Archive pour le Tag 'européennes'

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Municipales et européennes : le vote sanction inévitable

Municipales et européennes : le vote sanction inévitable

 

Fiscalité, emploi, sécurité les trois principales priorités du moment ; or sur ces sujets c’est un échec total en raison de la crise bien sûr mais aussi d’une gouvernance flottante qui navigue entre des objectifs contradictoires ; et souvent publiquement en plus. Exemple : Florange avec Montebourg, Les prison avec Taubira et Valls, la sécurité avec Valls. . Pour les municipales, il y aura sanction mais un simple avertissement car pour les européennes dont l’enjeu est davantage politique, la défaite risque de paralyser complètement le gouvernement jusqu’à la fin du mandat de Hollande (s’il va à son terme !). Pour les Municipales 2014 : les Français voteront d’abord pour des enjeux locaux Les enjeux nationaux sont loin d’être les motivations principales du vote aux prochaines municipales, plus de six électeurs sur dix votant d’abord pour des considérations locales, si l’on en croit un sondage Ifop pour le Journal du dimanche. Mais les 26% de vote sanction risquent de faire basculer nombre de majorités municipales actuelles .  Selon une  enquête d’opinion parue dimanche, 61% des personnes interrogées voteront « principalement en fonction de considérations locales. La volonté de « sanctionner la politique du président de la République et du gouvernement » est exprimée par 26% des sondés, seulement 10% comptant au contraire la soutenir et 3% ne se prononçant pas.  Lors du précédent scrutin municipal, une enquête de l’Ifop de mars 2008 montrait là encore la priorité donnée aux enjeux locaux (66%), devant la volonté de sanctionner (21%) ou soutenir (10%) le pouvoir en place.  Quatre enjeux se détachent parmi ceux qui vont compter le plus dans l’isoloir : la fiscalité (32%), la sécurité et l’emploi (30% tous les deux) et enfin l’éducation (26%). Viennent ensuite le cadre de vie et l’environnement (19%), l’action sociale (17%), le logement (15%), l’animation et la propreté (9% chacun) et enfin les conditions de circulation (8%).

 

Européennes-2017 : Le Pen , plus qu’un boulevard, la voie royale

Européennes-2017 : Le Pen ,  plus qu’un boulevard, la voie royale

 

Finalement Marine Lepen parle peu au regard de sa représentativité ; elle a raison moins elle parle plus elle devient crédible. En fait le PS d’un coté, l’Ump d’autre part lui tracent une voie royale. On sait que les sondages sous estiment en général les scores du FN car nombre d’interrogés ne sont pas fiers d’ avouer leur préférence pour l’extrême droite. Un sondage démontre que déjà s’il y avait élections européennes aujourd’hui, PS, UMP, FN seraient à égalité. Avec la crise, les affaires à gauche comme à droite, surtout l’incapacité à faire face à au chômage, le discrédit sera de plus en plus grand vis-à-vis d’une gauche incompétente dont le seul remède est le matraquage fiscal et d’une droite sans projet, sans leader surtout occupée à se partager la dépouille de Sarkozy ( qui va sombrer dans les affaires). Pour Marine Lepen il n’y a pas meilleure situation, plus le temps va passer et plus elle va monter en popularité moins pour la porter  au pouvoir que pour voter contre les deux partis de gouvernement. Avantage de la situation Marine Lepen n’a pas à parler ; chaque qu’elle  le faiat, elle suscite en effet la controverse voire le ridicule quant s’agit de questions économiques  dont elles ignorent tout. Le silence de sa part lui évite cet inconvénient. Le député Lassalle qui fait le tour de France à pied a bien résumé la situation ; pour la France profonde, c’est le ralbol, l’épuisement, le rejet de la classe politique et même la crainte (ou l’espérance)  d’une explosion sociale. Aussi le rejet de cette Europe technocratique, enfin le plus grave peut-être un crise identitaire. Autant de choses que Lepen dénonce habilement même si les solutions sont complètement inadaptées à la situation ; , des solutions  à la fois démagogiques et dangereuses. Mais les français n’en sont plus en recherche d’un vote adhésion mais d’un vote de protestation et la posture de contestation de Marine Lepen suffit. Le premier séisme aura lieu au européennes, il sera suivi d’autres. Conséquence le pays risque de s’enfoncer dans une crise générale car évidemment Lepen explosera en vol le jour où elle aura à gérer les réalités socio-économiques du pays. Un étape supplémentaire dans le déclin  du pays.

Sondage : Européennes: le FN devant le PS qui s’écroule

Sondage : Européennes: le FN devant le PS qui s’écroule

 

Le séisme politique est bien en train d se produire avec u PS qui s’écroule et un FN qui pourrait bien passer en tête. Pas de quoi vraiment se réjouir car le pays sera bientôt complètement ingouvernable après les européennes et les municipales.  Selon un sondage de l’institut britannique YouGov pour le Huffington Post et la chaîne i-Télé, le Front national effectue une percée dans les intentions de vote pour les élections européennes, en se hissant à la deuxième place derrière l’UMP mais devant le PS. Le parti de Marine Le Pen recueille 18% des intentions de vote, juste à un point derrière l’UMP (19%). Le Parti socialiste n’obtient que 15% des intentions de vote, à égalité avec le Front de Gauche.

Bourses européennes : l’euphorie

Bourses européennes : l’euphorie

 

À Paris, le CAC 40 a terminé en hausse de 0,64% (+25,25 points) à 3.953,83 points et a gagné 1,04% sur l’ensemble de la semaine. Le Footsie britannique progresse de 0,49% et le Dax allemand gagne 0,19%, tandis que l’indice EuroStoxx 50 prend 0,44%. Le FTSEurofirst 300 a gagné 0,35% à son niveau le plus élevé depuis la mi-2008, gagnant lui aussi plus de 1% sur la semaine. Certains analystes jugent le marché exposé à des prises de bénéfice après son élan haussier, tout en soulignant que la tendance de fond reste positive. « Il y aura des prises de bénéfice après une bonne semaine haussière mais on peut penser qu’il y aura aussi des rachats à bon compte qui suivront. Je ne vois rien qui puisse faire dériver le marché trop loin », commente Darren Courtney-Cook (Central Markets Investment Management). La Bourse de Paris a été stimulée vendredi par la hausse de 4,16% du titre ArcelorMittal à 10,09 euros, la plus importante de l’EuroStoxx 50, à la suite de l’annonce d’un résultat opérationnel meilleur qu’attendu au premier trimestre et du maintien de sa prévision d’une amélioration en 2013. A Londres, BT a bondi de 12,26% à 302,41 pence, après avoir relevé ses prévisions de résultats au vu de solides performances sur son quatrième trimestre clos fin mars. Le yen s’est fortement affaibli et a atteint son plus bas niveau depuis octobre 2008 face à la monnaie américaine, se rapprochant des 102 pour un dollar, après la publication de données montrant que les investisseurs japonais se tournent de plus en plus vers des actifs étrangers, en particulier des Treasuries.

« Mauvaises prévisions européennes « pas surprenantes », selon L’Elysée ; normales comme le Président ?

 « Mauvaises prévisions européennes   »pas surprenantes », selon L’Elysée ;   normales comme le Président ?

La France s’enfonce comme l’indique Bruxelles ; ce n’est pas surprenant dit le secrétaire général de l’2lysée ; donc normal, comme le Président ? Pierre-René Lemas, secrétaire général de l’Elysée, a estimé, vendredi sur BFMTV et RMC, que les prévisions de la Commission européenne, qui revoient à la baisse celles du gouvernement français, n’étaient « pas extrêmement surprenantes » et que François Hollande tenait « le bon cap ».   »On vient d’avoir les prévisions de la Commission européenne, elles ne sont pas extrêmement surprenantes, c’est l’ensemble de la zone euro qui est affectée d’une manière générale », a déclaré M. Lemas.  La Commission table sur un creusement des déficits en 2014 (4,2% du PIB) par rapport à 2013 (3,9%), c’est-à-dire pour la première fois une inversion de la courbe, en descente constante depuis 2010.   »Ca montre que la détermination du président à la fois à maintenir le sérieux dans la politique budgétaire et en même temps à pousser les feux au niveau européen sur la croissance, c’est le bon équilibre. Au-delà de tous les débats, ce qui se passe aujourd’hui montre que c’est le bon cap qu’il a choisi », a plaidé le secrétaire général de l’Elysée.  Quant à savoir si François Hollande était affecté par son impopularité, qui après avoir atteint un niveau record avec 74% de mécontents (baromètre Ifop-JDD le 20 avril) était à 65% dans celui du CSA jeudi, M. Lemas a répondu en vantant la solidité de son président.   »Le président de la République a beaucoup de détermination et beaucoup de constance, c’est quelqu’un de très pudique. Donc il est peut-être affecté mais il ne l’exprimera certainement pas et je pense que profondément il ne l’est pas », a-t-il déclaré.  François Hollande « a vécu beaucoup de situations en 30 ans de vie politique, c’est un homme qui tient bien dans les tempêtes, et il a montré cette année qu’il tenait bien dans les épreuves », a-t-il souligné.  Concernant l’hypothèse d’un remaniement du gouvernement, M. Lemas a botté en touche, rappelant que c’était « une décision propre du président de la République ».

Mittal déprécie ses sociétés européennes

Mittal déprécie se ssociétés européennes

 

Mittal  a annoncé vendredi qu’il allait déprécier la survaleur (« goodwill ») de ses sociétés européennes d’environ 4,3 milliards de dollars (3,3 milliards d’euros) dans ses comptes, les problèmes économiques du continent ayant affecté la demande d’acier. La sidérurgie européenne, qui produit 6% à 7% de l’acier mondial, est à la fois confrontée à des capacités de production excédentaires et à un fléchissement de la demande. ArcelorMittal, qui a fermé des hauts fourneaux en France et en Belgique, estime que la demande d’acier a diminué de 8% cette année en Europe et d’environ 29% depuis 2007. Dans ce contexte, le groupe a décidé de passer une provision pour dépréciation de 87% du « goodwill » -qui représente la valeur des actifs intangibles d’une société, tels que les marques, plutôt que des actifs physiques- de ses opérations en Europe. « C’est une mauvaise nouvelle, mais cela ne devrait pas être une grosse surprise de constater que la valeur comptable de ses activités en Europe était surévaluée », dit un analyste basé à Londres. Ces dépréciations représentent environ un tiers du « goodwill » total du groupe, affiché dans ses comptes à 12,5 milliards de dollars à la fin de l’an dernier. La dépréciation sera passée en tant que charge dans ses les comptes du quatrième trimestre de l’entreprise et n’affectera ni l’endettement, ni les bénéfices bruts, précise ArcelorMittal, qui produit plus du double de son plus proche concurrent. Avant dépréciations, selon des données StarMine, les analystes anticipent un bénéfice net de 529,5 millions de dollars pour ArcelorMittal cette année et un Ebitda de 7,1 milliards. Fitch a rétrogradé vendredi la note de crédit d’ArcelorMittal en catégorie spéculative (« junk »), la ramenant de BBB- à BB+ avec une perspective stable. L’agence met en avant les perspectives moins bonnes que prévu sur les marchés européens de l’acier en 2013.

 

La récession confirmée par une une vague d’avertissements des entreprises européennes

La récession confirmée  par une une vague d’avertissements des entreprises européennes

Pas de secret, la baisse de la consommation, la réduction des échanges internationaux,  l’attentisme généralisé tuent  la croissance ; Les chiffres d’affaires des entreprises européennes sont en baisse sur les prévisions et les résultats financiers aussi. Ceci vaut aussi pour l’Allemagne dont la croissance dépend surtout de la demande extérieure.  Les entreprises européennes, en particulier les valeurs cycliques, devraient annoncer dans les semaines à venir de fortes révisions à la baisse de leurs prévisions de résultats pour 2012, affectées par le ralentissement économique mondiale et la crise en zone euro, estiment l’ensemble des analystes et gérants interrogés par Reuters. Certains groupes ont déjà ouvert le bal, comme Danone, affectées par le ralentissement de la consommation en Espagne ou encore comme le groupe suédois Volvo. Carrefour a annoncé pour sa part son retrait de Grèce, un marché jugé trop risqué. « Ce sont plutôt les valeurs cycliques qui vont souffrir, auxquelles s’ajoutent les télécoms, qui est un secteur devenu très concurrentiel avec une compression des marges », observe Matthieu L’Hoir, stratégiste actions chez Axa IM. En revanche, le secteur de la pharmacie devrait davantage résister, profitant de la nature défensive de son activité et d’un effet de change favorable, notent les analystes. Sur le plan géographique, les entreprises allemandes pourraient pâtir davantage que les autres groupes européens du ralentissement économiques des pays émergents, l’Allemagne étant, avec ses exportations vers la Chine, le pays européen le plus exposé à la croissance de ces pays, explique Jérôme Troin-Lajous, vendeur actions chez Louis Capital Markets. Selon ce dernier, les exportateurs allemands, notamment les PME, pourraient souffrir ainsi que les groupes automobiles dont l’activité a été fortement soutenue par leurs exportations vers les marchés émergents.

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