Archive pour le Tag 'été'

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L’été aussi dans l’Arctique

L’été aussi  dans l’Arctique

Au pôle Nord aussi le décalage entre la température habituelle et la température actuelle avoisine les 20°. Un réchauffement qui provoque ailleurs des vents violents et des intempéries inhabituelles Le Pôle Nord était anormalement doux mercredi avec des températures comprises entre 0 et 2 degrés Celsius, supérieures d’au moins 20 degrés aux normales saisonnières, en raison d’une « puissante et violente » dépression qui affecte l’Atlantique Nord, selon les services météorologiques canadiens. Après avoir fait connaître à l’Est du Canada un Noël exceptionnellement chaud (15,9 degrés Celsius le 24 décembre à Montréal alors que les températures sont souvent proches de -10 degrés à cette période), cette dépression a gagné l’océan Atlantique nord. Elle est actuellement centrée sur l’Islande, y faisant chuter la pression de l’air à 928 hectopascals, et entraînant des vents de 140 km/h et des vagues de 15 mètres de haut. « C’est une dépression extrêmement violente et extrêmement puissante, ce n’est donc pas surprenant que les températures chaudes soient poussées si au nord et que des vents violents touchent l’Angleterre » où l’armée a été mobilisée face aux intempéries, a déclaré à l’AFP Natalie Hasell, météorologue au ministère canadien de l’Environnement.

Sondage changement d’heure : 76% préfèrent l’heure d’été

 

Sondage changement d’heure : 76% préfèrent l’heure d’été

Selon un sondage Ooreka-OpinionWay (*),  ils sont 52% à être favorable à sa suppression. Et les 50 – 64 ans apparaissent encore plus réticents : interrogés sur cette éventualité, ils déclarent à 63% souhaiter la fin du changement d’heure. Cette désapprobation des Français semble principalement s’expliquer par le fait qu’ils ne croient pas aux avantages supposés de celui-ci : 56% des Français ne pensent pas que le changement d’heure permette de faire des économies d’énergie, ce qui était pourtant l’objectif initial lors de sa mise en place. A l’inverse, une majorité de Français (63%) est convaincue que le changement d’heure a des répercussions sur leur organisme, ce chiffre atteignant 71% chez les 35 – 49 ans. Si le changement d’heure venait à être supprimé, il faudrait choisir entre rester à l’heure d’été ou à celle d’hiver. L’opinion des Français, elle, apparaît bien arrêtée sur la question : 76% d’entre eux préfèreraient rester à l’heure d’été avec un soleil qui se couche plus tard.

Soldes d’été : décevantes

Soldes d’été : décevantes

 

Les soldes d’été s’engagent progressivement mais sûrement dans la voix de l’obsolescence cette année le chiffre d’affaires encore reculé. En cause l’importance des rabais mais aussi et surtout la concurrence des ventes sur Internet. D’une certaine manière ce sont les soldes qui concurrencent le plus les soldes puisque nombre de magasins ne cessent  de faire des promotions tout au long de l’année, ce qui d’une certaine manière discrédite les périodes de soldes traditionnelles. Il est clair également que l’environnement économique et social général déprimé ne favorise pas non plus la reprise du commerce aussi bien pendant les soldes qu’en dehors Trois semaines après le début des soldes, lancées le 24 juin, l’Institut français de la mode faisait état d’un recul global de 3% des recettes. Pour les grandes chaînes, « on devrait finir sur une tendance stable par rapport à l’an dernier », juge Didier Simon de Bessac, président de la Fédération des enseignes de l’habillement (FEH).  »Après un début un peu poussif (-10% sur les cinq premiers jours), la chaleur a probablement aidé à redresser un peu la barre, mais sans pour autant permettre un retour à une tendance positive », dit-il.  »Pour nos marques, les soldes ont marché très moyennement et le bilan risque d’être négatif de plusieurs points », estime Daniel Wertel de la Fédération du prêt-à-porter féminin.Seuls les commerçants parisiens observent « une certaine embellie » par rapport à des saisons précédentes jugées catastrophiques, note la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) de Paris-Ile de France : 55% se déclarent satisfaits de leur activité, contre 44% l’an dernier. Cette année, le beau temps et les fortes chaleurs ont clairement aidé, de même que les touristes. Ces éléments ont permis aux grands magasins, dont les Galeries Lafayette, ou aux magasins d’usine haut de gamme, comme One Nation, d’afficher des bilans positifs. Mais c’est surtout la taille des rabais qui a dopé les ventes. « Plus de la moitié des commerçants parisiens ont proposé des -50% dès les premiers jours, seul moyen pour attirer des consommateurs déjà habitués aux promotions toute l’année », explique Julien Tuillier, chargé d’études à la CCI. Résultat: 51% d’entre eux jugent au final leurs recettes inférieures à l’an dernier, l’effet volume ayant été annihilé par les prix extrêmement bas consentis.Au niveau national, la fréquentation globale ressort en léger recul, avec 74,3% de Français qui ont fait les soldes, soit 1,9 point de moins qu’en 2014, indique Toluna. Mais c’est surtout au niveau des paniers moyens que la baisse est plus sensible, avec des chutes d’environ 10% sur les trois premières semaines, puis de 20% en quatrième et cinquième semaines. Les Français se sont souvent contentés de quelques articles. Et, chaleur aidant, souvent de pièces peu chères (débardeurs, shorts…). « Les soldes restent toujours importantes, mais ce n’est plus l’événement que c’était », souligne M. Tuillier. « Il y a clairement une désaffection depuis quelques années, car maintenant on fait de la démarque toute l’année », renchérit Aude de Moussac. « Les soldes ne sont plus qu’une promotion de plus dans la saison, ce n’est plus vraiment une aubaine pour les consommateurs », estime M. Wertel. D’ailleurs, beaucoup de commerçants se plient aux désormais traditionnelles ventes privées dans les semaines précédant l’ouverture officielle des soldes, pour stimuler leur activité. Et cela marche plutôt bien (79% de satisfaction à Paris, +10 points). Mais le revers de la médaille est que ces achats en pré-soldes ne sont pas réitérés par la suite, amputant d’autant le bilan des « soldes officiels ». Internet a toutefois réussi à tirer un peu mieux son épingle du jeu, avec une hausse des ventes d’environ 6%, selon la Fevad (Fédération de l’e-commerce et de la vente à distance). Une croissance toutefois inférieure à l’an passé (+11%). Ce canal est surtout tiré par les sites généralistes, comme Amazon qui a lancé son « Premium Day » au milieu des soldes avec des remises allant jusqu’à -60%. Rue du Commerce, avec ses baisses de plus de 70% a enregistré une croissance de 46% de son chiffre d’affaires. Ce qui tend à prouver que seuls les rabais monstres sont encore capables d’attirer des consommateurs rompus à l’art des bonnes affaires toute l’année.

Les hausses de l’été : en douce !

Les hausses de l’été : en douce !

Comme d’habitude on profite de l’été pour discrètement augmentés certains tarifs ;  c’est le cas pour l’électricité la poste, les services aéroportuaires et dautres. Parallèlement on diminue la rémunération du livret à. On paye en effet désormais plus cher l’électricité. Les tarifs réglementés d’EDF augmentent ce samedi 1er août, en moyenne, de 2,5%. Si l’on prend la facture moyenne des Français : 780 euros par an, elle va grossir d’environ 15 euros. En revanche, les prix restent les mêmes pour les artisans, commerçants et petites entreprises. Les prix du gaz ne bougent pas. Au même moment où La Poste annonce des résultats financiers record, le gouvernement autorise l’augmentation des tarifs du courrier. La poste a réalisé de substantiels bénéfices pour le premier semestre 2015 : plus de 400 millions soient une progression de 31,7 %. Pour autant elle décide d’augmenter les tarifs le prix. Cette  augmentation s’inscrit dans une suite de hausses de services publics décidés discrètement pendant l’été (l’électricité par exemple) et dépasse et de très loin l’inflation laquelle se limite actuellement sur un an à 0,3 %. Difficile de croire qu’avec cette hausse des services publics (comme privés)  l’inflation officiellement mesurée par l’INSEE puisse être limitée à 0,3 %. Les tarifs du courrier augmenteront donc encore de 3,6% en moyenne au 1er janvier prochain après avoir déjà enregistré une hausse sans précédent de 7% début 2014, annonce jeudi La Poste. Autre  mauvaise nouvelle, celle des épargnants. Le taux du Livret A passe de 1 à 0,75 %. Une baisse due à la faiblesse «  officielle »  de l’inflation. Du jamais vu depuis sa création en 1818. De quoi faire râler les Français : 9 sur 10 en possèdent un. Avec des taux historiquement bas, le Livret A subit logiquement ce qu’on appelle une décollecte, c’est à dire des retraits supérieurs aux dépôts. D’une certaine manière on reprend d’une main ce qu’on n’a pas donné de l’autre. Ainsi si le salaire moyen brut sans augmenter de 1 % un 2014 c’est uniquement par référence à un indice de l’INSEE obsolète. Indice qui permet donc de faire apparaître un pseudo augmentation du pouvoir d’achat. Ce qui n’empêche pas le gouvernement d’autoriser la hausse de certains services publics et pire en fait de ponctionner dans l’épargne du livret à dont la rémunération devient ridicule. Au total c’est un ensemble de mesures qui va faire progresser les dépenses contraintes dés ménages et donc peser sur la consommation et la croissance.

Grèce : l’ancien ministre des finances Varoufakis a bien été viré

Grèce : l’ancien ministre des finances Varoufakis a bien été viré

Officiellement, il a jeté l’éponge parce que les créanciers ne l’aimaient pas et que le Premier ministre Alexis Tsipras jugeait son départ « utile » pour un accord. Mais dans un entretien au magazine britannique New Statesman, réalisé juste avant l’accord de lundi matin pour négocier une nouvelle aide à l’économie grecque, il révèle avoir en fait perdu à deux contre quatre lors d’une réunion de cabinet après la victoire du non, au cours de laquelle il prônait une ligne dure. Les banques grecques sont fermées depuis le 29 juin, pour éviter une hémorragie de l’épargne, alors que la Banque centrale européenne a cessé d’ajuster le plafond de son aide d’urgence à ces établissements.  M. Varoufakis, persuadé d’avance que cette situation « voulue par la BCE pour sceller un accord » allait se produire, avait prévu « un triptyque » d’actions pour y répondre : « émettre des IOUs » (phonétiquement « I owe you », « je vous dois », des reconnaissances de dettes en euros); « appliquer une décote sur les obligations grecques » détenues par la BCE depuis 2012, pour réduire d’autant la dette, et « prendre le contrôle de la Banque de Grèce des mains de la BCE ». Cela laissait, selon lui, entrevoir une possible sortie de la Grèce de l’euro mais avec la certitude, explique-t-il, qu’il n’y avait de toute façon aucun moyen légal de la pousser dehors. Le tout pour faire peur et obtenir un meilleur accord des créanciers, selon lui. M. Varoufakis éreinte le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble. Selon lui, le groupe des ministres des Finances de la zone euro est « complètement, totalement » dominé par lui. « C’est comme un orchestre extrêmement bien dirigé, dont il serait le chef », raconte M. Varoufakis.  Selon lui, « il n’y a que le ministre des Finances français (Michel Sapin, ndlr) qui émettait une tonalité différente de la ligne allemande, et c’était très subtil. (…) Dans l’analyse finale, quand Doc (sic) Schäuble répondait et déterminait la ligne officielle, le ministre français finissait toujours par plier et accepter« , assure-t-il.  Enfin M. Varoufakis, universitaire de carrière, s’en prend à l’absence de débat de fond au sein des instances européennes: « Il y avait un refus pur et simple d’engager des débats économiques. » Et d’assurer que lorsqu’il exposait un argument économique à ses homologues européens, il était confronté à « des regards vides ». « J’aurais pu tout aussi bien chanter l’hymne national suédois, j’aurais obtenu la même réponse », assène-t-il.

Emploi, investissements, impôts : les prochaines réformes de Valls…avant l’été

Emploi, investissements,  impôts : les prochaines réformes de Valls…avant l’été

 

Nouvelle série de reformes envisagées par le gouvernement qui concerneront l’emploi, les investissements et les impôts. Pour les impôts les mesures en fait ont déjà été décidées pour les contribuables modestes. La vraie  reforme concerne les conditions d’embauche et surtout de licenciement dans les PME. .Pour les investissements on voit mal les mesures significatives compte tenu de l’étroitesse des marges de manœuvre surtout pour les investissements publics.  Le locataire de Matignon a rappelé les nouveaux textes qui seront votés «avant l’été». «Mon gouvernement redoublera d’énergie, avec comme priorité l’emploi, l’emploi, l’emploi», a promis le premier ministre dimanche soir. À Matignon, on envisage des mesures en faveur de l’investissement, d’une meilleure distribution des crédits non dépensés du CICE ou encore pour faciliter l’emploi dans les PME.  Le gouvernement a déjà indiqué qu’il planche sur la création d’un nouveau contrat de travail dans les PME. «J’ai demandé au gouvernement d’ouvrir un chantier pour encourager les embauches dans les petites entreprises, afin de leur donner plus de facilité et plus de souplesse», avait indiqué François Hollande au Parisien.  «Il faut que les patrons ne se sentent pas pieds et poings liés», confie un ministre aux Echos. L’idée de ce contrat pourrait être de permettre à l’employeur de licencier simplement le salarié embauché si les résultats économiques ne sont pas au rendez-vous, rapporte le journal économique.  Ce dispositif demandé par le patronat viendrait ainsi compléter l’assouplissement des plans de sauvegarde de l’emploi et la réforme des prud’hommes inscrits dans la loi Macron. Il viserait spécifiquement à faciliter l’embauche

Soldes d’été : mauvais bilan

Soldes d’été : mauvais bilan

Conséquence de la crise et du manque de confiance en l’avenir, l’Institut français de la mode a constaté un recul de 4% en valeur des ventes dès début juillet. Et à l’issue des cinq semaines réglementaires, 56% des commerçants parisiens concluaient à un résultat «peu ou pas satisfaisant», selon la Chambre de commerce (CCIP). Le phénomène était encore plus marqué au niveau national chez les indépendants, avec 66% (+20 points) d’insatisfaits, dont 71% ont enregistré une chute de plus de 10% de leur chiffre d’affaires, a indiqué Bernard Morvan de la Fédération nationale de l’habillement. Le bilan «n’est pas bon du tout, quels que soient les secteurs ou les régions», a-t-il déclaré. Seules les Galeries Lafayette, aidées par la clientèle touristique, ont terminé la période sur des ventes stables (+0,3%).  Si les Français sont aussi nombreux à faire les soldes (entre 75 et 80%), ils dépensent moins. Selon un sondage Radins.com auprès de 2.420 internautes, 80% ont déclaré avoir dépensé moins cette année pour les soldes. Une tendance confirmée, bien que dans une moindre mesure (46%), par un second sondage mené par Promise Consulting auprès de 4.635 personnes. Cette enquête note une baisse de 5,4% des achats (210 euros contre 222 en 2013), avec un repli notable chez ceux qui étaient traditionnellement de «gros acheteurs». Et cette «tendance alarmante se vérifie depuis plusieurs années», souligne Philippe Jourdan, fondateur du cabinet d’études. Quel que soit le canal d’achat, ce qui manque vraiment pour faire redécoller les soldes, c’est d’abord une certaine confiance dans l’avenir, estime M. Jourdan. Ce qui a toujours fait «les volumes et le succès des soldes, ce sont les achats plaisir, impulsifs, les coups de cœur, ces vêtements ou ces produits achetés dont on n’a pas vraiment besoin… mais tellement envie», explique-t-il. Mais un comportement que l’on n’observe qu’en période de croissance.

 

Réforme territoriale : pendant l’été le bricolage des régions continue

Réforme territoriale : Pendant l’été le bricolage des régions continue

 

Puisque tout recours au référendum est écarté par Hollande , les députés PS manie les ciseaux en fonction de leurs intérêts électoraux ; cette foi avec un nouveau bricolage. Du bricolage qui faiat l’impasse sur deux aspects essentiels, d’abord il n’ya qu’à peine 10 régions économiquement viable en France, ensuite l’attraction autour de grandes métropoles marginalise les régions rurales. Autre observation et de taille, l’absence de réforme des compétences entre Etat et régions. Or faute de disparition des compétences de l’Etat dans certains domaines la reforme ne procurera pas les économies attendues. Nouveau rebondissement dans le parcours chaotique de la réforme territoriale: les députés PS ont voté mardi matin, en réunion de groupe, en faveur d’une nouvelle carte régionale, «plus consensuelle» que celle proposée la semaine dernière par le rapporteur PS Carlos Da Silva. Ils ont choisi de fusionner les régions Aquitaine, Limousin et Poitou-Charentes ; Picardie et Nord-Pas-de-Calais ; Champagne-Ardenne avec l’Alsace et la Lorraine ; la région Centre restant seule, ainsi que la Bretagne et les Pays de la Loire. La nouvelle carte proposée par Sébastien Denaja, un proche de Ségolène Royal, comprendrait 13 régions au lieu de 14 dans le projet du gouvernement. Elle a recueilli 72 voix pour, contre 21 suffrages en faveur de la carte adoptée en commission des lois à l’initiative du rapporteur.  Rien ne dit pourtant que la carte élaborée au sein du groupe PS sera au final celle qui sera adoptée par les députés, qui devaient engager la discussion sur ce texte mercredi après-midi. Le député du Nord Bernard Roman a d’ailleurs exprimé en réunion de groupe les plus grandes réserves sur la fusion Picardie-Nord-Pas-de-Calais en raison d’un risque de «basculement» de la future région en faveur du Front national. «On ne fait pas une carte sur des hypothèses électorales», a objecté Sébastien Denaja. Très courtisé, Alain Rousset s’est déclaré «flatté du succès» de sa région et a estimé qu’il y avait «une cohérence» à ce que l’Aquitaine fusionne avec les départements charentais ainsi qu’avec le Limousin. À l’inverse, le président UMP du conseil général de Charente-Maritime, Dominique Bussereau, ardent défenseur de la fusion avec l’Aquitaine, a indiqué qu’il voterait pour cette nouvelle carte, mais qu’il s’abstiendrait sur l’ensemble du texte. La grogne monte aussi chez les «départementalistes»: le député PS de la Dordogne, Germinal Peiro, a constitué mardi après-midi un groupe de travail «sur le maintien des départements en zone rurale», avec l’appui d’Henri Emmanuelli, le président PS du conseil général des Landes. En fin de matinée, les présidents des groupes communiste et radicaux de gauche faisaient savoir qu’ils ne voteraient pas le texte en l’état. André Chassaigne (PCF) s’est dit «farouchement opposé» à cette réforme et a précisé que les députés du PCF «ne rentreront pas dans le débat sur le charcutage de la carte des régions». Pour Roger-Gérard Schwartzenberg (PRG), cette réforme est «bâclée» et vise à «favoriser ou défavoriser les dirigeants socialistes: le fait de rajouter la Picardie au Nord-Pas-de-Calais est destiné à gêner Martine Aubry, et le non-rattachement des Pays de la Loire à la Bretagne semble fait pour ne pas favoriser Jean-Marc Ayrault». Les députés Verts, qui proposent de créer de nouvelles régions (Savoie ou Catalogne), jugent que la nouvelle carte proposée par le groupe PS «est un pas en avant», selon François de Rugy. Le coprésident du groupe des Verts dénonce le maintien de «trois anomalies»: le statu quo pour la Bretagne, les Pays de la Loire et la région Centre. Les députés UMP et centristes reprochent au gouvernement d’avoir «légiféré sur la carte avant de débattre des nouvelles compétences», selon Jean-Christophe Lagarde, porte-parole du groupe UDI. Le patron du groupe UMP, Christian Jacob, a dénoncé «un bidouillage démocratique de grande ampleur» et craint que cette réforme ne préfigure l’instauration de la représentation proportionnelle pour les législatives de 2017, «ce qui serait inacceptable». Porte-parole du groupe UMP, Hervé Gaymard dénonce «l’improvisation totale» de cette réforme, qui aboutira selon lui à «une technocratisation et une recentralisation» des compétences.

 

« Le changement, c’est maintenant »… pour l’heure d’été ( Hollande)

« Le changement, c’est maintenant »… pour l’heure d’été ( Hollande)

Enfin une promesse tenue par Hollande :  le changement « c’est maintenant »  mais pour l’heure d’été. . Hollande devra mettre auusi sa montre à l’heure var visiblement sa toquante retarde sérieusement par rapport à son programme ; croissance, chômage, fiscalité, déficits. Tout est en retard et pas seulement d’une heure. Hollande (comme beaucoup de politique) n’a vraiment qu’une conviction : conquérir le pouvoir et demeurer président de la république. Après visiblemenet il ne sait plus quoi faire. Une fois c’est la pression fiscale, une fois l’allégement (CICE, pacte de responsabilité), une fois c’est l’emploi, une fois c’est l’atteinte  à la compétitivité, une fois les dépenses, une fois les économies, les réformes sociétales ou les réformes structurelles. Il  ne sait plus. Il a perdu la notion du temps, de l’espace, de la vision et de la stratégie. Une sorte de slalom entre la social-démocratie (mais sans interlocuteurs réellement représentatifs), le libéralisme fou de Bruxelles et la bureaucratie française. Un mauvais cocktail et un piteux résultat qui aboutit à la montée du FN.  Bref l’inutilité pour ce président sans conviction, sans charisme et sans courage. Inutile comme ce changement d’ heure qui se sert à rien ni vraiment à économiser l’énergie ni même à limiter la pollution. L’agence de l’Environnement et de la maîtrise de l’énergie a étudié le gain sur les usages thermiques, dont la climatisation. Là, les effets sur la consommation d’énergie « n’apparaissaient pas significatives». Les effets sont en outre négatifs sur les biorythmes. Des hommes comme des animaux.

Visite de Hollande dans le château de la famille de Julie Gayet : seul un avion Falcon a été utilisé !

Visite de Hollande dans le château de la famille de Julie Gayet : seul un avion Falcon a été utilisé !

Matignon a répondu à la question d’un député UMP sur le coût d’une visite supposée de François Hollande à la famille de Julie Gayet dans le Gers, dans une réponse publiée mardi prochain au Journal officiel et dont l’AFP a pris connaissance vendredi. Le député UMP Claude de Ganay avait adressé mardi une question écrite au gouvernement sur le coût d’une visite qu’aurait effectuée François Hollande dans le Gers à la famille de l’actrice Julie Gayet, en marge d’un déplacement officiel. « Le président de la République a effectué un déplacement officiel en Dordogne et dans le Gers les 2 et 3 août sur les thèmes du développement rural et de la politique de la ville », rappelle Matignon dans sa réponse. « Le seul moyen aérien utilisé a été un Falcon-7X pour les trajets Paris-Périgueux et Périgueux-Auch le 2 août, et Auch-Paris au retour le 3″, rappelle Matignon.   »Aucun autre moyen aérien n’a été mis en œuvre« , assure-t-on de même source. « Il est rappelé que depuis mai 2012, des économies substantielles ont été réalisées sur les déplacements du chef de l’Etat », poursuivent les services du Premier ministre. « Ainsi, le budget déplacements de l’Elysée a baissé en 2013 de 16,7% par rapport à 2011″, souligne Matignon. « Quant aux préconisations de la Cour des comptes relatives aux déplacements privés du président de la République, elles ont toujours été strictement respectées depuis le début du quinquennat », concluent les services de Jean-Marc Ayrault. Le député UMP s’appuyait sur un article du Journal du dimanche du 18 janvier qui affirmait que le chef de l’Etat « aurait fait une halte en hélicoptère dans la jolie résidence secondaire de la famille Gayet, le château de Cadreil » le 3 août 2013, en marge de ce déplacement.

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