Archive pour le Tag 'excédent'

Allemagne: l’excédent commercial a progressé

Allemagne: l’excédent commercial a progressé

 L’Allemagne toujours sur une tendance de l’ordre de 250 milliards d’excédents en 2018 pour 60 milliards de déficit pour la France. L’Allemagne a  encore enregistré en août un excédent commercial de 18,3 milliards d’euros, en hausse par rapport à juillet, selon des données provisoires publiées vendredi par Destatis dans un contexte de tensions commerciales persistantes. Les exportations ont légèrement diminué de 0,1% sur un mois, mais moins que les importations, en recul de 2,7% sur la même période, d’après des chiffres de l’office fédéral des statistiques, corrigés des variations saisonnières.

Chine : excédent commercial record avec les Etats-Unis qui va faire bondir Trump

Chine : excédent commercial record avec les Etats-Unis qui va faire bondir Trump

 

 

D’une certaine manière ce record d’excédents  commercial tombe assez mal et va permettre d’alimenter l’argumentaire de Trump visant à imposer des taxes nouvelles sur les importations chinoises. Des taxes qui à terme pourraient précisément peser sur les soldes commerciaux respectifs. Des taxes de 20 à 30 % qui pourraient porter sur 250 milliards d’exportations chinoises vers les Etats-Unis. La conséquence sera un ralentissement des échanges avec un impact sur la croissance y compris de l’Europe,  de l’Allemagne mais par répercussion aussi de la France. Pékin a encaissé un excédent bilatéral de 28,97 milliards de dollars en juin, un chiffre en hausse de 18% sur le mois de mai (24,58 milliards), a annoncé vendredi l’Administration des douanes. Il s’agit d’un record pour un excédent mensuel depuis 1999, selon l’agence Bloomberg.

Ces chiffres sont les derniers à être compilés avant l’entrée en vigueur des droits de douane punitifs de 25% que les deux pays se sont mutuellement imposés à partir du 6 juillet sur 34 milliards de dollars d’importations. Le président américain, qui accuse la Chine de concurrence déloyale et de piller la technologie de son pays, menace d’imposer des droits de douane supplémentaires sur la quasi-totalité des exportations chinoises. Mais en dépit de l’ouverture des hostilités, le commerce se porte bien entre les deux premières économies du monde: sur les six premiers mois de l’année, le commerce bilatéral a progressé de 13,1% et les seules exportations de la Chine ont augmenté de 13,6% (+11,8% pour les importations).

Mais Pékin reconnaît que la tendance ne pourra pas se poursuivre. « Ce différend commercial aura certainement un impact sur les échanges Chine-USA et un impact très négatif sur le commerce mondial », a déclaré devant la presse le porte-parole des Douanes, Huang Songping.

Or la rivalité commerciale entre les deux puissances du Pacifique ne montre guère de signes d’apaisement: aucune discussion avec les Etats-Unis n’est à l’ordre du jour, faute de confiance entre les deux pays, a fait savoir jeudi le gouvernement chinois.

Dans un communiqué, le ministère du Commerce a rejeté les accusations de Washington selon lesquelles la concurrence déloyale de Pékin est à l’origine de l’excédent commercial chinois.

Pour Pékin, Washington « surestime » le déséquilibre commercial bilatéral, dont l’origine est à chercher « dans les problèmes sous-jacents à l’économie et à la société américaines ».

Excédent Allemagne: encore en hausse

Excédent Allemagne: encore en hausse

L’Allemagne a enregistré en mai un excédent commercial de 20,3 milliards d’euros, en hausse par rapport à avril, selon des données provisoires publiées lundi par Destatis dans un contexte de tensions commerciales croissantes. Les exportations ont augmenté de 1,8% sur un mois, plus fortement que les importations sur la même période (+0,7%), d’après des chiffres de l’office fédéral des statistiques, corrigés des variations saisonnières (CVS). Dans le même  temps, le déficit commercial français s’est creusé « sensiblement » en mai, atteignant 6 milliards d’euros contre 5 milliards le mois précédent, en raison d’une chute des exportations, ont annoncé vendredi les Douanes.

Sur les douze derniers mois, le déficit cumulé atteint 61,6 milliards d’euros, tandis qu’il s’était élevé à 62,7 milliards pour l’année calendaire 2017, précisent les Douanes dans un communiqué. En mai, les exportations ont connu une chute de 2 %, après un rebond de 2,9 % en avril. Les importations ont cédé seulement 0,1 %, se stabilisant à un « haut niveau », après une progression de 2,8 % le mois précédent. L’excédent se réduit fortement pour les échanges de l’industrie aéronautique et spatiale, en contrecoup du pic des ventes observé en avril », soulignent les Douanes.

 

Darmanin et Le Maire annoncent un excédent budgétaire en 2022

Darmanin et Le Maire annoncent un excédent budgétaire en 2022

 

 

L’année 2017 s’est soldée sur un déficit meilleur que prévu, à 2,6% au lieu de 2.9%. . Un résultat qui doit surtout à uen croissance plus forte qu’attendue. Les recettes fiscales augmentent tandis que les dépenses sociales sont mieux maitrisées. Bercy anticipe désormais un déficit à 2,3% cette année (au lieu de 2,6% attendu). Puis table sur une réduction régulière jusqu’à la fin du quinquennat, grâce à des économies réalisées chaque année -dont on ne connaît pas encore le détail. 2022 se terminerait ainsi, selon Bercy, sur un excédent budgétaire (de 0,3%). La dette, elle va continuer d’augmenter encore pendant quelques ânées tant que l’équilibre ne sera pas réalisée Elle passerait à 96,4% du PIB en 2018 (après 97% en 2017), avant de refluer de 7,8 points sur le quinquennat et d’atteindre 89,2% du PIB en 2022. Des résultats qui sont cependant très dépendants du niveau de croissance, c’est à dire de l’activité internationale et de la dynamique interne. Notamment de la consommation et de la balance commerciale.

 

 

Allemagne : un excédent commercial de « seulement » 249 milliards !

Allemagne : un excédent commercial de « seulement » 249 milliards !

249 milliards seulement d’excédents commercial, au lieu de 252 en 2016 alors que la France elle accuse un défit de l’ordre de 50 milliards. Sur l’année écoulée, l’Allemagne a vendu, hors de ses frontières, pour 1.279,4 milliards d’euros de biens -soit une hausse annuelle de 6,3%-, tandis qu’elle en a importé pour 1.034,6 milliards d’euros -soit une hausse plus forte encore, à +8,3% qui expliquent la légère variation à la baisse du solde. Ce solde commercial constitue en fait le véritable juge de paix en matière de compétitivité. Plusieurs factices plusieurs facteurs explicatifs de la différence dans ce domaine entre la France et l’Allemagne d’abord un positionnement très fort de l’Allemagne sur les produits industriels alors qu’à l’inverse l’industrie française ne cesse de se déliter. Second élément la qualité même des produits allemands particulièrement fiables (exemple les machines-outils ou encore l’automobile). Peut-être et surtout une culture internationale y compris des PME quand en France ce type d’entreprise se contente souvent de travailler en sous-traitance de grands groupes établis en France. Il faudrait peut-être ajouter que la France a renoncé à toute perspective de politiques stratégiques pour laisser le marché régulé salle l’innovation et le développement y compris dans des secteurs qui demandent des vues à long terme. Les mots plan, vision stratégique sont devenues des gros mots interdits en France on sait converti un peu tardivement au libéralisme économique et où comme tous les nouveaux convertis en fait des tonnes être reconnu libérale. En 2016, l’excédent commercial s’élevait à 248,9 milliards d’euros, un chiffre légèrement revu à la baisse par l’organisme de statistiques allemand, Destatis par rapport aux 252,9 milliards communiqués l’an dernier. Les exportations allemandes à destination de l’Europe ont augmenté de 6,3% en 2017 à 750 milliards d’euros, avec une hausse de 7,0% des ventes aux pays de la zone euro et de 5,1% aux autres pays européens. Les exportations vers les pays non européens, donc y compris vers les États-Unis, premier partenaire commercial de l’Allemagne, ont également crû de 6,3% à 529,4 milliards d’euros. L’Allemagne a en même temps vu ses importations depuis les pays non européens croître de seulement 2,3%, à 352,1 milliards d’euros, tandis que celles en provenance d’Europe ont bondi de 7,9%.

Balance commerciale : déficit de 48 milliards pour la France, excédent de 250 milliards pour l’Allemagne

Balance commerciale : déficit de 48 milliards pour la France, excédent de 250 milliards pour l’Allemagne

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Encore  cinq milliards d’euros de déficit, contre 4,6 milliards le mois précédent, ont annoncé jeudi les Douanes, qui expliquent cette détérioration par une forte hausse des importations. Sur douze mois, le déficit cumulé de la France a atteint 61 milliards d’euros, contre 48,2 milliards en 2016, année qui avait marqué un coup d’arrêt à l’amélioration du solde commercial tricolore entamée en 2011. Une nouvelle fois,  la France affiche un déficit commercial important de près de 50 milliards à comparer aux 250 milliards d’excédents de l’Allemagne et aux 300 milliards pour la balance des paiements courants.  Avec 245 milliards de dollars, la Chine est reléguée à la deuxième place devant le Japon, selon une étude réalisée par l’institut économique IFO, en attendant les chiffres officiels des banques centrales. A l’inverse, les Etats-Unis accusent le déficit le plus important, avec un déficit courant de 478 milliards de dollars. En 2015, l’excédent de la balance des paiements courants de la Chine s’élevait à 293 milliards de dollars tandis que l’Allemagne affichait 257 milliards de dollars.  Il y a encore un peu plus de 4 ans, Nicole Bricq, alors ministre déléguée au Commerce extérieur comptait ramener le déficit commercial à zéro, hors facture énergétique, d’ici à 2017. Comme bon nombre des objectifs affichés au début du quinquennat de François Hollande, cette ambition semble désormais inatteignable Selon les Douanes, l’aggravation du déficit s’explique par le « fort dynamisme des importations », qui ont progressé de 1,1% en octobre, soit un rythme beaucoup plus élevé que les exportations, qui ont augmenté de 0,4%. Ce phénomène est « en grande partie lié à un approvisionnement exceptionnel en produits pharmaceutiques », précisent les Douanes, qui font également état d’une détérioration de la balance commerciale concernant le matériel militaire, cette fois en raison d’un reflux des ventes, et de l’industrie automobile. Dans ce secteur, les importations sont « reparties de l’avant », en raison notamment d’une hausse des « approvisionnements en véhicules depuis la Turquie, le Maroc et la Corée du Sud », indiquent le communiqué. Le déficit énergétique, de son côté, s’est à nouveau légèrement réduit, en raison d’une baisse des approvisionnements en hydrocarbures naturels. La balance des transactions courantes, dans le même temps, s’est légèrement améliorée, tout en restant déficitaire. Selon la Banque de France, elle a atteint en octobre -2,2 milliards d’euros, contre -3,3 milliards le mois précédent.

 

 

Croissance Japon: tassement de l’excédent commercial

Croissance Japon: tassement de l’excédent commercial

 

 

La croissance du Japon est toujours soutenue par les exportations mais l’excédent est moins bon que prévu. Le Japon a signé un excédent commercial de 285,4 milliards de yens (2,17 milliards d’euros) en octobre, contre 481,15 milliards de yens un an plus tôt, en raison du bond des importations (+18,9%), tirées par la hausse des prix du pétrole. L’excédent commercial est inférieur aux prévisions des économistes du consensus Bloomberg, qui s’attendaient à un surplus de 330 milliards de yens en octobre. Cependant la croissance des exportations a été également robuste (+14% sur un an), et a plus que compensé en valeur le bond des importations, grâce à l’industrie automobile, aux semi-conducteurs et aux machines industrielles. La croissance du Produit intérieur brut (PIB) du Japon a ralenti à 0,3% au troisième trimestre, signant néanmoins un septième trimestre d’expansion d’affilée avec le soutien des exportations. Le Japon, troisième économie mondiale longtemps freinée par la déflation, connaît ainsi sa plus longue période de croissance ininterrompue depuis plus de 16 ans. La  progression du PIB de juillet à septembre par rapport au trimestre précédent est toutefois légèrement en deçà des attentes des économistes du consensus Bloomberg, qui escomptaient une hausse de 0,4%. Elle avait aussi été plus robuste au deuxième trimestre (+0,6%). En rythme annualisé, l’activité économique au troisième a progressé de 1,4%. « Globalement, l’économie japonaise se dirige vers une reprise graduelle », a commenté auprès de l’AFP Yoshiki Shinke, économiste en chef au Dai-ichi Life Research Institute. La croissance de juillet à septembre a été essentiellement portée par les exportations de biens et services, qui ont augmenté de 1,5%, alors qu’elles avaient diminué entre avril et juin. Les investissements non-résidentiels des entreprises ont eux aussi augmenté (+0,2%), quoique à un rythme plus faible qu’au deuxième trimestre.  La politique économique mise en place par le gouvernement de Shinzo Abe depuis fin 2012, les « abenomics », consiste à réveiller la croissance et l’inflation en relançant les dépenses de l’Etat et en assouplissant drastiquement la politique monétaire, pour stimuler le crédit et l’investissement des entreprises et des ménages. Cependant, la troisième composante des « abenomics », des réformes structurelles pour améliorer notamment les salaires, a jusqu’à présent peu progressé. Les prix à la consommation augmentent au Japon depuis le début de l’année, mais leur hausse reste encore loin de l’objectif de 2% fixé par le gouvernement et la Banque du Japon. Par ailleurs, l’inflation provient surtout de la hausse des prix de l’énergie et n’est donc toujours pas portée par une réelle dynamique de hausse de la demande par rapport à l’offre. La Banque du Japon a relevé fin octobre sa prévision de croissance pour l’exercice 2017/18 en cours (clos fin mars prochain), à 1,9% sur un an contre 1,8% précédemment, tout en abaissant – une nouvelle fois – sa prévision d’inflation pour l’exercice, à 0,8% contre 1,1% précédemment. De son côté, le Fonds monétaire international (FMI) table sur une croissance du PIB nippon de 1,5% sur l’année calendaire 2017.

 

Excédent budgétaire allemand de 14 milliards et 70 milliards de déficit pour la France

Excédent budgétaire allemand  de 14 milliards et 70 milliards de déficit pour la France

 

14 milliards d’excédents pour l’Allemagne à mettre en rapport avec les 70 milliards de déficits pour la France. En 2017, le ministère des Finances allemand prévoyait jusqu‘ici un budget à l’équilibre, même si plusieurs instituts économiques ont déjà projeté pour les années à venir des excédents records pour les finances publiques allemandes, lesquelles englobent les Länder. La nouvelle projection avancée par le Spiegel est une bonne nouvelle pour le bloc conservateur CDU-CSU d‘Angela Merkel, le Parti libéral-démocrate (FDP) et les écologistes qui ont entamé des négociations en vue de former une coalition gouvernementale. Si elles étaient mises en œuvre en l’état, leurs propositions combinées augmenteraient en effet les dépenses publiques d‘une centaine de milliards d‘euros au cours des quatre prochaines années.

Japon: l’excédent commercial chute de 36% en juin sur un an

Japon: l’excédent commercial chute de 36% en juin sur un an

 

Signe sans doute une légère amélioration du contexte international, les exportations du Japon augmentent de manière sensible en juin  notamment en direction de l’union européenne qui connaît elle aussi une certaine reprise. Peut-être aussi les faits d’une politique monétaire très accommodante qui vise à racheter sans limitation des actifs par  la banque centrale japonaise. Le commerce extérieur du Japon est en effet revenu dans le vert en juin après un déficit surprise en mai, mais l’excédent s’est replié de 36% sur un an du fait d’une augmentation de la facture énergétique, tandis que les exportations restaient dynamiques. Selon les chiffres publiés jeudi par le ministère des Finances, le solde s’est établi à 439,9 milliards de yens (3,4 milliards d’euros au cours actuel), légèrement en-deçà des estimations des économistes (488 milliards de yens). Le mois dernier, les exportations ont progressé de 9,7% pour atteindre 6.607,6 milliards de yens (53 milliards d’euros), signant leur 7e mois positif d’affilée dans un contexte d’amélioration de la conjoncture mondiale. Les économistes mettent cependant en garde contre plusieurs risques qui pourraient peser sur les échanges à moyen terme: un possible ralentissement de la demande en Asie et les tendances protectionnistes à l’oeuvre sous la présidence de Donald Trump aux Etats-Unis. Les importations ont quant à elles augmenté de 15,5% à 6.167,6 milliards de yens, tirées par une hausse en valeur des achats de produits pétroliers (+56%), de gaz naturel liquéfié (+44%) et de charbon (+116%). Par région, les expéditions ont augmenté de 19,5% vers la Chine, un des principaux partenaires commerciaux de l’archipel, ce qui lui a permis de réduire son déficit de 40%. Vers les Etats-Unis, autre gros client, elles ont pris 7,1%, mais le surplus, dans le viseur du chef d’Etat américain, a un peu diminué en raison d’importations accrues (pétrole et charbon essentiellement). Enfin, les exportations ont gagné 9,6% vers l’Union européenne, région avec laquelle le Japon vient de conclure un ambitieux accord de libre-échange. Sur l’ensemble du premier semestre, l’excédent commercial nippon a diminué de plus de 40%, mais les exportations ont dans le même temps augmenté de 9,5% sur un an. Ce rebond a contribué à soutenir la reprise de la troisième économie mondiale, un élément que devrait noter jeudi la Banque du Japon (BoJ) à l’issue d’une réunion de deux jours. Selon des informations de presse, elle pourrait légèrement relever ses prévisions de croissance, sans pour autant mettre un frein à sa politique monétaire ultra-accommodante face à une inflation toujours chancelante.

Allemagne : production et excédent en hausse

Allemagne : production et excédent en hausse

La production industrielle en Allemagne a agréablement surpris avec une hausse de 2,2% sur un mois en février, selon une donnée provisoire et corrigée des variations saisonnières publiée vendredi, alors que les analystes escomptaient un repli.  En janvier, elle avait progressé au même rythme, d’après l’office fédéral des statistiques Destatis, qui avait initialement annoncé une hausse plus soutenue, de 2,8%, pour le premier mois de l’année. Les analystes interrogés par le fournisseur de services financiers Factset s’attendaient pour février à une légère baisse, de 0,3%. L’excédent commercial de l’Allemagne a progressé en février pour atteindre 21 milliards d’euros, tiré par les exportations alors que les importations ont reculé, selon les données provisoires et corrigées des variations saisonnières (CVS) publiées vendredi par Destatis. En janvier, la balance commerciale allemande avait enregistré un surplus de 18,9 milliards d’euros, a indiqué l’office fédéral des statistiques, révisant légèrement son calcul initial (18,5 milliards).

Déficit commercial record en France et excédent en Allemagne en hausse

Déficit commercial record en France et excédent en Allemagne en hausse

Plus de 18 milliards d’excédent en Allemagne et plus de 8 milliards de déficit en France. C’est la grande différence qui caractérise le dynamisme et la compétitivité des deux  économies.  L’excédent commercial de l’Allemagne a légèrement progressé en janvier pour atteindre 18,5 milliards d’euros, sur fond de hausse des exportations comme des importations, selon les données provisoires et corrigées des variations saisonnières (CVS) publiées vendredi par Destatis. En décembre, la balance commerciale allemande, souvent critiquée pour ne pas suffisamment être réinvestie, avait enregistré un surplus de 18,3 milliards d’euros, a indiqué l’office fédéral des statistiques, révisant très légèrement son calcul initial. En janvier, en raison de livraisons d’Airbus moins élevées que d’habitude, le déficit commercial de la France s’est élevé à 7,9 milliards d’euros selon les Douanes. C’est un record. Un triste record. « Cette aggravation très forte est due en partie au niveau extrêmement bas des ventes d’Airbus, qui subissent le contrecoup des livraisons exceptionnellement élevées du mois précédent », expliquent les Douanes. « Celle-ci coïncide avec une importation inhabituelle à cette date de certains produits pharmaceutiques. Enfin, la dégradation du solde de produits énergétiques constatée depuis plusieurs mois s’aggrave, en raison notamment de la remontée des prix du pétrole« , poursuivent-elles. . Concrètement, si la remontée du pétrole devait se poursuivre, il en serait fini des espoirs de la France de rééquilibrer sa balance commerciale, en déficit depuis 2003, ou, au moins, sa balance commerciale de produits manufacturés. C’était pourtant ce que prévoyait le gouvernement au début du quinquennat. Il ne manquerait plus que l’euro reprenne du terrain face au dollar pour que la fenêtre de tir favorable pour les exportateurs et en particulier pour ceux qui exportent hors de la zone euro se referme. En 2016, le déficit commercial a progressé de plus de trois milliards d’euros pour dépasser les 48 milliards d’euros. La part des exportations françaises de biens et services dans celles de la zone euro a légèrement reculé en 2016, s’établissant à 13,4 %, après 13,6 % en 2015. Elle s’élevait 17 % en 2000. Le nombre total d’exportateurs a reculé de 0,6 % pour atteindre 124.100 unités légales. L’Allemagne, qui a enregistré un excédent commercial d’un niveau record de 252,9 milliards d’euros, en compte près de trois fois plus.

Déficit commercial : France 48 milliards de déficit, Allemagne excédent de 250 milliards

Déficit commercial : France 48 milliards de déficit, Allemagne excédent de 250 milliards

Une nouvelle fois,  la France affiche un déficit commercial important de près de 50 milliards à comparer aux 250 milliards d’excédents de l’Allemagne et aux 300 milliards pour la balance des paiements courants.  Avec 245 milliards de dollars, la Chine est reléguée à la deuxième place devant le Japon, selon une étude réalisée par l’institut économique IFO, en attendant les chiffres officiels des banques centrales. A l’inverse, les Etats-Unis accusent le déficit le plus important, avec un déficit courant de 478 milliards de dollars. En 2015, l’excédent de la balance des paiements courants de la Chine s’élevait à 293 milliards de dollars tandis que l’Allemagne affichait 257 milliards de dollars.  Il y a encore un peu plus de 4 ans, Nicole Bricq, alors ministre déléguée au Commerce extérieur comptait ramener le déficit commercial à zéro, hors facture énergétique, d’ici à 2017. Comme bon nombre des objectifs affichés au début du quinquennat de François Hollande, cette ambition semble désormais inatteignable. Selon les chiffres publiés par les douanes, ce mardi, en 2016, le solde commercial s’est dégradé l’an dernier, passant de 45 milliards d’euros en 2015 à 48,1 milliards l’an dernier. Ce alors que la facture énergétique s’est allégé de 8,3 milliards d’euros d’une année à l’autre.  « Ce ne sont pas des bons chiffres. Ce n’est pas une bonne année », a reconnu le secrétaire d’État chargé du Commerce extérieur, Matthias Fekl, interrogé par l’AFP. Matthias Fekl attribue ces mauvais résultats à « des retards chez les fournisseurs d’Airbus qui ont décalé des livraisons », soit une aggravation du solde de l’aéronautique de 4,7 milliards d’euros « qui a contribué fortement à la dégradation globale ». Le secrétaire d’État au Commerce a également pointé une baisse de 2,5 milliards d’euros des exportations agricoles « en raison d’une mauvaise saison dans les céréales ». Cette aggravation du déficit est due à « un accroissement du déficit manufacturier supérieur à l’allègement de la facture énergétique », ont souligné pour leur part les Douanes dans un communiqué. Les exportations de produits énergétiques ont affiché « un nouveau repli ». En revanche, les ventes de véhicules automobiles sont en hausse pour la troisième année consécutive, ont indiqué les Douanes. Matthias Fekl a toutefois souligné que le secteur automobile avait connu « une dégradation liée à une hausse des importations ». « Nous avons des importations élevées et une part de délocalisation de production, que ce soit en Europe de l’Est ou dans les pays du Maghreb qui est une réalité », a-t-il expliqué. Pour 2017, le gouvernement a prévu un déficit commercial de 48,9 milliards dans le PLF.

zone euro : excédent commercial de 29,2 milliards d’euros qui compense le déficit de la France

zone euro :  excédent commercial  de 29,2 milliards d’euros qui compense le déficit de la France

Alors que la France connaît un déficit de 3,4 milliards en juin (autour de 40 milliards pour l’année 2016), la zone euro, elle,  a enregistré en juin un excédent commercial de 29,2 milliards d’euros, en hausse par rapport au même mois de l’année précédente (+25,5 milliards d’euros), a annoncé l’Office européen de statistiques Eurostat mardi. Les exportations de biens de la zone euro vers le reste du monde se sont établies à 178,8 milliards d’euros, en baisse de 2% par rapport à juin 2015.  Les importations depuis le reste du monde ont quant à elle reculé de 5% à 149,5 milliards d’euros. Sur les six premiers mois de l’année, les exportations atteignent 1.005,5 milliards d’euros, en baisse de 1% par rapport au premier semestre 2015. Les importations s’élèvent à 871,0 milliards d’euros, en recul de 3%.L’excédent commercial de la zone euro sur cette période s’établit donc à 134,5 milliards d’euros contre 111,4 milliards sur la période janvier-juin 2015. L’excédent commercial en juin 2016 dans l’ensemble de l’Union européenne est de 7,7 milliards d’euros, en baisse par rapport à juin 2015, où il atteignait 9,3 milliards d’euros. Les exportations se sont établies à 151,4 milliards d’euros dans les 28 Etats membres, en baisse de 5% par rapport à juin 2015 (159,8 milliards), tandis que les importations se sont chiffrées à 143,8 milliards, soit une baisse de 4% par rapport au même mois l’an passé (150,5 milliards).

(Avec AFP)

Allemagne : excédent commercial record en 2015

Allemagne : excédent commercial record en 2015

Un nouveau record pour les exportations se prépare en Allemagne pour l’année en cours. Une Allemagne bien sûr  compétitive et dynamique mais qui privilégie les marchés extérieurs en étouffant d’une certaine manière sa consommation interne. Une Allemagne qui souffre aussi de l’indigence de certaines de ses infrastructures notamment concernant le transport. Une Allemagne en pleine contradiction car d’une part elle profite largement des marchés européens, d’autre part elle reproche simultanément aux pays concernés leur déséquilibres financiers. Or ce sont notamment ces déséquilibres financiers qui permettent à l’Allemagne de trouver des débouchés.  Certes on ne peut reprocher le dynamisme notamment industriel de l’Allemagne, on peut simplement regretter les contradictions entre sa politique économique et les orientations européennes qu’elle veut imposer notamment en matière budgétaire. Pour autant la bonne santé allemande ne saurait exonérer les autres pays de leur responsabilité en matière de gouvernance notamment budgétaire L’excédent de la balance commerciale de la première économie européenne devrait représenter 8,1% de son produit intérieur brut, contre 7,6% en 2014. La baisse du coût des importations de pétrole et de gaz explique à elle seule 1,2 point de pourcentage dans la progression attendue de l’excédent commercial.  Ce nouvel excédent record devrait relancer le débat sur le rôle présumé de l’Allemagne dans les déséquilibres de l’économie mondiale. Dans un rapport publié le mois dernier, le Fonds monétaire international a appelé le gouvernement Merkel à renforcer la croissance à moyen terme et à réduire les déséquilibres extérieurs. La Commission européenne considère elle que des excédents commerciaux régulièrement supérieurs à 6% du PIB sont dangereux pour la stabilité et a exhorté Berlin à favoriser les investissements pour doper les importations.

Zone euro : excédent commercial en septembre mais pas en France

Zone euro : excédent commercial en septembre mais pas en France

 

L’excédent  de la zone euro en hausse  en septembre grâce à un bond des exportations, selon les chiffres publiés lundi 17 novembre par Eurostat. Le solde des échanges des 18 a ainsi atteint 18,8 milliards d’euros contre 10,8 milliards un an plus tôt et 8,6 milliards le mois précédent, ce dernier montant étant révisé par rapport au chiffre préliminaire de 9,2 milliards annoncé il y a un mois. Les exportations ont augmenté de 9% sur un an en données brutes, à 171,9 milliards d’euros, dépassant nettement la croissance de 4% des importations à 153,4 milliards. En données corrigées des variations saisonnières, la hausse des exportations ressort à 4,2% et celle des importations à 3,0%.Le solde s’améliore mais en France le déficit set de 4.72 milliards en septembre. L’Espagne a réduit son déficit commercial en septembre de 8,2% sur un an à 2,4 milliards d’euros, grâce à un niveau record d’exportations, a annoncé lundi le ministère de l’Economie. En Allemagne, c’est un excédent record de 18.8 milliards. En  Italie : un excédent commercial de 2 milliards d’euros. . L’excédent commercial de l’Italie a enregistré une nouvelle forte hausse en septembre sur un an, passant à 2 milliards d’euros, contre 700 millions en septembre 2013, a indiqué lundi l’Institut national des statistiques. En août déjà, l’excédent commercial avait doublé, passant à 2,1 milliards d’euros contre un milliard un an plus tôt. Sur un mois, les exportations ont augmenté de 1,5% et les importations de 1,6%.

Allemagne : excédent des comptes courants de 200 milliards pour quoi faire ?

Allemagne : excédent des comptes courants de 200 milliards pour quoi faire ?

 

Avec un tel résultat en 204, l Allemagne va établir un nouveau record et justifier les critiques de beaucoup d’ Etats membres de l’Union. Un excédent à comparer à un déficit de l’ordre de 30 milliards pour la France.  Un tel résultat positif donne raison à ceux qui souhaitent à juste titre que l’Allemagne en fasse davantage pour la croissance notamment pour relancer la consommation intérieure et les investissements notamment de transports (lesquels sont assez dégradés). L’Allemagne en a largement es moyen puisqu’elle est bien partie pour enregistrer cette année un excédent des comptes courants record, a annoncé jeudi l’institut Ifo, une prévision susceptible d’inciter les partenaires du pays à presser une nouvelle fois Berlin d’en faire davantage pour stimuler la demande intérieure et l’investissement. Début mars, la Commission européenne avait demandé à l’Allemagne de mettre en œuvre des mesures pour soutenir cette demande, sans pour autant aller jusqu’à dire que l’excédent courant du pays était excessif. Mais, en 2013, les Etats-Unis s’étaient montrés sévères à propos du niveau du surplus des comptes courants allemands. Certains économistes vont même jusqu’à dire que cet excédent a contribué à aggraver la crise des dettes souveraines qui a secoué la zone euro. Les prévisions de l’Ifo, dont Reuters a pu avoir une copie en exclusivité, devraient relancer les critiques à l’encontre de l’Allemagne. L’institut basé à Munich s’attend à ce que la première économie européenne dégage cette année un excédent courant de quelque 200 milliards d’euros – niveau le plus élevé au monde. En 2013, le surplus avait été de 192 milliards d’euros après un niveau de 196 milliards en 2012 La Chine, premier exportateur mondial, vient au deuxième rang des pays affichant les excédents courants les plus importants, avec un surplus estimé pour cette année à environ 230 milliards de dollars (178 milliards d’euros). L’Arabie saoudite, avec ses exportations de pétrole, complètera le podium pour 2014, ajoute l’Ifo. « Pour l’Allemagne, les échanges de biens sont le principal moteur », a déclaré Steffen Henzel, économiste chez Ifo, ajoutant qu’il y avait peu de chances de voir le surplus baisser à court terme.

 

Allemagne : l’excédent commercial allemand rebondit

Allemagne : l’excédent commercial allemand rebondit

Le solde commercial en juillet reprend encore de la vigueur en Allemagne. – Les exportations et les importations allemandes avaient déjà  augmenté en juin, signe que la crise ukrainienne ne pénalisait alors qu’à la marge la première économie d’Europe, mais ce rebond était  insuffisant pour apaiser les craintes d’une contraction du produit intérieur brut (PIB) au deuxième trimestre. L’excédent commercial de l’Allemagne a bondi en juillet, à 22,2 milliards d’euros, grâce à une nette augmentation des exportations et à un recul des importations au cours de ce mois, selon des chiffres publiés lundi. Les importations ont ainsi diminué de 1,8% en juillet sur un mois, signe du ralentissement de la demande interne et du tassement de la croissance, selon l’Office fédéral des statistiques Destatis, tandis que les ventes allemandes à l’étranger ont elles progressé de 4,7%.

Un excédent budgétaire allemand : pour quoi faire ?

Un excédent budgétaire allemand : Pour quoi faire

 

Paradoxe l’Allemagne est un des très rares pays à dégager des excédents budgétaires depuis trois ans. De quoi sans doute alimenter la relance dont la zone euro a besoin mais Merkel n’envisage cette relance budgétaire que si l’activité économique allemande ne chute pas, bref le contraire de ce qu’il faudrait ! L’Allemagne a en effet dégagé au premier semestre 2014 son excédent budgétaire le plus élevé depuis la réunification, en octobre 1990. Ce nouveau signe de la solidité des finances de l’Allemagne devrait inciter ses partenaires européens à augmenter la pression sur le gouvernement allemand, auquel ils réclament davantage de soutien à la croissance. L’Allemagne a enregistré sur les six premiers mois de l’année un excédent de 16,1 milliards d’euros, soit 1,1% du produit intérieur brut (PIB), montrent les chiffres publiés lundi par l’Office fédéral de la statistique. Ce chiffre place la première économie d’Europe sur de bons rails pour dégager un excédent budgétaire sur l’ensemble de l’année pour la troisième année consécutive. Les données publiées lundi sont également de nature à inciter les autres pays membres de la zone euro à réclamer de l’Allemagne qu’elle fasse davantage pour stimuler la croissance dans le bloc monétaire, notamment en réduisant les impôts et en dopant la dépense publique. « Ces chiffres seront interprétés dans les autres pays européens comme une confirmation de la nécessité de réclamer à l’Allemagne davantage d’efforts budgétaires », commente Holger Sandte, économiste de Nordea Bank. La Banque centrale européenne (BCE) elle-même semble endosser ces appels puisque son président Mario Draghi s’est prononcé récemment en faveur d’une politique budgétaire plus accommodante. Mais le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a jugé la semaine dernière que les propos du président de la BCE avaient été « surinterprétés ».Un manière de jeter un seau d’eau froide sur le petit enthousiasme de la BCE.  Lundi, la chancelière allemande Angela Merkel a déclaré que l’excédent budgétaire pourrait permettre des investissements, à la condition toutefois que la situation économique du pays évolue favorablement.  

 

Allemagne : baisse de l’excédent commercial

Allemagne : baisse de l’excédent commercial

Ces sont des chiffres désormais âprement suivis par Bruxelles. Ce mardi 11 mars, l’office des statistiques allemand Destatis a publié les chiffres du commerce extérieur pour le mois de janvier. Il en ressort une baisse de l’excédent commercial allemand qui a atteint 17,2 milliards d’euros contre 18,3 milliards en décembre. Cette diminution est à chercher du côté de la demande intérieure. En effet, les importations ont progressé de 4,1% au mois de janvier à 77,3 milliards d’euros, soit plus que les exportations (+2,2%) qui ont, elles, atteint 94,5 milliards d’euros.  Cette diminution de l’excédent allemand survient quelques semaines après un léger avertissement donné par la Commission européenne. Le 5 mars dernier, Bruxelles a, en effet, demandé au pays de prendre des mesures pour soutenir la demande intérieure. La balance commerciale allemande « reflète une compétitivité forte mais est aussi un signe montrant que la croissance intérieure reste contenue et que les ressources économiques pourraient ne pas avoir été allouées de manière efficace », écrivait-elle. En novembre 2013, elle avait lancé une enquête approfondie sur les excédents commerciaux du pays.

Allemagne : en excédent budgétaire

Allemagne : en excédent budgétaire

 

. Pour 2012, il dépasse 4 milliards d’euros. Un chiffre meilleur que prévu. Le FMI s’attendait à un déficit proche de zéro, mais plutôt négatif… La Commission européenne prévoyait un excédent de 0,1% du PIB. Les bons chiffres allemands vont accroître la pression en faveur d’un rééquilibrage de la croissance en zone euro. Les ministres des Finances du G20 réunis ce week-end à Washington ont exhorté les pays en excédent à faire de la relance pour aider la croissance de leurs partenaires commerciaux. L’Allemagne était le premier pays visé. Le reste de la zone euro s’enfonce dans le rouge, notamment l’Espagne qui affiche le plus mauvais chiffre de déficit d’Europe: -10,6% du PIB, devant la Grèce (-10% du PIB), et l’Irlande (-7,6% du PIB). L’Italie fait un peu moins bien que prévu, avec un déficit à -3% du PIB. C’est toutefois mieux que la France dont le déficit public atteint -4,8 % du PIB, fin 2012, soit plus de 98 milliards d’euros. Les deux mauvaises nouvelles d’Eurostat sont l’Espagne et la Belgique qui ont vu leur déficit sur PIB se creuser en raison de deux sauvetages bancaires coûteux: Bankia pour la première et Dexia pour la seconde. Plombée par un chômage à 26% de la population active, l’Espagne devrait obtenir de Bruxelles un nouveau délai d’un an de 2014 à 2015, pour réduire ses déficits à 3%. Le dérapage belge sera plus facile à corriger, car le petit royaume de Belgique n’est pas en récession cette année. Même si 11 pays sur 17 ne respectent pas la règle des 3% de déficits en 2012, ces derniers sont en voie de résorption rapide en zone euro: -3,7% en 2012 contre -6,4% en 2009. Le FMI appelle d’ailleurs la zone euro à alléger sa cure d’austérité. D’autant que les dettes publiques sont toujours en hausse: 90,6% du PIB en 2012, contre 80% en 2009 pour l’ensemble de la zone euro. Le record de ratio de dette est détenu par la Grèce à 156,9% du PIB en 2012, suivie de l’Italie (127% du PIB). La France est juste en dessous de la moyenne de zone euro, avec une dette à 90,2% du PIB…

 




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