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Croissance zone euro : neuvième mois de contraction du secteur manufacturier

Croissance zone euro : neuvième mois de contraction du secteur manufacturier

 

 

Nombre d’experts s’inquiètent  de la détérioration des indicateurs en Chine qui a notamment enregistré un sixième mois de baisse de l’industrie manufacturière, aussi de celui du Japon. Cependant la situation n’est guère plus brillante en zone euro qui, elle, connaît pour le secteur manufacturier en octobre un neuvième mois consécutif de contraction . La plupart des médias aux mains des grands patrons et des financiers ne veulent pas désespérer Billancourt et les ménages. À dessein, on  sous-estime le tassement de la croissance en encourageant les ménages à consommer davantage. Et de prévoir que cette consommation devrait repartir en 2020 pour nourrir une croissance par exemple en France qui dépassera pas 1 %. En réalité sans doute moins. Le plus vraisemblable, c’est que la plupart des pays vont tutoyer la stagnation voire la récession.

L’ampleur et la persistance de la baisse secteur manufacturière en témoigne. En effet L’indice définitif pour octobre ressort à 45,9, à peine au-dessus d’un creux de sept ans à 45,7 touché en septembre, et se maintient largement en dessous de la barre de 50 séparant la contraction de la croissance, montrent les résultats de l’enquête réalisée par IHS Markit auprès des directeurs d’achat (PMI).

“L’activité manufacturière de la zone euro reste à un creux de sept ans en octobre, ce qui signifie que le secteur de production des biens va encore peser fortement sur le PIB au quatrième trimestre”, commente Chris Williamson, chef économiste d’IHS Markit.

En Allemagne- Le secteur manufacturier de la première économie d’Europe s’est maintenu en récession en octobre avec une baisse des nouvelles commandes pour le 13e mois consécutif et une accélération des suppressions d’emplois dans l’industrie.

L’indice définitif pour octobre ressort à 42,1, contre 41,7 en septembre, demeurant nettement en zone de contraction, selon les résultats de l’enquête mensuelle réalisée par IHS Markit.

Il est à peine supérieur à une première estimation à 41,9.

“Il reste à voir si le déclin du secteur manufacturier allemand a atteint son point bas”, commente Phil Smith, économiste d’IHS Markit, en invitant à surveiller l’effet d’un éventuel relèvement par les Etats-Unis des droits de douane sur les importations d’automobiles européennes.

L’économie allemande s’est contractée de 0,1% au deuxième trimestre et les chiffres préliminaires du produit intérieur brut pour le troisième trimestre, attendus pour le 14 novembre, devraient signaler une entrée en récession, que caractérisent deux trimestres consécutifs de contraction.

En France Le secteur manufacturier a légèrement accéléré sa croissance en France octobre, ce qui suggère que la deuxième économie de la zone euro résiste mieux que d’autres dans un environnement économique incertain.

L’indice définitif pour octobre ressort à 50,7, contre 50,1 en septembre, se maintenant ainsi en zone de croissance, montrent les résultats de l’enquête mensuelle réalisée par IHS Markit.

Au Royaume-Uni L’activité du secteur manufacturier a continué de se contracter en octobre mais à un rythme moins marqué grâce à un mouvement de restockage des entreprises avant l’échéance du 31 octobre fixée pour le Brexit, finalement reportée, a montré vendredi l’enquête mensuelle d’IHS Markit auprès des directeurs d’achats.

L’indice PMI est remonté à son plus haut niveau depuis avril à 49,6 après 48,3 en septembre, restant cependant sous le seuil de 50 à partir duquel il traduit une croissance de l’activité.

Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre en baisse à 48,1 et l’estimation la plus optimiste le donnait à 49,5.

Moral des ménages : un tout petit mieux en zone euro

Moral des ménages : un tout petit mieux en zone euro

 

On est loin de l’euphorie des ménages en zone euro même si on constate un tout petit mieux. En effet l’indice de confiance du consommateur dans la zone euro a seulement augmenté de 0,6 point de pourcentage en septembre à -6,5 après -7,1 en août, montre vendredi la première estimation publiée par la Commission européenne.

Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient un indice à -7,0.

Pour l’ensemble de l’Union, cet indicateur ressort à -6,4, là encore en hausse de 0,6 point d’un mois sur l’autre.

 

«Quitter la zone euro pour sauver l’Europe ! (Stefan Kawalec)

 «Quitter la zone euro pour sauver l’Europe !  (Stefan Kawalec)

 

L’ancien leader polonais qui a imposé un régime de cheval à la Pologne propose a peu près la même chose pour la France (sortie de la zone euro, diminution des salaires, abandon des régions attardées, dévaluation etc.). Une contribution intéressante qui témoigne du désarroi de certaines élites face à la crise (y compris dans le journal l’Opinion). En fait Kawalec oublie que le plan qu’il a imposé à la Pologne et dont il propose un copier coller pour la F rance était une stratégie pour rompre avec le régime communiste polonais. La France d’aujourd’hui en dépit de se lourdeurs n’a pas grand-chose à voir avec un régime communiste. (Tribune dans l’Opinion)

 

Tribune

 

La victoire de Marine Le Pen aux élections européennes est un signal que le Président Emmanuel Macron, s’il ne veut pas partager le sort de son prédécesseur, doit changer sa stratégie pour la France. La France a besoin de réformes. Or, les nécessaires réformes pro-marché se traduisent tout d’abord par une limitation de la demande intérieure, premier pas au ralentissement de l’économie. Si la France possédait sa propre monnaie, cet effet récessif serait compensé par un affaiblissement de la monnaie, naturel dans une telle situation. Dans la plupart des cas à travers le monde, de tels programmes d’adaptation ne réussissaient que lorsqu’ils étaient accompagnés d’une dévaluation de la monnaie rendant l’économie donnée plus compétitive et atténuant les coûts sociaux et économiques des réformes.

Au début de son mandat, Emmanuel Macron s’est engagé à effectuer les réformes que François Hollande n’avait pas réussi à mettre en œuvre. Jusque-là, ces plans n’ont été réalisés qu’en partie, ce qui a comme résultat une baisse de popularité du Président et de son parti. Si la ligne économique actuelle ne change pas, le Président risque de voir sa cote baisser.

Pour retrouver la compétitivité au niveau mondial, la France devrait réduire le coût du travail dans sa relation avec celui chez ses partenaires commerciaux. Le pays dans la zone euro qui y est parvenu, c’est l’Allemagne, grâce aux réformes du marché du travail menées dans les années 2003-2005 par le gouvernement du chancelier Schröder. Ce succès allemand n’aurait pas été possible sans une très rapide hausse des salaires dans les autres pays de la zone euro. Grâce à cette dynamique des salaires dans les autres pays, le ralentissement de la croissance des salaires en Allemagne a eu comme résultat une baisse relative des coûts du travail par rapport à ses partenaires commerciaux européens. Cependant, dans la situation dans laquelle se trouve la France depuis quelques années, quand chez ses partenaires commerciaux les salaires augmentent très lentement, l’amélioration de la compétitivité à l’échelle mondiale nécessiterait une baisse des salaires nominaux, ce qui est une tâche très risquée.

Une autre proposition d’Emmanuel Macron est le budget commun de la zone euro et l’allocation de fonds aux investissements ayant pour but de ranimer les économies battant de l’aile. Mais c’est une voie qui ne mène nulle part. Le prouvent les expériences de l’Allemagne et de l’Italie qui depuis des années tentent, à travers la politique structurelle, d’augmenter la compétitivité de leurs régions attardées. Durant des années, les transferts fiscaux provenant d’Allemagne de l’Ouest avoisinaient 25 % du PIB de l’Allemagne de l’Est. Dans le sud italien, les transferts des autres régions du pays constituent 16 % du PIB local. Et malgré tout cet argent, dans les deux cas, le processus de convergence s’est arrêté car les régions attardées ne sont pas en mesure d’améliorer leur compétitivité.

 

Taux de change. Les plans du Président Macron de réformer l’euro ne sont pas à même de réparer la situation dans la zone ni de rétablir la prospérité française. Mais si la France revenait au franc, elle pourrait améliorer sa compétitivité à l’échelle mondiale en adaptant le taux de change de sa monnaie. Ainsi, il lui serait plus facile de mettre en œuvre les nécessaires réformes structurelles qui dans le cadre de la zone euro sont pratiquement impossibles.

L’attachement du président Macron au projet européen mérite le respect et le soutien. Mais la monnaie unique peut plomber non seulement le second mandat de Macron mais aussi le projet européen dans son ensemble.

Il y a beaucoup de craintes justifiées liées à l’éclatement de l’euro, mais il existe une stratégie présentée par un groupe d’économistes de plusieurs pays de l’UE qui ont signé un Manifeste pour la Solidarité européenne dans lequel ils plaident pour une segmentation contrôlée de la zone euro et pour le retour aux monnaies nationales afin de sauver les plus importants acquis de l’intégration européenne, à savoir l’Union en tant que telle et le marché commun. La première étape devrait être la sortie de la zone des pays les plus concurrentiels, avant tout de l’Allemagne. Une séquence qui devrait prévenir la panique bancaire possible dans les pays qui le sont moins, s’ils étaient parmi les premiers à quitter la zone. Cette stratégie a été développée entre autres dans le livre The Economic Consequences of the Euro and the Safest Escape Plan de S. Kawalec, E. Pytlarczyk, K. Kamiński, à paraître bientôt) où sont développées des solutions précises pouvant limiter le risque et créer la confiance dans le processus de segmentation de la zone euro.

La France a un droit particulier de demander à l’Allemagne de revenir en premier à sa monnaie pour sauver le projet européen car, compte tenu des fautes historiques, les élites allemandes auraient beaucoup de mal à lancer une telle action en solitaire. Emmanuel Macron a la crédibilité pour proposer une nouvelle grande stratégie européenne qui engloberait le désendettement de certains Etats membres. Cela serait une victoire des forces proeuropéennes. Mais il ne s’agit pas pour autant de limiter le marché commun. Il y a beaucoup de domaines où une coopération européenne plus étroite est souhaitable, comme la politique de défense ou celle des migrations.

Le Président Macron a aujourd’hui besoin du courage de son grand prédécesseur Charles de Gaulle qui, il y a 60 ans, a dit à ses compatriotes que l’avenir de la France exigeait la sortie d’Algérie. Il est grand temps que Macron dise aux Français, aux Allemands et à tous les Européens que l’avenir du projet européen exige la sortie de l’euro.

Stefan Kawalec, vice-ministre des Finances entre 1991 et 1994, co-créateur du plan Balcerowicz. Ancien conseiller économique de la Plate-forme civique (PO).

 

Zone euro: tendance nettement baissière de la croissance

Zone euro: tendance nettement baissière de la croissance

 

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La croissance se tasse nettement en zone euro et on aura sans doute du mal à atteindre une augmentation de 1 % du PIB sur l’année. La croissance du produit intérieur brut (PIB) des 19 pays du bloc, menacés par le Brexit et les tensions commerciales, a été confirmée à 0,2% pour le deuxième trimestre, contre 0,4% sur les trois premiers mois de l’année, Sur un an, la croissance du deuxième trimestre a quand m^me été révisée en légère hausse à 1,2% contre une précédent estimation de 1,1%.

Le commerce dans son ensemble a ralenti au deuxième trimestre, aussi bien les importations que les exportations qui ont stagné après avoir augmenté de 0,9% au premier trimestre. Globalement, le commerce a contribué à hauteur de 0,1 point de pourcentage à la croissance du PIB.

 

Le président américain Donald Trump a intensifié la guerre commerciale avec la Chine au mois de mai en relevant les droits de douane sur 200 milliards de dollars de produits chinois supplémentaires. Bien que l’Union européenne (UE) ne soit pas directement impliquée dans ce conflit, les entreprises du Vieux Continent sont affectées, notamment celles qui produisent directement en Chine ou qui fournissent par exemple des machines aux usines locales.

Washington a aussi menacé à plusieurs reprises l’Europe de nouvelles sanctions commerciales après avoir imposé des droits de douane sur l’acier et l’aluminium l’an dernier.

L’économie allemande, première économie du bloc, qui repose lourdement sur les exportations, s’est contractée de 0,1% au deuxième trimestre, plus mauvaise performance de la zone euro.

Un recul des commandes à l’industrie allemande et la baisse inattendue de la production de cette dernière, en juillet, ont accentué les risques de récession au troisième trimestre pour la locomotive économique traditionnelle de l’Europe.

L’économie italienne, la troisième de la zone euro, stagne depuis cinq trimestres, avec une croissance de 0,1% seulement au premier trimestre, tandis que la croissance en France s’est maintenue à 0,3% au deuxième trimestre, comme au premier.

Parallèlement, Eurostat a annoncé que l’emploi dans la zone euro avait aussi progressé de 0,2% au deuxième trimestre par rapport au trimestre précédent.

Professeurs: un salaire de 2.000 euros en 2020 ? Un peu moins qu’un plombier

 Professeurs:  un salaire de 2.000 euros en 2020 ? Un peu moins qu’un plombier

 

 

 

L’annonce du ministre de l’éducation évoquant une augmentation de l’ordre de 300 € et d’un objectif d’un salaire minimum de 2000 € en 2020 donne l’impression d’une avancée spectaculaire. La vérité c’est que c’est à peine le salaire d’un plombier. Des salaires ridicules pratiqués dans l’enseignement en début de carrière comme ceux d’ailleurs de l’ensemble des fonctionnaires ceci explique bonne part la baisse générale de qualité. Le même phénomène qu’on constate dans l’éducation nationale se vérifie aussi chez les médecins hospitaliers entre (dont 50 % sont d’origine étrangère pour cette raison sociale). La vérité c’est que cette nouvelle rémunération des professeurs représente à peine le salaire d’un plombier. Les salaires pratiqués dans l’enseignement en début de carrière comme ceux d’ailleurs de l’ensemble des fonctionnaires sont ridiculement bas. « C’est typiquement le genre d’objectif que je souhaite me fixer ». Interrogé sur Europe 1, sur les promesses d’augmentation de salaires faites au « stylos rouges », révélées par Challenges, le ministre de l’Education nationale a donné un possible ordre de grandeur à cette revalorisation.

Si ce montant était confirmé, il ne suffirait pas à calmer la grogne des professeurs, dont le ministre estime qu’ils seront 15 % à faire la grève jeudi, à l’appel d’une intersyndicale de la fonction publique. Car garantir un montant de salaire minimum répond davantage à un enjeu d’attractivité de la profession, dont les concours ne font pas le plein, qu’à une réponse substantielle aux problèmes de pouvoir d’achat des professeurs, qui comptent parmi les moins bien payés de l’OCDE.

Des discussions sont en cours avec Bercy, dans le cadre des négociations du projet de loi de Finances 2020. A priori, il s’agirait des revalorisations de salaire pluriannuelles, pour étaler la charge des augmentations sur plusieurs années.

Le problème c’est que cette augmentation de salaire risque d’être contagieux et de contaminer l’ensemble des fonctionnaires. Alors si les fonctionnaires sont si mal rémunérés c’est qu’ils sont globalement beaucoup trop nombreux et mal répartis entre les fonctions réellement régaliennes et des fonctions accessoires pouvant être confiées  au privé. Même dans les fonctions régaliennes,  d’immenses progrès d’organisation sont à réaliser  dans certaines filières y compris dans la filière hospitalière par exemple.

Croissance zone euro : vers la stagnation

Croissance zone euro : vers la stagnation

 

En zone euro, l’industrie notamment manufacturière continue de s’enfoncer dans le rouge, heureusement cela est compensé par la relative bonne tenue des services. Au total cependant l’activité devrait progresser seulement de 0,1 % à 0,2 % au 3èmr trimestre. , c’est-à-dire très proches de la stagnation. On note toutefois une petite amélioration pour l’ensemble de l’activité générale mais pour l’avenir le moral des chefs d’entreprise se dégrade.

 

L’indice des directeurs d’achats (PMI) IHS Markit composite, considéré comme un baromètre fiable de la croissance en zone euro, s’est établit à 51,8, contre 51,5 en juillet, ce qui est supérieur aux attentes des analystes interrogés par Reuters qui prévoyaient 51,2. Il se maintient ainsi au-dessus de la barre de 50 qui sépare croissance et contraction de l’activité. En revanche, le sous-indice composite de la production future, qui mesure l’optimisme des chefs d’entreprises sur leur activité, a reculé à 55,5, un plus bas depuis mai 2013, contre 58,8 en juillet.

“La dynamique de l’économie de la zone euro a peu changé en août. La forte croissance des services a permis de soutenir l’économie malgré la baisse continue du secteur manufacturier”, a déclaré Chris Williamson, chef économiste chez IHS Markit. “Nous prévoyons toujours que le produit intérieur brut n’augmente que de 0,1% à 0,2% sur la base des données PMI du troisième trimestre”, a-t-il ajouté.

A 53,4, l’indice des services est légèrement supérieur aux attentes des analystes, à 53,0, et également en hausse par rapport au mois précédent (53,2).

L’activité manufacturière a subi son septième mois de contraction d’affilée, bien qu’à un rythme moins rapide que le mois précédent. Il est passé de 46,5 en juillet à 47,0, ce qui est là encore supérieur aux prévisions, à 46,2.

Le sous-indice de la production future, qui mesure les anticipations des chefs d’entreprises, a fléchi à 47,8 contre 46,9 en juillet.

 

Le secteur privé allemand a continué de souffrir au mois d’août alors que le secteur manufacturier est resté en récession et que l’activité dans les services a légèrement ralenti, montrent les premiers résultats de l’enquête d’IHS Markit auprès des directeurs d’achat, suggérant que la première économie d’Europe se dirige vers une récession.

L’indice PMI composite, qui intègre les secteurs manufacturier et des services comptant pour plus des deux tiers de l’activité économique allemande, a légèrement progressé, à 51,4 en version “flash” contre 50,9 en juillet. Un chiffre supérieur aux attentes des économistes interrogés par Reuters qui l’attendaient en moyenne à 50,5.Toutefois, Phil Smith chez IHS Markit estime que les données ne sont pas suffisamment solides pour dissiper la menace d’une légère nouvelle contraction du produit intérieur brut au troisième trimestre.

L’économie allemande s’est contractée de 0,1% entre avril et juin en raison d’une chute des exportations, conséquence de la dégradation de la demande étrangère et de la montée des barrières douanières. Les indicateurs de confiance ne semblent pas indiquer une amélioration pour les trois mois de juillet à septembre.

L’indice PMI du secteur manufacturier s’est établi à 43,6, contre 43,2 en juillet, soit légèrement mieux que les prévisions des analystes à 43,0. Celui des services est ressorti à 54,4 contre 54,5 le mois dernier alors que le consensus tablait sur 54,0.

Prévisions de croissance Zone euro en baisse en 2019 et 2020

Prévisions de croissance Zone euro en baisse  en 2019 et 2020

 

 

De toute évidence, la croissance se tasse encore en zone euro au point que la prévision à 1,2 % paraisse maintenant hypothétique. Pour autant, la commission européenne, pour des raisons pédagogiques, ne veut pas changer sa prévision. Or c’est ce tassement en 2019 qui justifie la nouvelle baisse de croissance pour 2020.  Les experts de l’institution basée à Bruxelles ont révisé à la baisse leurs projections passant de 1,5% à 1,4%. Les difficultés de la zone euro se nourrissent notamment des graves problèmes que connaît l’Allemagne qui ne prévoit que 0,5 % d’augmentation de croissance en 2019. Notons que la France atteindra péniblement 1,2 % en 2019 et que l’Italie devrait tutoyer la récession. Seule parmi les grands  pays, l’Espagne ne s’en tire pas mal (autour de 2% en 2019 et 2020). Sur la tendance, il est clair que la croissance de l’activité s’inscrit dans une tendance baissière dont il faut tenir compte en 2020. Ces prévisions de la commission économique paraissent encore un peu optimistes. La commission espère en effet un net redressement de l’Allemagne en 2020 (autour de 1.4%), ce qui est loin d’être évident. Encore une fois, ces prévisions pêchent  un peu par excès d’optimisme. Pour preuve, la commission s’aligne sur les perspectives du gouvernement français  Pour 2019 et 2020, à savoir 1,3% et 1,4% alors comme déjà indiqué, on aura du mal à faire 1,2 % en 2019.  » En moyenne, les indicateurs relatifs au climat des affaires et les indices PMI sont relativement bien orientés au second trimestre 2019, et la confiance des consommateurs devrait s’améliorer. « .dit la commission.  Mais ’argumentaire de la commission est déjà obsolète avec la constatation récente du tassement très net du climat des affaires

Croissance Zone euro : Baisse des prévisions pour 2020

Croissance Zone euro : Baisse des prévisions pour 2020

 

 

De toute évidence, la croissance se tasse encore en zone euro au point que la prévision à 1,2 % parait maintenant hypothétique. Pour autant, la commission européenne, pour des raisons pédagogiques, ne veut pas changer sa prévision. Or c’est ce tassement en 2019 qui justifie la nouvelle baisse de croissance pour 2020.  Les experts de l’institution basée à Bruxelles ont révisé à la baisse leurs projections passant de 1,5% à 1,4% passant de 2020. Les difficultés de la zone euro se nourrissent notamment des graves problèmes que connaît l’Allemagne qui ne prévoit que 0,5 % d’augmentation de croissance en 2019. Notons que la France atteindra péniblement 1,2 % en 2019 et que l’Italie devrait tutoyer la récession. Seule parmi les grands  pays, l’Espagne ne sen tire pas mal (autour de 2% en 2019 et 2020). Sur la tendance, il est clair que la croissance de l’activité s’inscrit dans une tendance baissière donc faut tenir compte en 2020. C’est prévisions de la commission économique paressent encore un peu optimistes. La commission espère en effet un net redressement de l’Allemagne en 2020 (autour de 1.4%), ce qui est loin d’être évident. Encore une fois, ces prévisions pêchent  un peu par excès d’optimisme. Pour preuve, la commission s’aligne sur les perspectives du gouvernement français  Pour 2019 et 2020, à savoir 1,3% et 1,4% alors comme déjà indiqué qu’on aura du mal à faire 1,2 % en 2019.  » En moyenne, les indicateurs relatifs au climat des affaires et les indices PMI sont relativement bien orientés au second trimestre 2019, et la confiance des consommateurs devrait s’améliorer. « .dit la commission.  M ais ’argumentaire de la commission est déjà obsolète avec la constatation du tassement très net du climat des affaires

 

Zone euro : Baisse les prévisions de croissance pour 2020

Zone euro : Baisse les prévisions de croissance pour 2020

 

 

De toute évidence, la croissance se tasse encore en zone euro au point que la prévision d’un à 1,2 % parait maintenant hypothétique. Pour autant, la commission européenne, pour des raisons pédagogiques, ne veut pas changer sa prévision. Pourtant c’est ce tassement en 2019 qui justifie la nouvelle baisse de croissance pour 2020.  Les experts de l’institution basée à Bruxelles ont révisé à la baisse leurs projections passant de 1,5% à 1,4% passant de 2020. Les difficultés de la zone euro se nourrissent notamment des graves problèmes que connaît l’Allemagne qui ne prévoit que 0,5 % d’augmentation de croissance en 2019. Notons que la France atteindra péniblement 1,2 % en 2019 et que l’Italie devrait tutoyer la récession. Seule parmi les grands  pays, l’Espagne ne sen tire pas mal (autour de 2% en 2019 et 2020). Sur la tendance, il est clair que la croissance de l’activité s’inscrit dans une tendance baissière donc faut tenir compte en 2020. Cest prévisions de la commission économique paressent encore un peu optimistes. La commission espère en effet un net redressement de l’Allemagne en 2020 (autour de 1.4%), ce qui est loin d’être évident. Encore une fois, ces prévisions pêchent  un peu par excès d’optimisme. Pour preuve, la commission s’aligne sur les perspectives du gouvernement français  Pour 2019 et 2020, à savoir 1,3% et 1,4% alors comme déjà indiqué qu’on aura du mal à faire 1,2 % en 2019.  » En moyenne, les indicateurs relatifs au climat des affaires et les indices PMI sont relativement bien orientés au second trimestre 2019, et la confiance des consommateurs devrait s’améliorer. « .dit la commission.  M ais ’argumentaire de la commission est déjà obsolète avec la constatation du tassement très net du climat des affaires

Zone euro: un micro budget européen

Zone euro: un micro budget européen

 

 

Sur la forme, les ministres des finances de l’union européenne se sont mis d’accord pour faire semblant de donner satisfaction à Macron qui voulait un budget européen. Il s’agit d’une d’une mini révolution d’après Bruno Lemaire, le ministre français de l’économie. En réalité il s’agit d’un mini budget. En effet, Macron avait  souhaité que des centaines de milliards d’euros soient attribuées à ce nouveau budget. En fait, on s’orienterait plutôt vers une enveloppe d’une vingtaine de milliards sur sept ans. Autant dire pas grand-chose. Il faudra quand même s’entendre sur ce montant définitif et sur les conditions de sa gestion En 2017, le président Emmanuel Macron avait appelé de ses voeux la création d’un budget unique pour la zone euro destiné à stabiliser cette dernière économiquement. Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE avaient convenu en décembre qu’un “instrument budgétaire de compétitivité et de convergence” devait voir le jour; ils avaient laissé son financement, son montant, sa gouvernance et son objet aux bons soins des ministres des Finances. Macron avait proposé de financer le budget à partir de celui de l’Union européenne (UE) et d’impôts spécifiques. Les Pays-Bas étaient opposés à l’idée d’un budget distinct, à des sources de financement externes à l’exception du budget de l’UE et à l’usage du budget aux fins de stabilisation de la zone euro. A l’issue de discussions qui ont duré toute la nuit, aucune option n’a été explicitement écartée. Les discussions se poursuivront sur les sources de financement, et donc sur le montant, et sur la possibilité de faire jouer un rôle stabilisateur au budget des Dix-Neuf.

Zone euro: un mini budget européen

Zone euro: un mini budget européen

 

 

Sur la forme, les ministres des finances de l’union européenne se sont mis d’accord pour faire semblant de donner satisfaction à Macron qui voulait un budget européen. Il s’agit d’une d’une mini révolution d’après Bruno Lemaire, le ministre français de l’économie. En réalité il s’agit d’un mini budget. En effet, Macron avait  souhaité que des centaines de milliards d’euros soient attribuées à ce nouveau budget. En fait, on s’orienterait plutôt vers une enveloppe d’une vingtaine de milliards sur sept ans. Autant dire pas grand-chose. Il faudra quand même s’entendre sur ce montant définitif et sur les conditions de sa gestion En 2017, le président Emmanuel Macron avait appelé de ses voeux la création d’un budget unique pour la zone euro destiné à stabiliser cette dernière économiquement. Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE avaient convenu en décembre qu’un “instrument budgétaire de compétitivité et de convergence” devait voir le jour; ils avaient laissé son financement, son montant, sa gouvernance et son objet aux bons soins des ministres des Finances. Macron avait proposé de financer le budget à partir de celui de l’Union européenne (UE) et d’impôts spécifiques. Les Pays-Bas étaient opposés à l’idée d’un budget distinct, à des sources de financement externes à l’exception du budget de l’UE et à l’usage du budget aux fins de stabilisation de la zone euro. A l’issue de discussions qui ont duré toute la nuit, aucune option n’a été explicitement écartée. Les discussions se poursuivront sur les sources de financement, et donc sur le montant, et sur la possibilité de faire jouer un rôle stabilisateur au budget des Dix-Neuf.

Cantine à 1 euro, qui va payer ?

Cantine à 1 euro, qui va payer ?

 

L’orientation du gouvernement concernant la généralisation de la cantine à un euro pour les familles défavorisées a fait réagir les communes rurales qui à juste titre dénoncent des mesures unilatérales par le pouvoir central mais dont le coût sera supporté au plan local. En moyenne,  il y a de leur de 20 % de familles pauvres dont les enfants pourraient prétendre à cette cantine au prix d’un euro. D’une certaine manière,  cette décision ressemble un peu à la suppression de la taxe d’habitation décidée par le pouvoir mais en fait subie par les collectivités mêmes si une compensation théorique interviendra pendant un temps. Une compensation qui a fait d’ailleurs l’objet de débats difficiles entre le pouvoir central et les collectivités locales. On peut comprendre évidemment la proposition consistant à permettre aux enfants les plus défavorisés d’avoir un repas équilibré à des conditions économiques très favorables. On comprend moins que ce type d’orientation n’ait pas été discuté préalablement avec ceux qui exercent les compétences locales dans ce domaine. Cela confirme que le pouvoir central manifeste un certain mépris à l’égard de tous les corps intermédiaires y compris les maires de terrain.

Le coût n’est pas négligeable : quelque 40 % des enfants des familles défavorisées ne mangent pas à la cantine, contre 17 % des plus aisés. Il s’agit aussi par cette mesure de «lutter contre le surpoids et l’obésité, maux touchant de façon plus prégnante les populations les plus pauvres», rappelle le député LREM Gaël Le Bohec, porteur l’an dernier d’une proposition de loi prévoyant la gratuité pour les plus nécessiteux.

 

 

Mesures de soutien à la zone euro (BCE)

Mesures de soutien à la zone euro (BCE)

Comme la Fed, la BCE intègre l’écroulement de la croissance et décide de reporter sine die toute perspective de relèvement des taux d’intérêt. La vérité c’est que la situation conjoncturelle est beaucoup plus grave qu’on ne le pensait et que les instituts de prévision ne cessent de passer leur temps à réviser les perspectives de croissance en baisse. En fait aujourd’hui, la croissance européenne pourrait être limitée à environ 1 %, ce qui constitue une rupture assez brutale avec 2018 mais surtout 2017. Non seulement la politique accommodante ne va pas brutalement s’arrêter mais elle pourrait s’inverser  avec l’abandon d’une hausse des taux d’intérêt mais aussi avec des prêts significatifs aux banques à fin de soutenir l’économie. Par ailleurs le rachat d’obligations va aussi continuer. Pour tout dire c’est une rupture assez totale avec tout ce qui avait été envisagé au début de 2018. À peu près la même stratégie que la Fed qui elle aussi constate le net tassement de l’activité aux États-Unis et qui a remis en cause l’abandon de sa politique monétaire accommodante. La BCE est d’autant plus encouragée à desserrer encore la contrainte monétaire qu’elle ne craint plus de remonter de l’inflation. . La BCE n’attend plus que 1,1 % de croissance en 2019 et 1,6 % en 2020, alors qu’elle prévoyait 1,7 % pour chacune de ces années en décembre.

Croissance zone euro : au plus bas depuis 2013

 

Croissance zone euro : au plus bas depuis 2013

 

 

Il se confirme que la conjoncture est particulièrement morose en ce début d’année dans la zone euro. En fait, on pourrait frôler la stagnation si l’on se fie à l’indicateur qui mesure l’activité dans le privé pour le début de l’année. Le secteur privé de la zone euro débute l’année presque à l’arrêt, à son rythme le plus faible depuis juillet 2013, montrent jeudi les premiers résultats des enquêtes mensuelles d’IHS Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI « flash » composite pour la zone euro, qui regroupe le secteur manufacturier et celui des services, est tombé à 50,7, tout juste au-dessus de la barre des 50 qui sépare croissance et contraction, contre 51,1 en décembre .De son côté, l’indice flash composite IHS Markit de l’activité globale en France tombe à 47,9 en janvier et signe ainsi sa plus forte contraction de l’activité du secteur privé français depuis plus de quatre ans. Cette tendance résulte essentiellement d’un recul de l’activité dans le secteur des services, son taux de contraction affichant un plus haut de presque cinq ans, alors que la production manufacturière s’est stabilisée après s’être repliée en décembre.

Zone euro : vers la stagnation économique ?

 Zone euro : vers la stagnation économique ?

Il se pourrait bien que la zone euro s’approche de la stagnation en ce début d’année 2019. Une évolution conforme à la baisse tendancielle du moral des entreprises mais aussi des ménages En  zone euro, l’indice Markit PMI manufacturier a reculé en décembre pour le cinquième mois consécutif, à 51,4 contre 51,8 en novembre, un chiffre conforme à l’estimation « flash » publiée le 14 décembre et tout juste supérieur au niveau de 50 qui marque la frontière entre croissance et contraction. Les enquêtes montrent que l’Italie est restée en zone de contraction où elle a été rejointe par la France. En Allemagne comme en Espagne, la croissance du secteur manufacturier a ralenti. En Allemagne, l’’indice PMI pour le secteur manufacturier, est tombé à un plus bas de 33 mois, à 51,5 le mois dernier contre 51,8 en novembre, se rapprochant du seuil des 50 qui sépare une contraction d’une croissance de l’activité. En France en décembre pour la première fois depuis septembre 2016, on constate une  forte baisse de la production selon la version définitive de l’enquête d’IHS Markit publiée mercredi. Globalement en zone euro,  les entrées de commandes ont baissé en décembre à un rythme sans précédent depuis quatre ans, les commandes en souffrance ont reculé pour le quatrième mois d’affilée et les embauches ont été modestes. Dans ce contexte, le degré d’optimisme des entreprises est tombé à son plus bas niveau depuis six ans.

Zone euro : vers la stagnation économique ?

 

Zone euro : vers la stagnation économique ?

Il se pourrait bien que la zone euro s’approche de la stagnation en ce début d’année 2019. Une évolution conforme à la baisse tendancielle du moral des entreprises mais aussi des ménages En  zone euro, l’indice Markit PMI manufacturier a reculé en décembre pour le cinquième mois consécutif, à 51,4 contre 51,8 en novembre, un chiffre conforme à l’estimation « flash » publiée le 14 décembre et tout juste supérieur au niveau de 50 qui marque la frontière entre croissance et contraction. Les enquêtes montrent que l’Italie est restée en zone de contraction où elle a été rejointe par la France. En Allemagne comme en Espagne, la croissance du secteur manufacturier a ralenti. En Allemagne, l’’indice PMI pour le secteur manufacturier, est tombé à un plus bas de 33 mois, à 51,5 le mois dernier contre 51,8 en novembre, se rapprochant du seuil des 50 qui sépare une contraction d’une croissance de l’activité. En France en décembre pour la première fois depuis septembre 2016, on constate une  forte baisse de la production selon la version définitive de l’enquête d’IHS Markit publiée mercredi. Globalement en zone euro,  les entrées de commandes ont baissé en décembre à un rythme sans précédent depuis quatre ans, les commandes en souffrance ont reculé pour le quatrième mois d’affilée et les embauches ont été modestes. Dans ce contexte, le degré d’optimisme des entreprises est tombé à son plus bas niveau depuis six ans.

Zone euro : une micro réforme

Zone euro : une micro réforme

Suite à la réunion des ministres des finances européens, un accord s’est fait sur une micro réforme de la zone euro. On est très loin des propositions faites par Macon concernant en particulier le budget de la zone euro, le ministre des finances de cette zone et la relance des investissements. Évidemment on a totalement rejeté les mécanismes de solidarité financière qui ferait payer les dettes des états mal gérés par l’ensemble de la zone euro. La seule avancée consiste à élargir un tout petit peu l’objet du mécanisme européen de stabilité (MES) qui pourra prêter aux états en difficulté. Aucun accord n’a été trouvé pour l’instant sur les dossiers du budget de la zone euro et celui du mécanisme de garantie des dépôts.  L’Allemagne a refusé la mise en place de la garantie européenne des dépôts. Berlin refuse en effet que ses banques et épargnants ne payent pour certains établissements imprudents et mal gérés du sud de l’Europe. Le dossier fera l’objet de futurs travaux et sera abordé à nouveau en juin 2019. Enfin, la France a dû faire le deuil de son projet de budget de la zone euro, lancé par Emmanuel Macron lors de son discours de la Sorbonne l’année dernière. Paris souhaitait initialement un budget de plusieurs centaines de millions d’euros, financé par des impôts ad hoc et des contributions nationales pour des investissements d’avenir. Le projet a été largement édulcoré par l’Eurogroupe : le budget de la zone euro sera finalement intégré dans le budget de l’Union européenne et sera destiné à renforcer les reformes soutenues par les 27.

Croissance zone euro : attention à la crise

Croissance zone euro : attention à la crise

Rien ne va plus en Europe, non seulement les institutions ne fonctionnent plus depuis le divorce du couple franco allemand mais en plus la conjoncture économique se dégrade de manière très dangereuse. La situation en Italie, celle de la Grande-Bretagne, la faiblesse politique maintenant de Merkel et de Macron crée de graves incertitudes sur les perspectives politiques mais aussi économiques. Pour preuve, la croissance allemande dans le rouge au troisième trimestre et qui s’affaisse en zone euro. (La plus faible en 4 ans) Pour les pays de la zone euro, les perspectives économiques s’assombrissent à quelques mois des élections européennes. L’incapacité de l’union à réduire les déséquilibres macroéconomiques entre les pays pourrait encore menacer l’avenir politique et économique du Vieux Continent déjà affaibli par la montée des populismes et des divisions toujours plus visibles. . Selon les enquêtes menées par le cabinet Markit, le secteur manufacturier affiche ses plus faibles performances depuis près de quatre ans. Et ces difficultés pourraient s’amplifier durant le dernier trimestre 2018. « Au vu des dernières données de l’enquête, le secteur manufacturier pourrait glisser en zone de contraction d’ici la fin de l’année, à moins d’un regain de croissance au cours des prochains mois. La tendance est toutefois fermement orientée à la baisse pour la fin du trimestre, le volume du travail en cours diminuant pour le deuxième mois consécutif et les perspectives d’activité se repliant à un plus bas de près de six ans, » expliquait Chris Williamson le 2 novembre.  Du côté des services, les chiffres ne sont guère rassurants. Les résultats dévoilés dans le communiqué signalent que l’indice composite, qui mesure l’activité des services, est en repli par rapport à son niveau de septembre (53,7 contre 54,7 au mois dernier). Conclusion, au repli des exportations notamment allemandes, il faut ajouter le net tassement de l’industrie et aussi l’atonie des services. Bref un quatrième trimestre sans doute décevant qui aura du mal à faire atteindre 2% de croissance en zone euro en 2018 et fait douter des 1.8% prévis en 2019.

 

Croissance zone euro : alerte

Croissance zone euro : alerte

La croissance allemande dans le rouge au troisième trimestre et qui s’affaisse en zone euro. (La plus faible en 4 ans) Pour les pays de la zone euro, les perspectives économiques s’assombrissent à quelques mois des élections européennes. L’incapacité de l’union à réduire les déséquilibres macroéconomiques entre les pays pourrait encore menacer l’avenir politique et économique du Vieux Continent déjà affaibli par la montée des populismes et des divisions toujours plus visibles. . Selon les enquêtes menées par le cabinet Markit, le secteur manufacturier affiche ses plus faibles performances depuis près de quatre ans. Et ces difficultés pourraient s’amplifier durant le dernier trimestre 2018. « Au vu des dernières données de l’enquête, le secteur manufacturier pourrait glisser en zone de contraction d’ici la fin de l’année, à moins d’un regain de croissance au cours des prochains mois. La tendance est toutefois fermement orientée à la baisse pour la fin du trimestre, le volume du travail en cours diminuant pour le deuxième mois consécutif et les perspectives d’activité se repliant à un plus bas de près de six ans, » expliquait Chris Williamson le 2 novembre.  Du côté des services, les chiffres ne sont guère rassurants. Les résultats dévoilés dans le communiqué signalent que l’indice composite, qui mesure l’activité des services, est en repli par rapport à son niveau de septembre (53,7 contre 54,7 au mois dernier). Conclusion, au repli des exportations notamment allemandes, il faut ajouter le net tassement de l’industrie et aussi l’atonie des services. Bref un quatrième trimestre sans doute décevant qui aura du mal à faire atteindre 2% de croissance en zone euro en 2018 et fait douter des 1.8% prévis en 2019.

 

Croissance Zone euro : tassement

Croissance Zone euro : tassement

 

Après le très mauvais résultat du troisième trimestre (seulement plus 0,2 % pour le PIB), la zone monétaire a enregistré sa plus faible croissance depuis plus de deux ans au mois d’octobre. L’indice composite Markit qui mesure l’activité globale est passé de 54,1 en septembre à 53,1, son plus bas niveau depuis septembre 2016. Pour Chris Williamson, chef économiste chez Markit, « les données PMI d’octobre mettent en évidence un début de quatrième trimestre décevant pour le secteur privé de la zone euro [...] La confiance des entreprises chutant à son plus bas niveau depuis la fin de l’année 2014. » Pour les pays de la zone euro, les perspectives économiques s’assombrissent à quelques mois des élections européennes. L’incapacité de l’union à réduire les déséquilibres macroéconomiques entre les pays pourrait encore menacer l’avenir politique et économique du Vieux Continent déjà affaibli par la montée des populismes et des divisions toujours plus visibles. . Selon les enquêtes menées par le cabinet Markit, le secteur manufacturier affiche ses plus faibles performances depuis près de quatre ans. Et ces difficultés pourraient s’amplifier durant le dernier trimestre 2018. « Au vu des dernières données de l’enquête, le secteur manufacturier pourrait glisser en zone de contraction d’ici la fin de l’année, à moins d’un regain de croissance au cours des prochains mois. La tendance est toutefois fermement orientée à la baisse pour la fin du trimestre, le volume du travail en cours diminuant pour le deuxième mois consécutif et les perspectives d’activité se repliant à un plus bas de près de six ans, » expliquait Chris Williamson le 2 novembre.  Du côté des services, les chiffres ne sont guère rassurants. Les résultats dévoilés dans le communiqué signalent que l’indice composite, qui mesure l’activité des services, est en repli par rapport à son niveau de septembre (53,7 contre 54,7 au mois dernier).

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