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Budget : un plan d’économies de 80 milliards d’euros

Budget : un plan d’économies de 80 milliards d’euros

Il n’y a pas de secret le gouvernement devra réaliser beaucoup plus d’économies que prévu : 80 milliards au lieu de 60 durant le quinquennat. En cause, l’objectif visant à réduire le déficit public pour le ramener à 3 % en 2017, 2,7 % en 2018 et 0,5% en 2022. À cette contrainte s’ajoute l’allègement de la fiscalité concernant en particulier l’ISF, la taxe d’habitation, le prélèvement forfaitaire unique sur le capital, la défiscalisation des heures supplémentaire). Les coups de rabot habituels  ne suffiront pas, il faudra sans doute remettre en cause certains champs d’intervention de l’État et certaines modalités d’exécution de missions d’intérêt général. Bref supprimer des services inutiles et en confier d’autres au privé. , l’exécutif entend modifier dès l’an prochain le périmètre de l’action publique. Dans le document dévoilé ce mercredi, il est mentionné des domaines déjà cités comme les transports ou le logement. Sur ce dernier point, il faut donc s’attendre à une réflexion sur les APL, qui coûtent 18 milliards par an. En outre, le texte mentionne pour la première fois les « minima sociaux » comme étant un « gisement d’efficience »…Le rapport d’orientation sur les finances publiques dévoilé ce mercredi par le gouvernement vient rappeler la prétention de ce dernier à faire figure de bon élève budgétaire. La trajectoire financière vise à ramener le déficit à 0,5 % du PIB en 2022 , sur un rythme annuel assez élevé. Une projection possible uniquement si des économies de l’ordre de 80 milliards d’euros sont réalisées, selon nos informations. Bien au-dessus donc des 60 milliards annoncés par Emmanuel Macron durant la campagne présidentielle.  L’année 2018 doit déjà donner un avant-goût de cet effort. Certes, il y aura quelques recettes fiscales supplémentaires qui permettront de faciliter l’objectif d’un déficit à 2,7 % du PIB. Ainsi, l’exécutif table sur une hausse de 2 milliards de la fiscalité énergie (avec notamment le rapprochement des taxations diesel et essence) et sur 500 millions générés par l’augmentation du prix du tabac. En déduisant ces 2,5 milliards de recettes supplémentaires des 14 milliards de baisses d’impôts annoncées, on obtient un allégement de la pression fiscale de 11 milliards. . Le Premier ministre s’est engagé à stabiliser la dépense en volume (hors inflation) l’an prochain, soit des économies qu’il a chiffrées lui-même à « 20 milliards ». Tout le monde sera mis à contribution, y compris la Sécurité sociale à hauteur de 8 milliards. Une nouvelle baisse des dotations aux collectivités locales n’est pas exclue.

 

 

Google : une amende record de 2,42 milliards d’euros

Google : une amende record de 2,42 milliards d’euros

 

Un amende record et ce n’est pas fini si l’on tient compte notamment que le moteur de recherche  impose pratiquement de cliquer sur des tas d’annonces parasites avant d’atteindre le site recherché. La commission européenne veuet donc pour commencer imposer une  amende record de 2,42 milliards d’euros pour abus de position dominante concernant son comparateur de prix. L’exécutif européen reproche à Google d’avoir profité de sa position dominante sur le marché des moteurs de recherche en conférant un avantage systématique à son comparateur baptisé Google Shopping. « Ce que Google a fait est illégal au regard des règles de concurrence de l’UE. Elle a empêché les autres sociétés de livrer concurrence sur la base de leurs mérites et d’innover. Et surtout, elle a empêché les consommateurs européens de bénéficier d’un réel choix de services et de tirer pleinement profit de l’innovation », a déclaré Margrethe Vestager, la commissaire européenne à la Concurrence, citée dans un communiqué de l’exécutif européen. L’exécutif européen demande à présent à Google de mettre fin à ses pratiques sous 90 jours sous peine d’astreinte représentant jusqu’à 5% du chiffre d’affaires quotidien moyen d’Alphabet. L’amende reçue par Google est la plus importante jamais infligée par l’Union européenne à un groupe américain. En 2009, le géant américain des semi-conducteurs Intel avait été sanctionné à hauteur de 1,06 milliard d’euros, ce qui constituait le record jusqu’à présent. En 2016, le chiffre d’affaires quotidien moyen d’Alphabet était de 246,6 millions de dollars. L’amende infligée mardi représente 13,9% du bénéfice net hors exceptionnels du groupe en 2016 (19,478 milliards de dollars) et équivaut à 0,4% seulement de sa capitalisation boursière (665,57 milliards de dollars). Google Shopping permet aux internautes de comparer des produits et des prix en ligne et de trouver des offres de distributeurs et d’autres revendeurs. La Commission européenne a ouvert une enquête sur ce dossier il y a sept ans après des plaintes notamment du site américain de recommandation Yelp, du voyagiste TripAdvisor, du site britannique de comparaison de prix Foundem, du groupe de médias News Corp et du cabinet FairSearch. Les pénalités en cas de non respect des exigences de la Commission, qui n’ont pas été précisées, seraient d’environ 12 millions de dollars par jour sur la base d’un chiffre d’affaires 2016 d’Alphabet de 90,3 milliards de dollars. « Cette décision change la donne. La Commission a confirmé que les consommateurs n’ont pas accès à ce qui est le plus pertinent pour eux sur le moteur de recherche le plus utilisé dans le monde mais plutôt à ce qui est le mieux pour Google », a déclaré pour sa part Monique Goyens, directrice générale du Bureau européen des unions de consommateurs, le BEUC. Aux Etats-Unis, où une enquête avait également été ouverte, Google a conclu un accord avec les autorités en 2013 en promettant d’arrêter de « supprimer » les commentaires et autres données provenant des sites web concurrents pour ses propres produits. La Commission européenne mène deux autres enquêtes au sujet de Google. Elle lui reproche d’utiliser Android pour évincer la concurrence, un dossier encore plus important car son système d’exploitation mobile est utilisé dans la plupart des smartphones. Google est également sous le coup d’une enquête concernant sa plate-forme publicitaire Adsense, accusée de faire barrage aux concurrents dans la recherche sponsorisée. Si le groupe américain était reconnu coupable sur ces deux dossiers, la Commission a prévenu qu’elle risquait de lui imposer de lourdes amendes.

Prix du tabac : le paquet à 10 euros

Prix du tabac : le paquet à 10 euros

 

Agnès Buzyn la ministre des Solidarités et de la Santé pour  le paquet de cigarette à 10 euros.  Le paquet à 10 euros, en apparence une  bonne mesure de régulation pour lutter contre les dégâts du tabac  mais en apparence seulement car avec l’augmentation des prix progresse en même temps le commerce illicite qui représenterait autour de 25% de la consommation. Emmanuel Macron s’était prononcé pendant la campagne électorale. «La hausse du prix du paquet est une façon de faire baisser le nombre de fumeurs. J’entends l’inquiétude des Français sur leur pouvoir d’achat, mais il s’agit d’un impératif de santé publique. Le tabagisme est une vraie maladie», ajoutait la ministre, sans toutefois préciser le prix envisagé pour cette nouvelle augmentation. 44,92 milliards de cigarettes ont été livrées aux buralistes français l’an dernier. Soit une baisse de 1,2 % par rapport à 2015, selon les chiffres du distributeur Logista, révélés par l’AFP lundi. En valeur, le recul des ventes de cigarettes est de 1,1 %, à 15,17 milliards d’euros. «L’arrivée des paquets neutres sur le marché français dès l’automne, le mois sans tabac en novembre et l’essor de la cigarette électronique ont eu un effet sur ces ventes en 2016», estime Bertrand Dautzenberg, pneumologue à la Pitié-Salpêtrière (Paris) et président de l’Office français de prévention du tabagisme (OFT).  Pour les professionnels du secteur, ce recul des ventes ne traduit pas forcément une baisse de la consommation. Et de mettre en cause le marché parallèle (achats à l’étranger ou cigarettes de contrebande). «Nous avons vraiment le sentiment qu’il s’agit d’un transfert de consommation qui se fait au profit des réseaux officieux, car des études montrent que la consommation de tabac ne baisse pas tant que ça en France», juge, pour sa part, le président de la Confédération des buralistes, Pascal Montredon. Selon une étude de KPMG publiée en juin 2016, il s’établissait à 27,1% de la consommation en France, en 2015. Cette année, la baisse des ventes pourrait être plus forte, avec la hausse du prix des cigarettes et du tabac à rouler fin janvier, de l’ordre de 30 à 40 centimes pour les premières et de 1,40 à 1,60 euro pour le second. En 2015, les ventes de cigarettes avaient augmenté de 1 % en volume, une première depuis 2009. En 2013 et 2014, elles avaient reculé après une hausse des prix. Mis la baise des ventes ne signifie pas baisse des consommations. En cause notamment la contrebande et la contrefaçon ; un paquet de cigarettes  fabriqué en Chine coûte 20 centimes et est revendue 3 euros en France. Ce commerce illicite, rappelle Klaus Berg, est le fait du « crime organisé » car il est très lucratif. Selon Philip Morris, un paquet fabriqué en Chine pour 20 centimes d’euros est revendu illégalement en France pour 3 euros.  Le tabac provoque chaque année en France 73.000 décès.  Le recul des ventes ne refléterait pas nécessairement une baisse de la consommation, mais plutôt une hausse du commerce illicite. Les Français, en général, y sont favorables la hausse des prix  à 54%, selon Le Carnet de santé des Français Odoxa pour Le Figaro, France Inter et MNH publié en mars 2016. Parmi les sondés, les fumeurs sont toutefois bien plus réticents: 87% d’entre eux y sont opposés.

 

Tabac: le paquet à 10 euros….. et la contrebande

Tabac: le  paquet à 10 euros….. et la contrebande

 

 

 

Le paquet à 10 euros, en apparence uen bonne mesure de régulation pour lutter contre les dégats du tabac  mais en apparence seulement car avec l’augmentation des prix progresse en même temps le commerce illicite qui représenterait autour de 25% de la consommation.   44,92 milliards de cigarettes ont été livrées aux buralistes français l’an dernier. Soit une baisse de 1,2 % par rapport à 2015, selon les chiffres du distributeur Logista, révélés par l’AFP lundi. En valeur, le recul des ventes de cigarettes est de 1,1 %, à 15,17 milliards d’euros. «L’arrivée des paquets neutres sur le marché français dès l’automne, le mois sans tabac en novembre et l’essor de la cigarette électronique ont eu un effet sur ces ventes en 2016», estime Bertrand Dautzenberg, pneumologue à la Pitié-Salpêtrière (Paris) et président de l’Office français de prévention du tabagisme (OFT).  Pour les professionnels du secteur, ce recul des ventes ne traduit pas forcément une baisse de la consommation. Et de mettre en cause le marché parallèle (achats à l’étranger ou cigarettes de contrebande). «Nous avons vraiment le sentiment qu’il s’agit d’un transfert de consommation qui se fait au profit des réseaux officieux, car des études montrent que la consommation de tabac ne baisse pas tant que ça en France», juge, pour sa part, le président de la Confédération des buralistes, Pascal Montredon. Selon une étude de KPMG publiée en juin 2016, il s’établissait à 27,1% de la consommation en France, en 2015. Cette année, la baisse des ventes pourrait être plus forte, avec la hausse du prix des cigarettes et du tabac à rouler fin janvier, de l’ordre de 30 à 40 centimes pour les premières et de 1,40 à 1,60 euro pour le second. En 2015, les ventes de cigarettes avaient augmenté de 1 % en volume, une première depuis 2009. En 2013 et 2014, elles avaient reculé après une hausse des prix. Mis la baise des ventes ne signifie pas baisse des consommations. En cause notamment la contrebande et la contrefaçon ; un paquet de cigarettes  fabriqué en Chine coûte 20 centimes et est revendue 3 euros en France. Ce commerce illicite, rappelle Klaus Berg, est le fait du « crime organisé » car il est très lucratif. Selon Philip Morris, un paquet fabriqué en Chine pour 20 centimes d’euros est revendu illégalement en France pour 3 euros.  Le tabac provoque chaque année en France 73.000 décès.  Le recul des ventes ne refléterait pas nécessairement une baisse de la consommation, mais plutôt une hausse du commerce illicite. Les Français, en général, y sont favorables la hausse des prix  à 54%, selon Le Carnet de santé des Français Odoxa pour Le Figaro, France Inter et MNH publié en mars 2016. Parmi les sondés, les fumeurs sont toutefois bien plus réticents: 87% d’entre eux y sont opposés.

 

Macron : un costume à 450 euros

Macron : un costume à  450   euros

Finis le costume à 7500 euros, retour au réalisme et à la modestie vestimentaire mais  l’habit fait rarement le moine !  Le costume bleu nuit porté par le nouveau président pour intronisation était  un modèle de chez Jonas&Cie, un magasin situé dans le Sentier, quartier traditionnel de confection textile à Paris. Prix annoncé : 450 euros. Très loin des costumes sur mesure à plusieurs milliers d’euros de François Fillon, qui ont valu à l’ancien Premier ministre devenu candidat de la droite à l’élection présidentielle moult critiques pendant la campagne électorale. Pour ce qui est de Brigitte Macron, l’entourage du nouveau président a précisé que son ensemble couleur lavande – jupe courte et veste à double boutonnage – avait été « dessiné spécialement pour l’occasion par le créateur français Nicolas Ghesquière de la maison Louis Vuitton ».   »Cette tenue, ainsi que le sac Vuitton qui l’accompagne lui a été prêtée », a-t-on aussi fait savoir. Louis Vuitton, maison française de luxe, prête des vêtements à Brigitte Macron depuis plusieurs mois et était déjà à l’origine de l’ensemble porté par la nouvelle Première dame de France dimanche dernier au Louvre, où Emmanuel Macron a célébré sa première soirée de président élu.

Pensions moyennes retraités touchent en moyenne 1376 euros mais en brut pas en net

Pensions moyennes  retraités touchent en moyenne 1376 euros mais en brut pas en net

 

L’administration (Drees, le service statistique du ministère de la Santé) affiche un montant moyen des pensions de 1376 € mais en brut pas net. En net, cela représente autour de 1200 €. Il s’agit bien sûr d’une moyenne et environ un demi-million de retraités ne touche que la minimum vieillesse à 800 €. Avec une pension moyenne de 1376 euros bruts mensuels en 2015, les retraités ne roulent pas sur l’or. Parmi eux, un demi-million a perçu le minimum vieillesse (Aspa), soit 800 euros mensuels pour une personne seule et 1 242 euros mensuels pour un couple. En dépit de son faible montant, la pension moyenne a cependant augmenté en 2015 de 0,5 % pour les hommes et de 1,1 % pour les femmes. Pour une raison mécanique que les experts qualifient «d’effet noria»: les nouveaux retraités, disposant de carrières plus favorables (et plus complètes pour les femmes), perçoivent souvent des pensions plus élevées que leurs aînés. Les femmes en revanche restent loin derrière les hommes, même si l’écart diminue au fil du temps. La pension de droit direct des femmes reste inférieure de 39,2 % à celle des hommes en 2015 (contre 45,8 % en 2004). C’est un peu mieux si l’on y ajoute les pensions de réversion - versées aux veufs et plus souvent aux veuves -, l’écart se réduisant alors à 25,1 %. Un sujet sensible sur lequel le nouveau président ne s’est pas encore exprimé.

Une voiture neuve coûte en moyenne 25.828 euros

 

Une voiture neuve coûte en moyenne  25.828 euros

 

 

Dun certain point de vue, le prix moyen dune automobile constitue une  folie économique mais aussi environnementale. En cause,  voiture plus grande, plus puissante mais plus chère. La preuve sans doute que la voiture est encore largement un mode d’identification et de représentation sociale bien au-delà du besoin de déplacement. Le prix moyen d’une voiture neuve est désormais de 25.828 euros. C’est, selon l’enquête annuelle de l’Argus, 720 euros de plus qu’en 2015. Cette augmentation de 2,9% du prix est bien supérieure à l’inflation que les experts estiment aux alentours de 1,2%. En 2015 déjà les prix avaient augmenté. Ils avaient flambé même puisque la hausse par rapport à 2014 s’évaluait à plus de 1000 euros, soit 4,6% d’augmentation en un an. Il faut toutefois relativiser ce constat. S’il faut aujourd’hui l’équivalent de 17mois de smic pour acheter une voiture à 25.000 euros, en 1953 l’acquisition d’une 4CV, qui valait l’équivalent de 8300 euros, nécessitait 44 mois de Smic de l’époque. Mais les augmentations successives ces dernières années font craindre un retour à des prix prohibitifs. D’ailleurs l’âge moyen de l’acheteur d’un véhicule neuf recule pour atteindre 56 ans.  Le prix moyen des voitures neuves doit en grande partie sa hausse aux SUV, qui ont vu leurs tarifs augmenter de 12% en un an. Ces modèles, très à la mode, sont bien plus chers que les berlines classiques (4700 euros d’écart en moyenne et 9000 euros quand il s’agit d’un SUV «de luxe») et leurs ventes ont grimpé de 498.338 unités à 559.082 en un an. Autres explications: l’évolution technologique des voitures. Jamais elles n’ont été aussi puissantes (116 chevaux en moyenne, trois fois plus qu’il y a un siècle) et jamais elles n’ont si peu consommé (4,5 litres en moyenne, un litre de moins qu’il y a dix ans). «Dans l’histoire, ce sont les constructeurs qui se frottent les mains. Le marché a progressé de 5% en 2016. Leur chiffre d’affaires à la vente bien d’avantage: 48 milliards d’euros en 2015, 52 milliards d’euros en 2016 (+8%)», dévoile l’enquête.

Changer ses euros contre des francs suisses ?

Changer ses euros contre des francs suisses ?

C’est une perspective que pourrait envisager certains notamment si Le Pen et Mélenchon devaient être qualifiés pour le second tour des présidentielles. Compte tenu des programmes respectifs des deux intéressés,  les marchés financiers pourraient faire payer très cher à la France les emprunts  contractés  auprès des les investisseurs étrangers et dont le pays ne peut se passer. En clair, il y aurait envolé des taux, aussi une accélération considérable de l’inflation est sans doute une forte dévaluation monétaire. En clair,  le pouvoir d’achat des salariés, des retraités et des épargnants seraient fortement affectés. D’où cet hypothèse évoquée dans l’hebdomadaire Bilan par  le chef économiste de Swissquote, spécialisé dans le trading de devises qui  estime qu’échanger temporairement ces euros, contre des francs « fait sens », même s’il juge aussi qu’une victoire de Marine Le Pen reste fort peu probable. L’euro perd en ce moment du terrain Face au dollar, mais aussi  au franc suisse. De 1,078 franc pour un euro en septembre, la parité est désormais tombée à 1,067.  L’incertitude est telle que le magazine suisse Bilan va jusqu’à considérer que les épargnants français, surtout les frontaliers, auraient intérêt à échanger leurs euros contre des francs suisses pour se prémunir de tout risque avant l’échéance politique. « Cela fait sens d’échanger ses euros contre des francs maintenant, de manière préventive. Nous nous attendons à court terme à une appréciation du franc contre la monnaie unique, due à l’incertitude qui plane sur les marchés », abonde Peter Rosenstreich, le chef économiste de Swissquote, une banque suisse spécialisée dans le trading online, cité par le magazine helvétique. La qualification de Marine Le Pen au second tour, ferait chuter la monnaie unique. « Dans un tel scénario, l’euro pourrait tomber à 1,05-1,04 au premier tour, voire à la parité si la surprise est forte. Mais ce mouvement ne sera pas durable si elle ne remporte pas l’élection », déclare Peter Rosenstreich.

Casino et Intermarché : 2 millions d’euros d’amende contre Casino et Intermarché(DGCCRF)

Casino et Intermarché : 2 millions d’euros d’amende contre Casino et Intermarché(DGCCRF)

Les pratiques commerciales abusives de la grande distribution sont bien connues. Ces tractations portent sur les prix, sur la disposition des produits en rayon et les ristournes occultes. Elles viennent de donner lieu à une demande d’amende de 2 millions visant Casino et Intermarché. L’objectif est bien évidemment d’écraser les prix d’achat au fournisseur. En cas de refus nombre de distributeurs agitent  la menace du déréférencement autrement dit de retirer des rayons la marchandise. Certains grands producteurs ont les moyens de ce décembre mais les petits et moyens doivent ce soumettre aux exigences de la grande distribution y compris en payant  pour être présents dans les rayons. Selon les fournisseurs, les distributeurs n’entendent pas signer ces accords sans obtenir une baisse de tarif. Une baisse pas toujours en lien avec le cours, très volatil, des matières premières alimentaires. Pour peser encore davantage dans le rapport de force face à leurs fournisseurs, certains distributeurs ont associé leurs centrales d’achat. Au dernier trimestre 2014, trois alliances se sont formées : ITM-Casino, Carrefour-Delhaize, Auchan-Système U. La concentration des centrales d’achat depuis fin 2014 serait susceptible d’augmenter la pression sur les fournisseurs, selon l’Autorité de la concurrence.  Pour répondre à la concentration des centrales d’achat des distributeurs, certains fournisseurs s’organisent. En octobre 2015, l’ANIA, qui représente plus de 16 000 entreprises, dont une majorité de PME et de TPE mais aussi des multinationales comme Coca-Cola, Nestlé ou Mars, a créé un observatoire des négociations commerciales. Il vise à rassembler les signalements de ses membres et adresser un courrier collectif aux centrales d’achat dont les pratiques abusives sont avérées et nombreuses, afin de leur « donner l’opportunité d’y remédier en interne ». « Ces actions permettent aux fournisseurs de ne plus être isolés face à des pratiques difficilement dénonciables en cours de négociation. » Début février 2017, 181 signalements ont déjà été effectués et trois courriers, envoyés. « On note une diminution [des mauvais comportements] en 2017 (à date et en tendance) mais [leur niveau est] encore très élevé. » Les initiatives des fournisseurs contre les pratiques abusives ne sont cependant pas contraignantes sur un plan légal. Bercy assigne d’ailleurs régulièrement en justice les distributeurs dont les pratiques sont jugées abusives. Malgré les nombreuses assignations, l’efficacité des procédures lancées par le ministère de l’économie reste difficilement mesurable aujourd’hui, du fait de la longueur des procédures et des nombreux recours. Le 25 janvier 2017, au terme de six années de procédure, la Cour de cassation a condamné le Groupement d’achats des centres E. Leclerc (Galec) à restituer à ses quarante-six fournisseurs 61,3 millions d’euros, ainsi qu’à payer une amende de 2 millions d’euros ; récemment  Le ministère de l’Economie et des Finances demande une amende de deux millions d’euros à l’encontre de chacune des enseignes solidairement avec la centrale d’achats INCA-A, précise la DGCCRF dans un communiqué. Selon la Répression des fraudes, une enquête a montré l’existence de demandes financières non justifiées formulées auprès des fournisseurs par la centrale d’achats. « Les fournisseurs n’ayant pas fait droit à ces demandes financières ont subi des mesures de rétorsion », ajoute la DGCCRF. INCA-A a fait savoir de son côté qu’elle entendait contester les motifs invoqués et assuré que ses pratiques commerciales étaient conformes à la loi.

Travail coût horaire de 35,60 euros, la France en cinquième position.

travail coût horaire de 35,60 euros, la France en cinquième position.

 

 

Le coût horaire de la main-d’œuvre global, salaires et charges a atteint 29,8 euros dans la zone euro et 25,4 euros dans l’ensemble de l’Union européenne, selon des estimations pour l’année 2016 publiées jeudi par l’office européen des statistiques Eurostat. Mais ce n’est qu’une moyenne. Et le coût du travail illustre bien le besoin d’une harmonisation réclamée par de nombreux pays. Car, en réalité, ce coût varie de 1 à 10 dans l’Union européenne! Il y a les États où la main-d’œuvre est extrêmement chère : en Belgique, il en coûtera à un employeur 39,20 euros de l’heure, en Suède 38 euros. Mais la palme revient au Danemark où, avec 42 euros par heure, le travail est le plus cher. Il est près de dix fois moindre en Bulgarie, à 4,40 euros de l’heure. La Roumanie (5,50 euros) et la Lituanie (7,30 euros) possèdent également des coûts de main-d’œuvre très faibles. Avec un coût horaire de 35,60 euros, la France est en cinquième position, tandis que l’Allemagne est huitième, avec 33 euros. Ces dernières années, la France a réussi à réduire l’écart avec son voisin allemand. Entre 2012 et 2016, le coût horaire a progressé de 2,50 euros outre-Rhin, alors que la hausse a été contenue à 1,30 euro dans l’Hexagone. La mise en place du crédit d’impôt compétitivité et emploi (CICE) puis du pacte de responsabilité ont permis de baisser les charges des entreprises françaises, donc le coût du travail. Selon Eurostat, la France demeure le pays où la part des coûts non salariaux – essentiellement constitués de cotisations sociales – est la plus importante, à 33,2 %, suivie par la Suède (32,5 %). La proportion atteint 22,4 % en Allemagne, un chiffre inférieur à la moyenne de l’Union européenne (23,9 %). Au vu de ces données, on comprend les tensions autour du coût du travail et des modèles sociaux en Europe…

Avec la Sortie de l’euro du FN : une baisse de pouvoir d’achat de 2 à 4000 euros pas an et par foyer

 

 

L’observatoire BFM Business a mesuré l’impact des programmes des candidats à l’élection présidentielle sur la trajectoire de l’économie française. Le tout à l’aide d’un modèle économétrique élaboré par des universitaires français, MacSim 2 (éditions De Boeck). Une véritable « maquette » qui reproduit le fonctionnement de l’économie française à l’aide de 1.500 équations. Résultat la dévaluation du franc pourrait atteindre 20% voire 40%, la perte de pouvoir d’achat de 2000 à 4000 euros par foyer, l’inflation en hausse 5 à 10%, Sans parler de l’envolée de la dette et des taux d’intérêts.  Le Front National explique sans rire que le retour à une monnaie nationale n’aurait aucune conséquence sur l’immense dette française. Une dette qui représente environ 2200 milliards soit 33 000 € par habitant. Dans le même temps, le front national admet que la valeur de cette monnaie nationale serait dévaluée d’environ 20 % par rapport à l’euro. Pourtant le Front National explique que la conversion de la dette française  en monnaie nationale ne poserait aucun problème. Sauf que les prêteurs seraient spoliés de 20 % ! Et qu’un État ne peut décider de manière unilatérale de léser  les prêteurs. Ce serait par ailleurs une sorte de défaut partiel qui entraînerait notamment une envolée des taux d’intérêt et donc se reporterait sur le coup des emprunts de la France qui ne peut vivre sans emprunter du fait de ses déficits actuels et surtout futurs avec le programme de Marine le Pen. Pour résumer, la sortie de l’euro entraînerait la ruine de la France : la ruine des salariés avec immédiatement une perte de pouvoir d’achat d’au moins 20 %, pour les pouvoirs d’achat des salariés et des épargnants enfin une ruine de l’État. » Avec un effet immédiat de l’ordre de 500 milliards pour la France. Il faut en effet prendre en compte les effets systémiques liés notamment à la conversion de la dette française d’euro en francs. C’est-à-dire une spoliation immédiate de 20 % des prêteurs. La réaction des marchés financiers serait immédiate : avec comme conséquence immédiate notamment l’écroulement de la monnaie, du  pouvoir d’achat  et de la croissance. Bref une situation proche de la Grèce car la France serait sans doute alors  menacée de faire défaut.

Renault : la Kwid à 6 000 euros

Renault : la Kwid à 6 000 euros

 

 

 

Un plus grand succès encore  que la Logan, la Kwid, initialement destinée aux pays en développement la voiture ultra Low cost de Renault sera aussi distribuée en Europe pour un prix autour de 6000 €. Une voiture complètement débarrassée de ses accessoires inutiles dans la plupart n’existent  d’ailleurs que pour justifier le prix. Un prix tout à fait excessif puisqu’en moyenne le coût d’achat d’une voiture est autour de 20 000 €. Un investissement d’autant plus inutile pour la plupart des acquéreurs que se profile la venue de la voiture électrique dans les 5 à 10 ans à venir. Avec la Kwid et surtout le véhicule électrique, la voiture va peut-être redevenir un simple objet de mobilité débarrassée de fantasmes de représentation sociale et d’équipements inutiles. Objectif   de Renault avec la Kwid : vendre autant de voitures ultra low-cost que de modèles Entry. « Renault produit 1,2 à 1,3 million de modèles Entry par an, l’objectif est identique avec CMF-A », résume Gérard Détourbet. Au bas mot: Renault compte commercialiser 2 millions et demi de voitures à bas coûts dans le monde, sous son nom ou sous celui de Dacia (essentiellement en Europe). La Kwid semble bien partie pour remplir ses objectifs. L’année dernière, première année pleine de commercialisation en Inde (seul marché où elle est pour le moment vendue), la petite voiture de 3,70 mètres de long s’est écoulée à 105.745 exemplaires sur 132.000 voitures vendues par Renault en Inde l’an dernier. Après l’Inde, la Kwid doit être lancée au Brésil. Un lancement en Chine, en Russie ou en Iran est encore à l’étude.  Quid d’un lancement en Europe et en France? En mai 2016, un exemplaire de la Kwid était aperçu dans les rues de Paris. « L’Europe n’est pas une priorité. Nous avons plus à gagner en entrant dans de nouveaux pays, poursuit estime Renault qui avait pourtant complètement sous-estimé le succès possible de la Logan ; en Europe, la Kwid serait vendue 6000 euros.

 

24 000 euros par mois et pas moyen d’économiser (Fillon)

24 000 euros par mois et pas moyen d’économiser  (Fillon)

 

 

 

La situation est évidemment dramatique, vite un Fillonthon car le candidat des Républicains en dépit de revenus très confortables ne parvient pas à économiser. Interrogé par Jean-Jacques Bourdin qui  lui demandait s’il « arrivait à mettre de l’argent de côté », François Fillon a répondu que « personnellement, non ». « 35% des Français y parviennent, je ne sais pas si vous avez vu ce chiffre », a alors souligné le journaliste de BFMTV. Il faut convenir que François Fillon dispose pourtant de revenus substantiels, note Le Lab d’Europe 1. Selon sa déclaration de patrimoine, rendue publique dans le cadre de la campagne présidentielle, le député de Paris a perçu 130 000 euros en 2012, 465 000 euros en 2013, 247 000 euros en 2014, 344 000 euros en 2015, 275 000 en 2016. « Soit un revenu mensuel moyen 24 350 euros sur ces cinq dernières années », détaille Le Lab. Le pathétique de Fillon l’emporte sur le tragi-comique. Évidemment ce candidat (il est vrai comme d’autres) et complètement hors sol. Certes on ne peut reprocher à un individu l’importance de ses revenus mais il faut choisir soit le business, soit la politique. Fillon a voulu concilié les deux en se rendant coupable de détournement de fonds publics et d’abus de biens sociaux sans parler des conflits d’intérêts. Au-delà des faits évidemment très répréhensibles le pire c’est sans doute cette incapacité de Fillon à comprendre la stupeur et la colère de nombre de Français dont il faut rappeler que le salaire moyen ne dépasse pas en moyenne 1800 € par mois. Avec Fillon on quitte la problématique de la morale politique pour se situer tout simplement dans le champ de la malhonnêteté. On objectera à juste titre qu’il est  d’être le seul dans cette situation, que cela vaut aussi pour d’autres responsables nationaux et même locaux. Parmi les facteurs explicatifs le fait que la politique en France se soit transformée en véritable métier au lieu de se limiter à un mandat temporaire au service de l’intérêt général. Il n’y a sans doute qu’en France que nombre de politiques exercent  aussi longtemps des mandats. La presse étrangère et d’ailleurs très critique vis-à-vis de la bienveillance des Français vis-à-vis du mode de reproduction des élites politiques et de leurs dérives.

 

Fin de l’euro du FN : une baisse de pouvoir d’achat de 2 à 4000 euros pas an et par foyer

 

 

L’observatoire BFM Business a mesuré l’impact des programmes des candidats à l’élection présidentielle sur la trajectoire de l’économie française. Le tout à l’aide d’un modèle économétrique élaboré par des universitaires français, MacSim 2 (éditions De Boeck). Une véritable « maquette » qui reproduit le fonctionnement de l’économie française à l’aide de 1.500 équations. Résultat la dévaluation du franc pourrait atteindre 20% voire 40%, la perte de pouvoir d’achat de 2000 à 4000 euros par foyer, l’inflation en hausse 5 à 10%, Sans parler de l’envolée de la dette et des taux d’intérêts.  Le Front National explique sans rire que le retour à une monnaie nationale n’aurait aucune conséquence sur l’immense dette française. Une dette qui représente environ 2200 milliards soit 33 000 € par habitant. Dans le même temps, le front national admet que la valeur de cette monnaie nationale serait dévaluée d’environ 20 % par rapport à l’euro. Pourtant le Front National explique que la conversion de la dette française  en monnaie nationale ne poserait aucun problème. Sauf que les prêteurs seraient spoliés de 20 % ! Et qu’un État ne peut décider de manière unilatérale de léser  les prêteurs. Ce serait par ailleurs une sorte de défaut partiel qui entraînerait notamment une envolée des taux d’intérêt et donc se reporterait sur le coup des emprunts de la France qui ne peut vivre sans emprunter du fait de ses déficits actuels et surtout futurs avec le programme de Marine le Pen. Pour résumer, la sortie de l’euro entraînerait la ruine de la France : la ruine des salariés avec immédiatement une perte de pouvoir d’achat d’au moins 20 %, pour les pouvoirs d’achat des salariés et des épargnants enfin une ruine de l’État. » Avec un effet immédiat de l’ordre de 500 milliards pour la France. Il faut en effet prendre en compte les effets systémiques liés notamment à la conversion de la dette française d’euro en francs. C’est-à-dire une spoliation immédiate de 20 % des prêteurs. La réaction des marchés financiers serait immédiate : avec comme conséquence immédiate notamment l’écroulement de la monnaie, du  pouvoir d’achat  et de la croissance. Bref une situation proche de la Grèce car la France serait sans doute alors  menacée de faire défaut.

 

Fillon : l’embrouille des 30.000 euros de « prêts familiaux »

Fillon : l’embrouille des 30.000 euros de « prêts familiaux »

 

 

François Fillon ne cesse d’accuser la justice, les médias et le gouvernement de fomenter un complot pour salir son image concernant notamment l’origine de ses revenus et sa situation financière. Malheureusement force est de constater que François Fillon plombe lui-même sa propre image par exemple en indiquant notamment un prêt qui aurait été consenti par sa fille et dont l’objet était de payer son arriéré d’impôts ;  un prêt douteux qui s’ajoute à l’autre prêts de 50 000 € consentis par son ami millionnaire sans intérêt et sans délai de remboursement (en fait vraisemblablement initialement un don). François Fillon ne cesse de s’enfoncer lui-même avec ses déclarations contradictoires et ses mensonges. L’accumulation de ces contradictions devrait rapidement se traduire dans les intentions de vote et il est probable que Fillon sera prochainement plus proche de 15% que de 20 %. Bref une véritable descente aux enfers pour celui qui voulait incarner la rigueur. François Fillon a donc  apporté, dans une déclaration publiée mercredi, des précisions à l’estimation de son patrimoine par rapport à une précédente version remontant au mois de décembre, notamment concernant des « prêts familiaux » de 30.000 euros. Cette somme apparaît dans une déclaration, datée du 16 mars, qu’il devait transmettre au Conseil constitutionnel pour concourir à la présidentielle mais pas dans un document dévoilé par son équipe de campagne en février, au moment des premières révélations sur les rémunérations perçues par sa famille. A propos de ces « prêts familiaux », François Fillon précise dans sa déclaration qu’ils remontent aux 8 et 9 septembre 2016 et qu’ils doivent être remboursés en plusieurs fois avant le 31 décembre 2017. Cette somme a été prêtée par sa fille et avait pour objet de « payer le solde des impôts », dit-on dans l’entourage du candidat, interrogé par Reuters. Dans le formulaire envoyé au Conseil apparaît également un prêt de 50.000 euros, qui semble correspondre à celui consenti par son ami Marc Ladreit de Lacharrière, dont l’existence a été révélée au cours de l’enquête judiciaire ouverte fin janvier. Les magistrats soupçonnent François Fillon de ne pas l’avoir déclaré, comme il aurait dû le faire, à la Haute autorité de la vie publique (HATVP). Autre différence entre les déclarations de décembre et de mars : la valeur estimée de sa société de conseil passe de 11.518 euros à 97.888 euros. L’ex-Premier ministre n’a en revanche pas révisé l’estimation de ses biens immobiliers, en particulier sa vaste propriété située dans la Sarthe, dont la valeur s’élèverait à 750.000 euros.

Le Roux (PS), ministre de l’intérieur : 50 000 euros pour ses filles, lycéennes !

Le Roux (PS), ministre de l’intérieur : 50 000euros pour  ses filles, lycéennes !

 

Encore un responsable politique pris la main dans le pot de confiture ; en plus, l’ancien président du groupe PS actuellement ministre de l’intérieur !  Le ministre français de l’Intérieur,  Bruno Le Roux, a employé ses deux filles en tant que collaboratrices parlementaires alors que ces dernières étaient lycéennes et étudiantes, rapporte lundi l’émission « Quotidien ». La défense de l’intéressé est pathétique puisqu’il relativise ses emplois fictifs en indiquant   « Bien entendu, j’ai mes filles qui ont travaillé avec moi sur des étés, notamment, ou des périodes de vacances scolaires, mais jamais en permanence », a dit l’ancien chef de file des députés socialistes au micro de l’émission diffusée sur la chaîne TMC. Et de s’enfoncer encore davantage quand il précise « Moi je me souviens avoir pris aussi des gens qui m’étaient recommandés sur l’été et donc je crois que c’est quelque chose qui se fait assez régulièrement, d’essayer de faire découvrir les choses, d’essayer de faire découvrir un travail », a-t-il ajouté lors d’un déplacement dans le Gard, le 10 mars dernier. Selon « Quotidien », les filles de Bruno Le Roux, âgées aujourd’hui de 23 et 20 ans, ont tout au long de leur cursus au lycée et pendant leurs études supérieures, bénéficié de CDD à l’Assemblée nationale comme collaboratrices parlementaires auprès de leur père, alors député PS de Seine-Saint-Denis. Elles auraient cumulé chacune 14 et 10 Contrats à durée déterminée (CDD), effectués pendant les vacances scolaires, entre 2009 et 2016, précise l’émission présentée par Yann Barthès. Cette révélation survient à l’heure où plusieurs candidats à l’élection présidentielle d’avril-mai sont visés par des soupçons d’emplois fictifs. Selon les informations de « Quotidien », le montant cumulé des contrats des deux filles atteindrait 55.000  euros.

Costumes à 50 000 euros : «des boutons de guêtre » (Fillon)

Costumes à 50 000 euros : «des boutons de guêtre » (Fillon)

 

Fillon opte une  nouvelle fois pour le mépris vis-à-vis de la justice et de ses concurrents. François Fillon, visé désormais par un réquisitoire supplétif du parquet national financier pour « trafic d’influence », a fustigé jeudi soir à Caen (Calvados) ceux qui fouillent « dans les poubelles » et l’attaquent « sur des boutons de guêtre ». Une allusion à la nouvelle polémique visant l’ancien Premier ministre, qui s’est fait offrir des vêtements depuis 2012 pour près de 48.500 euros. Visiblement l’ancien Premier ministre a une idée très approximative des boutons de guêtre ! « Ma bataille est celle des idées. Elle l’a toujours été. Je n’ai jamais hurlé avec les meutes. Je n’ai jamais fouillé dans les poubelles de mes adversaires politiques », a-t-il lancé lors d’une réunion publique devant plusieurs milliers de personnes. « Je me bats face à face, droit dans les yeux, programme contre programme. (…) Je n’ai pas besoin d’attaquer mes adversaires sur des boutons de guêtre, il me suffit de regarder leurs programmes », a-t-il poursuivi. Et de poursuivre avec le même mépris à propos des manuelles Macron : « La gauche hollandaise relookée. Le radeau de sauvetage des naufragés du quinquennat », a ironisé François Fillon. « Derrière le spot publicitaire œcuménique se posent de vraies questions au sujet du gouvernement de la France », a estimé le député de Paris. « Si M. Macron succède à M. Hollande qui ne fait plus qu’inaugurer les chrysanthèmes et remettre des médailles depuis six mois, nous nous retrouverons comme au temps où René Coty succédait à Vincent Auriol : avec un président sans majorité, qui aura peut-être un gouvernement socialiste en hiver, puis un autre vaguement centriste au printemps », a-t-il dit. « Et ainsi de suite jusqu’à la paralysie générale… ». Le combattant balafré comme il s’est  qualifié lui-même ne fait pas dans la dentelle. Il est vrai qu’avec 18 % des intentions de vote ses chances de se qualifier pour le second tour des présidentielles paraissent particulièrement minces. Dans l’hypothèse d’une non-qualification, Fillon ne pourra plus compter sur l’immunité présidentielle et devra rendre des comptes à la justice y compris sur ses boutons de guêtre sans doute aussi offerts par un généreux milliardaire, des boutons de quand même à 50 000 €.

35500 euros pour les costumes de Fillon payés par un ami !

35500 euros pour les costumes de Fillon payés par un ami !

Les affaires ne cessent de s’accumuler pour Fillon après la découverte d’un prêt de 50 000 euros sans intérêts et sans date de remboursement (en fait un don), c’est maintenant un autre cadeau de 35500 euros pour les costumes du hobereau «  candidat du peuple ». D’après le JDD,  Depuis 2012, 35.500 euros de vêtements auraient été réglés en liquide pour le compte de François Fillon à la boutique Arnys. Le 20 février, deux costumes ont été payés en chèque par un ami généreux, pour un montant de 13 000 euros « à la demande de François Fillon ». François Fillon s’habille depuis des années chez Arnys, la célèbre boutique rive gauche, rue de Sèvres à Paris. Mais qui paye ses costumes, blazers et pantalons confectionnés sur mesure? Selon nos informations, depuis 2012, l’ancien Premier ministre se serait fait offrir pour près de 48.500 euros de vêtements. Sur ce montant, 35.500 euros semblent avoir été réglés en espèces. Les 9 et 10 février derniers, soit moins de quinze jours après la révélation du « Penelopegate » par Le Canard Enchaîné, deux costumes que François Fillon a fait retirer à la boutique ont, cette fois-ci, été payés par chèque. Montant de l’achat : 13.000 euros. Le chèque, au nom de la banque Monte Paschi, a été signé le 20 février et adressé par porteur le jour-même au magasin. Dans le JDD, « l’ami généreux » signataire du chèque confirme et l’entourage du candidat répond : « On se demande jusqu’où iront ces intrusions malveillantes dans sa vie privée. Il est exact qu’un de ses amis lui a offert des costumes en février. Ça n’a rien de répréhensible. Quant à l’affirmation que certains costumes auraient été payés en espèces, c’est totalement extravagant. Aucune maison sérieuse n’accepte des paiements en espèces de tels montants. » Quant au responsable « Grande mesure » de la maison Arnys, il commence par raccrocher brutalement à l’évocation du seul nom de François Fillon, puis, rappelé, se refuse « à tout commentaire ».

Sortie de l’euro du FN : une baisse de pouvoir d’achat de 2 à 4000 euros pas an et par foyer

La Sortie de l’euro du FN : une baisse de pouvoir d’achat de 2 à 4000 euros pas an et par foyer 

 

Comme tous les programmes économiques, celui du FN est passé à la moulinette des modèles économétriques. L’observatoire BFM Business a mesuré l’impact des programmes des candidats à l’élection présidentielle sur la trajectoire de l’économie française. Le tout à l’aide d’un modèle économétrique élaboré par des universitaires français, MacSim 2 (éditions De Boeck). Une véritable « maquette » qui reproduit le fonctionnement de l’économie française à l’aide de 1.500 équations. Résultat la dévaluation du franc pourrait atteindre 20% voire 40%, la perte de pouvoir d’achat de 2000 à 4000 euros par foyer, l’inflation 5 à 10%, Sans parler de l’envolée de la dette et des taux d’intérêts.  Le Front National explique sans rire que le retour à une monnaie nationale n’aurait aucune conséquence sur l’immense dette française. Une dette qui représente environ 2200 milliards soit 33 000 € par habitant. Dans le même temps, le front national admet que la valeur de cette monnaie nationale serait dévaluée d’environ 20 % par rapport à l’euro. Pourtant le Front National explique que la conversion de la dette française  en monnaie nationale ne poserait aucun problème. Sauf que les prêteurs seraient spoliés de 20 % ! Et qu’un État ne peut décider de manière unilatérale de léser  les prêteurs. Ce serait par ailleurs une sorte de défaut partiel qui entraînerait notamment une envolée des taux d’intérêt et donc se reporterait sur le coup des emprunts de la France qui ne peut vivre sans emprunter du fait de ses déficits actuels et surtout futurs avec le programme de Marine le Pen. Pour résumer, la sortie de l’euro entraînerait la ruine de la France : la ruine des salariés avec immédiatement une perte de pouvoir d’achat d’au moins 20 %, pour les pouvoirs d’achat des salariés et des épargnants enfin une ruine de l’État. » Avec un effet immédiat de l’ordre de 500 milliards pour la France. Il faut en effet prendre en compte les effets systémiques liés notamment à la conversion de la dette française d’euro en francs. C’est-à-dire une spoliation immédiate de 20 % des prêteurs. La réaction des marchés financiers serait immédiate : avec comme conséquence immédiate notamment l’écroulement de la monnaie, du  pouvoir d’achat  et de la croissance. Bref une situation proche de la Grèce car la France serait sans doute alors  menacée de faire défaut.

 

Fillon : un prêt ou un cadeau de 50 000 euros de son ami milliardaire

Fillon : un prêt ou un cadeau de 50 000 euros de son ami milliardaire

 

Un curieux prêt d’un ami milliardaire auquel il a attribué le grade suprême de grand-croix de la légion d’honneur et qui a aussi eu la bonté d’accorder un emploi fictif à Penelope. Un prêt qui ressemble fortement à un don, par ailleurs non signalé par Fillon, puisque ce prêt ne comporte ni intérêt ni même date de remboursement. Une nouvelle casserole pour François Fillon qui avait choisi la posture de l’homme intègre pourtant  impliqué dans un nombre incroyable d’affaires politico-financières. Il y a d’abord les salaires fictifs accordés à son épouse e t à ses enfants supposés assister parlementairement l’ancien Premier ministre. Il y a l’affaire du détournement de fonds du Sénat destiné aussi à des assistants parlementaires. S’y ajoute le salaire fictif de Pénélope dans la revue des deux mondes de son ami milliardaire, les émoluments reçus de la société AXA via la société de conseil de François Fillon pour un travail sans doute tout aussi fictif enfin le trafic d’influence quand il a accordé le grade suprême de la Légion d’honneur au généreux milliardaire. François Fillon a donc  reçu en 2013 un prêt de 50.000 euros de son ami Marc Ladreit de Lacharrière, propriétaire de La Revue des deux mondes, qu’il a omis de déclarer à la Haute autorité de la vie publique (HATVP), a confirmé mardi son avocat. Selon Le Canard enchaîné, qui a révélé l’information, les juges chargés de l’enquête visant le candidat de la droite pour l’élection présidentielle s’intéressent de près à ce prêt, sans intérêt ni date limite de remboursement. « Il s’agit d’un oubli dans sa déclaration », a déclaré sur BFM TV l’avocat de l’ancien Premier ministre, Me Antonin Lévy. « C’est un prêt qui a été intégralement remboursé », a-t-il ajouté, soulignant que son client en avait « spontanément » parlé aux enquêteurs. « Il n’y a aucun sujet. » Le 24 février, lorsque le Parquet national financier (PNF) a ouvert une information judiciaire visant François Fillon, il l’a ouverte pour détournements de fonds publics, abus de biens sociaux et recel (les délits qui visent les emplois présumés fictifs dont aurait bénéficié sa famille), mais aussi trafic d’influence, et manquement aux obligations déclaratives. D’après le Canard enchaîné, c’est ce prêt non déclaré qui est visé par ce dernier délit. Toujours selon l’hebdomadaire, ce prêt pourrait aussi nourrir les soupçons de trafic d’influence qui entourent les conditions d’attribution, sur rapport de François Fillon, du grade suprême de la Légion d’honneur (grand-croix) au propriétaire de la Revue des deux mondes, où son épouse Penelope est soupçonnée d’avoir eu un emploi fictif. Marc Ladreit de Lacharrière s’est vu attribuer le grade de grand-croix de la Légion d’honneur le 31 décembre 2010, moins d’un an et demi avant d’embaucher Penelope Fillon. Ce titre est très rarement décerné. Un décret de 2015 a en effet fixé à 6 le nombre maximal de personnes pouvant le recevoir chaque année. Le code de la Légion d’honneur impose par ailleurs un nombre maximum de 75 grand-croix vivants, précise-t-on à la grande chancellerie. Ils sont actuellement 72. Olivier Faure, président du groupe PS à l’Assemblée nationale, a dit finir « par avoir la nausée », après ces nouvelles révélations. « Ce prêt n’est pas anecdotique, c’est un prêt sans intérêt par quelqu’un qui est connu pour avoir déjà assez largement subventionné la famille Fillon et toute la question qui est posée derrière, c’est quels sont les conflits d’intérêts potentiels qui existent entre cette participation à l’aventure personnelle d’un homme et les liens qu’il entretient avec la finance », a-t-il déclaré à la presse, appelant la droite à « se ressaisir », en se trouvant un autre candidat. Bernard Accoyer, secrétaire général des Républicains, a quant à lui estimé en vrai faux-cul qu’il fallait désormais parler « du fond ». « C’en est assez », a-t-il dit sur BFM TV. « Les Français maintenant, ils veulent qu’on parle d’eux. » Selon Le Canard enchaîné, les enquêteurs ont également entrepris de dresser la liste de tous les clients de la société de conseil de François Fillon, et ils le soupçonnent d’avoir sous-estimé sa demeure dans la Sarthe.

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