Archive pour le Tag 'Eurogroup'

L’Eurogroup pour un pacte de croissance vertueux

L’Eurogroup pour un pacte de croissance vertueux

 

 

Il faut du temps pour que les « experts »  comprennent le cercle vicieux dans lequel est engagé l’Europe. La  réflexion avance (trop peu et pas assez vite évidemment) ;et   le président de l’Eurogroup veut une politique qui encourage au lieu de sanctionner. Donc pas de politique budgétaire punitive comme actuellement. En gros lier investissements, souplesse budgétaire et efforts structurels. Le président de l’Eurogroup, le Néerlandais Jeroen Dijsselbloem, a donc proposé vendredi un nouveau pacte de croissance européen qui récompenserait les Etats mettant en œuvre des réformes en leur accordant des financements communautaires et des marges de manœuvres en termes de déficit budgétaire. « Nous devons essayer de rédiger un nouveau pacte de croissance pour l’Europe », a dit dans un entretien à Reuters celui qui préside actuellement les réunions mensuelles des ministres des Finances de la zone euro. Le projet qu’il évoque lierait la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE), l’évaluation des politiques budgétaires des Etats de la zone euro, les progrès réalisés en matière de réformes et les projets d’investissement. « Nous étudions les budgets, les réformes, ce que fait la BCE, nous réfléchissons à la manière de renforcer les investissements. Aujourd’hui, ces politiques sont séparées; j’aimerais les lier », a-t-il expliqué. « Cela vaudrait le coup de rassembler ces quatre volets et d’avoir un accord politique sur la manière dont ils sont liés. » « Il faudra une avancée politique pour rassembler ces volets », a-t-il reconnu. « Certains disent: ‘faisons plus d’investissement’, d’autre ‘faisons plus de discipline budgétaire’, et les réformes structurelles se retrouvent abandonnées entre les deux. Si nous lions les trois, cela peut donner un mécanisme puissant. » Il a estimé que les gouvernements qui entreprennent des réformes permettant de restaurer la confiance, d’améliorer la compétitivité de l’économie, d’attirer les investisseurs, d’augmenter le niveau des dépenses de recherche et de développement et de promouvoir la qualité de la main-d’œuvre devaient être récompensés par des marges de manœuvre concernant le respect des règles communes en matière de déficits.  

 

Une personnalité pro-austérité pour la tête de l’Eurogroup

Une personnalité pro-austérité  pour la tête de l’Eurogroup

Il n’est certainement pas question de mettre Moscovici ou u autre français à la tête de l’Eurogroup comme cela avait été envisagé. Ce sera sans doute une personnalité pro austérité, ce que veut l’Allemagne. Le nom du ministre néerlandais des Finances, Jeroen Dijsselbloem, circule pour prendre la succession du Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker à la tête de l’Eurogroupe, a indiqué jeudi le Premier ministre finlandais Jyrki Katainen.   »J’ai entendu son nom mentionné » pour prendre la succession de M. Juncker, a confié M. Katainen à quelques journalistes en marge d’un sommet européen à Bruxelles. « C’est un homme bien, je n’ai rien contre lui », a-t-il ajouté.   »Il représente des idées similaires à celles que défendent les pays nordiques », a-t-il souligné.  Mais il a reconnu que la solution au problème de la présidence de l’Eurogroupe était à trouver avant tout entre Paris et Berlin. « C’est essentiellement une question de savoir qui conviendrait à la fois à la France et à l’Allemagne », a estimé M. Katainen.  Le ministre néerlandais pourrait avoir l’assentiment de Berlin, juge un diplomate européen. Les Allemands trouvent « qu’il est bon » et « préféreraient que ce ne soit pas quelqu’un d’un grand pays qui préside l’Eurogroupe », a-t-il confié.  Berlin verrait ainsi d’un mauvais oeil la candidature du ministre français Pierre Moscovici.  Le nom de Jyrki Katainen lui-même avait circulé il y a un an, a reconnu l’intéressé. « Il y a un an, quelqu’un m’avait demandé, et j’étais dans les spéculations, mais cela ne s’est jamais matérialisé et maintenant j’ai compris qu’ils cherchent plus un ministre des Finances », a confié le dirigeant finlandais.  La semaine dernière, le Premier ministre luxembourgeois, Jean-Claude Juncker, avait demandé aux pays de l’Eurogroupe de lui trouver un successeur, assurant que sa décision de quitter la présidence de la zone euro d’ici à la fin de l’année ou au début de l’année 2013, était « irrévocable ».  Le patron de la zone euro occupe son poste depuis sa création en 2005, et son mandat est arrivé à son terme le 17 juillet dernier.

 

Pierre Moscovici patron de l’Eurogroup ?

Pierre Moscovici patron de l’Eurogroup ?

« Moscovici est le favori du moment mais toute reste entièrement ouvert », a déclaré à Reuters une source participant aux discussions, ajoutant cependant: « Il y a une certaine opposition contre lui. » A son arrivée à Bruxelles mardi matin pour la réunion mensuelle de l’Ecofin, Pierre Moscovici s’est refusé à tout commentaire sur son éventuelle candidature. « Laissons d’abord M. Juncker remplir la tâche qui est la sienne jusqu’à son terme, il a dit fin janvier », a dit le ministre français. « Prenons le temps. (…) Nous avons le temps et il faut faire ça dans un esprit très collectif. » Son homologue autrichienne, Maria Fekter, a estimé pour sa part que le successeur de Jean-Claude Juncker devrait avoir un profil de   »C’est un poste pour un chef de gouvernement et comme vous le savez, je ne suis pas chef de gouvernement. Ce sont les grands patrons qui en décideront », a-t-elle répondu aux journalistes lui demandant si elle-même était candidate.Le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker a confirmé lundi soir sa décision de prendre du recul à la fin de l’année. Il préside depuis 2005 la réunion mensuelle des ministres des Finances de la zone euro.

Devant la montée des taux l’Eurogroup décide de donner 30 milliards tout de suite à l’Espagne

Devant la montée des taux l’Eurogroup décide de donner 30 milliards tout de suite à l’Espagne

L’Eurogroup n’était pas décidé à prendre à trancher sur les différentes aides notamment à l’Espagne ; C’est bousculé par la hausse des taux qu’il a fallu prendre une décision dans l’urgence et attribuer tout de suite 30 milliards à ce pays.  Deuxième décision, on reporte les perspectives de rééquilibrage budgétaire. Bref quand l’Europe ne décide pas ce sont les marchés qui la contraignent. Pressés par les marchés, les ministres des Finances de la zone euro ont bouclé plusieurs dossiers dans la nuit. Au terme d’une réunion de neuf heures à Bruxelles, l’Eurogroup a trouvé un accord sur un plan d’aide en faveur de l’Espagne. Etranglée par des taux d’intérêt prohibitifs -le taux espagnol à 10 ans est repassé au-dessus des 7% hier- le pays recevra dès la fin du mois un premier versement de 30 milliards d’euros, premier volet d’un prêt pouvant atteindre 100 milliards d’euros destiné à renflouer les banques espagnoles. «Nous sommes parvenus à un accord politique sur un projet de mémorandum» concernant l’aide aux banques espagnoles, a annoncé le président de l’Eurogroupe Jean-Claude Juncker. Le but est de «formaliser l’accord dans la seconde partie du mois» à l’occasion d’une nouvelle réunion de l’Eurogroupe qui aura lieu le 20 juillet, et qui vise à fixer la maturité des prêts à l’Espagne, potentiellement «jusqu’à 15 ans» mais de «douze ans et demi en moyenne». De son côté, le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a précisé que l’aide se fera sous conditions et notamment «une régulation forte concernant la limitation des salaires des dirigeants» des banques.  Parallèlement, les 27 s’apprêtent à donner de l’oxygène au pays en lui donnant un délai supplémentaire d’un an, jusqu’en 2014, pour ramener son déficit public à 3% du produit intérieur brut (PIB). En échange, Madrid devra présenter d’ici à la fin du mois un plan d’ajustement pour 2013 et 2014, souligne Olli Rehn, commissaire européen aux Affaires économiques. Ce dernier souligne en outre que le pays devra parvenir à un déficit public de 6,3% cette année, 4,5% en 2013 et 2,8% en 2014. Les ministres des Finances  ont pris une autre décision très attendue: ils ont reconduit Jean-Claude Junker pour un nouveau mandat théorique de deux ans et demi à la tête de l’Eurogroupe. Les ministres des Finances ont aussi proposé de nommer un autre Luxembourgeois, Yves Mersch, au sein du directoire de la Banque centrale européenne (BCE). Ce choix doit être entériné formellement aujourd’hui par les ministres des Finances de l’ensemble des vingt-sept pays de l’Union européenne. L’examen des situations de la Grèce et de Chypre figurent également à l’agenda des ministres.

 




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