Archive pour le Tag 'euros'

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Google : amende record de 3 milliards d’euros?

Google : amende record de 3 milliards d’euros?

 

Le groupe américain fait l’objet d’enquêtes depuis plus de 7 ans de la part de la Commission européenne, qui reproche notamment au groupe de tromper ses clients et de fausser la concurrence avec ses rivaux en manipulant les algorithmes de ses moteurs de recherche pour favoriser ses propres services. Et selon le Daily Telegraph tout cela pourrait se finir par une amende très salée pour le géant de l’Internet. Le journal britannique écrit qu’il est « entendu » qu’elle se situerait autour de « 3 milliards d’euros », citant des sources proches du dossier. Ce qui serait la plus forte amende jamais prononcée par Bruxelles, le record étant détenu jusque-là par Intel (1,1 milliard d’euros). La Commission européenne ayant le droit de prononcer des amendes allant jusqu’à 10% du chiffre d’affaires, ce qui dans le cas de Google serait limité à 6 milliards d’euros. Si le dossier n’est pas encore clos à l’heure actuelle, le Daily Telegraph affirme que la Commission européenne entend faire un annonce avant l’été, et ce probablement dès juin prochain. Le mois dernier, la Commission européenne avait également accusé Google d’abus de position dominante sur son système d’exploitation Android qui équipe 80% des smartphones dans le monde.

Migrants : 93 milliards d’euros d’ici à 2020 pour l’Allemagne

Migrants : 93 milliards d’euros d’ici à 2020 pour l’Allemagne

 

Le gouvernement allemand prévoit de dépenser quelque 93,6 milliards d’euros d’ici la fin 2020 pour l’accueil des demandeurs d’asile, rapporte samedi l’hebdomadaire Der Spiegel, citant un document émanant du ministère fédéral des Finances en vue de négociations avec les seize Länder. Les calculs du ministère comprennent le coût lié à l’hébergement et l’intégration des réfugiés ainsi que celui de mesures visant à s’attaquer aux racines de l’exode de milliers de migrants et réfugiés des régions frappées par la guerre ou la pauvreté. L’Allemagne a accueilli l’an dernier plus d’un million de réfugiés, principalement en provenance de Syrie et d’autres zones de conflit. Le nombre d’arrivées s’est réduit cette année, en partie grâce à un accord passé en mars entre l’Union européenne et Ankara, qui prévoit le renvoi vers la Turquie des migrants arrivant dans les îles grecques. Le gouvernement allemand prévoit l’arrivée de 600.000 migrants cette année, de 400.000 migrants en 2017 et de 300.000 migrants dans chacune des années suivantes, montre le document du ministère. Il s’attend à ce que 55% des réfugiés régularisés trouvent un emploi après cinq ans. Un porte-parole du ministère des Finances n’a pas souhaité commenter ces chiffres, soulignant que les discussions étaient en cours entre Berlin et les Länder. Une nouvelle réunion est programmée le 31 mai pour débattre de la répartition des coûts entre autorités fédérales et régionales. Le gouvernement fédéral et les Länder sont en désaccord sur le coût de la crise des réfugiés et sur la part que Berlin devrait financer. Les Länder se plaignent de ne pouvoir faire face à l’afflux de réfugiés. Selon Der Spiegel, ils s’attendent à payer 21 milliards d’euros cette année, et jusqu’à 30 milliards d’euros d’ici 2020. Le coût annuel de la gestion de la crise migratoire s’élèverait à 20,4 milliards d’euros en 2020, contre 16,1 milliards cette année, ajoute le document.

(Avec Reuters)

 

EDF veut récupérer près de 12 milliards d’euros sur l’Etat

EDF veut récupérer  près de 12 milliards d’euros

Empêtré dans une situation financière catastrophique EDF recherche de nouvelles modalités de financement. Il propose notamment de figer les dividendes de l’État pour récupérer sur 5 ans  environ 12 milliards. Les dividendes ne seraient pas servis à l’État mais transformés en actions avec l’augmentation du capital. Cet apport de l’État ne suffira pas et pour les prochaines années une augmentation de l’ordre de 50 % du prix de l’électricité est envisagée. D’une manière générale,  le coût de l’électricité d’origine nucléaire a été complètement sous-estimé en France comme dans le monde. Il faut dire que la situation financière d’EDF est intenable. Il faut d’abord apurer une énorme dette de 40 milliards, ensuite trouver 50 milliards pour les travaux permettant de prolonger la durée de vie du parc nucléaire actuel. Financer aussi au moins en partie les 25 à 50 milliards du site d’enfouissement des déchets nucléaires de Bure en Moselle ; un site d’enfouissement qui va permettre de participer au démantèlement du parc nucléaire actuel. Un démantèlement dont le coût est fixé autour de 15 milliards et qui pourrait être plus proche de 100 milliards. On objectera que la question du démantèlement permettra à EDF (et a à Areva) d’acquérir un savoir-faire pour intervenir sur l’énorme marché du démantèlement des centrales le monde. Enfin il faudra faire face à un besoin de financement de 200 milliards à terme pour le renouvellement du parc nucléaire. En clair EDF ne pourra  affronter  seule  ces défis même avec une augmentation régulière du prix de l’électricité  (il est prévu une augmentation moyenne de 2,5 % par an  pendant plusieurs années) ou par des seules suppressions d’effectifs. 

Google : redressement fiscal de 1,6 milliards d’euros en France et seulement de 165 millions d’euros au Royaume-Uni

Google : redressement fiscal de 1,6 milliards d’euros en France et seulement de 165 millions d’euros au Royaume-Uni

 

Il est clair que Google effectue ainsi un chiffre d’affaires approximativement égal en France et aux Royaume-Uni. Pourtant les conceptions fiscales sont différentes puisque l’administration française réclame 1,6 milliards d’euros à Google tandis que l’administration britannique a négocié pour le paiement de seulement 165 millions d’arriérés fiscaux couvrant les 10 dernières années. Google n’est évidemment pas plus coupable que les  autres multinationales qui pratiquent le sport de l’optimisation fiscale.  En faite Google ne déclare qu’une base fiscale minime en France tandis que la quasi-totalité des bénéfices sont soumis à déclaration en Irlande via les Pays-Bas pour finalement être logés aux Bermudes (paradis fiscal) où se trouve le siège social de la filiale Google Ireland Holdings. Des médias avaient fait état il y a deux ans une notification de redressement adressée à Google par le fisc français pour un montant d’un milliard d’euros. S’ajouteraient aujourd’hui à cette somme des pénalités de retard et une amende. Le ministre des Finances, Michel Sapin, a déclaré au début du mois que les sommes réclamées par le fisc français à Google étaient « bien supérieures » à celles de l’accord conclu fin janvier par le moteur de recherche avec l’administration britannique, qui portait sur le paiement de 130 millions de livres (165 millions d’euros) d’arriérés, couvrant les dix dernières années. « Le fisc français ne négocie pas le montant des impôts, il est dans une discussion sur les règles applicables » aux sociétés avec Google, avait-il ajouté.

Une caissière de Carrefour : licenciée pour 5 euros !

Une caissière de Carrefour : licenciée pour 5 euros !

 

 

Une  caissière de Carrefour coupable  d’une tragique erreur de cinq euros aura certes évité la pendaison mais pas le licenciement pour faute grave. Il faut dire que la direction n’avait pas avalé la transformation de son CDD en CDI suite à la pression des délégués syndicaux. Une erreur de cinq euros à comparer aux centaines de millions évaporés suite à l’imprudence des patrons de banques mais dont aucun n’a été sanctionné ou  partis avec une confortable indemnité. Le motif de licenciement est à la fois surréaliste et scandaleux. « Volontairement, vous n’avez pas scanné un pack de bière Pelforth brune d’une valeur de 5,02 €, ni deux sacs en plastique d’un montant unitaire de 0,15 € », explique la direction dans une lettre. Il ne s’agit pas d’une lettre de mise en garde ou d’un blâme, mais d’un licenciement pour faute grave pour une erreur totale de caisse de 5 euros et 32 centimes.
La jeune femme ne tente pas de nier l’erreur, rapporte le du Parisien. « Je suis travailleuse handicapée, c’était la fin de journée, j’étais épuisée, explique Vanessa. Le client était un habitué, il parlait beaucoup et j’ai oublié de scanner sa bière ». Elle reconnait un oubli mais pas une fraude. Le directeur lui défend sa décision et évoque « un comportement frauduleux, pas en conformité avec les valeurs élémentaires de probité et d’honnêteté ». « Vous avez notamment en charge la lutte contre la fraude des clients (…), vous devez vous imposer la même rigueur que vous devez adopter à l’égard des clients », explique-t-il à son employée.  Compte tenu du retentissement médiatique de cette affaire, la direction de Carrefour Market a décidé de proposer à Vanessa  sa réintégration dans l’entreprise !

Agnès Sall : suspendue 6 mois pour 400 000 euros de frais

Agnès Sall : suspendue 6 mois pour 400  000 euros de frais

Finalement l’ancien énarque François Hollande ne pouvait souhaiter la mort du pécheur en l’occurrence celle d’Agnès (également énarque) suspendue seulement pendant six mois pour avoir plongé trop profondément les mains dans le pot de confiture. Elle sera donc suspendue seulement pendant quelques mois. Notons que dans le privé elle aurait été licenciée et sans aucune indemnité. D’après l’Express le détournement dans les différentes fonctions assurées par l’intéressé pourrait se monter à 400 000 € ! Il y a lieu de s’interroger sur le concept de suspension « avec sursis » concept  spécifique à la haute fonction publique et complètement inconnu dans le privé. Il est clair de toute façon que François Hollande qui a décidé lui-même de la sanction ne pouvait porter atteinte à la solidarité corporatiste des anciens élèves de l’ENA. La sanction disciplinaire est donc tombée pour Agnès Saal. L’ex-patronne de l’INA est exclue de la fonction publique pour 2 ans, dont 6 mois ferme. Une sanction administrative décidée par le président de la République et annoncée par le ministère de la Culture. Agnès Saal a été nommée en avril 2014 à la tête de l’INA. La haute fonctionnaire est accusée d’y avoir dépensé plus de 40.000 euros en frais de taxis en dix mois. Dont 6.700 euros pour son fils qui possédait son code de réservation.  Auparavant, alors qu’elle était à la tête du Centre Pompidou, elle avait déjà accumulé 38.000 euros de frais de taxis. La partie émergée de l’iceberg, selon L’Express, qui estime la note à 400.000 euros en 7 ans.  Agnès Saal faisait l’objet d’une procédure disciplinaire administrative qui a abouti à cette sanction prise par décret du chef de l’État. Le 4 décembre, elle a été placée en garde à vue dans le cadre de ces deux affaires. Elle pourrait être accusée de « détournement de fonds publics aggravé ». Le détournement de fonds publics est prévu et réprimé par l’article 432-15 du Code pénal. Il se définit comme « le fait, par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public, un comptable public, un dépositaire public ou l’un de ses subordonnés, de détruire, détourner ou soustraire un acte ou un titre, ou des fonds publics ou privés, ou effets, pièces ou titres en tenant lieu, ou tout autre objet qui lui a été remis en raison de ses fonctions ou de sa mission », rappelle Me Pierre Lebriquir, avocat au barreau de Paris. Le détournement est puni de dix ans d’emprisonnement et de 150.000 euros d’amende.

Carburant : le SP 95 passe de 0, 17 à 0,22 euros le litre ….. En Arabie Saoudite

Carburant : le SP 95 passe de 0, 17 à 0,22 euros le litre ….. En Arabie Saoudite

 

Pour un pays comme la France qui se réjouit de voir le litre  de gasoil actuellement ramené à 1 euro l’augmentation décidée en Arabie Saoudite pourrait prêter à sourire. Pour l’Arabie Saoudite, la vérité est cependant plus grave et plus tragique (comme pour la plupart des pays producteurs de pétrole) ; sur la tendance en effet ; l’Arabie Saoudite s’oriente vers une faillite certaine, elle est même menacée d’une dégradation par les agences de notation. En cause évidemment la baisse des cours du pétrole qui ont perdu 60 % de leur valeur en un peu plus d’un an. De ce fait le pays devra se serrer sérieusement la ceinture avec en particulier de nouvelles taxes et des réorientations des dépenses budgétaires. Le déficit budgétaire a en effet atteint L’Arabie saoudite, ses finances mises à mal par la chute des cours de pétrole, a annoncé lundi son intention de couper dans ses dépenses, de procéder à des réformes structurelles et de lancer des privatisations en 2016 afin de réduire son déficit budgétaire qui a atteint un niveau de leur de 15 % du PIB en 2015 soit environ 100 milliards de dollars,  record cette année. Le projet de budget 2016 dévoilé par le ministère des Finances constitue la plus importante inflexion de la politique économique du royaume depuis des années et comporte des réformes politiquement sensibles devant lesquelles les autorités avaient jusqu’ici reculé. Il indique aussi en creux que le pouvoir n’attend pas de redressement des prix du brut dans un avenir prévisible et se prépare au contraire à des années de maigres recettes pétrolières. En octobre, le Fonds monétaire international avait averti que le premier producteur de l’OPEP serait à court d’argent d’ici cinq ans s’il ne se serrait pas la ceinture. Le déficit budgétaire saoudien a atteint 367 milliards de riyals (89 milliards d’euros ou 98 milliards de dollars) en 2015, soit 15% du produit intérieur brut. Le projet de budget 2016 prévoit de le ramener à 326 milliards de riyals, ce qui devrait dispenser Ryad de céder des actifs à l’étranger. L’objectif des dépenses a été fixé à 840 milliards de riyals contre 975 milliards effectivement dépensés cette année. Le ministère des Finances a précisé qu’il passerait en revue une série de projets gouvernementaux pour s’assurer de leur nécessité et de leur efficacité. Les recettes sont quant à elles prévues à 514 milliards de riyals, contre 608 milliards en 2015, ce dernier chiffre à mettre au regard d’un objectif initial de 715 milliards. Les cours du pétrole se sont établis à 54 dollars le baril en moyenne cette année mais ils sont maintenant descendus à moins de 37 dollars.

Justice : Tapie devra rembourser 404 millions d’euros

Justice : Tapie devra rembourser 404 millions d’euros

 

Tapie a été  été condamnés jeudi à rembourser les 404 millions d’euros perçus en vertu de l’arbitrage qui a soldé en 2008 leur litige avec le Crédit Lyonnais sur la revente d’Adidas, a annoncé la cour d’appel de Paris.  Ils devront également rembourser les coûts de la procédure d’arbitrage, et payer 300.000 euros au titre des frais de justice, précise la cour dans son arrêt dont Reuters a eu copie. Plus de vingt ans après les faits, la cour d’appel de Paris a rejugé le fond de l’affaire après avoir annulé le 17 février dernier la sentence arbitrale, désormais soupçonnée d’avoir été une escroquerie. , »La cour condamne les demandeurs à restituer l’intégralité des sommes qui leur avaient été octroyées par la sentence rétractée », peut-on lire dans un communiqué de la cour. « Elle rejette les demandes des époux Tapie, des sociétés de leur groupe et des liquidateurs, sauf celle présentée au titre du préjudice moral pour laquelle est alloué l’euro symbolique de dommages-intérêts », ajoute ce texte. Le ministre des Finances Michel Sapin, qui avait salué l’annulation de l’arbitrage en début d’année, a dit voir dans cette nouvelle décision la preuve « que l’Etat avait raison de considérer que le recours à l’arbitrage n’était pas la bonne manière de défendre les intérêts de l’Etat ». La décision de recourir à l’arbitrage avait été prise pendant le quinquennat de Nicolas Sarkozy. L’avocat de Bernard Tapie, Me Emmanuel Gaillard, avait demandé le 29 septembre dernier entre 516 millions et 1,174 milliard d’euros de réparation au titre du préjudice matériel, et 50 millions d’euros pour le préjudice moral.

Un prêt relais de 20 milliards d’euros pour Volkswagen

Un  prêt relais de 20 milliards d’euros pour Volkswagen

 

Pour faire face aux conséquences financières de la tricherie concernant les émissions polluantes Volkswagen a trouvé un accord avec ses banques sur les modalités d’un prêt relais de 20 milliards les conséquences sont encore difficiles à évaluer mais elle pourrait aller jusqu’à 50 milliards d’euros d’après certains experts. Treize banques ont chacune proposé de prêter soit 1,5 milliard soit 2,5 milliards d’euros, représentant un total de 29 milliards d’euros, ont précisé deux des sources à Reuters. L’un de ces deux sources a déclaré que VW déciderait vendredi des encours pour chacun des établissements. Selon une autre personne, cela se fera dans les jours qui viennent. VW avait déclaré le 23 novembre que les mesures destinées à mettre en conformité en Europe quelque 8,5 millions de véhicules équipés d’un logiciel illégal de contrôle des émissions étaient techniquement et financièrement gérables. Des analystes évaluent à plus de 40 milliards d’euros la facture du scandale des tests d’émissions truqués pour Volkswagen, entre amendes, procès et réparations techniques. Depuis que le scandale a éclaté le 18 septembre dernier, l’action Volkswagen a perdu près d’un tiers de sa valeur tandis que le taux de rendement de ses obligations s’est envolé. Selon les sources, VW espère que les rendements de ses obligations reviendront à leur niveau d’avant le scandale d’ici au printemps, ce qui lui permettra de retrouver sa source de financement habituelle et de rembourser le prêt relais.

Montant moyen de la retraite : environ 1000 euros

Montant moyen de la retraite : environ 1000 euros

 

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La pension moyenne de base s’élève à 1.066 euros par mois, selon les chiffres dévoilés vendredi par l’Assurance retraite. Notons cependant qu’environ un million de personnes ne reçoivent qu’une   pension de réversion d’environ 300 euros.  Sur les 13,82 millions de retraités du privé recensés par la Cnav (caisse nationale d’assurance vieillesse) au 30 septembre 2015, la grande majorité (11 millions) perçoit des pensions de droit direct, c’est-à-dire en échange de leurs années cotisées.  En moyenne, ces retraités touchent 664 euros par mois, que leur carrière soit complète ou non, avant prélèvements sociaux et hors régimes complémentaires. Pour ceux qui profitent du taux plein (carrière complète), le montant mensuel de la pension atteint en moyenne 1.066 euros. Il faut ensuite ajouter à ce montant les pensions versées par les régimes de retraite complémentaire Agirc et Arrco, qui peuvent représenter jusqu’à plus de la moitié de la pension complète pour les cadres.Près de deux millions de personnes (1,9 million) bénéficient à la fois d’un droit direct et d’un droit dérivé (pensions de réversion versées aux veufs et veuves), pour un montant moyen mensuel de 805 euros pour toutes les carrières, et de 1.094 euros pour les carrières complètes.Un peu moins d’un million de retraités (820.000) ne touchent qu’une pension de réversion du régime général de 287 euros par mois en moyenne environ. La Cnav recense en outre 4,9 millions de bénéficiaires du minimum contributif, attribué aux pensionnés ayant droit à une retraite à taux plein mais ayant perçu des salaires trop modestes pour leur apporter une pension suffisante. On compte par ailleurs quelque 429.000 allocataires du minimum vieillesse alloué aux personnes ayant peu ou pas cotisé. Au total, d’octobre 2014 à septembre 2015, l’Assurance retraite a versé 109,65 milliards d’euros de prestations, dont 9,24 milliards en septembre 2015 et avec un pic à 9,33 milliards en mars.

Plan emploi banlieue de Hollande : 5 euros par habitant !

Plan emploi banlieue de Hollande : 5 euros par habitant !

 

 

 

Officiellement on compte 1500 quartiers sensibles qui regroupent 11 millions d’habitants avec des taux de chômage de l’ordre de 20%. Pour résoudre le problème Hollande « en campagne » à La Courneuve (où il a été chahuté)  a lancé  le gadget de «  l’agence France entrepreneurs » dotée de 60 millions pour toute la France. Ce qui fait 5 euros par habitant ! Pas étonnant si  François Hollande a reçu mardi un accueil agité à La Courneuve, banlieue populaire de Seine-Saint-Denis où il a annoncé la création de la fameuse « Agence France entrepreneurs », destinée à coordonner l’aide aux entreprises dans les territoires dits fragiles.  Dix ans après la flambée de violences de 2005 dans les banlieues, le chef de l’Etat a lancé un appel au développement économique dans les territoires touchés par le chômage.   »Il n’y a pas de quartiers perdus dans la République, pas une France périphérique à côté de la France des villes (…). Non, il y a une France dans laquelle l’égalité doit être assurée », a-t-il déclaré. Avant d’entrer dans une pépinière d’entreprises pour y prononcer son discours, François Hollande a été copieusement hué par des personnes qui étaient venues l’attendre.   »Le changement, c’est quand ? On vit dans la misère à La Courneuve », a crié un homme à l’adresse du président, entouré d’un important service d’ordre. « Je viens dix ans après ce qui s’était produit, ce drame terrible de Clichy, les émeutes qui avaient eu lieu », a dit François Hollande à des journalistes à son arrivée. « On doit mettre de l’apaisement. On doit mettre aussi de la cohérence et de la solidarité. »  L’agence entend rationaliser les aides aux projets et les faire parvenir dans les zones défavorisées du pays pour favoriser la création d’entreprises, aider les très petites entreprises et promouvoir l’innovation. Avec 5 euros par habitant, la création d’emplois dans les quartiers difficiles est assurée !

Déficit de 9,7 milliards d’euros dans le budget 2016 de la Sécu, la dérive continue

Déficit de 9,7 milliards d’euros dans le budget 2016 de la Sécu

Le gouvernement se réjouit de voir le déficit de la sécu ramener à 10 milliards 2016. Il n’y a pourtant pas lieu d’être très satisfait car cette prévision est d’abord théorique. Tout dépendra aussi de la croissance, de l’emploi et des cotisations et des cotisations versées par les employeurs. Sans parler de la dérive relative aux nouveaux droits dont les conséquences sont imprévisibles. Il n’y a vraiment pas lieu de se féliciter du nouveau déficit d’autant que les déficits cumulés vont maintenant se monter à plus de 200 milliards et que rien n’est aujourd’hui prévu pour l’amortir. Projet de loi de finances de la Sécurité sociale (PLFSS), qui prévoit d’en ramener le déficit à 9,7 milliards d’euros en 2016 au prix essentiellement d’importantes économies sur les dépenses de santé, a été donc présenté mercredi en conseil des ministres. Cette baisse du déficit à son niveau le plus bas depuis dix ans selon le gouvernement, verrait le déficit du régime général se réduire de trois milliards à six milliards contre neuf en 2015 et celui du Fonds de solidarité vieillesse à 3,7 milliards contre 3,8. « Il faut avoir conscience que la réduction du déficit de la Sécurité sociale, c’est un enjeu de pérennisation », a fait valoir le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, lors du compte rendu du conseil des ministres. Il a souligné l’effort réalisé depuis 2012, quand le déficit cumulé du régime général et du Fonds de solidarité vieillesse avait été de 17,4 milliards, « sans que des franchises ou des déremboursements n’aient été engagés ». « L’effort est fait pour assurer à l’ensemble des personnes qui doivent toucher des prestations de sécurité sociale le fait qu’ils puissent toucher dans de bonnes conditions ces prestations », a-t-il plaidé. Les comptes de la seule assurance maladie devraient rester dans le rouge, à 6,2 milliards d’euros contre 7,5 attendus en 2015, malgré une maîtrise plus prononcée des dépenses, avec une hausse de 1,75% prévue pour l’Ondam, contre 2,05% cette année. Cette moindre hausse par rapport à la tendance naturelle d’augmentation impose un effort de 3,4 milliards d’euros, dont 1,05 milliard sur les produits de santé, 690 millions de la gestion de l’hôpital ou 465 millions du « virage ambulatoire ». Le développement de ce dernier, qui vise à prendre en charge des patients à leur domicile en phase post-opératoire, est un objectif du gouvernement même si les études, dont celle de la Cour des comptes, montrent qu’il n’est pas encore atteint. Pour y contribuer, la hausse des dépenses en soins de ville est prévue à 2,0% et non 1,75%, ce qui n’a pas apaisé pour autant la grogne des médecins libéraux contre la loi santé portée par la ministre Marisol Touraine, en particulier la généralisation du tiers-payant.

 

Dette de la France record: 32 000 euros environ par habitant !

Dette de la France record 32 000 euros environ par habitant !

La dette publique de la France qui représente 2100 milliards ne dit pas grand-chose à la plupart des  français. Par contre quand on le ramène à chaque habitant cela représente de l’ordre de 32 000 €. Une dette évidemment qu’il est inenvisageable de rembourser et qui prouve s’il en était besoin que la France vit complètement à crédit. En dépit des annonces réitérées du gouvernement cette dette continue d’augmenter  avec un nouveau record: la dette publique de la France a continué à progresser au deuxième trimestre, pour s’établir à 2105,4 milliards d’euros au 30 juin, soit l’équivalent de 97,6% du produit intérieur brut (PIB). Par rapport à la fin du premier trimestre, la dette a augmenté de 16 milliards d’euros, ou 0,2 point de PIB, selon l’Insee.  C’est encore et toujours un peu plus que les périodes précédentes. Forcément: la dette publique correspond à la somme des soldes des comptes publics enregistrés chaque année par un État. Or la France n’a pas affiché une seule année budgétaire positive depuis… 1975! Voilà donc 40 années consécutives que la dette publique française file de record en record. Réponses en graphiques historiques. L’année 2014 a signé un record hautement symbolique pour la France: la dette publique de notre pays a dépassé la barre des 2000 milliards d’euros. Elle a doublé en l’espace de 12 ans et quadruplé en seulement 22 ans. Depuis 1978, elle a été multipliée par 27!  Ainsi la dette publique française équivaut presque à une année de richesse créée dans l’Hexagone: le taux de dette sur le PIB atteindra 96,3% à la fin de l’année selon les dernières estimations du gouvernement. Du jamais-vu. Jusqu’au milieu des années 1980, ce taux ne dépassait pas les 30%. Notons que depuis 2014, la tendance est à la stabilisation du taux de la dette publique sur le PIB.  Si la question de la bonne gestion de la dette publique se pose au regard de ces chiffres astronomiques, il n’est pas pertinent de comparer la dette d’un État à celle d’un ménage. L’État a en charge l’avenir collectif, il transfère des recettes de court terme vers des dépenses de long terme, des jeunes vers des moins jeunes, de certains contribuables vers d’autres contribuables. Par ailleurs, il a une durée de vie infinie, et répond à une logique de marchés financiers. Il ne peut obéir à la seule logique du «bon père de famille» qui ne dépense pas plus que ce qu’il gagne. La dette continue de s’accroître parce que la France est en déficit chronique (ses dépenses sont chaque année, depuis 1974, plus élevées que ses recettes). 

Air France : des sièges à 100 euros pour 30 euros pour Ryanair

Air France : des sièges à 100 euros pour 30 euros pour Ryanair

La comparaison entre le coût des sièges entre Ryanair compagnie, low-cost  et Air France est sans doute discutable ; pour autant le différentiel de compétitivité entre les deux compagnies montrent à l’évidence les progrès de productivité- très contestés par les syndicats corpos-  que doit effectuer la compagnie française. Le patron de Raynair, légèrement provocateur, propose d’ailleurs à Air France de vendre les prestations de la compagnie à bas coût à la place de celle d’Air France. De quoi faire bondir les syndicats corpos d’Air France qui bloquent  actuellement la négociation sur le plan de productivité proposée par la direction. Un refus qui pourrait d’ailleurs aboutir à la suppression d’une dizaine de lignes chez France et d’environ 1000 emplois. Michael O’Leary n’est jamais à court d’idées. Le patron de Ryanair a plaidé en faveur d’un nouveau modèle qui permettrait aux compagnies à bas coûts d’ »alimenter » les grandes compagnies européennes en sièges sur les lignes moyen-courriers.  Les grandes compagnies européennes « doivent trouver un moyen de travailler avec Ryanair, Easy Jet, c’est la solution pour elles de réduire leurs coûts sur les vols moyen-courriers », a estimé Michael O’Leary lors d’une conférence de presse à Paris consacrée au programme d’été 2016. « Je pense que ce qui va se passer dans les 5 années à venir en Europe, pour (la compagnie française) Air France, (allemande) Lufthansa, IAG (British Airways-Iberia), c’est qu’elles (…) vont être présentes sur le long courrier et de plus en plus s’éloigner du moyen-courrier », a-t-il ajouté. Pour le patron de Ryanair, il n’est pas question d’ »alliances », une façon de « penser qui date d’il y a 15 ans », mais simplement d’ »alimenter » les grandes compagnies en sièges à bas coûts. « Pour Air France, le coût d’un siège moyen-courrier doit tourner autour de 100 à 120 euros, mes sièges sont à 30 euros », a expliqué Michael O’Leary. « Ils peuvent donc acheter des sièges à un prix bien moins élevé que ce que leur coûtent leurs propres sièges » a-t-il ajouté.  Ryanair proposera 43 lignes au départ de l’aéroport de Beauvais dans le cadre de son programme d’été 2016. « Nous aurions voulu croître plus fortement en France mais (…) nous sommes davantage encouragés à nous développer par des aéroports en Italie, en Allemagne et en Espagne », a commenté Michael O’Leary, estimant que le « système » en France « n’encourage pas à la réforme et n’encourage pas à la compétitivité ».

Un salarié français gagne en moyenne 34 euros de l’heure !!!!!

Un salarié français gagne en moyenne 34 euros de l’heure !!!!!

 

C’est le titre  surprenant dans la rubrique économique de rtl.fr. Un média généraliste qui comme nombreux d’autres se contente de reprendre les dépêches d’agence mais cette fois en confondant salaires et coûts. Bien entendu il s’agit du coût,  c’est-à-dire de la charge que doit supporter l’entreprise et non du revenu versé au salarié. La démonstration sans doute que la culture économique de nombre de journalistes est assez approximative. Aussi l’explication de la baisse d’audience de nombre de médias qui se contentent de reprendre les dépêches des agences, des institutions ou des lobbys sans autre analyse. 33,7 euros en moyenne ce que coûtait une heure de travail à un employeur en 2012 dans les entreprises de plus de 10 personnes, selon l’étude de l’Insee sur le coût de la main d’œuvre en France publiée ce mardi 28 septembre. Mis un cout qui évidemment varie selon les secteurs et la taille des entreprises  dans uen fourchette de l’ordre de 22 à 55 euros (et bien sûr ensuite en fonction des qualifications). Pour comparer avec d’autres pays il faut bien entendu prendre aussi en compte la productivité. De ce point de vue la France n’est pas spécialement compétitive.  En effet d’après les chiffres très récents d’Eurostat concernant l’industrie et les services marchands le coût de leur en 2015 et deux 36,19 euros pour la France, 33,91 pour l’Allemagne, 27,69 pour l’Italie, 33,33 pour les Pays-Bas, 29,12 pour le Royaume-Uni et 29,88 pour la l’ensemble de la zone euro. Une différence qui tient surtout aux poids de la fiscalité sur les salaires.  Le  montant de l’enquête INSEE de 2012 regroupe les salaires (environ les deux-tiers du coût), les cotisations sociales (30%) ainsi que des coûts annexes (impôts sur les salaires, dépenses de formation, etc.…).  Le coût du travail dépasse les 40 euros par heure dans quatre secteurs: la production et la distribution d’électricité et de gaz (55,3 euros par heure), la finance-assurance (52,8 euros donc), l’information-communication (45,7 euros) et les activités scientifiques et techniques (44,3 euros), qui regroupent en fait aussi bien les ingénieurs et chercheurs que les experts-comptables.  Plusieurs raisons expliquent ces différences. L’une d’entre elle tient notamment à la proportion de cadres qu’un secteur emploie. Plus cette proportion est élevée, plus le coût de la main d’œuvre est cher. L’Insee estime ainsi que 1% de cadre en plus équivaut à un coût du travail plus élevé de 0,65%. « A l’inverse, les établissements employant davantage de salariés, d’ouvriers ou de femmes (dont les postes sont souvent moins rémunérateurs) ont des coûts horaires moyens plus bas », ajoute l’Insee.  L’institut souligne également l’importance d’un facteur: la taille de l’entreprise. Plus celle-ci est grande, plus le coût a tendance à être élevé.

Hébergement : Aide de 1.000 euros par réfugié

Hébergement : Aide de 1.000 euros par réfugié

 

Finalement la somme n’est vraiment pas extraordinaire puisque cela représente de  l’ordre de 30 millions d’euros. Mais c’est peut-être l’aide apportée  par l’État de manière forfaitaire à hauteur de 1000 € par réfugié qui risque peut-être de faire débat. En effet les possibilités et les prix de l’hébergement peuvent varier de manière assez substantielle d’une région à une autre. De toute manière   cet aide est  très insuffisante pour faire face aux flux prévus et encore davantage aux flux prévus  attendus de migrants. L’union européenne s’attend en effet à accueillir 160 000 réfugiés à leur qu’ils seront auront environ 1 million d’après l’ONU à venir en Europe pour les deux ans qui viennent. Influent qui va continuer et sans doute se monter à plusieurs millions six la situation conflictuelle avec l’État islamique Une aide exceptionnelle forfaitaire de 1.000 euros par place sera apportée à chaque commune qui créera des hébergements supplémentaires pour accueillir des demandeurs d’asile et des réfugiés d’ici 2017, a annoncé samedi Bernard Cazeneuve. N’est pas  La France s’est engagée à accueillir 24.000 réfugiés sur deux ans, en plus des 6.750 déjà demandés par l’Union européenne, conformément au plan de la Commission de répartir 160.000 réfugiés dans l’UE. Paris va également accueillir en urgence 1.000 demandeurs d’asile arrivés en Allemagne. « Nous avons, au terme d’une discussion avec l’Association des maires de France (AMF), proposé un soutien exceptionnel et forfaitaire à la mobilisation des communes qui créeront sur leur territoire des places d’hébergement supplémentaires d’ici 2017, pour un montant de 1.000 euros par place d’hébergement », a déclaré le ministre de l’Intérieur. Réglez  Des « dispositifs complémentaires » seront également débloqués pour les propriétaires publics ou privés qui souhaiteraient contribuer à cet effort de solidarité, a-t-il ajouté.  Bernard Cazeneuve s’exprimait devant les représentants de près de 600 villes de France volontaires pour accueillir des réfugiés.  Cette réunion, qualifiée de « très opérationnelle » par le ministère de l’Intérieur, visait à recenser les propositions d’hébergement émanant de ces communes, leur expliquer l’organisation du dispositif, et « préciser » le rôle de l’Etat, qui a vocation à le prendre en charge financièrement.   »Il faut soutenir les communes courageuses, volontaristes, qui envisagent l’avenir avec générosité », a déclaré le Premier ministre Manuel Valls en clôture de ce rassemblement. « Il nous revient d’apporter des réponses concrètes aux inquiétudes des Français en organisant l’arrivée des réfugiés, de manière sérieuse, pragmatique et intelligente. Sans céder à la panique, et sans la provoquer », a-t-il ajouté, faisant savoir que « de nouvelles places d’hébergement » seraient financées, mais sans en préciser le nombre.   »Après évaluation précise de la situation, les crédits indispensables seront débloqués dans les prochaines semaines. »

Consommation: il manque 500 euros par mois aux Français

Consommation:  il manque 500 euros par mois aux Français

Il faudrait que les Français disposent d’environ 500 € supplémentaires par mois pour se sentir à l’aise. C’est ce qui a été évalué par le du baromètre CSA pour Cofidis. En moyenne, ils estiment avoir besoin de 467 euros en plus mensuellement pour se sentir en situation plus confortable. Ce chiffre État mettre en perspective avec le revenu net par salarié qui se situe autour de 2100 € dans le privé. En majorité, les Français déclarent que cet argent servirait aux loisirs, à l’habillement et à l’alimentation. Interrogés par RTL, nombreux sont ceux qui confirment qu’un petit plus dans le porte-monnaie serait le bienvenue pour éviter les fins de mois difficiles.    »500 euros de plus ce serait idéal », déclare l’un, alors qu’une maman chiffre son besoin à 700 euros car « entre le lait et les couches ça part vite« . Une autre avoue que  »ce serait au moins pour partir en vacances avec les enfants, d’ailleurs cette année on n’est pas partis ».  Certaines catégories sont plus touchées et affichent donc un besoin quasi systématique. « Depuis que je suis à la retraite c’est de plus en plus difficile« , indique un retraité. « Il faut faire attention à tout. Obligé de trouver les endroits les moins chers pour s’alimenter », conclut-il. Et lorsque c’est compliqué financièrement, il reste le découvert bancaire.  43% des Français déclarent être à découvert au moins une fois dans l’année, et 16% tous les mois. Une solution parfois inévitable.  »Heureusement qu’on a ça, ça nous permet parfois de finir les courses du mois« , explique une femme qui y a parfois recours. À noter que la plupart des personnes préfèrent se serrer la ceinture plutôt que de recourir au crédit ou à un coup de pouce de la famille.

Revenus agriculteurs : en moyenne 1700 euros mais pour 12 heures de travail au moins

  • Revenus agriculteurs : en moyenne 1700 euros mais pour 12 heures de travail au moins

 

Le revenu des agriculteurs ou éleveurs est déjà très moyen ( certains en fait n’ont que l’équivalent du RSA) mais si on rapporte cela au nombre d’heures  ( 12 heurs par jour minimum; 7 jours sur 7) ,c’est insignifiant. Et l’année 2014 est marquée par une baisse des prix à la production pour la plupart des productions animales et végétales. Les résultats seraient en baisse par rapport à 2013 dans une majorité de domaines, à l’exception de la viticulture, des élevages bovins lait et ovin/caprin.

Après une légère baisse en 2013, les récoltes de céréales ainsi que d’oléagineux et de protéagineux se redressent en 2014, mais ne permettraient pas de compenser la nette dépréciation des prix. Dans ces conditions, le résultat moyen des exploitations spécialisées en grandes cultures reculerait de 44 % pour s’établir à 17.500 euros par actif non salarié.

En arboriculture fruitière, la récolte des espèces à noyau (pêche, abricot) serait plus abondante en 2014 qu’en 2013, mais leurs prix ont enregistré une forte baisse. Le résultat moyen de l’ensemble des exploitations fruitières reculerait donc de 56 %, à 13.400 euros. Dans les exploitations maraîchères, les surfaces cultivées sont en léger recul et les prix sont également en baisse, entraînant une diminution de la production en valeur. Le résultat moyen des exploitations spécialisées en maraîchage et horticulture s’établirait à 21.300 euros (- 5,5 %).

Avec une récolte en forte hausse par rapport à celles exceptionnellement basses de 2012 et 2013 et des stocks réduits, la production viticole s’accroîtrait. Les prix resteraient bien orientés sur la campagne et permettraient au résultat moyen des exploitations viticoles d’atteindre 46.200 euros en 2014, soit une hausse de 27 % par rapport à 2013. Dans les exploitations d’élevage, le volume de la plupart des productions animales est en hausse, ou reste stable, à l’exception des volailles.

Dans les exploitations spécialisées dans les bovins lait, la valeur de la production augmenterait de façon soutenue sous l’effet conjugué de la hausse de la production et des prix. Le résultat par actif non salarié augmenterait de 28 % et s’établirait à 30.100 euros Avec le recul des prix, les élevages spécialisés en bovins viande verraient leur revenu reculer à 14.500 euros, un niveau inférieur d’environ 21% par rapport à 2013. En revanche, la situation s’améliorerait dans les élevages ovins et caprins grâce à une légère hausse des prix et une revalorisation des subventions ; le résultat moyen atteindrait 20.000 euros (+ 23 %).Dans les exploitations avicoles, la situation est contrastée. En volaille de chair, la baisse des prix conjuguée à des volumes en légère baisse conduirait à une diminution de la valeur de la production. En filière ponte, en revanche, la valeur de la production augmenterait grâce à la hausse des volumes. Sur l’ensemble des deux filières, le résultat moyen des exploitations resterait stable à 20.700 euros.Dans les exploitations porcines, compte tenu du recul des prix et de la valeur de la production, le revenu se replierait à 22.100 euros par actif non salarié (- 18 %).

* Une exploitation est considérée comme moyenne ou grande si sa production brute standard moyenne (PBS) dépasse 25.000 euros.

France- Dette publique: 31.514 euros par habitant

France- Dette publique: 31.514 euros par habitant

2.089,4 milliards d’euros ce qui représente désormais 97,5% du PIB. Sachant que, selon l’Insee, la population française s’élevait à 66,3 millions de personnes au 1er janvier 2015, on peut évaluer la dette par habitant à 31.514 euros au premier trimestre 2015.  Ce dernier chiffre a progressé de plus de 1.000 euros sur un an puisqu’il s’élevait à 30.272 euros au premier trimestre 2014. La dette publique s’élevait alors à 1998,9 milliards et il y avait 66 millions de Français, selon l’Insee. La dette publique est surtout le fait de l’Etat qui a à son passif 1.647 milliards d’euros soit 79% du total. Les collectivités publiques et les administrations de Sécurité sociale représentent respectivement 187,4 milliards et 232,6 milliards d’euros de dettes.  Par ailleurs, la note de l’Insee accompagnant ces données révèle une information des plus importantes au vu de l’actualité. Selon l’institut de conjoncture, la Grèce a en effet remboursé 2,4 milliards d’euros de prêts à la France dans le cadre du FESF (fonds européen de stabilité financière) le fonds de secours de la zone euro.  Enfin, l’Insee évalue également le montant du patrimoine financier de l’Etat c’est-à-dire les actions cotées et les titres d’organismes de placement collectif. Au premier trimestre 2015, le montant a progressé de 6,3 milliards d’euros par rapport à fin 2014 pour atteindre 232,8 milliards.

Agnès Saal : 400 000 euros de taxis !

Agnès  Saal :  400 000  euros  de  taxis !

Nouvelle découverte de frais accessoires de l’énarque Agnès Saal avait précipitamment quitté son poste à la direction de l’INA après les révélations sur ses frais de taxis. Cette semaine, l’hebdomadaire l’Express, à paraître mercredi, révèle qu’Agnès Saal aurait également dépensé 400.000 euros de frais de taxi entre 2007 et 2014 lorsqu’elle était directrice générale du Centre culturel Georges Pompidou. Selon le parquet de Créteil, ces frais sont certainement « non exclusivement professionnels ». Au mois de mai, le ministère public avait ouvert une enquête pour « détournement de fonds public aggravé ».  Il s’agit d’une somme très supérieure à celle qui avait poussé Agnès Sall à quitter la direction de l’INA en avril (40 000 euros en six mois). Par jour, les frais de déplacement d’Agnès Saal au Centre Pompidou se seraient ainsi élevés à 157 euros contre 130 à l’INA. Pour justifier ces frais, Agnès avait affirmé ne pas pouvoir faire travailler son chauffeur « 12 à 15 heures par jour ni les week-ends » ajoutant qu’elle ne disposait pas du permis de conduire.

 

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