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Il n’y a jamais eu autant de fonctionnaires en France

Il n’y a jamais eu autant de fonctionnaires en France

 

De quoi tuer la compétitivité de n’importe quel pays : la France a encore augmenté le nombre de ses fonctionnaires en 2014 pour atteindre 5, 640 millions de personnes. Un chiffre qui expliquee largement que l’économie française est structurellement plombée par la fiscalité et la bureaucratie (57% du PIB représentent les dépenses publiques).  De 3,818 millions,le nombre de fonctionnaires est passé à 3,844 millions, soit une hausse de 26.000 postes, ou encore 0,7%. Ce dernier chiffre est plus élevé qu’en 2013 où les effectifs avaient alors progressé de 0,5%. L’augmentation de 2014 est néanmoins paradoxale. En effet, il y a deux ans, le nombre de personnes entrant dans la fonction publique n’avait été que de 74.500, alors que dans le même temps 151.000 fonctionnaires sont sortis des effectifs. La différence a beau être négative (-76.500) le nombre de fonctionnaires a pourtant augmenté. Comment expliquer ce paradoxe? « Une partie des nouveaux fonctionnaires ne sont pas des entrants mais des contractuels ou des bénéficiaires de contrats aidés qui sont devenus titulaires », explique l’Insee. L’institut de conjoncture ne considère en effet pas comme « nouvel entrant » un contractuel qui devient titulaire, par exemple. Voilà donc pourquoi le nombre de fonctionnaires continue d’augmenter alors qu’ils sont moins nombreux à entrer directement dans la fonction publique. Il ne faut néanmoins pas remonter à très longtemps pour voir une baisse du nombre de fonctionnaires. En 2010, leurs effectifs avaient diminué de 0,1%, passant de 3,820 millions à 3,815 millions. Ils avaient encore reculé davantage en 2011 (-0,4%) pour atteindre 3,786 millions. Dans le détail, le nombre de fonctionnaires a augmenté de 0,6% dans la fonction publique d’État (les ministères et les opérateurs) en 2014. Une première depuis plusieurs années. En effet, sur ce versant de la fonction publique, les effectifs de fonctionnaires avaient diminué de 1,9% en 2011, 0,8% en 2012 et 0,6% en 2013. Si la hausse est restée modérée dans les hôpitaux (+0,3%), elle a en revanche atteint 1% dans les collectivités locales, ce que l’on appelle « la fonction publique territoriale ». En cause notamment, explique l’Insee, la généralisation des nouveaux rythmes scolaires qui a gonflé le nombre de postes dans la filière de l’animation. Plus globalement, les effectifs totaux de la fonction publique (fonctionnaires mais également contractuels, contrats aidés et militaires) ont augmenté de 0,7% en 2014 pour atteindre 5,640 millions de personnes. Au niveau des ministères, le nombre de postes a globalement diminué de 0,7%. Les plus gros bénéficiaires sont la Justice (+1.500 postes soit +2%) et l’Intérieur (+2.600 postes soit +0,9%). À l’inverse, les effectifs de la Défense ont fondu de 3,8% et ceux de l »Écologie de 8,5% en raison notamment de transferts de postes vers un nouvel établissement public, le CEREMA (centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement).

«Il y a eu trop d’impôts en 2012 » (Valls)

«Il y a eu  trop d’impôts en 2012 » (Valls)

 

On le sait la fiscalité tue la croissance et l’emploi et du coup faute de ressources fiscales suffisante on augmente encore les impôts pour fiancer notamment la politique sociale. Le cercle vicieux que semble découvrir-tardivement  Valls. Une sorte de mea culpa de Valls sur l’augmentation de la fiscalité en 2012. A la fois une critique de la politique de Hollnde mais aussi de son prédécesseur Ayrault (actif en ce moment pour réformer l’impôt sur le revenu !). « Il y a eu une augmentation de la fiscalité au cours de ces dernières années – je ne parle pas uniquement depuis 2012 – pour les entreprises comme pour les ménages, à peu près équivalents, 20 milliards entre 2010 et 2012, un peu plus de 20 milliards entre 2012 et 2014 qui a, je crois, créé une forme de rupture entre les Français et l’impôt », a-t-il expliqué, visant donc les décisions prises lors du début du quinquennat de François Hollande, lorsque son prédécesseur Jean-Marc Ayrault était encore à Matignon. « Je pense que ce choix a pesé lourdement sur l’activité économique (…) et ça a été un choc fiscal pour les gens, ce qui explique beaucoup de la rupture entre cet exécutif et d’une manière générale les responsables politiques et les Français », a insisté Manuel Valls. Le chef du gouvernement a notamment évoqué des « seuils extrêmement pénalisants pour les personnes âgées qui ne payaient pas l’impôt sur le revenu et qui ne payaient pas la taxe d’habitation, ou la taxe sur le foncier bâti ou la redevance, et qui sont rentrées dans l’impôt ». « Ça a fait des dégâts considérables », a-t-il ajouté, citant aussi les classes moyennes. Depuis sa nomination à Matignon, Manuel Valls multiplie les déclarations de ce genre. En mai 2014 sur le plateau de TF1, il avait eu une phrase identique mais évoqué des hausses plus proches de la réalité : « Entre 2010 et 2012, la droite a augmenté les impôts de 30 milliards. Entre 2012 et 2014, la gauche les a augmentés de 30 milliards. Ça suffit. » En mars dernier, il avait été un peu plus loin en reconnaissant une « erreur ». « La hausse cumulée des impôts depuis des années (…) a créé un effet de ras-le-bol qui a étouffé l’économie française pour les entreprises, et qui a mis très en colère les Français », affirmait-il sur BFMTV.  Le gouvernement avait abaissé les impôts d’un milliard d’euros en 2014 et 3,2 milliards en 2015. L’Assemblée nationale a voté mardi la première partie du budget de l’Etat, dont la mesure phare est la nouvelle baisse d’impôt sur le revenu – de deux milliards d’euros – en faveur de huit millions de foyers fiscaux.




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