Archive pour le Tag 'examen'

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FN : Aliot mis en examen

FN : Aliot mis en examen

 

La justice française et le Parlement européen soupçonnent le FN d‘avoir instauré un système frauduleux de rétribution de ses salariés avec des fonds européens en les faisant passer pour des collaborateurs parlementaires. Le Parlement européen estime à près de cinq millions d‘euros le préjudice potentiel qu‘il a subi.  Louis Aliot, vice-président du Front national et compagnon de Marine Le Pen, a été mis en examen pour “abus de confiance” dans cette affaire des assistants parlementaires européens du FN, a-t-on appris vendredi de source judiciaire. Le parti et la présidente du Front national ont déjà été mis en examen pour le même chef dans ce dossier. “La justice politique de mon pays vient de déposer au pied du sapin un petit cadeau de Noël. Malgré cette attention et la violation du secret de l‘instruction, je continuerai à défendre ma liberté et l‘indépendance des députés conformément à la séparation des pouvoirs”, a réagi sur Twitter Louis Aliot, député des Pyrénées-Orientales. Son avocat, Me Marcel Ceccaldi, a annoncé à Reuters son intention de porter plainte pour violation du secret de l‘instruction.

Syrie: trois boucs émissaires mis en examen en France

Syrie: trois boucs émissaires mis en examen en France

 

Comme souvent dans les affaires politico-financières, il semble qu’on ait trouvé trois lampistes pour dédouaner le groupe Lafarge dans le financement du terrorisme en Syrie. Dès lampistes qui sans doute ont été concernés mais qui ne sauraient être les seuls responsables d’une affaire dépassant  largement leurs compétences. Deux anciens cadres de Lafarge et un responsable de la sécurité du groupe ont en effet été mis en examen vendredi dans le cadre de l‘enquête sur les activités de la cimenterie de Jalabiya, en Syrie, a-t-on appris de source judiciaire. Ils avaient été placés en garde à vue mercredi pour interrogatoire par les enquêteurs de la douane judiciaire. Cette garde à vue a été levée vendredi matin et ils ont été déférés devant des juges d‘instruction chargés du dossier. L‘enquête porte sur les conditions dans lesquelles le groupe français – absorbé en 2015 par le Suisse Holcim pour former le géant du ciment LafargeHolcim – a maintenu en 2013-2014 ses activités en Syrie dans une zone de conflit, tenue notamment par l‘organisation de l‘Etat islamique (Daech). Une enquête interne a confirmé que de l‘argent avait été versé à des groupes armés. La filiale syrienne de Lafarge LCS est également soupçonnée d‘avoir utilisé du pétrole provenant de territoires contrôlés par Daech. Les anciens directeurs de LCS Bruno P. et Frédéric J. ont été mis en examen pour financement du terrorisme, mise en danger d‘autrui et violation de la réglementation relative aux relations financières avec l’étranger, précise-t-on de source judiciaire. Selon l‘avocat de Bruno P., Me Daniel Soulez Larivière, cette dernière incrimination vise des infractions présumées aux règlementations européennes sur les achats et ventes de matières premières en Syrie. Les deux anciens directeurs ont été placés sous contrôle judiciaire. Bruno P. “estime qu‘il est totalement innocent de ce dont on l‘accuse. Il a quitté la Syrie en 2014 alors qu‘il avait demandé à partir en 2013”, a déclaré à Reuters Me Daniel Soulez Larivière. Le troisième homme, Jean-Claude V., responsable de la sécurité du groupe et toujours salarié de LafargeHolcim, a été mis en examen pour financement du terrorisme et mise en danger d‘autrui et placé sous contrôle judiciaire. L‘avocat de cet ancien militaire des forces spéciales a déclaré à Reuters qu‘il entendait contester cette mise en examen selon lui “sans aucun fondement factuel et juridique” devant la Cour d‘appel de Paris, dans les prochaines semaines. Jean-Claude V., “qui n‘a jamais eu de pouvoir de décision au sein de la société Lafarge et n‘a cessé d‘alerter ses interlocuteurs opérationnels, n‘a commis aucune infraction pénale”, a expliqué Me Sébastien Schapira, qui fait valoir que son client “était contre tout accord avec des groupes armés”. Selon des sources familières du dossier, une nouvelle vague d‘interrogatoires de dirigeants ou anciens dirigeants du groupe, dont l‘ex-PDG Bruno Lafont, est attendue la semaine prochaine. Selon Le Parisien, ce dernier est convoqué mercredi. LafargeHolcim a déclaré en septembre condamner “avec la plus grande fermeté les erreurs inacceptables commises en Syrie”. Des organisations non gouvernementales, parties civiles dans ce dossier, souhaitent également faire la lumière sur ce que savait le gouvernement français de l’époque sur les activités de Lafarge en Syrie. La cimenterie de Jalabiya a été mise en service en mai 2010, juste avant que la situation en Syrie ne se détériore et place l’usine et son personnel dans une situation difficile en matière de sécurité.

Affaire Kerviel : c’est la policière qui est mise en examen !

Affaire Kerviel : c’est la policière qui est mise en examen !

 

Dans l’affaire de la Société générale l’indécent voir au ridicule. Une affaire qui démontre que la justice se couche devant la puissance de l’institution financière. Non seulement la justice continue de faire porter le chapeau au seul Kerviel en étouffant ses arguments sur la responsabilité de la banque concernant l’énormes de la perte de 5 milliards mais en plus la justice met  maintenant en examen la policière qui avait recueilli les confidences d’une magistrate qui mettait en cause la responsabilité de la banque. Certes juridiquement cette policière n’avait sans doute pas à enregistrer de manière clandestine cette magistrate mais au-delà de la forme reste le fond à savoir que la justice ne veut pas être impliquée de quelque manière que ce soit dans un scandale qu’elle tente d’étouffer . L’ancienne policière de la Brigade financière, Nathalie Le Roy, a donc été mise en examen à Lille le 16 août dans l’affaire de l’enregistrement, à son insu, d’une magistrate qui avait été produit devant la justice par la défense de l’ex-trader Jérôme Kerviel, a appris l’AFP vendredi de source judiciaire. Comme l’a révélé le Journal du Dimanche dimanche dernier, la policière a été mise en examen pour « atteinte à l’intimité de la vie privée » dans cette instruction ouverte à Paris puis dépaysée à Lille après une plainte de cette magistrate du parquet de Paris, désormais à la retraite, Chantal de Leiris.   »Nathalie Le Roy a fait cela de manière tout à fait désintéressée. Tous les critères juridiques sont réunis pour qu’elle bénéficie du statut de lanceuse d’alerte », a commenté l’avocat de la policière Gilles-William Goldnadel. Chargée de l’enquête Kerviel, l’ancienne policière avait elle-même procédé à l’enregistrement, mi-juin 2015, lors d’un rendez-vous dans un café parisien avec cette magistrate, vice-procureur au parquet de Paris pendant l’enquête sur les agissements de Jérôme Kerviel à la Société générale. Durant cette conversation, la vice-procureur donnait du crédit à l’hypothèse d’une enquête biaisée en faveur de la banque, assurant que les juges étaient « sous la coupe » des avocats de la Société générale.  »La Société générale n’a pas eu prise sur moi, ni sur la Brigade financière », avait rectifié la magistrate publiquement, avant de porter plainte.

Claude Guéant encore mis en examen

Claude Guéant encore mis en examen

Claude Guéant est soupçonné de financement illégal de campagne électorale, d’escroquerie, de favoritisme, d’abus de biens sociaux et de recel.  proche. L’ex-bras droit de Nicolas Sarkozy, soutenu à l’époque par l’UMP, avait été défait au second tour par le candidat dissident de la droite Thierry Solère, qui a conservé en mai son siège de député des Hauts-de-Seine. Le maire LR de Boulogne, Pierre-Christophe Baguet, avait diffusé un tract soutenant Claude Guéant, ce qu’avait dénoncé Thierry Solère, soupçonnant Pierre-Christophe Baguet de l’avoir financé pour partie avec l’argent de la municipalité. L’enquête préliminaire, ouverte en février 2014, a débouché le 29 mai dernier sur l’ouverture d’une information judiciaire contre X, s’est borné à commenter jeudi le parquet de Nanterre. «J’ai été informé récemment par un cadre dirigeant de la municipalité qu’une facture avait été réglée par le biais d’un marché public à un imprimeur qui se trouve aussi être celui de la ville», avait à l’époque indiqué à l’AFP Thierry Solère, quelques jours après l’ouverture de l’enquête préliminaire. Cette nouvelle mise en examen de Claude Guéant s’ajoute à celles qui le visent dans l’affaire des sondages douteux de l’Élysée, ainsi que dans le dossier des soupçons de financement libyen de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. En janvier, l’ancien secrétaire général de l’Élysée avait été condamné en appel à deux ans d’emprisonnement dont un ferme dans l’affaire des primes en liquide du ministère de l’Intérieur.

 

Karachi : François Léotard en examen

Karachi : François Léotard en examen

Plus de temps après l’affaire Karachi éclabousse un nouveau responsable. Une affaire concernant une vente de sous-marins au Pakistan en 1994 et de frégates à l’Arabie Saoudite. Accompagnés de rétro commissions qui auraient fini dans les poches de l’ancien ministre de la défense notamment pour financer la campagne électorale de 2002. Deux ministres et six autres personnes sont soupçonnés. On suppose que le non versement de  la totalité des commissions que devait régler la France est à l’origine de l’attentat de Karachi qui a coûté la vie à une quinzaine de personnes. L’ancien ministre de la Défense François Léotard a été mis en examen le 4 juillet par la Cour de justice de la République (CJR) dans l’affaire Karachi, a-t-on appris mardi de source judiciaire. L’ancien maire de Fréjus, 75 ans, a été mis en examen pour complicité d’abus de bien sociaux, précise-t-on de même source, confirmant une information publiée dans le Canard enchaîné daté de mercredi. Selon l’hebdomadaire satirique, les enquêteurs se demandent si François Léotard n’a pas cherché « à se constituer un trésor de guerre en vue de la présidentielle de 2002″ dans la vente de sous-marins au Pakistan en 1994. L’ancien Premier ministre Edouard Balladur a été lui aussi mis en examen fin mai dans cette affaire, qui concerne le financement présumé en 1995 de sa campagne présidentielle. En plus des deux anciens ministres, les juges d’instruction ont décidé en juin 2014 de renvoyer six protagonistes présumés en correctionnelle. Il s’agit de Renaud Donnedieu de Vabres, conseiller spécial au cabinet François Léotard, entre 1993 et 1995 ; deux proches d’Edouard Balladur, Nicolas Bazire, qui fut son directeur de cabinet, et Thierry Gaubert ; Dominique Castellan, ancien PDG de la Direction des Constructions Navales, l’homme d’affaires franco-libanais Ziad Takieddine et un autre intermédiaire en armement.  Les magistrats ont acquis la conviction que la campagne d’Edouard Balladur, devancé par Jacques Chirac, l’autre candidat de la droite en 1995, a été financée par des rétrocommissions illégales sur des contrats de sous-marins vendus au Pakistan et de frégates destinées à l’Arabie Saoudite. Une des hypothèses envisagées est que la fin du versement des commissions, ordonné par Jacques Chirac devenu président de la République, est à l’origine de l’attentat de Karachi qui a coûté la vie à 15 personnes, dont 11 ouvriers français de la Direction des Constructions Navales, en 2002.

Marine Le Pen : mise en examen

Marine Le Pen : mise en examen

 

- Marine Le Pen a été mise en examen vendredi à-propos  des assistants parlementaires européens du Front national. La présidente du FN a aussitôt annoncé par le biais de son avocat, Rodolphe Bosselut, son intention de saisir lundi la chambre de l’instruction d’un recours contre cette décision, qu’elle juge en « violation du principe de séparation des pouvoirs ». Elle entend pour cette raison demander aussi une suspension de l’instruction, a ajouté l’avocat dans un communiqué. Selon une source judiciaire, la dirigeante d’extrême droite, convoquée en début d’après-midi au pôle financier du tribunal de grande instance de Paris, a notamment été mise en examen pour « abus de confiance en sa qualité de député européenne » pendant la période 2009-2016. Est visée l’utilisation de fonds du Parlement européen pour rémunérer son chef de cabinet, Catherine Griset, et son garde du corps, Thierry Légier, deux des « assistants parlementaires » en question, précise-t-on de même source. Marine Le Pen est également mise en examen pour complicité d’abus de confiance pour la période 2014-2016, en sa qualité de présidente du Front national, ajoute-t-on. L’ex-candidate à l’élection présidentielle, élue députée à l’Assemblée nationale le 18 juin, avait refusé de se rendre à une convocation des juges durant la campagne présidentielle et promis de leur répondre une fois close la séquence électorale. Selon son avocat, lors de son audition de vendredi, elle n’a pas répondu aux questions mais a lu une notons qu’une enquête set en cours concernant le MoDem de Bayrou pour le même motif. Ce qui avait justifié la démission d ce dernier comme ministre de la justice.

Affaire Karachi: Balladur mis en examen

Affaire Karachi:  Balladur mis en examen 

 

 

L’affaire Karachi concerne le financement en 1995 de la campagne présidentielle de l’ancien Premier ministre, qui a été mis en examen pour complicité et recel d’abus de biens sociaux, précise-t-on de source judiciaire. Edouard Balladur, 88 ans, précise dans un communiqué transmis à Reuters par son entourage qu’il a été entendu par la commission d’instruction de la CJR avant sa mise en examen. Il souligne que cette mise en examen lui permettra de « prendre enfin connaissance d’un dossier de plus de 50.000 pages ». Il déplore que celui-ci ait été « patiemment constitué contre lui depuis huit ans sans que, en violation des droits de la défense, il ait jamais pu y avoir accès ». Au terme de leur enquête sur le volet financier de l’affaire Karachi, les juges d’instruction avaient décidé en juin 2014 de renvoyer six protagonistes présumés en correctionnelle. Ce sont Renaud Donnedieu de Vabres, conseiller spécial au cabinet du ministre de la Défense d’Edouard Balladur, François Léotard, entre 1993 et 1995 ; deux proches d’Edouard Balladur, Nicolas Bazire, qui fut son directeur de cabinet, et Thierry Gaubert ; Dominique Castellan, ancien PDG de la Direction des Constructions Navales, l’homme d’affaires franco-libanais Ziad Takieddine et un autre intermédiaire en armement. Les magistrats ont acquis la conviction que la campagne d’Edouard Balladur, devancé par Jacques Chirac, l’autre candidat de la droite en 1995, a été financée par des rétrocommissions illégales sur des contrats de sous-marins vendus au Pakistan et de frégates destinées à l’Arabie Saoudite. Une des hypothèses envisagées est que la fin du versement des commissions, ordonné par Jacques Chirac devenu président de la République, est à l’origine de l’attentat de Karachi qui a coûté la vie à 15 personnes, dont 11 ouvriers français de la Direction des Constructions Navales, en 2002.

Affaire Fillon : Marc Ladreit de Lacharrière mis en examen

Affaire Fillon : Marc Ladreit de Lacharrière mis en examen

Pénélope, inconnue du directeur de la revue où elle était censée travailler,   aurait produit trois petites notes seulement en étant rémunéré 5000   euros par mois ; ce qui vaut propriétaire de la Revue des deux mondes, Marc Ladreit de Lacharrière, d’être mis en examen. Il a été entendu vendredi 12 mai par les trois juges d’instruction du pôle financier parisien, avant d’être mis en examen pour abus de biens sociaux, selon une information du JDD dont franceinfo a eu confirmation. Les magistrats reprochent à Marc Ladreit de Lacharrière d’avoir versé un salaire à Penelope Fillon pour un présumé emploi de complaisance. Un travail rémunéré 5 000 euros bruts mensuels entre mai et décembre 2013. L’homme d’affaires de 76 ans a de son côté tenté de convaincre que cette mission avait été réelle et fondée. Dans cette affaire, François Fillon a été mis en examen le 14 mars, notamment pour « détournement de fonds publics », « recel et complicité d’abus de biens sociaux » et son épouse le 28 mars, notamment pour « complicité et recel de détournement de fonds publics ».

 

Penelope en examen pour escroquerie et abus de biens sociaux

Penelope en examen pour escroquerie et abus de biens sociaux

 

 

Une mise en examen  juridiquement justifiée mais moralement discutable car il est probable que l’épouse de l’ancien Premier ministre n’était guère au courant, en tout cas pendant longtemps,  des manœuvres frauduleuses de Fillon.  D’un point de vue éthique, le seul coupable est évidemment François Fillon car c’est lui qui est à l’origine des malversations dont  Penelope n’a été qu’indirectement bénéficiaire. Pendant longtemps, Penelope a ignoré que François Fillon l’avait déclaré comme assistante parlementaire, il en est sans doute de même pour les enfants. On objectera qu’elle bénéficiait du train de vie très bourgeois de l’ancien Premier ministre. De la même manière, ce n’est certainement pas Penelope qui a démarché le milliardaire propriétaire de la revue des deux mondes qui a octroyé un généreux salaire à Penelope en échange de deux petites notes (Penelope est inconnue de la rédaction des deux mondes !). Il faudrait ajouter les affaires sulfureuses effectuées par Fillon à travers sa société de conseil, aussi les luxueux costumes offerts par un autre ami, rendus ensuite également les montres à 12 000 € également offertes, mais non rendues encore celles-là. Le pire dans toute cette affaire ce n’est pas le montant pourtant considérable de ces détournements mais surtout le sentiment d’impunité de l’intéressé qui au demeurant considère comme un droit, une sorte de  privilège d’ancien régime. François Fillon est complètement incapable de comprendre la surprise, voire la colère de nombre de Français tout simplement parce qu’il vit dans un autre monde. Pas le monde réel d’un grand nombre des Français où le salaire moyen est d’environ 17 000 € mensuels mais un monde où on vit avec environ 30 000 € par mois sans parler des autres avantages. Si Fillon est discrédité c’est moins par les affaires que par son aveuglement à justifier l’injustifiable. En même temps, François Fillon a contribué à porter un coup à une démocratie déjà bien malade. C’est tout le système politique qui est en cause car évidemment François Fillon n’est pas le seul à bénéficier de privilèges ;  témoin par exemple ce ministre de l’intérieur Bruno Le Roux qui n’a pas hésité à salarier ses deux enfants mineurs comme assistants parlementaires. Et ces phénomènes ne sont sans doute que la partie visible de l’iceberg. Penelope Fillon a donc été mise en examen mardi, notamment pour complicité et recel de détournement de fonds publics dans l’affaire de ses emplois présumés fictifs, a-t-on appris de source judiciaire. L’épouse du principal candidat de la droite à la présidentielle, qui a été entendue dans la journée par les juges chargés de l’enquête, est également mise en examen des chefs de complicité et recel d’abus de biens sociaux, et recel d’escroquerie aggravée, précise-t-on de même source. François Fillon avait été lui-même mis en examen il y a deux semaines dans ce dossier qui empoisonne sa campagne électorale depuis les premières révélations parues dans le Canard enchaîné à la fin du mois de janvier. Le « Penelopegate » a depuis lors projeté cette femme de l’ombre, âgée de 61 ans, en pleine lumière. Les magistrats cherchent à déterminer si elle a bien travaillé comme attachée parlementaire, au service de son mari et de son suppléant Marc Joulaud, et comme collaboratrice à La Revue des deux mondes en contrepartie de ses rémunérations, d’un montant total de près d’un millions d’euros brut. Contrairement à son mari qui s’était contenté devant les juges d’une brève déclaration, Penelope Fillon était décidée à s’expliquer, avaient fait savoir les avocats du couple avant l’audition. Penelope Fillon a été employée par son mari de 1988 à 1990 puis de 1998 à 2002 et de mai 2012 à novembre 2013, un poste qui n’a pourtant jamais été « officialisé », comme elle l’a elle-même reconnu devant les enquêteurs lors d’une précédente audition, selon un procès verbal d’audition révélé par Le Monde. L’ex-Premier ministre a déclaré début février qu’elle avait été employée par ses soins pendant quinze ans, pour un salaire mensuel moyen de 3.677 euros nets. Un salaire qu’il juge « parfaitement justifié » compte tenu de ses diplômes. Marc Joulaud, lui aussi mis en examen ce mois-ci, l’a pour sa part employée comme collaboratrice parlementaire de mai 2002 au 31 août 2007. Penelope Fillon a été employée comme « conseiller littéraire » de la prestigieuse Revue des deux mondes, propriété d’un « ami de la famille », l’homme d’affaires Marc Ladreit de Lacharrière, entre mai 2012 et décembre 2013. Le Canard enchaîné a évalué le total de ces rémunérations à 930.000 euros brut. Penelope Fillon était sortie de son silence début mars dans une interview au Journal du dimanche pour apporter son soutien sans failles à son mari et affirmer qu’elle a « confiance en la justice ». Revenant sur les accusations dont elle fait l’objet, Penelope Fillon affirmait avoir bel et bien effectué des « tâches très variées ». « J’ai fait donner par mon avocat des documents aux enquêteurs, des courriers avec des notations prouvant qu’ils étaient passés par moi, des échanges de mails avec les autres collaborateurs

Le Pen mise en examen ?

Le Pen mise en examen ?

 

 

Un mise en examen de Marine Le Pen intervenir rapidement. Cela concernerait les emplois fictifs d’assistants parlementaires européens, affaire dans laquelle sa chef de cabinet a déjà été inculpée formellement. Jusque-là Marine Le Pen  s’abritait derrière son immunité parlementaire mais c’est immunité a été levé par le Parlement européen sur cette affaire. Ne reste que  la fumeuse trêve judiciaire à laquelle se réfère Marine Le Pen. Une trêve judiciaire qui n’existe que dans l’esprit de la leader du front national. L’attitude particulièrement méprisante de Marine Le Pen  à l’égard de la justice pourrait inciter les juges d’instruction à accélérer la procédure. Du coup, il ne restera plus à Marine Le Pen qu’à politiser encore un peu plus cette affaire de détournement de fonds qui s’ajoute à d’autres affaires beaucoup plus graves concernant la surfacturation de frais de campagne remboursés par l’État. Sans parler de l’affaire concernant son patrimoine. En clair le Front National a vendu ses investitures pour un montant de 17 000 € par candidat alors que comme les autres partis, il bénéficie du remboursement des frais de campagne par l’Etat. Dans l’affaire des assistants parlementaires du FN, Marine Le Pen n’est plus qu’à un pas de la mise en examen. Selon l’AFP, la candidate du Front national s’est vue convoquer par les juges d’instruction en charge du dossier en vue d’une inculpation formelle, quelques jours après celle de sa cheffe de cabinet Catherine Griset. Une convocation que la frontiste a toutefois refusé d’honorer, comme elle l’avait fait le 22 février à l’égard, cette fois, de la police judiciaire. Par courrier, Marine Le Pen avait alors annoncé qu’elle n’accepterait aucune convocation de la sorte jusqu’aux élections législatives de juin, voyant dans l’«affaire des assistants» une cabale montée par ses adversaires politiques pour atteindre sa campagne présidentielle. Dans sa nouvelle missive, adressée cette fois aux juges d’instruction, Marine Le Pen dénonce selon l’AFP des violations du secret de l’enquête, une instrumentalisation de l’affaire et estime que les conditions de «légalité», de «sérénité» et de «confiance» ne sont pas réunies pour qu’elle soit entendue. Cette stratégie de la candidate ne devrait cependant pas empêcher sa mise en examen, si telle est bien l’intention des juges.  Marine Le Pen se trouve particulièrement exposée dans cette affaire depuis la mise en examen de Catherine Griset pour «recel d’abus de confiance», le 22 février. Comme d’autres ex-assistants des eurodéputés FN, celle-ci est soupçonnée de s’être essentiellement consacrée à des tâches internes au parti, tout en étant rémunérée sur fonds européens pour un poste supposant une présence soutenue à Bruxelles ou Strasbourg. Marine Le Pen se trouve désormais dans une situation similaire à celle de François Fillon, lui aussi confronté à l’imminence d’une mise en examen pour le supposé emploi fictif de son épouse comme assistante parlementaire. A la différence du candidat LR, et même si celui-ci est depuis revenu sur sa promesse, la frontiste n’a jamais assuré qu’elle se retirerait de la campagne en cas de mise en examen. L’affaire des assistants s’ajoute à menaçants pour la présidente du FN : «affaire Jeanne», visant des faits supposés d’escroquerie au détriment de l’Etat; possible sous-évaluation de son patrimoine personnel; ou encore diffusion d’images violentes, en l’espèce des photos d’actes de torture commis par Daech et relayée sur le compte Twitter de Marine Le Pen. Dans cette dernière affaire, la frontiste a justement vu son immunité levée vendredi par le Parlement européen. Ces dossiers n’ont toutefois pas entamé les intentions de vote en faveur de Marine Le Pen, que la plupart des enquêtes d’opinion donnent toujours en tête du premier tour de la présidentielle

 

FN : Un proche de Marine Le Pen mis en examen

FN : Un proche de Marine Le Pen mis en examen

 

Frédéric Chatillon, un proche de Marine Le Pen et dirigeant d’une société prestataire du Front national, a été mis en examen pour abus de bien sociaux dans l’enquête sur le financement des campagnes du parti en 2014 et 2015, a-t-on appris samedi de source judiciaire. Frédéric Chatillon, ancien président du Groupe union défense (GUD) et actuel dirigeant de la société de communication Riwal, a été mis en examen le 15 février, a-t-on précisé, confirmant une information du Monde. Le parquet de Paris a ouvert fin octobre dernier une information judiciaire pour escroquerie et abus de biens sociaux visant le financement des campagnes du parti d’extrême droite en 2014 et 2015. La société Riwal de Frédéric Chatillon est renvoyée en correctionnelle dans un autre dossier : celui sur le financement des campagnes électorales du FN en 2012. Le Front national et de deux de ses dirigeants (le trésorier Wallerand de Saint-Just et le vice-président Jean-François Jalkh) sont aussi renvoyés en correctionnelle dans cette affaire.

Front national : mise en examen

Front national : mise en examen

 

C’est la première mise en examen dans l’affaire des emplois fictifs financés par l’union européenne. En effet la chef de cabinet de Marine Le Pen a été Catherine Griset, chef de cabinet de Marine peine, a été mise en examen pour recel d’abus de confiance. D’autre mise en examen pourrait suivre car plusieurs sont impliqués dans cette affaire d’emploi fictif. Une casserole qui n’est sans doute pas la plus grave pour le Front national qui cumule les affaires depuis 2007. Il y a en particulier cette histoire de détournement de fonds publics qui consistait à vendre des kits de campagne (des investitures) via une société écran pour alimenter le micro parti d’abord de Jean-Marie Le Pen puis de Marine Le Pen. Alors qu’on sait  que les frais de campagne sont remboursés par le contribuable. Il n’y avait donc pas lieu de les facturer et en plus de les détourner via des officines. Détournement qui aurait permis aux Le Pen d’acheter aussi des biens immobiliers puisque des fonds de micro parti se sont retrouvés sur les comptes personnels. Évidemment Marine Le Pen, qui réfute les soupçons d’emplois fictifs, dénonce une instrumentalisation de la justice destinée à déstabiliser sa campagne présidentielle. « Les Français savent exactement faire la différence entre des vraies affaires et des cabales politiques », a-t-elle déclaré lors d’un déplacement à Meaux (Seine-et-Marne), avant la mise en examen de sa collaboratrice. Marcel Ceccaldi, l’un des avocats de Marine Le Pen, dénonce lui aussi une « instrumentalisation politique de la justice ». « La perquisition de lundi a eu lieu alors que Marine Le Pen se trouvait au Liban, ce que les autorités judiciaires ne pouvaient ignorer », a-t-il dit à Reuters. Une argumentation assez spécieuse ! « Cette perquisition était un moyen de contourner l’immunité parlementaire de Mme Le Pen et, par ailleurs, constitue une atteinte au libre exercice de sa fonction de présidente de formation politique », a-t-il ajouté. Le rapport de l’Olaf met à mal sa défense, selon Mediapart et Marianne, pour qui la candidate est soupçonnée d’avoir notamment fabriqué un faux contrat de travail pour Thierry Légier. Le garde du corps aurait ainsi été rémunéré par l’UE de septembre à décembre 2009 – 1.620 euros net par mois pour 12 heures de travail par semaine – puis d’octobre à décembre 2011 – près de 7.240 euros net par mois pour un trois quarts temps.

Jean-Marie Le Pen mis en examen

Jean-Marie Le Pen mis en examen

 

Le président d’honneur du Front national (FN) Jean-Marie Le Pen a été mis en examen (inculpé) jeudi à Paris pour provocation à la haine après ses propos sur la « fournée » tenus en juin 2014, a annoncé son avocat, Me Frédéric Joachim. Ce dernier a dénoncé des poursuites fondées sur des propos « volontairement tronqués » auxquels est attribuée une connotation qu’ils n’ont pas.Coutumier des poursuites judiciaires pour ses déclarations, Jean-Marie Le Pen s’en était pris en juin 2014 dans une vidéo diffusée sur le site internet du FN aux artistes engagés contre ce parti d’extrême droite, comme Guy Bedos et Madonna. A l’évocation du nom de Patrick Bruel, d’origine juive, il avait ajouté : « Ecoutez, on fera une fournée la prochaine fois ! »Cette phrase avait suscité des critiques virulentes au sein même du Front national, Marine Le Pen ayant alors estimé qu’il s’agissait d’une « faute politique » et Louis Aliot, un des vice-présidents de ce parti, ayant qualifé le choix de ce terme de « stupide politiquement et consternant ». « Le mot ‘fournée’ que j’ai employé n’a évidemment aucune connotation antisémite, sauf pour des ennemis politiques ou des imbéciles », avait réagi Jean-Marie Le Pen. « S’il y a des gens de mon camp qui l’interprètent de cette manière, c’est que ce sont des imbéciles ! » Le Parlement européen a levé fin octobre son immunité parlementaire dans cette affaire.(Info Le Figaro)

Elections Présidentielles : examen psychiatrique pour les candidats ?

Elections Présidentielles : examen psychiatrique pour les candidats ?

 

Pour l’instant cette éventualité n’est envisagée que pour Donal Trump à la demande d’une élue démocrate qui souligne certains dérèglements mentaux chez le candidat républicain. On peut se demander si cet examen ne serait pas à généraliser pour tous les candidats aux présidentielles au plan mondial dans la mesure où beaucoup  présentent  de toute évidence des signes de perturbation mentale évidents.  On se demande notamment pourquoi autant de candidats se  présentent  à la magistrature suprême alors que visiblement ils n’ont pas les compétences pour assumer cette fonction et que d’autres mettent ces compétences au service de leurs propres intérêts. (Les affaires d’enrichissement illégal de chefs d’Etat ou de candidats sont innombrables sur tous les continents). Nombre d’entre eux  se caractérisent par un comportement schizophrénique promettant la lune quand ils sont en campagne électorale et faisant le contraire lorsqu’ils sont élus sans parler de ceux  qui déraille complètement en ignorant délibérément les réalités des contextes économiques, sociaux et sociétaux. Pour l’instant cette proposition d’examen psychiatrique ne concerne que le fantasque candidat républicain pour l’élection présidentielle aux États-Unis. ; Pour certains, Donald Trump n’aurait pas les capacités mentales pour gouverner les États-Unis. À tel point que l’élue démocrate de Californie Karen Bass a lancé une pétition en ligne surChange.org, plutôt originale. Celle-ci exige l’examen psychiatrique du sulfureux candidat républicain, en campagne pour la Maison Blanche. À quelques mois de l’élection présidentielle, tous les moyens sont bons pour dénigrer ses adversaires !  Selon l’élue démocrate, Donald Trump présenterait tous les signes d’un trouble narcissique de la personnalité. Une pathologie qui concerne aussi la plupart des candidats de la présidentielle française.

 

Définition Wikipedia (qui décrit bien les symptômes de nombre de candidats !):Le patient présente au moins cinq des symptômes suivants :

 

Le sujet pense que tout lui est dû : s’attend sans raison à bénéficier d’un traitement particulièrement favorable et à ce que ses désirs soient automatiquement satisfaits

  • le sujet a un sens grandiose de sa propre importance (par exemple, surestime ses réalisations et ses capacités, s’attend à être reconnu comme supérieur sans avoir accompli quelque chose en rapport) ;
  • est absorbé par des fantasmes de succès illimité, de pouvoir, de splendeur, de beauté, de perfection, ou d’amour idéal ;
  • pense être « spécial » et unique et ne pouvoir être admis ou compris que par des institutions ou des gens spéciaux et de haut niveau ;
  • montre un besoin excessif d’être admiré, ou d’être craint et célèbre ;
  • exploite l’autre dans les relations interpersonnelles : utilise autrui pour parvenir à ses propres fins (mensongeschantages, violence verbale, etc.) ;
  • manque d’empathie : n’est pas disposé à reconnaître ou à partager les sentiments et les besoins d’autrui ;
  • envie souvent les autres, ou croit que les autres l’envient ;
  • fait preuve d’attitudes et de comportements arrogants et hautains.

 

Financement libyen de Sarkozy en 2007: Takieddine mis en examen

Financement libyen de Sarkozy en  2007: Takieddine mis en examen

 

Ziad Takieddine a été mis en examen ce mercredi pour complicité de corruption d’agent public étranger et de détournement de fonds publics, après ses accusationsdans le financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy, en 2007.  L’homme d’affaires franco-libanais Ziad Takieddine est mis en examen pour complicité de corruption d’agent public étranger et de détournement de fonds publics, dans l’affaire du financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007.  Il n’a pas été placé sous contrôle judiciaire et est ressorti libre de chez le juge, auprès duquel il était convoqué ce mercredi matin.  Mi-novembre, quelques jours avant la primaire des Républicains, Takieddine a affirmé dans Mediapart avoir personnellement remis à Claude Guéant, alors directeur de cabinet du ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy et à l’ancien chef de l’Etat lui-même, cinq millions d’euros en espèces, dans des valises, en provenance du régime de Kadhafi.

2017 : Pour un examen des capacités cognitives des candidats

2017 : Pour un examen des capacités cognitives des candidats

Après le malaise d’Hillary Clinton s’est reposée la question de la transparence concernant la santé des grands de ce monde et en particulier des chefs d’État. Une transparence qui ne serait pas inutile mais sans doute serait-il également intéressant d’innover dans le diagnostic  pour le compléter avec un examen des capacités cognitives. Capacités cognitives qui selon la définition ci-dessous déterminent  le fonctionnement du cerveau concernant notamment  la mémoire, le langage, le raisonnement ou encore  les connaissances. Sur ce dernier point il y a lieu de s’interroger tellement les connaissances des candidats vis-à-vis des réalités économiques et sociales sont approximatives voire ésotériques.  Les raisonnements sont souvent quant à eux relativement surprenants et se caractérisent souvent par le simplisme, le populisme et la démagogie. Il y a de toute évidence une altération de la capacité à appréhender les problématiques. La mémoire semble également affectée ; par exemple,  certains candidats ne se souviennent plus qu’ils ont été premiers ministres, d’autres qu’ils ont été présidents ou ministres,  que  leurs discours d’aujourd’hui sont en totale contradiction avec ce qu’ils ont pu dire précédemment encore davantage avec ce qu’ils ont pu mettre en œuvre. Dernière déficience : le langage ;  une sorte de langue morte connue seulement des politiciens  qui dit tout,  rien, son contraire et réciproquement  Une langue proche de celle de la  Pythie de Delphes  dont les oracles étaient incompréhensibles pour le commun des mortels et devait être interprétés par des prêtres qualifiés( les journalistes et experts en politique aujourd’hui). Enfin des dérèglements du verbe dont pourraient bien être responsables quelques lésions. Pour parler plus simplement,  comment ne pas être étonné devant le tissu d’âneries (un terme faible !), devant même la nullité, devant l’incohérence des propos de nombre d’aspirants au trône de la monarchie républicaine. Curieux qu’on ne procède pas à un entretien d’embauche portant bien sûr sur l’expérience, les projets mais aussi  la santé y compris mentale. Entretien pourtant obligatoire dans certaines fonctions professionnelles à 1500 euros nets par mois ! la démocratie, bien malade, devrait aussi consulter.

 

 

Définition : Le terme cognitif renvoie à l’ensemble des processus psychiques liés à l’esprit. Il englobe une multitude de fonctions orchestrées par le cerveau : le langage, la mémoire, le raisonnement, lacoordination des mouvements (praxies), les reconnaissances (gnosies), la perception et l’apprentissage ainsi que les fonctions exécutives regroupant le raisonnement, la planification, le jugement et l’organisation. En psychologie, les processus cognitifs correspondent à l’ensemble des processus mentaux qui permettent à un individu d’acquérir, de traiter, de stocker et d’utiliser des informations ou des connaissances. Leur altération peut être occasionnée par la survenue de pathologies ou detraumatismes. Certaines formes de dysfonctionnement peuvent également être engendrées par le stress ou la dépression. En médecine, les troubles cognitifs regroupent un ensemble de symptômes incluant des troubles de la mémoire, de la perception et des difficultés à résoudre des problèmes. Bien qu’ils puissent exister comme symptômes dans certains troubles mentaux comme les psychoses, les troubles de l’humeur ou les troubles anxieux, ils sont avant tout synonymes de lésions cérébrales. On les retrouve à des degrés divers dans les maladies neurodégénératives type maladie d’Alzheimer,démence sénile ou alcoolique, et en cas de traumatisme crânien avec atteinte cérébrale.(santé médécine JDF)

 

Présidentielles : examen psychiatrique pour les candidats ?

Présidentielles : examen psychiatrique pour les candidats ?

 

Pour l’instant cette éventualité n’est envisagée que pour Donal Trump à la demande d’une élue démocrate qui souligne certains dérèglements mentaux chez le candidat républicain. On peut se demander si cet examen ne serait pas à généraliser pour tous les candidats aux présidentielles au plan mondial dans la mesure où beaucoup  présentent  de toute évidence des signes de perturbation mentale certains.  On se demande notamment pourquoi autant de candidats se  présentent  à la magistrature suprême alors que visiblement ils n’ont pas les compétences pour assumer cette fonction. Nombre d’entre eux  se caractérise par un comportement schizophrénique promettant la lune quand ils sont en campagne électorale et faisant le contraire lorsqu’ils sont élus sans parler de ceux  qui déraille complètement en ignorant délibérément les réalités des contextes économiques, sociaux et sociétaux. Pour l’instant cette proposition d’examen psychiatrique ne concerne que le fantasque candidat républicain pour l’élection présidentielle aux États-Unis. ; Pour certains, Donald Trump n’aurait pas les capacités mentales pour gouverner les États-Unis. À tel point que l’élue démocrate de Californie Karen Bass a lancé une pétition en ligne surChange.org, plutôt originale. Celle-ci exige l’examen psychiatrique du sulfureux candidat républicain, en campagne pour la Maison Blanche. À quelques mois de l’élection présidentielle, tous les moyens sont bons pour dénigrer ses adversaires !  Selon l’élue démocrate, Donald Trump présenterait tous les signes d’un trouble narcissique de la personnalité. Définition wikipédia ( qui décrit bien les symptomse de nombre de candidats !):
Le patient présente au moins cinq des symptômes suivants :

  • le sujet a un sens grandiose de sa propre importance (par exemple, surestime ses réalisations et ses capacités, s’attend à être reconnu comme supérieur sans avoir accompli quelque chose en rapport) ;
  • est absorbé par des fantasmes de succès illimité, de pouvoir, de splendeur, de beauté, de perfection, ou d’amour idéal ;
  • pense être « spécial » et unique et ne pouvoir être admis ou compris que par des institutions ou des gens spéciaux et de haut niveau ;
  • montre un besoin excessif d’être admiré, ou d’être craint et célèbre ;
  • pense que tout lui est dû : s’attend sans raison à bénéficier d’un traitement particulièrement favorable et à ce que ses désirs soient automatiquement satisfaits ;
  • exploite l’autre dans les relations interpersonnelles : utilise autrui pour parvenir à ses propres fins (mensongeschantages, violence verbale, etc.) ;
  • manque d’empathie : n’est pas disposé à reconnaître ou à partager les sentiments et les besoins d’autrui ;
  • envie souvent les autres, ou croit que les autres l’envient ;
  • fait preuve d’attitudes et de comportements arrogants et hautains.

Saga du Dallas français : La fille Bettencourt mise en examen

Saga du Dallas français : La fille Bettencourt mise en examen

 

Faute de puissance économique comparable à celle des États-Unis, la France peut quand même s’honorer  du feuilleton quotidien concernant les Bettencourt. Cette fois il s’agit de la mise en examen de la fille soupçonnée de subornation de témoins. Tous les ingrédients du succès de cette saga. D’abord et surtout le fric avec une fortune de plus de 30 milliards en jeu, des amitiés sulfureuses, des trahisons, des vérités, des mensonges, des coups fourrés des revirements sur le mode : « je t’aime moi non plus ». Évidemment le bas peuple ne peut qu’être ému et intéressé par cette tragique comédie humaine. Que reproche-t-on à la comptable de Liliane Bettencourt ? D’avoir touché environ 700 000 € de la part de la fille pour témoigner et accuser des proches de Liliane Bettencourt d’avoir touché encore davantage. Mais qu’est-ce que 700 000 € pour les Bettencourt ?  C’est à peu près l’équivalent d’un euro pour celui qui touche le SMIC. Pas vraiment de quoi s’émouvoir et encore moins de mobiliser la justice républicaine La fille de l’héritière de L’Oréal Liliane Bettencourt a donc été mise en examen jeudi pour subornation de témoin dans une enquête portant sur un prêt à Claire Thibout, ex-comptable de sa mère, a-t-on appris auprès de ses avocats. Françoise Bettencourt-Meyers a été entendue durant l’après-midi par le juge Roger Le Loire, saisi à l’origine d’une plainte de l’artiste François-Marie Banier. Elle conteste totalement les faits, passibles de trois ans de prison et de 45.000 euros d’amende en cas de procès et de condamnation. « Elle a prêté de l’argent avec intérêts et cette somme sera remboursée, donc ce n’est pas un paiement », a déclaré l’un de ses avocats, Jean Veil, à des journalistes à son arrivée au pôle financier. Jean Veil et Nicolas Huc-Morel, qui défend également Françoise Bettencourt-Meyers, ont fait savoir à Reuters qu’ils comptaient former un recours auprès de la chambre de l’instruction. François-Marie Banier, qui fut le confident de Liliane Bettencourt, soupçonne Françoise Bettencourt-Meyers d’avoir payé des témoins pour qu’ils l’accusent d’avoir abusé de la faiblesse de la femme la plus riche de France, selon le classement du magazine économique Challenges paru jeudi. François-Marie Banier a été condamné en première instance à Bordeaux pour abus de faiblesse à trois ans de prison dont six mois avec sursis, 350.000 euros d’amende et 158 millions d’euros de dommages et intérêts à Liliane Bettencourt. Il a été rejugé en mai dernier en appel à Bordeaux avec trois autres prévenus et la cour doit rendre son arrêt le 24 août. A la suite de la plainte de l’artiste, cinq anciennes employées de Liliane Bettencourt ont été mises en examen pour faux témoignage. Parmi elles, l’ancienne comptable Claire Thibout, qui se voit reprocher d’avoir obtenu de Françoise Bettencourt-Meyers un prêt de 300.000 euros fin 2012 et un don 400.000 euros qu’elle assure avoir reçu en raison de son licenciement. La convocation de la fille de l’héritière concernait uniquement sa relation avec Claire Thibout, et non les autres employées. Lorsque le prêt avait été consenti, Françoise Bettencourt-Meyers s’était déjà désistée de ses poursuites pour abus de faiblesse visant François-Marie Banier après avoir conclu une transaction avec lui en 2010, a souligné Jean Veil. Selon lui, la fille de Liliane Bettencourt n’avait donc aucun intérêt à « suborner » le témoignage de Claire Thibout. « Pour elle, le dossier était terminé à ce moment-là. C’est absurde de penser qu’elle aurait pu acheter des témoins », a-t-il dit.

(Avec Reuters et Gala)

UBS France mise en examen pour subornation de témoin

UBS France mise en examen pour subornation de témoin

De nombreux reportages ont mis en évidence les méthodes utilisées par certaines banques  banquent pour organiser la fraude fiscale chez certains français aisés C’était aussi le cas pour la banque UBS en outre mise en examen pour subornation de témoin. La filiale française de la banque suisse UBS a été mise en examen pour subornation de témoin à la suite d’une plainte déposée par un ancien salarié, a-t-on appris mercredi auprès d’un porte-parole d’UBS France. Ce litige s’inscrit en marge des procédures concernant le système présumé de fraude fiscale pour lequel la banque suisse et sa filiale française ont été mises en examen. « La banque, qui conteste vivement les accusations de cet ancien salarié et qui entend faire valoir ses droits et sa position, attend avec sérénité l’issue de cette affaire », a indiqué le porte-parole dans un courrier électronique adressé à Reuters. La branche française de l’établissement suisse souligne dans ce document que le juge d’instruction ne l’a pas mise en examen « pour le motif de harcèlement, également allégué par ce salarié. » En juin 2013, le groupe suisse a été mis en examen en tant que personne morale pour démarchage illicite et sa division française pour complicité de démarchage illicite. Le groupe a ensuite, en juillet 2014, été mis en examen pour blanchiment aggravé de fraude fiscale et UBS France l’a été en mars 2015 pour complicité de blanchiment de fraude fiscale.

Claude Guéant encore mis en examen pour les sondages de l’Elysée

Claude Guéant encore mis en examen pour les sondages de l’Elysée

C’est la troisième fois que Guéant est mis en examen. Cette fois il s’agit de l’affaire des sondages de l’Élysée. Claude Guéant a déjà été condamné à propos des primes qu’il a indument encaissées au ministère de l’intérieur, il est aussi mis en examen sur les conditions de financement de la campagne électorale de Nicolas Sarkozy en 2007. Bref ce ne sont pas moins de 20 à 30 personnes proches de Nicolas Sarkozy qui sont maintenant impliqués dans 7 différentes affaires en cours, Nicolas Sarkozy faisant lui-même l’objet de 2 mises en examen. Claude Guéant a donc été mis en examen pour complicité de favoritisme dans l’affaire des sondages de l’Elysée, a-t-on appris auprès du Parquet national financier (PNF). L’ancien secrétaire général de l’Elysée sous la présidence de Nicolas Sarkozy a été entendu pendant environ quatre heures dans la matinée par un juge d’instruction au Pôle financier de Paris.  En juillet, Le Monde affirmait qu’une note retrouvée par les enquêteurs prouvait qu’un contrat était passé entre les mains du secrétaire général de l’Elysée. Début février, Emmanuelle Mignon, qui fut directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy à l’Elysée de mai 2007 à juillet 2008, a été mise en examen pour favoritisme dans ce dossier. Ces derniers mois, l’enquête a abouti à la mise en examen notamment de Patrick Buisson, dont la société Publifact est au coeur de l’enquête, et de Pierre Giacometti, lui aussi conseiller de Nicolas Sarkozy durant son mandat. L’information judiciaire pour favoritisme, détournement de fonds publics – dont détournement ou destruction d’archives publiques – vise des sondages et des prestations de communication commandés par la présidence de 2007 à 2012.  L’affaire, qui s’est ouverte en 2009 avec la remise d’un rapport de la Cour des comptes consacré à la gestion du budget de l’Elysée, a pris un tour judiciaire l’année suivante à la suite du dépôt d’une plainte de l’association Anticor. Selon le plaignant, une bonne partie des sondages commandés sans appel d’offres par la société Publifact, entre 2007 et 2009, n’avaient pas d’intérêt public lié à la fonction présidentielle. Sur la période 2010-2012, Anticor estime que certains sondages réalisés, après appels d’offres, ne relevaient pas non plus de la fonction présidentielle. Sont également visés par leur plainte des contrats de prestations en communication passés entre 2007 et 2012 entre l’Elysée et les sociétés de Pierre Giacometti et de Patrick Buisson, soupçonnés d’avoir bénéficié de favoritisme. Claude Guéant a été condamné en novembre dernier à deux ans de prison avec sursis dans l’affaire des primes en liquide perçues lorsqu’il était conseiller de Nicolas Sarkozy de 2002 à 2004 au ministère de l’Intérieur. L’ancien secrétaire général de l’Elysée, qui a décidé de faire appel, s’est également vu infliger une amende de 75.000 euros et une interdiction d’exercer dans la fonction publique pendant cinq ans.

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