Archive pour le Tag 'Europe'

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Croissance : le Royaume-Uni champion d’Europe

Croissance : le Royaume-Uni champion d’Europe

Pour la zone euro dans son ensemble, Bruxelles voit une réelle éclaircie, avec une croissance de 1,2% pour 2014 et 1,8% en 2015. De même, le chômage devrait enfin refluer avec 12% en 2014 et 11,7% en 2015. Par ailleurs, alors que l’inflation reste actuellement à un niveau très bas, Bruxelles ne croit pas au scénario d’une baisse des prix, tablant sur des chiffres de 1% pour 2014 et 1,4% pour 2015. La Commission européenne souligne la performance allemande, voyant sa croissance accélérer à 1,8% en 2014 (plus de double de la France) puis à 2% en 2015. Dans le même temps le chômage baisserait légèrement et le déficit se maintiendrait à 0%, selon ses projections. Néanmoins, le véritable champion  resterait le Royaume-Uni avec une croissance de 2,5% l’année prochaine, un chômage qui baisserait jusqu’à 6,5% de la population active, et un déficit qui passerait de 6,3% en 2013 à 4,2% en 2015. Enfin, la troisième économie de la zone euro, l’Italie, verrait elle sa croissance se redresser à un rythme plus lent (+0,6% en 2014 et 1,2% en 2015) et le chômage resterait au-dessus des 12% (12,4% en 2015). La bonne nouvelle est que la Commission voit le stock de dette, lourd fardeau que porte le pays, diminuer  

 

Ventes Automobiles : +5.5% en Europe en janvier mais 0.5% en France

Ventes Automobiles : +5.5% en Europe en janvier mais 0.5% en France

Les immatriculations automobiles dans l’Union européenne ont augmenté de 5,5% en janvier par rapport au même mois de l’an dernier, enregistrant leur cinquième mois consécutif de hausse, a annoncé mardi l’Association des constructeurs automobile européens (ACEA). A 935.640, le nombre de véhicules immatriculés se situe toutefois au deuxième rang des plus faibles volumes enregistrés pour un mois de janvier depuis le début du suivi du marché européen en 2003, précise l’ACEA. La plupart des marchés de l’UE ont progressé en janvier mais pour les principaux d’entre eux la croissance a été très variable, allant de 0,5% seulement en France à 7,2% en Allemagne et 7,6% au Royaume-Uni comme en Espagne. La hausse a été sensible dans les pays dits périphériques de la zone euro qui confirment leur sortie de crise, avec des bonds de 15,4% des ventes de voitures en Grèce, de 31,8% au Portugal et de 32,8% en Irlande. En Italie, le quatrième marché européen, la hausse des ventes a été de 3,2% par rapport à janvier 2013. Le détail des chiffres par constructeurs montre entre autres une bonne performance de Renault, dont les ventes ont augmenté de 13,4% sur un an grâce à un bond de 38,9% des immatriculations de Dacia, sa marque d’entrée de gamme. Volkswagen Group a vu ses immatriculations augmenter de 15,2% grâce notamment à des hausses de 10,3% pour sa marque Skoda et de 8,5% pour Audi. Toyota a enregistré une hausse de 15,2% et Ford a vu ses ventes augmenter de 8,8% mais General Motors accuse en revanche une baisse de 5,3% de ses ventes sur un an, la hausse de 8,9% des immatriculations de sa marque Chevrolet n’ayant pu compenser un recul de 7,6% des ventes des marques soeurs Opel/Vauxhall.

 

Pas de croissance en Europe avec un Euro aussi fort (Larry Fink)

Pas de croissance en Europe avec un Euro aussi fort (Larry Fink)

 

L’euro trop fort (si cher à l’Allemagne)  coûte  très cher en fait au chômage européen et en amont à la croissance. « Je crois qu’un euro à 1,36 (dollar) est de mon point de vue, intenable », a commenté samedi lors du forum économique mondial M. Fink, dont la société est un titan financier qui gérait à fin décembre 4.324 milliards de dollars d’actifs.  Vendredi vers 19H00 GMT, l’euro valait 1,3679 dollar.   »L’Europe a besoin d’une monnaie plus faible pour pouvoir vraiment profiter de son potentiel de croissance », a-t-il commenté lors d’un débat sur les perspectives économiques mondiales.   »Quand nous aurons une politique de resserrement plus agressive de la Réserve fédérale américaine, et si la BCE doit réagir (à ce resserrement), je pense que vous verrez un euro beaucoup plus faible au cours de l’année prochaine », a-t-il ajouté.  Plusieurs responsables politiques, notamment français, estiment régulièrement que l’euro est trop élevé par rapport au dollar, ce qui pénalise notamment les exportations hors des pays de la monnaie unique.

« Relocaliser les entreprises » en Europe (Cameron)

 « relocaliser les entreprises » en Europe (Cameron)

S’exprimant ce vendredi 24 janvier au forum économique de Davos devant un parterre d’hommes d’affaires, le Premier ministre britannique a fait l’éloge de l’économie anglaise « prête à accueillir vos investissements ». Le Royaume-Uni a ainsi « fait des choix difficiles en maintenant ses dépenses de recherche et développement » tout en « réduisant les taxes ». David Cameron s’est ainsi vanté d’avoir au Royaume-Uni « le plus faible taux d’impôt sur les sociétés » et « la plus forte prévision de croissance » du G7. Cet environnement, selon lui, a permis à son pays de relocaliser des emplois, auparavant partis en Asie, citant toute une série d’entreprises en exemple.  « Les économies européennes ont une opportunité unique d’accélérer cette tendance qui fait que les emplois reviennent à la maison », a-t-il affirmé. « Mais ce combat n’est pas gagné », a-t-il lancé avant d’égratigner ses voisins européens. « Il y a toujours des gens qui pensent que la clef du succès est d’augmenter la protection sociale. Certains à la Commission européenne pensent toujours que s’ils ne produisent pas de nouvelle régulation, ils ne font pas leur travail », a-t-il déclaré. « Nous n’aidons pas les gens en produisant des directives et de la régulation à un tel point qu’elles les mettent au chômage », a-t-il pesté, ajoutant que « nous devons maintenir la flexibilité pour permettre à nos entreprises de croître ». « Ces directives incroyablement complexes détruisent cette flexibilité ».

 

Automobiles: recul de 1,7% en Europe en 2013

Automobiles: recul  de 1,7% en Europe en 2013

Les immatriculations de voitures neuves dans l’Union européenne ont reculé de 1,7% en 2013 par rapport à 2012, mais elles ont augmenté en décembre, pour le quatrième mois consécutif, a indiqué, jeudi 16 janvier, l’Association des constructeurs automobiles européens (ACEA). En 2013, 11,8 millions de voitures neuves ont été vendues au sein de l’UE. Renault tire son épingle du jeu: le constructeur a grimpé de 4,4%, grâce à sa marque à bas coûts Dacia, et se place à la troisième marche du podium des constructeurs qui s’en sont le mieux sortis, devant l’Allemand Daimler (+4%). Le constructeur français PSA a, lui, chuté de 8,4%. Soit l’une des plus mauvaises performances parmi les constructeurs européens, avec l’italien Fiat, qui recule de 7,1%. Les situations par pays sont également nuancées. Les ventes ont continué à baisser en France (-5,7%), en Allemagne (-4,2%) et encore plus nettement en Italie (-7,1%). La demande a en revanche tenu au Royaume-Uni (+10,8%) et en Espagne (+3,3%), où Madrid avait mis en place un plan d’aide au secteur.  Globalement, les immatriculations ont continué de se replier en 2013, mais de manière bien moins vertigineuse qu’en 2012, quand elles reculaient de 8,2% par rapport à 2011. D’autant que les quatre derniers mois de l’année amorcent une tendance à la hausse.

Europe : La France, nouveau mauvais élève

Europe : La France, nouveau mauvais élève

Ce n’est pas un hasard si Hollande a encore changé de cap. En fait il attendait tranquillement la reprise et pensait que la France prendrait le train en route. Malheureusement les experts pensent que la France aura du mal à prendre ce train et qu’elle risque de rester sur le quai. Deux raisons principales : le poids de a fiscalité et la destruction d’une partie de l’appareil industriel. Du coup Hollande se met à chanter les louanges de l’entreprise et des économies de dépenses publiques Certes  l’Europe ne génère pas assez de croissance pour laisser la récession derrière elle, mais  c’est encore plus flagrant pour la France, a estimé Jean-Michel Six, chef économiste chez S&P. Il a pointé un problème de compétitivité et de réduction continue des marges « depuis une décennie » encore plus notable dans l’Hexagone que chez ses voisins. « La France peine à suivre le rythme de reprise enregistré chez ses voisins européens », estime l’agence. Elle reconnaît toutefois que ce « décalage se justifie en partie par le fait que la récession y a été moins sévère que dans d’autres pays ».  Par ailleurs, la deuxième puissance de la zone euro « a échoué à redresser le déficit de sa balance commerciale avec l’Allemagne depuis 2009, alors que les autres économies de la zone euro sont parvenues à le réduire », note encore S&P. En outre, selon l’agence américaine, les indicateurs d’activité s’améliorent partout en Europe à la fin 2013, sauf en France. Reste que, selon ses données, les entreprises françaises sont celles qui investissent le plus, derrière les allemandes, mais devant les britanniques. Toutefois, S&P s’attend à ce que les investissements des entreprises de Grande-Bretagne dépassent ceux des hexagonales au troisième trimestre 2014.

La conférence de Hollande plombée par le recul de la France dans l’Europe et l’affaire Gayet

La conférence de Hollande plombée par le recul  de la France dans l’Europe et l’affaire Gayet

 

 

On  attendait une forte reprise en France pour la fin de l’année 2013, elle n’aura pas lieu. Pire la France piétine tandis que le reste de l’Europe frémit. Les enquêtes Markit montrent en effet un rebond en Europe tandis que la production et les commandes régressent en France ; exit donc la pseudo reprise de Hollande et sa fameuse inversion du chômage. Une conférence largement plombée par cette conjoncture très décevante. Avec en plus cette frasque du président  avec une comédienne. D’après les sondages cela ne modifie pas l’opinion des français sur Hollande mais l’opinion en fait est déjà tellement mauvaise que ce fait ne justifie pas d’en changer. La priorité pour 75% reste le chômage et le bilan est dramatique comme la popularité de Hollande.  L’Europe qui redémarre alors que la France piétine: c’est donc  la conclusion de l’enquête de décembre de la société Markit auprès des industriels, qui montre des Français paralysés alors que les Allemands, mais aussi les Espagnols vont de l’avant. « Les fabricants français signalent une nouvelle détérioration de la conjoncture dans le secteur manufacturier français en décembre. L’indice des acheteurs PMI se replie de 48,4 en novembre à 47,0″ le mois dernier, soit le plus bas niveau depuis 7 mois, a indiqué Markit, qui souligne que « les replis de la production et des nouvelles commandes se renforcent », tandis que « le recul de l’emploi s’accélère ». Lorsque l’indice dépasse les 50 points, cela signifie que l’activité progresse, tandis qu’elle se replie s’il est en dessous de ce seuil, comme en France. Selon Jack Kennedy, économiste chez Markit, « le secteur manufacturier français termine l’année 2013 sur une note décevante », et « les entreprises interrogées mentionnent un climat d’incertitude persistant ». Selon lui, un « retournement de situation ne se profile pas encore à l’horizon ». Les données françaises contrastent avec les enquêtes menées par Markit dans le reste de la zone euro, et qui ont également été publiées jeudi. L’indice PMI d’activité dans l’industrie de l’ensemble de la zone euro atteint ainsi en décembre son plus haut niveau depuis 31 mois, et affiche sa plus forte progression en plus de deux ans et demi, à 52,7 points contre 51,6 en novembre. Cette embellie européenne généralisée est portée en particulier par l’Allemagne, l’Espagne et l’Italie, trois pays qui selon Markit ont enregistré en décembre leur plus forte croissance d’activité dans l’industrie depuis le premier semestre 2011.La Grèce, qui part d’une situation économique particulièrement dégradée, retrouve elle un niveau de PMI qu’elle n’avait plus atteint depuis quatre ans. Du côté des économistes, le retard pris par la France sur le reste des Européens, mais aussi les bonnes performances de l’Espagne ne surprennent pas. Le PMI « n’est pas une bonne nouvelle » et montre « qu’au minimum, la France est à la traîne », indique ainsi Frederik Ducrozet chez Crédit Agricole CIB, qui discerne en particulier un « réel écart entre l’Espagne et la France », deux pays dont les structures industrielles sont selon lui assez similaires pour autoriser une comparaison pertinente. « L’Espagne est en avance dans le rebond », juge l’économiste, qui rappelle toutefois que le pays, soumis à de dures réformes, a souffert d’une récession plus prononcée que la France. Pour M. Ducrozet, « le salut de la France ne pourra venir que des autres », c’est-à-dire des pays en meilleure forme économique et dont la demande va tirer l’industrie française. L’économiste relativise toutefois l’enquête Markit, qui semble condamner la France et en particulier son industrie à la récession. Pour lui, le scénario le plus probable reste celui d’une petite reprise dans les prochains mois, conformément à d’autres baromètres de l’industrie publiés par l’Insee ou la Banque de France, qu’il juge « plus solides ». Même opinion de la part de Jean-Luc Proutat, chez BNP Paribas, selon qui l’indice Markit en décembre « ne donne pas la bonne indication » dans sa composante française.

 

Risque de déflation en Europe ?

Risque  de déflation en Europe ?

 

Ce n’est pas la déflation  mais les prix (comme la croissance) sont à des niveaux très bas. En effet l’inflation a ralenti en décembre dans la zone euro après sa légère remontée de novembre, ravivant les craintes de déflation, selon la première estimation publiée mardi par Eurostat, l’office des statistiques de l’Union européenne. Le taux d’inflation annuel de la zone euro a décéléré à 0,8% en décembre contre 0,9% en novembre, revenant près de son plus bas de quatre ans de 0,7% touché en octobre, qui avait poussé la Banque centrale européenne (BCE) à réduire ses taux. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre stable à +0,9%. Les prix de l’alimentation, de l’alcool et du tabac ont augmenté de 1,8% sur un an, après déjà une hausse de 1,6% en novembre. Ceux de l’énergie se sont stabilisés après leur baisse de 1,1% le mois précédent. En excluant ces deux secteurs volatils, le taux d’inflation ressort à 0,9% contre 1,1% en novembre. Les prix des biens industriels (hors énergie) ont augmenté de 0,2% seulement, comme en novembre, et ceux des services de 1,0% après +1,4%. En octobre, la décrue du taux d’inflation à 0,7% marquait son premier passage sous la barre des 1% depuis février 2010. Quelques jours plus tard, la BCE – qui a un objectif d’inflation « en-dessous de mais proche de 2% » – surprenait les marchés en baissant son taux directeur de 25 points de base à 0,25%, nouveau plus bas record. Depuis lors, plusieurs responsables de la banque centrale ont estimé que la déflation ne menaçait pas réellement la zone euro, tout en assurant que la BCE disposait de plusieurs armes au cas où il faudrait combattre une telle menace. « Nous n’observons pas de déflation pour l’instant (…) mais nous devons veiller à ce que l’inflation ne reste pas bloquée en permanence sous 1% et à ce qu’elle ne tombe pas en zone dangereuse », a dit fin Mario Draghi, le président de la BCE, à un magazine allemand.  

 

L’Europe renonce à la séparation bancaire

L’Europe renonce à la séparation bancaire

 

Oubliée la crise financière, l’Europe s’apprête à renoncer à une séparation stricte entre activité de spéculation et banque de détail. La France, elle, avait déjà mis en œuvre une mini réforme avec simplement la création de filiales pour les activités risquées ; En clair la reforme bancaire accouche dune souris comme en témoigne l’importance des produits dérivés que détiennent les banques (48Milliards pour la BNB, 19 milliards pour la Société Générale ou encore 17 milliards pour la Crédit agricole. La Commission européenne va renoncer à proposer une séparation stricte des activités bancaires en Europe, affirme le Financial Times dans son édition de lundi. Un projet de directive européenne, vu par le quotidien britannique, ne prévoit plus que cette séparation entre les activités les plus risquées et celles liées à la banque de détail (prêts aux entreprises et aux particuliers) soit obligatoire. Cette séparation sera moins restrictive et les régulateurs nationaux se verront accorder plus de latitude dans l’application des nouvelles normes, ajoute le journal. En revanche, le projet prévoit d’interdire strictement à une trentaine de grosses banques d’investir en compte propre, c’est-à-dire d’utiliser leurs propres capitaux pour des activités de marché, afin de mieux les protéger.  Le commissaire européen chargé des Services financiers, Michel Barnier, doit présenter ce projet de directive « fin janvier ou en février », selon le FT. Il fait suite aux recommandations en 2012 du rapport Liikanen sur la scission des activités les plus risquées des banques de celles de banque de détail, dans le but d’éviter une répétition de la crise financière de 2008.

 

Bourses : record d’investissements américains en Europe

Bourses : record d’investissements américains en Europe

 

L’argent investi par les fonds américains dans les actions européennes a atteint un niveau record l’an dernier, avec 16,3 milliards de dollars (11,9 milliards d’euros) de flux nets, soit près du triple du précédent record de 2006, à 5,8 milliards de dollars, montrent les données compilées par Lipper. Les flux d’investissements en provenance des Etats-Unis vers l’Europe se sont accélérés au dernier trimestre 2013 pour atteindre 7,6 milliards de dollars sur cette seule période, attirés par une amélioration de la situation économique en Europe et une politique monétaire encore plus accommodante de la part de la Banque centrale européenne (BCE). Ce contexte plus favorable aux actifs risqués a permis aux actions européennes d’enregistrer l’an dernier leur plus forte progression annuelle depuis 2009 avec un gain de 16,1% pour l’indice FTSEurofirst 300. Au cours des sept derniers jours de l’année 2013, les actions européennes ont enregistré leur 27ème semaine consécutive de collecte nette positive en provenance des Etats-Unis, leur période la plus faste depuis que Lipper a commencé de compiler ces données en 1992. Durant cette dernière semaine de l’année, les 98 fonds américains investis en actions européennes surveillés par la filiale de Thomson Reuters ont injecté quelques 438 millions de dollars (en données nettes) vers les valeurs du Vieux Continent, chiffre le plus élevé depuis fin novembre.

France : le nouveau malade de l’Europe

France : le nouveau malade de l’Europe

 

Avec parfois une certaine condescendance, on s’est moqué de la crise en Grèce, en Irlande, au Portugal, en Espagne ou en Italie. Des crises sérieuses mais dont ces pays sont en train de sortir même si on doit regretter la casse sociale. La croissance revient, l’emploi va suivre, les équilibres financiers s’améliorent . En Allemagne évidemment et dans certains pays du Nord pas d’inquiétude, même en Grande Bretagne, le pays sort du tunnel et retrouve une évolution positive de l’ activité et de l’emploi. La France risque d’être à partir de 2014 le nouveau malade de l’Europe. La croissance y est atone, le chômage en hausse (même ralentie), ce sera encore le cas en 2014 d’après l’INSEE. Contrairement à la promesse,  les équilibres financiers ne s’améliorent pas puisque si quelques dépenses ont été réduites (il y a encore de la marge !), l’activité stagnant, le taux de prélèvement obligatoires  va encore croitre en 2013. Dès lors comment s’étonner qu’Hollande n’ait plus aucun crédit en Europe et en particulier auprès de Merkel, désormais la seule patronne de l’Union économique. Surtout que Hollande n’est plus soutenu que par environ 20% des français. Qui pourrait l’écouter ? Exemple sur la question centrafricaine il s’est fait rabroué par toute l’Europe. Ne parlons de cet hypothétique de relance européenne ( et pourtant nécessaire) , phantasme de Hollande. Le président du conseil économique et social (troisième institution  après l’  assemblée et le sénat) analyse lucidement la situation : la France est au bord de l’implosion  et les politiques sont hors jeu, discrédités. Ils sont à la fois incompétentes et sans courage. Jamais le fossé n’a été aussi grand entre l’ oligarchie ‘( ceux qui font carrière comme ils disent sans honte ) et la France d’en  bas. Aucune réforme n’est désormais possible car la pouvoir en place ne dispose que de la légitimité institutionnelle mais plus d’ aucune légitimité populaire. Du coup, on fait du bricolage, on met des rustines et on promet que ça ira mieux demain ; sur le chômage par exemple. Certes les situations de crises des différents pays évoqués sont différentes et les cures d’austérité ne sont ni de même nature, ni de même ampleur. Pour la France ce ne sera peut-être pas la Grèce mais une situation assez proche de l’Italie et de l’Espagne. Une situation caractérisée par un matraquage fiscal mais cependant insuffisant pour améliorer les grands équilibres, la croissance et l’emploi. Pendant combien de temps la France pourra encore tenir avec 7 ou  8 millions de sans emploi (chômeurs, RSA, allocataire adultes handicapés etc.). Après les élections municipales et surtout européennes, les scrutins vont démontrer  qu’une vraie crise de légitimité se pose pour ce gouvernement de fonctionnaires, qu’il faudra la résoudre à moins d’accepter le chaos et le déclin et pour longtemps.

Royaume-Uni : première puissance économique d’Europe en 2030 ?

Royaume-Uni : première puissance économique d’Europe en 2030 ?

Selon une étude du Centre pour la recherche économique et commerciale (CEBR) publiée ce jeudi 26 décembre par le Daily Telegraph, le Royaume-Uni deviendra la première puissance économique en Europe d’ici à 2030. Selon ce cercle de réflexion (Think Tank), le Royaume-Uni passera devant la France en 2018 avant de doubler l’Allemagne vers 2030, mais, au niveau mondial, il sera lui-même dépassé par l’Inde et le Brésil au même moment. « Il est prévu que l’Allemagne perde sa place en tant que première économie d’Europe de l’ouest au profit du Royaume-Uni aux alentours de 2030 en raison du développement plus important de sa population et de sa dépendance moindre vis-à-vis des autres économies européennes », indique l’étude. « Si l’Euro venait à chuter, les perspectives de l’Allemagne deviendraient nettement meilleures », affirme-t-elle. « Une Allemagne basée sur le Deutsche Mark ne serait certainement pas rattrapée par le Royaume-Uni avant des années », toujours selon l’étude. Si l’Euro venait à chuter, les perspectives de l’Allemagne deviendraient nettement meilleures.  Le président du CEBR Douglas McWilliams, affirme que l’économie du Royaume-Uni pourrait même encore se développer plus vite si le pays venait à quitter l’Union européenne. « A court terme, l’impact (d’une sortie de l’UE) serait sans aucun doute négative » dans un premier temps, « mais mon sentiment est que passé une quinzaine d’années, il deviendrait probablement positif », a déclaré M. McWilliams au Daily Telegraph.

 

Centrafrique : Hollande obtient le soutien virtuel de l’Europe, mais sans soldat et sans argent !

Centrafrique : Hollande obtient le soutien virtuel  de l’Europe, mais sans soldat et sans argent !

Hollande obtient le soutien de l’Europe mais sans argent et sans soldat. Une sorte de soutien virtuel ; Merkel a dit clairement non à Hollande. En fait il est assez légitimement reproché à Hollande d’avoir décidé seul l’opération en Centrafrique et face aux difficultés notamment financières de demander après-coup la solidarité de l’Europe. Une Europe qui donne ainsi une légitimité juridique à son désintérêt pour l’Afrique. Une nouvelle défaite aussi pour Hollande après celle sur la croissance. L’enterrement également du couple franco-allemand comme moteur de l’Europe. La seule patronne, c’est désormais Merckel; et elle le faiat savoir sans ménagement y compris à Hollande.   La  question d’une participation de l’Union aux opérations en Centrafrique, en hommes et en moyens financiers, est renvoyée au conseil des affaires européennes de janvier. François Hollande était arrivé jeudi au conseil européen avec la volonté d’obtenir une implication de ses homologues. La France avait notamment laissé entendre qu’elle comptait sur un financement commun. Ce sujet sera tranché plus tard. « Pour l’instant, il n’y a pas de mission européenne, parce que les délais ne le permettaient pas », a justifié le chef de l’Etat. Une mise en œuvre nécessite un accord des Vingt-huit. L’hypothèse principale porte désormais sur une action humanitaire. François Hollande écarte de fait tout besoin supplémentaire pour mener des actions armées. « Il y aura sans doute une opération civile, et pour partie, sécuritaire », a-t-il estimé, évoquant l’aide aux populations, les soins de santé, et la protection de l’aéroport de Bangui. « Il ne s’agissait pas pour la France d’obtenir tout de suite un soutien financier », a assuré le Président. « Nous ne demandons pas une prise en charge » des 1.600 soldats français, a-t-il insisté, alors que plusieurs pays ont considéré que la démarche de Paris est intéressée. « Quand on lance une telle opération, il est important qu’on puisse se mettre d’accord avant. On ne peut envoyer l’addition après », a lancé le chancelier autrichien, Werner Faymann. François Hollande s’en est donc défendu : « Je le fais pour l’Europe, je ne le fais pas pour la France, je ne le fais pas pour gagner 30, 40 millions d’euros pour soulager je ne sais quelle dépense dans le budget de l’Etat ». Mais Paris n’est plus tout à fait seul. A ce stade, la Pologne promet d’engager un avion pour trois mois avec 50 militaires de l’armée de l’air. La Belgique et l’Estonie étudient une participation. François Hollande a salué le soutien de ces pays ainsi que celui du Royaume-Uni, de l’Espagne, des Pays-Bas et de l’Allemagne. Angela Merkel a toutefois prévenu qu’elle s’opposerait à un financement rétroactif des déploiements français. Pour le reste « on verra », s’est contenté de dire la chancelière.

Europe : les scénarios noirs de 2014

Europe : les scénarios noirs de 2014

Saxo Bank publie ce mardi 17 décembre dans BFM ses « cygnes noirs » de la finance, ces évènements imprévisibles, à l’impact énorme et dont les probabilités sont toutefois plus élevées que ce que laisse entendre les analystes Le cru 2014 a de quoi faire frémir. 10 scénarios noirs qui ne sont pas des prévisions, fondées sur un « modèle », mais « des prédictions », explique Steen Jakobsen, économiste en chef du groupe. « Espérons-le, elles n’arriveront pas, mais si elles se produisent, elles auraient un impact significatif, non seulement pour de nombreux investisseurs, mais aussi pour nous tous au quotidien ».  La fragilité de l’indice phare parisien, « le plus vulnérable vu la situation actuelle », selon le chef économiste de la banque danoise, tient au fait que 25% des marques de luxe dans le monde sont françaises. « En soi, c’est très bien, sauf que ce secteur connaît actuellement un fort ralentissement, ou du moins une modification de la façon de consommer ces produits dans les pays émergents », souligne Steen Jakobsen. En outre, une défiance massive des investisseurs vis-à-vis de la France et de la façon dont elle est gouvernée est possible. « Je suis désolé de m’en prendre à la France, mais en 2014, aussi bien au niveau économique que politique, elle est et sera l’éléphant dans le magasin de porcelaine » craint l’économiste en chef de Saxo Bank, interrogé dans Intégrale Bourse. Notamment parce que « la cote de popularité de François Hollande le pousse à améliorer son image. Or instaurer plus d’austérité, ou s’aligner sur la position de l’Allemagne et de la BCE ne vont pas l’aider », souligne l’économiste. C’est ce qu’il appelle le « malaise français », qui fait écho au mal-être des Européens au sein de l’Union. Ces prédictions délirantes se basent sur la « théorie du cygne noir », de Nassim Taleb. Cet ancien trader devenu philosophe et mathématicien spécialiste des probabilités part du constat que le monde, avant d’avoir pu observer des cygnes noirs, prenait pour acquis que tous les cygnes étaient blancs. En découle que toutes les théories élaborées par les Hommes sont immanquablement basées sur des observations partielles, et donc sujettes à être infirmées. Or selon le philosophe, les évènements qui peuvent les remettre en cause ont d’autant plus d’impact qu’on les considère comme totalement inenvisageables.  Le meilleur élève de l’Europe pourrait devoir quitter le tableau d’honneur. Imaginez: des années « d’excès d’épargne » et « d’excédents commerciaux excessifs » ont poussé les Etats-Unis à tourner le dos à la plus grande économie de la zone euro. Tout comme la Chine, qui se concentre désormais sur sa demande intérieure. Par ailleurs, la baisse des prix de l’énergie aux États-Unis pousse les entreprises germaniques à se délocaliser à l’ouest, ce qui provoque une baisse de compétitivité à cause des salaires plus élevés. Les libéraux du parti d’Angela Merkel doivent enfin faire des concessions vis-à-vis du SPD, le nouvel allié de la coalition gouvernementale, et faire des dépenses pour « améliorer le bien-être des classes moyennes et pauvres. Tous ces facteurs combinés entraînent une baisse surprise de la production et de l’activité économique et les obligations souveraines du pays à 10 ans voient leur rendement baisser. La récession pointe.  Outre la fin de la croissance dans la première économie de la zone euro, Saxo Bank craint pour l’Europe des risques politiques majeurs à l’occasion des élections européennes de mai prochain. Les analystes du groupe estiment qu’à contrario des dirigeants de l’Union, les électeurs européens veulent « moins d’Europe » et devraient le faire sentir dans leurs votes. Les analystes envisagent ainsi que l’alliance des anti-européens représente la première ou la deuxième force au sein du Parlement, ce « qui changerait la dynamique au sein de l’institution », indique Steen Jakobsen.  Sur les marchés européens, après « sept années de hausse sur dix, le plus grand risque est la baisse des actions ». On pourrait dès lors assister à une panique des dirigeants européens qui décideraient d’une taxe de 5 à 10% sur l’épargne privée pour résoudre les problèmes de solvabilité des banques et des Etats. « Un retour à l’économie soviétique », 25 ans après la chute du Mur de Berlin, tout à fait envisageable pour l’économiste. Aujourd’hui, « nous sommes déjà plus proche de l’économie planifiée de l’URSS que de l’économie de marché », selon lui: « la Banque centrale européenne dirige et encadre le marché des dettes souveraines, les Etats hors Europe dévaluent leur monnaie, l’Etat a un rôle de plus en plus important, trop selon nous ». Du coup « la BCE pourrait très bien décider que vous et moi soyons obligés de contribuer via notre épargne privée, comme l’a évoqué le FMI « .

Centrafrique: une Europe lamentable

Centrafrique:  une Europe lamentable

 

Après l’affaire du mali, maintenant de la Centrafrique,  l’Europe apparait comme elle est : lamentable. Certes Hollande a précipité le mouvement de manière un peu irresponsable ( pour faire remonter sa popularité)  mais l’Europe une nouvelle fois se révèle un pseudo union cantonnée essentiellement dans la bureaucratie et le business. La seule philosophie, c’est le libre échange des biens. Rien sur le plan économique, rien sur l’emploi, rien sur le plan monétaire, sur le plan militaire, encore mois sur le plan humanitaire. Il ne faudra pas s’étonner su en France l’euroscepticisme triomphe en France (mais pas seulement)  lors des prochaines élections européennes. La vision anglo-saxonne a triomphé et l’Europe se réduit à celle des marchands. Même la question du détachement des travailleurs n’a pu être réglée, seulement un mauvais compromis qui ne changera rien ; Pour l’harmonisation sociale- même étalée dans le temps – il faudra attendre. Dans le même temps, on ne cesse d’élargir cet espace européen avec des pays de plus en plus hétéroclites sans vision, sans projet, sans stratégie cohérentes. L’Europe politique, elle aussi , est  transparente et les grandes questions se négocient encore uniquement entre les grandes puissances (Etats-Unis, Russie, Chine notamment). Exemple sur l’Iran ou encore la Syrie. L’Europe est pourtant nécessaire vitale même pour des pays (comme la France)  renvoyés en bas du classement mondial sur tous les plans mais pas cette Europe là qui privilège en faiat les seuls intérêts financiers de grands groupes au mépris de toute autre considération.

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