Archive pour le Tag 'executif'

L’exécutif veut réduire le grand débat

L’exécutif veut réduire le grand débat

 

 Au départ le gouvernement l’exécutif a retenu quatre thèmes principaux: la transition écologique, la fiscalité, l’organisation de l’État et les questions de démocratie et de citoyenneté. Des thèmes relativement larges qui permettent d’aborder la plupart des questions sociaux économiques et sociétales qui par ailleurs faisait suite au dépôt de cahier de doléances dans les mairies. Conscient des dérives thématiques, le gouvernement a déjà précisé ses conditions pour ce grand débat. «Pour les sujets hors thèmes, il n’y a aucun engagement, même si le gouvernement écoutera les propositions», prévient un ministre. Benjamin Griveaux, le porte-parole du gouvernement a clairement indiqué que cet exercice démocratique ne pouvait pas aboutir au moindre changement de cap du gouvernement. Ce qui forcément réduit l’intérêt du débat. Il a aussi indiqué qu’on ne toucherait à rien de ce qui a été fait depuis dix-huit mois.» Pas question par exemple de revenir sur la suppression de l’ISF, l’une des revendications phares des «gilets jaunes». Pour éviter d’attiser la colère et d’alimenter encore l’image de «président des riches» d’Emmanuel Macron, l’Élysée laisse toutefois la porte ouverte au maintien de la taxe d’habitation pour les 20 % des Français les plus riches, alors qu’elle devait initialement être supprimée. «Nous sommes ouverts au débat sur le sujet», assure-t-on dans l’entourage du chef de l’État, après une valse-hésitation. Mais pas question en revanche de revenir sur des textes en vigueur, comme le mariage pour tousla peine de mort ou l’IVG. Pas question non plus d’aborder des thèmes comme l’immigration ou la PMA. «Le mariage pour tous, on peut en débattre, mais le gouvernement a le droit de dire qu’il y a des choses sur lesquelles il ne reviendra pas», prévient un ministre. Une position qui sera sans doute celle de tout le gouvernement. En effet la discussion sur des thèmes aussi larges pourra coucher sur des propositions qui seront en contradiction avec la politique gouvernementale. Le gouvernement pourra les entendre mais sans en tenir compte. En faite faute de véritables organisations, le grand débat risque de partir dans tous les sens et de ressembler un grand bazar. On voit mal comment un débat de ce type pourrait être productif sans une médiation permettant à la fois d’introduire les sujets, d’animer les débats sur et d’en faire la synthèse.

 

L’exécutif envisage un référendum pour obtenir un oui !

L’exécutif envisage un référendum pour obtenir un oui !

 

Pas question évidemment d’un référendum concernant l’impôt sur la fortune ou  un référendum d’initiative populaire. Mais pour reprendre répondre- ou plus exact devant faire semblant- à la demande de démocratie participative le gouvernement étudie la possibilité d’une consultation où il serait à peu près sûr d’obtenir un oui voir plusieurs.  on envisage en effet un référendum à questions multiples. Par exemple il s’agirait de demander aux Français s’ils sont  d’accord pour réduire le nombre de parlementaires notamment au Sénat ou d’autres questions institutionnelles comme la prise en compte du vote blanc ou le non cumul des mandats. On pourrait aussi interroger les Français sur la possibilité de donner un peu plus de pouvoir aux régions. Bref il s’agit surtout de rechercher des questions susceptibles de recevoir une approbation majoritaire dont on pourra se prévaloir politiquement. Reste à savoir si les Français tomberont dans le piège de cette fausse évolution de la démocratie participative.

 

LREM : Un bureau exécutif à la botte de Macron

LREM : Un  bureau exécutif à la botte de Macron

 

 

Pour donner l’illusion d’un semblant de démocratie la république en marche a organisé un débat entre listes de 20 noms candidates au bureau exécutif : “En Marche Citoyen”, “En Marche pour la Vie”, “Territoires, en Marche !” et “En Marche #AvecCasta”. Notons que le débat était animé par un directeur général, Stéphane Roques,  curieuse dénominations pour un responsable de parti politique ! Un peu la même bizarrerie sémantique pour le futur responsable d’es marche qui ne sera pas président mais simplement délégué général d’une organisation qui n’accepte même pas le concept de parti mais se satisfait de la définition de mouvement qui permet d’échapper aux règles habituelles de fonctionnement d’une organisation politique démocratique. En vérité, ce débat entre les quatre listes était complètement vain et creux, tous partageant à peu près la même conception et la même vision, tous fans inconditionnels de Macon et du centralisme démocratique de la république en marche.  Les adhérents n’ont pas leur mot à dire puisqu’ils seront simplement 25 % à siéger dans le principal organisme directeur et encore tirés au hasard. Pas étonnant si dans un récent sondage une majorité de Français trouve la désignation du responsable d’en marche par Macron choquante. Dans la réalité le parti en marche est une organisation comme les autres et même pire que les autres puisque les structures de base et les adhérents sont privés de tout responsabilité voire de tout droit d’expression. Exemple des limites de la démocratie lors de ce débat : Représentant de la liste numéro deux, Philippe Bercerol a notamment dit vouloir contribuer à la réélection d‘Emmanuel Macron pour un second mandat. Un peu court comme perspective politique. C’est tout juste si on s’est autorisé à faire quelques critiques.  Inscrite sur la liste “En Marche Citoyen”, Juliette De Causans s‘est quant à elle inquiétée de l‘utilisation de l‘argent que LREM recevra après ses victoires du printemps 2017, demandant que “les référents bénéficient de plus de moyens financiers pour pouvoir mener leurs actions”. Plusieurs candidats, dont Joachim Son-Forget, député des Français de l’étranger et tête d‘affiche de la liste “Territoires, en marche !” ont demandé que le vote de samedi ne se fasse pas à main levée mais à bulletins secrets. En réalité le vote est connu d’avance, Kastner désigné par Macon va enregistrer un score à la coréenne ou à la chinoise est le bureau politique sera composé de proches de Macon exclusivement. La députée Laëtitia Avia, inscrite sur la liste en soutien à Christophe Castaner, favorite du scrutin, a simplement  souligné la “tâche immense” qui attend le futur délégué général de LREM, appelant les adhérents à lui “faire confiance”. Selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour France Info et le Figaro publié jeudi soir, plus de la moitié des Français jugent “choquant” que Christophe Castaner soit le seul candidat en lice et qu‘il ait été intronisé par Emmanuel Macron. Soixante pour cent des personnes interrogées jugent que LREM est un parti plus réformateur que les autres, mais les trois quarts (73%) ne le considèrent

Tapie-Crédit Lyonnais : un simulacre d’arbitrage avec aval de l’exécutif ( cour d’appel Paris)

Tapie-Crédit Lyonnais : un simulacre d’arbitrage avec aval de l’exécutif ( cour d’appel Paris)

 

Un arbitrage annulé mais surtout fermement critiqué par la cour d’appel de Paris.  En clair la cour d’appel de Paris considère que l’arbitrage est frauduleux et qu’il n’a été possible qu’avec le consentement du pouvoir politique ( Lagarde qui n’est pas citée,(pas plus que l’Elysée) ,  et son Directeur de cabinet, Stéphane Richard actuellement patron d’Orange). Il faut remettre cette « arbitrage » dans son contexte, c’est le renvoi d’ascenseur à Tapie qui s’était prononcé pour le soutien à Sarkozy. Un petit soutien à 450 millins d’euros ( dont 50 millions pour préjudice moral : record du monde). Depuis cet exploit Lagarde , elle aussi, a reçu sa petite récompense  comme directrice du FMI ‘’( silence et revenus assurés !).  La cour d’appel de Paris en tout ca  a annulé mardi l’arbitrage controversé qui avait accordé 403 millions d’euros à Bernard Tapie en 2008 pour solder son vieux litige avec le Crédit Lyonnais et va reprendre le dossier.  Les juges financiers invalident l’arbitrage prononcé en 2008, qui avait accordé 403 millions d’euros à Bernard Tapie. Une nouvelle audience le fond du dossier aura lieu le 29 septembre 2015.  La cour d’appel de Paris s’est prononcée mardi 17 février en faveur d’un recours contre la sentence qui avait accordé quelque 403 millions d’euros à l’homme d’affaires en 2008 au détriment du Crédit Lyonnais, d’après Europe 1 et l’AFP, qui cite une source judiciaire. Le jugement est pour Bernard Tapie. Non seulement la cour d’appel de Paris se déclare recevable mais elle annule la sentence arbitrale prononcée en sa faveur en 2008. Dans un texte d’une impressionnante sévérité (lire ci-dessous), notamment à l’endroit de l’ancien magistrat Pierre Estoup, juge arbitre qui aurait « circonvenu les deux autres dans un dessein frauduleux », la cour d’appel estime que cet arbitrage a bien été le fruit de manœuvres déloyales.  Le litige reviendra ensuite devant la juridiction le 29 septembre à 9h30. Le match de l’ultime chance pour Tapie. L’arbitrage était venu mettre un terme au long conflit entre Bernard Tapie et le Crédit lyonnais sur la revente d’Adidas en 1993. Dans cette affaire, les juges financiers soupçonnent la sentence de 2008 d’avoir été le fruit d’« un simulacre d’arbitrage », avec l’aval de l’exécutif de l’époque, pour favoriser l’homme d’affaires. Rendu par trois personnalités choisies par les parties, cet arbitrage est au cœur d’une enquête pénale dans laquelle six personnes, dont Bernard Tapie sont mis en examen pour escroquerie en bande organisée. Outre l’homme d’affaires, sont également visés l’ancien directeur de cabinet de Christine Lagarde à Bercy et désormais patron d’Orange, Stéphane Richard, ainsi que l’arbitre Pierre Estoup, un avocat de Bernard Tapie, Maurice Lantourne, un haut fonctionnaire, Jean-François Rocchi, ainsi qu’un autre haut fonctionnaire, Bernard Scemama.




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