Archive pour le Tag 'euros'

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Carburant : à nouveau au-dessus de deux euros

Carburant : à nouveau au-dessus de deux euros

 

 

La hausse du carburant reprend et les perspectives sont mauvaises pour l’avenir. D’après les experts on peut s’attendre au caractère durable de ce véritable choc pétrolier. Le prix du litre de gazole comme celui du litre de sans-plomb 95 E10 ont bondi la semaine dernière, avec une hausse de plus de 13 centimes. Le SP95-E10 repasse la barre des 2 euros le litre en moyenne, malgré la ristourne gouvernementale.

Le prix du litre de gazole, le carburant le plus consommé en France, a bondi de 13,3 centimes la semaine dernière en France, selon les dernières données publiées ce mardi par le ministère de la Transition écologique.

Le litre de sans-plomb 95 E10 grimpe aussi très fortement : +13,7 centimes par litre. Ce qui amène le litre de sans-plomb 95-E10 à repasser la barre symbolique des 2 euros le litre. Et ce, malgré la ristourne de 18 centimes par litre mise en place par le gouvernement.

Le litre de SP95-E10 bat ainsi son record depuis le mois janvier. S’il avait déjà dépassé les 2 euros le 11 mars, à 2,0286 euros le litre, il était resté depuis contenu sous la barre des 2 euros.

Le gouvernement a choisi de maintenir la réduction de 15 à 18 centimes jusqu’à la fin de l’été .

Carburant : à nouveau vers les deux euros le litre

Carburant : à nouveau vers les deux euros le litre

Paradoxe apparent, c’est au moment même où les cours du pétrole commencent à baisser du fait  des craintes de récession mondiale que le prix du carburant monte à la pompe pour s’approcher des deux euros le litre. En cause évidemment, le décalage entre la production et la consommation, sans parler de la spéculation.

L’essence a vu son prix bondir sur une semaine, autour de six centimes pour le SP95, le SP95-E10 et le SP98. Ces trois carburants repassent au-dessus de la barre des 1,8 euro, en moyenne, et même des 1,9 euro pour le troisième, atteignant 1,9181 euro le litre. Ils connaissent aussi leur plus forte hausse depuis le 22 avril pour le gazole, et depuis mi-mars pour l’essence.

En trois semaines, de mi-avril au 6 mai, le litre de gazole a donc augmenté de 13 centimes, et celui de SP95-E10 de près de 9 centimes. Dans l’ensemble, les prix à la pompe restent inférieurs au niveau de fin mars, avant l’entrée en vigueur de la remise à la pompe de quinze à dix-huit centimes par litre. Mais l’écart massif observé avant et après le début de cette mesure a été considérablement réduit par les hausses de prix. Au 25 mars, ainsi, un litre de gazole coûtait 2,1165 euros en moyenne, contre 1,8116 euro le 15 avril. Un écart de 30,5 centimes, qui s’est réduit à 17,3 centimes depuis.

Carburant : au-delà des deux euros le litre !

Carburant : au-delà des deux euros le litre !

 

La semaine dernière, d’après les données du ministère de la Transition écologique, le prix du litre de gazole a augmenté de 25 centimes, passant la barre des deux euros. Il s’agit de la onzième semaine consécutive de hausse des prix à la pompe.

L’inflation galopante des prix des carburants s’explique par la flambée des cours du pétrole sur les marchés. En février, selon le ministère de la Transition écologique, la cotation a bondi, atteignant son niveau le plus haut – 97,13 dollars en moyenne – depuis plusieurs années. De quoi porter le prix de la matière première – et donc celui payé par le consommateur final – à des sommets d’autant que parallèlement la fiscalité augmente. . Alors que le baril de Brent se négociait à plus de 120 dollars, la semaine dernière, son niveau le plus haut depuis 2014, il était redescendu, ce lundi midi, sous la barre des 110 dollars.

L’impact économique risque d’être considérable pour les ménages qui en moyenne consacrent 1500 € pour le carburant et encore 1500 € pour le chauffage. Globalement la facture pourrait augmenter de 50 % sur l’année

Essence : et maintenant vers les trois euros le litre ?

Essence : et maintenant vers les trois euros le litre ?

 

France : avec la guerre russe en Ukraine, le prix du gazole a bondi de 14 centimes le litre en une semaine, et ce n’est pas fini. 

Le litre de carburant est maintenant d’environ  deux euros le litre et a subi une augmentation de 0,14 € sur une semaine. La question qui se pose est de savoir jusqu’à quel niveau pourra atteindre le prix de l’essence. Le  prix du baril atteint jusqu’à 140 $. La crise ukrainienne avec les sanctions contre la Russie pourrait projeter le baril vers les 200 $ voire davantage. Dans un scénario noir, le prix de l’essence pourrait alors progresser jusqu’à trois euros le litre

 

En effet hausse va continuer au regard de la flambée des prix du pétrole. Dimanche, le cours du Brent a tutoyé les 140 dollars le baril, pas très loin du record observé en juillet 2008 (147 dollars).


La flambée des prix des carburants,  a d’abord été alimentée par la reprise économique mondiale et une offre toujours limitée des grands pays producteurs de pétrole. Cette tendance a été exacerbée depuis le début de l’invasion de l’Ukraine par la Russie la semaine dernière. La décision hier des États-Unis de bloquer le pétrole russe va provoquer un nouveau choc sur toutes les énergies.

Les prix du gaz continuent eux aussi leur flambée, à plus de 270 euros le MWH.

 Pour les ménages , dépenses énergétiques pourraient s’envoler jusqu’à 1500 € cette année puisque en moyenne chaque ménage dépense 1500 € pour le chauffage et 1500 € pour le carburant.

Carburant : et maintenant vers les trois euros le litre ?

Carburant : et maintenant vers les trois euros le litre ?

 

France : avec la guerre russe en Ukraine, le prix du gazole a bondi de 14 centimes le litre en une semaine, et ce n’est pas fini. 

Le litre de carburant est maintenant d’environ  deux euros le litre et a subi une augmentation de 0,14 € sur une semaine. La question qui se pose est de savoir jusqu’à quel niveau pourra atteindre le prix de l’essence. Aujourd’hui le prix du baril atteint environ 140 $. La crise ukrainienne avec les sanctions contre la Russie pourrait projeter le baril vers les 200 $ voire davantage. Dans un scénario noir, le prix de l’essence pourrait alors progresser jusqu’à trois euros le litre

 

En effet hausse va continuer au regard de la flambée des prix du pétrole. Ce dimanche, le cours du Brent a tutoyé les 140 dollars le baril, pas très loin du record observé en juillet 2008 (147 dollars).


La flambée des prix des carburants,  a d’abord été alimentée par la reprise économique mondiale et une offre toujours limitée des grands pays producteurs de pétrole. Cette tendance a été exacerbée depuis le début de l’invasion de l’Ukraine par la Russie la semaine dernière. La décision hier des États-Unis de bloquer le pétrole russe va provoquer un nouveau choc sur toutes les énergies.

Les prix du gaz continuent eux aussi leur flambée, à plus de 270 euros le MWH.

 Pour les ménages , dépenses énergétiques pourraient s’envoler Jusqu’à 1500 € cette année puisque en moyenne chaque ménage dépense 1500 € pour le chauffage et 1500 € pour le carburant

Inflation : le blé passe de 280 € la tonne à 410 euros en une semaine

Inflation : le blé passe de 280 € la tonne à 410 euros en une semaine

Une véritable explosion du prix des céréales suite à la guerre en Ukraine notamment du blé. De quoi faire exploser aussi l’inflation.

« A court terme, les cours du blé vont monter« , a déclaré samedi 5 mars sur franceinfo Jean-François Loiseau, président d’Intercéréales. Le prix des céréales augmente fortement depuis le début de la guerre en Ukraine.

Quelle est la situation sur le marché des céréales et notamment du blé ?

Jean-François Loiseau : Nous sommes au-dessus de 410 euros la tonne de blé. Avant la guerre, il y a une semaine, le prix était de 280 euros la tonne. A court terme, les cours vont monter parce que nous sommes au printemps, que la Russie et l’Ukraine sont deux grands producteurs de blé et surtout exportateurs de blé vers des pays comme le Maghreb, le proche et le moyen Orient. Il y a une tension parce que certains de ces pays-là ont des besoins en blé et donc on anticipe de fortes demandes.

Risque de spéculation en France ?

Non pas du tout. Les agriculteurs ont déjà vendu 90% de leur campagne. Le blé se récolte en juillet et en décembre les deux tiers ou les trois quarts sont vendus. Il reste quelques tonnes, mais ce n’est pas ça qui fait la spéculation, c’est la raréfaction. La Russie produit 90 millions de tonnes de blé et en exporte à peu près 45. La France c’est 35 millions de tonnes produite et 10 millions à l’export. Il y a une peur de l’ensemble des acheteurs sur le plan mondial parce que l’Ukraine et la Russie ont pris une telle dimension depuis 20 ans que certains pays du pourtour méditerranéen et d’Europe sont en dépendance. C’est vraiment la peur de manquer à court et moyen terme.

Les acheteurs internationaux se battent-ils pour obtenir les stocks restants ?

Les stocks français sont demandés pour des clients en France et en Europe. L’Espagne et l’Italie achètent beaucoup de maïs en Ukraine et la difficulté que nous avons aujourd’hui c’est qu’aucun bateau ne sort de la mer noire. Donc, la Russie gère, en plus de cette guerre, la hausse du prix du blé et la famine dans quelques mois dans certains pays.

Est-ce que des choses vont être mises en place pour aider les éleveurs français ?

Nous allons mettre en place des mécanismes de solidarité entre nos filières. A court terme, nous allons mettre en culture les terres en jachères. C’est important de pouvoir cultiver au maximum. Il faut réarmer l’agriculture et l’agroalimentaire en France et en Europe. Nous devons, dans un esprit de baisse de la chimie et du CO2, produire beaucoup plus dans la chaîne agricole.

Carburant : Vers les 2 euros le litre

 

Carburants : Vers les  2 euros  le litre

 

Les prix du carburant enregistrent une régulière depuis mi-décembre. Une hausse qui va évidemment s’amplifier avec la crise en Ukraine de sorte que le carburant pourrait atteindre le prix de deux euros assez rapidement.

Les prix des carburants poursuivent leur hausse ininterrompue, atteignant de nouveaux sommets la semaine dernière, selon les données du ministère de la Transition écologique dévoilés ce lundi.

Le gazole a ainsi franchi pour la première fois la barre des 1,70 euro le litre en moyenne, s’affichant à 1,7051 euro (+0,6 centime par rapport à la semaine précédente). Du côté de l’essence, le litre de sans-plomb 95 (SP95) coûtait en moyenne 1,7924 euro (+1,1 centime), celui de sans-plomb 95-E10 (SP95-E10) 1,7618 euro (+1,3 centime), quand celui de sans-plomb 98 (SP98) valait 1,8505 euro (+1,4 centime).

Pétrole : le baril vers les 100 $ et le carburant vers les 2 euros

Pétrole : le baril vers  les 100 $ et le carburant vers les 2 euros

 

Le pétrole déjà inscrit dans une tendance haussière très importante voit ses prix encore augmenter du fait de la crise géopolitique autour de l’Ukraine. Le pétrole dépasse aujourd’hui les 95 $ le baril et à la pompe le carburant s’oriente doucement et sûrement vers les deux euros le litre. Ces prix dépassent désormais largement les niveaux observés en 2018, qui avaient mis le feu aux poudres au moment de la crise des «gilets jaunes». Le ministre des transports Jean-Baptiste Djebbari reconnaît « que le prix du pétrole reste assez durablement haut »,  au micro de RMC ce lundi 14 février.

Une hausse qui forcément va aussi contaminer les autres énergies et les matières premières. Du coup l’inflation globale pourrait contaminer toute la planète, remettre en cause les équilibres économiques et financiers. Bref changeait toute la donne relative au redémarrage de l’économie.

 

Prix Carburants : discrètement vers les deux euros

Prix Carburants : discrètement  vers les deux euros

Il y a longtemps que le prix du carburant a nettement dépassé le niveau des prix qui avait justifié en particulier le mouvement des gilets jaunes. Le problème c’est qu’aujourd’hui les prix dérapent un peu partout même si l’indice obsolète de mesure des prix de l’INSEE minimise le phénomène. Ainsi le SP 98 s’approche dangereusement des 2 euros le litre. Les autres types de carburant suivent. A  l’intérieur de Paris le prix du SP 98 atteint déjà parfois les 2 euros.

 

Selon les dernières données publiées ce jour par le ministère de la Transition écologique, le litre de gazole atteignait, en moyenne sur la semaine dernière, 1,654 euro. Soit 50 centimes de plus qu’au point le plus bas, en mai 2020, et 18 centimes de plus par rapport à la période pré-crise sanitaire, fin 2019.

Outre le gazole, les autres carburants atteignent également des sommets historiques. Le litre de SP95 revient à 1,72 euro, et celui de SP98, 1,79 euro. Du jamais vu. À titre de comparaison, au moment du déclenchement de la crise des «gilets jaunes», en octobre 2018, le litre de SP98 et celui de SP95 coûtaient 15 centimes de moins, et le litre de gazole revenait «seulement» à 1,53 euro. Soit douze centimes moins cher qu’aujourd’hui.

En cause la reprise économique de 2021 en même temps que le contingentement appliqué par l’OPEP et la Russie qui font grimper le prix du baril. Parallèlement certaines taxes augmentent aussi et viennent alimenter le budget de l’État. La question d’une réduction de ces taxes ou du flottement de certaines pendant une période va ce poser. Il n’est en effet pas logique économiquement et socialement que l’État encaisse des recettes supplémentaires sur un produit qui affecte déjà négativement le budget des ménages.

 

 

Prix Carburants : à « bas bruit » vers les deux euros

Prix Carburants : à « bas bruit » vers les deux euros

il y a longtemps que le prix du carburant a nettement dépassé le niveau des prix qui avait justifié en particulier le mouvement des gilets jaunes. Le problème c’est qu’aujourd’hui les prix dérapent un peu partout même si l’indice obsolète de mesure des prix de l’INSEE minimise le phénomène. Ainsi le SP 98 s’approche dangereusement des 2 euros le litre. Les autres types de carburant suivent. A  l’intérieur de Paris le prix du SP 98 atteint déjà parfois les 2 euros.

 

Selon les dernières données publiées ce jour par le ministère de la Transition écologique, le litre de gazole atteignait, en moyenne sur la semaine dernière, 1,654 euro. Soit 50 centimes de plus qu’au point le plus bas, en mai 2020, et 18 centimes de plus par rapport à la période pré-crise sanitaire, fin 2019.

Outre le gazole, les autres carburants atteignent également des sommets historiques. Le litre de SP95 revient à 1,72 euro, et celui de SP98, 1,79 euro. Du jamais vu. À titre de comparaison, au moment du déclenchement de la crise des «gilets jaunes», en octobre 2018, le litre de SP98 et celui de SP95 coûtaient 15 centimes de moins, et le litre de gazole revenait «seulement» à 1,53 euro. Soit douze centimes moins cher qu’aujourd’hui.

En cause la reprise économique de 2021 en même temps que le contingentement appliqué par l’OPEP et la Russie qui font grimper le prix du baril. Parallèlement certaines taxes augmentent aussi et viennent alimenter le budget de l’État. La question d’une réduction de ces taxes ou du flottement de certaines pendant une période va ce poser. Il n’est en effet pas logique économiquement et socialement que l’État encaisse des recettes supplémentaires sur un produit qui affecte déjà négativement le budget des ménages.

SUPPRIMER LES TAXES SUR LES SUCCESSIONS JUSQU’À 200 000 EUROS ( Valérie Pécresse)

SUPPRIMER LES TAXES SUR LES SUCCESSIONS JUSQU’À 200 000 EUROS ( Valérie Pécresse)

.Le programme de la candidate prévoit que chaque enfant puisse hériter de 200.000 euros de manière défiscalisée, contre 100.000 euros aujourd’hui. L’abattement serait aussi porté à 100.000 euros pour une transmission indirecte, par exemple dans le cas où « une personne hériterait de son oncle ou de sa soeur ».  »Je supprime ainsi  les droits de succession pour 95 % des Français », assure Valérie Pécresse.

 100.000 euros pour une transmission indirecte, par exemple dans le cas où « une personne hériterait de son oncle ou de sa soeur ».

Valérie Pécresse veut également augmenter le plafond des donations du vivant des donateurs défiscalisées. Chaque parent pourrait ainsi donner 100.000 euros tous les six ans et non plus tous les quinze ans. La mesure concernerait également « chacun des petits-enfants pour permettre le saut générationnel », et serait encore de 50.000 euros pour les neveux et les fratries.

La candidate propose dans le même entretien, afin de faciliter l’accès à la propriété, de « généraliser le prêt à taux zéro pour les primo-accédants sur tout le territoire français et pas seulement dans les zones tendues ». Elle détaille enfin des mesures de son programme visant à augmenter le montant des allocations familiales. Pour financer ces mesures, Valérie Pécresse promet « toute une série de mesures d’économies », citant la retraite repoussée à 65 ans, l’assurance-chômage, ou le RSA réformé « pour sortir de la politique d’assistanat ». Elle évoque aussi la réforme de l’Etat, « avec une décentralisation des compétences pour éviter les nombreux doublons administratifs et une simplification radicale des normes ».

Croissance Chine : tassement

Croissance Chine : tassement

 

la Chine a enregistré une croissance de 4 % en rythme annuel au quatrième trimestre (+1,6 % par rapport au trimestre précédent), son rythme le plus faible depuis longtemps

. La baisse de la croissance pourrait se poursuivre en 2022 pour les raisons suivantes : contraction de la demande, choc d’offre, affaiblissement des attentes .

La Chine avait été l’une des rares économies à afficher une croissance positive en 2020 (+2,2 %), au moment où le Covid-19 terrassait le reste du monde. L’activité a rebondi de 8,1 % l’an dernier, mais cette moyenne masque un ralentissement continu tout au long de l’année, particulièrement marqué à partir de l’été.

Si les exportations chinoises ont encore atteint des records, la situation économique intérieure s’est crispée au fil des derniers mois. La politique du « zéro Covid » impose l’instauration de confinements ponctuels, de villes et d’usines, comme à Xi’an ou Tianjin actuellement, pesant sur l’activité..

Du côté de la demande, la consommation privée est toujours à la peine. Le secteur des services (loisirs, tourisme, hôtellerie-restauration, transports…) n’a toujours pas retrouvé son niveau pré-pandémie. Les ventes de détail, principal indicateur de la consommation, ont ainsi signé en décembre leur plus mauvaise performance (+1,7 %) depuis septembre 20220. Les difficultés de l’immobilier pèsent sur la demande de biens de consommation mais aussi sur le marché du travail.

Voiture Dacia Spring, un électrique à 12 000 euros

 Voiture Dacia Spring, un électrique à 12 000 euros

La très compétitive voiture électrique Daccia viserait le marché de la deuxième voiture. La surprise pourrait bien venir du fait que cette automobile pourrait bien devenir pour certains en fait la première voiture. De quoi bousculer nombre d’autres constructeurs qui comptent sur le prix des voitures électriques pour se refaire une santé. Lancée l’automne prochain, la Dacia Spring, facturée 16 990 euros (12 043 euros une fois déduit le bonus écologique), n’est pas la première incursion du low-cost dans le monde de l’automobile électrique.

La batterie de 27,4 kW, qui se recharge en cinq heures sur une borne standard de 7,4 kw, impose un lest de 210 kilos mais le poids du véhicule reste contenu à 970 kg. La vitesse est limitée à 125 km/h, ce qui sera bien suffisant pour nombre d’utilisateurs.

Avec la Spring, Dacia (filiale de Renault), veut sonner le printemps de l’automobile électrique. Certes simplifiée mais utilisable au quotidien pour un usage urbain et péri-urbain. La batterie de 27,4 kW, qui se recharge en cinq heures sur une borne standard de 7,4 kw, impose un lest de 210 kilos mais le poids du véhicule reste contenu à 970 kg. Sa faible consommation est appréciable (on se maintient sans mal en dessous de 15 Kwh aux 100 km) .

Le SMIC à 1500 euros net par mois » ( Xavier Bertrand)

Le SMIC à 1500 euros net par mois », ( Xavier Bertrand)

Le SMIC actuellement à 1258 € nets passerait à 1500 € nets par mois selon la promesse faite hier par Xavier Bertrand.

Une mesure de justice sociale sans doute mais aussi de nature politique pour contourner les organisations de gauche. La concurrence sur le niveau du SMIC est donc lancée  En témoigne l’annonce faite par Anne Hidalgo, ce lundi 22 novembre dans un entretien aux « Dernières Nouvelles d’Alsace ».

La candidate du Parti socialiste fait de la hausse du salaire minimum l’une de ses grandes priorités. « Je commencerai par une revalorisation du smic et des bas salaires de 15 % », déclare-t-elle, soucieuse de répondre aux préoccupations des Français pour leur pouvoir d’achat. Cela reviendrait à faire passer le smic de 1 258 euros net à 1 446 euros net, soit une hausse de près de 190 euros. « Le travail est au centre de mon projet car il impacte toute la société : le pouvoir d’achat mais aussi l’écologie, l’école, l’hôpital », insiste celle qui veut aussi augmenter le salaire des profs.

La veille, c’est le candidat communiste, Fabien Roussel, qui plaçait la hausse des rémunérations au cœur de son discours. « Ma gauche à moi croit au travail et aux salaires », a-t-il lancé lors de son meeting, place Stalingrad à Paris. Fabien Roussel va un peu plus loin qu’Anne Hidalgo. Il propose une augmentation du smic et des pensions de retraite à 1 500 euros net, des mesures financées par un « impôt Covid » sur les bénéfices et par le « triplement de l’ISF ».

Prix des carburants: bientôt à deux euros

Prix des carburants: bientôt à deux euros

 

 

On voit mal ce qui pourrait freiner la hausse du carburant qui va bientôt atteindre des sommets proches de deux euros. D’abord pour le SP 98, puis le SP 95, enfin le gazole. Les prix sont déjà supérieurs à ceux record de 2012.

En cause évidemment le contingentement de la production par les pays de l’OPEP et ses alliés. Un contingentement cette fois assez bien respectée et d’autant mieux lorsque le prix des cours assure des revenus plus substantiels aux pays producteurs.

Face à cet régulation de l’offre, la demande progresse au rythme d’une croissance qui a trouvé du dynamisme en 2021. À cela s’ajoute des pressions environnementales qui ont freiné voir geler les investissements dans toutes les énergies réduisant aussi le volume de l’offre. S’ajoute à cela le cout des réglementations écologistes. Dans certaines stations déjà le prix du carburant approche les deux euros y compris pour le gazole.

L’autre élément déterminant concernant le prix du carburant tient à l’importance de la fiscalité. En France cette fiscalité représente 60 % du prix global et l’État n’entend pas renoncer à cette aubaine fiscale. Au mieux il distribuera quelques chèques aux plus défavorisés.

 

La TICPE (Taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques) est un impôt prélevé sur les produits pétroliers ainsi que sur d’autres produits énergétiques mis en vente et destinés à être utilisés comme carburants ou combustibles de chauffage, selon l’Article 265 du Code des douanes.

Il s’agit d’une mesure qui remplace l’ancienne TIPP : Taxe Intérieure de consommation sur les Produits Pétroliers, mise en place en 1928 qui devait permettre à l’industrie du raffinage de pouvoir s’organiser.

Elle a été mise en place par l’administration des douanes. Son montant est décidée par la Loi de finances et peut également être majorée par les régions.

La TICPE a été instaurée dans le but d’aider le financement du transfert de compétences des départements et les régions : financement RSA, réseaux routiers départementaux, formation professionnelle ainsi que des infrastructures de transport.

Elle permet également de financer en grande partie le budget de l’Etat. Elle se classe au 4ème ou 5ème rang des recettes publiques après la TVA, la CSG, l’impôt sur le revenu, l’impôt sur les sociétés et éventuellement la contribution économique territoriale.

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