Archive pour le Tag 'européens'

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750 députés européens : pour quoi faire ?

750 députés européens : pour quoi faire ?

 

 Le vieux continent (la France en particulier) se caractérise par son goût immodéré pour la bureaucratie. Aux 577 députés français, 337 sénateurs, on va ajouter 751 députés européens. Notons qu’aux Etats Unis, le nombre de sénateur se limité à 100 (pas 337 comme en France, un pays 5 fois moins peuplé) et à 535 députés (chambre de représentants). Il est clair qu’avec une dizaine de député par pays, ce serait largement suffisant d’autant que ce sont des listes nationales qui sont représentées. Et surtout d’autant que ces députés européens ont très peu de pouvoirs. Il y aura donc 751 députés qui représenteront les citoyens des 28 États membres au Parlement européen de Strasbourg lors de la prochaine législature (2014-2019). La durée de leur mandat est de 5 ans et ils sont rééligibles. 193 listes sont en course, soit une moyenne supérieure à 24 par circonscription, nouveau record. Le nombre de députés par État est défini de manière dégressive en fonction de leur poids démographique. L’Allemagne, plus peuplée, aura 96 eurodéputés. Les petits pays, comme Chypre ou Malte, seront quant à eux représentés par 6 parlementaires. La France, qui avait 78 sièges jusqu’aux élections de 2004, n’en a plus que 74, soit près d’un dixième du total puisqu’il y a 751 sièges à pourvoir dans les 28 pays de l’UE.

Education : Les Français sous la moyenne des Européens

Education : Les Français  sous la moyenne des Européens

 

D’après une enquête INSSE les français sont en dessous de la moyenne européenne ; Et encore il ne s’agit que d’une enquête quantitative qui ne tient pas compte du niveau comparé de connaissances. Exemple la multiplicité de certains bacs pro français qui mènent tout à pôle emploi. Les Français sont moins instruits que la moyenne des Européens, selon une enquête Insee parue en février, 72,5% des 25-64 ans ayant au moins terminé le lycée contre 74,2% en moyenne dans l’UE. Selon ces statistiques, les garçons sont les moins instruits: 13,4% des 18-24 ans ayant quitté prématurément l’école au collège sans suivre une autre formation, contre 9,8% des filles.  Globalement, 11,6% des Français âgés de 18 à 24 ans ont quitté l’école sans diplôme ou avec seulement le brevet en 2012, et ne sont pas en situation de formation.  Les 25-48 ans sont quant à eux 14,8% à ne pas avoir de diplôme ou à avoir arrêté leur scolarité après le certificat d’études primaires (CEP), plus de la moitié des plus de 65 ans étant dans cette situation (56,4%).  La Lituanie est en tête du classement européen avec 93,3% suivie de près par la République tchèque 92,5%, le Portugal et Malte étant en queue de peloton avec respectivement 37,6% et 38,1%.  En France, le nombre de bacheliers a toutefois explosé ces 35 dernières années puisque plus des trois-quarts des Français sont aujourd’hui titulaires du baccalauréat toutes filières confondues (76,7%), soit trois fois plus qu’en 1980 (25,9%).   »Cette forte progression résulte essentiellement de la croissance du nombre de bacheliers généraux et de l’important essor du baccalauréat professionnel », créé au milieu des années 80, selon l’Insee.  Le nombre d’apprentis a pratiquement doublé en 20 ans, atteignant les 436.300 élèves à la rentrée 2011, la progression étant la plus forte chez les jeunes de 20 à 23 ans.  Chez les enfants âgés de deux ans la scolarisation est en recul depuis dix ans, un enfant sur trois était inscrit jusqu’au début des années 2000, contre 11,6% à la rentrée 2011.

 

Automobiles: l’Allemagne remet en cause l’accord européens sur le CO2

Automobiles: l’Allemagne remet en cause l’accord européens  sur le CO2

 

Berlin s’apprête à remettre en cause un accord déjà ficelé sur la baisse des émissions CO2des voitures, semant la consternation dans les institutions européennes et la colère à Paris et dans d’autres capitales.  L’interdit qui vient de frapper l’immatriculation de certains modèles Mercedes en France n’est qu’une première et bruyante escarmouche sur un front bien plus large. Officiellement, Paris se garde d’établir un lien entre cet imbroglio sur un fluide réfrigérant et le bras de fer qui se prépare pour la rentrée sur le CO2. Mais le ton est donné, en privé: «C’est un bon moyen de signifier à l’Allemagne et à ses constructeurs qu’ils doivent se plier aux règles européennes, même si elles ne leur conviennent pas.» À Bruxelles, la bataille rangée va se livrer sur les objectifs d’émissions de CO2 à l’horizon 2020, voire 2025, des objectifs contraignants qui vont dicter la stratégie de recherche et d’investissement de tous les constructeurs européens, à coups de dizaines de milliards d’euros. Le curseur est déjà fixé d’un commun accord, Allemagne comprise: en 2020, pour tous les véhicules neufs, ce sera 95 grammes de dioxyde de carbone en moyenne au kilomètre. En 2025, l’objectif devrait être à nouveau réduit, avec un règlement européen à fixer au plus tard en 2015. L’UE, comme les États-Unis ou la Chine, poursuit ainsi la réduction des gaz d’échappement. De 167,2 grammes de CO2 par kilomètre en 2002, l’Europe est passée à 132,2 g en 2012. Le Parlement européen, doté d’une voix décisive, voudrait descendre jusqu’à 68 g en 2025. Problème: l’Allemagne, championne des berlines à la fois lourdes et puissantes, a du mal à suivre: en 2011, elle en était encore à 147,2 g/km. Et ses constructeurs, à commencer par l’influent bavarois BMW, ont demandé à la chancelière d’engager fermement la marche arrière, sur fond de campagne électorale.

 

Hollande au tribunal des patrons européens

Hollande au tribunal des  patrons européens

 

Merkel n’a pas voulu pour humilier Hollande ; elle l’a donc invité à écouter les patrons européens sur la problématique de la croissance. Une initiative que Hollande lui même aurait  pu prendre en France afin d’écouter un peu mieux les acteurs économiques. Ce qui aurait évité de prendre des orientations bureaucratiques qui tuent la compétitivité et la consommation. Il n’est jamais trop tard pour apprendre. Il doit cependant se dépêcher car avec un soutien populaire qui s’écroule, il sera bientôt renvoyé à des inaugurations de chrysanthèmes. François Hollande et le président de la commission européenne, José Manuel Barroso sont attendus à Berlin par la chancelière allemande Angela Merkel pour un diner inédit avec le patronat européen. Objectif : trouver les moyens de relancer la croissance et la compétitivité en Europe.  L’initiative vient de la chancelière allemande. Autour de la table, Angela Merkel réunira le président français, François Hollande et celui de la commission européenne, José Manuel Barroso, et une quinzaine de grands patrons. Au menu : la crise en Europe et les moyens de s’en sortir. Les dirigeants invités sont tous membres de la « Table ronde des industriels européens », un club très sélect d’obédience libérale, présidé par le PDG de Volvo, Leif Johansson. Ce forum réunit une cinquantaine d’entreprises industrielles et de hautes technologies de tout premier plan qui « pèsent » à elle-seules 1.300 milliards d’euros de chiffres d’affaires et 6,8 millions de salariés. La rencontre se veut une nouvelle « étape dans un cycle de réflexion » sur la croissance engagé par le sommet européen de juin 2012 et qui doit donner lieu en juin prochain à une feuille de route des Vingt-Sept. Angela Merkel a encore répété samedi sa conviction: des réformes structurelles devront être menées dans de nombreux pays européens afin que « les grandes entreprises européennes aient encore leur chance sur le marché mondial et puissent devenir des acteurs majeurs ». « Ne croyez pas que ce dîner va être une espèce d’instruction à charge voulu par la chancelière afin d’utiliser quinze chefs d’entreprises pour dire: ‘la France n’est pas bonne, regardez le modèle allemand’, pas du tout », soutient l’entourage du président français. Avant ce sommet, le président français doit annoncer dans la matinée à Paris avec le PDG d’Airbus un accord industriel majeur ». Ni l’Elysée, ni l’entreprise aéronautique n’ont donné de détail.

 

L’Allemagne dénonce aussi les salaires des fonctionnaires européens

L’Allemagne dénonce aussi les salaires des fonctionnaires européens

 «4.365 fonctionnaires européens gagnent plus d’argent que la chancelière », Cette révélation publiée lundi par le quotidien allemand Die Welt  a blessé les fonctionnaires européens. Habitués à être vilipendés par la presse tabloid britannique, ils se demandent pourquoi le coup part cette fois de Berlin. Et d’un quotidien réputé sérieux et conservateur. Piqué au vif, le porte-parole du Commissaire en charge de l’Administration, Maros Sefcovic a ainsi répliqué qu’aucun fonctionnaire ne gagnait davantage qu’Angela Merkel, dont le revenu mensuel est évalué à 21.000 euros. Seuls les Commissaires européens perçoivent un salaire équivalent, et même supérieur (plus de 23.000 euros) pour les présidents de la Commission, du Conseil, du Parlement et la haute représentante aux affaires extérieures.  Accusés par le premier ministre britannique David Cameron de vivre « dans un monde parallèle », les fonctionnaires européens ont pourtant consentis des efforts pour se mettre au diapason de l’austérité avec une chute de leur pouvoir d’achat de 7,6 % entre 2004 et 2011. En outre, depuis une réforme menée en 2004, avec une baisse de quelque 20% des salaires de début et de fin de carrière, la carrière européenne a perdu du lustre. La Commission européenne propose de la compléter par d’importantes mesures d’économies sur les cinq prochaines années : diminution de 5% du personnel, augmentation de la durée du travail de 37 à 40 heures hebdomadaire sans compensation salariale, relèvement de l’âge de la retraite de 63 à 65 ans, baisse sensible des salaires pour certaines fonctions. Toutes ces propositions représentent un milliard d’économies sur sept ans. Mais les gouvernements des Vingt-Sept réclament encore davantage de sacrifices. David Cameron en a fait son cheval de bataille.  Reste que les salaires de l’administration représentent à peine 3 % du budget de l’Union. Aussi hors démagogie, les seules possibilités de réellement diminuer les frais de fonctionnement européens portent sur l’élimination du double siège du Parlement européen (Bruxelles et Strasbourg) ou un abandon des frais de traduction dans les 23 langues officielles de l’Union ; toujours est-il que le nombre de fonctionnaires (55 000) donnent des armes à Londres et à Berlin pour dénoncer les gâchis financiers

 

Mali:  » les Européens ont salué l’action de la France » ; mais pour l’instant, c’est tout !

Mali:  » les Européens ont salué l’action de la France » ; mais pour l’instant, c’est tout !

Fabius a appelé les pays européens à soutenir la France au Mali car en réalité la France est bien seule actuellement ; certes l’Europe soutient moralement mais ne paraît s décidée à en faire beaucoup plus. Le drame de l’Algérie pourrait toutefois faire réfléchir l’Europe (les autres alliés occidentaux) sur l’enjeu de cette menace islamiste. Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a assuré jeudi que « tous » les pays européens avaient « salué l’action de la France » au Mali.   »Les Français ne sont pas seuls, ils sont les précurseurs », a dit M. Fabius en quittant une réunion avec ses homologues européens consacrée au soutien de l’UE aux opérations engagées pour venir en aide au Mali.   »L’ensemble des pays a apporté sa solidarité à la fois au Mali et à l’action de la France », a-t-il ajouté.  Devant la presse, M. Fabius a refusé de commenter les informations concernant la prise d’otages en Algérie en raison de l’évolution constante de la situation.   »C’est une situation absolument dramatique qui démontre à quel point le terrorisme est un mal absolu », a-t-il dit.  Il a répété que l’intervention de la France, lancée vendredi dernier, était « nécessaire, urgente ». Il fallait « stopper les terroristes », car sinon ils auraient pris Bamako et le Mali « serait devenu un Etat terroriste », a-t-il expliqué.  Il y a une unanimité en Europe » sur le bien fondé de l’action française, a assuré M. Fabius, qui a appelé la classe politique française à « se garder de toute polémique » dans ce contexte.

 

Espagne : 37 milliards de prêts européens pour assainir les banques

Espagne : 37 milliards de prêts européens  pour assainir les banques

 

 La Commission européenne a approuvé les plans de restructuration de Bankia, CaixaCatalunya, NovaCaixa, ainsi que la vente de Banco de Valencia à La ­Caixa. Du même coup, elle a résolu de leur accorder 37 milliards d’euros, un montant prélevé sur le maximum de 100 milliards que l’Europe s’est engagée à verser à l’Espagne pour assainir son système bancaire. Près de la moitié de ces 37 milliards ira à Bankia, la quatrième banque du pays. En échange, les ex-caisses d’épargne, désormais transformées en banques, devront se soumettre à des conditions très strictes. Le commissaire à la Concurrence, l’Espagnol Joaquín Almunia, les a énoncées à Bruxelles. D’ici à 2017, les banques réceptrices de la manne européenne devront réduire leur activité de 60 %, fermer la moitié de leurs agences et limiter la rémunération de leurs dirigeants. Un repli des voiles à la hauteur de l’expansion, démesurée, des cajas au cours de ces vingt dernières années. Entre 1984 et 2008, les caisses d’épargne sont passées de 10.500 agences et 70.000 employés à 25.000 agences et 135.000 employés. Outre ces conditions quantitatives, les quatre banques devront réorienter leur activité: se limiter à la banque de détail, auprès des particuliers et des PME et se replier sur leurs territoires naturels, c’est-à-dire leurs régions d’origine, dans lesquelles elles étaient contraintes de se contenir jusqu’en 1981. Les activités à risque, telles que les opérations immobilières, seront proscrites. «L’histoire a démontré qu’elles n’étaient pas capables de gérer efficacement les opérations à risque», a jugé Almunia. Bankia, qui reçoit près de 18 milliards d’euros, a donné le détail de la première étape de sa restructuration en présentant un plan stratégique à l’horizon 2015. La banque, issue de la fusion de sept caisses d’épargne, est le symbole des excès du secteur financier espagnol et de sa gestion. Bankia supprimera 6000 postes de travail, soit 28 % du nombre total de ses employés. Elle fermera également 1000 de ses 3000 agences. Le PDG de la banque, José Ignacio Goirigolzarria, a également proposé aux investisseurs une conversion en actions ordinaires de leurs actions préférentielles, s’ils acceptent une décote de 39 % sur la valeur nominale. Il a estimé qu’après «des pertes records» cette année, son établissement devrait retrouver l’équilibre en 2014, puis dégager 1,2 milliard d’euros de bénéfices en 2015.

55 000 fonctionnaires européens plombent le budget de l’UE

55 000 fonctionnaires européens plombent le budget

David Cameron a vise là ou cela faiat mal : «La meilleure de la journée, c’est quand même que 16 % des salariés de la Commission gagnent plus de 100 000 euros!» par an, devant ses pairs ébahis, rapporte le Financial Times. Le président du Conseil Van Rompuy a reçu le message cinq sur cinq: il a déjà coupé 500 millions dans l’enveloppe des frais d’administration. Ce ne sera pas suffisant pour rééquilibre le budget. Les États membres ont refusé l’an dernier les augmentations découlant de l’indexation et s’apprêtent à recommencer en 2012. La Commission propose de réduire les effectifs de 5 %, de ­limiter les promotions à l’ancienneté, de couper dans les avantages sociaux et de faire davantage appel aux contractuels. Les frais de fonctionnement des institutions européennes représentent 63 milliards, ou un peu plus de 6 % du budget provisionnel 2014-2020 soumis au sommet.  La Commission avait poussé le ­bouchon un peu trop loin, au moment où la plupart des fonctionnaires se serrent la ceinture sur le reste du continent. Huit pays - dont la ­France et l’Allemagne – venaient d’exiger un programme d’économie de 5 à 15 milliards dans les frais de fonctionnement, d’ici à 2020. Tout porte à croire qu’un tour de vis supplémentaire sera, dans les heures qui viennent, un des rares sujets d’unanimité à la table des Vingt-Sept. Des études sérieuses montrent que les fonctionnaires européens sont généralement bien mieux traités que leurs collègues du reste de l’UE. À l’argument, Bruxelles répond d’ordinaire et sans humour qu’elle n’entend recruter que les meilleurs. Les ciseaux budgétaires sont pourtant déjà à l’œuvre.

 

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