Archive pour le Tag 'européen'

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Rail européen : une concurrence encadrée à partir de 2020

Rail européen : une concurrence encadrée à partir de 2020

La libéralisation totale du transport ferroviaire de passagers débutera à partir de 2020 mais elle sera relativement encadrée. En France les TGV seront soumis à la concurrence mais avec des règles à respecter notamment dans le domaine social. On parle d’un socle social minimum (sorte de convention collective européenne) mais la difficulté reste à en définir le contenu car il y aura forcément une forte opposition des syndicats pour maintenir les statuts en place. L’Europe a sans doute tenu compte des s’est faits des nouvelles mobilités qui viennent concurrencer le faire par le haut avec les liaisons aériennes le Coste et par le bas avec la libéralisation des cars et le covoiturage. Les ministres européens des Transports ont validé jeudi un texte qui prévoit l’ouverture à la concurrence des lignes ferroviaires nationales, essentiellement à grande vitesse en France, à partir de 2020, annonce le secrétariat d’Etat aux Transports. Réunis à Bruxelles, ils ont adopté le « pilier politique » du quatrième paquet ferroviaire qui doit entre autres entériner l’ouverture à la concurrence du transport de passagers. Celle-ci sera toutefois restreinte, au vu de l’accord trouvé jeudi et qui doit désormais faire l’objet d’une discussion entre le Conseil et le Parlement européens en vue d’un compromis définitif en 2016. Le texte prévoit une ouverture à la concurrence en 2020 pour les services commerciaux, le TGV pour ce qui concerne la France. Elle devra se faire, souligne dans un communiqué le secrétaire d’Etat aux Transports, Alain Vidalies, « dans le strict respect du cadre social national ». Ce cadre, en cours d’élaboration, vise à créer d’une part des règles en termes de sécurité et de continuité du service, d’autre part à établir un socle de droits pour les salariés du secteur ferroviaire, en matière de temps, conditions de travail ou de sécurité. Il devrait être arrêté d’ici mi-2016. Les nouveaux opérateurs des services commerciaux devront en outre « ne pas porter atteinte aux lignes TET (Trains d’équilibre du territoire) et TER », précise le texte. Ils ne pourront donc être en concurrence avec les lignes régionales ou interrégionales qui sont considérés comme des lignes de service public. Selon le ministère des Transports, l’Etat pourra s’opposer à l’ouverture d’une liaison entre deux gares si celle-ci vient porter atteinte à un service public équivalent, notamment en captant une partie de ses passagers.  Les lignes dites de service public seront ouvertes à la concurrence uniquement à partir de 2026 mais dans des conditions potentiellement très restreintes, les collectivités donneurs d’ordre n’étant pas contraintes de procéder à un appel d’offres.

Un sommet européen extraordinaire sur les migrants : il serait temps

Un sommet européen extraordinaire sur les migrants : il serait temps

 

Alors que les ministres de l’intérieur ont été incapables de se mettre d’accord sur les conditions de répartitions des réfugiés et qu’ils n’ont prévu qu’une réunion dans un mois pour un nouvel examen de la situation, L’Allemagne et l’Autriche exige qu’une réunion d’urgence des chefs d’État soit organisée. Il faut bien convenir que c’est la pagaille totale en Europe. Une pagaille largement facilitée par les propos un peu irresponsable de l’Allemagne qui s’est déclarée prête à accueillir des millions de migrants. Une proposition qui a accru immédiatement les flux migratoires au point que nombre de pays y comprit l’Allemagne ont été contraints de rétablir des contrôles à la frontière. Du coup c’est même le principe de mobilité à l’intérieur de l’espace Schengen qui est en cause. Une réunion des chefs d’État paraît effectivement indispensable non seulement sur les conditions d’accueil de réfugiés mais aussi pour définir une politique internationale vis-à-vis de l’État islamique, politique pour l’instant introuvable. Au lendemain de l’échec d’une réunion des ministres européens de l’Intérieur, les migrants fuyant la guerre ou la pauvreté au Moyen-Orient ou en Afrique, dont de nombreux réfugiés syriens, continuent de se presser aux portes de l’UE. Des centaines de personnes se sont retrouvées bloquées mardi matin face aux barbelés séparant la Serbie du territoire hongrois, que le gouvernement de Budapest s’est juré de rendre inaccessible aux migrants.  Selon le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), le nombre de réfugiés syriens a grimpé en Turquie de plus de 200.000 depuis juin, alors qu’il n’avait augmenté que de 14.000 au cours des trois mois précédents. Il a en revanche diminué en Irak et au Liban. Quelque 156.000 migrants ont été enregistrés en août aux frontières extérieures de l’Union européenne, a annoncé l’agence Frontex chargée du contrôle des frontières de l’UE. Depuis le début de l’année, plus de 500.000 migrants ont été détectés, même si un grand nombre d’entre eux ont été comptabilisés deux fois, à leur arrivée en Grèce de la Turquie puis à leur entrée en Hongrie, via la Serbie, précise Frontex.  Face à cet afflux, du jamais vu depuis les migrations de la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’Union européenne se montre incapable de présenter un front uni, certains pays membres accueillant généreusement les réfugiés, d’autres comme la Hongrie tentant de leur fermer leurs frontières.

Réfugiés : un plan européen pour 120 000 demandeurs d’asile

Réfugiés : un plan européen pour 120 000 demandeurs d’asile

 

 

Finalement la commission européenne va proposer des quotas pour 120 000 réfugiés. Des quotas qui n’en seront peut-être pas car certains pays dont la France refuse le terme mais ce sera une répartition contraignante. Pour sauver la face on a convenu que la répartition se ferait à partir des propositions de chaque pays. Normalement ce plan est prévu pour deux ans. Reste à savoir s’il est suffisamment dimensionné et s’il ne faudra pas revoir la question d’ici quelques mois car le nombre de réfugiés risque de dépasser nettement les chiffres attendus par la commission européenne. La Commission européenne a établi un nouveau système de quotas contraignants pour l’accueil des réfugiés, en vertu duquel l’Allemagne accueillera plus de 40.000 demandeurs d’asile et la France 30.000 sur un total de 160.000 demandeurs venus d’Italie, de Grèce et de Hongrie, apprend-on lundi de source européenne. Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker dévoilera ces nouvelles propositions mercredi. Il proposera que 120.000 réfugiés soient répartis entre pays membres en plus des 40.000 que l’exécutif européen avait déjà proposé de relocaliser en mai dernier. Les Etats de l’UE ont rejeté en juin tout système de répartition contraignant, optant alors pour le volontariat. Mais le nombre de places d’accueil proposé par les pays membres atteint jusqu’ici environ 32.000, loin des 40.000 préconisés par la Commission, alors que le nombre de personnes arrivant en Europe a explosé durant l’été. La Commission revient donc à la charge, avec cette fois l’appui de l’Allemagne et de la France.  L’Allemagne se dit prête à accueillir de nombreux réfugiés et le président français François Hollande a confirmé la volonté de la France de prendre sa part dans le cadre des règles de la Commission européenne. L’Europe centrale a en revanche réaffirmé son hostilité au système des quotas.  En déplacement lundi en Autriche, qui a ouvert vendredi soir en coordination avec l’Allemagne ses frontières avec la Hongrie pour accueillir des milliers de réfugiés bloqués depuis des jours à Budapest, le commissaire européen aux Migrations et aux Affaires intérieures, Dimitri Avramopoulos, a souligné qu’il comptait sur les Vingt-Huit pour soutenir les propositions de l’exécutif européen. « Aucun Etat membre de l’UE ne peut faire face seul à cette question. Nous ne pourrons surmonter cette crise que si nous agissons comme une union véritable », a-t-il dit à la presse à Traiskirchen, au sud de Vienne. Angela Merkel, qui s’est félicitée que l’Allemagne ait accueilli au cours du week-end quelque 20.000 personnes, a également souligné lundi matin que la décision de son gouvernement d’ouvrir largement ses frontières aux réfugiés étaient temporaire et que leur accueil ne pouvait être à la charge de quelques pays européens seulement.  A Stockholm, le Premier ministre suédois Stefan Löfven a lui aussi prôné la mise en place de « mécanismes permanents et obligatoires » pour alléger le fardeau des pays les plus impliqués dans l’accueil des réfugiés. « La Suède, l’Allemagne et quelques autres pays sont depuis longtemps les seuls à prendre leurs responsabilités, cela ne suffit pas. L’ensemble des pays européens doivent défendre les valeurs humaines et accomplir leur devoir », a-t-il dit. Dans la crise humanitaire actuelle, la Suède est, en proportion de sa population, le pays européen qui a accueilli le plus grand nombre de demandeurs d’asile (81.000 l’an dernier, avant tout des Syriens). En valeur absolue, seule l’Allemagne en a accepté davantage.

Zone euro : Pour un gouvernement européen (Hollande)

Zone euro : Pour un gouvernement européen (Hollande)

Hollande n’a pas tort de vouloir un gouvernement européen pour les pays les plus avancés de la zone euro. Ce qui confirmerait en fait la théorie des cercles. Une zone très restreinte, une plus élargie et une zone encore  plus vaste avec les pays à la traîne. Reste que ce cela suppose des abandons de souveraineté qui la France n’est sans doute pas prête à abandonner notamment en matière de fiscalité et de gestion budgétaire. Européen dans les mots, Hollande reste cependant franchouillard dans la pratique ‘ exemple en matière de non respect des déficits publics).  Dans une longue interview accordée au Journal du Dimanche, ce matin, le président François Hollande revient sur la crise grecque et souhaite que la zone euro se dote d’un gouvernement, avec des ministres et un chef. Un gouvernement de l’Euro qui disposerait de son propre budget et qui serait placé sous le contrôle d’un parlement. Tirer les leçons de la crise grecque… François Hollande avait déjà lancé cet appel dans son interview du 14 juillet. Mais son appel avait eu peu d’écho en Europe. Il récidive donc aujourd’hui et se fait un peu plus précis. Il veut changer le fonctionnement de l’Europe pour ne surtout pas revivre les tensions de ces dernières semaines. Le Président français veut qu’un gouvernement et qu’un parlement se chargent de diriger la zone euro, mais pour y arriver il veut d’abord rallier l’Allemagne et quelques pays moteurs parce qu’il est convaincu qu’emmener les 19 pays de la zone euro en même temps, ce sera impossible. Il faut une « avant-garde », explique François Hollande.  L’entourage du chef de l’Etat assure qu’il ne s’agit pas d’une initiative personnelle, isolée, car François Hollande est, depuis la crise grecque, tous les jours au téléphone avec Angela Merkel. Sauf que pour l’instant, la chancelière allemande n’a pas repris publiquement ces propositions. Angela Merkel partage simplement le constat : il faut faire quelque chose, l’Europe ne peut pas en rester là. L’Elysée compte sur des rendez-vous européens à la rentrée pour que cette idée de gouvernement de la zone euro ne tombe pas dans l’oubli.  Sur France info, le député européen Alain Lamassoure (LR) s’est dit « un peu perplexe devant ces propositions qui sont vieilles de 25 ans. Le gouvernement de la zone euro, il existe, il a été créé. Il s’est réuni la dernière fois il y a huit jours pour traiter de la Grèce« , explique-t-il.

 

Dette Grèce : l’accord européen est déjà obsolète (Lagarde –FMI)

Dette Grèce : l’accord européen est déjà obsolète (Lagarde –FMI)

 

 

C’est en substance ce que déclare ce matin sur Europe Christine Lagarde du FMI. Un beau pavé dans la marre très trouble de l’Europe. Il faut à la fois réduire la dette, l’allonger dans le temps, réduire les taux d’intérêt enfin suspendre le remboursement pendant un temps. Finalement ce que souhaitait le ministre grec déchu !  Tout ce que refusent l’Allemagne et les faucons européens. Et ça va saigner ! « Cela ne sera pas un chemin de roses » dit-elle plus diplomatiquement. Derrière l’enjeu c’est évidemment les dettes colossales de nombre de pays européens impossibles à rembourser (31000 euros par habitant par exmple pour la France).  Christine Lagarde, directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), était l’invitée exceptionnelle de Maxime Switek, vendredi sur Europe 1. Alors qu’un nouveau plan d’aide est en cours d’adoption, elle a réaffirmé la position de l’institution de Washington sur le dossier grec : il faut « restructurer la dette pour en alléger le fardeau », a-t-elle affirmé. « Différentes modalités peuvent être utilisées », a estimé Christine Lagarde. La solution préconisée par la patronne du FMI consiste « à allonger considérablement les échéances, allonger également la période de grâce pendant laquelle aucun remboursement n’est effectué, et réduire les intérêts au maximum ». « Nous pensons ici que l’utilisation de ces trois modalités de manière vraiment significative peut suffire à rendre la dette soutenable », a affirmé Christine Lagarde. Autrement dit, « une soutenabilité de dette, on peut tout à fait y parvenir par d’autres modalités qu’une coupe franche sur le montant de la dette », a estimé l’ancienne ministre de l’Economie de Nicolas Sarkozy.  Pour Christine Lagarde, l’accord trouvé lundi entre Athènes et ses créanciers n’est que « le début d’une aventure ». « Soyons clairs, on n’est pas parvenu à la fin d’un processus. C’est un processus qui s’ouvre, sur un calendrier très serré avec un défi colossal », a-t-elle averti. Les négociations sur les modalités précises du nouveau plan d’aide vont durer « au minimum quatre semaines », selon la patronne du FMI. « Ça ne va pas être un chemin de roses, ça sera compliqué, ça sera laborieux ».

Fifa : « Blatter doit partir tout de suite » ( parlement européen)

Fifa : « Blatter  doit partir tout de suite » ( parlement européen)

 

 

Il dst clair que la décision de Blatter de démissionner mais de demeurer encore pour au moins six mois à la tête de l’organisation constitue une situation  intolérable. Quand on connait Blatter on sait qu’il fera tout pour éviter que le prochain congrès choisisse un  successeur vraiment décidé  à faire le mange. Pire il va évidemment tout faire  pour empêcher quelqu’un comme Platini de prendre la direction de la FIFA. L’objectif étant d’enterrer les affaires dans lesquelles Blatter est personnellement impliqué ( achats de voix, pots de vin, corruption de politiques etc.).  Du coup le parlement européen s’en mêle et réclame le départ immédiat de Blatter.  Se félicitant de la démission de ce dernier, ils ont voté à main levée une résolution exigeant que l’organisation choisisse « un président provisoire approprié pour (le) remplacer immédiatement ».  Le texte a été préparé conjointement par les sept groupes politiques de l’assemblée. Le Parlement européen estime ainsi que la Fifa a besoin de « crédibilité » pour mener des « réformes urgentes nécessaires ». Pour rappel, si Sepp Blatter a annoncé sa démission mardi 2 juin, juste après avoir été réélu pour un 5e mandat la semaine précédente, il restera en poste au moins jusqu’à la fin de l’année. Son successeur sera désigné entre décembre 2015 et mars 2016.  Les élus ont estimé « qu’il est depuis longtemps d’avis que la corruption au sein de la FIFA est endémique, systémique et profondément ancrée » Et de réclamer: « La FIFA doit mettre en place un système de décision transparent, équilibré et démocratique, y compris pour la désignation du nouveau Président ». Par ailleurs, le flot de démissions à la Fifa n’a pas été jugulé. Ce jeudi 11 juin , le directeur de la communication de la Fifa, Walter De Gregorio, a démissionné jeudi de son poste, « avec effet immédiat ».

 

FN : Soupçons de fraude au Parlement européen

FN : Soupçons de fraude au Parlement européen

Finalement le FN faiat comme les autres partis en détournant l’objet des assistants parlementaires supposés assister techniquement l’élu et qui passent leur temps à autre chose dans appareil du parti et ou sur le terrain pour assurer la propagande de l’élu. Le concept même d’assistant parlementaire est plus que discutable car les élus déjà sont suffisamment nombreux ,  si l’élu n’a pas les compétences techniques, il ne mérite pas son mandat. Et c’est le drame du système, les élus sont pour la plupart incompétents et sont manœuvrés par les technos.  Le Parlement européen a annoncé ce lundi soir avoir saisi l’organisme anti-fraude de l’UE, l’Olaf, d’éventuelles irrégularités financières commises par le Front national et concernant des salaires versés à des assistants parlementaires européens.  »Le Président Martin Schulz a saisi lundi l’Office européen de lutte antifraude d’éventuelles irrégularités financières commises par le parti français Front National », a indiqué le Parlement dans un communiqué. Martin Schulz a également écrit à la ministre de la Justice, Christiane Taubira, pour lui faire part de ses soupçons. Le préjudice représenterait 7,5 millions d’euros pour l’ensemble de la législature, a indiqué une source parlementaire, confirmant les chiffres avancés par le quotidien français Le Monde, qui a révélé l’affaire.  »Dans le fond, Schultz a raison… Nos assistants ne travaillent pas pour l’Union européenne mais contre elle ! », a réagi sur son compte Twitter le vice-président du FN, Florian Philippot, qualifiant le dossier d’ »affaire bidon ». La présidente du pari, Marine Le Pen, a annoncé, sur Twitter également, son intention de déposer « une plainte pour dénonciation calomnieuse ».  « Le Parlement ne tire pas de conclusions mais fait part de soupçons. C’est désormais à l’Olaf de se prononcer en sa qualité d’organisme anti-fraude de l’UE », a estimé Jaume Duch, le porte-parole du Parlement européen. L’Olaf doit décider ou non d’ouvrir une enquête, qui prendrait plusieurs mois. Les soupçons portent sur des salaires versés à 20 assistants de parlementaires européens qui apparaissent sur l’organigramme du Front national et semblent donc avoir des responsabilités politiques au sein du parti alors qu’ils « doivent nécessairement et directement travailler à l’exercice du mandat parlementaire des députés européens », rappelle le Parlement.

Plan européen Juncker¨ La France annonce 8 milliards d’euros on les prend où ?

Plan européen  Juncker¨ La France annonce 8 milliards d’euros on les prend où ?

 

Réponse dans  la poche du déposant du livret A notamment ( via la caisse de dépôts). La France connait toujours de déficits record, pour autant le gouvernement annonce une contribution de 8 milliards au plan européen de relance de Juncker. Un plan qui d’effet de levier en effet de levier très hypothétiques part de 21 pour aboutir à plus de 300. En réalité c’est surtout le secteur privé qui va payer. Un plan  de relance européen, ce peut être une  très bonne chose, c’est même nécessaire. Mais encore uen fois ces 300 milliards sont très théoriques . En outre on peut s’étonner que la France trouve aussi facilement 8 milliards ( alors qu’elle n’est pas capable de réduire de 2 milliards  son déficit budgétaire). De toute façon, il ‘s’agit de 8 milliards virtuels à tirer sur la BPI et la caisse de dépôt quand les investissements  auront prouvé leur rentabilité et leur financement privé ( c’est pas pour demain car il s’agira surtout d’investissements publics). Bref come pour tous les plans de relance européen, beaucoup de bruit médiatique pour pas grand résultat.  La France va engager huit milliards d’euros dans le cadre du plan d’investissements de la Commission européenne, a annoncé vendredi François Hollande. « La Banque publique d’investissement et la Caisse des dépôts vont abonder de huit milliards » le plan de la Commission, a dit le président français à Luxembourg lors d’un entretien avec le président de la Banque européenne d’investissement (BEI), selon des propos rapportés par son entourage. Le président de l’exécutif européen, Jean-Claude Juncker, a dévoilé en novembre dernier un plan qui devrait permettre de mobiliser 315 milliards d’euros sur trois ans. Le Fonds européen pour les investissements stratégiques (FEIS) disposera d’un capital garanti de 21 milliards d’euros apportés pour 16 milliards par le budget de l’UE et pour cinq milliards par la Banque européenne d’investissement. Chaque euro public est supposé engendrer 15 euros d’investissement privé selon une estimation qualifiée de « prudente » par la Commission. La garantie de 21 milliards d’euros doit ainsi permettre d’en lever 63, donc trois fois plus, sur les marchés afin de réaliser les premiers investissements – prêts, participations directes ou indirectes, entre autres. La Commission espère que la contribution du secteur privé multipliera ensuite ce montant par cinq, pour arriver à 315 milliards.

 

Allemagne : pas un sou pour le plan d’investissement européen

Allemagne : pas un sou pour le plan d’investissement européen

 

 

Un vrai dialogue de sourds entre l’Allemagne et la France. Sapin et Macron sont revenus les mains vides de Berlin (comme souvent Hollande) ; pour l’Allemagne pas question de soutenir davantage le fameux plan bidon de Junker (20 milliards pour l’Europe qui compte sur 300  400 milliards du privé !). L’Allemagne s’en tient aux 10 milliards prévus sur trois ans, autant dire aussi une goute d’eau et renvoie la France à ses réformes structurelles ; Pour Wolfgang Schäuble, des «éléments concrets» se trouvent dans ce plan pour réaliser «des investissements concrets». Avec un objectif de 315 milliards d’euros d’investissements, le plan Juncker est fondé sur un socle d’investissements publics et la mobilisation d’investissements privés. «Le plan Juncker ne prévoit pas de contribution nationale», a souligné Wolfgang Schäuble. «Ne confondez pas le plan Juncker et les investissements dans nos pays», a précisé Michel Sapin. Dans leur communiqué commun, les ministres ont éludé la question. «La contribution volontaire des États membres devra être examinée», se contentent d’écrire les auteurs.  «On parle de milliards et de procédure. Mais on risque de perdre plusieurs mois. Ce qui nous intéresse, c’est d’être concret», a poursuivi Michel Sapin. Côté allemand comme côté français, on semble d’accord pour vouloir identifier les projets européens ou franco-allemands qui nécessitent un financement. Michel Sapin a souhaité que la banque publique d’investissement allemande KfW et la Caisse des dépôts en France contribuent à les identifier. Pour le gouvernement allemand, il s’agissait surtout d’éviter la question du montant des investissements. Grâce à sa bonne santé économique, le pays aurait les moyens d’agir pour nourrir la croissance en Europe. Mais Angela Merkel et Wolfgang Schäuble freinent à la dépense. Le ministère des Finances a annoncé 10 milliards d’euros supplémentaires d’investissements là où des économistes comme Jean Pisani-Ferry et Henrik Enderlein en recommanderaient 24 milliards d’euros. Emmanuel Macron avait lui évoqué le chiffre de 50 milliards d’euros le mois dernier, d’autres experts allemand parlaient de 75 milliards.  «Si les projets sont bons, ils trouveront un financement», a répliqué Sigmar Gabriel. L’ombre des difficultés budgétaires françaises a plané sur l’ambiance de la réunion. Invité à participer aux débats, le gouverneur de la Bundesbank, Jens Weidmann, a rappelé que les pays ayant mené leurs réformes de structure en tiraient aujourd’hui des bénéfices concrets. Une manière de dire à la France qu’elle s’occupe de ses propres problèmes et qu’elles ne mettent pas le nez dans celles de l’Allemagne.

 

Limiter le pouvoir de Google (parlement européen)

Limiter le pouvoir de Google (parlement européen)

 

Google occupe une place dominante sur internet comme moteur de recherche mais comme fournisseurs de multiples services, du coup cette situation presque hégémonique suscite de vives critiques du parlement européen qui veut séparer ces différentes fonctions. Les régulateurs européens s’inquiètent en effet de la domination du groupe américain et d’autres sociétés américaines sur internet et cherchent des manières de limiter le pouvoir prêté à Google. Un appel à la scission serait la proposition la plus radicale. « La dissociation des moteurs de recherche des autres services commerciaux » devrait être considérée comme une solution à la domination de Google, écrit le quotidien économique, qui reprend les termes contenus dans le projet de motion. Le Parlement n’a pas les moyens de forcer Google à se plier à cette demande, mais il pourrait influencer la Commission, qui, elle, peut mettre des bâtons dans les roues du géant de l’internet via la création d’une loi. Cette motion serait alors un moyen de remettre de la pression sur Bruxelles pour adopter une ligne plus dure vis-à-vis de Google. Une telle motion, qui recueille selon le FT le soutien de deux grands groupes au Parlement, aurait des chances d’être voté, notamment du fait que les politiciens allemands se sont « retournés contre Google cette année ».  l’Allemand Günther Oettinger, a proposé récemment de prélever Google pour tout affichage de matériel protégé par copyright, de le forcer à afficher des résultats de recherche neutre, et exprimé des réserves sur son logiciel pour rendre les voitures capables de se conduire seules.  Google fait l’objet d’une enquête pour abus de position dominante depuis cinq ans en Europe. La justice européenne soupçonne le géant de mettre en avant, dans les résultats des recherches, ses propres services, avec un impact non négligeables sur les revenus de ses concurrents. Selon le FT, le texte final de cette motion devrait être rédigé lundi et être soumis au vote des eurodéputés jeudi.

Ameublement : 1.000 emplois supprimés chez Mobilier européen (Fly, Atlas, Crozatier)

Ameublement : 1.000 emplois supprimés chez Mobilier européen (Fly, Atlas, Crozatier)

Sur les 3.676 employés du groupe, 1003 vont perdre leur emploi.  Le groupe en difficulté Mobilier européen, qui emploie plus de 3.600 personnes partout en France, devrait être cédé par morceaux à plusieurs repreneurs. La chambre commerciale du tribunal de grande instance a en effet donné son vert vendredi à cinq offres de reprises partielles, dont celle de Nicolas Finck pour les enseignes Fly, celle de But pour Atlas principalement et celle de Casalys pour reprendre des entités Crozatier. Toutes les enseignes franchisées devraient être reprises, mais une quarantaine de magasins gérés directement par Mobilier européen vont vraisemblablement devoir mettre la clé sous la porte, faute de repreneurs.  Tous les emplois du groupe ne pourront donc pas être sauvés. Le plan de reprise approuvé par la justice commerciale prévoit la suppression de 1003 emplois, dont plus de 320 à Kingersheim. Seuls 128 salariés se verront proposer des offres de reclassement.  Touché de plein fouet par la crise depuis deux ans et par une concurrence de plus en plus féroce de grandes enseignes parmi lesquelles Ikea, le numéro quatre français de l’ameublement, détenu par le groupe familial Rapp, avait été placé en redressement judiciaire au mois de septembre.

 

Déficit budgétaire : la France récidiviste (Günther Oettinger, commisaire européen)

Déficit budgétaire : la France récidiviste (Günther Oettinger, commisaire européen)

A la vielle de la décsion européenne concernant le déficit de la France, c’est un proche de Merkel qui s’exprime et non Moscovici. En faiat c’est l’avis de l’Allemagne.

 « La Banque centrale européenne a-t-elle brûlé ses cartouches pour rien? Pire, une nouvelle crise nous guette-t-elle? Et que se passera-t-il si la croissance continue à se faire attendre? Reconnaissons-le: la profonde crise de confiance dans l’euro, qui a semé la crainte pour leur épargne chez des millions de citoyens et a ébranlé la quasi-totalité de notre système économique, a été surmontée grâce aux énormes efforts des États membres, pays débiteurs aussi bien que créanciers, et à la coopération fructueuse mise en place avec les institutions de l’UE. Le fait d’avoir jugulé cette crise ensemble est indéniablement une réussite.  Quelques interrogations subsistent néanmoins et, comme l’ont montré les prévisions d’automne de la Commission européenne, les perspectives de croissance restent faibles. C’est pourquoi l’orientation crédible des politiques économiques et financières doit être maintenue sans relâche. Nous devons poursuivre nos efforts pour rétablir la confiance perdue. Dans ce domaine, les poids lourds de la zone euro tels que la France et l’Allemagne ont un rôle déterminant à jouer, mais la question de la rigueur avec laquelle la Commission européenne doit traiter la France en tant que pays déficitaire récidiviste est tout aussi importante. Ce lundi, la Commission européenne doit prendre une décision qui sera sans doute l’une des plus difficiles et lourdes de conséquence de son bref mandat: il s’agit de décider si la France est autorisée à laisser pour la troisième fois son déficit public dépasser la barre des 3 % du PIB. Depuis 2009, le pays n’est pas parvenu à ramener son endettement sous le niveau prescrit de 3 %. Dans sa dernière décision, la Commission avait donc prolongé jusqu’en 2015 le délai qui était accordé à la France pour corriger son déficit excessif. Cependant, les récentes prévisions économiques d’automne de la Commission montrent que, même avec cette prolongation, l’objectif ne sera pas atteint. Au contraire, en l’absence d’efforts supplémentaires, le déficit devrait continuer à augmenter, pour atteindre 4,4 % du PIB en 2015 et 4,5 % en 2016.  Il s’agit également de savoir si c’est simplement une question de volonté, et comment la Commission doit gérer une telle situation. En effet, nous perdrions toute crédibilité si nous prolongions pour la troisième fois le délai accordé sans exiger des contreparties très concrètes et précises. La France doit s’engager sur des objectifs politiques clairs, qui résoudront de manière durable ses problèmes économiques et budgétaires. Ce faisant, il ne faut pas que cela soit interprété comme une décision prise contre la France, mais comme une mesure prise pour et avec la France. La France a d’ailleurs déjà tracé elle-même une voie possible pour sortir de cette situation. Lors de la réunion des chefs d’État et de gouvernement de juin 2014, elle a elle-même réaffirmé les recommandations économiques et budgétaires à son égard et a affiché la volonté de mettre tout en œuvre pour les appliquer. Elle doit donc s’attaquer à une série de problèmes: le niveau élevé du coût de la main-d’œuvre et de l’impôt sur les salaires, l’augmentation de l’imposition des entreprises, la perte de parts de marché à l’exportation au niveau mondial. La France doit donc commencer par mettre en œuvre de profondes réformes structurelles, qui entraîneront une reprise de l’investissement et la création d’emplois, et stimuleront la croissance. Les réformes structurelles constituent aussi le meilleur moyen pour que les entreprises aient accès au crédit à des conditions favorables.  L’enjeu ne se limite d’ailleurs pas à la France: sans une France économiquement solide, c’est la reprise de l’ensemble de la zone euro qui est compromise. Une prolongation de délai dans le cadre du pacte de stabilité et de croissance n’est donc acceptable que si la France s’attaque de manière crédible à ses problèmes. Elle a certes déjà pris certaines mesures, mais trop peu et avec trop d’hésitation. Il faut faire plus – dans l’intérêt de la France elle-même, mais aussi de la zone euro. Lundi, la Commission devrait donc conditionner une prolongation du délai à des mesures concrètes et mesurables, assorties d’échéances précises. Le traité de Lisbonne offre des possibilités à cet effet. Nous devons en faire usage. Pour la France et pour l’Europe. »

 

Pour éviter l’exclusion Lavrilleux quitte l’UMP mais pas son mandat de député européen

Pour éviter l’exclusion Lavrilleux quitte l’UMP mais pas son mandat de député européen

 

Pour avoir révélé la mise en place de fausses facturations à l’UMP, Lavrilleux,  le lampiste, va payer ; ce sera sans doute l’exclusion. Du coup il anticipe et décide de démissionner de l’UMP. Mais il conservera son mandat de député européen. On ne lui pardonnera sans doute pas d’avoir craqué en avouant les méthodes frauduleuses de l’UMP. En outre il clairement dit que Sarkozy ne pouvait pas ne pas être au courant. L’ancien bras droit de Jean-François Copé a donc annoncé mercredi sur RTL qu’il se mettait « en congé de l’UMP ». « Je ne renouvellerai pas cette année ma cotisation à ce qui a été ma famille politique pendant très longtemps puisque j’ai adhéré au RPR en tant que militant en mars 1989, et je suis à l’UMP depuis sa création », a expliqué l’ex-directeur adjoint de la campagne 2012 de Nicolas Sarkozy, à l’origine des révélations fracassantes sur la mise en place d’un système occulte qui permettait à son camp d’éviter de dépasser le plafond autorisé des frais de campagne. L’élu de droite, qui compte conserver son mandat européen, a également écrit une lettre au secrétaire général par intérim de l’UMP, Luc Chatel, transmise à la presse. Il y confirme sa décision de « reprendre (sa) liberté », qualifiant de « mascarade » la procédure d’exclusion. Celle-ci, explique-t-il, « n’a donc plus lieu d’être, et si vous deviez la prolonger, elle apparaîtrait pour ce qu’elle n’a jamais cessé d’être, une mascarade, une justice d’exception ». La suspension de Jérôme Lavrilleux le mois dernier par une commission des recours avait ouvert la voix à sa procédure d’exclusion. Il devait être fixé sur son sort le 21 octobre. Sur RTL, l’élu a dit avoir l’impression que la décision du bureau politique était « déjà actée », que le rapport était « écrit ». « Il sera rendu public la semaine prochaine donc j’ai l’impression d’avoir à affronter une sorte de justice d’exception, avec un peloton d’exécution qui est déjà réuni », a-t-il ajouté. Jérôme Lavrilleux en profite pour régler ses comptes avec ses rivaux, en les nommant directement. « À un moment ou un autre, il faut arrêter de se ridiculiser : ceux qui ont engagé cette procédure le font pour des mauvaises raisons, des petites raisons de mesquineries personnelles pour régler des comptes par personnes interposées. Je pense clairement à François Fillon et sans doute à Alain Juppé. » Fin août, Jérôme Lavrilleux avait averti que s’il était exclu de l’UMP, il « parlerait ». « Si on m’exclut de l’UMP, ça se réglera devant les tribunaux. J’ai déjà pris plusieurs avocats », avait-il prévenu auprès du Parisien. Selon des propos rapportés par L’Express, l’eurodéputé affirmait par ailleurs avoir du « mal à imaginer que Nicolas Sarkozy ne connaissait pas le nom de Bygmalion », comme le prétend l’ancien chef de l’Etat. Mais Jérôme Lavrilleux ne l’accusait en rien : « L’honnêteté n’empêche pas la maladresse », disait-il, mettant plutôt en cause plusieurs proches de l’ex-Président, comme son ancien directeur de campagne, Guillaume Lambert, son conseiller communication à l’Elysée, Franck Louvrier et le sondeur Pierre Giacometti.

 

Macron pour un « New Deal » européen

Macron pour  un « New Deal » européen

 

Le ministre de l’économie na pas inventé la lune puisqu’il reprend en fait les propositions du président de l’Eurogroup qui vise à mieux articuler souplesse budgétaire, investissement et réformes structurelles. La question sensible pour la France demeurant sa capacité à réaliser ces reformes structurelles. D’où le chantage du président de l’Eurogroup : puisqu’il n y a pas de reformes structurelles, il faut refuser à la France  le délai  pour le retour aux 3% de déficit. Le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, proposerait donc  un « New Deal » et s’engage à accélérer les réformes en France, avec en contrepartie un programme d’investissements de 300 milliards d’euros de la part de l’Union européenne, dans une interview au Journal du Dimanche. « L’Europe a besoin d’un New Deal », a affirmé le ministre dans un entretien publié après les critiques du président de l’Eurogroup, Jeroen Dijsselbloem, estimant que la France ne devrait pas bénéficier d’un nouveau délai pour atteindre la limite européenne de 3% de déficit. « La France s’engage à poursuivre et même à intensifier ses réformes ; l’Union annonce un grand plan de relance par l’investissement de 300 milliards d’euros », a détaillé Macron, qui considère que ce New Deal permettrait à la France d’obtenir 10 milliards d’investissements supplémentaire chaque année.   »Tout le monde y gagnera, alors qu’aujourd’hui tout le monde est perdant – le ralentissement de l’économie allemande en est une nouvelle preuve », a souligné le ministre, qui considère que la France « doit faire le travail ». « Nous avons six mois pour créer une nouvelle donne en France et en Europe », a-t-il ajouté. Selon lui, « la solution est avant tout chez nous. Pas en accusant Bruxelles, Berlin, ou l’étranger. La solution est dans notre capacité à bouger, moderniser le pays, le débloquer, libérer l’économie, donner la possibilité à ceux qui veulent travailler, créer, produire, de le faire beaucoup plus simplement », a-t-il affirmé. Macron annonce, par ailleurs, une loi pour l’activité qu’il présentera en Conseil des ministres « avant la fin de l’année » et qui sera « votée au plus vite en 2015″, et dont il détaillera le contenu dans les « prochaines semaines ». Parmi les secteurs qu’il souhaite « libérer », Macron a mentionné le permis de conduire, la simplification des procédures dans le secteur du logement « ou encore la modernisation des conditions de travail, sur la base des négociations en cours et dans le respect du libre-arbitre de chacun ». Il a également assuré que les concessions autoroutières « seront aussi concernées ». Concernant les professions réglementées, il rappelle que l’excès de normes a « créé des situations de protections artificielles et bride le développement de l’activité ». Elles « ont touché le CICE, nous allons donc leur demander de se moderniser et de participer à l’effort collectif, dans la concertation. Même chose pour la grande distribution ou les concessionnaires d’autoroutes », a-t-il prévenu.

 

Moscovici enfin commissaire européen, ouf !

Moscovici enfin commissaire européen, ouf !

 

Ouf c’est faiat, Moscovici sera bien commisaire européen à l’économie. On a eu chaud ! De toute manière ça ne changera pas rand chose mais cela assurera un job à Moscovici et un salaire « décent ». Il faut dire qu’i ne s’est guère montré brillant aux Fiances en France. Du coup la reconversion dans un poste confortable était préférable. C’est un peu une tradition en France (ailleurs auusi), on envoi à Bruxelles des seconds couteaux ni très brillants, ni très volontaristes. Ainsi les technocrates pourront continuer leur politique absurde. ..  Le feu vert des députés européens  à la nomination de l’ancien ministre socialiste des Finances était quasiment acquis après celui obtenu plus tôt dans la soirée par le conservateur espagnol Miguel Arias Cañete au portefeuille du Climat et de l’Energie. Mais le nombre élevés de votants contre lui s’explique par des doutes au sein de la droite européenne sur la capacité de l’ex-ministre français des Finances à juger avec impartialité de l’état des finances françaises.  Le Parlement européen avait ainsi imposé à Pierre Moscovici une série de questions écrites après son audition de trois heures jeudi pour dissiper toute controverse. »Comment être certains que vous serez le braconnier devenu garde-chasse ? », lui avait notamment lancé la députée néerlandaise Sophie In’t Veld. Son audition avait coïncidé avec la présentation du projet de budget français pour 2015 qui prévoit un déficit public à 4,3% du PIB en 2015, alors que Paris s’était engagé à le ramener à 3%. Le Parlement européen se prononcera sur l’ensemble de la Commission lors d’un vote en plénière le 22 octobre.

 

Moscovici, nouveau commisaire européen, fait la leçon à la France !

Moscovici, nouveau commisaire européen, fait la leçon à la France !

 

Ils sont merveilleux ces politiques qui peuvent passer d’une fonction à une autre sans état d’âme. Encore récemment ministre des fiances Moscovici a écoué à redresser la France, mais depuis mercredi commisaire européen à l’économie, il faiat déjà la leçon à la France L’ex-ministre nommé ce mercredi commissaire européen aux Affaires économiques et financières répond aux questions des « Echos ». Il déclare sans honte« Il faudra que la France résolve ses problèmes de finances publiques » !  (interview des Echos)

 

 

Au printemps, vous quittiez le gouvernement, critiqué pour votre action au ministère des Finances. Aujourd’hui vous obtenez le portefeuille des Affaires économiques et monétaires dans la Commission Juncker. Vous tenez votre revanche ?

Ce n’est pas mon état d’esprit. Je savais à mon départ du gouvernement que je serai proposé par François Hollande pour être le commissaire français. Nous y pensions depuis l’automne 2013. Le président considérait que j’avais le profil : j’ai été deux fois député européen, le représentant français à la convention européenne en 2002-2003 et ministre des Affaires européennes pendant 5 ans. Comme ministre de l’Economie et des Finances, je me suis beaucoup battu pour que la zone euro sorte de la crise. Je suis donc parti sans amertume du gouvernement, puisque je partais pour un projet. Il est vrai que je ne suis pas mécontent de constater qu’il y a désormais en France une clarté, une cohérence dans l’orientation de la politique économique.

 

Pourquoi avoir autant insisté pour décrocher ce poste des Affaires économiques ? La France est depuis des années le mauvais élève de la zone euro en matière budgétaire, ne risquez-vous pas de manquer de crédibilité dans l’exercice de votre mission ?

C’est le président de la Commission européenne qui a réparti les postes. Jean-Claude Juncker a estimé très tôt qu’il était important que ce portefeuille stratégique soit confié à un socialiste. Il a souhaité que je remplisse cette fonction, sans doute parce qu’il pense que j’ai l’expérience et l’engagement nécessaires pour à la fois garantir le sérieux des finances publiques européennes et contribuer à une politique de croissance en Europe. Le président de la Commission veut faire de son mandat celui de la croissance et de l’emploi, il souhaite une inflexion de la politique européenne. Alors oui, il faudra que la France résolve ses problèmes de finances publiques, mais il y a plus important. Cette Commission s’installe après des élections européennes dramatiques qui ont marqué un début de rejet du projet européen. Je suis persuadé que si cette Commission échoue, ce sera la fin. Nous avons un devoir de réussite.

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Merkel ne veut pas de Moscovici comme commisaire européen

Merkel ne veut pas de Moscovici comme commisaire européen

 

C’est bien connu Merkel ne veut pas d’un socialiste français à l’économie, donc ne veut pas de Moscovici qui visait le poste depuis longtemps. En cause évidemment les mauvais résultats économiques et financiers de la France, auusi la personnalité de Moscovici qui n’a pas montré une grande personnalité et une grande efficacité comme ministre des finances de la France.  Pierre Moscovici subirait un camouflé en se retrouvant à la concurrence. C’est le Finlandais Jyrki Katainen, sur la même ligne que Berlin, qui hériterait du portefeuille de commissaire aux Affaires économiques. L’organigramme provisoire de la commission Juncker, pour les cinq prochaines années a fuité. La France aurait le commissariat à la Concurrence, le Commerce irait à l’Allemagne, et l’Énergie serait pour le Royaume-Uni. Les Affaires économiques, convoitées par Pierre Moscovici reviendraient au très conservateur Jyrki Katainen.

La commission européenne, version Jean-Claude Juncker, est provisoirement constituée, selon le site d’information Euractiv  jeudi. Pierre Moscovici n’aurait pas les Affaires économiques, mais la Concurrence. Les Affaires économiques reviendraient au conservateur et proche de Berlin, le Finlandais Jyrki Katainen. Voici un aperçu du prochain « gouvernement » européen.

Luxembourg - Jean-Claude Juncker – Président (PPE)

Pologne - Elżbieta Bieńkowska – Vice Présidente, Budget et contrôle financier (PPE)

Estonie- Andrus Ansip – Vice Président, Croissance, Union économique et monétaire, (ALDE)

Lettonie  - Valdis Dombrovkis – Vice Président, Union énergétique (PPE)

Slovénie - Alenka Bratušek, Vice Présidente, Numérique et Innovation (ADLE)

Pays-Bas - Frans Timmermans – Vice Président, Meilleure régulation (S&D)

Italie - Federica Mogherini – Vice Présidente, Haute représentante pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité (S&D)

Suède - Cecilia Malmström – Justice et Anti-fraude (ADLE)

Sommet européen: Hollande veut de la « flexibilité » (laxisme) pour les déficits

Sommet européen: Hollande veut  « flexibilité » (laxisme) pour les déficits

 

 Bizarre, finalemenet Hollande réclame  la même chose que le trublion et fantaisiste  Montebourg, plus de laxisme (flexibilité en langage énarchique) ; la réponse ne s’est pas fait attendre, on verra cela plus tard a dit Schäuble (le puissant ministre des finances allemand), à la réunion prévu normalement pour le conseil des ministres ! Une réunion se tenait en effet  ce samedi matin à l’Elysée, entre dirigeants socio-démocrates européens: l’Italien Matteo Renzi, l’Autrichien Werner Faymann ou encore la Danoise Helle Thorning Schmidt. Au sortir de cette réunion, le président François Hollande a pris la parole pour expliquer quelle serait leur ligne commune au sommet européen de Bruxelles, qui commence à 16 heures le même jour. « Pour nous, le principal est de réorienter l’Europe et de faire qu’elle puisse répondre davantage aux préoccupations de nos concitoyens en matière d’emploi et de croissance », a déclaré François Hollande. Quitte à lâcher du lest sur les déficits.  »Oui aux réformes pour améliorer notre compétitivité (…) et réduire nos déficit », a dit le chef de l’Etat français. Mais en échange, il réclame de la « flexibilité » afin que « le rythme de réduction des déficits soit compatible avec les objectifs de croissance ».L’hôte de cette rencontre de la social-démocratie et ses « camarades » de centre-gauche réclament en outre la mise en œuvre rapide d’un plan européen d’investissement de 300 milliards d’euros. Ce plan sur lequel s’est engagé le prochain président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, « doit être engagé le plus vite possible, dès la fin de l’année ou le début de l’année prochaine », a déclaré le dirigeant français.  Les socio-démocrates ont néanmoins assez peu d’espoir d’être écoutés, puisqu’ils sont minoritaires face aux conservateurs a la table du conseil européen. En visite à Paris jeudi, le ministre allemand des Finances s’est charge de le rappeler.  Le chef de l’Etat français venait de demander la convocation d’un sommet extraordinaire de la zone euro, afin de définir une initiative de croissance. Wolfgang Schaüble a aussitôt renvoyé vers la simple instance traditionnelle du conseil des ministres, qui se réunit dans une quinzaine de jours.  Par ailleurs, le ministre conservateur a insisté, une fois encore, sur l’obligation de réduire « au plus vite » le déficit structurel. Ceci posé, l’Allemagne soutient la perspective du plan Juncker. Et puis, le vice-chancelier social-démocrate Sigmar Gabriel, qui sera à l’Elysée demain, vient d’installer une commission nationale destinée à doper l’investissement au sein de la 1ere puissance économique d’Europe.  Assureurs, banquiers, fonds de pension, économistes, syndicalistes doivent, d’ici au printemps prochain, trouver les moyens de mobiliser l’épargne privée pour financer des infrastructures publiques.  Une façon de ressusciter un projet qui date de l’époque du social-démocrate Gerhard Schröder. Mais si cette dynamique s’engage enfin, elle peut finir par convenir aussi aux gouvernements français et italiens.

 

Une sucette pour Moscovici : commissaire européen

Une sucette pour Moscovici : commissaire européen

 

Encore un qui a tout loupé et qui pourtant réclame sa sucette : commissaire européen. En le virant Hollande lui aurait promis la place ; c’est la tradition, on se revoit l’ascenseur entre oligarques. , Moscovici s’est montré bien mollasson en France et ce serait pire à la commission compte tenu de l’entourage de vieux politiques reclassés.  Mais Moscovici ne doute de rien « il faut que la France ait un grand portefeuille parce qu’elle est un grand pays », a-t-il plaidé. Il appelle de ses vœux un champ d’action dans le domaine économique. Que ce soit « la microéconomie -l’industrie, la concurrence, le marché intérieur- ou la macroéconomie, comme la gestion des déficits, la France a sa place ». Pour le moment, l’actualité européenne, c’est la nomination du nouveau président de la Commission européenne. « Ce sera sans doute Jean-Claude Juncker », a affirmé Pierre Moscovici. Une candidature qui suscite pourtant la discorde entre les chefs d’Etat européens. En cause notamment, une nouveauté dans la désignation du président de la Commission européenne introduite par le traité de Lisbonne: les dirigeants des Etats européens doivent désormais proposer au Parlement européen un candidat, « en tenant compte des élections européennes ». Les eurodéputés devront voter à la majorité (376 députés sur 751) pour qu’il soit officiellement investi.  Mais d’abord, les chefs d’Etat et de gouvernement doivent se mettre d’accord. C’est l’objet du sommet européen des 26 et 27 juin 2014. Il y aura « peut-être », comme le souhaite le Premier ministre britannique, « un vote à la majorité qualifiée. Mais il y a une majorité » pour Juncker, a assuré l’ex-patron de Bercy. David Cameron reproche au luxembourgeois d’être un « fédéraliste du passé », et s’oppose « par principe » à ce que le Conseil « subisse l’influence du Parlement » pour la nomination du président de la Commission, a indiqué Pierre Moscovici. Cependant, sa nomination est légitime dans la mesure où « son parti, le parti conservateur, est arrivé en tête des élections européennes », rappelle-t-il. Mais il y a des conditions: « que l’Europe soit réellement réorientée vers la croissance et l’emploi ». Ce n’est pas celui qu’a défendu l’ex-ministre en tant que socialiste, mais « Jean-Claude Juncker est un homme qui sait faire des compromis. Demain, il devra être l’homme de l’intérêt général européen, donc lutter contre le secret bancaire, l’évasion fiscale et la fraude fiscale ».

 

Jean-Marc Ayrault président du Conseil européen ? Au secours !

Jean-Marc Ayrault président du Conseil européen ? Au secours !

 

Ayrault pourrait se recaser pour présider le conseil, une sorte de lot de consolation ; Il a un atout : il parle : allemand. Pour la France c’est en général suffisant (autre exemple Lagarde au FMI qui ne connait rien à l’économie et aux finances mais qui parle un excellent anglais !!).  Le nom de l’ancien premier ministre circule donc pour siéger à Bruxelles et remplacer Hermann Von Rompuy en tant que président du Conseil européen à partir du 1er décembre. Il se confirme donc que pour la France, il faut envoyer des brèles dans les institutions européennes quitte ensuite à critiquer cette Europe pour son incompétence !!

 

 

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