Archive pour le Tag 'évaluer'

Système scolaire : inaptitude de l’Etat à évaluer (Cour des comptes)

Système scolaire : inaptitude de l’Etat  à évaluer  (Cour des comptes)

La France est complètement inapte pour évaluer son système scolaire, ce qui explique en partie le désastre de l’enseignement français dans les classements internationaux ; Un jugement sans nuance du président de la cour des comptes. Lequel met aussi en cause les résultats du bac auquel on a fixé des taux de réussite artificiel. Le principal reproche concerne l’indigence du système dévaluation. “Cela explique que la France ne puisse exposer le résultat de ses propres évaluations face aux conclusions des enquêtes internationales qui qualifient avec netteté la performance de chaque système d‘enseignement”, a-t-il poursuivi. La Cour des comptes souligne le manque de moyens humains et financiers pour réaliser ces évaluations. De 2000 à 2017, les crédits dédiés à cet objectif ont toujours été inférieurs à cinq millions d‘euros par an, dans un budget global de 70 milliards d‘euros en 2018. Didier Migaud estime que l’évaluation des acquis par des examens comme le baccalauréat ne suffit plus pour juger de l‘efficacité du système français, en raison de “la fixation d‘objectifs de taux de réussite”. Il pointe des “freins culturels et administratifs” face au recueil de données sur les résultats des élèves par crainte que ces informations ne nourrissent les évaluations des enseignants et établissements. Il émet onze recommandations parmi lesquelles la mise en place d‘une “nouvelle architecture administrative” qui distingue les “rôles des gestionnaires et évaluateurs”. Il appelle à “mesurer systématiquement le niveau des élèves durant la scolarité” et à publier de façon régulière un rapport sur la performance du système scolaire, “sorte de Pisa (Programme international de suivi des acquis des élèves) à la française”.

Évaluer les fonctionnaires et moduler les primes : un crime contre le service public !

Évaluer les fonctionnaires et  moduler les primes : un crime contre le service public !
On pourrait en rire si le sujet n’était pas aussi sérieux. On sait en effet que le poids de l’administration française plombe la compétitivité du pays. Pour deux raisons du fait d’abord du poids des fonctionnaires qui absorbent à peu près la moitié des budgets surtout aussi du fait de la bureaucratie que cela engendre ; et qui tue dynamisme et créativité. Mais envisager d’évaluer et de modifier les primes en fonction des résultats apparaît aux yeux de certains extraterrestres comme une atteinte inadmissible au service public. Non seulement il faudrait accepter ces sureffectifs à l’origine d’une grande partie d’une fiscalité écrasante mais il ne faudrait pas s’interroger sur leur productivité et la qualité de leurs services. Il s’agit évidemment de la vision de la gauche qui confond service public, administration et statut du personnel. Un amalgame douteux qui permet ainsi de légitimer tous les abus même les plus indéfendables (l’absentéisme par exemple, le double du privé !). L’Iran a l’intention d’acheter des Airbus, a annoncé mercredi le président Hassan Rohani avant sa visite prévue la semaine prochaine en France. Dans une interview accordée à Europe 1 et France 2, il confirme que, comme l’a annoncé l’Elysée mardi, des accords commerciaux seront signés lors de cette visite prévue le 17 novembre. A la question de savoir si un contrat d’achat d’Airbus était prévu, Hassan Rohani, dont les propos étaient traduits, a répondu : «Nous avons aujourd’hui même des Airbus, il y a d’autres compagnies aussi qui nous vendent des avions. Ces grandes compagnies, notamment Airbus sont présentes en Iran. Nous achèterons c’est vrai de ces grandes compagnies, notamment Airbus ». Il a rappelé que des délégations françaises s’étaient rendues à Téhéran ces derniers mois pour des négociations dans le domaine des transports, de l’agriculture et de l’industrie, notamment

Immobilier: commenet évaluer le bon prix ?

Immobilier: commenet évaluer le bon prix ?

L’erreur la plus flagrante est la surestimation d’un bien immobilier  qui contribue actuellement au blocage du marché . Comment mieux évaluer cette valeur c’est ce qu’expliquent avec beaucoup de pertinence  Crédit Market et l’un de ses responsables Sébastien Hodencq ( France Info)

Attention, il n’est pas question d’appliquer un prix au mètre carré, contrairement à ce que l’on fait souvent. Si à Paris, dans le 17ème, vous appliquez le prix moyen à un appartement que vous vendez sur le Parc Monceau, vous ne le vendrez pas assez cher. Si au contraire, il se situe porte de Clichy, il sera largement surévalué. Pour évaluer le prix d’un bien immobilier, lorsque l’on est acheteur, on commence, sans le savoir, par appliquer l’une des trois méthodes utilisées par les experts immobiliers, la méthode dite par comparaison. Comme son nom l’indique, elle consiste à comparer le bien à vendre aux autres biens du quartier, à condition qu’ils soient similaires ou comparables. Comme il est rare que deux appartements ou deux maisons soient exactement similaires, on applique quelques correctifs, pour compenser par exemple les différences d’étage, d’état ou d’exposition. Mais attention, cette méthode, à elle seule ne suffit pas et peut-être complétée par d’autres méthodes.

Et quelles sont les autres méthodes ?

Une autre méthode, couramment employée, s’appelle la méthode par capitalisation. Au lieu d’évaluer le prix de vente, vous évaluez le prix auquel vous pourriez louer le bien. Cette méthode est pratique quand il y a peu de biens similaires qui se sont vendus. C’est souvent le cas des parkings, ou de murs commerciaux, par exemple. Une fois que l’on a évalué le loyer, on évalue le taux de rentabilité.

Et comment on évalue ce taux de rentabilité ?

Cela dépend du secteur et de la demande en stationnement. Si par exemple, on s’aperçoit que l’on peut louer un parking 150 euros par mois, et que le taux de rentabilité d’un parking est de l’ordre de 6 %, il suffit de diviser : 150 euros par mois, ça fait 1.800 euros par an, et si je divise 1.500 euros par 6%, j’arrive à un prix de vente de 30.000 euros. Quand on applique cette méthode à un appartement. Il faut simplement prendre conscience que plus il est cher, moins son taux de rentabilité est important : un studio, dans un quartier très populaire peut rapporter jusqu’à 10 %, alors que le même studio, dans un quartier très chic ne rapportera que 4%, voire un peu moins. Un quatre pièces rapporte rarement plus de 2%. Si vous rapprochez ce résultat du prix que vous avez trouvé, en appliquant la première méthode par comparaison, vous allez déterminer une fourchette qui, déjà, vous fixera les idées.

Et la troisième méthode ?

Celle-ci est plus compliquée à mettre en œuvre, on l’appelle la méthode par les composants. Les Domaines utilisent souvent cette méthode. Elle consiste à décomposer le bien et à évaluer chacun des composants. Pour une maison, par exemple, on évaluera le terrain, comme s’il s’agissait d’un terrain à bâtir, et ensuite le prix de la construction auquel on applique, bien sûr, un coefficient de vétusté puisque la construction a un certain âge. Cette méthode a le défaut de ne pas prendre en compte les éléments de marché. Si par exemple, j’ai fait construire il y a dix ans, dans une campagne de la Creuse, une maison très clinquante avec du marbre partout, un jacuzzi, une piscine, et que sais-je encore, je risque d’arriver à un prix dépassant le million d’euros. Or, dans cette région, je ne trouverais jamais d’acquéreur à ce prix pour ce type de bien, et je finirais par le vendre un quart de cette valeur !

Et les sites Internet qui évaluent votre bien en ligne ?

Ils peuvent être utiles pour fixer un ordre d’idée, mais jamais pour fixer un prix précis. Donc, il ne faut pas leur faire une confiance aveugle ! Disons que ces modèles fonctionnent à peu près correctement pour des biens standards situés dans les zones où il y a beaucoup de transactions.

BCE : un sulfureux cabinet américain choisi pour évaluer les banques européennes

BCE : un sulfureux cabinet américain choisi  pour évaluer les banques européennes

la BCE dévoilera, mercredi 23 octobre, toutes les modalités de la supervision bancaire pour les tests, dits « stress tests », auxquels les banques européennes vont être soumises. Les marchés attendent beaucoup de ces tests, considérés comme une véritable épreuve de vérité sur la santé de ces banques. Et voilà que la BCE délègue sa mission à un cabinet privé, qui plus est américain ! Le choix a de quoi surprendre: mais pourquoi la BCE ne s’appuie-t-elle pas sur ses propres équipes? « Quand il y a des stress-tests aux Etats-Unis, c’est la FED qui s’en charge », souligne un analyste. D’autant plus que le cabinet qu’elle a choisi, lui aussi, est contestable. Ce cabinet est Oliver Wyman, spécialisé non pas dans l’audit mais dans le conseil. Un cabinet qui traîne quelques casseroles. C’est lui qui, en 2006, avait décerné la palme de la banque la plus performante à l’Anglo Irish Bank. Trois ans après, la banque irlandaise s’effondrait. Autant dire que ce choix n’est pas vraiment de nature à rassurer




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