Archive pour le Tag 'Etats-Unis'

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Emplois : ça se tasse aux Etats-Unis

Emplois : ça se tasse aux Etats-Unis

La croissance de l’emploi se tasse au États-Unis témoignant ainsi de l’affaiblissement de la croissance. Du coup les perspectives d’augmentation des taux la Fed s’éloigne encore un peu plus. Pas certain non plus que ces taux remontent en 2017 comptes tenus de perspectives de croissance nettement en repli et finalement proche de la croissance qui sera celle de l’Europe, c’est-à-dire une croissance relativement molle. Les créations d’emploi ont ralenti de manière inattendue en septembre aux Etats-Unis, pour un troisième mois consécutif, ce qui pourrait affaiblir les arguments en faveur d’une prochaine hausse des taux de la part de la Réserve fédérale. Le nombre de créations d’emploi non-agricole a atteint 156.000 le mois dernier, après 167.000 en août, chiffre révisé en hausse par rapport aux 151.000 donnés en première estimation, a annoncé vendredi le département du Travail. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à 175.000 créations de postes en septembre. Pour juillet et août, les chiffres révisés montrent que l’économie américaine a créé 7.000 emplois de moins sur ces deux mois par rapport aux précédentes estimations. Le taux de chômage a augmenté d’un dixième de point le mois dernier, à 5,0%, ce qui est dû en partie à un afflux d’Américains sur le marché du travail. « C’est suffisamment bon pour ne pas alimenter les inquiétudes sur un glissement des Etats-Unis » dans une récession économique, a commenté Michael Jones chez RiverFront Investment Group. Ce rapport mensuel sur l’emploi est le dernier avant la prochaine réunion du comité de politique monétaire de la Fed le 1er et le 2 novembre. La probabilité d’un tour de vis monétaire à cette occasion paraît très faible en raison de la proximité de cette réunion avec l’élection présidentielle américaine du 8 novembre.

(Avec Reuters)

Croissance mondiale fragilisée par les Etats-Unis et l’Europe (FMI)

 

 

- le fonds monétaire international constate la mollesse de la croissance mondiale en 2016 notamment en raison du tassement enregistré aux États-Unis, en Europe et bien sûr au Japon. Un tassement qui devrait se prolonger en 2017. Pour autant le fonds monétaire international prévoit un léger rebond en 2017 provenant essentiellement des pays en développement. Pourtant rien n’est certain dans ce domaine et le FMI fait sans doute preuve d’un certain optimisme  pour ne pas décourager investisseur, ménage et entreprises. Paradoxalement le FMI d’habitude très orthodoxe encourage d’utiliser davantage l’outil budgétaire pour soutenir la croissance, il constate aussi un accroissement des inégalités (phénomène surtout constatés dans les pays développés )Le Fonds monétaire international (FMI) ne prévoit donc  qu’une croissance atone pour l’économie mondiale cette année, avant une timide amélioration en 2017, et il s’inquiète de la montée d’un protectionnisme qui ne pourra, selon lui, que prolonger et aggraver le marasme actuel. Dans ses perspectives économiques d’automne publiées mardi, le FMI se félicite d’autre part de la réaction limitée des marchés à la victoire des partisans du divorce avec l’Union européenne au référendum britannique du 23 juin. Mais il souligne que le Brexit constitue une source d’incertitudes autant politiques qu’économiques potentiellement néfastes pour l’investissement et l’emploi en Europe. Par rapport à ses prévisions actualisées au début de l’été, le FMI ne change rien à ses anticipations pour la croissance mondiale, qu’il voit toujours ralentir à 3,1% cette année puis rebondir légèrement à 3,4% en 2017, mais uniquement du fait d’un rebond des économies émergentes. Il se montre légèrement plus optimiste que l’OCDE, qui vient d’abaisser ses attentes à 2,9% pour 2016 et 3,2% pour l’an prochain. La stabilité des prévisions du FMI traduit un léger mieux pour les émergents, Inde et Russie en tête, et une révision en baisse pour les économies avancées, surtout aux Etats-Unis, qui ont connu un début d’année difficile. Le Fonds n’escompte plus que 1,6% de croissance pour l’économie américaine en 2016, contre 2,2% prévu mi-juillet, du fait d’un mouvement prolongé de réduction des stocks et de la faiblesse de l’investissement des entreprises, liée pour une bonne part au secteur de l’énergie. La croissance de la première économie mondiale remonterait à 2,2% l’an prochain, là encore sensiblement moins (-0,3 point) que prévu précédemment. Le FMI revoit parallèlement en très légère hausse (+0,1 point) ses attentes pour la zone euro, à 1,7% en 2016 et 1,5% en 2017, par rapport à celles publiées juste après le référendum britannique. L’Allemagne (1,7% puis 1,4%) évoluerait dans la moyenne de la zone, la France (1,3% et 1,3%) juste en dessous et l’Italie (0,8% et 0,9%) bien en deçà. S’il n’évoque plus le risque de discussions acrimonieuses sur les modalités du Brexit, le Fonds anticipe quand même un net ralentissement de l’économie britannique du fait des incertitudes créées par la sortie de l’UE et de leur impact sur la consommation et l’investissement. Le Royaume-Uni croîtrait de 1,1% en 2017, soit 0,2 point de moins que dans les précédentes prévisions, après 1,8% en 2016, dans un scénario « où les négociations se passeraient bien et de hausse limitée des barrières économiques ». Les économistes du Fonds sont un peu moins pessimistes pour le Japon, dont l’économie progresserait de 0,6% l’an prochain (contre 0,1% auparavant) grâce au report de la hausse de la TVA, aux nouvelles mesures de soutien à l’activité du gouvernement et à l’action de la Banque du Japon. S’agissant des pays émergents, ils ne changent rien pour la Chine mais relèvent de 0,2 point leur scénario pour l’Inde (à +7,6% en 2016 comme 2017) et plus nettement encore pour la Russie, dont la récession serait limitée en 2016 à -0,8% (contre -1,2% auparavant), avant un rebond de 1,1% (+0,1 point) en 2017. (Avec Reuters)

 

Croissance Etats Unis : baisse des ventes automobiles

Croissance Etats Unis : baisse des ventes automobiles

Un marché automobile en recul au mois de septembre qui confirme le ralentissemenet économique. La plupart des grands constructeurs automobiles ont fait état lundi de ventes en baisse aux Etats-Unis au mois de septembre malgré d’importantes remises consenties pour tenter de relancer la demande. Après la publication de leurs chiffres par les six leaders du marché, les livraisons du mois dernier apparaissent en baisse de 0,6% sur un an. Ford a particulièrement souffert avec des ventes en recul de 8% sur un an, à 204.447 unités. Fiat Chrysler a annoncé pour sa part un repli de 1% à 192.883 et General Motors une baisse de 0,6%, à 249.795. Contre la tendance, Nissan a vu ses ventes progresser de 5%, à 127.797, grâce notamment à une forte demande pour ses SUV et ses pick-up. Toyota affiche également une hausse, de 1,5%. Les ventes de Honda, par contre, sont pratiquement stables (-0,1%).  Les 24 économistes interrogés par Thomson Reuters s’attendent pour le mois de septembre à un chiffre global de 17,3 millions de véhicules vendus en rythme annualisé, en données corrigées des variations saisonnières, leurs estimations variant entre -0,8% et -2,5%. La plupart des analystes s’attendent à voir les ventes baisser sur l’ensemble de l’année après avoir battu leur record en 2015 avec près de 17,5 millions de véhicules écoulés. Pour faire face au rétrécissement du marché, les constructeurs ont de plus en plus recours à des primes à l’achat. Ils auraient dépensé en moyenne le mois dernier 3.923 dollars (3.448 euros) par véhicule neuf, battant ainsi le record de 3.753 dollars, qui date de décembre 2008.

Inégalités croissantes aux États-Unis et en Europe

Inégalités croissantes  aux États-Unis et en Europe

 

Un rapport de la Banque mondiale dont rend compte la Tribune montre que si globalement la pauvreté a reculé dans le monde par contre des inégalités ce creusent  en particulier dans des pays  développés comme les États-Unis ou.  L’Europe. «Près de 800 millions de gens vivaient avec moins de 1,9 dollar par jour en 2013, c’est 100 millions de moins qu’en 2012», soulignent ses experts, dans leur nouveau rapport annuel intitulé «Poverty and Shared Prosperity» (Pauvreté et prospérité partagée).  Pour la première fois depuis deux siècles et le début de la première révolution industrielle, «les inégalités à l’échelle du monde se sont réduites à partir des années 1990 et cette période constitue une exception, car elles n’avaient cessé de s’élargir de 1820 à 1990». La raison en est bien sûr le redémarrage des pays émergents, et notamment la Chine et l’Inde, les deux plus grosses populations de la planète, qui ont contribué à réduire les inégalités entre l’ensemble des pays. On estime en particulier que 1,1 milliard de gens sont «sortis de l’extrême pauvreté», définie par un revenu individuel quotidien inférieur à 1,9 dollar. Mais les inégalités au sein des pays eux-mêmes sont plus élevées aujourd’hui qu’il y a 25 ans. Ces inégalités se traduisent notamment par la croissance vertigineuse des revenus dans le haut de l’échelle. C’est le fameux «1%» des plus riches dont la part dans le revenu national a doublé depuis les années 1980 aux États-Unis, passant de 9% à 18%. En Europe aussi les inégalités se sont accrues. La Grèce a été la plus durement frappée, avec un recul annuel de 10% en moyenne par tête, la baisse atteignant 2,9% en Italie, 2% au Portugal, 1,3% en Espagne. Et dans tous ces pays, à l’exception du Portugal, les 40% du bas de l’échelle ont subi des reculs de revenus plus importants que la moyenne de la population, ce qui signifie qu’aucun mécanisme de solidarité n’a joué dans la débâcle. Les inégalités se sont creusées par le bas, un phénomène de paupérisation caractérisé. En France, on a observé en effet un creusement relatif des inégalités dans la mesure où les «40%» ont vu leurs revenus progresser moins vite que la moyenne du pays (0,19% contre 0,39% ), alors que c’est l’inverse outre-Rhin (respectivement 1,35% pour les 40% les plus pauvres et 0,4% pour le total de la population). De même le sort des 40% du bas de l’échelle est comparativement meilleur dans l’absolu en Allemagne (28,35 dollars de revenu par jour en moyenne en 2013) qu’en France (26,83 dollars).

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États-Unis : Trump n’a pas payé d’impôts depuis 20 ans, et alors ?

États-Unis : Trump n’a pas payé d’impôts depuis 20 ans, et alors ?

 

 

Haro sur  le candidat à la présidentielle des États-Unis qui  n’aurait pas payé d’impôts depuis 20 ans, il aurait ainsi économisé de l’ordre leur de 50 millions. Et alors ? S’il fallait interdit tout les candidats qui ont trouvé des accommodements financiers et où fiscaux un peu borderline par rapport à la légalité comment fonctionnerait notre  démocratie ? De toute manière Trump  est cohérent ;  le candidat républicain sert surtout les intérêts des plus riches mêmes si évidemment il utilise la démagogie pour rabattre les voies des gogos qui payent, eux, des impôts. Ces responsables ne font que gérer leur fortune au mieux de leur intérêt. En France aussi certains de nos responsables sont bien contraints de solliciter les textes fiscaux pour ne pas se faire déplumer par la fiscalité. Dans le gouvernement de gauche actuelle 14 ministres sont soumis à l’ISF, comment ne pas imaginer qu’il ne protège pas leurs avoirs par exemple en sous-estimant la valeur de leur patrimoine immobilier ou encore par le biais de sociétés civiles immobilières bidons quand ce n’est pas des comptes cachés à l’étranger. En France plusieurs candidats à l’échéance de 2017 ce sont livrés à quelques manœuvres de ce type pour assurer leur retraite. La démocratie fonctionne ainsi il faut être riche et où fonctionnaire pour avoir des ambitions politiques et surtout pour les satisfaire. Les États-Unis de ce point de vue nous offrent une sorte de caricature dans nous nous nous inspirons largement à la fois en matière de sociologie du personnel politique mais aussi concernant le niveau du débat qui relève davantage du cirque médiatique que de l’échange d’idées. À cet égard si la crise actuelle à des dimensions économiques et sociales graves elle découle aussi d’une grave crise de la démocratie. Selon le New York Times, le candidat républicain a donc bénéficié en toute légalité d’importants avantages fiscaux après l’échec de plusieurs opérations financières au début des années 1990. Donald Trump pourrait avoir évité, de manière légale, de payer des impôts pendant près de deux décennies. Le New York Times dit ainsi avoir reçu par la poste d’une source anonyme une copie de sa déclaration d’impôts de 1995. Selon le quotidien, le magnat de l’immobilier y fait état d’une perte de 916 millions de dollars qui a pu déclencher une déduction fiscale lui évitant de s’acquitter d’impôt pendant près de 18 ans. Bien que les revenus du candidat républicain après 1995 restent inconnus, le journal estime qu’il aurait donc potentiellement pu effacer chaque année 50 millions de dollars de ses impôts. Les pertes abyssales qu’aurait encaissées l’homme d’affaires au début des années 1990 seraient notamment dues, selon le New York Times, à ses échecs dans le monde des casinos d’Atlantic City, sur la côte Est, ainsi qu’à d’autres débâcles, dans le secteur hôtelier et le transport aérien. À croire les experts fiscaux engagés par le journal pour analyser le dossier, le code fiscal, particulièrement avantageux pour les déclarants aisés, aurait ainsi permis à Donald Trump de soustraire de ses impôts un montant équivalent à cette perte. Soit, étalé sur 18 ans, 50 millions de dollars chaque année.

  • (Avec AFP))

Etats-Unis Trump « inapte » pour la Maison Blanche, (USA Today)

Etats-Unis Trump « inapte » pour la Maison Blanche, (USA Today)

Après le New York Times, le Washington post, c’est au tour du journal le plus lu aux États-Unis de considérer que Donald TRUMP est inapte aux fonctions présidentielles. Pas vraiment un motif pour l’empêcher d’être élu. Aux États-Unis comme ailleurs les inaptes  ayant réussi à se faire élire sont nombreux ce qui explique en particulier la situation dans laquelle se trouve le monde aujourd’hui. La compétence n’a jamais été le critère dominant pour désigner les dirigeants de notre planète même si on compte de  brillantes exceptions. La démagogie a toujours mieux réussi que le sérieux en politique. Selon USA Today, « Du jour où il a déclaré sa candidature il y a 15 mois au premier débat présidentiel cette semaine, Donald Trump a démontré à plusieurs reprises qu’il n’a pas le tempérament, la connaissance, la stabilité et l’honnêteté dont l’Amérique a besoin », indique le comité éditorial du journal dans un « consensus unanime ». Pour autant, USA Today , n’est pas parvenu à ce même consensus pour soutenir la candidate démocrate Hillary Clinton. Alors, aux électeurs, le journal écrit : « Allez voter, mais simplement pas pour Donald Trump ». Selon USA Today, Donald Trump est « inconstant », « mal préparé pour être commandant en chef » des armées et un « menteur en série ». De plus, il « fait circuler des préjugés », « parle de manière irréfléchie », alourdit le dialogue national, a une carrière dans les affaires en dents de scie et n’a pas joué franc jeu avec les électeurs sur un certain nombre de sujets comme sa déclaration de revenus.  Le milliardaire a refusé jusqu’à présent de se soumettre à la tradition des candidats de publier leurs déclarations d’impôts, au prétexte qu’il fait l’objet d’un audit des services fiscaux américains. Et pour cause le candidat à la Maison-Blanche n’aurait pas payé d’impôt pendant une vingtaine d’années milliardaire Dans une tribune publiée à côté de la prise de position du quotidien, le colistier de Donald Trump, Mike Pence, assure au contraire que l’homme d’affaires « est prêt à diriger ».

(Avec les Échos)

 

États-Unis : croissance en baisse (FMI)

États-Unis : croissance en baisse (FMI)

 

Le FMI prévoit une baisse de croissance aux États-Unis qu’elle ne quantifie cependant pas encore  pour  2017. En réalité les États-Unis pourraient perdre 1 % de croissance en 2017 soit une croissance autour de 1, 5 %. Comme l’Europe,  les États-Unis se dirigent vers la croissance molle ; en attendant Le Fonds monétaire international va de nouveau abaisser sa prévision de croissance de l’économie américaine en 2016, a annoncé mercredi Christine Lagarde, la directrice générale du FMI. D’après la version écrite d’un discours à la Northwestern University, Christine Lagarde a expliqué cette initiative par les difficultés économiques traversées par les Etats-Unis au premier semestre. Le FMI a déjà abaissé en juillet sa prévision de croissance du produit intérieur brut (PIB) américain en 2016, à 2,2% contre 2,4% précédemment, en raison du manque de dynamisme de l’activité au premier trimestre aux Etats-Unis. Le Fonds publiera ses nouvelles prévisions mardi prochain dans le cadre de la version actualisée de ses Perspectives économiques mondiales. Le Japon et l’Europe affichent une croissance faible mais leur situation ne semble pas se détériorer, a dit Christine Lagarde. La Chine et l’Inde devraient de leur côté continuer à réaliser de meilleures performances que les autres grands ensembles économiques, avec une croissance d’environ 6% et de plus de 7% respectivement, a-t-elle poursuivi. Le Brésil et la Russie commencent pour leur part à montrer des signes d’amélioration, a ajouté la directrice générale du FMI. « Si l’on met tout cela ensemble, le positif et le négatif, nous continuons d’être confrontés au problème d’une croissance mondiale trop faible pendant trop longtemps et profitant à trop peu », a dit Christine Lagarde. Elle a en outre mis en garde contre la tentation du protectionnisme, « un cas évident de faute économique ».

(Avec Reuters)

Croissance États-Unis : net tassement

Croissance États-Unis : net tassement

 

Nouvelle confirmation du tassement économique au États-Unis avec la baisse La production industrielle. En fait la croissance américaine est en train de s’aligner sur celle de l’Europe et elle aura perdu de l’ordre de 1 % par rapport aux prévisions de 2016. Le signe évident que l’économie internationale se détériore. Les prévisionnistes prévoient d’ailleurs une activité mondiale 2017 inférieur à 2016. La production industrielle américaine a diminué de 0,4% le mois dernier après une hausse de 0,6% (0,7% en première estimation) en juillet. La production manufacturière a, elle aussi, baissé de 0,4% en août. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse de 0,3% la production industrielle le mois dernier. Le secteur industriel tel que l’entend la banque centrale regroupe les industries manufacturières, les mines, le pétrole, l’électricité et le gaz. La production industrielle s’est orientée à la hausse récemment après avoir le plus souvent rétrogradé durant les 18 derniers mois mais elle a toujours du mal à faire face à une demande mondiale atone, à un dollar fort et à un marché pétrolier qui reste éteint. La production minière a certes augmenté de 1,0% en août, sa quatrième hausse mensuelle d’affilée, mais celle des « utilities » s’est contractée de 1,4%. La production de biens d’équipement a fléchi de 0,4%, avec en particulier un recul de 2% pour les équipements industriels et autres. Le taux d’utilisation des capacités industrielles a diminué de 0,4 point par rapport à juillet à 75,5%. L’utilisation des capacités est suivie de près par la Fed car elle la considère comme un indicateur avancé de la croissance que peut dégager l’économie sans provoquer un regain d’inflation.

(Avec Reuters)

États-Unis : déficit commercial en hausse

États-Unis : déficit commercial en hausse

Signe du tassement de la croissance de l’économie mondiale, le déficit commercial des États-Unis progresse encore. En cause également la bonne tenue du dollar. Selon des statistiques publiées vendredi par le département du Commerce, la balance commerciale affiche un déficit en hausse de 8,7% à 44,5 milliards de dollars (40,15 milliards d’euros) en juin, soit le niveau le plus important depuis août 2015. Le déficit commercial du mois a été revisé à 41,0 milliards de dollars contre 41,1 milliards en première estimation. Les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un déficit de 43,1 milliards de dollars en juin. Ajusté de l’inflation, le déficit a atteint 64,7 milliards de dollars en juin après 60,9 milliards en mai. Lors de sa première estimation du produit intérieur brut (PIB) du deuxième trimestre, de +1,2% en rythme annualisé, le gouvernement fédéral avait dit que le commerce extérieur avait contribué à hauteur de 0,2 point de pourcentage à la croissance. En juin, les exportations de biens ont augmenté de 0,3% à 183,2 milliards. Les importations ont de leur côté progressé de 1,9% à 227,7 milliards. (Avec Reuters)

Emploi États-Unis : la surprise de juillet

Emploi États-Unis : la surprise de juillet

La croissance des emplois en juillet est encore significative, de l’ordre  de 250 000 mais cependant inférieurs au 292 000 en  juin et aux 287 000 en mai. Compte tenu du tassement assez net de la croissance américaine en hausse de 1,2% en rythme annualisé on s’attendait à une évolution moins favorable de l’emploi. Des chiffres donc satisfaisants concernant le chômage marqué toutefois par un ralentissement de la création d’emplois. Le département du Travail a recensé 255.000 créations de postes le mois dernier alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne 180.000. Les chiffres de juin et de mai ont en outre été révisés en hausse, à respectivement 292.000 et 24.000 contre 287.000 et 11.000 précédemment. Le taux de chômage est resté à 4,9% en juillet du fait d’une hausse du nombre de personnes entrant sur le marché du travail. Le consensus était d’un taux de chômage à 4,8%. Le salaire horaire moyen a progressé de 0,3% après +0,1% en juin et un consensus de +0,2%. Sur un an, sa progression sur un an ressort à 2,6%, comme en juin. Si la situation de l’emploi est satisfaisante par compte l’évolution globale de l’activité suscite des interrogations. Du coup il n’est pas certain que la banque centrale américaine procède à un relèvement de ses taux d’ici la fin de l’année. La Fed, qui a relevé ses taux d’intérêt à la fin de l’année 2015 pour la première fois depuis près de dix ans, a observé le statu quo en matière de politique monétaire la semaine dernière, tout en estimant que les risques à court terme sur les perspectives de l’économie américaine avaient diminué.

Présidentielles États-Unis : Donald Trump plonge

Présidentielles États-Unis : Donald Trump plonge

 

 

Depuis juillet,  les tendances se sont nettement inversées et Hillary Clinton est nettement passée devant Donald Trump. Il faut dire que ce dernier à accumulé  les bavures et les écarts de langage. Certains se sont même demandés si Donald 30 ne souffrait pas de troubles psychologiques. «Donald Trump est-il carrément fou?», s’interroge ainsi Eugene Robinson dans sa chronique du Washington Post. Il y énumère les derniers mensonges du candidat, si grossiers qu’ils ont été dévoilés en cinq minutes: celui d’une prétendue rencontre avec Vladimir Poutine qui n’a jamais eu lieu, celui d’une lettre soi-disant envoyée par la Ligue de football (NFL) pour décaler les débats, etc., dans le même journal, Robert Kagan, figure des néoconservateurs, proclame «Quelque chose ne tourne pas rond chez Donald Trump», c’est potentiellement plus embarrassant pour le candidat républicain. D’autant que l’auteur n’y va pas de main morte: «Le vrai problème, écrit-il, est que cet homme ne peut pas se contrôler. (…) Certaines de ses insultes sont politiquement incorrectes, d’autres sont juste puériles. Il se peut que le politiquement incorrect soit un effet secondaire de sa maladie.» S’il était élu, estime Kagan, «les déficiences de sa personnalité seraient le facteur dominant de sa présidence». Un sondage CBS publié lundi 1er août indique que l’ancienne première dame jouirait d’une confortable avance sur le milliardaire, avec entre 7 et 9 points d’avance. Un écart creusé grâce à un rebond de 4 point pour l’ancienne secrétaire d’État et une progression de seulement 2 points pour Donald Trump. Selon ce sondage, 46 % des sondés auraient l’intention de voter pour la première femme candidate du parti démocrate, contre 39 % qui sont acquis à la cause du magnat de l’immobilier.  Une enquête de CNN-ORC apporte des chiffres allant dans le même sens que la précédente enquête d’opinion. 52 % des votants sont dans le camp de l’ex-First Lady, contre 43 % pour Trump. Donald Trump est en proie à une polémique virulente en ce moment suite à une sortie sur un soldat américain de confession musulmane tué pendant la guerre en Irak.

Présidentielles États-Unis : la républicaine Meg Whitman votera Clinton

Présidentielles États-Unis : la républicaine Meg Whitman votera Clinton

 

 

L’ancienne candidate républicaine en Californie et puissante PDG de Hewlett Packard Enterprise (HPE), Meg Whitman, a annoncé qu’elle votera pour Hillary Clinton, la candidate démocrate. Meg Whitman a jugé dans les colonnes du New York Times que Donald Trump n’était autre qu’un « démagogue malhonnête ». « Je voterai pour Hillary, je demanderai à mes amis républicains de l’aider, je lui donnerai de l’argent et j’essaierai de lever de l’argent pour elle », a-t-elle encore affirmé.  « L’histoire a montré que lorsque des démagogues prennent le pouvoir ou s’approchent du pouvoir, cela finit rarement bien ». Plus tôt cette année, elle avait même comparé le candidat républicain à Hitler et Mussolini.

 

Automobiles États-Unis : tassement

Automobiles États-Unis : tassement

Après la chute des immatriculations constatée en zone euro et en particulier en France, ce sont les États-Unis qui sont touchés avec une nette dégradation de la croissance. Tassement qui s’inscrit dans la tendance générale de l’activité économique. On attendait 2, 6 % mais selon des données publiées vendredi par le département du Commerce, le produit intérieur brut (PIB) a augmenté seulement de 1,2% en rythme annualisé sur la période avril-juin.  la croissance de l’activité manufacturière dans la région de Chicago a ralenti moins que prévu en juillet après avoir progressé le mois précédent à son rythme le plus soutenu depuis 18 mois, montre l’enquête mensuelle auprès des directeurs d’achat. L’indice PMI de Chicago est resté pour le deuxième mois de suite au-dessus de la barre des 50, qui sépare la croissance de la contraction de l’activité économique, en ressortant à 55,8 ce mois-ci contre 56,8 en juin et 49,3 en mai. Les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé un indice à 54,0.Les ventes automobiles aux Etats-Unis, elles,  sont restées soutenues en juillet, les ménages ayant continué à acheter des pickups et des SUV, mais les deux leaders du marché, General Motors et Ford, ont moins bien performé que prévu. Les titres GM et Ford perdaient respectivement 4,6% et 4,3% vers 19h20 GMT à Wall Street, plus gros volumes du marché, et Fiat Chrysler Automobiles (FCA) reculait de 4%, alors que le S&P 500 accusait une perte de 0,7%. Les trois constructeurs ont annoncé mardi des ventes inférieures aux attentes des analystes du secteur, alors que le N°3 du marché, Toyota Motor a fait mieux que prévu malgré un repli de 1,4% de ses ventes sur le mois. Les livraisons de General Motors, numéro un du marché américain, ont reculé de 2% à 267.258 unités, et celles de Ford, le numéro deux, ont baissé de 3% à 216,479 véhicules. Chacun des quatre modèles les plus vendus de Ford a perdu du terrain, y compris la SUV Explorer, dont les ventes ont chuté de 22%. Les ventes de FCA, le plus petit des « Big Three de Detroit » et le numéro quatre du secteur aux Etats-Unis, ont pour leur part augmenté de 0,3%. Ces données semblent confirmer la prévision faite la semaine dernière par le directeur financier de Ford, Robert Shanks, (avec Reuters)

États-Unis : très net tassement de la croissance

États-Unis : très net tassement de la croissance

 

On attendait 2, 6 % mais selon des données publiées vendredi par le département du Commerce, le produit intérieur brut (PIB) a augmenté seulement de 1,2% en rythme annualisé sur la période avril-juin.  En outre, la hausse du PIB du premier trimestre a été révisée à la baisse, à +0,8%, contre +1,1% précédemment estimé. En cause notamment la variation des stocks. Le total des stocks accumulés par les entreprises a reculé de 8,1 milliards de dollars sur le deuxième trimestre, soit sa première baisse depuis le troisième trimestre 2011, alors qu’il avait augmenté de 40,7 milliards au premier trimestre. Hors les stocks, qui ont amputé le PIB de 1,16 point de pourcentage, la croissance du deuxième trimestre ressort en effet à 2,4%. La consommation des ménages, qui représente plus des deux tiers de l’activité économique américaine, a bondi de 4,2% sur le deuxième trimestre, soit sa progression la plus soutenue depuis le dernier trimestre 2014. Même s’il est peu probable que la hausse de la consommation des ménages se poursuive à un tel rythme, elle devrait néanmoins rester vigoureuse d’ici la fin de l’année au vu de l’amélioration du marché du travail, de l’augmentation du prix des logements et d’un taux d’épargne plus élevé. D’autre part, la croissance de l’activité manufacturière dans la région de Chicago a ralenti moins que prévu en juillet après avoir progressé le mois précédent à son rythme le plus soutenu depuis 18 mois, montre l’enquête mensuelle auprès des directeurs d’achat. L’indice PMI de Chicago est resté pour le deuxième mois de suite au-dessus de la barre des 50, qui sépare la croissance de la contraction de l’activité économique, en ressortant à 55,8 ce mois-ci contre 56,8 en juin et 49,3 en mai. Les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé un indice à 54,0.

(Avec Reuters)

Croissance États-Unis : la production industrielle fait du yo-yo

Croissance États-Unis : la production industrielle fait du yo-yo

 

Curieux ces variations un peu anarchiques de la production industrielle aux États-Unis en recul de 0,3 % au mois de mai et en croissance de 0, 6 % en juin. La production industrielle a été plus dynamique que prévu en juin aux Etats-Unis avec des hausses marquées dans les secteurs automobile et des services aux collectivités, a annoncé vendredi la Réserve fédérale, signe supplémentaire d’une accélération de la croissance américaine au deuxième trimestre. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à un gain de 0,2% en juin. L’activité industrielle aux Etats-Unis montre des signes hésitants de reprise après une contraction de 18 mois liée à une faible demande mondiale, à la vigueur du dollar et à la chute des cours du pétrole. La production manufacturière a augmenté de 0,4% en juin après une baisse de 0,3% le mois précédent tandis que la production de biens de consommation a progressé de 1,1%. Le taux d’utilisation des capacités de production a lui aussi augmenté, de 0,5 point, à 75,4% en juin. Ce taux est considéré par la Fed comme un indicateur du potentiel de croissance non-inflationniste de l’économie.

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