Archive pour le Tag 'euros'

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Niveau de vie : 1.679 euros par mois

Niveau de vie : 1.679 euros par mois

 

Le niveau de vie médian (précision méthodologique : différent du revenu moyen qui agglomère tous les revenus divisés par le nombre d’habitants) a quasiment stagné en 2014, atteignant 1.679 euros mensuels selon l’Insee. Les 10% des personnes les plus modestes ont un niveau de vie inférieur à 10.770 euros annuels, alors que, pour les 10% les plus aisés, il dépasse 37.260 euros. Le taux de pauvreté est quasi stable par rapport à 2013, soit 14,1% de la population qui vit avec moins de 1.008 euros par mois. Ça stagne. Selon la dernière étude de l’Insee sur « les niveaux de vie en 2014″, le niveau de vie médian s’élevait à 20.150 euros annuels (1.679 euros par mois) contre 20.000 euros en 2013, soit une très légère progression de 0,2%. Sous l’effet de la crise économique de 2008, le niveau de vie médian poursuit donc sa longue stagnation. Et si l’on découpe la population en 10 déciles égaux, toujours en 2014, les 10% des personnes les plus modestes ont un niveau de vie inférieur à 10.770 euros annuels, alors que, à l’autre bout de l’échelle, les 10% les plus aisés disposent d’au moins 37.260 euros, soit 3,5 fois plus, exactement le même rapport qu’en 2013. Mais si, cette fois, on se concentre sur les 5% les plus aisés (la moitié supérieure du dernier décile), on constate que leur niveau de vie moyen a progressé de 2,7% par rapport à 2013. A l’inverse, à la différence de 2013 où le niveau des 10% les plus modestes avait progressé de 1,1%, en 2014, en revanche, il baisse de 0,2% en raison du recul du revenu d’activité. Pour bien comprendre de quoi il s’agit, il convient de préciser que, selon l’Insee, le niveau de vie s’entend comme le revenu disponible du ménage – revenus d’activité, retraites, indemnités de chômage, assurance-vie, PEA, livret d’épargne populaire, épargne logement, prestations sociales, etc., le tout net des principaux impôts directs – divisé par le nombre d’unités de consommation (UC). Ces UC correspondent aux personnes qui composent le ménage. Elles sont calculées selon une échelle qui attribue 1 UC au premier adulte du ménage, 0,5 UC aux autres personnes de 14 ans ou plus et 0,3 UC aux enfants de moins de 14 ans. Le niveau de vie médian partage donc la population en deux : celle qui dispose d’un niveau de vie inférieur et l’autre moitié qui a un niveau de vie supérieur. Selon l’Insee, depuis la crise de 2008, les inégalités se sont d’abord creusées avant de diminuer. C’est en 2011 que les inégalités atteignent leur niveau le plus élevé, portées par une très forte augmentation des très hauts revenus. Ainsi, entre 2008 et 2011, le rapport entre la masse des niveaux de vie détenue par les 20% des personnes les plus aisées et celle détenue par les 20% les plus modestes est passée de 4,3 à 4,6. Puis, entre 2011 et 2013, on a assisté au phénomène exactement inverse. Le rapport entre les 20% les plus riches et les 20% les plus modestes revenant de 4,6 à 4,3… L’Insee expliquait cela notamment par le fait que la part des revenus du patrimoine (revenus financiers, loyers perçus, etc.) dans le revenu disponible des ménages a nettement baissé, passant de 11,9% à 10,9% entre 2012 et 2013. Nouveau renversement de tendance en 2014 où le rapport entre la masse des niveaux de vie détenue par les 20% les plus aisés et les 20% les plus modestes repart très légèrement à la hausse, passant de 4,3 à 4,4.

Par ailleurs, en 2014, le seuil de pauvreté, qui correspond à 60% du niveau de vie médian de la population, s’établit à 1.008 euros mensuels. Ce sont 8,8 millions de personnes qui vivent sous ce seuil de pauvreté, soit… 14,1% de la population. Cette proportion augmente très légèrement de 0,1 point par rapport à 2013. Cette évolution s’accompagne d’un maintien du niveau de vie médian des personnes pauvres qui atteint 805 euros par mois en 2014, contre 806 euros en 2013.  A noter qu’au sein de la population « pauvre », l’Insee constate quelques évolutions : le taux de pauvreté des retraités diminue. Il s’établit à 7,6% en 2014 contre 7,9% en 2013. Quant au taux de pauvreté des actifs occupés, il reste stable d’une année sur l’autre à 7,7%. Enfin, triste constat, le taux de pauvreté des jeunes de moins de 18 ans augmente, s’établissant à 19,8% en 2014 contre 19,6% en 2013.

(Avec BFM et Reuters)

zone euro : excédent commercial de 29,2 milliards d’euros qui compense le déficit de la France

zone euro :  excédent commercial  de 29,2 milliards d’euros qui compense le déficit de la France

Alors que la France connaît un déficit de 3,4 milliards en juin (autour de 40 milliards pour l’année 2016), la zone euro, elle,  a enregistré en juin un excédent commercial de 29,2 milliards d’euros, en hausse par rapport au même mois de l’année précédente (+25,5 milliards d’euros), a annoncé l’Office européen de statistiques Eurostat mardi. Les exportations de biens de la zone euro vers le reste du monde se sont établies à 178,8 milliards d’euros, en baisse de 2% par rapport à juin 2015.  Les importations depuis le reste du monde ont quant à elle reculé de 5% à 149,5 milliards d’euros. Sur les six premiers mois de l’année, les exportations atteignent 1.005,5 milliards d’euros, en baisse de 1% par rapport au premier semestre 2015. Les importations s’élèvent à 871,0 milliards d’euros, en recul de 3%.L’excédent commercial de la zone euro sur cette période s’établit donc à 134,5 milliards d’euros contre 111,4 milliards sur la période janvier-juin 2015. L’excédent commercial en juin 2016 dans l’ensemble de l’Union européenne est de 7,7 milliards d’euros, en baisse par rapport à juin 2015, où il atteignait 9,3 milliards d’euros. Les exportations se sont établies à 151,4 milliards d’euros dans les 28 Etats membres, en baisse de 5% par rapport à juin 2015 (159,8 milliards), tandis que les importations se sont chiffrées à 143,8 milliards, soit une baisse de 4% par rapport au même mois l’an passé (150,5 milliards).

(Avec AFP)

Agriculture : 4 à 5 milliards d’euros de pertes (FNSEA)

Agriculture : 4 à 5 milliards d’euros de pertes (FNSEA)

La baisse du rendement de la récolte du blé, la crise des prix du lait et les difficultés récurrentes dans la filière viande pourraient conduire à des pertes de quatre à 5 milliards d’euros dans l’agriculture française d’après la FNSEA. Xavier Beulin, président de la FNSEA, a reçu mercredi des agriculteurs et des responsables locaux de son syndicat pour faire le point sur la situation. Ces derniers lui ont dressé pendant plus de deux heures un tableau, souvent noir, des différentes filières: volailles, porcs, viande bovine, lapins mais aussi lait, un secteur très déprimé. « Crise de marché, crise climatique et crise sanitaire se cumulent », a souligné Xavier Beulin, avant de livrer une estimation du manque à gagner pour les agriculteurs. Le niveau des pertes dans l’agriculture française, pour laquelle « la situation n’a jamais été aussi grave », va s’élever pour 2016 « de 4 à 5 milliards d’euros », toutes filières confondues. Sur ces 4 à 5 milliards d’euros « de pertes sur la Ferme France, on estime qu’il y a 3 milliards, peut-être un peu plus », qui vont venir des céréales, selon le chef de file de la FNSEA. Cette filière connaît de grandes difficultés pour la deuxième année, avec « des cours mondiaux très très bas » auxquels s’ajoutent cette année une « crise climatique », qui a touché plus particulièrement le nord de la France. « C’est globalement une perte (de production) supérieure à 30% avec des pics parfois – je pense au blé dur – de 60%. C’est énorme », a déploré Xavier Beulin. Conséquence de cette situation, « la FNSEA travaille sur un plan de refinancement » des exploitations, « car à ce niveau de pertes, ce ne sont pas des mesures traditionnelles qui peuvent suffire », a expliqué Xavier Beulin. « Ce que nous allons demander au gouvernement, c’est de prendre en charge un fonds de garantie ou de réassurance qui devrait permettre aux banquiers, en direct auprès des agriculteurs, de leur proposer des conditions de taux, de durée (d’emprunts, NDLR) compatibles avec leur rentabilité », a-t-il poursuivi.

(AFP)

 

 

Japon : un plan de relance de 250 milliards d’euros

Japon : un plan de relance de 250 milliards d’euros

 

 

 

Un plan d’environ 250 milliards d’euros en deux ans pour relancer l’économie avec pour objectif d’augmenter de 20 % le PIB japonais d’ici à 2020.  Les dépenses se concentreront pour près de la moitié sur de nouveaux projets d’infrastructures, notamment une ligne de train à suspension magnétique entre Tokyo et Osaka, reliant ainsi les deux principales agglomérations du pays ou encore un nouveau port pour les bateaux de croisière. Il comprend aussi des plans de reconstruction dans les zones touchés par le séisme d’avril ainsi que des allocations pour les ménages les plus fragiles. Un quart des dépenses viseront également à faire face au changement de démographie du pays le plus âgé du monde : il s’agit de dépenses pour les soins aux personnes âgées ou le développement des crèches. Ces dépenses pourraient notamment jouer sur l’emploi et favoriser la mobilité, donc les salaires. L’objectif du gouvernement japonais est clair : changer de politique. Depuis 2014, le gouvernement avait mené une politique budgétaire qui, de l’aveu même du FMI, était trop « restrictive ». Le premier ministre et son ministre des Finances, Taro Aso, avait dans l’esprit de rétablir l’équilibre primaire (hors service de la dette) du budget en 2020. Mais cette politique laissait à la seule politique monétaire la tâche de redresser l’inflation. Elle a clairement échoué : l’inflation japonaise a reculé et la croissance aussi. Il était donc indispensable de remettre en place une coordination entre les deux politiques. Shinzo Abe avait déjà repoussé à plus tard le relèvement de la TVA. Selon une étude de SMBC Nikko Securities, ce plan devrait apporter 0,4 point de croissance supplémentaire. C’est peu, mais le FMI avait prévu une croissance de 0,3 % pour cette année et de 0,1 % pour l’année suivante. Ce n’est donc pas négligeable. Mais, surtout, Shinzo Abe espère que ce plan fera entrer le Japon dans un cercle vertueux. L’idée est de provoquer une remontée des anticipations d’inflation, par la poussée de la demande. Une fois ces anticipations confirmées, les entreprises ne pourront plus refuser, comme aujourd’hui, de relever les salaires, alors que, en théorie, une telle politique devrait peser sur le yen et favoriser leurs marges. Dès lors, l’inflation devrait s’auto-entretenir, permettant à la Banque du Japon (BoJ) de normaliser progressivement sa politique.  Le Japon tente cependant ce que la zone euro se montre absolument incapable de faire : coordonner les politiques monétaires et budgétaires pour sortir de la tendance déflationniste. C’est ce que veut également tenter le Royaume-Uni.

(AFP)

 

Généraliste : Consultation à 25 euros

Généraliste : Consultation à 25 euros

 

La consultation des médecins généralistes passerait donc de 23 à 25 € ce qui ne constitue pas un scandale dans la mesure où la consultation des spécialistes est au moins de 50 €. En outre l’état pourrait soutenir financièrement les médecins qui consentent à s’installer dans les zones rurales. La consultation à 25 euros chez les généralistes pourrait donc être entérinée avant la rentrée. Médecins libéraux et Assurance maladie ont achevé tard mercredi soir leurs négociations sur la nouvelle convention quinquennale.  »La négociation est close », a déclaré vers minuit le directeur général de l’Assurance maladie, Nicolas Revel, qui souhaite  »voir rassemblés les cinq syndicats le 26 août » pour la séance de signature. S’exprimant à l’issue d’une réunion concluant cinq mois de travaux, il a souligné un effort « extrêmement important et qui n’a pas de précédent ».  Pour l’instant, seuls deux syndicats sur cinq ont signé un « protocole d’accord de fin de négociations », à savoir MG France, premier syndicat de généralistes, et le Bloc (chirurgiens, gynécologues-obstétriciens et anesthésistes). La CSMF, la FMF et le SML (généralistes et spécialistes) souhaitent d’abord consulter leurs instances ou leur base dans les prochaines semaines. « On est contents d’avoir mené la négociation jusqu’au bout et d’avoir réussi », s’est réjoui Claude Leicher, le président de MG France. Le co-président du Bloc, Philippe Cuq, semblait également satisfait:  »C’est la première fois que nos spécialités » obtiennent gain de cause sur « un certain nombre de points revendiqués depuis plusieurs années », a-t-il déclaré. Mais il faudra au minimum l’accord d’un autre syndicat pour valider la convention qui définit pour les cinq prochaines années les conditions d’exercice et les honoraires des 115.000 médecins libéraux. « Tout n’est pas réglé », a regretté pour sa part le président de la CSMF, Jean-Paul Ortiz, tout en reconnaissant que « des sommes non négligeables » avaient été mises sur la table. La CSMF souhaite que la consultation chez le généraliste, à 23 euros aujourd’hui et qui n’a pas augmenté depuis 2011, passe à 30 euros. Sans signatures suffisantes le 26 août, un règlement arbitral serait confié au haut fonctionnaire Bertrand Fragonard.  »Ce serait un gâchis incompréhensible que cette convention se transforme en règlement arbitral, qui serait évidemment très en-deçà », a estimé Nicolas Revel.

 

(Avec AFP)

Foot fric : 120 millions pour Pogba et 95 millions d’euros pour Higuain

Foot fric : 120 millions pour Pogba et 95 millions d’euros pour Higuain

 

Il est clair que depuis longtemps le transfert des joueurs de foot atteint des sommes démentielles. En cause l’argent qui coule à flots en provenance des droits télévisés (finalement payée par les téléspectateurs) notamment en Angleterre. Accessoirement aussi le prix des places pour assister à un match. (De 30 à 130 € en Angleterre). Il faut aussi ajouter à cela le business sur la revente des joueurs et les recettes des produits dérivés. Ceci étant  le montant des transferts est  condamnable pour des motifs sportifs et éthiques, il peut s’expliquer sur le plan économique. Le montant  correspond un certain nom de critères d’évaluation découlant des retombées attendues L’estimation de la valeur d’un joueur sur le marché des transferts découle de plusieurs critères rationnels. L’Observatoire du football du CIES a ainsi établi un algorithme créé à partir de 1.500 transactions opérées dans les cinq grands championnats européens (Allemagne, Angleterre, Espagne, France et Italie) ces dernières années. Cette méthode de calcul permet d’obtenir une estimation précise pour tel ou tel joueur. Un outil en ligne permet d’effectuer en quelques clics d’effectuer une simulation en renseignant plusieurs données du footballeur. Certaines, plus importantes que d’autres peuvent vite faire monter la facture. C’est justement le cas dans la transaction qui concerne Paul Pogba. Un critère important concerne l’âge du joueur. Plus il est jeune, plus le potentiel de progression d’un joueur est important. A 23 ans, Paul Pogba dispose en théorie d’une grande marge de progression et pourra, en plus, faire l’objet d’une revente dans les années à venir. Tout le contraire d’un joueur âgé de plus de 30 ans, qui offre peu de perspectives de plus-value. Celui-ci peut aussi s’envoler en incorporant le poids marketing de la recrue, ce qu’elle peut apporter en terme de retombées médiatiques et publicitaires pour le club et dans le domaine des produits dérivés où excelle Manchester United (171 millions d’euros de bénéfices l’an dernier selon Forbes). Dans ce secteur qui n’est pas pris en compte par le CIES ou le site transfertmarkt, Paul Pogba fait bel et bien partie du gratin des joueurs européens à fort potentiel. Adidas l’a compris en faisant signer en février dernier au milieu de terrain un contrat en or sur dix ans estimé à quarante millions d’euros. (Avec le Figaro)

 

Un coiffeur à 10.000 euros par mois pour Hollande

Un  coiffeur à 10.000 euros par mois pour Hollande

 

 

Décidément le socialiste Hollande pousse un peu loin les avantages de la monarchie républicaine en s’accordant le droit de disposer d’un coiffeur personnel rémunéré autour de 10 000 € par mois. Si l’on ramène ce coût à la pilosité visée, cela fait cher du cheveu. En effet il n’y a pas grand-chose à coiffer chez Hollande à peine une petite touffe très clairsemée à ramener en arrière, un coup d’éponge suffirait. Cela démontre à l’évidence le décalage qui peut exister entre le train de vie de la monarchie républicaine et celui du commun des mortels. Faut-il rappeler quelques informations  récentes : 40 % des Français ne partiront pas en vacances pour des raisons financières, 60 % ont un compte bancaire dans le rouge une fois par an (25 % tous les mois)  sans parler évidemment des 7 à 8 millions sans emploi. -Le Canard enchaîné publie le contrat du coiffeur personnel du chef de l’État, qui perçoit 9895 euros brut par mois, depuis 2012. C’est un contrat de cinq ans qui devrait s’avérer juteux pour son titulaire. Depuis 2012, le coiffeur personnel de François Hollande est rémunéré 9895 euros brut par mois, comme indiqué dans son contrat d’engagement que publie ce mercredi Le Canard enchaîné. Soit 5000 euros de moins – seulement – que l’indemnité mensuelle de François Hollande lui-même. Ces émoluments s’accompagnent «d’éventuelles ‘indemnités de résidence’ et autres ‘avantages familiaux’», ajoute l’hebdomadaire. Selon Le Canard enchaîné, le contrat de travail, signé de la main de l’ex-directrice de cabinet de François Hollande Sylvie Hubac, a été produit par le coiffeur présidentiel dans l’affaire qui l’oppose à Closer. Le journal avait consacré un article à sa rémunération sur la foi des informations parues dans le livre Elysée Off, des journalistes Aziz Zemmouri et Stephanie Marteau. Pour justifier la rémunération de son client, l’avocate Sarah Levy invoque une importante charge de travail. «Il est à la disposition du président 24 heures sur 24, il ne se fait jamais remplacer par des extras. Il a raté la naissance de ses enfants, leurs bras cassés, leurs opérations…», explique-t-elle, citée par Le Canard enchaîné. Même son de cloche du côté de l’Élysée, également contacté par l’hebdomadaire satirique: «Il commence très tôt sa journée de travail, avec une grande amplitude horaire: il recoiffe le président tous les matins et autant de fois que nécessaire, à chaque prise de parole publique», week-ends compris. Le coiffeur accompagne également le chef de l’État dans ses déplacements officiels.

Prix consultation généralistes à 25 euros

Prix  consultation généralistes à 25 euros

L’Assurance-maladie propose  d’augmenter la consultation des généralistes à 25 euros, contre 23 euros aujourd’hui. La revalorisation sera effectuée en deux étapes: une première hausse de un euro en avril 2017, et le solde l’année suivante. Cette mesure équivaudra à aligner le tarif des généralistes sur celui des autres spécialistes, une revendication de leurs principaux syndicats, MG France et l’Unof-CSMF. Le but étant de renforcer l’attractivité de la médecine générale, délaissée par les jeunes générations. Ce coup de pouce coûterait à lui seul 445 millions d’euros en «dépenses remboursées» par l’Assurance-maladie. L’Assurance-maladie propose également des mesures de revalorisation pour les consultations dites longues et complexes comme des actes de chirurgie et d’obstétrique ou encore les consultations pour les enfants de 2 à 6 ans. «La contrepartie de toutes ces mesures doit être de favoriser l’accès aux soins des patients: c’est pour cela qu’une grande partie des revalorisations concerneront les médecins qui respectent les tarifs opposables ou s’engagent dans une modération de leurs dépassements», a précisé Nicolas Revel, le directeur général de l’Assurance-maladie, dans un entretien aux Échos.

 

Coût des nuisances sonores: 57 milliards d’euros par an à la France

Coût des  nuisances sonores:  57 milliards d’euros par an à la France

Dans un environnement de plus en plus urbanisé le bruit est sans doute la principale nuisance mal supportée par les français. Une nuisance qui a aussi un coût évalué à 57 milliards par le Conseil national du bruit. Une évaluation toutefois difficile à effectuer en raison du manque d données). Le domicile n’est pas un lieu de tout repos, puisque 86% des personnes sondées s’y disent gênées par le bruit. Sans surprise, celles qui vivent en appartement sont le plus touchées (93% contre 82% en maison individuelle).Elles incriminent deux sources de nuisances principales : la circulation routière, d’une part (67%),  et le voisinage, d’autre part (65%). Loin derrière viennent les équipements tels que ventilation, tuyauterie ou ascenseurs (15%) ou les chantiers de construction (12%). Les cafés, restaurants ou discothèques sont nettement moins identifiés (6%) – sans-doute aucune d’entre elles n’habitait-elle près du Carreau du Temple ! Ces personnes considèrent que le bruit des voisins, des voitures, des chantiers ou des avions est plus gênant le jour (environ 48%) que la nuit (environ 24%). Seul, le bruit des cafés l’est plus la nuit (42% au lieu de 33% le jour).   Plus de 25 millions de personnes sont significativement affectées par le bruit, dont 9 millions à des niveaux critiques pour leur santé.  Plus de 57 milliards d’euros par an, c’est le coût social des nuisances sonores en France selon une étude que vient de dévoiler le Conseil national du bruit (CNB), accompagné par le cabinet EY et l’Ademe. Un chiffre, sans doute sous-évalué par manque de données, qui se décompose ainsi : 20,6 milliards induits par le bruit des transports (maladies cardiovasculaires, perte de valeur immobilière ou de rentrées fiscales…) ; 19,2 en milieu professionnel (surdité, perte de productivité…) ; 11,5 dus aux nuisances sonores provoquées par le voisinage (gêne, trouble du sommeil…) et 6,3 liés aux troubles d’apprentissage. « Ces résultats méritent d’être mis en perspective avec une étude de l’Ademe qui chiffre à 6 milliards, pouvant être étalés sur dix ou vingt ans, le traitement des points noirs du bruit routier au niveau national ! », relève le président de la commission technique du CNB, René Gamba, qui regrette le peu de considération qu’accordent, aujourd’hui encore moins qu’hier, politiques et entreprises à cette problématique. L’étude a pour objectif d’améliorer et de consolider les connaissances des décideurs publics et privés sur les conséquences financières directes et indirectes de l’exposition au bruit. Reposant sur une analyse critique des travaux, souvent parcellaires, disponibles à l’échelle française et européenne, elle décrit les coûts directs et indirects et en fournit, lorsque c’est possible, une traduction économique. « Nous espérons que ces premiers repères chiffrés donneront envie aux décideurs, qui habitent et travaillent généralement dans des lieux confortables et isolés, de se préoccuper davantage du sujet », pointe René Gamba. L’étude ne propose pas de pistes d’action de prévention ou d’atténuation concrètes, mais recense les besoins en termes de recherche. Par exemple : compléter la mesure du coût social pour les transports, affiner la compréhension des effets des nuisances sonores à l’hôpital ou à l’école, ou encore, conduire une étude sur la perte de productivité au travail. Estimant à 100 000 euros la perte annuelle de productivité liée au bruit pour une entreprise de 100 salariés, l’étude préconise ainsi la réalisation, à l’image de ce qui a été fait pour les transports, d’une carte des points noirs du bruit en milieu professionnel

Sécurité sociale : le déficit « seulement »de 9,1 milliards d’euros

Sécurité sociale : le déficit «  seulement »de  9,1 milliards d’euros

Une grande victoire pour Marisol Touraine qui annonce que le déficit de la sécu sera limité à un peu plus de 9 milliards en 2016. Le déficit 2016 de la sécurité sociale sera « à son plus bas niveau depuis 2002″, selon la ministre de la Santé. Problème cependant : l’année 2016 est loin d’être terminée et tout dépendra aussi des conditions climatiques…. Et des virus.et autres infections bactériennes.  Alors que la Cour des Comptes vient récemment de déclarer qu’elle était dans l’incapacité de prévoir une date pour le rééquilibrage des comptes de la Sécu (pas avant 2020) la commission des comptes de la sécurité sociale est plus complaisante ;  elle juge qu’il faudra faire des efforts supplémentaires par rapport à ceux demandés par le gouvernement. Une sorte d’euphémisme puisque ce déficit de la sécu et de l’ordre  deux 10 milliards et que les déficits cumulés représentent environ 230 milliards !  La vérité c’est que la dérive est incontrôlable et que la sécu sert aussi d’amortisseur social face à la crise. En outre il est clair qu’en l’état actuel du chômage les recettes sont durement affectées tandis que les dépenses dérivent. Le gouvernement doit aller au-delà des efforts de maîtrise des dépenses de santé déjà prévus pour tenir ses objectifs de baisse du déficit de la protection sociale en 2016, juge donc  la Commission des comptes de la Sécurité sociale (CCSS). Selon des informations publiées par Les Echos, le gouvernement table sur un déficit de la Sécurité sociale proche de dix milliards d’euros l’an prochain, en baisse de trois milliards par rapport à cette année. Mais à en juger par les dernières projections de la CCSS, qui seront présentées lors de cette réunion et dont Reuters à obtenu la synthèse, le pari n’est pas gagné. La Commission table sur un déficit global du régime général de la Sécurité sociale et du Fonds de solidarité vieillesse (FSV) de 12,8 milliards d’euros en 2015, en baisse de 400 millions d’euros par rapport à 2014, et de 14,2 milliards en 2016, donc de nouveau en hausse, avant mesures correctrices. Le programme de stabilité des dépenses publiques de la France prévoit cependant de limiter à 1,75% la progression des dépenses d’assurance maladie, après 2,05% en 2015. « La fixation d’un Ondam (objectif national de dépenses d’assurance maladie) à 1,75% devrait réduire de 3,1 milliards (ces) dépenses », estime la CCSS dans son rapport. De quoi ramener le déficit de l’assurance maladie à sept milliards d’euros, niveau comparable à celui attendu en 2015. Mais cela ne ramènerait le déficit global de la Sécurité sociale qu’à 11,1 milliards d’euros, largement au-dessus de l’objectif affiché par le programme de stabilité. « Des mesures complémentaires en dépenses ou en recettes sont donc nécessaires pour réduire significativement le déficit », écrit donc naïvement la  commission.

 

Revenu universel : à 750 euros : farfelu

Revenu universel : à 750 euros : farfelu

 

Un concept complètement farfelu qui consisterait à verser un revenu de 750 euros à tous les citoyens financé par la suppression de la protection sociale actuelle, plus une augmentation de la TVA ! Pas sûr que les couches défavorisées soient très gagnantes (par exemple pour fiancer les coûts de santé) pas plus que l’économie (encore des impôts en plus avec la TVA) ou encore la société française qui aurait un urgent besoin de revaloriser la valeur travail au lieu d’installer de plus en plus de population dans l’assistanat. Un concept défendu par la Fondation socialiste Jean Jaurès qui propose donc  Le versement d’un revenu universel couvrant les besoins minimaux pour le logement, la santé ou la retraite, c’est possible si le  montant est « proche du seuil de pauvreté », indique dans une étude la Fondation Jean-Jaurès, proche du Parti socialiste.  Un mois après l’appel du Premier ministre à ouvrir le débat sur la mise en place d’un revenu universel, la Fondation Jean-Jaurès, qui assure ne pas prendre parti sur « l’opportunité d’une telle réforme », publie dimanche une étude dans laquelle elle a chiffré l’impact de la mise en place d’un « revenu de base » en termes de redistribution et de rapport au travail. Une « telle réforme constituerait une révolution d’une ampleur similaire à celle de la création de la sécurité sociale en 1946″, écrit la Fondation, alors que le sujet est de plus en plus présent dans le débat public. Trois hypothèses ont été retenues par les auteurs du rapport: avec des montants d’allocation de 500, 750 et 1.000 euros par mois. Si chaque cas est finançable, « le niveau intermédiaire » de 750 euros, — avec un montant variable suivant l’âge –, apparaît selon le groupe de travail comme « l’utopie la plus réaliste ». Versée à tous les Français jusqu’à 65 ans, l’allocation serait fixée à 225 euros jusqu’à 15 ans, puis 375 euros jusqu’à 18 ans. Elle atteindrait 750 euros entre 18 et 65 ans pour atteindre 1.125 euros après 65 ans, suggère l’étude.  Une mesure dont le coût est évalué à 565 milliards d’euros, soit 26% du PIB, et qui « pourrait être financée en réorientant l’ensemble des dépenses actuelles de protection sociale (retraite, assurance-maladie, chômage, allocations familiales), à l’exception de celles consacrées à la prise en charge des affections de longue durée », écrit le groupe de réflexion. A cela s’ajouterait « une hausse de deux points de la TVA, dans une logique consistant à faire peser davantage la protection sociale sur la consommation plutôt que sur le travail », poursuivent les auteurs. Ce niveau d’allocation, « proche du seuil de pauvreté absolue », permettrait « de couvrir les besoins essentiels de chacun en termes de logement, de santé ou de retraite, en limitant les effets désincitatifs sur la recherche d’emploi », estiment-ils. Le versement de tout ou partie de la prestation pourrait être réalisé sous la forme de bons échangeables contre des prestations de services publics dans les secteurs des transports, du logement, de la santé ou encore de la culture, suggèrent-ils. En revanche, un « niveau de 1.000 euros impliquerait des effets désincitatifs puissants sur l’offre de travail et une hausse excessive des prélèvements obligatoires », justifie la Fondation. A l’inverse, le somme de 500 euros, « par-delà son caractère insuffisant pour couvrir les besoins essentiels, générerait des effets anti-redistributifs dégradant le niveau de vie des plus pauvres », estime-t-elle.

(Avec Challenges et AFP)

Ce «loft» de 3m² …..ou une suite à vendre pour 50.000 euros

Ce «loft» de 3m² …..ou une suite à vendre pour 50.000 euros

Lu ce matin dans le Figaro, Un loft dans l’un des quartiers les plus recherchés de la capitale, l’île Saint-Louis, pour la modique somme de 50.000 euros ! C’est plus grand que  l’appartement de moins de 2 m2 qui avait été loué à Paris pendant 20 ans pour 400 euros. On vit évidemment une  époque formidable avec la possibilité de vendre les immeubles, les maisons par morceaux. Raisonnons deux minutes, est-il vraiment nécessaire d’occuper et surtout de payer un appartement de 100 voire 200 m2. Est- ce économiquement pertinent ?  Pourquoi ne pas concevoir des appartements (‘ des suites presque !) de 0.25m2. Jute de quoi se tenir debout. Et dormir de manière verticale.  En  réduisant la surface, on réduit le loyer. 0.25m2 pour 10 euros par exemple en moyenne bien sûr. A paris le prix atteindrait 40 euros et en Corrèze 50 centimes. En même temps on résout la crise du logement. Hollande avait promis 500 000 logements neufs par an, il y en a eu à peine 300 000 (non,  peu plus depuis que l’INSEE en fouillant dans ses statistiques en a rajouté une  poignée). D’après la fondation Abbé Pierre il y aurait 3.5 millions de mal logés en France. Mais si on coupe les logements en 4 ou en 10, la question est  immédiatement résolue. Il faut vite en parler à  Sylvia Pinel. Au fait c’est qui ? Sylvia Pinel, DEA de droit qui n’y connait évidemment rien en économie du logement mais qui a su devenir très jeune une  oligarque, donc n’a jamais travaillé.  Ministre du Logement, de l’Egalité des territoires et de la Ruralité,  elle est la plus jeune femme de l’assemblée élue en 2007. Ses centres d’intérêts parlementaires tournent autour des problématiques de la justice, des prisons, de la sécurité sociale. C’est pourquoi elle se retrouve au logement !  Elle s’est  fait remarquer en proposant avec 9 autres députés d’abroger la loi du 26 brumaire an VIII, toujours en vigueur qui précise que « toute femme désirant s’habiller en homme doit se présenter à la Préfecture de police pour en obtenir l’autorisation » et qui a été modifiée par deux circulaires de 1892 et 1909autorisant le port féminin du pantalon « si la femme tient par la main un guidon de bicyclette ou les rênes d’un cheval ». Une vraie spécialiste du logement. ! [  Pas étonnant qu’il soit possible de vendre des appartements de 3 m² !

Salaires Capgemini : pour le patron, « 100.000 euros d’augmentation, pour un salarié moyen, 22 euros

Salaires Capgemini : pour le patron, « 100.000 euros d’augmentation, pour un salarié moyen, 22 euros 

 

Finalement les patrons de gauche pour la plupart partagent la même philosophie que beaucoup de grands patrons de droite à savoir accumuler le plus possible de revenus pour construire de grosses fortunes. C’est le cas encore de Paul Hermelin. Des  grands patrons qui en même temps ne cessent de  prêcher pour davantage d’efforts, de productivité et de maîtrise des salaires pour les salariés. Un grand patron arrivé la sans doute grâce à ses compétences mais surtout comme la plupart des oligarques  en France grâce à ses passages dans les cabinets ministériels. Et pour le patron de Capgemini dans les cabinets de gauche. Une attitude évidemment qui a de quoi nourrir les rangs de l’extrême gauche comme de l’extrême droite. La CGT prévoit donc d’intervenir ce mercredi matin pendant l’assemblée générale des actionnaires de l’entreprise de services informatique Capgemini. Le syndicat proteste contre l’augmentation du revenu du PDG Paul Hermelin de 18%, contre environ 1% en moyenne pour les salariés. « Pour comparer simplement, pour monsieur Hermelin ça représente 100.000 euros par mois d’augmentation, pour un salarié moyen, 22 euros brut », a dénoncé le délégué CGT Thierry Achaintre sur France Info. Le syndicaliste a précisé que l’entreprise « marche très bien », avec « 1,1 milliards d’euros de bénéfices net cette année, donc le double de l’année dernière » et « 10,6% de marge, une marge à deux chiffres pour la première fois atteinte ». « C’est le travail des salariés qui le fait, certainement aussi l’influence de monsieur Hermelin, mais en tout cas les salariés méritent beaucoup plus que cette maigre augmentation », a déploré Thierry Achaintre. La CGT en appelle donc au président François Hollande, « parce que quand je l’entends aux informations annoncer qu’il veut faire voter une loi pour limiter la rémunération des grands patrons, qu’il commence déjà par ses amis comme Paul Hermelin, ça devient indécent dans ce pays. »

 

(Avec France Info)

Google : amende record de 3 milliards d’euros?

Google : amende record de 3 milliards d’euros?

 

Le groupe américain fait l’objet d’enquêtes depuis plus de 7 ans de la part de la Commission européenne, qui reproche notamment au groupe de tromper ses clients et de fausser la concurrence avec ses rivaux en manipulant les algorithmes de ses moteurs de recherche pour favoriser ses propres services. Et selon le Daily Telegraph tout cela pourrait se finir par une amende très salée pour le géant de l’Internet. Le journal britannique écrit qu’il est « entendu » qu’elle se situerait autour de « 3 milliards d’euros », citant des sources proches du dossier. Ce qui serait la plus forte amende jamais prononcée par Bruxelles, le record étant détenu jusque-là par Intel (1,1 milliard d’euros). La Commission européenne ayant le droit de prononcer des amendes allant jusqu’à 10% du chiffre d’affaires, ce qui dans le cas de Google serait limité à 6 milliards d’euros. Si le dossier n’est pas encore clos à l’heure actuelle, le Daily Telegraph affirme que la Commission européenne entend faire un annonce avant l’été, et ce probablement dès juin prochain. Le mois dernier, la Commission européenne avait également accusé Google d’abus de position dominante sur son système d’exploitation Android qui équipe 80% des smartphones dans le monde.

Migrants : 93 milliards d’euros d’ici à 2020 pour l’Allemagne

Migrants : 93 milliards d’euros d’ici à 2020 pour l’Allemagne

 

Le gouvernement allemand prévoit de dépenser quelque 93,6 milliards d’euros d’ici la fin 2020 pour l’accueil des demandeurs d’asile, rapporte samedi l’hebdomadaire Der Spiegel, citant un document émanant du ministère fédéral des Finances en vue de négociations avec les seize Länder. Les calculs du ministère comprennent le coût lié à l’hébergement et l’intégration des réfugiés ainsi que celui de mesures visant à s’attaquer aux racines de l’exode de milliers de migrants et réfugiés des régions frappées par la guerre ou la pauvreté. L’Allemagne a accueilli l’an dernier plus d’un million de réfugiés, principalement en provenance de Syrie et d’autres zones de conflit. Le nombre d’arrivées s’est réduit cette année, en partie grâce à un accord passé en mars entre l’Union européenne et Ankara, qui prévoit le renvoi vers la Turquie des migrants arrivant dans les îles grecques. Le gouvernement allemand prévoit l’arrivée de 600.000 migrants cette année, de 400.000 migrants en 2017 et de 300.000 migrants dans chacune des années suivantes, montre le document du ministère. Il s’attend à ce que 55% des réfugiés régularisés trouvent un emploi après cinq ans. Un porte-parole du ministère des Finances n’a pas souhaité commenter ces chiffres, soulignant que les discussions étaient en cours entre Berlin et les Länder. Une nouvelle réunion est programmée le 31 mai pour débattre de la répartition des coûts entre autorités fédérales et régionales. Le gouvernement fédéral et les Länder sont en désaccord sur le coût de la crise des réfugiés et sur la part que Berlin devrait financer. Les Länder se plaignent de ne pouvoir faire face à l’afflux de réfugiés. Selon Der Spiegel, ils s’attendent à payer 21 milliards d’euros cette année, et jusqu’à 30 milliards d’euros d’ici 2020. Le coût annuel de la gestion de la crise migratoire s’élèverait à 20,4 milliards d’euros en 2020, contre 16,1 milliards cette année, ajoute le document.

(Avec Reuters)

 

EDF veut récupérer près de 12 milliards d’euros sur l’Etat

EDF veut récupérer  près de 12 milliards d’euros

Empêtré dans une situation financière catastrophique EDF recherche de nouvelles modalités de financement. Il propose notamment de figer les dividendes de l’État pour récupérer sur 5 ans  environ 12 milliards. Les dividendes ne seraient pas servis à l’État mais transformés en actions avec l’augmentation du capital. Cet apport de l’État ne suffira pas et pour les prochaines années une augmentation de l’ordre de 50 % du prix de l’électricité est envisagée. D’une manière générale,  le coût de l’électricité d’origine nucléaire a été complètement sous-estimé en France comme dans le monde. Il faut dire que la situation financière d’EDF est intenable. Il faut d’abord apurer une énorme dette de 40 milliards, ensuite trouver 50 milliards pour les travaux permettant de prolonger la durée de vie du parc nucléaire actuel. Financer aussi au moins en partie les 25 à 50 milliards du site d’enfouissement des déchets nucléaires de Bure en Moselle ; un site d’enfouissement qui va permettre de participer au démantèlement du parc nucléaire actuel. Un démantèlement dont le coût est fixé autour de 15 milliards et qui pourrait être plus proche de 100 milliards. On objectera que la question du démantèlement permettra à EDF (et a à Areva) d’acquérir un savoir-faire pour intervenir sur l’énorme marché du démantèlement des centrales le monde. Enfin il faudra faire face à un besoin de financement de 200 milliards à terme pour le renouvellement du parc nucléaire. En clair EDF ne pourra  affronter  seule  ces défis même avec une augmentation régulière du prix de l’électricité  (il est prévu une augmentation moyenne de 2,5 % par an  pendant plusieurs années) ou par des seules suppressions d’effectifs. 

Google : redressement fiscal de 1,6 milliards d’euros en France et seulement de 165 millions d’euros au Royaume-Uni

Google : redressement fiscal de 1,6 milliards d’euros en France et seulement de 165 millions d’euros au Royaume-Uni

 

Il est clair que Google effectue ainsi un chiffre d’affaires approximativement égal en France et aux Royaume-Uni. Pourtant les conceptions fiscales sont différentes puisque l’administration française réclame 1,6 milliards d’euros à Google tandis que l’administration britannique a négocié pour le paiement de seulement 165 millions d’arriérés fiscaux couvrant les 10 dernières années. Google n’est évidemment pas plus coupable que les  autres multinationales qui pratiquent le sport de l’optimisation fiscale.  En faite Google ne déclare qu’une base fiscale minime en France tandis que la quasi-totalité des bénéfices sont soumis à déclaration en Irlande via les Pays-Bas pour finalement être logés aux Bermudes (paradis fiscal) où se trouve le siège social de la filiale Google Ireland Holdings. Des médias avaient fait état il y a deux ans une notification de redressement adressée à Google par le fisc français pour un montant d’un milliard d’euros. S’ajouteraient aujourd’hui à cette somme des pénalités de retard et une amende. Le ministre des Finances, Michel Sapin, a déclaré au début du mois que les sommes réclamées par le fisc français à Google étaient « bien supérieures » à celles de l’accord conclu fin janvier par le moteur de recherche avec l’administration britannique, qui portait sur le paiement de 130 millions de livres (165 millions d’euros) d’arriérés, couvrant les dix dernières années. « Le fisc français ne négocie pas le montant des impôts, il est dans une discussion sur les règles applicables » aux sociétés avec Google, avait-il ajouté.

Une caissière de Carrefour : licenciée pour 5 euros !

Une caissière de Carrefour : licenciée pour 5 euros !

 

 

Une  caissière de Carrefour coupable  d’une tragique erreur de cinq euros aura certes évité la pendaison mais pas le licenciement pour faute grave. Il faut dire que la direction n’avait pas avalé la transformation de son CDD en CDI suite à la pression des délégués syndicaux. Une erreur de cinq euros à comparer aux centaines de millions évaporés suite à l’imprudence des patrons de banques mais dont aucun n’a été sanctionné ou  partis avec une confortable indemnité. Le motif de licenciement est à la fois surréaliste et scandaleux. « Volontairement, vous n’avez pas scanné un pack de bière Pelforth brune d’une valeur de 5,02 €, ni deux sacs en plastique d’un montant unitaire de 0,15 € », explique la direction dans une lettre. Il ne s’agit pas d’une lettre de mise en garde ou d’un blâme, mais d’un licenciement pour faute grave pour une erreur totale de caisse de 5 euros et 32 centimes.
La jeune femme ne tente pas de nier l’erreur, rapporte le du Parisien. « Je suis travailleuse handicapée, c’était la fin de journée, j’étais épuisée, explique Vanessa. Le client était un habitué, il parlait beaucoup et j’ai oublié de scanner sa bière ». Elle reconnait un oubli mais pas une fraude. Le directeur lui défend sa décision et évoque « un comportement frauduleux, pas en conformité avec les valeurs élémentaires de probité et d’honnêteté ». « Vous avez notamment en charge la lutte contre la fraude des clients (…), vous devez vous imposer la même rigueur que vous devez adopter à l’égard des clients », explique-t-il à son employée.  Compte tenu du retentissement médiatique de cette affaire, la direction de Carrefour Market a décidé de proposer à Vanessa  sa réintégration dans l’entreprise !

Agnès Sall : suspendue 6 mois pour 400 000 euros de frais

Agnès Sall : suspendue 6 mois pour 400  000 euros de frais

Finalement l’ancien énarque François Hollande ne pouvait souhaiter la mort du pécheur en l’occurrence celle d’Agnès (également énarque) suspendue seulement pendant six mois pour avoir plongé trop profondément les mains dans le pot de confiture. Elle sera donc suspendue seulement pendant quelques mois. Notons que dans le privé elle aurait été licenciée et sans aucune indemnité. D’après l’Express le détournement dans les différentes fonctions assurées par l’intéressé pourrait se monter à 400 000 € ! Il y a lieu de s’interroger sur le concept de suspension « avec sursis » concept  spécifique à la haute fonction publique et complètement inconnu dans le privé. Il est clair de toute façon que François Hollande qui a décidé lui-même de la sanction ne pouvait porter atteinte à la solidarité corporatiste des anciens élèves de l’ENA. La sanction disciplinaire est donc tombée pour Agnès Saal. L’ex-patronne de l’INA est exclue de la fonction publique pour 2 ans, dont 6 mois ferme. Une sanction administrative décidée par le président de la République et annoncée par le ministère de la Culture. Agnès Saal a été nommée en avril 2014 à la tête de l’INA. La haute fonctionnaire est accusée d’y avoir dépensé plus de 40.000 euros en frais de taxis en dix mois. Dont 6.700 euros pour son fils qui possédait son code de réservation.  Auparavant, alors qu’elle était à la tête du Centre Pompidou, elle avait déjà accumulé 38.000 euros de frais de taxis. La partie émergée de l’iceberg, selon L’Express, qui estime la note à 400.000 euros en 7 ans.  Agnès Saal faisait l’objet d’une procédure disciplinaire administrative qui a abouti à cette sanction prise par décret du chef de l’État. Le 4 décembre, elle a été placée en garde à vue dans le cadre de ces deux affaires. Elle pourrait être accusée de « détournement de fonds publics aggravé ». Le détournement de fonds publics est prévu et réprimé par l’article 432-15 du Code pénal. Il se définit comme « le fait, par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public, un comptable public, un dépositaire public ou l’un de ses subordonnés, de détruire, détourner ou soustraire un acte ou un titre, ou des fonds publics ou privés, ou effets, pièces ou titres en tenant lieu, ou tout autre objet qui lui a été remis en raison de ses fonctions ou de sa mission », rappelle Me Pierre Lebriquir, avocat au barreau de Paris. Le détournement est puni de dix ans d’emprisonnement et de 150.000 euros d’amende.

Carburant : le SP 95 passe de 0, 17 à 0,22 euros le litre ….. En Arabie Saoudite

Carburant : le SP 95 passe de 0, 17 à 0,22 euros le litre ….. En Arabie Saoudite

 

Pour un pays comme la France qui se réjouit de voir le litre  de gasoil actuellement ramené à 1 euro l’augmentation décidée en Arabie Saoudite pourrait prêter à sourire. Pour l’Arabie Saoudite, la vérité est cependant plus grave et plus tragique (comme pour la plupart des pays producteurs de pétrole) ; sur la tendance en effet ; l’Arabie Saoudite s’oriente vers une faillite certaine, elle est même menacée d’une dégradation par les agences de notation. En cause évidemment la baisse des cours du pétrole qui ont perdu 60 % de leur valeur en un peu plus d’un an. De ce fait le pays devra se serrer sérieusement la ceinture avec en particulier de nouvelles taxes et des réorientations des dépenses budgétaires. Le déficit budgétaire a en effet atteint L’Arabie saoudite, ses finances mises à mal par la chute des cours de pétrole, a annoncé lundi son intention de couper dans ses dépenses, de procéder à des réformes structurelles et de lancer des privatisations en 2016 afin de réduire son déficit budgétaire qui a atteint un niveau de leur de 15 % du PIB en 2015 soit environ 100 milliards de dollars,  record cette année. Le projet de budget 2016 dévoilé par le ministère des Finances constitue la plus importante inflexion de la politique économique du royaume depuis des années et comporte des réformes politiquement sensibles devant lesquelles les autorités avaient jusqu’ici reculé. Il indique aussi en creux que le pouvoir n’attend pas de redressement des prix du brut dans un avenir prévisible et se prépare au contraire à des années de maigres recettes pétrolières. En octobre, le Fonds monétaire international avait averti que le premier producteur de l’OPEP serait à court d’argent d’ici cinq ans s’il ne se serrait pas la ceinture. Le déficit budgétaire saoudien a atteint 367 milliards de riyals (89 milliards d’euros ou 98 milliards de dollars) en 2015, soit 15% du produit intérieur brut. Le projet de budget 2016 prévoit de le ramener à 326 milliards de riyals, ce qui devrait dispenser Ryad de céder des actifs à l’étranger. L’objectif des dépenses a été fixé à 840 milliards de riyals contre 975 milliards effectivement dépensés cette année. Le ministère des Finances a précisé qu’il passerait en revue une série de projets gouvernementaux pour s’assurer de leur nécessité et de leur efficacité. Les recettes sont quant à elles prévues à 514 milliards de riyals, contre 608 milliards en 2015, ce dernier chiffre à mettre au regard d’un objectif initial de 715 milliards. Les cours du pétrole se sont établis à 54 dollars le baril en moyenne cette année mais ils sont maintenant descendus à moins de 37 dollars.

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