Archive pour le Tag 'étranger'

La Chine veut limiter les investissements à l’étranger

La Chine veut limiter les investissements à l’étranger

La vague des investissements chinois tous azimuts dans l’industrie, les services et même  l’agriculture pourrait bien être freinée par les autorités qui commencent à s’inquiéter de l’endettement de ces grands groupes et des conséquences néfastes sur la situation intérieure chinoise. C’est en effet le paradoxe pendant que des groupes chinois ne cessent d’acheter tout et n’importe quoi grâce notamment aux déversements de liquidités de la banque centrale,  la Chine, elle, enregistre de sérieux risques d’endettement qui  pourrait freiner sa croissance à partir de 2018. Une directive du gouvernement chinois entend donc mettre un terme aux investissements chinois à l’étranger dans des clubs sportifs, l’hôtellerie, l’industrie du divertissement – dont, au premier chef, les jeux d’argent et la pornographie. Les autorités s’inquiètent de la fuite des capitaux chinois vers des clubs de foot en Angleterre, en Espagne, en France ou en Italie. Elles ne se félicitent plus du rachat par les grands groupes Wanda ou Fosun d’une chaine américaine de cinéma ou du Club Med. Autant d’investissements jugés irrationnels, sans lien avec l’économie réelle et dangereux pour le système financier en raison de l’endettement colossal de ces groupes chinois. Un premier tour de vis a été donné par le gouvernement fin 2016 faisant chuter les investissements à l’étranger de près de moitié au premier semestre 2017. Cette fois les secteurs à proscrire sont nommément désignés comme non conformes aux intérêts de la Chine et à sa sécurité. Ainsi les pays en guerre ou ceux qui n’entretiennent pas de relations diplomatiques avec Pékin ne peuvent plus compter sur les capitaux chinois.

Pour Trump, son business continue même avec l’étranger

Pour Trump, son business continue même avec l’étranger

Trump a conservé toutes ses parts dans son holding et continu de faire du business y compris avec l’étranger. Du coup les procureurs américains du Maryland et de Washington ont assigné lundi en justice le président américain, lui reprochant d’accepter des paiements de gouvernements étrangers via son empire immobilier d’après une info des échos. La plainte déposée lundi se fonde sur la « clause sur les émoluments », une disposition de la Constitution américaine interdisant à toute personne occupant une fonction publique d’ »accepter cadeau, émoluments, fonction ou titre de quelque sorte que ce soit d’un roi, prince, ou d’un Etat étranger » sans accord du Congrès. Pour les personnes à l’initiative de cette action judiciaire, le président Trump est coupable de conflits d’intérêt permanents, en n’ayant pas pris suffisamment de distance avec son groupe économique géré par ses fils. En janvier, l’ONG anti-corruption Citizens for Responsibility and Ethics in Washington avait déposé une plainte similaire devant un tribunal fédéral de New York. Mais cette nouvelle plainte est la première présentée par des entités gouvernementales.

Législatives : en marche en tête presque partout à l’étranger

Législatives : en marche en tête presque partout à l’étranger

En Marche (LREM), en tête du premier tour des élections législatives dans dix des onze circonscriptions des Français de l’étranger, selon les résultats détaillés publiés lundi soir par le ministère des Affaires étrangères. La seule circonscription des Français de l’étranger échappant à cette vague LREM est la neuvième, qui couvre notamment les pays du Maghreb. Avec 20,29%, la sénatrice EELV de Paris, Leila Aïchi, y devance le candidat soutenu par LREM, M’Jid El Guerrab (18,93%).Les candidats de droite seront présents au second tour dans quatre circonscriptions mais ont réuni nettement moins de voix que les candidats LREM. Ainsi Frédéric Lefebvre, ancien secrétaire d’Etat et député Les Républicains (LR) sortant pour les Etats-Unis et le Canada, ne recueille que 14,53% des suffrages contre 57,53% pour son opposant LREM. L’ancien ministre Thierry Mariani, député sortant de la 11e circonscription, qui recouvre notamment de nombreux pays d’Asie, n’a quant à lui recueilli que 18,78% des suffrages. Le score est plus serré pour un autre sortant, Meyer Habib (UDI), qui talonne la candidate LREM dans la 8e circonscription (Europe du Sud, Israël, Turquie) avec 35,51% des voix contre 36,73% pour Florence Drory.Les deux députés sortants socialistes qualifiés pour le second tour arrivent eux aussi loin derrière leurs adversaires de la majorité présidentielle, notamment l’ancienne secrétaire d’Etat chargée du Numérique Axelle Lemaire, qui ne recueille que 9,83% des voix.

Fillon rémunéré à l’étranger

Fillon rémunéré à l’étranger

 

 

Encore  une nouvelle affaire pour Fillon décidément accro aux revenus sulfureux. Grâce à d’habiles montages, Fillon se faisait rémunérer pour des conférences à l’étranger organisé par des amis complaisants. Après les révélations du Canard enchaîné sur les rémunérations des proches de François Fillon, Libération publie une enquête sur les conférences données à l’étranger par le candidat de la droite à la présidentielle, vendredi 17 février. Des conférences qui ne posent pas de problème légal en tant que telles, mais qui questionnent l’exemplarité de M. Fillon, visé par une enquête du parquet national financier pour l’emploi fictif supposé de sa femme et de ses enfants. Pour sept colloques effectués entre 2013 et 2016, François Fillon a été rémunéré de 20 000 euros à 30 000 euros par événement, a assuré au quotidien sa responsable de la communication, Caroline Morard. Des « honoraires » versés à sa société 2F Conseil. Libération décrit comment certaines de ces conférences mettent en lumière « un système bien huilé » entre le député de la Sarthe et deux de ses proches, le député Les Républicains Jérôme Chartier et Arnaud Vaissié, président du réseau des chambres de commerce et d’industrie (CCI) françaises. Selon le quotidien, François Fillon participe, comme beaucoup d’autres représentants politiques, à des débats sur des thèmes variés organisés depuis 2003 par l’association Les Entretiens de Royaumont, think tank de droite présidé par Jérôme Chartier, son ami de vingt ans et porte-parole. En France, M. Fillon est toujours intervenu à titre gracieux. A l’étranger, en revanche, où il a donné des conférences en 2013, François Fillon a été rémunéré à plusieurs reprises. Il pourrait même être l’un des seuls intervenants à avoir été payé ; plusieurs participants affirmant n’avoir jamais rien touché. Une situation qui laisse planer le doute sur d’éventuels arrangements entre amis, d’autant que les organisateurs, interrogés par Libération, se renvoient la balle sur la rémunération de M. Fillon. Jérôme Chartier décline la responsabilité de son association dans les événements organisés à l’étranger, renvoyant vers les CCI, l’autre organisateur desdites conférences. Les CCI n’ont pas répondu aux sollicitations du journal, à l’exception de celle de Rabat, au Maroc, qui affirme n’avoir pas rémunéré l’ancien premier ministre. Le réseau CCI France international, qui regroupe les chambres de commerce et d’industrie françaises à l’étranger, a, lui, fait savoir à Libération qu’il n’avait « pas connaissance des contrats passés avec les conférenciers ou intervenants » ; l’organisation des colloques étant gérée par les chambres de commerce elles-mêmes dans chaque pays. Arnaud Vaissié, qui préside ce réseau, est également un proche de François Fillon, membre de son équipe de campagne.( Info Le Monde)

Trop de corruption des entreprises françaises à l’étranger

Trop de corruption des entreprises françaises à l’étranger

C’est l’accusations de Transparency International (TI) qui est une ONGI allemande ayant pour principale vocation la lutte contre la corruption des gouvernements et institutions gouvernementales mondiauxTransparency International est surtout connue pour publier régulièrement des indices mondiaux sur la corruption : classement des États, taux de corruption par pays ou encore régularité des échanges internationaux. Cette accusation de l’ONG. n’est sans doute pas complètement neutre car fortement influencée et financée par des fondations Anglo saxonnes notamment américaines. La France n’est certainement pas épargnée par les actes de corruption lors des grands contrats internationaux. Pour autant elle ne fait que s’aligner sur des pratiques certes intolérables mais incontournables pour décrocher des marchés dans certains pays. C’est particulièrement vrai quand il s’agit du secteur de l’armement.  « Nous dressons le constat de l’échec français dans la lutte contre la corruption internationale. » Déclare l’agence.  Paris a signé la Convention sur la lutte contre la corruption d’agents publics étrangers, comme le rappelle l’OCDE. Mais aucune entreprise française n’a été condamnée à ce titre, relève Transparency. Et de souligner que les sept condamnations de personnes physiques prononcées n’ont donné lieu qu’à des sanctions « minimes » (prison avec sursis et amende maximale de 20.000 euros). Pour l’ONG, il faut donc suivre l’exemple américain. En effet, de grandes entreprises françaises ont été condamnées sévèrement par la justice américaine ces dernières années, au titre du « Foreign Corrupt Practices », une loi fédérale pour lutter contre la corruption : Technip, Alcatel-Lucent, Total et plus récemment Alstom (amende de 772 millions de dollars infligée en décembre 2014). Et aucune de ces entreprises n’a été « reconnue coupable par un tribunal américain ». Un mécanisme de règlement hors tribunal, ou le « plaider-coupable », a permis de résoudre les quatre affaires. L’ONG conseille de ce fait à la France, de ne pas engager de procédures « longues, coûteuses et à l’issue incertaine« , mais de créer une « procédure alternative aux poursuites », le « plaider-coupable », spécialement destinée aux faits de corruption internationale. Cela obligerait les entreprises concernées à s’acquitter d’une amende, à indemniser d’éventuelles victimes et à restituer les profits « illicites » à l’Etat, en échange de l’abandon des poursuites. Cela permettrait, selon Transparency, de lever l’« immunité de fait » dont bénéficient les entreprises françaises, mais impliquerait de renforcer « les moyens humains et financiers du parquet ».

Dassault : enquête sur son fric à l’étranger

Dassault : enquête sur son fric à l’étranger

« Omission sur ses  avoirs à l’étranger », élégance linguistique pour « planquer du fric hors des frontières » , le reproche de la haute autorité sur la transparence de la vie politique à Dassault. Une injustice de plus sans doute vis-à-vis des copains de Sarko. En fiat comme dit Sarko pour lui-même tout va se dégonfler. On va rapidement découvrir que Dassault possède seulement un livret de caisse d’épargne au Maroc avec 500 euros tout au plus et un potager  de 100 m2 à  dans la bande de Gaza où il cultivent des pates et des topinambours. Bref, pas vraiment des infractions pénales.  Le procureur national financier annonce mardi dans un communiqué avoir ouvert une enquête préliminaire sur le patrimoine du sénateur UMP Serge Dassault.  Cette enquête, confiée à l’office central de lutte contre les infractions financières et fiscales, fait suite à une « dénonciation » de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, précise-t-il.  « La Haute Autorité pour la transparence de la vie publique a transmis au parquet financier les 28 novembre 2014 et 6 mars 2015 une dénonciation concernant M. Serge Dassault, sénateur », peut-on lire mardi dans un communiqué du procureur de la République financier. « Une enquête préliminaire a été ouverte. » L’avocat du sénateur n’était pas joignable dans l’immédiat.  Dans un communiqué publié sur son site, la Haute autorité estime qu’il existe « un doute sérieux quant à l’exhaustivité, l’exactitude et la sincérité de ses déclarations, en raison notamment de l’omission d’avoirs détenus à l’étranger ». Des omissions « susceptibles de constituer des infractions pénales », selon l’institution, qui confirme avoir signalé ces faits au Parquet national financier.  Le bureau du Sénat a levé le 12 février 2014 l’immunité parlementaire de Serge Dassault, président d’honneur et administrateur de Dassault Aviation, dans le cadre d’une enquête sur des achats présumés de voix dans la ville de Corbeil-Essonnes, dont il fut maire durant 14 ans (1995-2009).  Le sénateur UMP a par la suite été mis en examen pour achat de votes, complicité de financement illicite de campagne électorale, et financement de campagne électorale en dépassement du plafond autorisé.

 

43% des actions des entreprises françaises détenues par l’étranger

43% des actions des entreprises françaises détenues par l’étranger

50% du CAC détenus par l’étranger et environ 43% de l’ensemble  des sociétés françaises cotées en Bourse détenues par des investisseurs étrangers, révèle une étude publiée mardi 3 juin par l’Observatoire de l’épargne européenne (OEE) et la banque de données économiques IODS. Ce qui permet de mieux comprendre que la bourse monte pour une entreprise lors d’un plan de chômage ou d’un rachat ; Les capitaux étrangers étant complètement insensibles aux aspects sociaux ou à l’intérêt national français. Ce qui explique auusi les politique à court terme d’entreprises qui doivent surtout « rendre du jus » aux rentiers actionnaires  et non trop se focaliser sur le long terme. La part des actionnaires non-résidents, que ce soient des fonds d’investissements, fonds de pension, fonds souverains, ou des entreprises, a subi une forte augmentation car elle n’était que de 23% en 1995. A l’inverse la part des investisseurs particuliers dans l’actionnariat des sociétés cotées françaises a très largement diminué en dix-huit ans, passant de 25% à 10%. Entre 1995 et 2013, celle des fonds d’investissement français est demeuré exactement identique, à 12%, de même que celle des banques tricolores, à 5%. L’Etat est en revanche plus présent, passant de 3% à 7%, après toutefois avoir atteint un pic à 12% en 2008? au début de la crise financière. L’étude d’OEE-IODS souligne également que les entreprises françaises, qui représentaient 25% de l’actionnariat des sociétés cotées françaises, ont renforcé leur présence avec la crise, montant de 15% à 20% depuis 2008. Plus globalement, la part des investisseurs étrangers dans l’actionnariat des sociétés cotées des pays de l’Union européenne est passée de 10% à plus de 45% entre 1975 et 2013. Comme les banques, les Etats n’ont plus qu’un poids marginal et la crise financière ne semble pas avoir modifié cette tendance en dépit des prises de participation, le plus souvent provisoires, de ceux-ci dans le capital d’institutions financières en difficulté. Les fonds de pension et les sociétés d’assurance européens, après avoir atteint un pic de 28% en 1992, ont eux aussi décliné régulièrement et leurs portefeuilles ne représentent plus que 8% de la capitalisation boursière. « Une part importante de la baisse relative de la détention d’actions en direct des fonds de pension, des sociétés d’assurances et des ménages a pour contrepartie l’augmentation des fonds d’investissement européens », les plus gros étant souvent basés en Irlande et au Luxembourg.  »Les entreprises non financières ont leur importance comme actionnaires divisée par deux, de 30 à 16%, et les actionnaires individuels, par trois, de 30% à 16% », note l’étude. Les auteurs de l’étude remettent par ailleurs en cause la pertinence du critère de la nationalité. Le poids des non-résidents dans la capitalisation boursière européenne serait en effet divisé par deux si l’on considérait qu’un investisseur « domestique » peut être un investisseur européen, et non plus seulement national.

 




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