Archive pour le Tag 'Etats-Unis'

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Etats-Unis : coup de froid sur l’économie

Etats-Unis : coup de froid sur l’économie

Le secteur privé aux Etats-Unis a créé moins d’emplois qu’attendu en février et le chiffre de janvier a été révisé en nette baisse, selon la dernière enquête du cabinet spécialisé ADP qui entretient les incertitudes sur l’impact de l’hiver rigoureux sur l’activité économique en début d’année. ADP a fait état mercredi de 139.000 créations de postes dans le privé le mois dernier alors que les économistes et analystes interrogés par Reuters en attendaient en moyenne 160.000. Le chiffre de janvier a été parallèlement révisé à 127.000 contre 175.000 annoncé initialement. Les vagues de froid successives qu’ont connues les Etats-Unis cet hiver brouillent les indicateurs et les économistes comme les investisseurs peinent à se faire une idée précise de l’état de l’économie. « Il faut croire que l’effet météo va encore se prolonger un mois », constate Scott Brown, économiste chez Raymond James à St. Petersburg en Floride. « L’impression générale reste celle d’une amélioration mais il est difficile d’évaluer la vigueur réelle du marché du travail. On espère qu’il y aura moins de distorsions en mars-avril, et au printemps on pourra dire que ça passe ou ça casse. » La publication des chiffres de l’ADP a fait refluer le dollar et les futures sur indices actions à Wall Street. Comme à l’habitude, l’enquête ADP, réalisée avec Moody’s Analytics, est publiée deux jours avant les statistiques mensuelles de l’emploi américain, qui englobent le secteur public en plus du privé. Le consensus Reuters pour les créations de postes non-agricoles ressort à 150.000 pour février, et à 154.000 pour le seul secteur privé. Les économistes ajustent en général leurs estimations au vu de l’enquête ADP, bien que les résultats de celle-ci ne soient pas toujours corroborés par les statistiques du département du Travail.

Ukraine : premières sanctions des Etats-Unis

Ukraine : premières sanctions des Etats-Unis

Les Etats-Unis ont « suspendu tous les liens militaires » entre Washington et Moscou à la suite de l’intervention russe en Crimée, a annoncé lundi 3 mars le Pentagone, avant l’arrivée mardi à Kiev du secrétaire d’Etat John Kerry, qui vient apporter le soutien de son pays au nouveau pouvoir ukrainien, confronté à un « ultimatum » russe en Crimée. « Cela comprend les exercices et réunions bilatérales, les escales de navires et les conférences de planification militaire », affirme le porte-parole de la défense américaine, le contre-amiral John Kirby, dans un communiqué. « Bien que le département de la Défense trouve un intérêt dans la relation militaire avec la Fédération de Russie développée ces dernières années pour renforcer la transparence, améliorer la compréhension mutuelle et réduire les risques d’erreurs d’appréciation, nous avons, à la lumière des récents événements en Ukraine, suspendu tous les liens militaires », explique-t-il. Washington a notamment bénéficié ces dernières années de l’appui de Moscou pour l’imposante logistique de l’armée américaine en Afghanistan. « Nous appelons la Russie à la désescalade de la crise en Ukraine et les forces russes en Crimée à retourner dans leurs bases », ajoute le porte-parole du Pentagone, selon qui les militaires américains « surveillent de près » l’évolution de la situation et sont en « contact étroit » avec les alliés des Etats-Unis, notamment les pays de l’Otan. Washington n’a pas changé sa posture militaire en Europe ou en Méditerranée à la suite de l’intervention militaire russe dans la province ukrainienne de Crimée. Le seul navire de l’US Navy actuellement présent en mer Noire est la frégate USS Taylor, selon un responsable américain de la Défense s’exprimant sous couvert de l’anonymat. Mais celle-ci se trouve actuellement dans le port turc de Samsun, après s’être échouée mi-février, et son commandant a été relevé de ses fonctions.

Industrie : forte hausse aux Etats-Unis

Industrie : forte hausse aux Etats-Unis

 

L’activité manufacturière s’est accélérée en février aux Etats-Unis, à son rythme le plus soutenu depuis près de quatre ans, en raison notamment de la croissance des commandes nouvelles, montrent jeudi les premiers résultats de l’enquête mensuelle Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI ressort à 56,7 en février en première estimation (flash), au plus haut depuis mai 2010, contre 53,7 en janvier. Tout indice au-dessus de 50 atteste d’une croissance du secteur concerné. La composante des commandes nouvelles est ressortie à 58,8, au plus haut depuis mai 2010 également, tandis que celle de la production a progressé de 53,5 en janvier à 57,2 en février. « L’indice PMI manufacturier flash fournit les premières indications d’un rebond de la production après le ralentissement pour des causes climatiques observé en janvier », commente Chris Williamson, chef économiste de Markit. « La poursuite de la croissance semble probable dans les mois à venir, laissant penser que l’économie jouit fondamentalement d’une santé robuste ».

 

Etats-Unis : dette relevée et croissance

Etats-Unis : dette relevée et croissance

Nouveau plafond relevé pour les Etats –Unis qui certes s’endettent encore (de l’ordre de 100% du PIB) mais finalemenet guère plus que la France en 2014 ;  avec une différence de taille, la croissance est revenue aux Etats-Unis (environ 2% en 2013) et les recettes fiscales progressent. Ce qui n’est pas le cas en France qui cumulent dette, croissance atone et chômage.  Obama a donc signé samedi la loi remontant le plafond de la dette américaine jusqu’en mars 2015, écartant le risque d’une nouvelle crise avec le Congrès d’ici aux élections de mi-mandat en fin d’année. Le Sénat avait définitivement adopté la loi mercredi après un nouveau bras-de-fer entre républicains modérés et proches du mouvement conservateur Tea Party. Le ralliement à la majorité démocrate du chef de file républicain au Sénat, Mitch McConnell, et de son numéro deux, John Cornyn, qui brigueront tous deux un nouveau mandat en novembre, avait finalement permis le vote du texte. La Chambre des représentants, où les républicains sont majoritaires, avait adopté la loi de justesse mardi. Barack Obama l’a ratifiée discrètement pendant un long week-end dans sa résidence de Rancho Mirage, dans le désert du sud de la Californie. Le département du Trésor avait prévenu que si le plafond de la dette n’était pas rapidement relevé, il ne serait plus en mesure d’emprunter après le 27 février, faisant planer la menace d’un défaut de paiement des Etats-Unis.

Etats-Unis: les employés de Volkswagen refusent de créer un syndicat

Etats-Unis: les employés de Volkswagen refusent de créer un syndicat

 

Les employés de l’usine Volkswagen de Chattanooga, dans le sud des Etats-Unis, ont rejeté par 712 voix contre 626 la création d’une antenne de l’organisation United Auto Workers (UAW), selon des résultats publiés dans la nuit de vendredi à samedi.  L’UAW n’a jusqu’à présent jamais réussi à rassembler en syndicat les employés d’une usine d’un constructeur automobile étranger aux Etats-Unis et un « oui » à l’usine Volkswagen de Chattanooga aurait constitué une victoire historique.  Les efforts du syndicat s’étaient heurtés à une forte opposition des élus locaux, qui affirmaient qu’une victoire de l’UAW découragerait la création d’emplois dans le Tennessee. Ils avaient même menacé de suspendre les aides au secteur.  Au total, 1.338 employés de l’usine Volkswagen de Chattanooga, soit 89% du personnel, ont participé au scrutin à bulletin secret organisé sur trois jours et surveillé par le National Labor Relations Board, l’autorité fédérale en charge des relations sociales.   »Nous sommes scandalisés par les ingérences des hommes politiques et des groupes d’intérêts dans ce processus qui touche au droit élémentaire des employés à former un syndicat, nous sommes fiers que ces employés aient eu le courage de voter, malgré les pressions », a déclaré un responsable de l’UAW, Dennis Williams.   »Nous espérons que ceci va provoquer un débat sur le droit des travailleurs à s’organiser », a-t-il ajouté.  Volkswagen avait ouvert la porte à l’UAW l’an dernier, sous la pression des syndicats allemands désireux de donner à l’usine du Tennessee un siège dans le comité d’entreprise du groupe, ce qui aurait permis aux employés d’avoir leur mot à dire dans la gestion.  En dépit du soutien tacite de la direction de Volkswagen, convaincre des ouvriers du sud profond des Etats-Unis de payer des cotisations syndicales n’est pas une mince affaire, surtout depuis que l’UAW s’est vu accuser d’être à l’origine de la ruine des constructeurs automobiles de Detroit.  Ce vote intervient en outre à un moment où le mouvement syndical américain se bat pour sa survie. Le taux de syndicalisation aux Etats-Unis a chuté à son plus bas niveau depuis les années 1930, atteignant tout juste les 11,3%.  La seule organisation UAW a vu son nombre de membres plonger de 1,5 million en 1979 à 383.000 aujourd’hui.

 

Croissance Etats-Unis : baisse surprise

Croissance Etats-Unis : baisse surprise

Une baisse due essentiellement à la vague de froid et aux intempéries. . La production manufacturière a subi en janvier une baisse inattendue de 0,8%, la plus forte depuis mai 2009, à cause de la vague de froid qui a touché une bonne partie des Etats-Unis. En revanche, les prix à l’exportation ont augmenté pour le troisième mois consécutif en janvier, un signal favorable pour la demande et pour les entreprises américaines. Dernière statistique du jour, le moral des ménages américains est resté stable durant les premiers jours de février, l’optimisme sur les perspectives futures étant tempéré par les préoccupations liées à leur situation financière actuelle, suivant les premiers résultats de l’enquête mensuelle Thomson Reuters-Université du Michigan.

 

Economie : Hollande veut copier les Etats-Unis !

Economie : Hollande  veut copier les Etats-Unis

 

 

Hollande ne fait pas dans la nuance ; lors du discours du Bourget «  l’ennemi, c’était la finance » maintenant le modèle c’est l’Amérique. Le président français a promis dès « le mois prochain » un dispositif « aussi incitatif qu’aux Etats-Unis » pour le « financement participatif » des jeunes pousses françaises, proposé des mesures en faveur des étudiants créateurs d’entreprise, relancé l’idée de « passeports talents » pour les créateurs étrangers ou évoqué « l’idée » de sortes de stock options dans les start-up.  Au cours d’un déjeuner dans un restaurant de San Francisco, François Hollande a rencontré aussi les tycoons de l’internet, Eric Schmidt (Google), Sheryl Sandberg (Facebook), Jack Dorsey (Twitter) ou Mitchell Baker (Mozilla Foundation).  Il leur a confié avoir lancé le message suivant: « nous n’avons peur de rien, pas peur de mettre nos meilleures entreprises dans la Silicon Valley, pas peur non plus d’attirer des talents ou des investisseurs étrangers dans notre pays ».   »Nous devons accepter une émulation favorable à l’emploi dans notre pays, c’est pour ça que j’ai dit à ces grands groupes: venez investir en France, venez créer des emplois, (…) venez aussi soutenir les start-up françaises », a-t-il fait valoir.  François Hollande n’a toutefois pas abordé avec eux la question qui fâche: leurs pratiques d’ »optimisation fiscale » qu’il avait jugé « pas acceptable » à quelques jours de son départ pour les Etats-Unis.  Selon des informations de la presse, Google, dont le patron était donc à sa table mercredi, se serait vu infliger par le fisc français un redressement qui pourrait atteindre un milliard d’euros. Quant à Yahoo, il vient d’annoncer que ses services en Europe, Afrique et Moyen-Orient seraient désormais gérés par une seule entité basée en Irlande tout en soutenant que « cela ne change rien » pour lui en matière d’impôts.  Le président y a toutefois fait allusion devant la communauté française de San Francisco réunie dans un grand hôtel de la ville: « il y a aussi des conditions à respecter, des règles fiscales » et ces questions devront être réglées à l?échelle européenne.  François Hollande devait regagner Paris jeudi à l’issue d’une visite de trois jours marquée par un « dîner d’Etat » somptueux offert par le couple Obama à la Maison Blanche.  La coopération franco-américaine actuelle aurait été « inimaginable il y a seulement dix ans », avait relevé le président américain Barack Obama lors des toasts de ce dîner tandis que son homologue français saluait une relation désormais parvenue à « un degré exceptionnel de proximité et de confiance ».

 

Hollande ridiculisé dans la presse aux Etats-Unis

Hollande ridiculisé dans la presse aux Etats-Unis

 

La presse aux Etats-Unis consacre très peu de place aux enjeux politiques pour la venue de Hollande. 80 à 90% des médias traitent surtout de sa vie privée pour le moins non conventionnelle d’un point de vue américain. Du coup, on risque surtout retenir cet aspect du représentant de la France. En Fait Hollande est complètement inconnu aux USA, il n’a commencé à faire la une que lors de ses frasques. Des frasques qui embarrassent beaucoup le protocole car l’invitation avait été lancée à Hollande et Trierweilller (il a fallu refaire à la hâte tous les cartons d’invitation et les plans de tables). On peut par ailleurs s’interroger sur le caractère de visite d’Etat accordé à Hollande. En fait il s’agit surtout pour Obama de se faire pardonner de ses lâchages sur la Syrie et sur l’Iran. Deux théâtres politiques où la France s’est retrouvée complètement isolée quand Obama a traité directement avec Poutine et sans en informer la France. En clair, Obama a lâché son unique allié et il faut donc tenter de rafistoler les relations. Pas sûr pour autant que la France, encore citée en exemple pour ses interventions en Afrique soit très concrètement soutenue par les Etats –Unis qui ont mieux à faire que de s’embourber dans de nouveaux conflits. En conclusion une rencontre très ambigüe et qui aurait pu attendre que le choc Trierweilller soit un peu mieux amorti afin qu’on retienne surtout les questions économiques et politiques. Parmi ces dernières, la fiscalité des grands leaders américains du net mais là pas sûr qu’Obama soit très disposé à soutenir Hollande pour que les géants américains payent davantage d’impôts en France (aux USA, peut-être et encore ce n’est pas certain).

Etats –Unis: moins d’emplois que prévus

Tassement de la croissance et de l’emploi aux Etats-Unis qui pourrait provenir de la vague de froid. L’économie américaine a créé moins d’emploi que prévu en janvier, le marché du travail peinant à rebondir après un mois de décembre perturbé par une vague de froid, ce qui suggère une perte de dynamisme malgré un taux de chômage revenu à 6,6%, un nouveau plus bas de cinq ans. Le département du Travail a recensé 113.000 créations d’emploi non agricoles en janvier selon des données publiées vendredi. Les chiffres de décembre ont à peine été révisés en hausse à 75.000 contre 74.000 annoncés initialement, chiffre qui représentait un plus bas depuis janvier 2011. « C’est une amélioration mais un chiffre aussi faible nourrit les inquiétudes sur un ralentissement de la croissance américaine », a déclaré Joe Manimbo, économiste chez Western Unions Business Solutions. La croissance du secteur manufacturier américain a nettement décéléré le mois dernier selon les résultats définitifs de l’enquête mensuelle Markit auprès des directeurs d’achat publiés lundi. D’autres indicateurs, comme les ventes de voitures, qui ont montré des signes de faiblesse ces derniers mois, suggèrent un moindre dynamisme de l’économie américaine qui pourrait conduire la Réserve fédérale à ralentir le rythme de réduction de ses achats d’actifs (« tapering »), actuellement de 10 milliards de dollars par mois. « Si le marché de l’emploi continue de s’affaiblir, il est vraisemblable que la Fed ralentira dans la réduction de ses achats d’actifs », a déclaré David Carter, responsable des investissements chez Lenox Wealth Advisors.  

 

Croissance Etats-Unis : très net ralentissement

Croissance Etats-Unis : très net ralentissement

 

La croissance du secteur manufacturier américain a fortement ralenti en janvier, tombant à son plus bas niveau en huit mois, la croissance des nouvelles commandes ayant une baisse sans précédent depuis 33 ans, montre l’enquête de l’Institute for Supply Management (ISM) parue lundi. L’indice ISM est ressorti à 51,3, un chiffre nettement inférieur à son niveau de décembre (56,5) comme aux attentes des économistes interrogés par Reuters, qui le donnaient en moyenne à 56,0. Revenue à son plus bas niveau depuis mai dernier, la croissance de l’activité manufacturière a ralenti en janvier pour le deuxième mois d’affilée, après avoir atteint en novembre son plus haut niveau depuis avril 2011, à 57, suggérant que la reprise de l’économie américaine s’essouffle. La composante des commandes nouvelles a chuté le mois dernier à 51,2 contre 64,4 en décembre. Ce décrochage de 13,2 points représente la plus forte baisse mensuelle de cet indice clé de l’activité depuis le mois de décembre 1980. Les composantes de l’emploi, de la production et des stocks ont également reculé, avec un indice de l’emploi à son plus bas niveau depuis le mois de juin, à 52,3, après avoir atteint un pic de 18 mois à 55,8 en décembre.

Etats-Unis : la FED va continuer de soutenir l’économie

Etats-Unis : la FED va continuer de soutenir l’économie

 

Comme le président de la FED l’avait annoncé avant la fin de son mandat, la banque centrale continuera de soutenir l’économie tant que l’empli ne sera pas nettement reparti ; la réduction de la politique accommodante se fera donc très progressivement ; cela aussi pour ne pas affoler les marchés.  Selon les « minutes » de la réunion des 17 et 18 décembre de la Fed, la plupart des participants ont insisté sur le fait qu’il fallait adopter « un rythme mesuré » dans cette affaire et bien souligner que les prochaines réductions des achats de la Fed ne suivraient pas « une trajectoire prédéterminée » et dépendraient de l’évolution de la conjoncture et de l’efficacité de la politique de soutien à la croissance de la banque centrale. La Fed a finalement surpris de nombreux investisseurs en annonçant en décembre un ralentissement de son programme de rachats d’obligations, qu’elle a ramené de 85 à 75 milliards de dollars par mois. Mais elle a adouci l’impact de cette mesure en laissant entendre qu’elle maintiendrait ses taux directeurs à un bas niveau pendant une période plus longue qu’elle ne s’y était précédemment engagée. Le président de la Fed, Ben Bernanke, qui quitte son poste à la fin du mois, avait alors déclaré que si les créations d’emplois se poursuivent comme prévu, les rachats continueraient vraisemblablement d’être réduits à un rythme « mesuré » cette année et seraient probablement interrompus « en fin d’année ». Certains des 10 membres qui disposaient d’un droit de vote à cette réunion « ont exprimé la crainte d’un resserrement non voulu des conditions de financement si la réduction de la cadence des achats était mal interprétée, comme un signe que le comité était susceptible d’abandonner sa politique accommodante plus rapidement que ce qui avait été anticipé. » « En conséquence, plusieurs membres ont jugé qu’il fallait agir prudemment pour ce premier ralentissement de la cadence des achats et devait indiquer que les prochaines réductions se feraient à un rythme mesuré », apprend-on dans les « minutes ».

Automobiles-Etats-Unis : hausse des ventes de 8% en 2013

Automobiles-Etats-Unis : hausse des ventes de 8% en 2013

 

.Selon des chiffres de General Motors, les chiffres de ventes automobiles américaines ont atteint en décembre 15,6 millions d’unités en données annualisées, un niveau bien inférieur aux 16 millions anticipés par les 27 économistes interrogés par Reuters. Ces chiffres sont d’autant plus décevants que les ventes de décembre sont traditionnellement élevées. Selon John Felice, directeur des ventes de Ford, le niveau moins élevé qu’attendu en décembre s’explique par le fait qu’un certain nombre d’acquisitions ont été réalisées en novembre plutôt que le mois dernier en raison de la célébration de la fête de Thanksgiving qui a décalé certains achats. Des observateurs évoquent également un début d’hiver particulièrement rigoureux qui a dissuadé des consommateurs de se rendre dans les concessions automobiles. Reste que pour l’ensemble de l’exercice 2013, les ventes devraient avoir progressé de 8% à 15,6 millions d’unités, du jamais vu depuis 2007 lorsqu’elles avaient atteint 16,1 millions. En 2009, au plus fort de la crise financière, elles étaient tombées à 10,4 millions. Dans le détail, General Motors a vu ses ventes diminuer nettement, avec un recul de 6% à 230.147 unités en décembre, alors que les analystes anticipaient une très légère amélioration. Chez Ford, les ventes ont augmenté de 2% à 218.058 véhicules, un niveau là encore inférieur aux attentes. Les ventes de Toyota ont quant à elles reculé de 1,7% alors que les analystes prévoyaient une légère hausse. Chrysler, dont Fiat vient d’annoncer le rachat intégral, a vu ses ventes bondir de 6% le mois dernier à 161.007 unités, mais cette performance s’est elle aussi révélée inférieure aux attentes.

Etats-Unis : Confiance du consommateur américain en nette hausse en décembre

Etats-Unis : Confiance du consommateur américain en nette hausse en décembre

L’indice de confiance a atteint 78,1 contre 72,0 (révisé) en novembre. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse moins marquée, à 76,0. « En dépit de nombreuses difficultés tout au long de 2013, les consommateurs sont aujourd’hui dans de meilleures dispositions qu’au début de l’année », note Lynn Franco, responsable des indicateurs économiques du Conference Board, dans un communiqué. Le sous-indice des anticipations a atteint 79,4 contre 71,1 en novembre et celui de la situation actuelle est monté à 76,2 – son plus haut niveau depuis avril 2008 – contre 73,5. Le jugement des consommateurs sur la situation de l’emploi s’est lui aussi amélioré, l’indice mesurant la difficulté à trouver du travail revenant à 32,5 contre 34,1 le mois précédent.

 

Croissance Etats-Unis : +4.1%

Croissance Etats-Unis : +4.1%

 

Conséquence essentiellement de la politique accommodante et de la baisse du dollar, l’économie américaine enregistre sur la période juillet-septembre sa plus forte hausse depuis le quatrième trimestre 2011, à la faveur notamment d’une hausse plus élevée que prévu Selon la troisième et dernière estimation du département du Commerce publiée vendredi, le produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis a progressé de 4,1% en rythme annuel au troisième trimestre, contre 3,6% lors de l’estimation précédente et 2,8% lors de la première. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à ce que la croissance du PIB du troisième trimestre soit confirmée à +3,6%. Au trimestre précédent, la croissance annualisée du PIB américain avait été de 2,5%. La hausse des dépenses de consommation, qui représentent les deux tiers de l’activité économique aux Etats-Unis, a été également réévaluée à 2,0% contre 1,4% en deuxième estimation et 1,8% au trimestre précédent. La croissance de la consommation s’explique en partie par la forte demande d’énergie et par une hausse des dépenses de santé. Par ailleurs, les investissements des entreprises ont également progressé de 4,8%, contre 3,5% lors de la précédente estimation, à la faveur d’une hausse de 0,2% des achats d’équipement. Parallèlement, la demande intérieure mesurée par les ventes finales a augmenté de 2,3%, contre seulement 1,8% lors de la précédente estimation. La croissance des exportations a également été revue en hausse à 3,9%.  

 

Etats-Unis : réduction de la politique monétaire accommodante

Etats-Unis : réduction de la politique monétaire accommodante

 

Du fait d’une croissance retrouvée et d’un chômage en baisse, la FED va maintenant progressivement diminuer de 10 milliards par mois ses rachats d’actifs. La Réserve fédérale (Fed) a en effet annoncé mercredi une réduction de son programme de rachats mensuels d’actifs mais a compensé cette mesure attendue de longue date en laissant entendre qu’elle maintiendrait ses taux directeurs à un bas niveau pour une période plus longue encore qu’elle ne s’y était engagée. La banque centrale américaine a dit qu’elle allait réduire ses achats d’actifs de 10 milliards de dollars par mois à 75 milliards, la baisse concernant dans les mêmes proportions les titres adossés à des créances hypothécaires (MBS) et les bons du Trésor. La Fed a qualifié de « modeste » cette réduction de son programme d’assouplissement quantitatif dans un communiqué publié à l’issue de son comité de politique monétaire qui s’est déroulé sur deux jours. Elle a surtout souligné qu’il « serait vraisemblablement » approprié » de maintenir les taux directeurs proches de zéro « bien après » que le passage du taux chômage en dessous de 6,5%. Elle s’était auparavant engagée à maintenir les taux directeurs à un niveau proche de zéro seulement jusqu’à ce que le taux de chômage atteigne ce seuil. Le taux de chômage est revenu à 7% au mois de novembre, au plus bas depuis cinq ans.

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