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Européennes : offre d’emploi de LREM pour carriéristes

Européennes : offre d’emploi de LREM  pour carriéristes

On se souvient que la république en marche avait déjà lancé un premier appel public à candidatures pour les élections européennes. Cette fois, la République en marche a lancé lundi un appel aux femmes pour les inciter à se porter candidates pour représenter le mouvement présidentiel aux élections européennes en mai prochain. Un mail en ce sens va être adressé a indiqué un responsable du mouvement. Un nouveau concept de la démocratie ou la France considérée comme une start-up et gérée comme tel.  les structures intermédiaires sont inexistantes et le patron ou la direction centrale choisit directement ses cadres. C’est le procédé qui avait été utilisé pour désigner les députés lors des dernières législatives. Du coup on a vu émerger des cadres sans doute compétent professionnellement mais n’ayant aucune expérience politique et pour la plupart aucune légitimité sociale. Bref pour tout bagage idéologique, un  soutien inconditionnel à Macron. Bref comme au foot, des supporters. Cet appel par mail prouve aussi que le parti en marche est une organisation complètement virtuelle sans fonctionnement, sans représentants locaux. On a pu vérifier l’indigence des députés de la république en marche lorsqu’ils participent  à des tables rondes dans les médias. Pas étonnant, ces députés n’ont qu’un rapport approximatif à l’intérêt général. Maintenant l’appel concerne les femmes paraît-il pour respecter les quotas. En réalité il s’agit d’une opération de com. On pourrait aussi suggérer à la république en marche de recruter de la même façon quelques candidats de couches moyennes ou défavorisées curieusement absentes de la sociologie du parti de Macron

Européennes : le RN devant LaREM,

Européennes : le RN devant LaREM,

 

 

Dans un sondage Elabe réalisé pour BFMTV et publié ce mercredi la liste RN réunit 20% des intentions de vote, avec une hausse de 0,5% par rapport à mai dernier, contre 19,5% pour la liste LaREM, en baisse de 4,5 points depuis cinq mois.  En troisième position, la liste Les Républicains est stable, créditée de 15%, devant La France insoumise, à 11%, qui gagne un point. A la cinquième place, plusieurs listes: celle d’Europe Ecologie-Les Verts, à 7%, à égalité avec celle du Parti socialiste, juste devant celle de Debout La France, de Nicolas Dupont Aignan. EELV perd un point, tandis que les deux suivants en gagnent un. Dans le détail, la chute de 4,5 points de la liste LaREM/MoDem s’explique par une baisse du soutien des électeurs d’Emmanuel Macron au premier tour de la présidentielle: 63% expriment une intention de vote pour la liste LaREM/MoDem, en baisse de huit points par rapport à fin mai 2018. Cette baisse se reporte notamment sur la liste UDI.

Par ailleurs, parmi les inscrits sur les listes électorales, 44% des personnes interrogées se disent « tout à fait certaines » d’aller voter.

Sondage Elabe pour BFMTV réalisé sur internet les 6 et 7 novembre sur un échantillon de 1002 personnes représentatif de la population françaises âgée de 18 ans et plus. 

Européennes : Ségolène Royal dit non au PS

Européennes : Ségolène Royal dit non au PS

 

Pour les européennes une maladie contamine tous les partis à savoir la fuite devant la responsabilité de la tête de liste. Bayrou vient de faire connaître sa position pour la majorité, il refuse d’être leader. Il en est de même pour le rassemblement national ;  Marine Le Pen cherche à se faire remplacer. Même chose aussi chez les républicains ;  Wauquiez cherche encore le profil idéal. Enfin au parti socialiste certain pensaient solliciter Ségolène Royal au moins pour  sauver les meubles. Le problème c’est que les grands leaders n’ont pas envie de porter le chapeau soit d’une défaite électorale, soit d’un score assez médiocre. C’est particulièrement vrai pour le parti socialiste en voie de décomposition. Ségolène tente d’expliquer son refus «Aujourd’hui, ça n’est ni mon objectif ni mon état d’esprit ni mon envie», a-t-elle expliqué, assurant qu’elle n’envisageait «pas du tout» de mener de nouveau combat électoral. Ses proches n’y voient pourtant pas un refus définitif. «Ce qu’elle ne veut pas c’est être la roue de secours du PS», avance un ses lieutenants qui confirmait dimanche soir au Figaro qu’elle se donnait jusqu’à janvier pour clarifier ses intentions. Tout en précisant: «Si elle se lance, c’est seulement dans le cadre de la révolution environnementale, avec des ONG». C’est-à-dire avec le soutien du PS, mais sans les contraintes de l’appareil.  Ce scrutin européen est particulièrement périlleux. D’abord l’abstention bat des records, à peine un électeur sur deux consent à se déplacer. Ensuite cette consultation est souvent une sorte de d’exutoire pour protester contre des sujets très divers voir très contradictoires. Et contrairement à ce qu’on affirme les électeurs ne se situeront pas uniquement entre fédéralistes et progressistes. Une partie d’entre eux va se servir de cette élection référendum pour exprimer une opposition globale et une méfiance vis-à-vis des partis traditionnels. Ségolène Royal pourrait être tentée de prendre cette tête de liste d’une part parce qu’elle ne joue plus qu’un rôle très marginal en politique (seulement ambassadrice chargée de la négociation internationale pour les pôles !) d’autre part aussi parce que Hollande, lui aussi, prépare sa rentrée. Le danger serait de faire un score très médiocre qui pourrait porter atteinte à Ségolène qui croit encore à son avenir national voire international

 

Européennes : Bayrou refuse la tête de liste

Européennes : Bayrou refuse la tête de liste

 

On sait que François Bayrou manie l’art du slalom en politique. Pour preuve, il se répand en compliments sur Macron pour sans doute s’excuser de son refus de prendre la tête de liste de la majorité aux européennes. Pourtant Bayrou correspond exactement au profil type de leader pour les européennes. Depuis toujours européen, plutôt modéré François Bayrou aurait pu faire le pont entre les soutiens de droite et de gauche de Macron. Le problème c’est que Bayrou ne veut sans doute pas assumer la relative défaite qui se prépare pour la majorité qui dans les sondages récents dépasse à peine le rassemblement national. Bayrou a compris que  cette élection va constituer un exutoire pour l’opinion publique afin d’exprimer de nombreux mécontentements. En clair, il ne veut pas porter le chapeau. Notons que c’est un peu la même chose dans nombre de partis, chez les républicains au parti socialiste et même au rassemblement national. Du coup, Bayrou en fait des tonnes pour confirmer son soutien à un Macron plutôt en difficulté actuellement. Ainsi Bayrou justifie la durée pour la constitution du gouvernement : “Il a voulu prendre du temps pour remettre de l’ordre dans les esprits”, a-t-il dit lors du Grand Jury LCI-RTL-Le Figaro. “Le président de la République a voulu (…) prendre le recul nécessaire pour que les choses se remettent dans l’ordre.”Le remaniement à venir comportera “un certain nombre d’ajustements, de réglages qui doivent être fait dans toute équipe”, a-t-il poursuivi. Quant au Premier ministre, il dit lui-même qu’il suit la ligne fixée par le chef de l’Etat, même s’il peut y avoir des différences de “sensibilité”, a rappelé le président du MoDem. Et pour couronner le tout Bayrou affirme n’avoir jamais senti d’arrogance chez Macron : “A aucun moment je ne l’ai senti”, a-t-il déclaré. “A aucun moment je ne l’ai vu et si je l’avais vu (…) je l’aurais dit et je le lui aurais dit.”François Bayrou s’est cependant déclaré certain que le chef de l’Etat devait de nouveau s’adresser aux Français. “Et je pense qu’il le fera”, a-t-il ajouté. Explication de cette complaisance la prochaine liste unique entre, La République en marche (LaREM), et le Modem, pour les élections européennes ;  Bayrou espère obtenir un nombre de places suffisantes pour  conforter son courant centriste

Européennes : Ségolène Royal pour sauver le PS ?

Européennes : Ségolène Royal pour sauver le  PS ?

A défaut de rejoindre Macron, Ségolène Royal pourrait bien être la solution pour  d’éviter le naufrage du parti socialiste aux européennes. On sait que Benjamin Griveaux a pris contact avec l’ancienne candidate à la présidence de la république pour lui proposer une entrée dans le gouvernement de Macron. Mais devant la perte de crédibilité du pouvoir actuel, Ségolène Royal ne semble pas disposée à répondre favorablement à la demande de la majorité. L’intéressée est également sollicitée par le parti socialiste, qui lui aussi est en recherche d’une tête de liste un peu crédible. Il faut noter d’ailleurs que tous les partis politiques sont  à la recherche de cette miraculeuse tête de liste qui leur permettrait soit de confirmer leur audience, soit de limiter la casse. Le parti en marche cherche sa tête de liste comme les républicains, le rassemblement national ou encore les insoumis de Mélenchon. Ce scrutin européen est particulièrement périlleux. D’abord l’abstention bat des records, à peine un électeur sur deux consent à se déplacer. Ensuite cette consultation est souvent une sorte de d’exutoire pour protester contre des sujets très divers voir très contradictoires. Et contrairement à ce qu’on affirme les électeurs ne se situeront pas uniquement entre fédéralistes et progressistes. Une partie d’entre eux va se servir de cette élection référendum pour exprimer une opposition globale et une méfiance vis-à-vis des partis traditionnels. Ségolène Royal pourrait être tentée de prendre cette tête de liste d’une part parce qu’elle ne joue plus qu’un rôle très marginal en politique (seulement ambassadrice chargée de la négociation internationale pour les pôles !) d’autre part aussi parce que Hollande, lui aussi, prépare sa rentrée. Le danger serait de faire un score très médiocre qui pourrait porter atteinte à Ségolène qui croit encore à son avenir national voire international

 

 

 

Européennes Macron : une liste large … mais courte

Européennes Macron : une liste large … mais courte

 

 

Le moins que l’on puisse dire c’est que Macron éprouve bien des difficultés à construire et même à penser une liste européenne qui politiquement affiche crédibilité, représentativité et espérance. La liste de Macron se situe de manière  résolue dans une vision dynamique de la construction européenne avec notamment des perspectives de plus grande intégration pour la zone euro. Le problème c’est que Macron est un peu seul sur ces positions et même l’Allemagne se montre assez réticent car elle craint surtout que davantage d’intégration y compris en termes de solidarité financière ne conduise l’Allemagne à payer les dérives des pays aux gestions trop laxistes. En outre, pour faire évoluer le l’Europe, il  faut nécessairement s’appuyer sur un couple franco allemand. Or le couple ne fonctionne plus en raison du manque de crédibilité des positions de Macron mais aussi de la fragilité politique de Merkel. Macron pense donc à une liste qui ratisse large de la gauche à la droite en passant par le centre. Une liste pour soutenir la ligne pro européenne mais tout autant pour limiter  la correction électorale inévitable. L’échéance européenne se caractérise en effet par deux phénomènes centraux, d’une part une très forte abstention,  d’autre part une forme d’exutoire pour protester contre le pouvoir en place. Ce que confirment les sondages qui montrent que la liste en marche aurait des difficultés à dépasser la liste du rassemblement national. Macron veut tellement ratisser large qu’il a même lancé une consultation publique comme lors de la désignation des députés. Une démarche assez curieuse, démagogique aussi qui confirme l’inexistence d’en marche en tant que parti.  En fait encore davantage que pour les députés la liste sera établie par Macron lui-même ; ce dernier aura même des difficultés à trouver une tête de liste un peu charismatique car les grands leaders ne souhaitent pas porter la responsabilité d’un éventuel échec de la liste de la majorité. Borloo par exemple ne semble pas enthousiaste surtout après l’humiliation qu’il a reçue de la part de Macron à propos de son plan banlieue. La liste de la majorité risque d’être très large mais un peu courte en personnalités de premier plan.

 

Européennes LaREM cherche ses candidats sur le Bon coin

Européennes LaREM cherche ses candidats sur le Bon coin

 Un peu invraisemblable cet appel de la république en marche, un appel à candidature pour gérer les élections européennes de mai prochain. Une sorte d’appel qui pourrait être relayé par le bon coin. Un peu comme pour les législatives ou n’importe quel candidat pouvait adresser son CV à un petit cercle autour de Richard Ferrand qui décidait de tout et qui d’ailleurs continue avec Castaner comme responsable du parti en marche. La preuve encore que ce parti en marche est une illusion ou un simple club de fans de Macron. Ce parti n’a jamais fonctionné, il ne dispose d’aucune structure locale ou régionale et les militants abreuvés de propagande par mail n’ont pas leur mot à dire, encore moins à décider de la liste qui sera présentée par Macron aux européennes. C’est la négation même du concept d’organisation démocratique d’un parti. Une sorte de club d’élites au sommet et une masse plus ou moins fictive en tout cas passive à la base. Une organisation complètement centralisée et verrouillée que souhaite Macron qui veut évitait toute contestation de sa posture jupitérienne. La République en marche (LaREM) a lancé mercredi, lors d’un meeting à Paris, un appel public à candidatures pour les élections européennes de mai prochain, en vue desquelles le mouvement présidentiel a recueilli les doléances des Français. Selon les résultats dévoilés, 69% des personnes interrogées “pensent que l’Europe a un impact concret sur leur quotidien”. L’euro comme monnaie unique, le programme d’études Erasmus et la libre-circulation sont plébiscités, à la différence des institutions européennes dont le “dysfonctionnement” est dénoncé par 85% des Français consultés.

Bref, pas vraiment une découverte. Et en face des insuffisances de l’Europe, les propositions d’en marche paraissent bien minces. Christophe Castaner a seulement décaler “Nous ne voulons plus des accords entre les grandes formations politiques européennes avant même que les citoyens aient voté”, a-t-il dit. Les citoyens intéressés par l’appel public ont jusqu’au 15 novembre pour se faire connaître sur le site en-marche.fr/je-candidate ou sur le BON Coin.  Il faut pour cela être “issu du milieu politique ou de la société civile, adhérant aux valeurs de La République en marche et voulant refonder l’Europe avec et pour 

Elections européennes : l’union tout seul pour Nicolas Dupont-Aignan

Elections européennes : l’union tout seul pour  Nicolas Dupont-Aignan

Nicolas Dupont-Aignan a annoncé une liste de l’union pour les européennes dimanche 23 septembre lors du Congrès de Debout la France au Cirque d’hiver à Paris, le problème c’est que Dupont Aignan sera seul. En effet, pas question pour lui de s’allier avec les Républicains, ni d’accepter la proposition de Marine Le Pen de faire une liste commune. Comme le parti républicain, Dupont ayant espère bien récupérer des voix du rassemblement national. En dépit de la dégradation de l’image de Marine Le Pen le Rassemblement national conserve une bonne audience auprès de l’opinion publique au point de se situer dans les sondages justes derrière le parti en marche. Selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro publié de septembre, le parti présidentiel récolte 21,5% des intentions de vote, tandis que 21% des sondés voteraient pour le parti de Marine Le Pen si les élections avaient lieu dimanche prochain. LREM, associée au Modem, fait les frais de l’impopularité du président de la République. Avant l’été, le parti majoritaire à l’Assemblée nationale enregistrait entre 23 et 26% dans les sondages d’intentions de vote effectués au mois de juin par l’Ifop (23%) et Ipsos (26%). Le score de La République en marche se situe également près de trois points en dessous du score d’Emmanuel Macron au premier tour de la présidentielle. Le parti de Marine Le Pen progresse par rapport aux enquêtes du mois de juin. Il était crédité de 18% des suffrages selon Ipsos, et de 19% selon l’Ifop. La France insoumise ne profite pas vraiment de l’impopularité d’Emmanuel Macron. Avec 12,5% des intentions de vote, le parti de Jean-Luc Mélenchon n’arriverait que quatrième du scrutin européen, soit à la même place que lors de la présidentielle de 2017. Autre enseignement de l’enquête d’Odoxa-Dentsu Consulting : les très faibles scores de LR et du PS. Avec 14% des intentions de vote, Les Républicains perdent du terrain depuis la présidentielle. LR recule de six points par rapport à l’échec de François Fillon en 2017. Le parti de Laurent Wauquiez engrangerait même moitié moins de suffrages que lors du scrutin européen de 2014. A l’époque, l’UMP avait remporté 27% des voix. Enfin, le Parti socialiste continue sa chute. Selon le sondage, il n’est crédité que de 4,5% des suffrages, soit « le record absolu de gadin pour ce parti toutes élections confondues et toutes époques confondues », soulignent les auteurs de l’enquête.  Si les élections avaient lieu dimanche prochain, le PS ferait jeu égal avec la liste EELV de Yannick Jadot (5%) et celle de Génération.s soutenue par Benoît Hamon (4%). Quant au parti de Dupont Aignan, t les différents sondages lui attribuent un score de cinq à 6 % loin derrière le rassemblement national et derrière les républicains.

 

Sondage Européennes : chute de LREM

Sondage Européennes : chute de LREM

Selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro publié jeudi 13 septembre, le parti présidentiel récolte 21,5% des intentions de vote, tandis que 21% des sondés voteraient pour le parti de Marine Le Pen si les élections avaient lieu dimanche prochain. LREM, associée au Modem, fait les frais de l’impopularité du président de la République. Avant l’été, le parti majoritaire à l’Assemblée nationale enregistrait entre 23 et 26% dans les sondages d’intentions de vote effectués au mois de juin par l’Ifop (23%) et Ipsos (26%). Le score de La République en marche se situe également près de trois points en dessous du score d’Emmanuel Macron au premier tour de la présidentielle. LREM fait même huit points de moins que son score aux législatives. Si l’on compare aux élections européennes de 2014, le Modem avait enregistré à lui seul 14% des suffrages. De son côté, le Rassemblement national résiste plutôt bien malgré une situation difficile. Avec 21% des intentions de vote, le parti de Marine Le Pen progresse par rapport aux enquêtes du mois de juin. Il était crédité de 18% des suffrages selon Ipsos, et de 19% selon l’Ifop. La France insoumise ne profite pas vraiment de l’impopularité d’Emmanuel Macron. Avec 12,5% des intentions de vote, le parti de Jean-Luc Mélenchon n’arriverait que quatrième du scrutin européen, soit à la même place que lors de la présidentielle de 2017. Autre enseignement de l’enquête d’Odoxa-Dentsu Consulting : les très faibles scores de LR et du PS. Avec 14% des intentions de vote, Les Républicains perdent du terrain depuis la présidentielle. LR recule de six points par rapport à l’échec de François Fillon en 2017. Le parti de Laurent Wauquiez engrangerait même moitié moins de suffrages que lors du scrutin européen de 2014. A l’époque, l’UMP avait remporté 27% des voix. Enfin, le Parti socialiste continue sa chute. Selon le sondage, il n’est crédité que de 4,5% des suffrages, soit « le record absolu de gadin pour ce parti toutes élections confondues et toutes époques confondues », soulignent les auteurs de l’enquête.  Si les élections avaient lieu dimanche prochain, le PS ferait jeu égal avec la liste EELV de Yannick Jadot (5%) et celle de Génération.s soutenue par Benoît Hamon (4%).

Cette enquête Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro a été réalisée par internet les 12 et 13 septembre 2018, sur un échantillon de 998 Français représentatif de la population française âgée de 18 et plus. L’intention de vote a été établie sur la base de 535 personnes se déclarant certaines d’aller voter.

« Juppéistes » : liste autonome aux européennes

« Juppéistes » : liste autonome aux  européennes

 

 

 

Plusieurs hypothèses pour les européennes concernant les juppéistes soit ce fondre dans la liste officielle des Républicains, soit rejoindre Macon, soit proposer  une liste autonome. Une solution qui pourrait finalement être retenue en l’état des divergences des juppéistes avec les orientations européennes de Laurent Wauquiez. La solution macron ne paraît guère plausible d’autant que le président de la république est en perte de vitesse sur le plan électoral. Reste donc la liste autonome mais qui marquerait alors une rupture politique nette avec le parti auquel les juppéistes appartiennent encore ou ont appartenu. Selon le président du conseil départemental de Charente-Maritime, Dominique Bussereau, les débats sur les européennes ne sont pas guidés par “la petite tactique” mais par des enjeux plus lourds : “Quelle est notre vision de l’Europe et qu’est-ce qui lui correspond le mieux dans l’offre politique actuelle ?” Alain Juppé a lui-même dit dans le passé qu’il partageait largement les propositions d’Emmanuel Macron sur l’avenir de l’Europe, contenues dans le discours de la Sorbonne prononcé en septembre 2017, et a fait allusion à un possible “grand mouvement central”. En avril dernier, le maire de Bordeaux a par ailleurs proposé aux fondateurs d’Agir, un parti fondé par des dissidents de LR, de travailler à un projet européen. Le député de Seine-et-Marne Franck Riester a déjà fait savoir que cette formation, dont il est cofondateur, présenterait des candidats aux européennes. Il aura l’occasion de préciser sa pensée le 16 septembre, lors du congrès fondateur d’Agir à Montévrain (Seine-et-Marne), où Alain Juppé doit également prononcer un discours.  L’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin est pour sa part favorable à une candidature autonome, contrairement à Valérie Pécresse et son mouvement Libres !, qui veulent faire entendre leur voix au sein de LR.

Élections Européennes: plateforme « progressiste » commune pour 2019 (Macron)

Élections Européennes: plateforme « progressiste » commune pour 2019 (Macron)

 

 

Face à la montée des nationalismes, Macron avait d’abord imaginé une liste européenne commune, c’est-à-dire composée de candidats issus des différents pays de l’union européenne. Une idée qui n’a pas eu grand succès même en France tellement les aspects politiciens prennent le pas sur les orientations stratégiques. À l’avenir,  le Parlement sera donc toujours constitué de l’addition de candidats élus nationalement par pays. Du coup,  macro tente de ralentir la vague nationaliste en proposant une plate-forme progressiste, c’est-à-dire nettement trop européenne qui pourrait dépasser éventuellement les clivages politiques traditionnels. Un peu ce qu’a réussi Macron lors des élections présidentielles françaises. Pas sûr cependant que Macon réussisse cet entreprise car les différentes formations politiques qui présentent des candidats ne peuvent ignorer les grands points de clivages relatifs à l’Europe et qui concernent  notamment l’immigration d’une part et le fonctionnement bureaucratique de l’Europe d’autre part. On sait que Macron a fait des propositions pour réformer en particulier la zone euro mais même l’Allemagne ne l’a pas soutenu pour mettre en place un budget commun, un ministre du budget commun, un plan de relance des investissements et un vrai fonds monétaire européen. La vérité c’est que le couple franco allemand ne fonctionne plus vraiment mais que parallèlement Macron a réussi les choix de se faire de solides inimitiés notamment dans les ex pays de l’Est mais aussi en Autriche et en Italie où les nationalismes ne cessent de progresser.

Sondage Européennes : La République en marche plonge avec Macron

Sondage Européennes : La République en marche plonge avec Macron

Selon un  sondage Ifop commandé par Paris Match, Sud Radio et CNews, la liste république en marche pour les européennes perd trois points auprès des électeurs, en moins de deux mois. En juin 2018, 23% des sondés étaient prêts à donner leur voix au parti présidentiel, associé au MoDem pour ce scrutin. À la fin du mois d’août, comme l’indique le nouveau sondage, ils ne sont plus que 20% à se prononcer en faveur de la liste LaREM-MoDem. En seconde position, le Rassemblement National (ex-FN) connaît lui aussi une baisse des intentions de vote. La liste, qui ne sera manifestement pas emmenée par Marine Le Pen, perd deux points, et plafonne à 17%. La droite républicaine, dont la tête de liste est encore inconnue, suit les frontistes de près, avec 15% des intentions. Un chiffre stable depuis le premier sondage réalisé en juin.

Du côté des Insoumis, on note en revanche une progression. Le parti créé par Jean-Luc Mélenchon a déjà fait savoir qu’il enverrait le tandem Charlotte Girard et Manuel Bompard devant les urnes. La liste insoumise est créditée de 14% d’intention de vote, soit une progression de 3 points depuis juin 2018. La liste Europe Ecologie-Les Verts emmenée par Yannick Jadot gagne 1,5 point et se place en cinquième position avec 7.5% des intentions de vote. Le PS, quant à lui, reste stable avec 6%, mais demeure devancé par la liste Debout la France, créditée de 6.5% des intentions de vote. Les communistes, représentés par Ian Brossat, ne mobilisent que 2% des sondés. Enfin, Les Patriotes de Florian Philippot n’engrangent que 1% des intentions de vote.

Sondage réalisé par questionnaire auto-administré en ligne du 25 au 27 juin 2018, puis du 30 au 31 août 2018, auprès d’un échantillon de 1 374 électeurs, extrait d’un échantillon de 1 504 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Européennes : un chinois tête de liste du PS ?

Européennes : un chinois tête de liste du PS ?

 

Sale temps pour le parti socialiste : le candidat sollicité à savoir le Belge Paul Magnette a refusé la proposition. Le problème c’est que prendre la tête de liste du parti socialiste à l’élection européenne comporte de sérieux risques. On se souvient de la déconfiture de Benoît Hamon lors des présidentielles. Un sort semblable pourrait être réservé à celui qui ce hasarderait à prendre la tête de la liste des socialistes français. Bref on ne se bouscule pas au portillon pour assumer cette responsabilité qui présente un grand danger. Notons cependant que dans les autres familles politiques c’est aussi un peu la fuite devant les responsabilités. Ainsi Marine Le Pen n’envisage pas de figurer sur la liste du Front National, pas plus que Laurent Wauquiez sur la liste des Républicains. Comme si chacun de ces responsables redoutait une déculottée qui pourrait remettre en cause le petit portefeuille qu’elle détient au sein du parti. Au parti socialiste, on voit mal un premier couteau se jeter dans la bataille très douteuse des européennes. Pourquoi pas dès lors un  candidat espagnol par exemple. Ce pourrait être possible dans le cadre du mercato politique engagé qui verra peut-être Manuel Valls transférer comme candidat potentiel à la mairie de Barcelone. Par parenthèse un bon débarras pour le parti socialiste mais pas forcément un cadeau pour la Catalogne. Pourquoi pas alors à défaut d’un Espagnol un candidat chinois. Certes on objectera que les Chinois n’appartiennent pas à l’union économique mais à la vitesse d’extension de la zone européenne on peut toujours imaginer que la Chine pourrait faire parti de l’union d’ici les européennes. Avec un chinois,  le parti socialiste français aurait au moins la certitude d’avoir un socialiste efficace ; certes peu regardant sur les règles démocratiques mais très efficient sur le plan économique. Là aussi, on  pourrait inscrire la venue d’un candidat chinois dans le cadre d’un mercato politique en proposant la venue d’un responsable chinois contre le transfert de François Hollande en Chine ;  lequel s’ennuie visiblement et menace de se présenter à nouveau en France dans le cadre de son opération Hollande 2022. Dans le transfert de François Hollande on pourrait d’ailleurs ajouter  celui de Ségolène Royal qui trouverait enfin une responsabilité internationale à sa hauteur et qui débarrasserait la France de ses bavardages inutiles.

 

Européennes : un Belge tête de liste au PS … et un Russe au Front National ?

Européennes : un Belge tête de liste au PS … et un Russe au Front National ?

Une bien curieuse cuisine se prépare pour les européennes car cette élection constitue un piège pour la plupart des formations politiques. Premier élément, on s’attend comme d’habitude à une abstention record, du coup les résultats dépendent en partie de la participation. Second élément, ces élections ne semblent pas constituer un enjeu majeur pour les électeurs, du coup ils en profitent assez souvent pour exprimer des mécontentements qui n’ont pas toujours à voir avec les européennes. Même le parti majoritaire en marche pourrait être sanctionné. Mais ce pourrait aussi être le cas pour des parties fragilisés comme le parti socialiste, les Républicains ou le Front National. Dans ces trois derniers partis, aucun grand leader ne veut d’ailleurs prendre le risque d’être en tête de liste. Mais le parti socialiste a trouvé la combine, un belge pourrait être liste du Parti socialiste aux prochaines élections européennes de mai 2019. Cette piste étudiée par Olivier Faure, et révélée mardi par Le Figaro, a été confirmée mercredi par Paul Magnette, le bourgmestre de Charleroi. «Oui, j’ai bien reçu une proposition du PS français, avec un certain étonnement je l’avoue, car ils me proposent la première place sur leur liste européenne, pas moins», a-t-il déclaré à nos confrères du journal Le Soir. Les citoyens européens peuvent candidater à ce scrutin dans un autre pays que le leur. Comme Marine Le Pen ne souhaite pas essuyer une nouvelle défaite politique, elle aussi refuse pour l’instant d’être en tête de liste du Front National. Pourquoi dès lors ne pas envisager un candidat russe, à défaut un candidat hongrois ou polonais puisque la Russie ne fait pas parti de l’union européenne. Pour les républicains on pourrait suggérer la candidature d’un proche de Trump ayant la double nationalité américaine et française, ce qui serait cohérent avec les positions antieuropéennes de Laurent Vauquiez ! !

Réformes européennes de Macron : on verra plus tard !

Réformes européennes de Macron : on verra plus tard !

 

C’est évidemment un échec cuisant pour Macron qui voulait se substituer à Merkel pour réformer l’Europe. Concernant l’immigration, l’accord est à la fois particulièrement hypocrite et au surplus inapplicable. En clair cet accord laisse chaque pays libre de l’appliquer ou non concernant en particulier les centres accueil d’immigrés. Une proposition de la France …pourtant qui ne veut pas sur son territoire. (Comme bien d’autres pays). Du coup les autres points relatifs à la réforme de la zone euro sont passés inaperçus et renvoyés à plus tard. Macron voulait un budget, un ministre, un parlement, une solidarité financière. Il n’aura rien de tout cela. Dans une déclaration adoptée à l’issue d’un Sommet de la zone euro auquel participaient tous les Etats membres à l’exception du Royaume-Uni, les chefs d’Etat et de Gouvernement disent accueillir « favorablement » les contributions nationales, « y compris celle présentée par la France et l’Allemagne ». Ils sont aussi convenus que le Mécanisme européen de stabilité (MES) était appelé à jouer un plus grand rôle. Une nouveau Sommet de la zone euro aura lieu en décembre.. La déclaration adoptée vendredi à Bruxelles par les dirigeants européens ne mentionne à aucun moment directement le projet de budget de la zone euro cher à Emmanuel Macron.

 

Fiscalité : nouvelles règles européennes contre les sociétés « boîtes aux lettres »

 Fiscalité : nouvelles règles européennes contre les sociétés « boîtes aux lettres »

 

Une curieuse législation envisagée par la commission européenne qui d’un coté veut lutter contre les entreprises boites aux lettres et qui de l’autre coté veut faciliter les transferts dans d’autres  pays de l’union y compris par simple déclaration en ligne. Macron dirait c’est du en même temps ! En même temps quelques garanties pour éviter les pseudos implantations des pays à faible fiscalité et à grande tolérance réglementaire et de l’autre davantage de possibilité de migrer et de favoriser le nomadisme économique dans l’UE.  Les questions se posent de savoir s’il agit de vrais transferts d’activités et quels vrais moyens on dispose pour s’y opposer si c’est pour des raisons sociales ou fiscales. La nouvelle réglementation  doit supprimer les « obstacles administratifs excessifs » et les disparités entre les différentes règles nationales pour les scissions et transferts de sièges, qui « découragent aujourd’hui les entreprises de poursuivre de nouvelles opportunités » au sein du marché unique, selon la Commission. Tous les États membres devraient par ailleurs permettre d’enregistrer une nouvelle entreprise « complètement en ligne », une possibilité n’existant actuellement d’après la Commission que dans 17 pays européens. Des critères sont ainsi établis pour pouvoir bloquer un projet visant « à contourner les règles fiscales, à porter atteinte aux droits des travailleurs ou à mettre en péril les intérêts des créanciers ou des actionnaires minoritaires », a indiqué la Commission.« Nous voulons nous assurer que l’on empêche la création de sociétés boîtes aux lettres, cherchant uniquement à payer moins d’impôts », a notamment fait valoir un responsable au sein de l’exécutif européen. Dernières ambigüités, les entreprises britanniques « intéressées par un déménagement de leur siège au sein de l’UE en raison du Brexit (prévu fin mars 2019, Ndlr) pourraient bénéficier de la nouvelle législation » si elle est adoptée à temps par les États membres et le Parlement européen, a relevé un responsable au sein de la Commission. Mais pour des activités en Grande Bretagne ou dans l’union économique ?

UE: Macron et Merkel révisent à la baisse les réformes européennes

UE: Macron et Merkel révisent à la baisse les réformes européennes

 

 

 

Macron a déclaré après sa rencontre avec Merkel qu’une feuille de route serait élaborée d’ici juin, une feuille de route ambitieuse ! En fait les orientations communes  sont assez loin des propositions initiales de Macron. Macron comptait sans doute sur la faiblesse passagère de Merkel durant la formation de son gouvernemenet. Mais l’Allemagne reste l’Allemagne qui défend d’abord ses intérêts et ne veut surtout pas d’uen mutualisation des risques qui mettaient en cause ses équilibres  Macron, lui,  aurait  souhaité que soient “réarticulées” les principes de responsabilité et de solidarité. En clair que l’Allemagne se montre plus solidaire financièrement. La dirigeante a mis en avant deux facettes concernant l’Union économique et monétaire : “la stabilisation durable de l’euro et l’amélioration de notre compétitivité internationale” – liée aux capacités d’innovation en Europe. Cette feuille de route, qui sera progressivement soumise aux autres membres de la zone euro et de l’Union, portera en particulier sur l’union bancaire, le Mécanisme européen de stabilité (MES), une capacité budgétaire, l’innovation et des convergences notamment fiscales, a-t-on précisé à l’Elysée. Rappelons que Macron voulait notamment un budget, un ministre et la création d’un fonds monétaire européen. Le président de la république française milite aussi pour un parlement spécifique à la zone euro. Sur la question d’un fonds monétaire spécifique à l’Europe, Macron il a le soutien de l’Allemagne,  notamment du  ministre des finances Schaüble. Un soutien mais sur un champ réduit puisque que le fonds se réduira à une transformation du MES. Pour le reste, Merkel n’est pas en désaccord mais restera à définir l’ampleur et le nature budget européen ainsi que les prérogatives du ministre des finances. On voit mal d’un coup un budget européen se substituait  totalement aux budgets des Etats. Si l’idée est retenue, il faudra notamment l’appui des Allemands. Ce ministère européen  aura nécessairement un champ de compétence et des moyens réduits par rapport à ceux  des Etats. Il ne faudrait pas pour contenter Macon que  la zone euros se satisfasse d’un ministère  gadget. Mieux vaudrait sans doute encourager les coopérations volontaires sur le financement de projets économiques stratégiques. Des coopérations à géométrie variable. L’exemple d’Airbus est là pour montrer  qu’il est possible d’avancer dans certains domaines avec quelques pays seulement ”. Le président français avait  répété qu‘il souhaitait la création d’“un vrai budget de la zone euro”, avec un ministre des Finances permanent et un contrôle démocratique. Sur ce dernier aspect l’idée paraît intéressante mais ce Parlement va s’ajouter à celui de l’union européenne qui vraisemblablement va continuer d’exister. En clair mieux vaut quelques coopérations sur des projets précis et stratégiques que de rajouter supplémentaire au millefeuille politique En matière de budget commun, Macron  a souhaité que ce futur budget représente plusieurs centaines de milliards d‘euros et s‘accompagne d‘une capacité de lever de la dette en commun sur les marchés. Pas sûr que sur ce dernier point ils tiennent un vrai soutien des Allemands qui ont toujours refusé tout concept de mutualisation des dettes quelques soit sa forme.  Emmanuel Macron a évoqué la  proposition du ministre des Finances allemand, Wolfgang Schäuble, à laquelle Angela Merkel a apporté son soutien, pour élargir le rôle du Mécanisme européen de stabilité (MES), le fonds de sauvetage de la zone. Au final, Macron devra réviser à la basse ses prétentions et comme toujours accepter le limites imposées par l’Allemagne. Dernier exemple en date les freins mis par l’Allemagne pour la constitution de l’union bancaire qui la rendrait trop responsables des risques des pays en difficulté.

Européennes : Hamon renvoyés dans ses baskets par Mélenchon

Européennes : Hamon renvoyés dans se baskets par Mélenchon

Mélenchon a sèchement renvoyé dans ses baskets Hamon qui avait envisagé l’hypothèse d’une liste avec les Insoumis à condition que ce dernier parti modifie sa position sur l’Europe. « Même pas en rêve a «  déclaré Mélenchon. En raison évidemment des positions divergentes des deux leaders sur l’Europe mais surtout en raion des rapports de force. Mélenchon se considère comme le leader incontestable de la gauche après presque 20% aux présidentielles quand Hamon mandaté par le PS n’ fait que 6.5%. Les prévisions laissent encore espérer une différence notoire entre Hamon et Mélenchon d’après une enquête d’Ifop réalisée en décembre 2017. Hamon n’est pas même testé. Pas étonnant car sur les 6.5% obtenus aux présidentielles, il ne peut espérer que de l’ordre de 2 à 3% aux européennes Enquête IFOP :

 

Si dimanche prochain devaient se dérouler les élections européennes, pour laquelle des listes suivantes y aurait-il le plus de chances que vous votiez ? – En pourcentage des suffrages exprimés – Une liste d’extrême gauche …………………………………………………………………………… 1 •

La liste du Parti Communiste soutenue par Pierre Laurent ……………………………….  . 2 •

La liste de La France Insoumise soutenue par Jean-Luc Mélenchon ……………………. 14 •

La liste du Parti Socialiste ……………………………………………………………………………..  . 8 •

La liste d’Europe Ecologie Les Verts soutenue par David Cormand …………………….   4 •

La liste en Marche et du Modem soutenue par Christophe Castaner                             26 •

La liste d’Agir et de l’UDI ………………………………………………………………………………. 3,5 •

La liste des Républicains soutenue par Laurent Wauquiez ………………………………… 12 •

La liste de Debout La France soutenue par Nicolas Dupont-Aignan ……………………. 6 •

La liste du Front National soutenue par Marine Le Pen …………………………………….. 17 •

La liste de% aux européennes. Les  Patriotes soutenue par Florian Philippot ………… 2

La liste de l’UPR soutenue par François Asselineau ………………………………………….. 1,5 •

 

 

«Renoncer à nos idées pour avoir un accord? Même pas en rêve!», lui, a argumenté mardi le leader de La France insoumise dans un entretien consacré à La Provence . «Il a posé un acte stupéfiant: il a tenu une réunion en Grèce avec Syriza où ils ont affirmé la “volonté d’en finir avec l’Europe de l’austérité”. Tout ça une semaine après un nouveau plan d’austérité et la limitation du droit de grève par Tsipras! Après quoi il dit qu’il nous laisse la porte ouverte si nous changeons de position sur l’Europe», a voulu ironiser Jean-Luc Mélenchon.

Wauquiez, comme Marine Le Pen fuit les européennes !

Wauquiez, comme Marine Le Pen fuit les européennes !  

 

On a noté évidemment des similitudes de pensées et programmatiques entre Marine Le Pen et Laurent Wauquiez. D’une certaine façon, ils ont aussi la même manière d’affronter les échéances politiques trop difficiles : en fuyant. Le Front National comme les Républicains ne pourront guère retrouver leur meilleur score au européenne du fait de leur affaiblissement respectif. Il est clair qu’une défaite aux européennes hypothèquerait  les chances de se présenter aux présidentielles de 2022. L’un comme l’autre ont choisi de ne pas prendre la tête de liste des européennes pour ne pas porter la responsabilité d’un éventuel recul. Dans les deux cas encore les chefs de partis vont donc choisir un bouc émissaire comme tête de liste. Pour se justifier, Laurent Wauquiez a réaffirmé jeudi sur France 2 qu’il ne mènerait pas la liste de son parti aux élections européennes de 2019. « Je suis président de région. Je n’ai pas l’habitude de trahir la confiance de mes électeurs. Ils ont voté pour moi pour une durée de mandat, je ne fais pas partie de ces politiques qui surfent d’un mandat à un autre », a déclaré le président d’Auvergne-Rhône-Alpes lors de L’Émission politique sur France 2.lequel dans le passé n’avait pas hésité à surfer entre son mandat de lutter et celui de ministre. Autre époque, autre temps y compris concernant son changement de position relatif au noyau dur qu’il prévoit aujourd’hui à 12 états au lieu de six précédemment. « Si on veut sauver l’Europe, il faut la changer », a-t-il martelé, prônant un noyau dur de douze états, contre six dans un essai publié en 2014. Car « j’ai entendu les critiques qui m’ont été faites. Tout le monde m’a dit: six, c’est pas assez ». « Je ne suis pas borné, je suis capable d’écouter ».

Européennes : Bayrou pas candidat mais qui ?

Européennes : Bayrou pas candidat mais qui ?

 

Déjà échaudé par son entrée au gouvernement, Bayrou ne veut peut-être pas lâcher la proie pour l’ombre. Alors qu’il était clairement pressenti pour prendre la tête de liste de la majorité, François Bayrou préfère encore rester maire de Pau. Invité du Grand jury RTL-LCI-Le Figaro, le patron du MoDem a déclaré qu’il ne sera pas candidat en 2019 : « Je suis maire d’une ville formidable. Je suis très heureux de ce qu’on y fait, ce qui se passe à Pau est assez original, assez puissant pour qu’on s’y intéresse, et je n’envisage pas d’être parlementaire, que ce soit national ou européen. » Annoncer que le président de la république à décidé de supprimer les circonscriptions régionales pour cette élection ; de ce fait, les candidats se retrouveront sur une seule liste nationale d’où l’intérêt d’une personnalité au caractéristiques qui rassemblent. François Bayrou semblait présenter ses critères. En outre il faut un responsable politique connu disposant déjà d’un certain poids dans l’opinion publique. Dans la coulisse, on pense à la république en marche au premier ministre, Édouard Philippe. Pas sûr cependant que ce dernier soit susceptible de rassembler tout le spectre des sensibilités de la république en marche et au-delà des électeurs. Si c’était le cas il faudrait aussi trouver un autre premier ministre en 2019. Une tâche pas aussi évidente car il convient évidemment de prendre une personnalité compétente et politiquement d’un certain poids mais pas trop que Macron continue de garder la main sur les grands dossiers et ne soit pas susceptible un jour d’être en situation de concurrence avec son premier ministre. « Je n’envisage pas d’être tête de liste, a-t-il ensuite insisté. J’ai été tête de liste aux européennes il y a suffisamment de temps pour que je n’aie pas envie de recommencer. » Les élections européennes, qui se dérouleront en mai 2019, sont encore loin, mais tous les partis travaillent activement le dossier. En décembre, Emmanuel Macron a annoncé, après avoir consulté tous les partis, son intention de supprimer les circonscriptions régionales. Selon le projet de loi présenté le 3 janvier dernier, les Français voteront pour une seule liste nationale.

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