Archive pour le Tag 'éviter'

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Réforme territoriale : imposer un referendum pour éviter la magouille

Réforme territoriale : imposer un referendum pour éviter la magouille

 

 

Repousser les élections, bricoler le découpage administratif, tripatouiller le nombre d’élus et surtout éviter de consulter les Français, c’est la démarche de Hollande qui s’oppose à tout référendum sur la question. Cette réforme- nécessaire – ne doit pas se faire sans consulter les électeurs (qui approuvent en majorité sur le principe mais pas sur la méthode), il s’agit en effet dune modification constitutionnelle qui ne peut s’effectuer en douce. François Hollande est resté sourd aux appels de l’opposition, de droite comme de gauche, réclamant un référendum sur la réforme territoriale à propos de laquelle le président a achevé vendredi l’audition des partis politiques représentés au Parlement.  Du premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, à la présidente du Front national, Marine Le Pen, le chef de l’Etat a consulté sur trois jours les élus de 14 formations sur son plan qui prévoit la réduction de moitié du nombre de régions et la suppression des conseils départementaux.  Cette réforme pourrait permettre à l’Etat de faire entre 12 et 25 milliards d’euros d’économies par an à terme, selon le secrétaire d’Etat chargé du dossier, André Vallini.  L’entourage de François Hollande a décrit des entretiens « riches et fournis », où chacun « a constaté qu’une réforme est nécessaire ». « Après, il peut y avoir des nuances, voire des divergences sur la carte territoriale, le calendrier, la mise en œuvre de la réforme et les conséquences pour les élections ».  On annonce de même source que « le président s’exprimera prochainement pour faire le bilan » sans préciser la forme ni la date de cette intervention.  François Hollande prendra d’ici là « le temps de réfléchir » et de consulter le Premier ministre, Manuel Valls, et les ministres concernés, ajoute-t-on.

 

Ukraine : 25 milliards d’aides nécessaires pour éviter la faillite

Ukraine :  25 milliards d’aides nécessaires pour éviter la faillite

L’Ukraine au bord de la faillite ne peut plus compter sur l’aide russe et  sollicite  le FMI. Kiev a demandé, ce 26 février, au Fonds monétaire international de préparer avec elle un nouveau programme d’aide financière. En gage de bonne foi, le président de la Banque centrale ukrainienne, Stepan Koubiv, a assuré le pays prenait des mesures de son côté. Le nouveau gouvernement de Kiev prépare parallèlement un programme anticrise, qui sera bouclé incessamment, a-t-il promis. Et la Banque centrale prend des dispositions pour enrayer la fuite massive de capitaux qu’ont entraîné les manifestations contre le président Viktor Ianoukovitch déchu depuis, a continué l’argentier ukrainien. Ces marques de sérieux ont pour but de rassurer le Fonds, à qui l’Ukraine doit déjà 4 milliards d’euros au titre d’emprunts contractés en 2010. A l’époque, Kiev n’avait jamais mené les réformes économiques promises en contrepartie du soutien du FMI. Pour autant, sa directrice générale, Christine Lagarde, avait assuré ce week end, que le fonds « sera prêt à s’engager ».  Le pays est au bord de la faillite. L’Ukraine a chiffré à 35 milliards de dollars (25 milliards d’euros environ) ses besoins pour 2014-2015. Et elle aurait besoin dès cette année de 13 milliards de dollars pour rembourser ses créanciers internationaux, selon Standard & Poor’s. Or l’Union européenne, qui a réitéré son intention de l’aider en début de semaine, évoque pour l’instant un montant d’à peine 610 millions d’euros. En outre la Russie, qui lui avait promis 15 milliards de dollars, a annulé le versement d’une tranche de ce prêt de 2 milliards d’euros le 17 février, après la destitution de Viktor Ianoukovitch. La poursuite du soutien financier de Moscou est devenue plus qu’incertaine. Il pourrait reprendre après la formation d’un nouveau gouvernement, a indiqué le ministre russe des Finances. A condition que ce dernier favorise une alliance avec la Russie plutôt qu’avec l’Europe, a-t-il laissé entendre.

 

PS- municipales : pour l’union à gauche pour éviter la fessée

PS- municipales : pour l’union à gauche pour éviter la fessée

 

Le PS sent venir la fessée aux municipales – sans doute cependant  beaucoup moins cinglantes que celle qui interviendra lors  des européennes. « La gauche part dans tous les sens. Les écologistes ne veulent rien entendre à L’union aux élections municipales. C’est donc la division, mais ils restent dans le gouvernement », écrit le député Cambadélis et secrétaire national du PS chargé des questions internationales, dans ce billet titré « La Gauche façon puzzle ».  Il critique aussi le Front de gauche « uni aux socialistes dans les municipalités », mais qui les « bombarde » au niveau national, ainsi que les Radicaux de gauche qui selon lui « traînent des pieds sur tous les sujets à l’Assemblée nationale et au Sénat ».  Et n’épargne pas son propre parti, dont il voulait prendre la direction en 2012 face à Harlem Désir. « Quant au PS, il joue le temps des groupuscules multipliant clubs et mises en demeure de son propre gouvernement ». Pour M. Cambadélis, « la gauche est cotonneuse et le PS unijambiste » en ce sens qu’il défend le gouvernement -qui « le mérite »- sans « donner du sens et mettre en scène nos marqueurs ».   »La lutte contre les déficits ne fait pas une politique », fait valoir le député de Paris, mais « personne n’avance une alternative politique cohérente ou n’ouvre une perspective ».  Enfin à propos des élections municipales de mars 2014, Jean-Christophe Cambadélis pointe le risque de succès engrangés par le FN pour appeler à l’union à gauche.   »Mobiliser l’opinion pour imposer l’union aux élections municipales est une urgence. S’unir c’est arriver en tête au premier tour, juguler le risque de l’UMP et faire reculer celui du Front National », conclut-il.  La direction de PS se réunira mercredi prochain en séminaire sur ce sujet, pour plancher sur sa stratégie de campagne aux municipales et tirer les enseignements de la récente série d’échecs dans des élections législatives partielles.

 

Royal : « pas désignée par le gouvernement » ? Si, pour éviter qu’elle ne redevienne ministre

Royal : « pas désignée par le gouvernement » ? Si, pour éviter qu’elle ne redevienne ministre

Ségolène s’est crue obligée de faire une mise au point sur sa nomination comme vice présidente de la nouvelle BPI. Personne n’y croit en réalité ; En effet après avoir exprimé assez fort (trop fort sans doute) son désir de revenir aux affaires nationales Hollande était particulièrement embarrassé compte tenu de relations déplorables entre Ségolène et Trierweiler. Hollande contourne ainsi l’obstacle en la nommant à la BPI. Ceci étant, Ségolène Royal (PS) a souligné qu’elle avait été « désignée par l’Association des régions de France » pour siéger au conseil d’administration de la BPI et « pas par le gouvernement », réfutant des déclarations de l’opposition dénonçant une « république des copains ». « Je siège à ce Conseil d’administration en tant que présidente de région, désignée par l’Association des régions de France et pas par le gouvernement », a déclaré la présidente du conseil régional de Poitou-Charentes.

 

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Plan allemand pour la France : objectif, éviter une nouvelle Grèce !

Plan allemand pour la France : objectif, éviter une nouvelle Grèce !

Selon « Die Zeit » et Reuters, Wolfgang Schäuble a bien demandé  aux économistes de dessiner des pistes pour que la France retrouve le chemin de la croissance. Le comité, qui a remis mercredi son rapport semestriel à la chancelière Angela Merkel, est indépendant. Rien ne l’oblige à suivre la proposition du ministre si celle-ci a bien eu lieu. Selon une source citée par Reuters, le comité pourrait toutefois confier une étude à un institut français. Le ministère des Finances n’a pas souhaité faire de commentaires. « Le ministre se pose en permanence la question de savoir ce qu’on pourrait faire en Allemagne et dans la zone euro pour surmonter la crise », a toutefois précisé un porte-parole, sans démentir ni infirmer une telle demande de la part de Wolfgang Schäuble. Une chose est sûre, le « cas » de la France devient un sujet outre-Rhin. « Au vu des tendances à la récession dans la zone euro, le développement de la France nous cause de plus en plus de souci », écrivent ainsi les « sages » dans leur rapport annuel. Comme la Commission européenne, ils craignent que Paris ne remplisse pas son objectif de ramener le déficit en dessous de 3 % de PIB en 2013. « Le problème le plus sérieux de la zone euro en ce moment n’est plus la Grèce, l’Espagne ou l’Italie, mais la France, car elle n’a rien entrepris pour vraiment rétablir sa compétitivité et elle est même en train d’aller dans la direction opposée, a déclaré l’un des cinq sages, Lars Feld. La France a besoin de réformes du marché du travail, c’est le pays qui travaille le moins de la zone euro ». Récemment, le quotidien populaire « Bild-Zeitung » s’est demandé si la France n’allait pas devenir « la nouvelle Grèce ».

 

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