Archive pour le Tag 'executif'

Affaire Fillon: «aucune instruction du pouvoir exécutif», ( procureure générale de Paris)

Affaire Fillon: «aucune instruction du pouvoir exécutif», ( procureure générale de Paris)

Catherine Champrenault , interrogée tant dans le cadre de la commission d’enquête parlementaire,sur les informations qu’elle a reçu de la part du parquet national financier, la procureure générale tient à préciser qu’elle n’a reçu « dans l’affaire Fillon comme dans tous les autres dossiers relevant de mon contrôle hiérarchique aucune instruction de la direction des affaires criminelles et des grâces (DACG) ». Et d’insister : elle n’a reçu « aucune instruction du pouvoir exécutif » et qu’elle n’a « jamais, jamais relayé une demande du garde des Sceaux (…) pour influer sur le traitement des procédures ».

L’exécutif écartelé entre santé, économie et liberté

 L’exécutif écartelé entre santé, économie et liberté

 

Depuis le début de la crise, le gouvernement semble écartelé entre les problématiques de santé, de croissance et de liberté. Du coup, le message est assez incompréhensible. D’un côté, le gouvernement semble s’orienter vers des formes de confinement massives mais il ne prend pas les moyens pour réguler la mobilité. Résultat, en quelques jours quelques 20 % de parisiens ont rejoint des résidences secondaires ou familiales, contaminant au passage les populations locales , là où les systèmes de santé ne sont pas adaptés à l’ampleur de la crise. La Bretagne par exemple en a fait la triste expérience et ce sera sans doute bientôt la Loire-Atlantique ou 150 000 à 200 000 personnes ont rejoint la côte et la région.

On comprend évidemment qu’il ne soit pas facile pour certains d’être confiné dans un espace moyen de 20 m² par personne à Paris. Mais c’est malheureusement le résultat d’un urbanisme et d’un aménagement du territoire dont le caractère démentiel est exacerbé par la crise.

En difficulté dans les sondages, le gouvernement prend des mesures assez floues et finalement pas tellement contraignantes concernant le confinement. Il craint les conséquences d’une politique plus stricte d’atteinte aux libertés individuelles. Par ailleurs, le gouvernement veut aussi à juste titre tenter de sauver ce qui peut l’être en matière économique. Du coup on recommande de travailler et de se déplacer sans d’ailleurs préciser les secteurs autorisés à le faire. Du coup ,c’est un peu la grande pagaille et les entreprises susceptibles de travailler ne peuvent souvent le faire faute de rupture d’approvisionnement.

Il y a aussi ce droit de retrait, concept dont l’application est très vague dont on ne sait pas avec précision dans quelles conditions on  peut s’exercer. Même sur le plan sanitaire, les consignes sont particulièrement contradictoires et la politique incompréhensible. Le manque de masques, le manque de matériel respiratoire, le manque de lits en général, le manque de traitement, la politique anachronique par rapport à la chloroquine, surtout le manque de personnel soignant montre que l’État a grandement failli dépit des discours.  Face au Covid-19, le gouvernement a progressivement pris des mesures de plus en plus restrictives, passant d’une interdiction initiale des rassemblements de plus de 1.000 personnes – puis de 100 – à la fermeture des établissements scolaires et des commerces non indispensables.

La semaine dernière, un confinement obligatoire de deux semaines, avec amendes à la clef, a été décrété et pourrait être prolongé si le gouvernement suit les recommandations du conseil scientifique qui a préconisé mardi une durée totale d’”au moins six semaines”. Pourtant devant la montée des demandes d’indemnisation de chômage partiel, le pouvoir a fait savoir qu’il allait contrôler sérieusement et en faites réduire le nombre de bénéficiaires. Le chômage partiel qui se développe massivement mettant évidemment en cause la santé économique du pays.

Sondage exécutif: baisse légère

Sondage exécutif: baisse légère

 

31% (-1) des Français interrogés par Elabe pour Les Echos et Radio Classique accordent leur confiance à Emmanuel Macron pour affronter efficacement les problèmes qui se posent au pays. Plus précisément 8% lui font tout à fait et 23% plutôt confiance. Après deux mois d’augmentation (+4 points entre novembre 2019 et janvier 2020), l’amélioration de la confiance à l’égard d’Emmanuel Macron marque donc un arrêt ce mois-ci. Depuis un an, la confiance à l’égard d’Emmanuel Macron évolue entre 27% et 33%. Elle se situe ce mois-ci 2 points au-dessus de celle de François Hollande à la même période de son mandat, ce dernier ayant bénéficié d’un sursaut de mobilisation à son égard suite à l’attentat terroriste contre Charlie Hebdo (29%, +8 points en février 2015).

La part de Français ne faisant pas confiance à Emmanuel Macron est stable, à 63%, tandis que la part de Français ne lui faisant « pas confiance du tout » – après trois mois d’augmentation – est en baisse de 2 points, à 37%.

D’un point de vue politique, sa cote de confiance progresse auprès de son électorat (76%, +5 points, après une augmentation de 4 points en janvier) et baisse auprès de celui de François Fillon (44%, -7, après une augmentation de 8 points le mois précédent). Elle évolue moins fortement auprès de l’électorat de Jean-Luc Mélenchon (17%, -3), de Benoît Hamon (19%, +2), de Marine Le Pen (12%, -1) et des abstentionnistes (18%, +1).

En termes socio-économiques, la confiance à l’égard du président de la République est en hausse auprès des professions intermédiaires (34%, +3) et des catégories populaires (23%, +3), tandis qu’elle baisse auprès des cadres (41%, -2) et des retraités (38%, -3).

Dans le contexte de la présentation de la réforme des retraites à l’Assemblée nationale, 28% des Français font « plutôt » (23%) ou « tout à fait » (5%) confiance au Premier ministre pour affronter efficacement les problèmes qui se posent au pays.

A l’inverse, 62% des Français (-1) déclarent ne pas lui faire confiance, dont 35% (-1) « pas confiance du tout ». 10% (+2) ne se prononcent pas ce mois-ci.

D’un point de vue politique, sa cote de confiance progresse nettement auprès de l’électorat d’Emmanuel Macron (74%, +11), et dans une moindre mesure auprès de l’électorat de Marine Le Pen (12%, +4, après une baisse de 8 points le mois précédent). A l’inverse, elle baisse auprès des électeurs de Jean-Luc Mélenchon (13%, -2), de Benoît Hamon (15%, -5), de François Fillon (46%, -8) et des abstentionnistes (12%, -7).

Socialement, la cote de confiance du Premier ministre baisse auprès cadres (34%, -4), mais progresse auprès des catégories populaires (22%, +5). Elle est stable auprès des retraités (41%, =) et des professions intermédiaires (27%, +1).

A la faveur d’une augmentation de 3 points, Nicolas Hulot accroit encore son avance et domine toujours largement le classement des personnalités politiques (50%). Il devance ce mois-ci Jean-Yves Le Drian (31%, +1) et Nicolas Sarkozy (30%, -2). Xavier Bertrand (27%, -3) et Christian Taubira (27% +2) complète le la tête du classement.

Exposées à l’actualité sur différents sujets, Agnès Buzyn obtient 18% d’opinion positive (+2), tandis que Muriel Pénicaud en obtient 12% (-1).

Rachida Dati fait son entrée ce mois-ci dans le classement et recueille 21% d’opinion positive. A titre de comparaison, Anne Hidalgo bénéficie d’un niveau de popularité similaire (21%, -1). Elles devancent toutes deux les autres candidats à la mairie de Paris testés, Cédric Villani (19%, +4) et Benjamin Griveaux (13%, +2). Ces mesures sont calculées sur la France entière et ne sont données qu’à titre indicatif, elle ne représente en aucun cas les rapports de forces en présence pour l’élection du maire de Paris. 

Auprès des sympathisants de gaucheNicolas Hulot enregistre une forte hausse de sa popularité (78%, +18 points) qui dépasse largement la baisse enregistrée le mois précédent (-13 points). Christiane Taubira passe ce mois-ci en deuxième position (54%, +6), suivie d’Olivier Besancenot (50%, -1). Les trois précédents candidats PS à la présidentielle complète le classement : François Hollande (45%, +3), Benoît Hamon (44%, -1) et Ségolène Royal (43%, +6).

Auprès des sympathisants de « La République En Marche ! » et du MoDemJean-Yves Le Drian occupe toujours la tête (68%, +1) et devance Nicolas Hulot (62%, +3), François Bayrou (59%, +8) et Bernard Cazeneuve (59%, +11). Après des hausses marquées le mois précédent François Baroin (41%) et Xavier Bertrand (41%) voient leur cote de popularité fortement baisser (respectivement -15 et -18 points). Enfin, Cédric Villani, suite à son refus d’abandonner la bataille municipale à Paris, est en baisse de 10 points, à 27%.

Auprès des sympathisants de droiteNicolas Sarkozy occupe toujours la premier place (79%, -4) et devance François Baroin (69%, +13). Xavier Bertrand (62%, +2) et Valérie Pécresse (59%, +5) complète le quatuor de tête. De nombreuses personnalités sont en fortes augmentations ce mois-ci, dont notamment Bruno Le Maire (51%, +10), Jean-Michel Blanquer (46%, +10) et Marine Le Pen (37%, +14, après une baisse de 12 points en janvier).

Auprès des sympathisants du Rassemblement National, Marine Le Pen accroît encore son avance (96%, +2) et devance toujours Marion Maréchal (77%, -9, après une augmentation de 10 points le mois précédent). Nicolas Sarkozy se classe ce mois-ci 3ème (43%, +4). Après une baisse de 9 points en janvier, Nicolas Dupont-Aignan baisse encore de 12 points ce mois-ci (34%).

L’exécutif veut réduire le grand débat

L’exécutif veut réduire le grand débat

 

 Au départ le gouvernement l’exécutif a retenu quatre thèmes principaux: la transition écologique, la fiscalité, l’organisation de l’État et les questions de démocratie et de citoyenneté. Des thèmes relativement larges qui permettent d’aborder la plupart des questions sociaux économiques et sociétales qui par ailleurs faisait suite au dépôt de cahier de doléances dans les mairies. Conscient des dérives thématiques, le gouvernement a déjà précisé ses conditions pour ce grand débat. «Pour les sujets hors thèmes, il n’y a aucun engagement, même si le gouvernement écoutera les propositions», prévient un ministre. Benjamin Griveaux, le porte-parole du gouvernement a clairement indiqué que cet exercice démocratique ne pouvait pas aboutir au moindre changement de cap du gouvernement. Ce qui forcément réduit l’intérêt du débat. Il a aussi indiqué qu’on ne toucherait à rien de ce qui a été fait depuis dix-huit mois.» Pas question par exemple de revenir sur la suppression de l’ISF, l’une des revendications phares des «gilets jaunes». Pour éviter d’attiser la colère et d’alimenter encore l’image de «président des riches» d’Emmanuel Macron, l’Élysée laisse toutefois la porte ouverte au maintien de la taxe d’habitation pour les 20 % des Français les plus riches, alors qu’elle devait initialement être supprimée. «Nous sommes ouverts au débat sur le sujet», assure-t-on dans l’entourage du chef de l’État, après une valse-hésitation. Mais pas question en revanche de revenir sur des textes en vigueur, comme le mariage pour tousla peine de mort ou l’IVG. Pas question non plus d’aborder des thèmes comme l’immigration ou la PMA. «Le mariage pour tous, on peut en débattre, mais le gouvernement a le droit de dire qu’il y a des choses sur lesquelles il ne reviendra pas», prévient un ministre. Une position qui sera sans doute celle de tout le gouvernement. En effet la discussion sur des thèmes aussi larges pourra coucher sur des propositions qui seront en contradiction avec la politique gouvernementale. Le gouvernement pourra les entendre mais sans en tenir compte. En faite faute de véritables organisations, le grand débat risque de partir dans tous les sens et de ressembler un grand bazar. On voit mal comment un débat de ce type pourrait être productif sans une médiation permettant à la fois d’introduire les sujets, d’animer les débats sur et d’en faire la synthèse.

 

L’exécutif envisage un référendum pour obtenir un oui !

L’exécutif envisage un référendum pour obtenir un oui !

 

Pas question évidemment d’un référendum concernant l’impôt sur la fortune ou  un référendum d’initiative populaire. Mais pour reprendre répondre- ou plus exact devant faire semblant- à la demande de démocratie participative le gouvernement étudie la possibilité d’une consultation où il serait à peu près sûr d’obtenir un oui voir plusieurs.  on envisage en effet un référendum à questions multiples. Par exemple il s’agirait de demander aux Français s’ils sont  d’accord pour réduire le nombre de parlementaires notamment au Sénat ou d’autres questions institutionnelles comme la prise en compte du vote blanc ou le non cumul des mandats. On pourrait aussi interroger les Français sur la possibilité de donner un peu plus de pouvoir aux régions. Bref il s’agit surtout de rechercher des questions susceptibles de recevoir une approbation majoritaire dont on pourra se prévaloir politiquement. Reste à savoir si les Français tomberont dans le piège de cette fausse évolution de la démocratie participative.

 

LREM : Un bureau exécutif à la botte de Macron

LREM : Un  bureau exécutif à la botte de Macron

 

 

Pour donner l’illusion d’un semblant de démocratie la république en marche a organisé un débat entre listes de 20 noms candidates au bureau exécutif : “En Marche Citoyen”, “En Marche pour la Vie”, “Territoires, en Marche !” et “En Marche #AvecCasta”. Notons que le débat était animé par un directeur général, Stéphane Roques,  curieuse dénominations pour un responsable de parti politique ! Un peu la même bizarrerie sémantique pour le futur responsable d’es marche qui ne sera pas président mais simplement délégué général d’une organisation qui n’accepte même pas le concept de parti mais se satisfait de la définition de mouvement qui permet d’échapper aux règles habituelles de fonctionnement d’une organisation politique démocratique. En vérité, ce débat entre les quatre listes était complètement vain et creux, tous partageant à peu près la même conception et la même vision, tous fans inconditionnels de Macon et du centralisme démocratique de la république en marche.  Les adhérents n’ont pas leur mot à dire puisqu’ils seront simplement 25 % à siéger dans le principal organisme directeur et encore tirés au hasard. Pas étonnant si dans un récent sondage une majorité de Français trouve la désignation du responsable d’en marche par Macron choquante. Dans la réalité le parti en marche est une organisation comme les autres et même pire que les autres puisque les structures de base et les adhérents sont privés de tout responsabilité voire de tout droit d’expression. Exemple des limites de la démocratie lors de ce débat : Représentant de la liste numéro deux, Philippe Bercerol a notamment dit vouloir contribuer à la réélection d‘Emmanuel Macron pour un second mandat. Un peu court comme perspective politique. C’est tout juste si on s’est autorisé à faire quelques critiques.  Inscrite sur la liste “En Marche Citoyen”, Juliette De Causans s‘est quant à elle inquiétée de l‘utilisation de l‘argent que LREM recevra après ses victoires du printemps 2017, demandant que “les référents bénéficient de plus de moyens financiers pour pouvoir mener leurs actions”. Plusieurs candidats, dont Joachim Son-Forget, député des Français de l’étranger et tête d‘affiche de la liste “Territoires, en marche !” ont demandé que le vote de samedi ne se fasse pas à main levée mais à bulletins secrets. En réalité le vote est connu d’avance, Kastner désigné par Macon va enregistrer un score à la coréenne ou à la chinoise est le bureau politique sera composé de proches de Macon exclusivement. La députée Laëtitia Avia, inscrite sur la liste en soutien à Christophe Castaner, favorite du scrutin, a simplement  souligné la “tâche immense” qui attend le futur délégué général de LREM, appelant les adhérents à lui “faire confiance”. Selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour France Info et le Figaro publié jeudi soir, plus de la moitié des Français jugent “choquant” que Christophe Castaner soit le seul candidat en lice et qu‘il ait été intronisé par Emmanuel Macron. Soixante pour cent des personnes interrogées jugent que LREM est un parti plus réformateur que les autres, mais les trois quarts (73%) ne le considèrent

Tapie-Crédit Lyonnais : un simulacre d’arbitrage avec aval de l’exécutif ( cour d’appel Paris)

Tapie-Crédit Lyonnais : un simulacre d’arbitrage avec aval de l’exécutif ( cour d’appel Paris)

 

Un arbitrage annulé mais surtout fermement critiqué par la cour d’appel de Paris.  En clair la cour d’appel de Paris considère que l’arbitrage est frauduleux et qu’il n’a été possible qu’avec le consentement du pouvoir politique ( Lagarde qui n’est pas citée,(pas plus que l’Elysée) ,  et son Directeur de cabinet, Stéphane Richard actuellement patron d’Orange). Il faut remettre cette « arbitrage » dans son contexte, c’est le renvoi d’ascenseur à Tapie qui s’était prononcé pour le soutien à Sarkozy. Un petit soutien à 450 millins d’euros ( dont 50 millions pour préjudice moral : record du monde). Depuis cet exploit Lagarde , elle aussi, a reçu sa petite récompense  comme directrice du FMI ‘’( silence et revenus assurés !).  La cour d’appel de Paris en tout ca  a annulé mardi l’arbitrage controversé qui avait accordé 403 millions d’euros à Bernard Tapie en 2008 pour solder son vieux litige avec le Crédit Lyonnais et va reprendre le dossier.  Les juges financiers invalident l’arbitrage prononcé en 2008, qui avait accordé 403 millions d’euros à Bernard Tapie. Une nouvelle audience le fond du dossier aura lieu le 29 septembre 2015.  La cour d’appel de Paris s’est prononcée mardi 17 février en faveur d’un recours contre la sentence qui avait accordé quelque 403 millions d’euros à l’homme d’affaires en 2008 au détriment du Crédit Lyonnais, d’après Europe 1 et l’AFP, qui cite une source judiciaire. Le jugement est pour Bernard Tapie. Non seulement la cour d’appel de Paris se déclare recevable mais elle annule la sentence arbitrale prononcée en sa faveur en 2008. Dans un texte d’une impressionnante sévérité (lire ci-dessous), notamment à l’endroit de l’ancien magistrat Pierre Estoup, juge arbitre qui aurait « circonvenu les deux autres dans un dessein frauduleux », la cour d’appel estime que cet arbitrage a bien été le fruit de manœuvres déloyales.  Le litige reviendra ensuite devant la juridiction le 29 septembre à 9h30. Le match de l’ultime chance pour Tapie. L’arbitrage était venu mettre un terme au long conflit entre Bernard Tapie et le Crédit lyonnais sur la revente d’Adidas en 1993. Dans cette affaire, les juges financiers soupçonnent la sentence de 2008 d’avoir été le fruit d’« un simulacre d’arbitrage », avec l’aval de l’exécutif de l’époque, pour favoriser l’homme d’affaires. Rendu par trois personnalités choisies par les parties, cet arbitrage est au cœur d’une enquête pénale dans laquelle six personnes, dont Bernard Tapie sont mis en examen pour escroquerie en bande organisée. Outre l’homme d’affaires, sont également visés l’ancien directeur de cabinet de Christine Lagarde à Bercy et désormais patron d’Orange, Stéphane Richard, ainsi que l’arbitre Pierre Estoup, un avocat de Bernard Tapie, Maurice Lantourne, un haut fonctionnaire, Jean-François Rocchi, ainsi qu’un autre haut fonctionnaire, Bernard Scemama.




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