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Sortie de l’euro du FN : une baisse de pouvoir d’achat de 2 à 4000 euros pas an et par foyer

La Sortie de l’euro du FN : une baisse de pouvoir d’achat de 2 à 4000 euros pas an et par foyer 

 

Comme tous les programmes économiques, celui du FN est passé à la moulinette des modèles économétriques. L’observatoire BFM Business a mesuré l’impact des programmes des candidats à l’élection présidentielle sur la trajectoire de l’économie française. Le tout à l’aide d’un modèle économétrique élaboré par des universitaires français, MacSim 2 (éditions De Boeck). Une véritable « maquette » qui reproduit le fonctionnement de l’économie française à l’aide de 1.500 équations. Résultat la dévaluation du franc pourrait atteindre 20% voire 40%, la perte de pouvoir d’achat de 2000 à 4000 euros par foyer, l’inflation 5 à 10%, Sans parler de l’envolée de la dette et des taux d’intérêts.  Le Front National explique sans rire que le retour à une monnaie nationale n’aurait aucune conséquence sur l’immense dette française. Une dette qui représente environ 2200 milliards soit 33 000 € par habitant. Dans le même temps, le front national admet que la valeur de cette monnaie nationale serait dévaluée d’environ 20 % par rapport à l’euro. Pourtant le Front National explique que la conversion de la dette française  en monnaie nationale ne poserait aucun problème. Sauf que les prêteurs seraient spoliés de 20 % ! Et qu’un État ne peut décider de manière unilatérale de léser  les prêteurs. Ce serait par ailleurs une sorte de défaut partiel qui entraînerait notamment une envolée des taux d’intérêt et donc se reporterait sur le coup des emprunts de la France qui ne peut vivre sans emprunter du fait de ses déficits actuels et surtout futurs avec le programme de Marine le Pen. Pour résumer, la sortie de l’euro entraînerait la ruine de la France : la ruine des salariés avec immédiatement une perte de pouvoir d’achat d’au moins 20 %, pour les pouvoirs d’achat des salariés et des épargnants enfin une ruine de l’État. » Avec un effet immédiat de l’ordre de 500 milliards pour la France. Il faut en effet prendre en compte les effets systémiques liés notamment à la conversion de la dette française d’euro en francs. C’est-à-dire une spoliation immédiate de 20 % des prêteurs. La réaction des marchés financiers serait immédiate : avec comme conséquence immédiate notamment l’écroulement de la monnaie, du  pouvoir d’achat  et de la croissance. Bref une situation proche de la Grèce car la France serait sans doute alors  menacée de faire défaut.

 

Fillon : un prêt ou un cadeau de 50 000 euros de son ami milliardaire

Fillon : un prêt ou un cadeau de 50 000 euros de son ami milliardaire

 

Un curieux prêt d’un ami milliardaire auquel il a attribué le grade suprême de grand-croix de la légion d’honneur et qui a aussi eu la bonté d’accorder un emploi fictif à Penelope. Un prêt qui ressemble fortement à un don, par ailleurs non signalé par Fillon, puisque ce prêt ne comporte ni intérêt ni même date de remboursement. Une nouvelle casserole pour François Fillon qui avait choisi la posture de l’homme intègre pourtant  impliqué dans un nombre incroyable d’affaires politico-financières. Il y a d’abord les salaires fictifs accordés à son épouse e t à ses enfants supposés assister parlementairement l’ancien Premier ministre. Il y a l’affaire du détournement de fonds du Sénat destiné aussi à des assistants parlementaires. S’y ajoute le salaire fictif de Pénélope dans la revue des deux mondes de son ami milliardaire, les émoluments reçus de la société AXA via la société de conseil de François Fillon pour un travail sans doute tout aussi fictif enfin le trafic d’influence quand il a accordé le grade suprême de la Légion d’honneur au généreux milliardaire. François Fillon a donc  reçu en 2013 un prêt de 50.000 euros de son ami Marc Ladreit de Lacharrière, propriétaire de La Revue des deux mondes, qu’il a omis de déclarer à la Haute autorité de la vie publique (HATVP), a confirmé mardi son avocat. Selon Le Canard enchaîné, qui a révélé l’information, les juges chargés de l’enquête visant le candidat de la droite pour l’élection présidentielle s’intéressent de près à ce prêt, sans intérêt ni date limite de remboursement. « Il s’agit d’un oubli dans sa déclaration », a déclaré sur BFM TV l’avocat de l’ancien Premier ministre, Me Antonin Lévy. « C’est un prêt qui a été intégralement remboursé », a-t-il ajouté, soulignant que son client en avait « spontanément » parlé aux enquêteurs. « Il n’y a aucun sujet. » Le 24 février, lorsque le Parquet national financier (PNF) a ouvert une information judiciaire visant François Fillon, il l’a ouverte pour détournements de fonds publics, abus de biens sociaux et recel (les délits qui visent les emplois présumés fictifs dont aurait bénéficié sa famille), mais aussi trafic d’influence, et manquement aux obligations déclaratives. D’après le Canard enchaîné, c’est ce prêt non déclaré qui est visé par ce dernier délit. Toujours selon l’hebdomadaire, ce prêt pourrait aussi nourrir les soupçons de trafic d’influence qui entourent les conditions d’attribution, sur rapport de François Fillon, du grade suprême de la Légion d’honneur (grand-croix) au propriétaire de la Revue des deux mondes, où son épouse Penelope est soupçonnée d’avoir eu un emploi fictif. Marc Ladreit de Lacharrière s’est vu attribuer le grade de grand-croix de la Légion d’honneur le 31 décembre 2010, moins d’un an et demi avant d’embaucher Penelope Fillon. Ce titre est très rarement décerné. Un décret de 2015 a en effet fixé à 6 le nombre maximal de personnes pouvant le recevoir chaque année. Le code de la Légion d’honneur impose par ailleurs un nombre maximum de 75 grand-croix vivants, précise-t-on à la grande chancellerie. Ils sont actuellement 72. Olivier Faure, président du groupe PS à l’Assemblée nationale, a dit finir « par avoir la nausée », après ces nouvelles révélations. « Ce prêt n’est pas anecdotique, c’est un prêt sans intérêt par quelqu’un qui est connu pour avoir déjà assez largement subventionné la famille Fillon et toute la question qui est posée derrière, c’est quels sont les conflits d’intérêts potentiels qui existent entre cette participation à l’aventure personnelle d’un homme et les liens qu’il entretient avec la finance », a-t-il déclaré à la presse, appelant la droite à « se ressaisir », en se trouvant un autre candidat. Bernard Accoyer, secrétaire général des Républicains, a quant à lui estimé en vrai faux-cul qu’il fallait désormais parler « du fond ». « C’en est assez », a-t-il dit sur BFM TV. « Les Français maintenant, ils veulent qu’on parle d’eux. » Selon Le Canard enchaîné, les enquêteurs ont également entrepris de dresser la liste de tous les clients de la société de conseil de François Fillon, et ils le soupçonnent d’avoir sous-estimé sa demeure dans la Sarthe.

Salaire moyen: 2225 euros !!!! .

Salaire moyen 2225 euros !!!!

D’après le figaro (qui reprend des informations l’INSEE et de la DARES) C’est le salaire moyen, net de prélèvements sociaux, dans le privé.  L’INSEE avait sorti  une étude qui faisait  apparaître un salaire net moyen de 1722 €. Une autre étude du même organisme indiqué 2125 €en 2013€ et 2225€ en 2014 comme salaire net moyen mensuel. La différence tient au fait  que le salaire net moyen de 1722 € concerne les vrais salaires et que les chiffres de 2125 et 2225 les salaires équivalents à plein temps. Or  on sait que les emplois à temps partiel ne cessent de se développer. En France pour un temps plein ;  un salaire qui a augmenté de 42 % de 2009 à 2013. En francs constants il y a donc eu progression. L’augmentation est de   42 %) et  l’inflation a atteint, elle, 34,5 %. On peut évidemment mettre en cause l’évolution réelle de l’inflation car l’inflation ne tient pas compte suffisamment de l’évolution structurelle de la consommation, structure de la consommation qui en outre varie nettement en fonction  des revenus. Il s’agit d’un revenu salarial, tous types de contrats confondus : plein temps, temps partiel ou mi-temps. Si l’on veut des comparaisons plus parlantes, il faut se concentrer sur le salaire net annuel moyen pour un temps plein. Il était en 2013 de 25.500 euros soit 2125 € par mois et 2225 en 2014. En moyenne on note donc une augmentation faible mais réelle du salaire moyen. Salaire moyen à distinguer du salaire médian lequel divise la population en deux et qui au contraire fait apparaître une légère diminution. En cause un accroissement des inégalités, ce qui gagnent plus ont encore gagné davantage, ce qui gagnent moins perdu davantage. Premier point à noter : ce montant montre une augmentation régulière des salaires nets entre 1995 et 2009. Les cadres gagnent en moyenne trois fois plus que les ouvriers : 41.200 euros pour les premiers contre 13.800 euros pour les ouvriers et employés. Si ce montant annuel est inférieur au Smic sur un an, c’est que le poids des CDD est très sensible dans cette catégorie de salariés. Il s’agit comme toujours dans ces comparaisons de moyennes. Elles masquent des disparités parfois importantes entre les activités, les statuts professionnels, les âges et les sexes. L’écart de salaire en être les hommes et les femmes restent toujours aussi fort. On en parle beaucoup. Mais sur le terrain, les choses bougent moins vite que la fermeté des déclarations de nos patrons et de nos responsables le laissent penser. Tous statuts confondus, les femmes gagnent de 19 à 22% de moins que leurs homologues. Ce sont dans les fonctions de cadres que les écarts sont les plus significatifs et dans ceux des employés où les différences de rémunérations moyennes nettes sont les plus faibles (autour de 8%). Sur un indice INSEE toujours discutable, le pouvoir d’achat a augmenté tous les ans de 0,3% entre 2007 et 2014. C’est moins qu’en Allemagne, mais bien mieux qu’en Italie, en Grande-Bretagne ou en Espagne. Chez nous, les salaires n’ont pas chuté et les prestations sociales ont joué un grand rôle d’amortisseurs. En se fondant sur les salaires réels, le revenu salarial augmente avec l’âge des salariés jusqu’à 54 ans : il atteint pour les 50-54 ans un montant 3,4 fois plus élevé que celui des moins de 25 ans. Les femmes perçoivent un revenu salarial inférieur en moyenne de 24 % à celui des hommes (23.398 euros). Les cadres perçoivent, eux, un revenu salarial 2,6 fois supérieur à celui des ouvriers et 2,9 fois supérieur à celui des employés (13.988 euros). Le revenu salarial des diplômés de niveau Bac+3 ou plus est le double de celui des salariés de niveau inférieur au Bac.  Le revenu salarial varie davantage parmi les salariés les moins diplômés que parmi les plus diplômés, en particulier dans la moitié basse de l’échelle salariale. En revanche, comme pour les cadres, la dispersion dans la moitié haute de l’échelle est plus élevée chez les salariés les plus diplômés. Dernière observation, les salaires groupe privé et public, or en moyenne les salaires du public sont plus élevés que ceux du privé (effet GVT, ancienneté et aussi qualification). D’où la nécessité de prendre avec prudence ces calculs de la moyenne des salaires.

 

Macron : 60 milliards d’euros d’économies sur la masse salariale des fonctionnaires et sur les collectivités locales

Macron : 60 milliards d’euros d’économies sur la masse salariale des fonctionnaires et sur les collectivités locales

 

Macron veut réduire de 3 % les prélèvements obligatoires. Pour cela, il compte surtout sur une réduction de la masse salariale des fonctionnaires qui représentent à peu près 40 % du budget (lequel tourne autour de 300 milliards avec un déficit de 70 milliards). Il envisage aussi de diminuer la dotation des collectivités locales (autour de 40 milliards). En clair, il va réduire le nombre de fonctionnaires. Réduire aussi le train de vie des collectivités locales dont il faut bien convenir que certaines dépenses d’investissement et surtout de fonctionnement sont aujourd’hui hors de contrôle. Ainsi, selon les Échos, l’ex-ministre de l’Économie, compte, sur l’ensemble du quinquennat, faire baisser de trois points de PIB le niveau de la dépense publique. Ce qui le ramènerait autour des 53% et représenterait ainsi pas moins de 60 milliards d’euros d’économies.  Le quotidien économique avance qu’Emmanuel Macron viserait même, à plus long terme, de revenir sous la barre symbolique des 50% du PIB. Hasard du calendrier, la « note d’alerte » sur les finances publiques de l’ex-patron de BNP Paribas, Michel Pébereau, publiée mercredi, préconise d’atteindre ce même ratio. De quoi, selon ce rapport, diminuer la pression fiscale (c’est-à-dire le taux de prélèvement) « de 5 à 6 points » de PIB. Pour y parvenir, Emmanuel Macron devra tailler dans le vif. Avec ces 60 milliards d’économies, il devra amplifier l’effort engagé entre 2015 et 2017 par François Hollande qui devait se traduire par une baisse de 50 milliards. Un objectif que le président sortant avait d’ailleurs revu à la baisse deux fois (46 puis finalement 40 milliards) l’an passé. Or, François Hollande avait été fortement aidé par la baisse des taux d’intérêts, qui a permis de grandement diminuer la charge de la dette (prévue à 41,8 milliards d’euros cette année contre 46,3 milliards en 2012). Dans son récent rapport annuel, la Cour des comptes soulignait d’ailleurs que l’essentiel de la réduction du déficit prévu pour 2016 provenait de la réduction de cette charge. Emmanuel Macron ne devrait pas bénéficier de conditions aussi clémentes. Les taux d’intérêts sont en train de remonter. Pour réaliser 60 milliards d’euros, l’ex-ministre de l’Économie, selon les Échos, viserait en priorité deux postes majeurs de dépenses. D’abord la masse salariale des agents de l’État, qui représente 85 milliards d’euros. Ensuite, la dotation globale aux collectivités territoriales, que François Hollande a déjà ramenée d’environ 41 milliards à 33 milliards d’euros en 2016. Il ne serait en revanche pas question de toucher au système de retraite, ni d’augmenter la TVA. Par ailleurs, contrairement à François Fillon, qui compte au début du quinquennat lâcher du lest sur le déficit, Emmanuel Macron entendrait lui rester sous les 3% dès le début de son mandat. (Info BFM)

 

Fillon payé 200 000 euros par Axa, société qui milite pour le démantèlement de la sécurité sociale

Fillon  payé 200 000 euros par Axa, société qui milite pour le démantèlement de la sécurité sociale

Fillon a reconnu qu’il a bien été payé par la société AXA dont l’ancien PDG Henri de Castries est l’éminence grise pour la réforme de la sécurité sociale. Du coup,  on comprend mieux la proposition de François Fillon de démanteler la sécurité sociale en ne remboursant que les maladies graves tandis que les autres pathologies devraient faire l’objet d’une assurance. Le 8  décembre nous avons diffusé l’article ci-dessous :

 

« Henri de Castries,  l’ex PDG d’AXA, le puissant groupe d’assurances, fait partie des personnalités qui conseillent Fillon. Il pourrait même devenir ministre. Du coup on ne peut s’empêcher de faire le lien avec les propositions de Fillon qui propose de transférer sur les mutuelles et autres assurances la gestion des risques maladie qui ne font pas partie des pathologies graves. Un concept d’ailleurs très flou  mais qui traduit la volonté de faire jouer au privé et aux mutuelles le rôle de Sécu bis avec à la clé des hausse très significatives des cotisations des complémentaires. Notons que l’idée n’est pas nouvelle, il y a longtemps que les assurances militent pour ce transfert  qui seraiat susceptible de faire doubler leur activité.  L’ex -PDG d’Axa est un proche de  François Fillon. Une sorte d’une éminence grise, au travail sur le projet du candidat depuis 2013. L’amitié entre les deux hommes s’est progressivement forgée depuis 1995, consolidée par leur voisinage sarthois. Alors ministre Henri de Castries? «La question ne se pose pas aujourd’hui», déclare-t-il au Figaro, «je ne demande rien». François Fillon et lui ont encore le temps d’y réfléchir. De peser le pour et le contre.  À 62 ans, l’ancien patron est connu et reconnu pour son intelligence pourrait toutefois susciter des critiques pour ses liens avec le monde patronal en particulier dans l’assurance » ;

 

Récemment on a appris que Fillon avait été financé à hauteur de 200 000 euros par AXA.

 

Affaire Fillon : 6000 euros mensuels pour Penelope, 600 euros pour sa collègue !!

Affaire Fillon : 6000 euros mensuels pour Penelope, 600 euros pour sa collègue !!

On sait que l’épouse de François Fillon bénéficiait d’un salaire de 6000 € alors qu’elle était supposée occuper un poste d’assistante parlementaire du suppléant de l’ancien premier ministre. Une autre assistante du même député pendant la même période gagnait, elle, 600 €. C’est avec une extrême prudence que ces chiffres ont été révélés par-Jeanne Robinson-Behre qui a été l’assistante parlementaire réelle de Marc Joulaud au même moment que Penelope Fillon. On comprend évidemment que l’intéressée refuse de s’étendre sur une affaire qui pourrait se retourner contre ses propres intérêts. Dans les petites villes de l’ouest de la France il n’est pas bon de se mettre à dos l’élite locale. Du coup, Jeanne Robinson-Behre qui gagnait 10 fois moins que Penelope Fillon refuse de porter le moindre jugement voire la moindre explication sur cette inégalité de traitement.  Marc Joulaud rémunérait Jeanne Robinson-Behre 607 euros par mois, raconte-t-elle cependant dans Le Courrier de l’Ouest, mercredi 8 février. De son côté, et dans le même temps, Penelope Fillon était payée en moyenne 6 000 euros net, selon les documents mis en ligne sur le site du candidat de la droite. Jeanne Robinson-Behre est-elle choquée par sa rémunération, dix fois plus basse que celle de Penelope Fillon ? L’intéressée botte en touche. « Ça ne me concernait pas. Moi, j’avais un boulot, j’avais un salaire. C’est celui que j’avais négocié et qui me convenait », raconte-t-elle au quotidien régional. Selon elle, il y a de grandes disparités dans les salaires des assistants. Et d’expliquer : « Il y en a qui gagnent 6 000 euros, d’autres qui ont sept contrats avec des députés et qui ont juste le temps d’ouvrir le courrier, d’autres qui font du vrai travail parlementaire. » Le scandale ne réside pas seulement dans cette inégalité salariale mais surtout dans le faite que le travail de Penelope été fictif. L’enquête en cours démontre en effet que le clan Fillon a été incapable de produire la moindre trace écrite du deux Penelope. Dans certaines baronnies notamment de l’Ouest subsiste en effet des pratiques proches de l’ancien régime. Des petits arrangements entre amis, entre mêmes membres de la famille politique. Pour entrer dans cette fratrie c’est-à-dire bénéficier du label politique leur d’une élection le ticket d’entrée et de la deux 20 000 €. ! 

Penelope Fillon : en plus de l’emploi fictif 45 000 euros d’indemnités !

Penelope Fillon : en plus de l’emploi fictif 45 000 euros d’indemnités !

 

Une nouvelle fois François Fillon se prend les pieds dans le tapis. Après avoir affirmé sur TF1 que son épouse avait été sa collaboratrice sans discontinuer depuis 1986 voilà qu’on apprend qu’en réalité elle a profité du système ajoutant aux emplois fictif des ruptures de contrat tout aussi fictives  mais avec une indemnisation bien réelle de 45 000 €. La défense de François Fillon est pathétique : « tout cela a déjà été dit  et même écrit !». Comme si cela changeait quelque chose à l’affaire. Si l’on ajoute les nombreuses autres affaires dans lesquelles l’ancien premier ministre de Sarkozy est empêtré (l’autre salaire fictif de Penelope Fillon dans la « revue des deux mondes » de l’ami milliardaire, le salaire de ses enfants, les allocations destinées à rémunérer des assistants parlementaires détournées au Sénat, les sulfureuses relations de la société de conseil de Fillon avec Axa, aussi avec les sociétés de son ami milliardaires, on comprendra que l’opinion publique française mais aussi internationale soit complètement éberluée par les déviances financières d’un candidat qui voulait incarner l’intégrité et imposer l’austérité aux Français. Chaque jour apporte son nouveau lot d’affaires et François Fillon s’enfonce de plus en plus dans les contradictions de ces fastidieuses explications que 70 % des Français réfutent. Le Canard enchaîné vient donc de publier ce mercredi de nouvelles révélations accablantes autour de l’emploi d’assistante parlementaire de Penelope Fillon auprès de son mari puis de son suppléant Marc Joulaud. L’hebdomadaire a publié sa une mardi, sur les réseaux sociaux, révélant ainsi son nouveau scoop. Et ce dernier pose à nouveau de nombreuses questions. En effet, selon Le Canard, les enquêteurs n’auraient trouvé aucune preuve matérielle du travail de l’épouse de François Fillon au Parlement. Elle aurait, en revanche, bien touché des indemnités de licenciement. L’hebdomadaire avance un chiffre : en 2002 puis en 2013, elle aurait ainsi obtenu, en deux fois, 45.000 euros d’indemnités. Dans le détail, Penelope Fillon a perçu en août 2002 « 16.000 euros d’indemnités, soit l’équivalent de cinq mois de salaire », alors qu’elle avait retrouvé un mois plus tôt un emploi auprès de Marc Joulaud, alors suppléant de l’actuel candidat de la droite à la présidentielle, selon l’hebdomadaire satirique, qui assure qu’elle a « cumulé deux salaires durant un peu plus d’un mois ».  »La législation ne prévoit pas un tel niveau d’indemnités de licenciement pour un collaborateur parlementaire », affirme encore Le Canard. Ces indemnités portent sur la période 1998-2002, pendant laquelle l’intéressée a été rémunérée comme assistante parlementaire de son époux (165.686 euros net de salaires sur cette période, selon le site internet du candidat Fillon). Par ailleurs, lorsque François Fillon a mis fin, en novembre 2013, au dernier contrat de son épouse à l’Assemblée nationale, celle-ci a perçu « 29.000 euros » d’indemnités de licenciement pour 17 mois de travail (rémunérés 65.839 euros net, selon le site Internet du candidat de la droite). Une nouvelle fois, la défense de François Fillon et pathétique : « mais tout cela est légal ! »

M. Fillon « savez-vous ce que c’est que travailler pour 1000 nets euros par mois » ?

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C’est la question qui revient à travers de nombreuses réactions après le scandale. Nombre d’internautes sont évidemment choqué par l’importance des montants en cause dans les différentes affaires Fillon qui portent en fait sur plusieurs millions dont environ 1 million pour le seul emploi fictif de  l’épouse de l’ancien ministre. Penelope Fillon a notamment bénéficié d’un salaire de plus de 6000 € nets lorsqu’elle  qu’elle était rémunérée pour un pseudo emploi d’assistante du suppléant de Fillon à l’assemblée nationale. Un revenu hors du commun puisqu’en moyenne un secrétaire parlementaire gagne autour de 2000 € et lui avec un travail effectif. Sans parler des 45 000 € d’indemnités de licenciement pour un emploi qu’elle n’a jamais assuré. Mais au-delà de ces chiffres exorbitants, ce qui scandalise le plus c’est l’inconscience totale de Fillon sur les faits que produit cette affaire sur l’opinion publique. D’autant plus que Fillon affirme avec une sorte de morgue d’aristocrate de l’ancien régime que tout cela est légal. De toute évidence, Fillon ignore totalement la condition sociale de salariés qui doivent se contenter de 1000 € nets par mois et auxquels au surplus il veut imposer davantage d’austérité en augmentant par exemple la TVA. À force de côtoyer le Gotha de la société, les milliardaires, les privilégiés, les élites comme Fillon deviennent fous. Pour gagner ces 1000 € nets, nombre de femmes de ménage qui entretiennent  bureaux et logements doivent  se lever vers quatre heures du matin avec parfois des trajets (AR) qui peuvent durer quatre heures et retourner le soir pour terminer le nettoyage des locaux. On objectera évidemment que certains diplômés comme Madame Fillon méritent une rémunération plus substantielle. Sans nul doute mais à condition qu’il ne s’agisse pas d’un travail fictif et d’un détournement d’argent public qui vient précisément notamment de la poche de ceux  qui doivent se contenter de 1000 € pour un travail réel et souvent pénible. Cette inconscience voire  ce mépris de certaines élites vis-à-vis de la réalité socio-économiques du pays fait réellement douter de leur lucidité, de leurs compétences et bien entendu de leur morale pour gérer le pays dans l’intérêt général.

Salaires en moyenne 2225 ou 1772 euros nets ?

Salaires  en moyenne 2225 ou 1772 euros nets ?

 

. Confirmant les chiffres de l’Insee parus en septembre, la Dares a calculé que le salaire moyen, net de tous prélèvements sociaux, s’établit à 2225 euros, soit 1% de plus qu’en 2013. L’INSEE avait sorti  une étude qui faisait  apparaître un salaire net moyen de 1722 €. Une autre étude du même organisme indiqué 2125 € comme salaire net moyen mensuel. La différence tient au fait  que le salaire net moyen de 1722 € concerne les vrais salaires et que le chiffre de 2125 les salaires équivalents à plein temps. Or  on sait que les emplois à temps partiel ne cessent de se développer. En France pour un temps plein ;  un salaire qui a augmenté de 42 % de 2009 à 2013. En francs constants il y a donc eu progression. L’augmentation est de   42 %) et  l’inflation a atteint, elle, 34,5 %. En 2013, le revenu perçu par un salarié était de 20.350 euros. On peut évidemment mettre en cause l’évolution réelle de l’inflation car l’inflation ne tient pas compte suffisamment de l’évolution structurelle de la consommation, structure de la consommation qui en outre varie nettement en fonction  des revenus. Il s’agit d’un revenu salarial, tous types de contrats confondus : plein temps, temps partiel ou mi-temps. Si l’on veut des comparaisons plus parlantes, il faut se concentrer sur le salaire net annuel moyen pour un temps plein. Il était en 2013 de 25.500 euros soit 2125 € par mois. En moyenne on note donc une augmentation faible mais réelle du salaire moyen. Salaire moyen à distinguer du salaire médian lequel divise la population en deux et qui au contraire fait apparaître une légère diminution. En cause un accroissement des inégalités, ce qui gagnent plus ont encore gagné davantage, ce qui gagnent moins perdu davantage. Premier point à noter : ce montant montre une augmentation régulière des salaires nets entre 1995 et 2009. Les cadres gagnent en moyenne trois fois plus que les ouvriers : 41.200 euros pour les premiers contre 13.800 euros pour les ouvriers et employés. Si ce montant annuel est inférieur au Smic sur un an, c’est que le poids des CDD est très sensible dans cette catégorie de salariés. Il s’agit comme toujours dans ces comparaisons de moyennes. Elles masquent des disparités parfois importantes entre les activités, les statuts professionnels, les âges et les sexes. L’écart de salaire en être les hommes et les femmes restent toujours aussi fort. On en parle beaucoup. Mais sur le terrain, les choses bougent moins vite que la fermeté des déclarations de nos patrons et de nos responsables le laissent penser. Tous statuts confondus, les femmes gagnent de 19 à 22% de moins que leurs homologues. Ce sont dans les fonctions de cadres que les écarts sont les plus significatifs et dans ceux des employés où les différences de rémunérations moyennes nettes sont les plus faibles (autour de 8%). Sur un indice INSEE toujours discutable, le pouvoir d’achat a augmenté tous les ans de 0,3% entre 2007 et 2014. C’est moins qu’en Allemagne, mais bien mieux qu’en Italie, en Grande-Bretagne ou en Espagne. Chez nous, les salaires n’ont pas chuté et les prestations sociales ont joué un grand rôle d’amortisseurs. En se fondant sur les salaires réels, le revenu salarial augmente avec l’âge des salariés jusqu’à 54 ans : il atteint pour les 50-54 ans un montant 3,4 fois plus élevé que celui des moins de 25 ans. Les femmes perçoivent un revenu salarial inférieur en moyenne de 24 % à celui des hommes (23.398 euros). Les cadres perçoivent, eux, un revenu salarial 2,6 fois supérieur à celui des ouvriers et 2,9 fois supérieur à celui des employés (13.988 euros). Le revenu salarial des diplômés de niveau Bac+3 ou plus est le double de celui des salariés de niveau inférieur au Bac.  Le revenu salarial varie davantage parmi les salariés les moins diplômés que parmi les plus diplômés, en particulier dans la moitié basse de l’échelle salariale. En revanche, comme pour les cadres, la dispersion dans la moitié haute de l’échelle est plus élevée chez les salariés les plus diplômés. Dernière observation, les salaires groupe privé et public, or en moyenne les salaires du public sont plus élevés que ceux du privé (effet GVT, ancienneté et aussi qualification). D’où la nécessité de prendre avec prudence ces calculs de la moyenne des salaires.

 

Madame Fillon : 500 000 euros, le salaire de l’ombre ?

Madame Fillon : 500 000 euros, le salaire de l’ombre ?

 

 

 

Bien peu se souviennent  du travail ou de la présence de Madame Fillon rémunérée par l’assemblée pendant 8 ans, soit 500 000 euros en tout. Pas pour un travail officiel mais pour un travail de l’ombre dit l’entourage de Fillon. La femme de François Fillon a en effet été rémunérée huit ans comme attachée parlementaire par son époux et son suppléant à l’Assemblée nationale, et pendant 20 mois par « La Revue des deux mondes », révèle Le Canard Enchaîné. On objectera que ce n’est pas illégal puisque nombre de parlementaires pour arrondir leurs fins de mois embauchent un membre de leur famille comme attaché parlementaire. Un attaché parlementai  parfois assez fictif.  La question est donc de savoir quelle a été la production réelle de madame Fillon.  Peut-être pour la cuisine qu’elle préparer pour son mari ? Il serait temps d’interdire aux députés d’embaucher un membre de la famille comme collaborateur (en plus de la limitation de la durée du mandat et du nombre de parlementaires).  Dans son édition de mercredi, l’hebdomadaire satirique dit cependant n’avoir guère trouvé trace de ses activités. L’entourage du candidat de la droite à l’élection présidentielle a confirmé à Reuters que Pénélope Fillon avait bien occupé ces postes mais assuré qu’il s’agissait de vraies activités et qu’il n’y avait là rien d’ »illégal ni d’amoral ». Selon l’hebdomadaire, Pénélope Fillon a perçu environ 500.000 euros bruts de salaires en huit ans sur l’enveloppe attribuée à son mari, alors député de la Sarthe, puis à son suppléant, Marc Joulaud, pour l’emploi de collaborateurs. « Il est fréquent que les conjoints des parlementaires soient leur collaborateur, à gauche comme à droite », a déclaré Thierry Solère, un des porte-parole de l’ancien Premier ministre, dans une déclaration écrite transmise à Reuters. « Ce n’est ni illégal ni amoral ; c’est autorisé par l’Assemblée nationale », a renchéri le député Les Républicains Benoist Apparu, un autre de ses porte-parole. De nombreux parlementaires font en effet profiter leurs proches de cette enveloppe, ce qui n’est pas interdit à condition que ce ne soit pas pour un emploi fictif. « 500.000 euros sur huit ans, ça fait 62.000 euros par an, c’est 5.000 euros brut par mois, soit 4.000 euros net. C’est à peu près la rémunération d’un assistant parlementaire », a fait valoir Benoist Apparu. Selon Le Canard Enchaîné, Pénélope Fillon a d’abord été rémunérée de 1998 à 2002 par son mari. Après l’entrée de François Fillon au gouvernement en 2002, elle est devenue la collaboratrice de Marc Joulaud. François Fillon l’a de nouveau employée six mois quand il est devenu député de Paris après avoir quitté ses fonctions de Premier ministre en mai 2012. Or, Pénélope Fillon, sans profession connue et qui s’est toujours présentée comme une mère au foyer, n’a laissé aucune trace d’activité, ni à Paris ni dans la Sarthe, assure l’hebdomadaire satirique. Selon le journal, elle a aussi perçu de mai 2012 à décembre 2013 5.000 euros brut par mois comme « conseiller littéraire » de la prestigieuse « Revue des deux mondes », propriété d’un « ami de la famille », l’homme d’affaires Marc Ladreit de Lacharrière. Un ancien directeur de la revue, Michel Crépu, a dit au Canard Enchaîné n’avoir reçu de la part de Pénélope Fillon que « deux notes de lecture » de moins d’une page chacune. « M. Crépu est mal renseigné », a répliqué l’entourage de François Fillon, rappelant que Pénélope Fillon avait fait des études de droit et de littérature. Benoist Apparu a pour sa part estimé à propos de l’article du Canard Enchaîné que le « but du jeu » était de « jeter une suspicion ». Interrogés sur le peu de traces retrouvées de ses activités professionnelles auprès de son mari ou à « La Revue des deux mondes », Thierry Solère, Benoist Apparu et un autre membre de l’équipe de François Fillon ont répondu : « Pénélope Fillon a travaillé dans l’ombre car ce n’est pas son style de se mettre en avant. ». Mais en restant derrière, loin derrière, se pose la question du bienfondé de sa rémunération payée finalement par le contribuable.

VTC: Un chauffeur gagne 1000 ou 1.700 euros par mois ?

VTC: Un chauffeur gagne  1000 ou 1.700 euros par mois ?

 

Pas très claire l’évaluation de Jacques Rapoport., le médiateur qui fait varier le salaire net de 800 euros à 1700 euros. Pour un chauffeur « normalement professionnel » et qui « maîtrise correctement ses charges », le revenu mensuel s’établit « autour de 1.700 euros, entre 1.600 et 1.800 euros », mais il s’agit d’un revenu calculé sur 60 heures et  le montant estimé « n’inclut ni congés ni protection personnelle » en cas de maladie ou d’accident,  Sur une base de 40 heures d’activité hebdomadaire, Jacques Rapoport conclut que « l’activité ne permet pas de dégager un revenu décent ». Dans ce cas, le revenu net atteint « entre zéro et 1.100 euros, desquels il faut déduire le coût de la protection sociale évaluée, pour un indépendant au RSI, autour de 30 % du revenu ».  Le médiateur rendra ses préconisations au gouvernement fin janvier ou début février. Pour résumer si effectivement un chauffeur veut dégager autour de 1600 euros (revenu salarial moyen en France) il devra au moins travailler 90 heures.

Le loyer moyen : 628 euros par mois

Le loyer moyen : 628 euros par mois

Un chiffre tout à fait indicatif mais qui ne représente pas grand-chose compte de tenu des énormes écarts autour de cette moyenne. Pour une même surface, le loyer pouvant varier de 300 à 6000 € voire davantage en fonction du standing. Le loyer moyen en France est resté quasiment stable en 2016 (+0,7%), à 628 euros par mois charges comprises, selon une récente étude du site LocService.fr qui a analysé plus de 76.000 logements ayant changé de locataires en 2016. Cette moyenne cache évidemment de fortes disparités. Ainsi, le loyer charges comprises en Ile-de-France est en moyenne 52% plus élevé qu’en province et la différence atteint même 81% quand on compare la province avec Paris, où il faut débourser 1.029 euros par mois en moyenne pour une location. Paradoxalement, c’est dans la capitale que le loyer moyen au m² a le moins progressé (+0,7%), alors qu’il a grimpé de plus de 2% dans la petite couronne et de plus de 1% en grande couronne. « Ce phénomène s’explique par la mise en place depuis août 2015 de l’encadrement des loyers, qui porte donc ses fruits même si un quart des locations à Paris restent encore au-dessus du plafond de loyer autorisé », estime LocService.fr. Le dispositif sera étendu à Lille à partir du 1er février 2017 ainsi que dans d’autres villes comme Grenoble qui débute la mise en place de son observatoire des loyers -étape préalable à un encadrement- pour une application dans 18 à 24 mois. Autre enseignement de cette étude, les appartements T2 sont les logements les plus loués en 2016 avec 27% des locations réalisées, au coude-à-coude avec les studios qui représentent 26% des locations. Les grands appartements avec deux chambres minimum sont également recherchés pour la colocation et représentent désormais 23% des locations réalisées sur le site. Le marché des maisons se stabilise quant à lui à 9% des logements loués. Par ailleurs, et pour bien se rendre compte des différences de loyers existant d’une région à une autre, LocService.fr a indiqué le type de biens et la surface qu’il était possible de louer dans les grandes villes françaises avec un budget mensuel de 628 euros. Avec cette somme, on peut ainsi se loger dans un appartement deux-pièces de 40 à 50 m² à Marseille, Bordeaux ou Lyon, ou habiter dans un T3 de plus de 60 m² à Nancy ou à Saint-Étienne. En revanche, il faudra se contenter d’un studio à Nice ou à Paris, de respectivement 29 et 16 m².

Retraites non-salariés : moins de 1200 euros

Retraites  non-salariés : moins de 1200 euros

Une différence en moyenne de 200 euros en faveur des retraites non salariés par rapport aux autres  retraités. . Il s’agit évidemment de moyenne qui efface la dispersion des écarts et évidemment ne prend pas en compte la qualification et la responsabilité ;  La pension moyenne de base des salariés s’élève à 1.066 euros par mois, selon les chiffres de l’Assurance retraite. Notons cependant qu’environ un million de personnes ne reçoivent qu’une   pension de réversion d’environ 300 euros.  Sur les 13,82 millions de retraités du privé recensés par la Cnav (caisse nationale d’assurance vieillesse) au 30 septembre 2015, la grande majorité (11 millions) perçoit des pensions de droit direct, c’est-à-dire en échange de leurs années cotisées.  En moyenne, ces retraités touchent 664 euros par mois, que leur carrière soit complète ou non, avant prélèvements sociaux et hors régimes complémentaires. Pour ceux qui profitent du taux plein (carrière complète), le montant mensuel de la pension atteint en moyenne 1.066 euros. Il faut ensuite ajouter à ce montant les pensions versées par les régimes de retraite complémentaire Agirc et Arrco, qui peuvent représenter jusqu’à plus de la moitié de la pension complète pour les cadres. Près de deux millions de personnes (1,9 million) bénéficient à la fois d’un droit direct et d’un droit dérivé (pensions de réversion versées aux veufs et veuves), pour un montant moyen mensuel de 805 euros pour toutes les carrières, et de 1.094 euros pour les carrières complètes. Un peu moins d’un million de retraités (820.000) ne touchent qu’une pension de réversion du régime général de 287 euros par mois en moyenne environ. La Cnav recense en outre 4,9 millions de bénéficiaires du minimum contributif, attribué aux pensionnés ayant droit à une retraite à taux plein mais ayant perçu des salaires trop modestes pour leur apporter une pension suffisante. On compte par ailleurs quelque 429.000 allocataires du minimum vieillesse alloué aux personnes ayant peu ou pas cotisé. Au total, d’octobre 2014 à septembre 2015, l’Assurance retraite a versé 109,65 milliards d’euros de prestations, dont 9,24 milliards en septembre 2015 et avec un pic à 9,33 milliards en mars. Pour les non salariés la situation moyenne semble un peu meilleure selon une récente étude de la Drees, le service statistiques du ministère des Affaires sociales qui, il est vrai, porte sur des données datant de la fin 2012. Les retraités anciens non-salariés retenus dans le champ de l’étude sont 3,1 millions, soit 21% des 15,3 millions de retraités de droit direct, tous régimes confondus, vivant en France ou à l’étranger. Il s’agit de retraités des régimes de la Mutualité sociale agricole (MSA), du régime social des indépendants (RSI), des régimes des professions libérales de la Caisse nationale d’assurance vieillesse des professions libérales (CNAVPL) et de la Caisse national des barreaux français (CNBF). Cependant, il faut tout de suite noter que sur ce total de 3,2 millions de retraités, seuls 18% ont travaillé pendant toute leur carrière dans un même régime – ce que l’on appelle les unipensionnés -, il s’agit essentiellement d’anciens non-salariés agricoles. A l’inverse, la quasi-totalité des retraités de deux branches du RSI sont des polypensionnés (97% des artisans et 94% des commerçants). Tandis que dans les régimes des professions libérales, leur part est de 87%. En outre, conséquences de carrières diverses, seule la moitié des retraités anciens non-salariés (49%) ont un régime de non-salariés comme régime de retraite principal, c’est – à-dire celui dans lequel ils ont validé le plus de trimestres. Ils sont 47% à avoir pour régime de retraite de base principal un régime salarié et pour 41%, il s’agit de la Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav). Dans ces conditions, les anciens non-salariés perçoivent une pension moyenne de droit direct de 1.169 euros tous régimes confondus (en brut, avant paiement CSG et CRDS), dont la moitié (51%), toujours en moyenne, est versée au titre d’un ancien travail salarié. En France, le montant moyen de la pension de retraite est de 1.282 euros pour l’ensemble des retraités.

 

Une Renault électrique à 10 000 euros ?

Une Renault électrique à 10 000 euros ?

 

 

 

Bine que le coût d’achat diminue, la voiture électrique est encore trop chère pour remplacer les véhicules classiques.  la voiture électrique est encore handicapée par son autonomie mais surtout par son prix puisqu’il faut compter 20 000 à 40 000 € dans les modèles bas de gamme. Renault a donc décidé de changer sa stratégie et de concevoir un véhicule au coût beaucoup plus abordable qui pourrait être de l’ordre de 10 000 € lorsqu’il sera commercialisé en France. Pour l’instant le constructeur envisage de mettre au point et de commercialiser un modèle bas de gamme à 8000 dollars en Chine.  Depuis longtemps, Renault a placé les véhicules électriques au cœur de sa stratégie de développement. Mais le constructeur français souhaite désormais lever les deux freins à l’achat d’un véhicule électrique. D’abord, l’autonomie. La dernière version de sa citadine Zoé, voit ainsi son autonomie doubler, passant à 300 kilomètres en pratique. La Renault Zoé est d’ailleurs devenue la voiture électrique la plus immatriculée en France et en Europe. Les contraintes de circulation en centre-ville incitent aussi le groupe à mettre le turbo sur les utilitaires. Le Kangoo pourrait lui aussi voir son autonomie doubler, et le Master qui sert à de nombreux professionnels pour le transport de marchandises pourrait passer en mode tout électrique. Autre tabou, que Renault souhaite faire sauter : le prix. Après avoir réussi le pari de la voiture « pas cher » avec Dacia, la marque au losange se tourne vers un projet de voiture électrique low-cost. Ce véhicule prévu, dans un premier temps, pour le marché chinois à seulement 8.000 dollars, serait donc trois à quatre fois moins cher qu’une Zoé. Même si à ce tarif l’autonomie serait limitée à environ 100 kilomètres. (avec RTL)

Bpifrance perd 18,5 millions d’euros avec Viadeo

(Kylie MacLellan; Danielle Rouquié pour le service français)

Bpifrance perd 18,5 millions d’euros avec Viadeo

 

 

On peut s’tonner que BPI ait perdu près de 20 millions dans une start-up un peu sulfureuse comme Viadéo à l’objet socail douteux et surtout concurrencé par le géant mondial LinkedIn. Les principaux usages de la plateforme Viadeo étaient: La création et la gestion de son profil professionnel (rédiger un curriculum vitæ, mettre à jour ses activités, ses compétences etc.),  la création et la gestion de son réseau (rentrer en contact avec d’autres membres, recommander un utilisateur à un autre, etc.). Les utilisateurs, notamment les commerciaux, peuvent s’en servir pour trouver des prospects.  Des questions se posent général sur la gestion de BPI banque publique composée presqu’exclusivement de fonctionnaires et qui ont à décider du soutien financier à apporter à des entreprise essentiellement du privé. Surtout quand il s’agit de start-up dont la spécialité des dirigeants est d’acheter et de vendre rapidement des entreprises.  La banque publique Bpifrance a perdu 18,5 millions d’euros avec ses investissements dans Viadeo, le réseau social professionnel français placé en début de semaine en redressement judiciaire, a-t-on appris vendredi de source proche du dossier. Ces investissements de Bpifrance dans Viadeo ont été réalisés en deux temps. Le premier remonte à avril 2012 et a été réalisé pour un montant de 10 millions d’euros par le Fonds stratégique d’investissement, filiale par la suite apporté à Bpifrance lors de sa création fin 2012. Le second a quant à lui été réalisé par Bpifrance pour 8,5 millions d’euros en 2014 lors de l’introduction en Bourse (IPO) de Viadeo. Si cet investissement ne figure pas dans le rapport d’activité 2014 de la banque publique, il ressort par recoupement de la communication financière de Viadeo de l’époque et du rapport 2014-2015 des ministères de l’Economie et des Finances sur l’Etat actionnaire.

Immobilier : un apport de 20 000 euros, un emprunt de 200 000 et un revenu de 4 000 euros.

Immobilier : un apport de 20 000 euros, un emprunt de 200 000 et un revenu de 4 000 euros.

 

Même si le marché s’est amélioré en raison surtout des taux il n’en reste pas moins que la question de la solvabilité des candidats à l’acquisition est toujours posée. Surtout pour les primo accédants sans fortune personnelle. En effet en moyenne le prix de l’acquisition est de l’ordre de 220 000 euros avec un apport de l’ordre de 20 000 euros. Il faudra donc un emprunt de 200 000 euros. Sur 20 ans cela représente des mensualités de l’ordre de 1000 euros. En théorie un revenu de 3000 euros suffit pour obtenir cet emprunt (la charge ne peut dépasser 33% du revenu). Mais dans les faits les banques exigent davantage, près de 4000 euros et avec des caractéristiques durables des emplois (en clair par exemple pas de CDD) qui garantissent le remboursement du prêt. Du coup nombre de primo accédants se trouvent écartés de l’emprunt, donc de l’acquisition. 20.729 euros en moyenne en 2016, contre 57.735 euros en 2015 et 70.000 euros en 2014. L’apport personnel moyen des ménages emprunteurs est en chute libre sur les deux dernières années, selon l’emprunteur «publié le 16 novembre 2016 par le courtier en crédit meilleurtaux.com. Le phénomène est en plus insolite l’apport personnel moyen a baissé « pour la première fois depuis 2004 » en 2015, comme le précise Maël Bernier, directrice de la communication de Meilleurtaux.com. La transaction moyenne s’établit donc à 220.428 euros au total, soit une baisse de 17.529 euros par rapport à l’année précédente qui reflète une baisse générale des prix du marché immobilier. Cette tendance cache toutefois de fortes disparités entre les régions.

Société générale : remboursement du cadeau fiscal de 2 milliards d’euros

 

Société générale : remboursement du cadeau fiscal de 2 milliards d’euros

Suite à la décision de la cour d’appel de Versailles rendant largement responsable la Société générale des spéculations de Kerviel, un élu local a saisi la justice pour demander le remboursement de 2 milliards d’euros de cadeau fiscal octroyé par les pouvoirs publics à la banque. Notons que comme dans l’affaire Tapie c’est encore cette excellente Christine Lagarde qui a autorisé ce petit cadeau (comme elle avait autorisé le cadeau à tapie). Pas étonnant qu’elle soit autant appréciée dans les milieux financiers. La banque avait bénéficié d’un crédit d’impôt de 2 milliards d’euros en 2008, peu après la découverte de la lourde perte de trading de 5 milliards d’euros, provoquée par son ex trader, Jérôme Kerviel. Mais Julien Bayou, conseiller régional écologiste, a saisi la justice pour demander que l’établissement rembourse ce montant, indique Le Parisien. Ce dernier estime que cette somme, l’équivalent du budget annuel de la région Paca, ne doit pas être à la charge des contribuables. L’élu s’appuie sur la dernière décision de la cour d’appel de Versailles qui a, le 26 septembre 2015, abaissé de 5 à 1 milliard le montant de la peine de l’ex trader, Jérôme Kerviel, au motif que la banque a été jugée partiellement responsable de la lourde perte enregistrée en 2008. Par ce rendu, le trader n’est donc plus considéré comme seul responsable de la perte, le système de contrôle des risques de l’établissement a également été considéré comme défaillant. Julien Bayou a donc saisi la justice, en sa qualité de simple contribuable, estimant que la responsabilité de la banque est désormais reconnue juridiquement. Ce dernier souhaite également que la justice établisse « les éventuelles responsabilités pénales des deux ministres qui ont cherché à soutenir coûte que coûte le système au détriment des deniers publics », confie l’élu au Parisien. Le geste fiscal avait été accordé par la ministre des finances de l’époque, Christine Lagarde, et son homologue du budget, Eric Woerth. Après la décision de justice, le ministre de l’Économie et des Finances, Michel Sapin, « réfléchit » mais hésite cependant  lui aussi à demander à la Société générale de demander un remboursement du cadeau fiscal, sans toutefois saisir la justice.

 

Immobilier : « une suite » de 3 m2 à vendre 50 000 euros !

Immobilier : « une suite » de 3 m2 à vendre  50 000 euros !

 

Par vraiment une suite mais un placard,   un cagibi vendu à des tarifs prohibitifs à 50.000 euros ;  C’est plus grand que l’appartement de moins de 2 m2 qui a  été loué pendant 20 ans pour 500 euros. On vit évidemment une  époque formidable avec la possibilité de vendre les immeubles, les maisons par morceaux. Raisonnons deux minutes, est-il vraiment nécessaire d’occuper et surtout de payer un appartement de 100 voire 200 m2. Est- ce économiquement pertinent ?  Pourquoi ne pas concevoir des appartements (‘ des suites presque !) de 0.25m2. Jute de quoi se tenir debout. Et dormir de manière verticale.  En  réduisant la surface, on réduit le loyer. 0.25m2 pour 10 euros par exemple en moyenne bien sûr. A paris le prix atteindrait 40 euros et en Corrèze 50 centimes. En même temps on résout la crise du logement. Hollande avait promis 500 000 logements neufs par an, il y en a eu à peine 300 000 (non,  peu plus depuis que l’INSEE en fouillant dans ses statistiques en a rajouté une  poignée). D’après la fondation Abbé Pierre il y aurait 3.5 millions de mal logés en France. Mais si on coupe les logements en 4 ou en 10, la question est  immédiatement résolue. Situé dans le 3e arrondissement de Paris, ce palais dispose bien sûr de tous les raffinements propres à ce type de bien: une situation en dernier étage (le 5e, forcément sans ascenseur) et une dépendance non privative sous la forme d’un WC situé sur le palier. Diffusée par une agence Guy Hoquet, l’annonce cherche à présenter au mieux l’invendable évoquant un «lit en mezzanine», une fenêtre de toit «donnant sur cour» sans oublier» un WC sur le palier à proximité directe de la chambre». . La surface habitable en loi Carrez (avec plus de 1,8 mètre sous plafond) retenue est d’ailleurs lilliputienne: 1,38 m² (chaque centimètre carré compte) pour 3,88 m² au sol. Mais, comme d’habitude, le tarif n’oublie pas d’être géant: 48.000 euros, soit 34.780 euros le mètre carré. Le prix du luxe absolu dans la capitale…

 

 

Revenu universel à 750 euros : farfelu

Revenu universel à 750 euros : farfelu

 

Un concept complètement farfelu qui consisterait à verser un revenu de 750 euros à tous les citoyens financé par la suppression de la protection sociale actuelle, plus une augmentation de la TVA ! Pas sûr que les couches défavorisées soient très gagnantes (par exemple pour financer les coûts de santé, le chômage ou la retraite) pas plus que l’économie (encore des impôts en plus avec la TVA) ou encore la société française qui aurait un urgent besoin de revaloriser la valeur travail au lieu d’installer de plus en plus de population dans l’assistanat. Un concept défendu par la Fondation socialiste Jean Jaurès qui propose donc  Le versement d’un revenu universel couvrant les besoins minimaux pour le logement, la santé ou la retraite, c’est possible si le  montant est « proche du seuil de pauvreté », indique dans une étude la Fondation Jean-Jaurès, proche du Parti socialiste.  La Fondation Jean-Jaurès a publié  une étude dans laquelle elle a chiffré l’impact de la mise en place d’un « revenu de base » en termes de redistribution et de rapport au travail. Une « telle réforme constituerait une révolution d’une ampleur similaire à celle de la création de la sécurité sociale en 1946″, écrit la Fondation, alors que le sujet est de plus en plus présent dans le débat public. Trois hypothèses ont été retenues par les auteurs du rapport: avec des montants d’allocation de 500, 750 et 1.000 euros par mois. Si chaque cas est finançable, « le niveau intermédiaire » de 750 euros, — avec un montant variable suivant l’âge –, apparaît selon le groupe de travail comme « l’utopie la plus réaliste ». Versée à tous les Français jusqu’à 65 ans, l’allocation serait fixée à 225 euros jusqu’à 15 ans, puis 375 euros jusqu’à 18 ans. Elle atteindrait 750 euros entre 18 et 65 ans pour atteindre 1.125 euros après 65 ans, suggère l’étude.  Une mesure dont le coût est évalué à 565 milliards d’euros, soit 26% du PIB, et qui « pourrait être financée en réorientant l’ensemble des dépenses actuelles de protection sociale (retraite, assurance-maladie, chômage, allocations familiales), à l’exception de celles consacrées à la prise en charge des affections de longue durée », écrit le groupe de réflexion. A cela s’ajouterait « une hausse de deux points de la TVA, dans une logique consistant à faire peser davantage la protection sociale sur la consommation plutôt que sur le travail », poursuivent les auteurs. Ce niveau d’allocation, « proche du seuil de pauvreté absolue », permettrait « de couvrir les besoins essentiels de chacun en termes de logement, de santé ou de retraite, en limitant les effets désincitatifs sur la recherche d’emploi », estiment-ils. Le versement de tout ou partie de la prestation pourrait être réalisé sous la forme de bons échangeables contre des prestations de services publics dans les secteurs des transports, du logement, de la santé ou encore de la culture, suggèrent-ils. En revanche, un « niveau de 1.000 euros impliquerait des effets désincitatifs puissants sur l’offre de travail et une hausse excessive des prélèvements obligatoires », justifie la Fondation. A l’inverse, le somme de 500 euros, « par-delà son caractère insuffisant pour couvrir les besoins essentiels, générerait des effets anti-redistributifs dégradant le niveau de vie des plus pauvres », estime-t-elle.

(Avec Challenges et AFP)

Agriculture Italie : des immigrés payés 3 euros de l’heure

Agriculture Italie : des immigrés payés 3 euros de l’heure

Selon une information du Figaro, entre 300.000 et 400.000 travailleurs agricoles, en grande majorité des immigrés africains au statut précaire, sont employés en Italie dans les campagnes pour la récolte de fruits et de légumes. (Un phénomène assez identique se passe en Espagne).  Recrutés par des intermédiaires illicites, ils sont payés trois euros de l’heure pour des journées de huit à dix heures. Desquels il faut soustraire, quand ils sont payés, trois à cinq à euros par jour pour leur transport aux champs et autant pour un «logement» de fortune, bien souvent de sordides taudis, sans cuisine ni sanitaire. Ces intermédiaires qui n’hésitent pas à recourir à la violence se font appeler des «caporaux». D’où le nom du système, «caporalato» qui s’est développé avec la crise. . Rome a décidé de mettre un terme à ce trafic particulièrement odieux. Une loi vient d’être adoptée par la Chambre des députés.

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