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Enseignants : Macron promet 100 euros

Enseignants : Macron promet 100 euros

Non seulement le président de république remplace depuis longtemps la Première ministre mais il fait aussi fonction de ministre de l’éducation pour régler les problèmes sociaux et ceci sans concertation. Ainsi hier lors de sa visite en province il a lui-même annoncé une augmentation de 100 € minimum qui pourraient passer à 200 € voire davantage avec des engagements volontaires supplémentaires des enseignants. Comme en Alsace où il a rencontré des manifestants aussi véhéments que bruyants équipés de leur casserole, le chef de l’Etat n’a pu ignorer le mécontentement à Ganges, ville des Cévennes au nord-est de l’Hérault. Des œufs et des pommes de terre ont notamment été lancés par des opposants à la réforme des retraites.

Le chef de l’Etat a annoncé une hausse de salaires « entre 100 et 230 euros net en plus par mois » pour tous, lors d’un déplacement dans un collège de l’Hérault consacré à l’école.

Pour Sophie Vénétitay,SNUipp-FSU , ce n’est pas suffisant : « Emmanuel Macron ne tient pas les promesses qu’il avait faites pendant la campagne électorale ». Elle rappelle qu’il « avait promis 10% d’augmentation pour tous les enseignants sans contrepartie ». Or, « là il annonce des chiffres de 100 à 230 euros par mois, ce qui correspond à 1,9 milliard d’euros ». D’après ses calculs, « pour augmenter tous les professeurs de 10% sans nouvelle mission, il fallait mettre 3,6 milliards sur la table ». Pour la secrétaire générale, ces annonces sont « très loin des promesses » et ne rattrapent pas « le décrochage salarial » : « Ça ne prend pas la mesure de la grave crise de recrutement que nous connaissons ».

« Aujourd’hui, un professeur travaille 43h par semaine. On ne voit pas où on va pouvoir faire rentrer ces nouvelles tâches. Ce n’est pas ça qu’on attend ». Concernant les remplacements et la volonté d’Emmanuel Macron que les professeurs absents sur des courtes durées soient plus facilement et systématiquement remplacés, « ça suppose des moyens humains, ce qu’encore une fois Emmanuel Macron ne met pas sur la table ».

Sophie Vénétitay rappelle enfin que « dans les années 80, un professeur débutant gagnait 2,2 fois le smic » mais qu’aujourd’hui « il gagne 1,2 fois le smic. Pour revenir à ce niveau du début des années 80, il aurait fallu augmenter le salaire de 1 000 euros par mois. On en est loin », conclut-elle.

Réforme des retraites-l’escroquerie des 1200 € de retraite minimum pour tous

Réforme des retraites-l’escroquerie des 1200 € de retraite minimum pour tous

La promesse du gouvernement d’accorder 1200 € de retraite est un mensonge manifeste car la mesure ne va bénéficier qu’à une minorité. Et en plus s’agit de 1200 € bruts et non nets.

L’objectif de 1 200 euros « ne concerne que les personnes qui ont une carrière complète cotisée à temps plein au smic », résume sur franceinfo l’économiste Nathalie Chusseau. Dans ce scénario, le montant du Mico sera revalorisé de 100 euros et atteindra 847,57 euros bruts. Ce qui reste encore éloigné de la cible de 1 200 euros. Pour y parvenir, l’exécutif inclut la pension complémentaire. Or, les actifs qui ont travaillé une partie de leur carrière à temps partiel cumulent moins de points de retraite complémentaire. Leur pension complémentaire étant plus faible, il leur sera plus difficile d’atteindre 1 200 euros.

Même dans le cas d’un actif à temps plein, qui bénéficierait du minimum contributif 847,57 euros, l’économiste Nathalie Chusseau doute que le montant de la pension complémentaire permette de percevoir 1 200 euros.

« Dans ce scénario, on fait donc comme si la pension complémentaire pour une personne à temps plein au Smic était de 350 euros – ce qui est loin d’être vérifié. »

« Des personnes avec une carrière complète ne seront donc pas garanties d’avoir 1 200 euros », abonde Michaël Zemmour sur France Inter. Enfin, ajoutons que tous ces montants sont exprimés en brut. Plusieurs types de prélèvements sociaux, dont la contribution sociale généralisée (CSG), s’appliquent aux pensions de retraite.

Au total, 1,8 million de retraités actuels « bénéficieront ainsi d’une augmentation de leur pension », selon l’étude d’impact du projet de loi, et « entre 180 000 et 200 000″ futurs retraités seront chaque année concernés. Mais dans des proportions diverses. Ni l’étude d’impact, ni les membres du gouvernement ne précisent le nombre de personnes qui en bénéficiera pleinement. Dans le détail, l’étude d’impact estime que le gain moyen pour les retraités actuels sera en réalité de 678 euros bruts par an, soit 56,5 euros par mois. « Cette hausse sera supérieure pour les femmes », qui gagneront en moyenne 63,5 euros de plus par mois, contre 44,91 euros pour les hommes, ajoute le document.

Inflation-Carburants : le litre à deux euros

Inflation-Carburants : le litre à deux euros

L’inflation touche tous les biens de consommation mais plus particulièrement l’alimentation et le carburant. Des hausses qui pourraient se poursuivre tout au long de l’année. Un peu partout le litre de carburant tutoie les deux euros et même le dépasse à Paris.. Publiées ce lundi, les dernières remontées du ministère de la Transition énergétique soulignent que les prix à la pompe ont de nouveau augmenté entre le 20 et le 27 janvier.

Dans le détail, le prix du litre de gazole a augmenté de 2,7 centimes en une semaine et coûtait, en moyenne, 1,9432 euro, au plus haut depuis fin août 2022. Même constat pour l’essence, dont la facture a bondi depuis un mois. Le SP95 coûtait ainsi 1,9334 euro, le SP95-E10 1,9103 euro et le SP98 1,9952 euro. Là encore, la hausse, de 3,6 centimes sur une semaine, a mené les prix au plus haut depuis mi-juillet. Les autres carburants – le Superéthanol, dont le coût a flambé depuis octobre, et le GPLc – ont également vu leur prix augmenter, de moins d’un centime toutefois.
Depuis quelques semaines, la flambée des prix du plein est ressentie durement par les automobilistes : entre fin décembre et fin janvier, la facture du litre de gasoil a bondi de près de 18 centimes, soit sept euros sur un plein de 40 litres. Le SP95-E10 a également augmenté, de 27 centimes d’euros. Si une grande partie de ces hausses s’explique par la fin des ristournes proposées jusqu’en décembre par l’État et TotalEnergies, la remontée du cours de la matière première sur les marchés doit aussi être soulignée. Le baril de Brent est remonté, depuis début janvier, passant graduellement de 78 dollars à 86 dollars, ce vendredi.
Les tensions pourraient se maintenir, entretenant de nouvelles hausses de prix dans les semaines à venir : «La mise en œuvre des nouvelles sanctions européennes sur les produits pétroliers russes à partir du 5 février est susceptible de créer une pression nouvelle sur le marché», souligne, dans une note, l’IFPEN, ce lundi. Tant que la guerre en Ukraine durera, les prix devraient rester élevés.

Boulangerie : La baguette à 3 ou 4 euros ?

Boulangerie : La baguette à 3 ou 4 euros ?

Les boulangers et pâtissiers font face à une situation sans précédent avec d’une part une augmentation des coûts de l’électricité qui peuvent être multipliés en moyenne par cinq, des coûts en forte augmentation aussi pour les matières premières notamment blé et beurre.

Du coup, pour équilibrer le prix de la baguette par exemple devrait passer à 3 ou 4 euros. Ce n’est pas la première fois que la question du prix du pain serait à l’origine d’un mouvement social en France notamment. La révolution française elle-même trouve des racines dans la crise du prix du pain.

Le gouvernement prend subitement conscience des hausses tout à fait exceptionnelles de l’énergie pour les boulangers, des hausses multipliées par six à huit.Et qui menacent l’existence de la moitié de la profession. Un bouclier tarifaire a été mis en place mais il est jugé trop complexe et trop peu efficace par la profession. Aussi le gouvernement vient d’autoriser que le paiement des impôts des boulangers soit différé.

Hier enfin Le ministre de l’économie a fixé un prix plancher de 283 € le mégawatt heure, une avancée certaine mais il faut rappeler que c’est encore le double du prix consenti aux particuliers et à certaines activités économiques. C’est encore 4 fois plus que le niveau souhaitable. Et évidemment il faut ajouter l’augmentation également forte du blé et du beurre.

Une conséquence directe de la libéralisation du secteur de l’électricité qui a permis à des intermédiaires qui ne produisent et ne distribuent rien d’engranger d’immenses bénéfices du fait de la corrélation entre le prix de l’électricité et du gaz.

L’une des conséquences de cette situation sera d’augmenter de façon assez importante le prix du pain mais en même temps de déplacer le mécontentement vers les consommateurs déjà affectés par une inflation générale

La cheffe du gouvernement souhaite que les petits commerçants, confrontés pour certains à une explosion de leur facture d’énergie depuis le déclenchement de l’offensive militaire russe en Ukraine en février, puissent étaler son paiement sur plusieurs mois. Ce qui nécessite un geste de la part des fournisseurs d’énergie. Ces derniers, qui sont convoqués, ce mardi à 14h30 au ministère de l’Economie, ont d’ailleurs été pointés du doigt par Elisabeth Borne.

Crise Boulangerie : La baguette à 3 ou 4 euros ?

Crise Boulangerie : La baguette à 3 ou 4 euros ?

3 ou 4 euros pour le prix de la baguette, une hypothèse qui n’est pas à exclure si les boulangers et pâtissiers doivent subir d’une part une hausse considérable des prix de l’électricité (en moyenne un coût multiplié par 5 mais qui peut aller jusqu’à 10 !) Et une très forte augmentation des matières premières. ( blé et beurre notamment

Pour équilibrer le prix de la baguette par exemple devrait passer à 3 ou 4 euros. Ce n’est pas la première fois que la question du prix du pain serait à l’origine d’un mouvement social en France notamment. La révolution française elle-même trouve des racines dans la crise du prix du pain.

Le gouvernement prend subitement conscience des hausses tout à fait exceptionnelles de l’énergie pour les boulangers, des hausses multipliées par six à huit.Et qui menacent l’existence de la moitié de la profession. Un bouclier tarifaire a été mis en place mais il est jugé trop complexe et trop peu efficace par la profession. Aussi le gouvernement vient d’autoriser que le paiement des impôts des boulangers soit différé.

Une conséquence directe de la libéralisation du secteur de l’électricité qui a permis à des intermédiaires qui ne produisent et ne distribuent rien d’engranger d’immenses bénéfices du fait de la corrélation entre le prix de l’électricité et du gaz.

L’une des conséquences de cette situation sera d’augmenter de façon assez importante le prix du pain mais en même temps de déplacer le mécontentement vers les consommateurs déjà affectés par une inflation générale

La cheffe du gouvernement souhaite que les petits commerçants, confrontés pour certains à une explosion de leur facture d’énergie depuis le déclenchement de l’offensive militaire russe en Ukraine en février, puissent étaler son paiement sur plusieurs mois. Ce qui nécessite un geste de la part des fournisseurs d’énergie. Ces derniers, qui sont convoqués, ce mardi à 14h30 au ministère de l’Economie, ont d’ailleurs été pointés du doigt par Elisabeth Borne.

Boulangerie : La baguette à 3 ou 4 euros ?

Boulangerie : La baguette à 3 ou 4 euros ?

Les boulangers et pâtissiers font face à une situation sans précédent avec d’une part une augmentation des coûts de l’électricité qui peuvent être multipliés en moyenne par cinq, des coûts en forte augmentation aussi pour les matières premières notamment blé et beurre.

Du coup, pour équilibrer le prix de la baguette par exemple devrait passer à 3 ou 4 euros. Ce n’est pas la première fois que la question du prix du pain serait à l’origine d’un mouvement social en France notamment. La révolution française elle-même trouve des racines dans la crise du prix du pain.

Le gouvernement prend subitement conscience des hausses tout à fait exceptionnelles de l’énergie pour les boulangers, des hausses multipliées par six à huit.Et qui menacent l’existence de la moitié de la profession. Un bouclier tarifaire a été mis en place mais il est jugé trop complexe et trop peu efficace par la profession. Aussi le gouvernement vient d’autoriser que le paiement des impôts des boulangers soit différé.

Une conséquence directe de la libéralisation du secteur de l’électricité qui a permis à des intermédiaires qui ne produisent et ne distribuent rien d’engranger d’immenses bénéfices du fait de la corrélation entre le prix de l’électricité et du gaz.

L’une des conséquences de cette situation sera d’augmenter de façon assez importante le prix du pain mais en même temps de déplacer le mécontentement vers les consommateurs déjà affectés par une inflation générale

La cheffe du gouvernement souhaite que les petits commerçants, confrontés pour certains à une explosion de leur facture d’énergie depuis le déclenchement de l’offensive militaire russe en Ukraine en février, puissent étaler son paiement sur plusieurs mois. Ce qui nécessite un geste de la part des fournisseurs d’énergie. Ces derniers, qui sont convoqués, ce mardi à 14h30 au ministère de l’Economie, ont d’ailleurs été pointés du doigt par Elisabeth Borne.

Boulangerie : La baguette a trois ou quatre euros ?

Boulangerie : La baguette à 3 ou 4 euros ?

Les boulangers et pâtissiers font face à une situation sans précédent avec d’une part une augmentation des coûts de l’électricité qui peuvent être multipliés en moyenne par cinq, des coûts en forte augmentation aussi pour les matières premières notamment blé et beurre.

Du coup, pour équilibrer le prix de la baguette par exemple devrait passer à 3 ou 4 euros. Ce n’est pas la première fois que la question du prix du pain serait à l’origine d’un mouvement social en France notamment. La révolution française elle-même trouve des racines dans la crise du prix du pain.

Le gouvernement prend subitement conscience des hausses tout à fait exceptionnelles de l’énergie pour les boulangers, des hausses multipliées par six à huit.Et qui menacent l’existence de la moitié de la profession. Un bouclier tarifaire a été mis en place mais il est jugé trop complexe et trop peu efficace par la profession. Aussi le gouvernement vient d’autoriser que le paiement des impôts des boulangers soit différé.

Une conséquence directe de la libéralisation du secteur de l’électricité qui a permis à des intermédiaires qui ne produisent et ne distribuent rien d’engranger d’immenses bénéfices du fait de la corrélation entre le prix de l’électricité et du gaz.

L’une des conséquences de cette situation sera d’augmenter de façon assez importante le prix du pain mais en même temps de déplacer le mécontentement vers les consommateurs déjà affectés par une inflation générale

La cheffe du gouvernement souhaite que les petits commerçants, confrontés pour certains à une explosion de leur facture d’énergie depuis le déclenchement de l’offensive militaire russe en Ukraine en février, puissent étaler son paiement sur plusieurs mois. Ce qui nécessite un geste de la part des fournisseurs d’énergie. Ces derniers, qui sont convoqués, ce mardi à 14h30 au ministère de l’Economie, ont d’ailleurs été pointés du doigt par Elisabeth Borne.

« Renaissance « : une campagne d’adhésion avec cotisation à 30 € par an, Pourquoi pas 3 euros ?

« Renaissance » : une campagne d’adhésion avec cotisation à 30 € par an, Pourquoi pas 3 euros ?

Les partis politiques tentent de renforcer des effectifs qui ne cessent de s’effriter partout y compris dans le parti pouvoir en marche reconvertie en « Renaissance ».
« Renaissance » mise sur une vaste campagne d’affichage et de tractage pour séduire de nouveaux adhérents.

Un véritable naufrage pour le parti du président « Renaissance  » qui devaient succéder à l’organisation « En marche » . Pour remobiliser dans le camp du pouvoir, les partisans de Macron avaient décidé de constituer un énorme parti visant à regrouper 400 000 adhérents.

En vérité, la campagne de recrutement du nouveau parti du pouvoir est un véritable fiasco puisque « Renaissance » ne doit regrouper qu’environ 10 000 personnes

Cet échec est double d’une part ce parti qui avait pour vocation de regrouper en son sein la totalité des sensibilités de la majorité n’est pas parvenue à son objectif. Les centristes de François Bayrou ont refusé de rejoindre l’organisation commune. Par ailleurs Édouard Philippe cultive sa différence avec son parti « horizons »totalement centré sur la perspective des élections présidentielles de 2027.

Par ailleurs, la tendance de gauche au sein de la majorité présidentielle ne cesse de s’affaiblir et de se fondre dans les orientations conservatrices de Macron.La plupart des anciens socialistes ralliés à Macron ont vendu leur âme pour un portefeuille. Ils tentent vainement exister mais sont complètement marginalisés par le recentrage nettement à droite du président de la république.

On objectera à juste titre que la plupart des partis politiques en France ne regroupent qu’une infime partie des adhérents potentiels. Les plus importants partis ne regroupent même pas 100 000 adhérents réels. La plupart des partis sont d’ailleurs davantage des clubs d’élus et de militants que des partis de masse.

Pour remonter la pente, le parti « renaissance » va créer une adhésion à 30 € par an. Pourquoi pas aussi 3 euros ?

Le parti de la majorité présidentielle va placarder 200 000 affiches et distribuer un demi-million de tracts la semaine prochaine dans tout le pays pour regonfler ses rangs.

Au total, 200 000 affiches seront placardées à travers tout le pays et 500 000 tracts consacrés à la thématique du pouvoir d’achat seront distribués par les équipes de Renaissance. « Blocage des tarifs du gaz et de l’électricité », « suppression de la redevance audiovisuelle » ou encore « aide exceptionnelle de rentrée de 100 euros pour les familles »… La majorité présidentielle a souhaité mettre en avant sur ce tract les différentes mesures qu’elle a prises ces dernières semaines face à la crise énergétique, notamment.

Si, à l’époque, l’adhésion était gratuite, puisqu’il suffisait de cliquer pour devenir « marcheur », le tarif annuel s’élève à présent à 30 euros, selon les informations du service politique de France Télévisions. « D’un mouvement où il n’y avait pas de cotisation, on passe à un parti politique, beaucoup plus structuré, avec un objectif : l’ancrage territorial. L’objectif numéro un, c’est de faire réussir le quinquennat, il reste quatre ans et demi », confie le secrétaire général de Renaissance, Stéphane Séjourné, à France Télévisions.
« Le président de la République nous a demandé d’être en campagne permanente. Renaissance est d’abord un parti de militants, et il faut qu’il le reste. Il y a une campagne européenne qui s’annonce et qui va nécessiter une grande mobilisation militante », ajoute-t-il. Sans rire évidemment !

Engie: remise moyenne de 100 euros pour les moins favorisés

 

 

Engie: remise moyenne de 100 euros pour les moins favorisés

 

 

Sans doute pour échapper aussi à une taxe sur les superprofits , Engie va accorder en novembre une remise de 100 euros en moyenne par client bénéficiaire du chèque énergie, a indiqué la directrice générale du groupe Catherine MacGregor dans un entretien publié jeudi sur le site du Parisien . La remise sera proportionnelle au montant du chèque énergie, et le coût de cette mesure s’élève à 90 millions d’euros pour Engie, pour 880.000 clients concernés, a confirmé le groupe à l’AFP.

«Nous sommes conscients de la réalité inflationniste et soucieux des difficultés rencontrées par nos clients, que ce soient les ménages ou les industriels», a souligné Catherine MacGregor dans Le Parisien. Le groupe, qui doit présenter ses résultats vendredi, a également mis en place un fonds de soutien de 60 millions d’euros à destination des petites et moyennes entreprises, «qui va leur permettre d’avoir accès à des garanties dont elles ont besoin pour acheter de l’énergie», voire à «des facilités de paiement quand elles peinent à payer les factures».

Ce geste ne répond pas au débat lancé au Parlement en juillet sur la mise en place d’une taxe sur les surprofits réalisés par les grands groupes, affirme la dirigeante. TotalEnergies avait annoncé par exemple une remise de 20 centimes d’euros par litre de carburant à la pompe entre septembre et novembre dans toutes ses stations-service, puis de 10 centimes par litre sur le reste de l’année.

 


Inflation: Une aumône de 100 euros pour les pauvres

Inflation: Une aumône de  100 euros pour les pauvres

 

 

Alors qu’on s’oriente officiellement vers une inflation de leur de 10 % ( inflation sous-estimée par l’INSEE du fait de l’évolution structurelle de la consommation notamment des ménages dans les dépenses contraintes ne cessent  d’augmenter, le gouvernement envisage une aumône de 100 € pour les pauvres.

 

Au rythme actuel, l’inflation moyenne en Europe aura atteint et même dépassé les 10 % d’ici la fin de l’année . Après avoir grimpé de 7,4% en avril à 8,1% en mai, l’inflation atteint désormais 8,6% en moyenne dans les 19 pays ayant adopté la monnaie unique. ). En cause d’abord l’envol les prix des matières premières, ensuite l’effet de la guerre en Ukraine, enfin la spéculation. D’après Michel Édouard Leclerc la hausse de la moitié des prix ne serait pas justifiée. Producteurs et intermédiaires profitent de la conjoncture augmentée indûment leurs tarifs en organisant au besoin une certaine rétention.

 

En France, , l’indice des prix à la consommation a grimpé à 5,8% au mois de juin après 5,2 % en mai. On sera sans doute proche de 10 % vers la fin d’année. Bilan pour les ménages dont le revenu moyen et de l’ordre de 2000 €, une perte de 200 € par mois. Une perte que ne pourront compenser l’augmentation des salaires et de la redistribution.

À défaut de mesures structurelles susceptibles de modifier de manière durable le fonctionnement des marchés et de peser sur l’inflation, les pauvres devront se contenter pour l’instant d’un chèque de 100 €. «On souhaite prévoir une indemnité alimentaire d’urgence de 100 euros par foyer et 50 euros par enfant pour 9 millions de personnes et on travaille en complément sur un chèque alimentaire plus qualitatif pour accéder à des produits bio, frais et locaux», a déclaré Olivia Grégoire , la porte-parole du gouvernement.

 

 

Le projet de loi pouvoir d’achat devrait être présenté le 6 juillet en Conseil des ministres. «On a déjà engagé 25 milliards d’euros depuis le mois d’octobre sur ces mesures de soutien aux Français et on mettra à peu près la même somme dans les mois qui viennent», a commenté Olivia Grégoire, en disant également espérer la mise en place «à la rentrée un dispositif spécifique pour les gros rouleurs qui sont obligés de prendre leur voiture pour aller travailler».

 

Une aumône de 100 euros pour les pauvres

Une aumône de  100 euros pour les pauvres

 

 

À défaut de mesures structurelles susceptibles de modifier de manière durable le fonctionnement des marchés et de peser sur l’inflation, les pauvres devront se contenter pour l’instant d’un chèque de 100 €. «On souhaite prévoir une indemnité alimentaire d’urgence de 100 euros par foyer et 50 euros par enfant pour 9 millions de personnes et on travaille en complément sur un chèque alimentaire plus qualitatif pour accéder à des produits bio, frais et locaux», a déclaré Olivia Grégoire lors d’un déplacement à La Chapelle-sur-Erdre, près de Nantes.

Le projet de loi pouvoir d’achat devrait être présenté le 6 juillet en Conseil des ministres. «On a déjà engagé 25 milliards d’euros depuis le mois d’octobre sur ces mesures de soutien aux Français et on mettra à peu près la même somme dans les mois qui viennent», a commenté Olivia Grégoire, en disant également espérer la mise en place «à la rentrée un dispositif spécifique pour les gros rouleurs qui sont obligés de prendre leur voiture pour aller travailler».

 

«Nous arrivons au pic de l’inflation. La bonne nouvelle c’est que cela devrait ensuite descendre, sans doute vers la fin de l’année et le début de l’année prochaine».

Ou peut-être  plus tard!

Société-Ephad Korian: un maximum de 5 euros en repas mais 100 euros de pension par jour

Société-Ephad Korian: un maximum de  5 euros  en repas mais 100 euros de pension par jour

On comprend aisément que certains EHPAD à but très lucratif soient l’objet de critiques. Ainsi l’un des responsables syndicaux du groupe Korian signale qu » en général les établissements consacrent  seulement cinq euros par jour pour les trois repas tandis que la pension est d’un minimum de 100 € par journée ( au minimum ) . De quoi évidemment réaliser de substantielles bénéfices. Sans parler des autres rationnements concernant les soins et de manière générale les services aux personnes âgées. Plusieurs familles ont donc déposé des plaintes

 

Les trente plaintes déposées contre X émanent de 18 familles de résidents d’établissements gérés par le groupe Korian, pour des faits de « mise en danger de la vie d’autrui », de « non assistance à personne en danger » et d’ »homicide involontaire ». Elles ont été déposées à Aix-en-Provence, Bobigny, Bourges, Le Mans, Marseille, Nantes, Niort, Paris, Pau et Versailles, a détaillé Sarah Saldmann à l’AFP.

L’avocate était déjà à l’origine de près de 80 plaintes déposées en avril à Nanterre contre le groupe Orpea pour des faits similaires, dans la foulée du scandale déclenché par le livre-enquête Les Fossoyeurs du journaliste Victor Castanet. La plupart de ces procédures, hormis celles concernant des cliniques de la filiale Clinea, sont déjà « parties en enquête », a précisé l’avocate.

 

Ce n’est pas la première fois que les pratiques du groupe Korian sont contestées. En avril, l’avocat Fabien Arakelian affirmait déjà à franceinfo que le groupe était aussi concerné par des plaintes de familles concernant des cas de maltraitance, tout comme Orpea et DomusVi, le troisième groupe français d’Ehpad.

Prix du gazole : au-dessus de 2 euros

Prix du gazole : au-dessus de 2 euros

 

 

Le litre de gazole a atteint 2,0694 euros le litre en moyenne la semaine du 6 au 10 juin selon les chiffres arrêtés vendredi, soit un bond de plus de 10 centimes par rapport à la semaine précédente.

Le litre de gazole, qui atteignait 1,9615 euro en moyenne début juin, et augmentait depuis deux semaines, a atteint la semaine dernière 2,0694 euros le litre en moyenne, selon les chiffres arrêtés vendredi et publiés lundi par le ministère de la Transition écologique. Soit un bond de plus de 10 centimes par rapport à la semaine précédente. Le gazole était déjà passé au-dessus de ce seuil symbolique mi-mars et fin mars, avant de redescendre entre temps.

Côté essence, le prix du super SP95-E10, qui a atteint le prix record de 2,1012 euros le litre en moyenne la semaine du 30 mai au 3 juin, reste stable, en léger repli à 2,0960 euros. Le SP98 a déjà dépassé depuis un mois les 2 euros. Il atteignait la semaine dernière 2,1989 euros en moyenne en France.

 

Ephad Korian: un maximum de 5 euros en repas mais 100 euros de pension par jour

Ephad Korian: un maximum de  5 euros  en repas mais 100 euros de pension par jour

On comprend aisément que certains EHPAD à but très lucratif soient l’objet de critiques. Ainsi l’un des responsables syndicaux du groupe Korian signale qu » en général les établissements consacrent  seulement cinq euros par jour pour les trois repas tandis que la pension est d’un minimum de 100 € par journée ( au minimum ) . De quoi évidemment réaliser de substantielles bénéfices. Sans parler des autres rationnements concernant les soins et de manière générale les services aux personnes âgées. Plusieurs familles ont donc déposé des plaintes

 

Les trente plaintes déposées contre X émanent de 18 familles de résidents d’établissements gérés par le groupe Korian, pour des faits de « mise en danger de la vie d’autrui », de « non assistance à personne en danger » et d’ »homicide involontaire ». Elles ont été déposées à Aix-en-Provence, Bobigny, Bourges, Le Mans, Marseille, Nantes, Niort, Paris, Pau et Versailles, a détaillé Sarah Saldmann à l’AFP.

L’avocate était déjà à l’origine de près de 80 plaintes déposées en avril à Nanterre contre le groupe Orpea pour des faits similaires, dans la foulée du scandale déclenché par le livre-enquête Les Fossoyeurs du journaliste Victor Castanet. La plupart de ces procédures, hormis celles concernant des cliniques de la filiale Clinea, sont déjà « parties en enquête », a précisé l’avocate.

 

Ce n’est pas la première fois que les pratiques du groupe Korian sont contestées. En avril, l’avocat Fabien Arakelian affirmait déjà à franceinfo que le groupe était aussi concerné par des plaintes de familles concernant des cas de maltraitance, tout comme Orpea et DomusVi, le troisième groupe français d’Ehpad.

Ephad Korian: Cinq euros en repas mais 100 euros de pension par jour

On comprend aisément que certains EHPAD à but très lucratif soient l’objet de critiques. Ainsi l’un des responsables syndicaux du groupe Korian signale qu » en général les établissements consacrent  seulement cinq euros par jour pour les trois repas tandis que la pension est d’un minimum de 100 € par journée ( au minimum ) . De quoi évidemment réaliser de substantielles bénéfices. Sans parler des autres rationnements concernant les soins et de manière générale les services aux personnes âgées. Plusieurs familles ont donc déposé des plaintes

 

Les trente plaintes déposées contre X émanent de 18 familles de résidents d’établissements gérés par le groupe Korian, pour des faits de « mise en danger de la vie d’autrui », de « non assistance à personne en danger » et d’ »homicide involontaire ». Elles ont été déposées à Aix-en-Provence, Bobigny, Bourges, Le Mans, Marseille, Nantes, Niort, Paris, Pau et Versailles, a détaillé Sarah Saldmann à l’AFP.

L’avocate était déjà à l’origine de près de 80 plaintes déposées en avril à Nanterre contre le groupe Orpea pour des faits similaires, dans la foulée du scandale déclenché par le livre-enquête Les Fossoyeurs du journaliste Victor Castanet. La plupart de ces procédures, hormis celles concernant des cliniques de la filiale Clinea, sont déjà « parties en enquête », a précisé l’avocate.

 

Ce n’est pas la première fois que les pratiques du groupe Korian sont contestées. En avril, l’avocat Fabien Arakelian affirmait déjà à franceinfo que le groupe était aussi concerné par des plaintes de familles concernant des cas de maltraitance, tout comme Orpea et DomusVi, le troisième groupe français d’Ehpad. 

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