Archive pour le Tag 'Etats-Unis'

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Les ventes automobiles confirment le tassement économique aux États-Unis

Les ventes automobiles confirment le tassement économique aux États-Unis

 

En rythme annuel les ventes d’automobiles aux États-Unis sont inférieures à celles de l’année précédente. Quand on connaît l’importance du secteur automobile dans l’économie américaine cela confirme l’assez net  tassement de la croissance outre atlantique. Les grands constructeurs ont écoulé des nouveaux véhicules au rythme annualisé, ajusté des variations saisonnières, de 16,66 millions d’unités, selon le cabinet Autodata, après 17,45 millions en mai et 17,47 millions en juin 2015. Ce chiffre est également inférieur au consensus qui était à 17,2 millions. Toyota Motor, General Motors et Volkswagen ont vu leurs ventes baisser le mois dernier. GM, le numéro un américain du secteur, a vu ses ventes chuter de 6,1% en juin à 255.210 véhicules, conséquence de la baisse de ses marques Buick et GMC. Mais l’économiste en chef du groupe, Mustafa Mohatarem, a déclaré que les taux d’intérêt historiquement bas, la stabilité des prix des carburants, la hausse des salaires et la situation de quasi-plein emploi devraient favoriser la hausse des ventes au second semestre. Les ventes de Volkswagen aux Etats-Unis, qui restent affectées par le scandale de trucage des tests de pollution de ses voitures diesel, ont chuté de 21,8% à 23.809 unités. Toyota a vu les siennes reculer de 5,6% à 198.257 unités, en raison notamment d’un recul de ses ventes de berlines de luxe.

(Avec Reuters)

Etats-Unis : La confiance des ménages en baisse

Etats-Unis : La confiance des ménages en baisse

 

Deux  lectures sont possibles concernant la confiance des ménages américains : une lecture optimiste parce que la baisse est moins important que prévu, une lecture pessimiste parce que la baisse est réelle. La confiance des consommateurs américains s’est moins dégradée qu’attendu en juin, montre vendredi la première estimation des résultats de l’enquête mensuelle de l’université du Michigan. Une baisse qui  par ailleurs rejoint les cinq études sur l’évolution de l’emploi. L’indice de confiance est revenu à 94,3 après 94,7 en mai alors que les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 94,0.Du coup,  Contrairement à ce qui était encore prévu par la banque fédérale américaine (Fed) et nombre d’experts il est vraisemblable qu’on n’assistera pas un relèvement des taux ni en juin ni en juillet et peut être pas du tout en 2016. En cause le tassement économique mondial qui désormais pèse aussi sur les États-Unis et se traduit notamment par des chiffres très médiocres concernant la création d’emplois. En effet on attendait de l’ordre de 160 000 emplois en plus en mai à leur qu’il semble que seulement 38 000 emplois ont été créés,  chiffres qui pourraient être encore révisés à la baisse.  L’économie américaine a créé au mois de mai le plus faible nombre d’emplois depuis plus de cinq ans, un chiffre qui souligne certaines faiblesses du marché du travail et pourrait dissuader la Réserve fédérale de relever ses taux d’intérêt dans un avenir proche. Le département du Travail n’a recensé que 38.000 créations de postes le mois dernier après 123.000 (révisé) en avril. Le chiffre de mai est le plus faible depuis septembre 2010.Les chiffres des deux mois précédents ont été revus à la baisse de 59.000 au total. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne 164.000 créations de postes pour le mois dernier après les 160.000 annoncées initialement pour avril.

(Avec Reuters)

Croissance Etats-Unis : tassement

Croissance Etats-Unis : tassement

 

L’OCDE tente de tourner autour du pot pour éviter de parler de tassement de l’économie mondiale y compris de celles des États-Unis. En fait on préfère parler de stabilisation ; malheureusement à un faible niveau comme en témoignent les dernières prévisions de la Banque mondiale qui envisage pour 2016 une croissance identique à celles de 2015. Globalement l’économie mondiale s’inscrit à peine dans ses tendances de long terme et les États-Unis se situent par exemple en dessous. Pour parler clair la plupart des pays développés enregistreront une croissance située entre 1,5 et à peine 2 %. La croissance mondiale elle ne dépassera pas 3 %. La dynamique de croissance reste globalement stable dans la zone OCDE avec l’apparition de signes de stabilisation de la croissance aux Etats-Unis, selon les données publiées mercredi par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Les indicateurs composites avancés de l’OCDE, conçus pour anticiper les points de retournement de l’activité, suggèrent également des perspectives plutôt positives pour les principales économies émergentes, comme dans la publication du mois de mai. L’indicateur pour la zone OCDE dans son ensemble s’est établi à 99,6 en avril, comme en mars, proche du seuil de 100 reflétant la tendance à long terme de l’activité économique. Les indicateurs des seuls pays du G7 et de la zone euro, stables par rapport au mois précédent à 99,4 et 100,4 respectivement, signalent aussi une dynamique de croissance stable. Avec un indice à 98,8 pour le troisième mois consécutif, les Etats-Unis voient apparaître des signes de stabilisation de la croissance, alors que les indicateurs publiés le mois dernier dénotaient encore un infléchissement de la croissance. Le Japon, où la précédente édition de l’indicateur suggérait des signes de stabilisation, connaît désormais une dynamique de croissance stable, avec un indicateur à 99,6 pour le quatrième mois consécutif. Comme le mois dernier, un infléchissement de la croissance est attendu au Royaume-Uni (indicateur en recul de 0,1 point, à 99,1) et en Italie (-0,1 point à 100,5). Les données pour la Chine signalent une dynamique de croissance stable (à 98,4 pour le quatrième mois consécutif en avril) et celles pour l’Inde une consolidation de la croissance (+0,1 point, à 100,4). Pour les autres principales économies émergentes, les indicateurs confirment les signes d’inflexion positive de la croissance au Brésil (en hausse de 0,5 point à 98,8) et en Russie (en progrès de 0,6 point à 99,2).

(Avec Reuters)

États-Unis : l’emploi va figer les taux

États-Unis : l’emploi va figer les taux

 

 

Contrairement à ce qui était encore prévu par la banque fédérale américaine (Fed) et nombre d’experts il est vraisemblable qu’on assistera pas un relèvement des taux ni en juin ni en juillet et peut être pas du tout en 2016. En cause le tassement économique mondial qui désormais pèse aussi sur les États-Unis et se traduit notamment par des chiffres très médiocres concernant la création d’emplois. En effet on attendait de l’ordre de 160 000 emplois en plus en mai à leur qu’il semble que seulement 38 000 emplois ont été créés,  chiffres qui pourraient être encore révisés à l baisse.  L’économie américaine a créé au mois de mai le plus faible nombre d’emplois depuis plus de cinq ans, un chiffre qui souligne certaines faiblesses du marché du travail et pourrait dissuader la Réserve fédérale de relever ses taux d’intérêt dans un avenir proche. Le département du Travail n’a recensé que 38.000 créations de postes le mois dernier après 123.000 (révisé) en avril. Le chiffre de mai est le plus faible depuis septembre 2010.Les chiffres des deux mois précédents ont été revus à la baisse de 59.000 au total. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne 164.000 créations de postes pour le mois dernier après les 160.000 annoncées initialement pour avril. En baisse comme l’ont été ceux des deux mois précédents. Rageants, la Fed avait adressé ces dernières semaines des signaux donnant au marché le sentiment qu’elle allait resserrer sa politique ce mois-ci ou le suivant. La statistique de vendredi est l’un des derniers indicateurs majeurs publiés avant la prochaine réunion de politique monétaire de la banque centrale américaine, qui se tiendra les 14 et 15 juin. « Ces chiffres de l’emploi sont assez désastreux », a commenté Gennadiy Goldberg, responsable de la stratégie de taux chez TD Securities. « Pour juin, c’est mort. L’hypothèse n’est plus sur la table. La Fed voudra des chiffres plus propres avant de relever ses taux. » La présidente de la Fed, Janet Yellen, a déclaré la semaine dernière que l’institution devrait relever ses taux « dans les mois à venir » si la croissance économique accélérait comme prévu et que des emplois continuaient d’être créés. La statistique a été pénalisée par le secteur de la production des biens, qui inclut les mines, l’activité manufacturière et la construction. Quelque 36.000 emplois y ont été supprimés, le chiffre le plus élevé depuis février 2010. Le salaire horaire moyen, indicateur surveillé de près par la Fed, a augmenté de seulement cinq cents, soit 0,2%. Il affiche sur un an une hausse de 2,5%, comme le mois dernier, alors que les économistes estiment qu’une hausse de 3% à 3,5% du salaire moyen est nécessaire pour porter l’inflation vers l’objectif de 2% visé par la Fed.

(Avec Reuters)

États-Unis : petite inflation et croissance molle

États-Unis : petite inflation et croissance molle

Une petite inflation a été constatée aux États-Unis mais une inflation encore loin de l’objectif des 2 % que s’est fixée la banque centrale (Fed). Il n’est pas certain que cette légère hausse de l’inflation soit suffisante pour justifier un relèvement des taux soit en juin  et même en juillet. Cela d’autant plus que la croissance connaît une fin de cycle et que les États-Unis s’inscrivent aussi dans une croissance relativement molle (moins de 2 %). Les pressions inflationnistes ont légèrement augmenté dans une grande partie des Etats-Unis d’avril à mi-mai, écrit la Réserve fédérale dans son « livre beige » publié mercredi, qui évoque aussi une hausse du coût du travail pour les entreprises américaines. Lors de leur réunion du mois d’avril, les responsables de la Fed ont clairement évoqué une nouvelle hausse des taux en juin après celle de décembre, ce qui a surpris les investisseurs. La Fed fonde ses décisions en particulier sur la trajectoire de l’inflation, son objectif étant une inflation à 2%. Les contrats à terme sur les Fed funds n’ont guère varié après la publication de ce « livre beige », ce qui signifie que les intervenants n’ont pas modifié leurs anticipations sur le calendrier de relèvement des taux aux Etats-Unis, la probabilité d’un tour de vis monétaire en juin restant à 23% et celle d’une action en juillet à 59%, selon le baromètre FedWatch de CME Group. Comme depuis la crise de 2007-2009, la Fed qualifie dans ce document la croissance économique de modeste.

(Avec Reuters

Croissance Etats-Unis : tassement de la consommation

Croissance Etats-Unis : tassement de la consommation

 

La croissance aux Etats-Unis repose à 70% sur la consommation ce qui la met un peu à labri des fluctuations internationales. Pour autant longtemps protégée la croissance américaine commence à subir le tassement mondial : 0.5% seulement pour le PIB au premier trimestre. (Avec un recul des ventes au détail de 0.3% en mars). Depuis ces ventes se sont redressée en avril mais des inquiétudes demeurent pour l’avenir. Cela en raison des évolutions des emplois certes toujours dynamiques mais plus vulnérables en particulier du fait de l’uberisation d’une partie de l’économie et d’emplois plus précaires ; Malgré une hausse des ventes de détail au mois d’avril aux États-Unis, plusieurs signaux inquiétants à plus long terme commencent à émerger du côté des entreprises américaines. Le consommateur américain, un des moteurs principaux de l’économie globale, est-il en train de caler? C’est la question que se posent de plus en plus d’économistes, alors que les statistiques en la matière restent pourtant relativement bien orientées, pour l’instant. Même si, comme beaucoup de chiffres officiels américains, la consommation des ménages est volatile d’un mois sur l’autre, elle reste sur une tendance positive. Après un recul de 0,3% en mars, les ventes de détail ont même signé un bond significatif, +1,3%. Un plus haut d’un an. Mais malgré tout, plusieurs alertes font dire aux observateurs de marché que sur le terrain, quelque chose cloche. Et les signaux viennent des entreprises elles-mêmes. Le mois de mai a commencé avec les mauvais résultats et perspectives de Macy’s, la fameuse chaîne d’habillement new-yorkaise, la 2ème du pays avec un chiffre d’affaires de 24 milliards de dollars par an. Avec cinq trimestres consécutifs de baisse des ventes, et des bénéfices en baisse de 40%, le signal était jugé comme très mauvais par les analystes et économistes, qui y voient l’effet d’un dollar trop fort, et de la baisse d’achats touristiques.  enseigne, très regardée elle aussi, Gap. 47% de recul sur un an pour les résultats, et des prévisions de résultats qui ne seront tenues qu’avec la fermeture de 75 magasins à travers le monde. Le groupe doit subir les mêmes déconvenues, mais la situation est rendue difficile par une base de coûts fixes très importante, notamment des achats immobiliers de surface en propre, et une perte de vitesse constante de la marque, une gamme de prix jugée désormais peu compétitive au regard de la qualité. Mais le coup de froid est venu d’un autre grand nom du textile aux États-Unis, Aéropostale. Peu connue à l’étranger, la marque constitue justement un baromètre intéressant de la consommation intérieure dans le pays. Une économie américaine certes robuste, avec un marché de l’emploi sur un rythme de croissance élevé, mais qui s’alimente de plus en plus d’emplois beaucoup moins stables qu’auparavant. En clair, l’ »Uberisation » du marché américain de l’emploi commence à peser sur les données de consommation.

(Bfm)

Changes : la guerre entre le Japon et les Etats –Unis

Changes : la guerre entre le Japon et les Etats –Unis

C’est une sorte de guerre monétaire que se livrent le Japon et les Etats unis. Le Japon considère en effet que l la monnaie nippone est surévaluée dans un contexte de désorganisation du marché des changes. Ce que contestent les Etats-Unis. -Le Japon et les Etats-Unis n’ont pu que constater une nouvelle fois leurs divergences en matière de changes vendredi lors de la réunion ministérielle du G7, Washington laissant entendre que rien dans l’évolution actuelle du yen ne justifiait une intervention de Tokyo pour freiner l’appréciation de sa devise. Le ministre japonais des Finances, Taro Aso, a réaffirmé la position de Tokyo, à savoir que des fluctuations excessives et désordonnées des taux de change étaient indésirables, sous-entendant que les autorités nippones n’hésiteraient pas à intervenir sur le marché si elles jugeaient que la hausse du yen n’était pas justifiée. « Dans la lignée des engagements antérieurs du G7 et du G20, j’ai dit que la stabilité des taux de change était extrêmement importante car des mouvements excessifs et désordonnés pénaliseraient l’économie », a dit Taro Aso à la presse lors de la réunion des ministres des Finances et banquiers centraux du Groupe des Sept à Sendai, dans le nord-est du Japon. Mais un responsable du Trésor américain a estimé que les fluctuations des taux de change ne pouvaient être jugées suffisamment « désordonnées » pour justifier une intervention que lorsqu’elles étaient la conséquence d’événements exceptionnels, comme le séisme et le tsunami qui ont frappé le Japon en mars 2011. Il faut distinguer ce type de fluctuations de celles « qui peuvent se produire », a ajouté ce responsable, expliquant simplement qu’ »on sait » quand les fluctuations sont réellement désordonnées. « Il y a des accords, au G7 et au G20, depuis un certain nombre d’années, très solides et faciles à appliquer (…) mais qui nous engagent à nous restreindre de recourir à des objectifs de taux de change sauf dans des conditions désordonnées », a-t-il dit. « Je continue de croire que le Japon dispose de conditions ordonnées », a insisté ce responsable américain en réponse à une question sur la position de Washington concernant le yen. Il a mis en garde les pays du G7 et du G20 contre la tentation de faire porter à leurs partenaires la responsabilité de leurs difficultés au lieu de mener des politiques aptes à favoriser la croissance. « Si l’on se dispute une part d’un gâteau de plus en plus petit, on n’arrivera pas à améliorer l’économie », a-t-il dit. La stabilité des changes est l’un des principaux sujets inscrits à l’ordre du jour de la réunion de Sendai, qui s’achèvera samedi.

(Avec Reuters)

États-Unis : très net tassement de l’emploi

États-Unis : très net tassement de l’emploi

 

Presque mécaniquement l’emploi subit le contrecoup d’une croissance relativement médiocre au premier trimestre. Conséquence notamment la banque centrale américaine, la Fed pourrait décider de ne procéder à aucun relèvement des taux ni en juin ni en septembre. Ce ne te tassement tant de l’emploi que de la croissance témoigne de la porosité de l’économie mondiale à  l’environnement déprimé au plan international. Le département du Travail a recensé 160.000 créations de postes le mois dernier après 208.000 (révisé) en mars. Le chiffre d’avril est le plus faible depuis septembre et se situe sous la moyenne de 200.000 du premier trimestre. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne 202.000 créations de postes pour le mois dernier après les 215.000 annoncées initialement pour mars. Les créations d’emploi de février et mars ont en outre été révisées en baisse de 19.000 au total. Le taux de chômage est resté stable le mois dernier à 5,0%, comme attendu, mais uniquement grâce aux sorties de la population active. « Pour ceux qui pensaient qu’une hausse de taux en juin était une possibilité, c’est le coup de grâce. Cela soulève des interrogations quant à une hausse de taux en septembre. J’aimerais penser que l’économie sera dans un meilleur état à la fin de l’année », a réagi Phil Orlando, responsable de la stratégie sur les marchés actions chez Federated Investors à New York. Ce recul plus prononcé que prévu des créations d’emploi pourrait doucher les espoirs d’un net rebond de l’activité au deuxième trimestre aux Etats-Unis après le ralentissement de la croissance à 0,5% en rythme annualisé sur les trois premiers de l’année.

(Avec Reuters)

Croissance zone euro : mieux que les États-Unis et la Grande-Bretagne

Croissance zone euro : mieux que les États-Unis et la Grande-Bretagne

 

Au vu des résultats du premier trimestre,  la zone euro semble enfin sortir de la crise même si les risques de déflation demeurent (avec ses conséquences sur le blocage des salaires et des pensions). L’augmentation de l’activité provient en grande partie de la baisse des matières premières et surtout du pétrole d’une part, de la baisse de l’euro et de la faiblesse des taux d’autre part. Le tassement constaté en Grande-Bretagne et surtout aux États-Unis pourrait cependant constituer un motif d’inquiétude d’autant que de façon plus globale l’environnement international est encore relativement déprimé. Des résultats en tout cas qui semblent donner raison à la banque centrale européenne avec sa politique accommodante en dépit des critiques allemandes. La France semble aussi sortir  du trou et peut maintenant espérer atteindre de l’ordre de 1,5 % de progression du PIB,  seuil à partir duquel le solde réel d’emplois  peut redevenir positif (c’est-à-dire sans le secours des radiations et des mises en formation de pôle emploi).  La croissance des 19 pays qui partagent l’euro a été de 0,6% au premier trimestre, en première estimation et par rapport au trimestre précédent, au-delà d’un consensus qui la donnait à 0,4% et mieux que la Grande-Bretagne (0,4%). Les Etats-Unis ont quant à eux dégagé une croissance annualisée de 0,5% au premier trimestre, soit un peu plus de 0,12% seulement en variation trimestrielle. La croissance de la zone euro ressort à 1,6% en rythme annuel. « Il est évident que les entreprises et les ménages ne se sont pas laissés aller à la déprime. La vigueur de l’économie intérieure de la zone euro est la clé de la croissance économique en ce moment et cela s’explique principalement par l’amélioration du marché de l’emploi » observe l’économiste Bert Colijn, d’ING. Le chômage reste élevé dans la zone euro mais son taux a diminué à 10,2% en mars contre 10,4% en février, au plus bas depuis quatre ans, et la situation s’est particulièrement améliorée en particulier en Espagne. Mais pour ce qui concerne l’inflation, les nouvelles sont moins bonnes. La zone euro est retombée en déflation en avril, de quoi préoccuper un peu plus la Banque centrale européenne (BCE). Les prix de détail ont baissé de 0,2% par rapport à avril 2015 après avoir stagné en mars. La BCE a pour un objectif un taux d’inflation d’un petit peu moins de 2% et a pris en décembre et en mars des mesures de stimulation monétaire pour progresser vers ledit objectif. L’inflation considérée hors prix énergétiques et alimentaires a elle aussi fléchi, ce qui est peut-être encore plus préoccupant pour la BCE car cela pourrait impliquer que la tendance déflationniste des prix de l’énergie se diffuse dans les autres catégories de biens et dans les services. La BCE est particulièrement inquiète de ces effets dits de « second tour » parce que, s’ils venaient à se propager aux salaires, il deviendrait extrêmement ardu de rompre le cycle déflationniste. Pourtant, Peter Praet, économiste en chef et membre du directoire de la BCE, a estimé vendredi qu’il faudrait que les perspectives d’inflation se détériorent de manière significative pour que la BCE décide d’une nouvelle baisse des taux d’intérêt. Malgré ces incertitudes, le deuxième trimestre semble avoir débuté sur une note favorable: le sentiment économique s’est amélioré plus que prévu en avril dans tous les secteurs économiques et chez les ménages. Les données provisoires des enquêtes auprès des directeurs d’achats et l’indice allemand Ifo du climat des affaires laisse penser que les entreprises sont plus optimistes pour l’avenir que pour le présent, tandis que la reprise du crédit se poursuit, bien qu’à un rythme encore modéré. La croissance de la zone euro pourrait également s’appuyer sur les achats par la BCE d’obligations émises par les entreprises et sur de nouvelles opérations de financement à très long terme et à bas coût.

(Avec  Reuters)

Croissance États-Unis : tassement au 1er trimestre

Croissance États-Unis : tassement  au 1er trimestre

 

La croissance au premier trimestre au États-Unis s’est nettement tassée. En cause, le ralentissement mondial, une consommation des ménages moins dynamiques et la montée  du dollar. Dès lors on  comprend mieux l’extrême prudence manifestée par la présidente de la Fed quant aux perspectives de relèvement des taux. La Fed a en effet récemment  indiqué que l’indicateur phare pour justifier de cette hausse des taux était moins  l’évolution de la situation de l’emploi ou l’inflation que l’évolution de l’activité internationale. Le PIB n’a progressé de 0,5% seulement en rythme annualisé, le chiffre le plus faible enregistré depuis le premier trimestre 2014, selon la première estimation du département du Travail, dont les statistiques montrent aussi l’impact négatif de l’effort continu de réduction des stocks des entreprises. La première économie mondiale a en outre continué de souffrir de la baisse des prix du pétrole, qui a contribué à la baisse de 5,9% de l’investissement des entreprises, la plus marquée depuis le deuxième trimestre 2009, lorsque l’économie était en récession. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une croissance de 0,7% en rythme annualisé après celle de 1,4% du dernier trimestre 2015. La consommation des ménages, principal moteur de l’économie américaine, a augmenté de 1,9% en données annualisées sur janvier-mars, sa plus faible progression depuis le premier trimestre de l’an dernier, après +2,4% sur octobre-décembre.

États-Unis : hausse des taux à cause de l’emploi ?

États-Unis : hausse des taux à cause de l’emploi ?

Comme l’emploi s’améliore aux États-Unis ressurgit la possibilité d’un nouveau relèvement des taux. Un relèvement toutefois qui n’est pas certain même en juin compte tenu du tassement de l’économie  mondiale  L’économie américaine a créé le mois dernier 242.000 emplois non-agricoles, montrent les statistiques publiées vendredi par le département du Travail. Le taux de chômage est resté quant à lui à 4,9%, son plus bas niveau en huit ans, malgré l’arrivée de nouveaux entrants sur le marché du travail. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à 190.000 créations d’emploi et à un taux de chômage stable à 4,9%.Les données de janvier et de décembre ont été révisées en hausse et montrent que l’économie a créé 30.000 emplois de plus qu’annoncé initialement (+172.000 au lieu de +151.000 en janvier et +271.000 au lieu de +262.000 en décembre). Cette bonne statistique fait suite à une série d’indicateurs économiques positifs publiés cette semaine, reflétant un nouvel élan de l’économie américaine, après une timide croissance annuelle de 1,0% au dernier trimestre 2015. La croissance du premier trimestre 2016 est prévue aux alentours de 2,5%. Les économistes estiment pour leur part que la vigueur du marché de l’emploi et l’amélioration des perspectives de croissance, auxquelles s’ajoutent des signes de timide reprise de l’inflation, pourraient inciter la Fed à augmenter à nouveau ses taux dès le mois de juin. La banque a déjà relevé son taux d’intervention en décembre, et ce pour la première fois en près de dix ans.

Croissance Etats-Unis : tassement

Croissance Etats-Unis : tassement

L’indice Markit des directeurs d’achats du secteur des services est ressorti à 49,7 selon les résultats définitifs, après 49,8 en estimation « flash » et 53,2 en janvier. C’est la première fois depuis octobre 2013 que cet indice passe, dans sa version définitive, sous la barre de 50.  L’activité dans le secteur des services aux Etats-Unis a légèrement ralenti en février mais reste en croissance, montrent jeudi les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM). Son indice d’activité a reculé à 53,4 après 53,5 en janvier alors que 81 économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre à 53,2 pour le mois dernier. Le sous-indice des nouvelles commandes a lui aussi baissé, à 55,5 contre 56,5 en janvier, tandis que celui de l’emploi est tombé à 49,7 contre 52,1 le mois précédent, passant sous le seuil de 50 qui sépare la contraction de la croissance pour la première fois depuis février 2014.

 

Les États-Unis désormais premiers partenaire commercial de l’Allemagne

Les États-Unis désormais premiers partenaire commercial de l’Allemagne

Pendant longtemps la France a été le premier partenaire économique de l’Allemagne mais depuis 2015 ce sont  les États-Unis qui ont pris cette première place. Un événement qui peut expliquer les positions de plus ambiguës de l’Allemagne vis-à-vis du traité transatlantique. Au début très critique Merkel fait  aujourd’hui pression pour que ce traité soit signé par la commission économique même si elle émet encore quelques réserves sur certains points.  un traité par ailleurs négocié dans le plus grand secret entre les technocrates européens, les États-Unis et les lobbys qui doit permettre de remettre en question les trois quarts de la réglementation dans le domaine économique, social, environnemental et de la santé ;  en outre les États-Unis veulent que les litiges économiques et commerciaux soient désormais réglés par un tribunal arbitral qui de fait va constituer un abandon de souveraineté pour les Etats et l’union européenne. Concrètement l’agriculture par exemple c’est la porte ouverte aux OGM aux pesticides aux hormones de croissance et autres cocktails vétérinaires et chimiques pour doper les productions. Les Etats-Unis sont devenus les premiers partenaires commerciaux de l’Allemagne, détrônant la France qui tenait cette position depuis le milieu des années 1970, selon des chiffres officiels publiés mercredi 2 mars.  »En 2015, des biens d’une valeur de 173,2 milliards d’euros ont été échangés entre l’Allemagne et les Etats-Unis (exportations et importations) », ce qui fait des Etats-Unis « le partenaire commercial le plus important de l’Allemagne », devant la France (170,1 milliards d’euros) et les Pays-Bas (167,6 milliards d’euros), détaille l’Office fédéral des statistiques Destatis, dans un communiqué. C’est aussi vers les Etats-Unis que l’Allemagne a le plus exporté en 2015, la France, premier pays client des produits allemands depuis 1961, passant au second rang. C’est de Chine que l’Allemagne a le plus importé, la France arrivant en troisième position derrière les Pays-Bas. Une raison supplémentaire pour que l’Allemagne soutienne la libéralisation des échanges.

(Avec AFP)

Traité transatlantique Europe États-Unis : le dernier coup tordu ?

Traité transatlantique Europe États-Unis : le dernier coup tordu ?

Alors que l’Europe est déjà dans une crise de régulation sans précédent le futur traité transatlantique risque de faire tout exploser en permettant de s’affranchir des normes européennes en matière économique, sociale, environnementale et de santé. Ce serait notamment la fin d’une agriculture déjà agonisante. Les États-Unis souhaitent accélérer la négociation pour qu’elle puisse aboutir d’ici la fin de l’année. Depuis des mois dans le plus grand secret, on négocie  entre seulement la commission européenne et les États-Unis ;  pour schématiser l’enjeu tourne autour de l’uniformisation des normes, ce qui permettra par exemple  d’autoriser le  poulet à l’eau de Javel américain. En outre et surtout on pourra donc alléger l’arsenal législatif actuel des trois quarts enfin si les États-Unis prônent le plus grand libéralisme pour accéder au marché européen par contre,  ils entendent toujours se protéger  dans un certain nombre de secteurs. Le traité en l’état va constituer une remise en cause de la souveraineté des Etats et de l’Europe dans de nombreux domaines : économiques, sociaux et environnementaux. Les  Etats ne pourront plus contester les litiges qui seront réglés par des tribunaux arbitraux  supra nationaux. La possibilité laissée à une entreprise de poursuivre un gouvernement dont les lois seraient jugées par elle trop contraignantes a suscité de nombreuses critiques en Europe. La Commission européenne, qui conduit les négociations au nom des 28 États membres de l’UE, propose de créer, à la place du système d’arbitrage privé, une cour de justice spéciale qui comprendrait des juges hautement qualifiés. Les négociateurs américains vont prendre le temps d’étudier la proposition de la Commission européenne, a-t-il précisé, laissant entendre qu’elle ne devrait pas constituer un obstacle à la volonté commune de conclure. En négociation depuis 2013, l’accord commercial États-Unis-Europe serait, s’il voit le jour, le plus vaste au monde. Mais il reste un certain nombre de différends à trancher, notamment sur le partage de données par les géants américains de l’internet. Les Européens redoutent aussi le détricotage de réglementations existantes par exemple sur les cultures OGM.  Mais comme cet accord se négocie seulement de manière assez secrète entre la commission économique et les États-Unis les conséquences néfastes pourraient bien n’être mesurées qu’après la signature.

 

Croissance : tassement confirmé aux États-Unis

Croissance : tassement confirmé aux États-Unis

Il se confirme que les États-Unis enregistrent aussi un tassement de la croissance. Une croissance qui avait atteint devient 2,4 % en 2015 comme en 2014 mais avec un ralentissement enfin d’année dernière, D’octobre à décembre, le Produit intérieur brut (PIB) américain a progressé de 1% en rythme annualisé et en données corrigées des variations saisonnières, Cela représente toutefois un ralentissement par rapport à l’expansion du 3e trimestre (2%). Les analystes s’attendaient dans leur prévision médiane à ce que la croissance n’affiche que 0,4% au dernier trimestre. Si la moindre progression des dépenses de consommation, moteur de l’économie américaine, a été largement confirmée au 4e trimestre, plusieurs contributions à l’expansion ont été bien moins moroses que ne l’évaluait la première estimation. Les dépenses d’investissements des entreprises, notamment dans les équipements, ont finalement reculé moins que précédemment estimé. Elles ont accusé un repli de 0,7% au lieu de -2,5%. Les importations, qu’on entend comme une soustraction dans le PIB, ont en fait ralenti de 0,6%, pesant moins sur la croissance, et non pas augmenté de 1,1%. Enfin les stocks ont moins pesé sur l’économie. Bien que ces secteurs aient fait mieux que précédemment estimé, d’autres facteurs se sont aggravés d’une estimation à l’autre. Les dépenses de consommation, qui comptent pour deux tiers du PIB, n’ont finalement avancé que de 2% au lieu de 2,2%, selon la 1ère estimation et 3% au 3e trimestre. Reflétant la faiblesse de l’économie mondiale et le renforcement du dollar qui renchérit les produits américains, les exportations en provenance des Etats ont creusé leur ralentissement, chutant de 2,7% au 4e trimestre au lieu de -2,5% pour la 1ère estimation. Elles étaient légèrement dans le vert au trimestre d’avant (+0,7%). Les dépenses publiques enfin ont été bien moins fortes que prévu présentant désormais un recul de 0,1% au lieu d’une progression de 0,7% pour la 1ère estimation et de 1,8% au 3e trimestre. Ce sont les investissements des Etats et des collectivités locales qui ont fléchi le plus (-1,4%). (Avec AFP)

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