards de dollars un an auparavant. Les analystes interrogés par Reuters tablaient sur une quasi-stagnation des exportations (-0,1%) et sur un recul deux fois moindre des importations, à 5%. En mars, les exportations chinoises avaient bondi de 11,5% sur un an, progressant pour la première fois depuis juin 2015. Mais le mois d’avril a marqué une rechute. Du côté des importations, avril a été le 18e mois consécutif de baisse, soulignant la faiblesse de la demande intérieure en dépit d’un rebond des dépenses d’infrastructures et de la croissance record des crédits enregistrée au premier trimestre.

(Avec Reuters)

 

Japon : nouveau recul des exportations

Japon : nouveau recul des  exportations

Les exportations du Japon se sont contractées en février pour un cinquième mois consécutif, ce qui, malgré une hausse des ventes à destination de la Chine, alimente les craintes d’une quatrième année de récession en cinq ans pour la troisième économie mondiale. Les exportations japonaises ont baissé de 4,0% sur un an le mois dernier, montrent jeudi les statistiques publiées par le ministère des Finances, ce qui est davantage que l’estimation médiane d’un recul annuel de 3,1%. Cela constitue néanmoins une amélioration par rapport à la chute de 12,9% enregistrée en janvier, la plus forte depuis 2009, ce qui est avant tout la conséquence du rebond des exportations vers la Chine (+5,1% sur un an) avec la reprise de l’activité dans la deuxième économie mondiale après le Nouvel An lunaire, intervenu 10 jours plus tôt que l’année dernière. Les importations japonaises ont reculé de 14,2% sur un an en février, alors que l’estimation médiane était une baisse de 15,2%. L’excédent commercial s’est élevé à 242,8 milliards de yens (1,92 milliard d’euros) contre une estimation médiane de 388,6 milliards de yens.

(Reuters)

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