Archive pour le Tag 'ex'

Algérie : encore un ex-ministre en détention

Algérie : encore un ex-ministre en détention

 

 

Encore au responsable algérien arrêté. Une arrestation qui n’est sans doute pas sans lien avec la mise à l’écart de Bouteflika et la poursuite de manifestations massives. Le nettoyage se fait progressivement car beaucoup de responsables de l’entourage de Bouteflika sont impliqués. En fait,  la ressource première de l’Algérie reposait sur les énormes recettes du pétrole. Des ressources qui ont été dilapidées pendant  50 ans et ont empêché le pays de se développer.  La fragilité économique du pays tient en effet à sa forte dépendance aux hydrocarbures. Troisième producteur de pétrole africain derrière le Nigeria et l’Angola, premier producteur de gaz naturel du continent, l’Algérie vit depuis des décennies au gré de la rente qu’elle tire de ses hydrocarbures. Pétrole et gaz représentent la quasi-totalité (97 %) des exportations algériennes, et près du tiers des recettes de l’Etat en 2017, selon les plus récentes estimations du FMI. L’entreprise publique Sonatrach, qui exploite les ressources pétrolières algériennes, est le groupe qui réalise le plus gros chiffre d’affaires sur le continent africain.  En dépit de quelques redistributions, la manne pétrolière a été confisquée par le système politique autour de Bouteflika. Aujourd’hui c’est le règlement de comptes mais au compte-goutte !  L’ex-ministre algérien de l’Industrie Youcef Yousfi, poursuivi notamment pour « dilapidation de deniers publics », a été placé dimanche en détention provisoire, selon la télévision publique algérienne. Il avait été en poste entre 2017 et 2019.

L’ex-président du Grand Palais : 400 000 euros de frais de taxis

L’ex-président du Grand Palais :  400 000 euros de frais de taxis

On se souvient que Stéphane Berg, chargé d’une mission sur la préservation du patrimoine avait protesté avec vigueur contre les 450 millions attribués aux Grand palais pour sa rénovation en vue des JO. Un gaspillage qui n’était pas justifié d’après l’intéressé qui avait alors menacé d’abandonner sa mission. Il semble bien que ce gaspillage se confirme avec la révélation du canard enchaîné qui montre que l’ancien président du Grand palais à dépenser plus de 400 000 € de frais de taxi en cinq ans. Le Canard enchaîné s’appuie sur un rapport confidentiel de la Cour des Comptes : «95.090 euros ont été dépensés, soit près de 8 000 euros par mois» par l’ancien patron du Grand Palais, en place de janvier 2011 à janvier 2016.  Finalement un montant de dépenses de frais de taxi équivalent à celui de l’autre énarque Agnès Saal. .  L’hebdomadaire l’Express avait révélé  qu’Agnès Saal avait également dépensé 400.000 euros de frais de taxi entre 2007 et 2014 lorsqu’elle était directrice générale du Centre culturel Georges Pompidou. Selon le parquet de Créteil, ces frais sont certainement « non exclusivement professionnels ». Au mois de mai, le ministère public avait ouvert une enquête pour « détournement de fonds public aggravé ».  Il s’agit d’une somme très supérieure à celle qui avait poussé Agnès Sall à quitter la direction de l’INA en avril (40 000 euros en six mois). Par jour, les frais de déplacement d’Agnès Saal au Centre Pompidou se seraient ainsi élevés à 157 euros contre 130 à l’INA. Pour justifier ces frais, Agnès avait affirmé ne pas pouvoir faire travailler son chauffeur « 12 à 15 heures par jour ni les week-ends » ajoutant qu’elle ne disposait pas du permis de conduire. Conclusion dans le cadre du grand plan vélo, il serait peut-être utile d’acheter des bicyclettes électriques à l’énarque qui occupe les plus hautes fonctions dans les institutions françaises.

Terrorisme : que faire d’ex terroristes libérés ?

Terrorisme : que faire d’ex terroristes libérés ?

Plusieurs centaines de détenus radicalisés vont être libérés d’ici deux ans après avoir effectué leur peine. Quoi en faire ?  En vérité, il y a surtout une  solution : la mise en résidence surveillée. Certes certains seront expulsé mais il s’agit étrangers ou de très rares déchus de la nationalité française sous réserve d’accords des pays d’accueil et d’accords des intéressés. Autant dire que la majorité restera en France et ou pourra rejoindre de nouveaux théâtres d’affrontements internationaux en Afghanistan ou en Afrique par exemple.  Certains  vont evidemment critiquer ces libérations dont certaines ne sont pas sans risque mais il ne peut en être autrement dans un Etat de droit qui s’oppose justement au régime de terreur que veulent mettre en place les détenus radicalisés libérés. Au total, près de 450 détenus radicalisés doivent sortir des prisons françaises d’ici fin 2019, parmi lesquels une cinquantaine de « terroristes islamistes ». Considéré comme le mentor de Chérif Kouachi et d’Amédy Coulibaly, deux des auteurs des attentats de janvier 2015 à Paris, Djamel Beghal fait partie de ces détenus particulièrement surveillés qui doivent sortir de prison dans les prochains mois. Lui-même est libérable le 16 juillet. Sa sortie de prison constituait un casse tête pour les autorités françaises mais celui-ci semble en passe d’être résolu. Djamel Beghal lui-même est favorable à l’option de l’expulsion vers l’Algérie.

Républicains : L’ex-ministre Dominique Bussereau se met en congé

Républicains : L’ex-ministre Dominique Bussereau se met en congé

 

Une nouvelle défection de poids chez les Républicains avec la décision de l’ex ministre Dominique Bussereau qui avait déjà déclaré qu’il ne se retrouvait pas dans la ligne conservatrice, antilibéral et anti européenne de Wauquiez. Mais c’est un départ qui compte car Dominique Bussereau est d’un proche de Jean-Pierre Raffarin et de toute l’aile moderniste des Républicains. Il est clair que pour  les élections européennes Vauquiez  tiendra absolument à se démarquer de Macron risquant de renforcer encore la distance prise par les Républicains vis-à-vis de l’Europe, vis-à-vis du libéralisme aussi bien économique. D’une certaine manière, ce n’est pas une surprise, il y a longtemps que le libéral européen Dominique Bussereau, ancien ministre, proche de Jean-Pierre Raffarin et d’Alain Juppé, avait pros ses distances. Il ne renouvellera donc  pas sa carte d’adhérent chez Les Républicains. « J’ai décidé de prendre de la distance avec la politique partisane. » Dominique Bussereau ancien membre du gouvernement sous Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy annonce au JDD qu’il se met en congé des Républicains en ne renouvelant pas sa carte d’adhérent. Proche d’Alain Juppé et de Jean-Pierre Raffarin, il se distingue de la ligne de Laurent Wauquiez qui a pris la tête du parti début décembre. L’ancien député de la Charente-Maritime dénonce « les propos tenus par certains porte-parole des Républicains » qui « pourraient être ceux du FN ». Il expose aussi ses divergences sur l’Europe avec la nouvelle direction du parti. Dominique Bussereau annonce que sa décision « n’est pas la même que Xavier Bertrand » et qu’il pourrait mettre un terme à son congé au moment des élections européennes « en fonction du choix de ses candidats et des idées qu’ils porteront ». Si cela ne lui convient pas, il envisagera alors un « départ définitif ». En attendant, il annonce ne pas vouloir rejoindre un autre parti et qu’il se consacrera « à d’autres combats ». Dominique Bussereau est président du Conseil départemental de la Charente-Maritime et président de l’Assemblée des départements de France.

 

Brésil : prison l’ex-président Lula

Brésil : prison l’ex-président Lula

 

L’ex-président Lula a été condamné à neuf ans de prison ferme certes pour des motifs de corruption mais surtout pour des motifs politiques. On sait en effet que la corruption est un sport national dans les milieux politiques brésiliens. La gauche est impliquée mais la droite encore davantage. Du coup pour écarter Lula d’une nouvelle candidature à la présidence de la république où il était donné favori pour 2018, on l’a simplement condamné à la prison. Le Brésil n’en finit plus de s’enfoncer dans la crise morale et politique. Depuis 2014 et le déclenchement du scandale Lava Jato, les Brésiliens assistent médusés aux soubresauts de cette enquête gigantesque qui a révélé le système de pots-de-vin mis en place par les entreprises du BTP pour s’enrichir sur le dos de l’Etat, et notamment du groupe pétrolier Petrobras, avec l’assentiment de ses dirigeants. Une affaire hors normes qui a déjà donné lieu à d’innombrables condamnations de chefs d’entreprise, mais qui a surtout révélé l’enracinement de la corruption au sein de la classe politique jusqu’au plus haut niveau.  Le scandale a déjà fait chuter l’ancienne présidente Dilma Rousseff — qui fut notamment présidente du conseil d’administration de Petrobras –, destituée en août 2016. Il menace son prédécesseur, Lula, et, surtout, il fait vaciller son successeur, Michel Temer. Le chef de l’Etat est accusé de corruption et d’entrave à la justice après avoir été piégé par un enregistrement compromettant dans lequel il donne son aval à un chef d’entreprise pour verser des pots-de-vin. Des dessous-de-table qui viseraient à acheter le silence de l’ex-patron de la Chambre des députés, en prison pour son implication dans le scandale Petrobras. Alors que les appels à la démission se multiplient, Michel Temer ne cesse de répéter qu’il ne quittera pas son poste. Dans une allocution très attendue, il a même demandé hier à la Cour suprême de suspendre l’enquête qui le vise, remettant en question l’authenticité des preuves. Il a affirmé que l’enregistrement était un « montage » destiné à «tromper les Brésiliens». En avril, le chef de l’Etat avait déjà été fragilisé lorsque le Tribunal suprême fédéral avait annoncé l’ouverture d’une enquête contre huit de ses ministres, ainsi qu’une ribambelle de parlementaires.  Icône de la gauche, le leader du Parti des travailleurs (PT, gauche) et ancien ouvrier métallurgiste Lula, qui a présidé le Brésil de 2003 à 2010, est accusé d’avoir « structuré, orienté et commandé le schéma illicite de paiement de pots-de-vin au bénéfice de partis politiques, de politiques et de fonctionnaires publics, alors qu’il était président de la République.la batille qui oppose la droite de Michel Temer pour l’instant se traduit par la condamnation de Lula. I

 

 

Henri de Castries, ex PDG d’AXA conseille Fillon sur la Sécu

Henri de Castries, ex PDG d’AXA conseille Fillon sur la Sécu

 

Henri de Castries,  l’ex PDG d’AXA, le puissant groupe d’assurances, fait partie des personnalités qui conseillent Fillon. Il pourrait même devenir ministre. Du coup on ne peut s’empêcher de faire le lien avec les propositions de Fillon qui propose de transférer sur les mutuelles et autres assurances la gestion des risques maladie qui ne font pas partie des pathologies graves. Un concept d’ailleurs très flou  mais qui traduit la volonté de faire jouer au privé et aux mutuelles le rôle de Sécu bis avec à la clé des hausse très significatives des cotisations des complémentaires. Notons que l’idée n’est pas nouvelle, il y a longtemps que les assurances militent pour ce transfert  qui seraiat susceptible de faire doubler leur activité.  L’ex -PDG d’Axa est un proche de  François Fillon. Une sorte d’ une éminence grise, au travail sur le projet du candidat depuis 2013. L’amitié entre les deux hommes s’est progressivement forgée depuis 1995, consolidée par leur voisinage sarthois. Alors ministre Henri de Castries? «La question ne se pose pas aujourd’hui», déclare-t-il au Figaro, «je ne demande rien». François Fillon et lui ont encore le temps d’y réfléchir. De peser le pour et le contre.  À 62 ans, l’ancien patron est connu et reconnu pour son intelligence pourrait toutefois susciter des critiques pour ses liens avec le monde patronal en particulier dans l’assurance

 

Jean-Pierre Masseret ex PS Grand Est sur France info : le charabia de l’oligarque !

Jean-Pierre Masseret  ex PS Grand Est sur France info : le charabia de l’oligarque !

 

Il était intéressant d’entendre ce matin Jean-Pierre Masseret sur France Info car son propos illustrait bien le charabia infâme des oligarques du PS. Une constatation d’abord, Pierre Masseret n’est pas un intello mais un politicien de carrière.  Il était inspecteur des impôts et cela fait 35 ans qu’il cumule les mandats électoraux. Il s’est montré complètement incapable de traiter avec un peu de profondeur la problématique socio économique qui justifie la colère de nombre d’électeurs qui votent FN. Certes il reconnaît les dommages du chômage mais en même temps évoque les « formidables »  actions du gouvernement « insuffisamment expliquées ». Pas étonnant comme la plupart de ses collègues socialistes, anciens fonctionnaires, Jean-Pierre Masseret ignore tout de l’économie et sans doute des réalités sociales même s’il en parle pour légitimer sa posture gauchisante. Ces explications étaient bien pathétiques et son propos était du niveau d’un conseiller général de la France profonde. Du bla-bla incompréhensible qui mélange des valeurs républicaines, des références gauchistes et  des propos de bistrot. L’intéressé affirme qu’il ne se bat pas pour des postes ; dès lors,  on se demande bien pourquoi à 71 ans il est encore sénateur et ambitionne en plus d’être président de la région du Grand Est. En outre il a l’outrecuidance d’affirmer qu’en dépit de son âge il est beaucoup plus jeune que d’autres. Pourtant la nullité de son argumentation ne peut l’exonérer de toute sénilité. Comme beaucoup d’autres responsables politiques Jean-Pierre Masseret a parlé de sa carrière politique comme si l’engagement au service de l’intérêt général pouvait se concevoir comme un métier dans lequel on fait une carrière. Encore un dévoiement de la fonction électorale. La  discours de Jean-Pierre Masseret illustre  bien ce qu’est devenu le PS : une congrégation d’apparatchiks  qui ne se rendent  même pas compte de l’incongruité de leurs propos

Jean-Pierre Masseret ex PS Grand Est : socialiste, fonctionnaire, oligarque, cumulard, franc maçon et gauchisant

Jean-Pierre Masseret  ex PS Grand Est : socialiste, fonctionnaire, oligarque, cumulard, franc maçon et gauchisant

 

Jean Pierre Masseret c’est l’archétype du responsable PS « ferme » sur les valeurs de gauche mais dont le comportement est celui d’un oligarque cumulard. Première observation,  pourquoi le PS a-t-il choisi comme tête de liste un oligarque de plus de 70 ans déjà sénateur ? On comprend que l’intéressé trouve son compte mais certainement pas la démocratie. Jean-Pierre Masseret comme nombre de responsables du PS est un fonctionnaire qui forcément n’a qu’une connaissance approximative des réalités économiques et sociales (ancien inspecteur des impôts !), Bref un vrai « socialiste ». En plus gauchisant puisqu’il a voté contre le traité constitutionnel de 2005, comme le FN d’ailleurs ou l’extrême gauche (deux extrêmes qui se rejoignent souvent, témoin le siphonage des voies de Mélenchon par le FN lors des régionales). Franc-maçon en plus, Jean-Pierre Masseret n’a pas honte de contribuer à faire élire le Front national. En dépit de toutes les pressions le « puriste » Masseret a  donc refusé d’obéir aux consignes nationales de retrait, malgré sa troisième place au premier tour, et décidé de maintenir sa liste, qu’il a déposée dès lundi. Cela alors qu’une majorité de colistiers s’est prononcée pour le retrait. Il est possible que la région du Grand Est soit la seule région gagnée par le FN car pour l’instant les sondages montrent que la droite pourrait devancer le Front National aussi bien dans le Nord  qu’en PACA. La porte-parole du PS, Corinne Narassiguin, avait pourtant  déclaré : « Une claire majorité absolue des colistiers socialistes sont candidats contre leur gré, ils refusent de participer de quelque manière que ce soit à une victoire du FN dans leur région. Il revient maintenant à Jean-Pierre Masseret de retrouver son sens des responsabilités dans la défense des valeurs de la République, en se retirant de la campagne du deuxième tour ».  Mais Jean-Pierre Masseret n’a pas tenu compte de cet appel. Il préfère échanger l’enjeu national contre quelques strapontins avec les indemnités financières qui l’accompagnent (autour de 2500 € par mois) qui viendront s’ajouter à la confortable rémunération du Sénat (autour de 10 000 euros par mois).C’  Est quand même mieux que le salaire d’un inspecteur des impôts qui tourne autour de 2500 euros ! (ou que le montant de la retraite) !  

PSA : 300 000 euros de retraite chapeau pour moins de 5 ans dans l’entreprise pour l’ex patron

PSA : 300 000 euros de retraite chapeau pour moins de 5 ans dans l’entreprise pour l’ex patron

 

Encore un patron récompensé pourra mauvaise gestion et après seulement 5 ans ( à peine) passés dans l’entreprise. Un retraite à laquelle il avait renoncé en 2013 mais grâce à uen petite combine qu’il récupère !  pour bénéficier de ce nouveau système de retraites Peugeot , Philippe Varin devait afficher au moins 5 ans d’ancienneté dans l’entreprise, « autrement dit, il ne (devait) pas quitter Peugeot avant le 1er juin 2014 pour toucher le pactole », avance Deontofi.com, alors qu’il doit officiellement quitter la présidence fin mars.  Or, son mandat a pris fin le 31 mars 2014, lorsque Carlos Tavares a pris la présidence du directoire de PSA. Selon Deontofi.com, « Peugeot lui signera donc un nouveau contrat de travail pour une mission d’assistance à la mise en œuvre des accords conclus avec l’Etat et Dongfeng », groupe chinois qui est entré au capital du Français depuis l’an dernier.  Ce contrat, effectivement évoqué par le groupe au moment de l’arrivée de Carlos Tavares, a pris effet au 1er avril et a permis à Philippe Varin de boucler les cinq années nécessaires au versement de cette retraite chapeau. Contacté par l’AFP, PSA-Peugeot Citroën n’était pas joignable pour réagir à ces informations.

 

Un défenseur des homosexuels, ex-UMP passe au FN

Un défenseur des homosexuels, ex-UMP passe au FN  

 

Une mutation susceptible de contribuer à la dédiabolisation du FN mais qui va créer des remous au sein de cette dernière organisation.  - Sébastien Chenu, défenseur des droits des homosexuels et ancien cadre de l’UMP, a adhéré au Rassemblement Bleu Marine (RBM), parti rattaché au Front national, a annoncé jeudi la formation de Marine Le Pen. Ce consultant en communication, qui est l’un des fondateurs du mouvement Gaylib, doit diriger le Collectif culture que veut prochainement lancer la présidente du FN. Marine Le Pen présentera Sébastien Chenu à la presse vendredi à Paris, précise le service de presse du FN.   »Je rejoins Marine Le Pen pour la cohérence de son propos sur l’Europe comme sur les questions de société », explique Sébastien Chenu au Monde.fr. Longtemps maire-adjoint UMP de Beauvais (2001-2014), il estime que la principale formation politique de droite a « accepté une soumission totale à l’Europe technocratique » et juge sa position sur le mariage homosexuel, « consternante ».   »L’UMP est devenue le Tea Party français, un parti conservateur », dit cet ancien secrétaire national de l’UMP.  Sébastien Chenu précise ne pas avoir envie de suivre Nicolas Sarkozy qui s’est prononcé pour l’abrogation du mariage homosexuel devant les militants de Sens commun mais « aurait pu dire l’inverse devant une association gay ». Le vice-président du Front national, Florian Philippot, se félicite, également dans Le Monde.fr, du ralliement de Sébastien Chenu : « Il nous rejoint par patriotisme, par souci de la France, par souci de la République ». Le ralliement de Sébastien Chenu « est la preuve de l’ouverture du Rassemblement Bleu Marine », dit au Point.fr le député RBM Gilbert Collard.  En revanche, Gaylib dit apprendre « avec consternation » la démarche de son co-fondateur, qui n’occupe plus aucune fonction exécutive au sein du mouvement depuis 2012 et a agi à ses yeux par « opportunisme à visée électorale ». « Sébastien Chenu rejoint une plateforme politique qui a exprimé publiquement son refus du mariage pour les couples de même sexe et de l’adoption, dont des personnalités éminentes ont manifesté en tête de cortège lors du mouvement La Manif pour tous », déplore l’association dans un communiqué. Sébastien Chenu, 41 ans, qui a été à plusieurs reprises conseiller ministériel, avait appelé avec cinq jeunes secrétaires nationaux de l’UMP Nicolas Sarkozy à se prononcer pour le mariage homosexuel peu avant la présidentielle de 2012. Selon l’hebdomadaire d’extrême droite Minute, la présidente du FN ne veut pas renoncer à cette nomination « qui a commencé à se propager dans les hautes sphères du FN où elle suscite de très vives oppositions. »   »Je dois avouer ma stupéfaction. Je suis extrêmement étonné de voir ce monsieur arriver alors que ses engagements ont toujours été contraires à nos idées », déclare Bruno Gollnisch, l’ex-numéro 2 du parti à Libération.fr. Des cadres du FN appellent anonymement, dans un communiqué, les militants à téléphoner au siège du FN pour dénoncer « l’incohérence politique et morale » de cette nomination.

Kofi Yamgnane, ex-secrétaire d’Etat PS mis en examen pour trafic d’influence

Kofi Yamgnane, ex-secrétaire d’Etat PS  mis en examen pour trafic d’influence
L’ancien secrétaire d’Etat PS avait été placé en garde à vue ce mercredi matin dans le cadre de cette affaire qui vaut une mise en examen à Christophe Rocancourt. La justice soupçonne ce dernier d’avoir tenté, contre paiement, de faire régulariser des situations administratives en lien avec des titres de séjour, auprès de la préfecture de police de Paris. Ancien secrétaire d’Etat aux Affaires sociales et à l’Intégration (1991-1992) puis à l’Intégration (1992-1993) dans les gouvernements Cresson et Bérégovoy, Kofi Yamgnane avait ensuite été élu député PS du Finistère de 1997 à 2002.  Christophe Rocancourt, 46 ans, a été mis en examen et écroué le 9 octobre pour escroquerie, trafic d’influence actif, blanchiment de fraude fiscale et exercice illégal de la profession de banquier. Sa compagne, l’un de ses avocats, Me Marcel Ceccaldi, l’ex-patron du GIGN, Christian Prouteau, et un notaire ont également été mis en examen, mais laissés en liberté. Christophe Rocancourt a passé douze ans en prison, essentiellement aux Etats-Unis et au Canada pour avoir arnaqué des célébrités d’Hollywood dans les années 1990 en se faisant passer tour à tour pour un ex-champion de boxe, un producteur de film, le fils de Dino De Laurentiis ou de Sophia Loren. En 2012, il a également été condamné pour abus de faiblesse sur la réalisatrice Catherine Breillat, qui en a tiré un film avec le rappeur Kool Shen dans le rôle-titre. Rocancourt était placé sous bracelet électronique du fait de cette condamnation.

 

L’ex-Spanghero en dépôt de bilan : merci Hamon !

L’ex-Spanghero en dépôt de bilan : merci Hamon !

 

La société La Lauragaise, l’ex-société Spanghero de Castelnaudary n’aura pas réussi à surmonter le discrédit dont elle fait l’objet de la part de Hamon, l’ancien ministre de la consommation. Si le PS est inefficace pour développer l’emploi il est par contre compétent pour les fermer. La société, va demander donc son placement en redressement judiciaire. Il s’agit de « sauver l’entreprise et ses 100 emplois » avec un repreneur, a annoncé mardi son patron Laurent Spanghero. L’ancien rugbyman Laurent Spanghero a expliqué que sa société connaissait de grosses difficultés de trésorerie à cause du refus des banques d’accompagner le redressement de la société de plats cuisinés. « Je vais demander au tribunal de commerce de Carcassonne l’ouverture d’une procédure de redressement judiciaire avec continuation de l’activité parce que j’ai du mal à convaincre la Banque publique d’investissement (BPI) et les autres banques qu’il faut qu’elles révisent leurs positions », a-t-il dit au téléphone. Laurent Spanghero a souligné que la demande de redressement (communément appelée le dépôt de bilan) qu’il va déposer vise à une poursuite de l’activité avec un ou des repreneurs. Il a indiqué avoir « trouvé deux candidats à la reprise, des Français, des partenaires solides, mais qui mettent des conditions pour un problème de crédit-bail ». La reprise de la société avait fait l’objet d’un financement par une opération de crédit-bail calculée à partir d’un chiffre d’affaires de 200 millions d’euros, a précisé Laurent Spanghero. « Mais aujourd’hui on réalise un chiffre d’affaires bien inférieur et ce loyer est insupportable pour l’entreprise actuelle », a-t-il dit. « On demande un plan de continuité pour permettre aux repreneurs potentiels de faire valoir leurs propositions. L’aventure est difficile mais je continue à garder l’espoir qu’on sauvera l’entreprise et ses 100 emplois », a-t-il dit. Laurent Spanghero avait repris en juillet 2013 l’entreprise qu’il avait lui-même créée en 1970.

Pôle emploi condamné à verser 23.373 euros à un ex salarié

Pôle emploi condamné à verser 23.373 euros à un ex salarié

 

On savait déjà que Pôle emploi ne servait à rien pour les chômeurs mais on ignorait que cette administration ne respectait pas la réglementation pour ses propres salariés. Pôle emploi a été condamné par les prud’hommes à verser 23.373 euros à une de ses ex-salariées qui a enchaîné des contrats aidés pendant quatre ans sans être accompagnée dans sa recherche d’emploi. Pôle emploi n’a pas souhaité faire de commentaire. Requalifiée en CDI. La plaignante, âgée de 59 ans, a travaillé en tant qu’agent administratif à l’agence Pôle emploi de Chelles (Seine-et-Marne) du 1er novembre 2007 au 31 octobre 2011, en contrat d’avenir puis en contrat unique d’insertion (CUI). Dans son jugement prononcé le 10 avril, le conseil de prud’hommes de Paris a ordonné la « requalification » de ces contrats en contrat à durée indéterminée (CDI), « en l’absence de démonstration par l’employeur du respect des obligations (…) de formation et d’accompagnement professionnel », et a requalifié la rupture de contrat en « licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse ». La directrice de l’agence déboutée. Pour la défense de Pôle emploi, la directrice de l’agence de Chelles, tutrice de la salariée, avait fait valoir que la plaignante « avait accès aux propositions de postes » de Pôle emploi, selon le jugement. La directrice territoriale déléguée de Pôle emploi a pour sa part assuré avoir fait parvenir « deux numéros d’offre d’emploi » à la plaignante le 31 octobre 2011, au dernier jour de son dernier contrat avec Pôle emploi. « Ces faits ne peuvent être analysés comme des actions d’accompagnement personnalisé », leur oppose le jugement. Un jugement pour « tous les contrats aidés ». Bénéficiant d’aides publiques, les contrats aidés prévoient un accompagnement professionnel et des actions de formation professionnelle de la part de l’employeur. Ces contrats sont destinés à favoriser le retour à l’emploi des personnes rencontrant des difficultés d’insertion professionnelle. Le syndicat SNU Pôle emploi Ile-de-France, qui a accompagné les démarches de l’ex-salariée, a affirmé mardi dans un communiqué que « ce jugement a vocation à s’appliquer à tous les contrats aidés de Pôle emploi ».

ex-Lejaby : succès de la souscription

ex-Lejaby : succès de la souscription

 

 

Succès incontestable: les ouvrières de l’atelier de lingerie made in France ont récolté 657.150 euros, deux semaines après cet appel de fonds. Au moment de son lancement, la présidente de la coopérative, Muriel Pernin, disait espérer récolter « 100.000 à 150.000 euros ». Une première opération similaire, lancée le 18 juin 2012, avait permis de rassembler 250.000 euros. Une semaine après, le 12 mars, Muriel Pernin dresse un point d’étape: Les Atelières n’ont récolté que 40.000 euros sur les 150.000 espérés. Mais la dirigeante évoque « une dynamique positive » et des marques d’intérêt d’investisseurs français.  Une semaine plus tard, plus de 650.000 euros ont été promis aux ouvrières de Villeurbanne. Cet engouement massif promet un retour sur les rails dans de bonnes conditions aux Atelières, veut croire sa présidente: « il y a trois semaines on a frôlé la liquidation, désormais il est inimaginable que les banques ne nous suivent pas », s’est-elle réjouie. Selon l’AFP, l’entreprise serait en discussion avec trois banques à propos d’un prêt: LCL, la Caisse d’épargne et le crédit coopératif. Elle réclame un emprunt de 350.000 euros. Les ministre Arnaud Montebourg, au Redressement productif, et Benoît Hamon, à l’Economie sociale, ont fait savoir que la Banque publique d’investissement garantirait ces prêts. En 2013, les Atelières ont réalisé un chiffre d’affaires de 400.000 euros face à une perte de 550.000 euros. Elles ont notamment été pénalisées par des commandes de petites séries et forcées de créer « un nouveau modèle de fabrication » dans un secteur textile délocalisé, y compris dans le luxe.

 

 




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