Archive pour le Tag 'Explosion'

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Travail au noir : explosion

Travail au noir : explosion

 

Conséquence de la hausse de la fiscalité et de la baisse du revenu des ménages, le travail au noir explose. . Un Français sur trois déclare travailler ou avoir travaillé « au black » en 2013, contre 13% 5 ans plus tôt. La pratique se généralise dans le domaine des services. Ainsi, plus de la moitié des baby-sitters et des aides scolaires y ont recours ou encore 42 % dans l’accompagnement des personnes âgées. 20% des sondés reconnaissent également avoir recours au « travail au gris » (déclaration en partie des heures travaillées) contre 2% lors de la précédente étude. Une analyse corroborée par les chiffres de l’Urssaf, repris par Le Figaro, qui soulignent une baisse de 8 % des heures déclarées par les particuliers employeurs début 2013 alors que la baisse du nombre de particuliers employeurs n’est que de 2%. Selon le quotidien, du fait de la réduction des avantages fiscaux attachés au travail à domicile, le coût du travail a augmenté de 12% en deux ans. Les entreprises soulignent aujourd’hui les difficultés à recruter des travailleurs à domicile. Pour arriver à ses fins, O2 a mis sept mois, il y a un an, pour recruter 100 femmes de ménage à temps plein malgré la voiture de fonction et la mutuelle que l’entreprise avait promise

 

Suppression allocations familiales : un risque d’explosion de la solidarité

Suppression allocations familiales : un risque d’explosion de la solidarité

 

L’enfer est pavé de bonnes intentions comme le bricolage de Hollande notamment sur les allocations familiales ; A priorité, personne ne peut contester l’intérêt de supprimer les allocations familiales pour les couches moyennes en cette période de rigueur. (Il s’agira bien des couches moyennes sinon cette suppression sur les seuls très hauts revenus aurait très peu d’intérêt en matière d’économies ) ; mais de la même manière, on pourra aussi trouver légitime que demain les prestations maladie de la sécurité sociale soient moins remboursées pour ces mêmes couches moyennes. Du coup, on pourra alors s’interroger s’i faut vraiment continuer de cotiser pour ces couches moyennes ( d’autant que le nombre d’enfants de ces couches moyennes est inférieur à la moyenne)  ; la ponction est loi d’être négligeable et c’est le financement de la sécu qui pourrait exploser. Hollande faiat du bricolage et risque même d’être à nouveau remis à sa place par le conseil constitutionnel ; il s’attaque en effet au principe d’universalité. Il aurait sans doute été plus habile de fiscaliser ces allocations.  François Hollande, en proposant de réduire les allocations familiales pour les ménages les plus aisés, a donc ouvert une brèche dans le principe d’universalité de la politique familiale de la France, souvent citée en exemple, au grand dam des associations familiales qui craignent d’autres mesures d’économies à l’avenir.  Le chef de l’Etat n’a pas attendu que soit examiné, le 4 avril, le rapport commandé au président du Haut conseil de la famille (HCF) Bertrand Fragonard, en vue de réduire le déficit de la branche famille pour lever un coin du voile.   »Que les plus hauts revenus aient les mêmes allocations, non ! Ce sera revu », a-t-il lancé jeudi soir sur France 2.  Ainsi, pour la première fois depuis la création de la Sécurité sociale à la Libération, est remise en cause partiellement l’universalité des allocations familiales, dont le montant est actuellement identique, quel que soit le revenu de la famille, et ne varie qu’en fonction du nombre d’enfants.  Si les intentions de M. Hollande n’ont pas vraiment surpris les acteurs de la politique familiale, certains ont fait part de leur colère.  Rappelant, qu’outre la mission Fragonard, le Haut conseil pour le financement de la protection sociale doit aussi se prononcer sur le financement de la branche famille, le président de la Caisse nationale d’allocations familiales (Cnaf), Jean-Louis Deroussen (CFTC) s’interroge auprès de l’AFP: « A quoi servent toutes ces missions, tous ces rapports, si les décisions sont déjà prises, on peut s’étonner ».  Ton plus virulent du côté des organisations familiales. « Ce serait un contre-sens historique en matière de politique familiale. A terme cela risque de remettre en cause la dynamique démographique de notre pays », a estimé François Fondard, président de l’Union nationale des associations familiales (Unaf).  Même si M. Hollande s’est défendu de vouloir remettre en cause l’universalité, puisque les familles aisées continueraient de percevoir des allocations, les associations y voient un premier pas vers une plus grande redistribution des allocations des plus riches vers les plus pauvres.   »C’est une première marche, c’est le signe que la République ne respecte plus un principe de justice qui avait fait ses preuves depuis la Libération », s’est insurgé Thierry Vidor, directeur général de Familles de France, membre de l’Unaf.  Selon lui, du fait de ce premier pas, « on pourra revenir demain sur l’universalité de la Sécurité sociale pour la branche maladie et dire qu’en fonction des revenus les patients auront des remboursements modulés également ».  Les associations familiales laïques (AFL), plus marquées à gauche, ont toutefois tenu à se démarquer des positions de l’Unaf. « Quoi de plus normal que d’introduire plus de justice sociale dans la politique familiale? », ont-elle estimé.  Mais pour les AFL, la meilleure solution est la création d’un crédit d’impôt pour toutes les familles, à partir du premier enfant, et la suppression du quotient familial sur la feuille d’impôt qui, selon elles, favorise les familles les plus aisées.  Le député Gérard Bapt, rapporteur du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) qui tiendra compte, à l’automne prochain, des économies décidées sur la branche famille, s’est félicité des déclarations présidentielles.  Tout récemment, avec son collègue de l’Ardèche Pascal Terrasse, il avait fait part de leurs propositions de diviser par deux les allocations familiales des ménages avec deux enfants dont le revenu mensuel est supérieur à 53.000 euros par an (4.400 euros par mois) et à 61.000 pour ceux qui ont trois enfants.   »Le chef de l’Etat s’est prononcé pour la modulation et cela va dans le sens de ce qu’on avait proposé », a déclaré M. Bapt à l’AFP.  Selon un récent sondage Ifop pour le Journal du Dimanche, 66% des Français sont d’accord pour réduire ou supprimer les allocations familiales au-delà d’un certain niveau de revenu. Le déficit de la branche famille est prévu à 2,7 milliards pour 2013.  Les allocations familiales sont versées chaque mois à partir du deuxième enfant (127,05 euros). Mais d’autres prestations familiales plus récentes sont accordées sous conditions de ressources.

Social : risque d’explosion pour les salariés très exposés

Social : risque d’explosion pour les salariés très exposés

 

Le gouvernement s’inquiète de la détérioration du climat social en France surtout dans les entreprises où l’emploi est menacé. le gouvernement socialiste craint désormais ouvertement des risques d’explosion sociale. En fait, les sites où les emplois menacés ont été très visités pendant la campagne électorale, on y a beaucoup promis  mais depuis peu d’entreprises ont pu être sauvées notamment les sites emblématiques  PSA à Aulnay et Arcelor Mittal à Florange ». La colère sociale, avec les conséquences de la crise économique et financière, la précarité, le chômage, les plans de licenciements, elle est là, elle gronde depuis des années », a reconnu ce mardi 5 février le ministre de l’Intérieur Manuel Valls. « Aujourd’hui on assiste moins à des mouvements sociaux, qu’à des implosions ou explosions sociales », a-t-il mis en garde sur les médias BFTV et RMC. Depuis plusieurs mois, le contexte social s’est fortement détérioré en France, avec l’annonce de milliers de suppressions de postes dans différents secteurs: sidérurgie (ArcelorMittal), automobile (PSA, Renault, Goodyear) mais aussi pétrole (Petroplus), chimie (Sanofi), transports (Air France), agro-alimentaire (Doux), etc. Les débrayages et opérations « usine morte » sont devenus quotidiens chez Renault (11.200 suppressions de postes envisagées), où la production a été à plusieurs reprises paralysée, tandis que chez PSA (8.500 suppressions annoncées), l’usine d’Aulnay, en région parisienne, s’enlise dans la grève dans une ambiance délétère. Fin janvier, dans cette usine dont la fermeture est prévue en 2014, quatre grévistes ont été mis à pied « en vue de licenciement » pour leur implication présumée dans l’agression d’un huissier venu constater des « dégradations » sur le site.   Dans ce contexte tendu, les services de renseignement de la police ont reçu récemment comme instruction de suivre « au plus près » les entreprises en difficulté afin d’anticiper une éventuelle « radicalisation » de mouvements sociaux. Une note de service, datée du 30 janvier et transmise aux directeurs départementaux de la sécurité publique, souligne « les risques d’incidents » ou d’éventuelles « menaces sur l’outil de production en cas de radicalisation d’un conflit ». Ces explosions sociales, « il faut essayer de les comprendre, mais on ne peut pas les admettre », a justifié mardi le ministre socialiste de l’Intérieur. « On peut essayer de comprendre les raisons qui poussent des hommes et des femmes au désespoir », mais « on ne peut pas casser l’outil de travail », a-t-il dit. A l’usine Renault à Flins, en région parisienne, « il y a de plus en plus de présence policière autour de l’usine avec plusieurs voitures banalisées », témoignait mardi Ali Kaya, délégué syndical. « La police a contacté des délégués syndicaux », a-t-il ajouté. Le secrétaire général de la CGT, premier syndicat de France, Bernard Thibault s’est inquiété mardi d’éventuelles présences des forces de police sur les sites connaissant des conflits sociaux, appelant à les « éviter » car celles-ci seraient « vécues comme des provocations ». « Certains commentateurs extérieurs s’émeuvent de la tournure que peuvent prendre certains conflits sociaux », a-t-il déclaré, mais « il faut se rendre à l’évidence: on ne va pas continuer à avoir plusieurs millions de nos concitoyens exclus du travail et que tout ça se fasse dans la plus grande discrétion et le plus grand silence ».

 

Explosion du chômage, plus forte hausse depuis 2009

Explosion du chômage, plus forte hausse depuis 2009

C’est la plus forte hausse depuis 2009. Le chômage officiel explose. Il faudrait y ajouter les chômeurs non inscrits ou rayés, des bénéficiaires du RSA ou autres allocations. Officiellement plus de 3 millions de chômeurs mais en réalité entre 7 et 8 millions de personnes sans emploi. Au mois de septembre, non seulement le navire n’a pas ralenti sa course, mais il a même fortement accéléré. Pôle emploi a enregistré le mois dernier sa plus forte hausse du chômage depuis avril 2009. Près de 47.000 demandeurs d’emploi supplémentaires de catégorie A – ceux qui ne travaillent pas, même à temps partiel – se sont inscrits à Pôle emploi en septembre (+1,6%), soit quasiment le double du mois précédent.  Depuis que le chômage est reparti à la hausse, en mai 2011, la France métropolitaine a enregistré 370.000 demandeurs d’emploi supplémentaires dans cette catégorie. Si bien que, pour le deuxième mois consécutif, le nombre de chômeurs a dépassé les 3 millions. La hausse mensuelle est moindre (+20.900) si l’on tient compte de ceux qui travaillent à temps partiel (les catégories B et C). L’ensemble des demandeurs d’emploi des trois premières catégories regroupe cependant 4,5 millions personnes.  Stigmate d’une crise qui s’éternise, les chômeurs de longue durée ne cessent de progresser (+1,3% en septembre): ils représentaient 38,7% des inscrits à Pôle emploi en septembre. Ceux dont l’ancienneté est supérieure à trois ans enregistrent même une hausse de plus de 20% sur un an. Une statistique préoccupante, tant l’inscription du chômage dans la durée est synonyme d’érosion des compétences et donc d’éloignement de l’emploi.  Comme l’a par ailleurs rappelé ce mercredi Jean-Marc Ayrault, les jeunes et les seniors sont toujours ceux qui pâtissent le plus de la dégradation de la conjoncture: le mois dernier, en catégorie A, les moins de 25 ans ont enregistré une hausse de 2,2% de leurs effectifs et les seniors de 2,3%. «Ce n’est pas un hasard si le gouvernement a agi tout de suite concernant ces deux catégories», a fait valoir le premier ministre ce matin.

 

 

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