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Sondage Européennes: c’est pas gagné pour LREM

Sondage Européennes: c’est pas gagné pour LREM

 

 

 

Plus que jamais, il faudra prendre les sondages avec des pincettes. On le voit avec les sondages de popularité de Macron (qui monte ou qui descend selon les enquêtes … et les préférences des patrons de médias). On le constate aussi avec ce sondage concernant les européennes.  Un sondage Harris Interactive- Agence Epoka réalisée pour LCI, RTL et Le Figaro publié dimanche. En Marche serait en tête mais avec un seul point d’avance sur la liste du rassemblement national. Autant dire dans la marge d’erreur qui pourrait tout aussi bien placer le rassemblement national en tête. D’après ce sondage, avec 23 % des intentions de vote, en hausse d’un point, elle est talonnée par la liste du Rassemblement national, emmenée par Jordan Bardella, et créditée de 22 % (+  1 également). Encore distancés, Les Républicains ferment le trio de tête avec 13 % d’intentions de vote (- 1). Derrière, les différentes composantes d’une gauche éparpillée se retrouvent dans un mouchoir de poche: la liste LFI (8 %) arrive devant EELV (7 %) et la nouvelle liste PS-Place publique (7 %), qui progresse de deux points depuis l’annonce de l’alliance entre le parti d’Olivier Faure et le mouvement de Raphaël Glucksmann.

En tête de peloton, le duel LREM-RN s’installe donc durablement dans l’opinion. Et les motivations du vote sont très disparates selon les électorats potentiels. Les sondés s’exprimant en faveur d’une liste LREM assurent voter par «adhésion» (61 %) et privilégier «la capacité de la liste à bien représenter la France en Europe» (65 %). À l’inverse, les soutiens de la liste RN se positionnent surtout en fonction de «la capacité d’une liste à bien représenter leurs préoccupations» (56 %). Ce que reflètent bien les thèmes que privilégient les sondés dans cette élection: le pouvoir d’achat et l’immigration font figure de priorités (43 %, en hausse depuis la dernière vague, il y a deux semaines), devant les impôts (37 %), la lutte contre le terrorisme (36 %) et l’environnement (32 %). Les thématiques strictement européennes, comme la réforme des institutions européennes (22 %), la démocratie en Europe (19 %) ou la question des travailleurs détachés (17 %), n’apparaissent pas pour l’instant comme structurantes.

Si la crise que traverse l’exécutif au niveau national, symbolisé par le regain de violence des «gilets jaunes», n’a pour l’instant pas pénalisé la liste LREM-MoDem, un signal pourrait inquiéter les cadres de la majorité: 47 % des Français exprimant un vote indiquent souhaiter manifester une insatisfaction à l’égard d’Emmanuel Macron et du gouvernement, une proportion en hausse de cinq points en un mois.

 

Un « Gilet jaune sur la liste européenne de Dupont-Aignan : une récupération politique ?

Un  « Gilet jaune  sur la liste européenne de Dupont-Aignan : une récupération politique ?

La récupération politique du mouvement des gilets jaunes par les partis commence avec cette décision du « Gilet jaune » Benjamin Cauchy de figurer sur la liste du souverainiste Nicolas Dupont-Aignan. Pourquoi une récupération , parce qu’on ne voit pas très bien ce qu’un seul gilet sur la lite de Dupont Aignan pourrait peser sur l’orientation politique de ce parti, par ailleurs marginal. Le seul résultat vraiment concret sera que l’intéressé réalise une belle promotion de carrière.   Une décision qui risque de contribuer à faire éclater un peu plus un mouvement déjà très composite et aux idéologies contradictoires. Cette décision risque d’être assez mal appréciée par d’autres gilets jaunes qui combattent l’insertion dans un système politique qu’il condamne par ailleurs. Pour preuve, la liste autonome dite RIC a éclaté en vol. Il en sera de même pour toute candidature sous d’autres auspices politiques. La contradiction fondamentale réside dans le faite que le mouvement des gilets jaunes est fondamentalement un mouvement social, une sorte de syndicat des citoyens. Une force de contestation et de proposition mais pas de gestion qui suppose évidemment compromis voire des compromissions sans parler des aventures et déviances personnelles possibles qu’on rencontre dans tous les partis. Le “Gilet jaune” Benjamin Cauchy a donc annoncé jeudi dans Le Parisien sa candidature aux élections européennes, en position éligible, sur la liste du souverainiste Nicolas Dupont-Aignan, président de “Debout la France”. “J’avais rencontré, à leur demande, d’autres leaders politiques comme Jean Lassalle et Florian Philippot. J’avais été approché par des cadres du Rassemblement national et échangé longuement avec des responsables nationaux des Républicains comme, par exemple, le député (LR) Julien Aubert”, précise-t-il dans un entretien diffusé jeudi soir. “Mais c’est bel et bien Nicolas Dupont-Aignan qui me semble le plus en cohérence avec les revendications que je porte avec de nombreux gilets jaunes depuis quatre mois”, explique-t-il. Benjamin Cauchy, qui fut conseiller municipal UMP de Laon (Aisne) de 2008 à 2010, estime qu’une liste “Gilets jaunes” serait inopérante, invoquant “un manque de corpus et de cohérence politique”. “Le mouvement des gilets jaunes est un mouvement transpartisan où il y a des gens d’extrême gauche, d’extrême droite, de gauche, de droite, du centre et même des gens qui n’ont aucune conscience politique. Donc, faire une liste gilets jaunes pour les européennes, ça me semble être le mariage de la carpe et du lapin”, dit-il. Une observation qui n’est pas fausse mais qui est tout autant valable pour le mariage de responsable des gilets jaunes avec un mouvement politique.

 

Européennes: Le « Gilet jaune » Benjamin Cauchy candidat sur la liste de Dupont-Aignan

Européennes: Le « Gilet jaune » Benjamin Cauchy candidat sur la liste de Dupont-Aignan

La récupération politique du mouvement des gilets jaunes par les parties commence avec cette décision du « Gilet jaune » Benjamin Cauchy de figurer sur la liste du souverainiste Nicolas Dupont-Aignan. Une décision qui risque de contribuer à faire éclater un peu plus un mouvement déjà très composite et aux idéologies contradictoires. Cette décision risque d’être assez mal appréciée par d’autres gilets jaunes qui combattent l’insertion dans un système politique qu’il condamne par ailleurs. Pour preuve, la liste autonome dite RIC a éclaté en vol. Il en sera de même pour toute candidature sous d’autres auspices politiques. La contradiction fondamentale réside dans le faite que le mouvement des gilets jaunes est fondamentalement un mouvement social, une sorte de syndicat des citoyens. Une force de contestation et de proposition mais pas de gestion qui suppose évidemment compromis voire des compromissions sans parler des déviances personnelles possibles qu’on rencontre dans tous les partis. Le “Gilet jaune” Benjamin Cauchy a donc annoncé jeudi dans Le Parisien sa candidature aux élections européennes, en position éligible, sur la liste du souverainiste Nicolas Dupont-Aignan, président de “Debout la France”. “J’avais rencontré, à leur demande, d’autres leaders politiques comme Jean Lassalle et Florian Philippot. J’avais été approché par des cadres du Rassemblement national et échangé longuement avec des responsables nationaux des Républicains comme, par exemple, le député (LR) Julien Aubert”, précise-t-il dans un entretien diffusé jeudi soir. “Mais c’est bel et bien Nicolas Dupont-Aignan qui me semble le plus en cohérence avec les revendications que je porte avec de nombreux gilets jaunes depuis quatre mois”, explique-t-il. Benjamin Cauchy, qui fut conseiller municipal UMP de Laon (Aisne) de 2008 à 2010, estime qu’une liste “Gilets jaunes” serait inopérante, invoquant “un manque de corpus et de cohérence politique”. “Le mouvement des gilets jaunes est un mouvement transpartisan où il y a des gens d’extrême gauche, d’extrême droite, de gauche, de droite, du centre et même des gens qui n’ont aucune conscience politique. Donc, faire une liste gilets jaunes pour les européennes, ça me semble être le mariage de la carpe et du lapin”, dit-il. Une observation qui n’est pas fausse mais qui est tout autant valable pour le mariage de responsable des gilets jaunes avec un mouvement politique.

Européennes: une liste de plus à gauche !

Européennes: une liste de plus à gauche ! 

 

Le nombre de listes aux européennes en provenance de la gauche risque d’être inversement proportionnel aux chances de l’emporter. Du coup avec la dernière liste de L’essayiste Raphaël Glucksmann, toutes les listes de gauche pourraient se trouver en dessous de 10 % des suffrages. Un véritable éclatement. Le problème à gauche c’est que les quatre ou cinq listes présentes ont toutes la prétention de rassembler alors qu’en fait  elles ne sont que diviser un peu plus. L’aventure dans laquelle se lance l’intellectuel, cofondateur du jeune mouvement Place publique, ressemble à un pari tant elle suscite de scepticisme, voire de rejet parmi les autres formations de gauche, y compris au Parti socialiste, son allié le plus probable. Le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, est favorable à une liste commune emmenée par Raphaël Glucksmann mais il doit encore faire accepter cette option aux autres cadres socialistes lors d’un conseil national, prévu samedi.“On va lever un espoir, une dynamique, on va créer un effet boule de neige et ça va fonctionner”, a déclaré Raphaël Glucksmann sur France Inter.“On est prêt à prendre la tête de cette campagne et ensuite on demande aux forces politiques de nous rejoindre et chacune des forces politiques qui nous rejoint vient avec ses projets, son identité, ses militants, ses candidats”, a-t-il précisé. Lui-même se propose d’être tête de liste lors du scrutin du 26 mai, en tandem avec la militante écologiste Claire Nouvian. Olivier Faure mais aussi la maire de Paris, Anne Hidalgo, et celle de Lille, Martine Aubry, ont publié dans la foulée, sur Twitter, des messages de soutien à cette démarche, qui est toutefois loin de susciter un enthousiasme unanime parmi les troupes socialistes. La perspective d’une liste menée par une personnalité extérieure au PS – ce serait une première dans l’histoire du scrutin européen – rebute certaines figures influentes comme l’ex-ministre Stéphane Le Foll et le sénateur Rachid Temal. “Si je comprends bien les choses, Raphaël Glucksmann et Place publique déploraient l’explosion de la gauche (…) pour au final ajouter une nouvelle liste”, a ironisé ce dernier sur Twitter. Dans un entretien au Figaro, Stéphane Le Foll qualifie le schéma proposé de “mauvaise plaisanterie” et annonce son départ avec “d’autres”, du bureau national, l’instance dirigeante du PS, mais pas du parti, ni du conseil national.“Les écologistes restent écologistes, Benoît Hamon reste Benoît Hamon, Jean-Luc Mélenchon reste Jean-Luc Mélenchon et nous, les socialistes, nous devrions nous effacer derrière Raphaël Glucksmann sans débat interne, sans aucune base idéologique et politique, sans ligne stratégique ?” s’étonne l’ancien ministre de l’Agriculture, qui avait brigué l’an dernier la tête du PS face à Olivier Faure.

Gilets jaunes européennes : Ingrid Levavasseur abandonne définitivement

Gilets jaunes européennes : Ingrid Levavasseur abandonne définitivement  

 

 

 

 

 

La perspective de listes politiques de gilets jaunes aux élections européennes perd chaque jour un peu plus de crédibilité. Lors  des premières évaluations on prévoyait un score de l’ordre de près de 15 % pour les gilets jaunes à cette échéance européenne. Aujourd’hui les sondages n’accordent plus que 3 % qui en outre devront être réparti entre plusieurs listes éventuelles. En tout cas, la liste dite RIC qui devait être conduite par l’aide-soignante Ingrid le Vavasseur a éclaté en vol. En cause des divergences internes liées à la trop grande diversité des sensibilités idéologiques : de l’extrême droite à l’extrême gauche en passant par l’apolitisme, le populisme et les radicaux. Mais la question centrale qui se pose est de savoir si un mouvement social qui fondamentalement constitue une sorte de syndicat de citoyens doit ou non entrer en politique. C’est la même problématique qui s’est posée aux syndicats de salariés. Un syndicat de citoyens a pour objet de faire émerger des revendications si possibles cohérentes et de négocier avec le pouvoir. Or certains gilets jaunes voulaient entrer dans un système politique qu’il dénonce par ailleurs. Une double contradiction qui sans doute finira par tuer le mouvement partagé entre la priorité des revendications sociales et la priorité des objectifs politiques type RIC. Beaucoup de bruit pour rien, finalement, autour d’Ingrid Levavasseur. Figure du mouvement des «gilets jaunes», la jeune femme de 31 ans, très médiatisée ces derniers temps, renonce à constituer une liste pour les élections européennes, et acte ainsi sa sortie de la vie politique. Cette aide-soignante de 31 ans, l’une des figures de proue de la contestation populaire, devait d’abord figurer en tête de la liste RIC (ralliement d’initiative citoyenne) le 26 mai prochain.

Après des désaccords et beaucoup de critiques internes, elle avait préféré renoncer, le 13 février, mais restait déterminée à porter les idées des «gilets jaunes» jusqu’à Bruxelles. «Je pourrais tout arrêter et me concentrer sur mes proches et ma petite vie, mais ce serait briser tout l’espoir que vous avez en moi, et que vous me témoignez par des messages d’encouragement à ne pas baisser les bras», déclarait-elle dans une lettre ouverte publiée sur Facebook (la page n’est désormais plus accessible). Mais quelques semaines plus tard, la militante jette finalement l’éponge. D’après RTL, la décision a été prise ce week-end, constatant son incapacité à fédérer les différentes sensibilités qui composent le mouvement des «gilets jaunes». Invitée de BFM TV, le 8 mars dernier, Ingrid Levavasseur regrattait les «égos démesurés qui empêchent le mouvement d’évoluer». Dressant un bilan anticipé de sa courte incursion sur la scène politique, elle reconnaissait avoir voulu aller «trop loin, trop vite, trop tôt», mais s’interrogeait sur ce qu’elle avait pu faire pour susciter une telle hostilité. La jeune femme ne sera donc pas celle qui réussira à unir la contestation populaire des «gilets jaunes». Alors qu’il existe déjà cinq listes issues du mouvement, la seule estampillée «gilets jaunes» n’est créditée que de 3% des intentions de vote, selon un récent sondage Harris.

Sondage européennes : En marche et le RN à égalité, remontée de LR

Sondage européennes : En marche et le RN à égalité, remontée de LR

 

 

Les sondages se succèdent avec à peu près les mêmes résultats mais parfois des commentaires différents. En gros compte tenu des incertitudes des élections européennes et des marges d’erreur, le rassemblement national et la république en marche recueillent environ 20 % des intentions de vote. Des sondages toutefois à prendre avec des pincettes puisqu’il est possibles$ que l’abstention tienne 60 % et que les évolutions se situent précisément dans les marges d’erreur des sondages. Derrière il faut noter le la remontée des Républicains autour de 13 %. Devant la France insoumise à moins de 10 % et les écolos à 7 %. Par contre le parti socialiste s’enfonce dans la marginalité avec une perspective de 5 % ( même score debout la France). La conclusion c’est que le résultat des européennes ce caractérisera par une véritable vague de la droite et de l’extrême droite avec en face une gauche envoie d’éclatement voire de disparition. Cette enquête suggère que “la présence ou l’absence de ‘liste gilets jaunes’, toujours hypothétique et non incarnée (3% des intentions de vote) ne modifie pas fondamentalement les rapports de force”, souligne dans un communiqué Jean-Daniel Lévy, directeur du département politique et opinion de l’institut de sondages.La liste LaRem-MoDem est créditée de 22% des suffrages quel que soit le cas de figure, tandis que la liste du RN (ex-Front national) recueillerait 20% des voix si les “Gilets jaunes” présentaient une liste et 21% dans le cas où cette éventualité ne se concrétiserait pas.“En cette période marquée par la fin du Grand Débat National, la liste LaREM est stable. Ni ne bénéficiant de la remontée de confiance exprimée à l’égard du président ni ne pâtissant des débats portés par les ‘Gilets jaunes’”, observe Jean-Daniel Lévy.Suivent la liste des Républicains conduite par François-Xavier Bellamy (avec 13% ou 14% des intentions de vote), celle de La France insoumise menée par Manon Aubry (9% dans les deux cas) et celle d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV) dirigée par Yannick Jadot (8% dans les deux cas). Les listes du Parti socialiste d’une part et de Debout la France d’autre part réuniraient 5% des suffrages indépendamment de la présence ou non d’une liste “Gilets jaunes”, soit le seuil minimal permettant d’obtenir des sièges au Parlement européen.

 

Ce sondage a été réalisé en ligne les 8 et 9 mars auprès d’un échantillon de 1.090 inscrits sur les listes électorales, issu d’un échantillon 1.201 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Européennes: l’écologiste Pascal Durand va aussi à la soupe

Européennes: l’écologiste Pascal Durand va aussi à la soupe

Encore un écolo qui va à la soupe en rejoignant Macron et sa liste européenne. Pas n’importe quel écolo mais l’ancien responsable d’Europe écologie les Verts. Ce n’est pas la première fois que les écolos lâchent leur partie pour un portefeuille ministériel une place (c’était déjà le cas sous Hollande). C’est même une de leurs caractéristiques. Sans doute est-ce lié à la fragilité idéologique de ce parti surtout composé de bobos, militants de la nature mais bien ignorants des réalités économiques et sociétales. Il est clair que lorsqu’on est à l’abri des contingences matérielles, il est plus facile de se montrer radical sur l’écologie. Hulot de ce point de vue est l’archétype du responsable écolo. Bref des militants un peu hors sol qui explique sans doute leur position surréaliste par rapport à une terre qu’ils connaissent mal. La plupart sont en effet issu du milieu urbain. On compte aussi parmi eux quelques gauchistes déçus de la marginalisation des partis d’extrême gauche. L’exemple le plus significatif est peut-être celui de Daniel Cohn-Bendit, l’ancien leader anarcho marxiste de 1968 reconvertis au néo libéralisme de Macron.  L’eurodéputé Pascal Durand, qui siège depuis 2014 parmi les Verts au Parlement européen, laisse entendre qu’il pèsera plus au sein de LREM (il aura surtout davantage de chances d’être réélu ! «Mon choix, c’est celui de la position centrale, plutôt que de la marge», avance-t-il. «Les Verts sont un groupe actif et reconnu au Parlement européen, mais très minoritaire. Et EELV a fait, en France, le choix tactique d’un repli identitaire plutôt que celui d’une liste ouverte.»  En coulisses, l’ancien eurodéputé Daniel Cohn-Bendit a beaucoup œuvré pour ce ralliement. Depuis plusieurs mois, Pascal Durand avait rejoint l’équipe du comité de pilotage de la campagne de LREM, qui se réunit chaque mardi soir au QG de campagne. «Malgré ses hésitations, malgré sa loyauté pas fermement établie, on sera contents de l’avoir pendant la campagne pour porter la question environnementale qui est de plus en plus prégnante dans l’opinion», salue un responsable de LREM, en première ligne sur la préparation des européennes. La macronie redoute en effet un score important de la liste portée par Europe Écologie-Les Verts, et cherche donc à incarner davantage le combat écologiste. Pascal Durand sera candidat en position éligible, dans les premières places de la liste. On comprend mieux les vraies raisons de ce ralliement

Sondage Européennes: LaREM et Rassemblement national à égalité ?

Sondage Européennes: LaREM et Rassemblement national à égalité ?

 

 

Bidouillage ou réalités ? Alors que les  République en marche-MoDem d’après  sondage Elabe pour BFM TV paru mercredi. LaREM et le MoDem sont crédités de 22% des intentions de vote dans tous les cas de figure et l’ex-Front national de 21,5% dans l’hypothèse où des Gilets jaunes présenteraient une liste et de 22% en l’absence d’une telle concurrence. D’autres sondages indiquent il y a encore quelques jours que la liste LREM devançait nettement la liste RN (en moyenne 20% pour le RN et près de 25% pour LREM°°. Exemple de lavant dernier sondage , celui d’ Ipsos-Sopra Steria pour le centre de recherches de l’institut de Sciences politiques (Cevipof), la Fondation Jean-Jaurès et Le Monde, publié lundi accorde 23 % de la liste en marge aux élections européennes et 19,5 % pour le rassemblement national. Un sondage qui semble confirmer plusieurs autres parus la semaine dernière même s’il faut prendre avec des pincettes ces enquêtes. La première raison c’est qu’on connaît mal les gens intentions européennes des partis candidats, la seconde raison  est liée au taux d’abstention qui d’après des sondages dépasserait les 50 %. Il y a aussi l’inconnu d’une éventuelle (ou de plusieurs) listes jaunes qui avaient été initialement annoncées à 13 % et qui ne pèserait désormais que 3 %. Un affaiblissement qui découle du tassement de la participation aux manifestations,  aussi des contradictions internes entre les différents courants des gilets jaunes. D’après ce sondage CEDIPOV,  sans liste “Gilets jaunes”, la marge serait un peu plus étroite mais la liste LaREM resterait en tête, toujours avec 23% des intentions de vote contre 21% pour celle du parti d’extrême-droite de Marine Le Pen. Pourtant, la satisfaction à l’égard du chef de l’Etat a encore baissé avec 15% seulement de satisfaits et une note moyenne de 3,4 sur 10, contre 23% et 4,4 en mai 2018.Le nombre de sondés insatisfaits par Emmanuel Macron bondit à 52% (35% en mai 2018) et le nombre de ceux qui ne sont ni satisfaits, ni insatisfaits chute à 33% (au lieu de 42%).Ils sont 54% à dire qu’ils n’apprécient ni la personnalité ni l’action du chef de l’Etat, contre 17% d’un avis contraire ; 10% le classent à gauche, 39% au centre et 66% à droite. Mais 52% des sondés estiment que Marine Le Pen ferait moins bien que lui, contre 22% d’un avis contraire. Pour 53% d’entre eux, le chef de file de La France insoumise (LFI), Jean-Luc Mélenchon, ferait aussi moins bien qu’Emmanuel Macron, contre 16% d’un avis contraire. Seuls 12% n’estiment que le président de LR, Laurent Wauquiez, ferait mieux, 42% jugeant qu’il ferait moins bien. Toutes sont reléguées sous la barre des 10% d’intentions de vote à l’exception de LR (12% dans les deux cas). Les listes LFI et Europe Ecologie les Verts (EELV) font jeu égal, avec 8% d’intentions de vote pour chacune en cas de présence d’une liste “Gilets jaunes”, 8,5% dans le cas inverse. La liste Génération.s et Nouvelle Donne soutenue par l’ancien candidat socialiste à la présidentielle Benoît Hamon oscille entre 5% et 5,5%, comme celle du Parti socialiste, et celle de Debout la France fait à peine mieux (6% et 6,5%). Le Parti communiste reste pour sa part scotché à 2% et la liste UDI (centriste) à 2,5%. Si les élections européennes suscitent l’intérêt de trois Français sur quatre, le taux d’abstention s’annonce néanmoins très élevé : 74% des personnes interrogées se disent intéressées par ce scrutin intermédiaire mais seulement 42% se déclarent certaines d’aller voter le 26 mai, ce qui conduit à un taux de participation évalué entre 40% et 44%. Autre enseignement de l’enquête : seuls 46% des sondés se disent désormais proche des “Gilets jaunes, et si 75% déclarent qu’ils ne participeront pas au Grand débat national organisé par le gouvernement pour tenter de répondre à ce mouvement, ils sont en revanche 81% à juger indispensable (30%) ou souhaitable (51%) un référendum à l’issue de cette consultation. Les sondés sont cependant 68% à ne pas souhaiter qu’un tel référendum ait lieu le même jour que les élections européennes. Pour 67% des sondés, il devrait porter sur la fiscalité, pour 64% sur l’organisation de l’Etat et des services publics, pour 63% sur les institutions, pour 53% sur l’immigration et pour 49% sur la transition énergétique. Enfin, 36% des personnes interrogées se disent satisfaites de leur vie, avec une note moyenne de 5,6 sur 10, contre 14% d’insatisfaits et 48% qui ne sont ni l’un ni l’autre. Bref, des sondages très contradictoires et qui sentent le bidouillage.

Une liste gilets jaunes tomberait à 3% aux européennes

Une liste gilets jaunes tomberait à  3% aux européennes

D’après un sondage Harris interactive Epoka pour RTL, LCI et Le Figaro, une liste gilets jaunes aux élections européennes ne recueillerait plus que 3 %  pourtant en janvier dernier, un sondage Elabe réalisé avant toute officialisation d’une liste gilets jaunes plaçait une telle équipe en troisième position, nantie de 13% de suffrages. Une chute  raison de l’affaiblissement global du mouvement passé de 300 000 manifestants le 17 novembre à environ 50 000 le week-end dernier ; cela aussi en raison des nombreuses contradictions qui affectent les différents courants des gilets jaunes et leurs leaders. Des leaders qui se sont laissés prendre au piège de la médiatisation et qui ont largement contribué au discrédit du mouvement dans l’opinion puisqu’aujourd’hui une majorité de Français souhaitent  que les manifestations cessent. Le mouvement des gilets jaunes dérape surtout en raison des postures très contradictoires de leurs leaders. Par exemple la liste RIC aux européennes  a sérieusement du plomb dans l’aile depuis la défection de plusieurs de ses candidats et en particulier de sa tête de liste,  Ingrid le Vavasseur. Cette dernière a même été chassée de la manifestation de dimanche dernier par des autres gilets jaunes qui la soupçonnent de récupération politique au bénéfice de Macron. D’autres au contraire ont pris des postures de caractère révolutionnaire en glissant des revendications initiales à caractère social à des objectifs politiques qui servent d’autres intérêts que ceux d’Ingrid le Vavasseur Le soutien aux manifs des gilets jaunes devient minoritaire dans l’opinion publique et bascule en raison des dérives de certains leaders : Dérives extrémistes, dérives politiques et dérives personnelles sans parler des violences qui ternissent le mouvement. Certes une majorité soutient encore les gilets jaunes mais la même majorité condamne les manifestations.  Deux principaux leaders radicaux des gilets jaunes en particulier sont en train de tuer le mouvement : Maxime Nicolle et Eric Drouet  (sans parler de Christophe Chalençon qui parle de prise de pouvoir par des paramilitaires !). Heureusement d’autres leaders plus réalistes considèrent les dérives politiques comme irresponsables.  Finalement, certains leaders autoproclamés  n’ont pu résister au parfum médiatique très éphémère qui peut donner l’impression à un individu d’atteindre la notoriété éternelle et de prétendre au rôle de leader majeur dans la société. Malheureusement, ils sont tombés dans le piège du système qu’ils dénoncent eux-mêmes, celui de la personnalisation, de la médiatisation et du star-system. Ils ont d’abord largement dénaturé la nature et l’objet du mouvement fondé sur une revendication de justice sociale et de justice fiscale. Cela pour y substituer des revendications plus politiques notamment l’illusoire référendum d’initiative citoyenne qui se substituerait au fonctionnement démocratique actuel. Certes un fonctionnement très critiquable mais qui appelle des transformations autrement plus élaborées que le seul recours à un référendum. Ces deux leaders autoproclamés ont certes des soutiens nombreux mais ce sont essentiellement les plus radicaux. Plus la mobilisation s’affaiblit et plus le mouvement se radicalise, ce  qui du coup découragent les plus modérés. Tout cela se termine en général par des actions  qui ne reposent plus que sur les plus extrémistes. Un phénomène bien connu dans le mouvement social : plus l’action devient minoritaire et plus on propose des formes d’action dure et cela jusqu’à l’extinction des forces. Bref le contraire d’une gestion responsable d’une action collective. En plus du caractère extrémiste et d’une  idéologie sulfureuse anarcho légèrement de droite des deux leaders évoqués,  il faut noter  leur grande insuffisance en matière de connaissances économiques voire sociétales. Leur expression est particulièrement confuse et contradictoire. Bref, le costume de leader politique est un peu grand pour eux. Aujourd’hui l’opinion publique n’approuve plus les manifestations répétées chaque week-end non seulement en raison des violences mais aussi du manque total de perspective de ce mouvement conduit de manière totalement anarchique et irresponsable. Finalement la plupart des gilets jaunes avaient bien raison de se méfier de tous les leaders autoproclamés et de leur dérive. Le mouvement des gilets jaunes méritait mieux.

 

Sondage européennes : LaRem devant le RN

Sondage européennes : LaRem devant le RN 

Un nouveau sondage d’ Ipsos-Sopra Steria pour le centre de recherches de l’institut de Sciences politiques (Cevipof), la Fondation Jean-Jaurès et Le Monde, publié lundi accorde 23 % de la liste en marge aux élections européennes et 19,5 % pour le rassemblement national. Un sondage qui semble confirmer plusieurs autres parus la semaine dernière même s’il faut prendre avec des pincettes ces enquêtes. La première raison c’est qu’on connaît mal les gens intentions européennes des partis candidats, la seconde raison  est liée au taux d’abstention qui d’après des sondages dépasserait les 50 %. Il y a aussi l’inconnu d’une éventuelle (ou de plusieurs) listes jaunes qui avaient été initialement annoncées à 13 % et qui ne pèserait désormais que 3 %. Un affaiblissement qui découle du tassement de la participation aux manifestations,  aussi des contradictions internes entre les différents courants des gilets jaunes.

Sans liste “Gilets jaunes”, la marge serait un peu plus étroite mais la liste LaREM resterait en tête, toujours avec 23% des intentions de vote contre 21% pour celle du parti d’extrême-droite de Marine Le Pen. Pourtant, la satisfaction à l’égard du chef de l’Etat a encore baissé avec 15% seulement de satisfaits et une note moyenne de 3,4 sur 10, contre 23% et 4,4 en mai 2018.Le nombre de sondés insatisfaits par Emmanuel Macron bondit à 52% (35% en mai 2018) et le nombre de ceux qui ne sont ni satisfaits, ni insatisfaits chute à 33% (au lieu de 42%).Ils sont 54% à dire qu’ils n’apprécient ni la personnalité ni l’action du chef de l’Etat, contre 17% d’un avis contraire ; 10% le classent à gauche, 39% au centre et 66% à droite. Mais 52% des sondés estiment que Marine Le Pen ferait moins bien que lui, contre 22% d’un avis contraire. Pour 53% d’entre eux, le chef de file de La France insoumise (LFI), Jean-Luc Mélenchon, ferait aussi moins bien qu’Emmanuel Macron, contre 16% d’un avis contraire. Seuls 12% n’estiment que le président de LR, Laurent Wauquiez, ferait mieux, 42% jugeant qu’il ferait moins bien. Toutes sont reléguées sous la barre des 10% d’intentions de vote à l’exception de LR (12% dans les deux cas). Les listes LFI et Europe Ecologie les Verts (EELV) font jeu égal, avec 8% d’intentions de vote pour chacune en cas de présence d’une liste “Gilets jaunes”, 8,5% dans le cas inverse. La liste Génération.s et Nouvelle Donne soutenue par l’ancien candidat socialiste à la présidentielle Benoît Hamon oscille entre 5% et 5,5%, comme celle du Parti socialiste, et celle de Debout la France fait à peine mieux (6% et 6,5%). Le Parti communiste reste pour sa part scotché à 2% et la liste UDI (centriste) à 2,5%. Si les élections européennes suscitent l’intérêt de trois Français sur quatre, le taux d’abstention s’annonce néanmoins très élevé : 74% des personnes interrogées se disent intéressées par ce scrutin intermédiaire mais seulement 42% se déclarent certaines d’aller voter le 26 mai, ce qui conduit à un taux de participation évalué entre 40% et 44%. Autre enseignement de l’enquête : seuls 46% des sondés se disent désormais proche des “Gilets jaunes, et si 75% déclarent qu’ils ne participeront pas au Grand débat national organisé par le gouvernement pour tenter de répondre à ce mouvement, ils sont en revanche 81% à juger indispensable (30%) ou souhaitable (51%) un référendum à l’issue de cette consultation. Les sondés sont cependant 68% à ne pas souhaiter qu’un tel référendum ait lieu le même jour que les élections européennes. Pour 67% des sondés, il devrait porter sur la fiscalité, pour 64% sur l’organisation de l’Etat et des services publics, pour 63% sur les institutions, pour 53% sur l’immigration et pour 49% sur la transition énergétique. Enfin, 36% des personnes interrogées se disent satisfaites de leur vie, avec une note moyenne de 5,6 sur 10, contre 14% d’insatisfaits et 48% qui ne sont ni l’un ni l’autre.

Elections européennes : plus de 50% d’abstention

Elections européennes : plus de 50% d’abstention

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Si plus de 82 % des Français jugent cette élection importante, par contre il serait plus de 50 % à s’abstenir. En cause évidemment la crédibilité des organisations politiques. Les derniers sondages feraient apparaître la liste en marche avec autour de 24 % et le rassemblement national autour de 20 %. Des On peut légitimement s’interroger sur la crédibilité de ces  derniers sondages qui se caractérisent d’une part par la remontée de la république en marche pour les européennes ainsi que l’amélioration de la popularité de Macron. Concernant ce dernier point, il faut noter que les journaux que possède Lagardère entre (JDD, Paris-Match notamment), ont été particulièrement actifs pour diffuser une remontée de Macron dans l’opinion publique. Or on sait que la plupart des grands médias possédés par les financiers se sont fortement inquiets de la descente aux enfers de Macron, aussi des conséquences sur l’évolution de l’activité générale. De la même manière,  on constaterait dans les derniers sondages une remontée de la république en marche pour les européennes. Il y a seulement encore quelques semaines le rassemblement national semblait en tête avec un score proche de 24 % tandis que la république en marche stagnait à 20 %. On constate exactement le contraire depuis quelques semaines à savoir que la république en marche serait proche des 24 % et le rassemblement national à peine un peu au-dessus de 20 %. Par ailleurs ce sondage indiquerait qu’une liste éventuelle des gilets jaunes obtiendrait autour de 13 % et porterait surtout atteintes aux partis extrémistes. Dans la période il convient sans doute de se méfier particulièrement de ses sondages qui tendent à prouver que le pouvoir remonte dans l’estime de l’opinion publique. En effet la perspective de déstabilisation de Macron, voire la perspective notamment d’élections législatives qui modifieraient la majorité sont source de grandes inquiétudes dans les milieux financiers qui évidemment ne souhaitent pas que soit remise en cause une politique fiscale qui leur est favorable. Selon le dernier sondage Elabe, la liste emmenée par la majorité se détache en tête des projections pour les européennes dans quatre mois. Avec 23,5% des intentions de vote, elle devance la liste du Rassemblement national, créditée de 20,5%. Pour les européennes, la liste LaRem/MoDem est ainsi créditée de 23,5% des projections, en hausse de quatre points par rapport à la précédente mesure, en novembre dernier. Derrière elle, vient le cortège du Rassemblement national, et ses 20,5%, comme il y a deux mois. Loin, très loin derrière ce duo dépareillé, on note la troisième position de la liste des Républicains: 12,5% des intentions de vote, après une chute de 2,5 points. : La France insoumise, obtiendrait 9,5%, les Verts 9%, le Parti socialiste 6%. , de Génération.s de Benoît Hamon, et de la liste communiste chacun 2% cent. Debout la France, 5%, la liste UDI 3%. Des sondages qui laissent pensif quand on apprend de l’IFOP que plus de la moitié des Français ne voteront pas !

Gilets jaunes – Européennes: Ingrid Levavasseur laisse tomber la liste « Ralliement d’initiative citoyenne »

Gilets jaunes – Européennes: Ingrid Levavasseur laisse tomber la liste « Ralliement d’initiative citoyenne »

Ça branle dans le manche sérieusement chez les gilets jaunes du fait des contradictions et de l’instrumentalisation du mouvement d’une part par des factions politiques mais aussi par l’arrivisme de quelques leaders autoproclamés. Ces leaders n’échappent pas aux dérives qu’ils dénoncent dans les partis politiques et plus généralement dans le système. Comme les autres, ils utilisent l’éclairage médiatique à leur profit personnel. Le pire c’est qu’Ingrid Levasseur ne renonce pas pour autant à se présenter mais sur une autre liste, c’est dire si le parfum du pouvoir peut enivrer. En effet il, est clair que la plupart des leaders des gilets jaunes ne  maîtrisent  absolument pas la problématique socio économique. Qu’ils n’ont pas d’expérience sociale et politique sans parler pour la plupart de leurs limites culturelles. Pour parler clair, quand les gilets jaunes s’expriment publiquement on a parfois l’impression d’assister à une discussion de bistrot quand encore ils sont capables de faire une phrase à peu près correcte. Ces contradictions et ses dérives personnelles vont tuer le mouvement des gilets jaunes d’autant que l’instrumentalisation du mouvement s’ajoute aussi la provocation permanente des casseurs. Aussi à celle de Castaner pas mécontent que les violences discréditent les gilets jaunes.  Plusieurs membres de la liste, qui faisaient partie de l’aventure initiale, avaient d’ores et déjà décidé de quitter le navire à quelques mois de l’échéance électorale. C’est le cas du directeur de campagne Hayk Shahinyan, de l’ancien Marcheur Marc Doyer ou de la conseillère municipale de Seine-et-Marne Brigitte Lapeyronnie. Des dissensions s’étaient creusées ces dernières années entre les membres de la liste et le reste des gilets jaunes des ronds-points, depuis l’annonce du soutien de l’homme d’affaire Bernard Tapie.

Le principe du référendum le jour des européennes contesté

Le principe du référendum le jour des européennes contesté

 

 

Le principe du référendum est  contesté par l’opposition dans la mesure où il constitue une sorte de manipulation pour permettre à Macron d’obtenir une nouvelle légitimité sur des questions qui ne sont pas au cœur des enjeux actuels ;  mais le principe est également critiqué au sein même de la majorité qui considère qu’un référendum au moment des élections européennes risque de générer une grande confusion. Cela au motif que les enjeux européens sont à distinguer nettement d’un référendum concernant des questions purement nationales. Des figures de poids de la majorité et du gouvernement, dont Jean-Yves Le Drian, ont exprimé lundi leurs réticences, voire leur hostilité à l’idée d’organiser un référendum post-grand débat en même temps que les élections européennes. Il ne s’agit à ce stade que d’une hypothèse à laquelle songe Emmanuel Macron, qui a dit lundi aux chefs de groupes politiques à l’Assemblée nationale n’avoir pris aucune décision sur l’organisation de cette consultation. Un éventuel référendum concomitant à l’échéance du 26 mai risquerait d’éclipser les enjeux spécifiquement européens, redoutent les sceptiques. Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a exprimé cette crainte sur France Inter : “Je ne pense pas qu’il faille mélanger les deux (enjeux européens et nationaux-NDLR)”, a-t-il déclaré, parlant d’un “avis personnel». Pour ces mêmes raisons, la ministre chargée des Affaires européennes, Nathalie Loiseau, s’est elle aussi montrée réservée dimanche, lors du Grand jury RTL-LCI-Le Figaro, quant à la possibilité d’ajuster le calendrier d’un référendum sur celui des européennes. “La ministre des Affaires européennes que vous interrogez souhaite qu’on parle d’Europe le 26 mai”, a-t-elle justifié. Invité de franceinfo lundi, le délégué général de La République en marche (LaREM), Stanislas Guerini, s’est pour sa part “interrogé sur l’opportunité” d’organiser un référendum le jour du scrutin européen, un moment à ses yeux “historique” qui décidera de l’avenir de l’UE. “C’est une question qui est essentielle et je pense qu’il ne faut pas qu’elle soit escamotée, je pense qu’il faut qu’on ait ce débat européen à plein”, a-t-il dit. La crainte effectivement c’est que le débat concernant un référendum étouffe complètement la question européenne.

Gilets jaunes aux Européennes : La politisation va tuer le mouvement

Gilets jaunes aux Européennes : La politisation va tuer le mouvement

Au rythme actuel on pourrait bien se retrouver avec cinq ou six listes des gilets jaunes aux élections européennes. De quoi évidemment ridiculiser le mouvement et le tuer. Il y a la liste donts les médias ont beaucoup parlé :  celle de l’aide-soignante Ingrid le Vavasseur. Aussi la liste Patrick Cribouw de Nice, ancien directeur commercial. , baptisée “Union jaune”. , une troisième liste intitulée “Rassemblement des Gilets jaunes citoyens” a vu le jour. Emmenée par Thierry-Paul Valette, un habitant du Calvados, elle compte pour l’heure dix candidats dont un agriculteur, un assureur et une étudiante. Une quatrième liste pourrait apparaître autour de Jacqueline Mouraud sans parler de celle constituée autour de Francis Lalanne. Conclusion la dispersion va nécessairement nuire aux chances de réussite de conversion du mouvement en organisation politique. Notons que ces listes se présentent à peu près toutes comme apolitique,  ce qui constitue en soi un contresens sémantique puisque le faite de se présenter constitue clairement une acceptation du système politique. C’est même l’acte le plus symbolique. En réalité, se  pose la question de savoir ce que doit être le devenir du mouvement des gilets jaunes : soit un mouvement de type syndicat de citoyens soit finalement une organisation politique comme les autres. Il est clair que la force de gilets jaunes vient de sa capacité de contestation et de proposition. Une fois entrés dans le système les gilets jaunes auront comme les autres partis  à rendre compte de leur gestion est nécessairement seront prisonniers des contraintes politiques, économiques et victimes aussi comme les autres de déviances personnelles. Une liste politique des gilets jaunes par ailleurs n’a pas de sens politique tellement l’éventail des sensibilités est large. Un éventail qui va de l’extrême gauche à l’extrême droite en pensant par le populisme et l’apolitisme. En outre chez les  gilets jaunes, les questions européennes n’ont pratiquement pas été abordées.Et pour cause les leaders des gilets jaunes ont les pires diffcultés à maîtriser les problématiques sur les terrains sociaux économiques, environnementaux et sociétaux. S’il veulent  continuer d’exister et de rassembler, les gilets jaunes doivent demeurer un mouvement à caractère social, une sorte de syndicat des citoyens. Faute de cela il risque d’être de se discréditer  voire même de se ridiculiser

Européennes : RN ou LREM en tête ? Ou le bidouillage des sondages

Européennes : RN ou LREM en tête ?  Ou le bidouillage  des sondages

 

 

 

Depuis maintenant quelques semaines, on assiste à un grand bidouillage des sondages en vue de sauver la peau d’un pouvoir très déstabilisé. Ainsi les médias du groupe Lagardère ont-ils lancé les premiers l’hypothèse d’une remontée de Macron dans l’opinion publique. Une remontée pour le moins hypothétique puisque les derniers sondages montrent que Macron n’est soutenu que par 24 % des Français. Une «  remontés » de 2 points justes dans la marge d’erreur. Même chose depuis quelques semaines aussi les sondages annoncent que la liste de la république en marche serait en tête autour de 24 % pour les européennes et le rassemblement national autour de 20 %. Une curieuse inversion puisque les scores étaient opposés. Un nouveau sondage montre que le parti d’extrême droite est crédité de 22% et la majorité de 20%, dans une enquête commandée par Les Echos et Radio Classique, qui ne retient pas l’hypothèse d’une liste de “Gilets jaunes”. Le rejet de cette hypothèse est curieux dans la mesure où une liste des gilets jaunes a un potentiel électoral de 10 à 15 %. Il apparaît clairement que la plupart des médias détenus par les financiers sont très inquiets de la dégradation de la popularité de Macron et de la déstabilisation du pouvoir. Du coup faute de pouvoir agir sur le réel, on utilise les vieilles pratiques de l’intox et des sondages bidonnés.  Selon le sondage OpinionWay-Tilder publiée jeudi, le RN  serait  crédité de 22% et la majorité de 20%, dans cette enquête commandée par Les Echos et Radio Classique, qui ne retient pas l’hypothèse d’une liste de “Gilets jaunes”. Les Républicains sont à 12%, La France insoumise et Europe écologie-Les Verts à 8% chacun, Debout la France à 7% et le Parti socialiste à 6%.Les autres listes, dont celles du Parti communiste et des centristes de l’UDI, échoueraient sous le seuil de 5% requis pour obtenir des sièges au Parlement européen.

Cette étude a été réalisée en ligne, du 17 au 25 janvier, auprès d’un échantillon de 1.810 personnes inscrites sur les listes électorales, issu d’un échantillon plus large de 1.905 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Elections européennes : le jeunisme comme contenu politique !

Elections européennes : le jeunisme comme contenu politique !

 

Pour tenter de masquer l’archaïsme du fonctionnement de la plupart des partis politiques, on se réfugie dans la mode du jeunisme qui fait office de contenu programmatique. Pourtant, cette mode lancée par Macron lui-même n’a encore pas donné les effets escomptés. La nouveauté est surtout dans les intentions mais les actes demeurent assez traditionnels. Du coup, peut-être pour imiter Macron, les organisations politiques ont décidé de placer en tête des listes européennes de jeunes inconnus. Certes la jeunesse n’est pas un soi un handicap, pas davantage que l’âge avancé, mais la responsabilité des plus hautes fonctions pour représenter le pays implique quand même un minimum de maturité personnelle, une certaine expérience politique et un passé social. Cette condition ne légitime pas cependant le retour des vieux crocodiles qui vivent de la politique depuis des années voire des dizaines d’années à droite comme à gauche. Cette mode du jeunisme est aussi la conséquence de la vague de dégagisme qui sévit dans le monde politique dans le monde entier. En fait, la démocratie est à la recherche de l’homme providentiel. Il en existe certes mais pas davantage qu’un par siècle en moyenne par pays. Le renouvellement démocratique ne passe pas par l’âge du capitaine mais par une remise en cause d’un système qui réduit la fonction du citoyen au dépôt d’un bulletin dans une urne. Une fois élu, le responsable est pris dans le piège des systèmes politiques et des lobbys sans parler des déviances personnelles. La jeunesse ne change rien à ce phénomène. Pour rendre le citoyen acteur, il conviendrait donc de l’associer régulièrement à l’évaluation des politiques publiques et à l’élaboration des grands projets. C’est le comportement des responsables qu’il convient de changer, leurs méthodes et non uniquement leur âge. De ce point de vue, on pourrait souhaiter,  que les élus soient représentatifs de la démographie (comme de la sociologie).

 

Européennes: la fin de la gauche…et de la droite

Européennes: la fin de la gauche…et de la droite

On ne peut éliminer l’hypothèse d’une absence de la gauche après le scrutin des européennes. Il faut en effet atteindre le seuil des 5 % pour être représenté. Or en  l’état des sondages, la France insoumise exceptée, les formations politiques de gauche flirtent avec ce chiffre fatidique où en sont même très éloignées (le parti socialiste, les écologistes, le parti communiste, l’extrême gauche, le parti de Benoît) en dépit de cet effondrement, la plupart des formations campe sur leurs positions et refuse de se regrouper à gauche. Le problème c’est que cette élection européenne pourrait bien entériner l’extinction définitive de certaines formations. Normalement Mélenchon récupérait la mise malheureusement ses excès ont coûté cher à son parti qui a perdu presque la moitié de ses électeurs. En fait,  la problématique politique pourrait bien ce résumer dans l’avenir en un affrontement entre le parti au pouvoir et l’extrême droite. En effet la droite elle-même est dans un piteux état. Wauquiez a multiplié les erreurs. Du coup ses responsables sont attirés soit par Macron soit par le rassemblemblent  national. Et de toute manière l’appareil de Wauquiez idéologiquement se rapproche de plus en plus du Front National. Au-delà des européennes peut-être que le parti des républicains sera condamné à passer des alliances avec le rassemblement national s’il veut continuer d’exister. Autant dire que ce serait la fin de la droite classique.

 

Européennes Liste gilets jaunes: début de fiasco

Européennes Liste gilets jaunes: début de fiasco

 

De toute évidence, la liste gilets jaunes pour les élections européennes lancées par Ingrid le Vavasseur est en train de prendre l’eau. La raison la plus fondamentale tient dans la contradiction qui consiste à contester le système politique actuel et à le conforter en même temps en voulant y participer. La vérité c’est que le mouvement des gilets jaunes est pour l’instant davantage un syndicat de citoyens qu’une organisation politique. Que la présentation d’une liste aux européennes est très prématurée en l’état de la structuration du mouvement, aussi e raison des contradictions qu’il serait utile de surmonter. S’ajoute à cela le manque total de compétence des gilets jaunes dont la plus part n’ont aucune expérience sociale ou politique et qui comme on peut le vérifier lors des débats télévisés sont loin de maîtriser la problématique socioéconomique et environnementales. La tête de liste Ingrid le Vavasseur, l’aide-soignante, avoue elle-même n’avoir aucun programme mais simplement une plate-forme pour recueillir les revendications et en faire la synthèse. Comme si un programme politique pouvait être la somme de revendications. Dernier aspect la récupération politique par le pouvoir en place de cette liste avec l’entremise du sulfureux tapie pas mécontent de se remettre en piste pour espérer la bienveillance du pouvoir et de la justice dans l’affaire des 450 millions qu’il doit rembourser et qu’il traîne depuis 15 ans. Pas étonnant devant toutes ces contradictions que le directeur de campagne de cette liste, Hayk Shahinyan ait annoncé ce lundi via un statut Facebook qu’il se retirait pour une semaine au moins. Il attribue cette décision au « doute » qui le saisit en ce moment. Marc Doyer, lui ancien candidat à la candidature pour les législatives d’En marche qui devait aussi faire partie de la liste, a par ailleurs choisi de renoncer. Il est clair que cette liste est particulièrement bien accueillie par le gouvernement et le mouvement en marche puisqu’elle affaiblit les autres et permettra peut-être aux parties en marche de figurer en tête des élections européennes. Ajoutons que d’autre liste des gilets jaunes se prépare et pourrait encore ajouter à la confusion.  Ce lundi, celui qui devait en être le directeur de campagne, secondant la cheffe de file Ingrid Levavasseur dans sa tâche, Hayk Shahinyan, a ainsi publié un statut Facebook où il explique suspendre momentanément ses activités politiques. Des explications assez alambiquées :

« La précipitation avec laquelle je me suis laissé emporter dans une configuration différente de ce que je prônais depuis des semaines, suivie de la blessure grave de Jérôme que je connais et pour qui j’ai beaucoup de respect et l’accumulation des blessés graves, l’approche de la grève générale illimité dont l’appel fut lancé, la certitude que quelque chose de structuré doit pourtant naître de tout cela, sous une forme ou sous une autre, l’approche d’une échéance électorale qui peut constituer une opportunité si elle est préparé de manière intelligente, la sortie prochaine de la période hivernale qui pourrait voir la mobilisation s’intensifier d’avantage, la fin du grand débat et les déception évidentes qui vont suivre et pourrait renforcer la mobilisation, et bien d’autres paramètres encore créent le doute (sic). »

Liste Gilets jaunes aux européennes : une trahison ?

Liste Gilets jaunes aux européennes : une trahison ?

 

La décision de certains gilets jaunes de présenter une liste aux européennes est fortement critiquée dans le mouvement. Beaucoup  parlent même de trahison dans la mesure où cette décision a été prise sans consultation générale. Aussi parce que cette initiative est discrètement soutenue par le gouvernement comme en témoigne des rencontres discrètes des leaders de ce mouvement avec certains ministres. Aussi du fait de la médiation de Tapie qui visiblement cherche à s’attirer les faveurs de Macron en raison de l’affaire du Crédit Lyonnais pour laquelle il espère la bienveillance de la justice « indépendante ». Notons que l’affaire tapie dure depuis 15 ans et qu’on a exonéré de responsabilité les membres du gouvernement comme Christine Lagarde, Directrice du FMI. À juste titre,  une grande partie des gilets jaunes estime que le moment n’est pas venu de transformer le mouvement en organisation politique. D’abord sans doute parce que le mouvement n’est pas encore prêt, que des responsables à la hauteur des enjeux n’ont pas encore émergé et qu’il faut encore clarifier la ligne politique qui comprend encore de nombreuses contradictions. Reste aussi le problème de fond à savoir s’il est opportun ou non pour un mouvement de type syndical (syndicat des citoyens) de passer de la contestation à la gestion avec les risques inhérents aux déviances politiques que contestent précisément les gilets jaunes. Un affrontement très sévère s’est produit dans un débat sur France 2 entre la tête de liste des gilets jaunes aux européennes et un autre leader de la région du Nord qui a considéré que cette liste constituée une trahison. Evelyne Liberal, « gilet jaune »du Nord de la France, a  en effet vivement reproché jeudi 24 janvier sur le plateau de « l’Emission politique » à la figure du mouvement Ingrid Levavasseur de mener une liste aux européennes« Je ne voterai pas pour elle, et je lui dit carrément : il faut qu’elle enlève son gilet jaune ! », a lancé la première, reprochant à Ingrid Levavasseur d’avoir voulu « faire le buzz » avec sa liste baptisée Ralliement d’initiative citoyenne (RIC). La « gilet jaune » du Nord de la France a également attaqué Ingrid Levavasseur pour avoir eu « le culot » d’avoir baptisé sa liste « RIC », qui évoque le référendum d’initiative citoyenne réclamé par de nombreux militants.

 

 

Européennes : Plusieurs listes de gilets jaunes ?

Européennes : Plusieurs listes de gilets jaunes ?

 

On peut faire l’hypothèse qu’il y aura plusieurs listes de gilets jaunes en raison du caractère très composite de ce mouvement. Une première liste a été déposée par le ralliement d’initiative citoyenne menée par l’aide-soignante r l’aide soignante Ingrid Levavasseur. Deux ou trois autres listes pourraient bien voir le jour même si globalement la majorité des gilets jaunes conteste la stratégie qui consiste à rejoindre un système politique qu’il remette totalement en cause. Les modérés Jacqueline Mouraud et Benjamin Cauchy ont eux aussi l’intention de déposer une liste.  Les extrémistes pourraient eux aussi être tentés au dernier moment d’être aussi présents même si pour l’instant ils contestent le principe.

Bien avant la liste d’Ingrid le Vavasseur, une première liste avait été lancée début décembre avec des objectifs similaires: mettre en place le RIC et améliorer le pouvoir d’achat. L’initiative avait été peu relayée, l’heure étant plus aux manifestations qu’à «l’après “gilets jaunes”». Plusieurs personnalités en sont à l’origine, comme le fonctionnaire de l’Indre Jean-François Barnaba et le chanteur Francis Lalanne. . Et d’ajouter, à l’adresse de la tête de liste Levavasseur: «Je comprends la fureur des “gilets jaunes” quand ils voient qu’une personne qui a été “leaderisée” par les plateaux de télévision se dit représentante d’un mouvement. Moi, je ne fais pas le guignol sur les plateaux, on m’a très peu vu. Car notre combat n’est pas là». Contrairement à Ingrid Levavasseur, Francis Lalanne assure qu’il dispose un financement fiable pour la campagne, à hauteur de 800.000 euros. Jean-Marc Governatori, président de l’Alliance écologiste indépendante va se porter caution auprès de l’imprimeur. La question se pose de savoir si ces éventuelles différentes listes pourraient ou non ce réunir. Les différences sont en effet très importantes. Il y a ceux qui s’inscrivent plutôt dans une démarche bassiste mais aussi des responsables d’extrême-gauche, d’autres d’extrême droite enfin ceux qui finalement sont proches de Macron comme la liste d’Ingrid le Vavasseur. L’hypothèse de regroupement est aussi très contestée.  Contacté par Le Figaro, Jean-François Barnaba, «gilet jaune» très en vue médiatiquement depuis le début du mouvement, se montre un peu plus réticent à cette idée. «Ces jeunes médiatisés sont tous quasiment issus du même rond-point. Ils sont instrumentalisés, notamment par Bernard Tapie, et n’ont pas le moindre projet. Je ne peux pas concevoir quoi que ce soit avec ces lauréats de la “Star Ac’”», peste-t-il.

Les leaders les plus radicaux du mouvement ont récemment crié à l’entourloupe, dénonçant une récupération médiatique. Sur le plateau de «L’Émission politique», jeudi soir, Évelyne Liberal, représentante du mouvement, a vivement harangué Ingrid Levavasseur sur son initiative, l’accusant de vouloir «faire le buzz». «Je ne voterai pas pour vous», a-t-elle lancé.

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