Archive pour le Tag 'Etats-Unis'

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Le président chez les grévistes….. aux États-Unis

Le président chez les grévistes….. aux États-Unis

Le président des États-Unis s’est rendu chez les grévistes de l’automobile pour les soutenir dans leurs revendications en grève pour l’augmentation des salaires. Les syndicats réclament de l’ordre de 40 % d’augmentation de leur salaire. Il faut dire que le président des États-Unis est également en campagne électorale. N’empêche que la venue de la plus haute personnalité politique chez des salariés en grève constitue un événement rare. On voit en effet mal Macron rejoindre un piquet de grève pour soutenir la lutte de salariés qui réclament des hausses de salaires.Ce dernier est plus à l’aise dans des dîners type Versailles.

Au mieux, il se rendra dans une préfecture pour réunir quelques participants complaisants sous l’œil des caméras de la télévision. Il pourrait aussi décider de créer un nouveau « machin » pour shunter les institutions et organisations officielles. Un truc du style conseil national de la Refondation ou « Haut conseil de quelque chose ».

Dans le secteur automobile américain sont l’objet de câlineries particulières y compris de Donald Trump qui lui aussi mercredi devrait y aller de son couplet de soutien aux grévistes.

En France aussi lors de périodes électorales présidentielles des candidats ont tenu à manifester leur solidarité avec des grévistes. Un soutien davantage politicien que réellement social.

Salaire : Stellantis propose 21 % d’augmentation sur quatre ans aux États-Unis

Salaire : Stellantis propose 21 % d’augmentation sur quatre ans aux États-Unis

Stellantis propose désormais une hausse des salaire de « près de 21% » sur la durée de la nouvelle convention collective, soit quatre ans, contre 14,5% il y a encore une semaine. C’est encore loin cependant des 40% réclamés par l’UAW. General Motors et Ford proposent de leur côté de relever les salaires de 20% sur la période.

Le mouvement pourrait même prendre de l’ampleur, a prévenu dimanche le syndicat , si « de meilleures propositions ne sont pas faites ». «Cela fait des décennies qu’on est laissé à la traîne», a ajouté Shawn Fain,le président de l’UAW.

Stellantis par ailleurs pourraient être affecté par de fortes restructurations se traduisant des ventes ou des fermetures de 18 sites, dont des usines et des dépôts de stockage, sur un total de 35 usines et centres de dépôts ou de distribution de pièces aux Etats-Unis.

Etats-Unis : hausse de l’inflation

Etats-Unis : hausse de l’inflation

Mauvais signe aux États-Unis mais aussi pour l’économie mondiale et l’inflation. L’indice des prix américains à la consommation s’est élevé à 3,7% sur un an, contre 3,2% en juillet, selon l’indice CPI publié mercredi par le département du Travail. C’est plus que les 3,6% qui étaient attendus par les analystes, d’après le consensus de Market Watch. Et sur un mois, l’inflation est de 0,6%, contre 0,2% en juillet, conforme aux attentes. Elle était déjà repartie à la hausse en juillet, pour la première fois depuis un an, tirée par les prix des logements notamment.

Une mauvaise nouvelle qui s’explique en partie par la hausse des prix de l’essence à la pompe. « L’indice de l’essence est celui qui a le plus contribué à la hausse mensuelle, représentant plus de la moitié de l’augmentation », a ainsi expliqué le département du Travail dans son communiqué. « A également contribué à l’augmentation mensuelle d’août la progression continue de l’indice du logement, en hausse pour le 40e mois consécutif », est-il encore précisé.

Ce deuxième rebond de l’inflation pourrait donner le ton de la décision sur les taux qui sera prise par la Fed à l’issue de sa réunion de politique monétaire des 19 et 20 septembre prochains. La Réserve fédérale a d’ores et déjà relevé ses taux à 11 reprises depuis le mois de mars 2022, afin de renchérir le coût du crédit, et, ainsi, ralentir la consommation et l’investissement. Pour, in fine, desserrer la pression sur les prix. Le principal taux directeur est aujourd’hui compris dans une fourchette de 5,25 à 5,50%, sont plus haut niveau depuis 22 ans.

Niger : l’hypocrisie des États-Unis et de l’Europe

Niger : l’hypocrisie des États-Unis et de l’Europe

À juste titre, Macron a dénoncé la couardise des États-Unis et de l’Europe vis-à-vis de la situation au Niger. De fait , la France- avec la CDEAO- se trouve relativement isolée. Les États-Unis ne veulent même pas parler de coup d’état et négocient discrètement le maintien au Niger de leurs forces. De son côté, l’Europe ferme les yeux sur la situation et ne veut pas s’engager comme d’habitude. Pour l’Europe ,le Niger n’est pas un enjeu économique stratégique et il n’appartient pas au Vieux continent de s’engager à la fois pour la démocratie et la lutte contre le terrorisme.

Macron a raison de dénoncer cette hypocrisie. La France est un effet la salle grande puissance à réclamer le retour de la démocratie et le retour du président élu.

Dans la coulisse évidemment, la Russie ne cesse d’ajouter de l’huile sur le feu en s’appuyant sur les gauchistes et autres profiteurs qui préfèrent Poutine à la démocratie. Dernier coup de force de la dictature, la demande de renvoi de l’ambassade de France. Une provocation évidemment. Mais le temps jouera certainement contre le coup d’État car le prix de l’alimentaire a considérablement augmenté et l’État malien se trouvera bientôt en situation de faillite financière et ne pourra plus payer ses fonctionnaires y compris les militaires.

Un enjeu de taille, il s’agit ni plus ni moins de la contagion des dictatures dans toute l’Afrique et de la menace encore plus grave du terrorisme islamique .

Politique-Niger : l’hypocrisie des États-Unis et de l’Europe

Politique-Niger : l’hypocrisie des États-Unis et de l’Europe

À juste titre, Macron a dénoncé la couardise des États-Unis et de l’Europe vis-à-vis de la situation au Niger. De fait , la France- avec la CDEAO- se trouve relativement isolée. Les États-Unis ne veulent même pas parler de coup d’état et négocient discrètement le maintien au Niger de leurs forces. De son côté, l’Europe ferme les yeux sur la situation et ne veut pas s’engager comme d’habitude. Pour l’Europe ,le Niger n’est pas un enjeu économique stratégique et il n’appartient pas au Vieux continent de s’engager à la fois pour la démocratie et la lutte contre le terrorisme.

Macron a raison de dénoncer cette hypocrisie. La France est un effet la salle grande puissance à réclamer le retour de la démocratie et le retour du président élu.

Dans la coulisse évidemment, la Russie ne cesse d’ajouter de l’huile sur le feu en s’appuyant sur les gauchistes et autres profiteurs qui préfèrent Poutine à la démocratie. Dernier coup de force de la dictature, la demande de renvoi de l’ambassade de France. Une provocation évidemment. Mais le temps jouera certainement contre le coup d’État car le prix de l’alimentaire a considérablement augmenté et l’État malien se trouvera bientôt en situation de faillite financière et ne pourra plus payer ses fonctionnaires y compris les militaires.

Un enjeu de taille, il s’agit ni plus ni moins de la contagion des dictatures dans toute l’Afrique et de la menace encore plus grave du terrorisme islamique .

Niger : l’hypocrisie des États-Unis et de l’Europe

Niger : l’hypocrisie des États-Unis et de l’Europe

À juste titre, Macon a dénoncé la couardise des États-Unis et de l’Europe vis-à-vis de la situation au Niger. De fait , la France- avec la CDEAO- se trouve relativement isolée. Les États-Unis ne veulent même pas parler de coup d’état et négocient discrètement le maintien au Niger de leurs forces. De son côté, l’Europe ferme les yeux sur la situation et ne veut pas s’engager comme d’habitude. Pour l’Europe ,le Niger n’est pas un enjeu économique stratégique et il n’appartient pas au Vieux continent de s’engager à la fois pour la démocratie et la lutte contre le terrorisme.

Macron a raison de dénoncer cette hypocrisie. La France est un effet la salle grande puissances à réclamer le retour de la démocratie et le retour du président élu.

Dans la coulisse évidemment, la Russie ne cesse d’ajouter de l’huile sur le feu en s’appuyant sur les gauchistes et autres profiteurs qui préfèrent Poutine à la démocratie. Dernier coup de force de la dictature, la demande de renvoi de l’ambassade de France. Une provocation évidemment. Mais le temps jouera certainement contre le coup d’État car le prix de l’alimentaire a considérablement augmenté et l’État malien se trouvera bientôt en situation de faillite financière et ne pourra plus payer ses fonctionnaires y compris les militaires.

Un enjeu taille, il s’agit ni plus ni moins de la contagion des dictatures dans toute l’Afrique et de la menace encore plus grave du terrorisme islamique .

États-Unis : de nouvelles hausses des taux ?

États-Unis : de nouvelles hausses des taux ?


De nouvelles hausses de taux considérant qu’on est encore loin de l’objectif d’inflation à 2 %. Cela d’autant plus que l’économie se montre plus dynamique que prévu.
La banque fédérale prendra une décision leur de la réunion de politique monétaire de septembre en examinant de près l’évolution des données macro-économiques. Cette nouvelle hausse des taux pourrait mettre en difficulté d’autres banques centrales en particulier en Europe. En effet il est difficile pour la banque centrale européenne de ne pas suivre les tendances américaines dans ce domaine.

Le risque serait en effet d’affaiblir l’euro. La difficulté réside dans le fait que l’économie en Europe est nettement moins favorable qu’aux États-Unis. L’Allemagne accuse en effet une récession et la France devrait la connaître du second semestre. Une nouvelle hausse des taux en Europe pourrait contribuer à plomber un peu plus l’activité économique.

Croissance Etats-Unis : la consommation en hausse

Croissance Etats-Unis : la consommation en hausse

La consommation progresse encore aux États-Unis, en hausse de 0,7% par rapport au mois de juin. La hausse globale s’est particulièrement concentrée dans la vente en ligne, qui concentre la majorité de la tendance, avec une hausse de ces dernières de 10,3% sur un an, alors que les ventes en magasin ne progressent que de 0,6% sur la même période.

En juillet, le montant total des ventes au détail s’est élevé à 696,4 milliards de dollars, en hausse de 0,7% par rapport au mois de juin, dont les données ont été révisées en légère hausse (+0,3% contre +0,2% annoncé initialement). C’est une hausse plus forte qu’attendue par les analystes, qui envisageaient plutôt +0,4%, selon le consensus publié par briefing.com.

La hausse globale s’est particulièrement concentrée dans la vente en ligne, qui concentre la majorité de la tendance, avec une hausse de ces dernières de 10,3% sur un an, alors que les ventes en magasin ne progressent que de 0,6% sur la même période. La consommation en ligne a notamment profité de l’effet des Amazon Prime Day, qui se sont tenus au mois de juillet, ont estimé les analystes.

Par ailleurs, du côté des services, la restauration et les bars continuent de profiter d’une tendance positive, avec une hausse de leurs ventes de 11,9% sur un an. Signe par ailleurs du ralentissement de l’inflation, les ventes de carburant sont en baisse de 20,8% sur un an, sous l’effet de la baisse des prix du pétrole par rapport à l’année dernière, même s’ils ont remonté le mois dernier. De même, les dépenses alimentaires ont progressé de 2,5% sur un an, après avoir connu un emballement plus marqué en 2022.

La conséquence pourrait être une pause relative de la banque centrale américaine dans le processus de relèvement des taux. Des taux qui seront cependant sans doute maintenu à leur niveau au moins jusqu’à la fin de l’année.

Inflation: Hausse aux États-Unis

Inflation: Hausse aux États-Unis


Premier rebond depuis un an, l’inflation aux Etats-Unis s’est établie à 3,2% au mois de juillet, contre 3,0% le mois précédent. C’est la première accélération de l’inflation annuelle américaine depuis juin 2022, alors que la hausse des prix est toujours tirée par les prix des logements.

Un signal positif cependant : l’inflation sous-jacente, qui ne tient pas compte des prix de l’énergie et de l’alimentation, a poursuivi son ralentissement sur un an, à 4,7% contre 4,8%. Elle est également restée stable sur un mois, à 0,2%. Cette mesure est considérée par les économistes comme un signal plus pertinent sur la direction que prend l’inflation.

Mais c’est toujours trop élevé au goût de la Fed, qui vise 2,0%. Depuis mars 2022, la Banque centrale américaine a relevé ses taux à 11 reprises. Son principal taux directeur se situe désormais dans une fourchette de 5,25 à 5,50%.

la question de la nécessité ou non de poursuivre la hausse des taux lors de la prochaine réunion les 19 et 20 septembre n’est pas tranchée.

Taux: De nouvelles hausses encore possibles aux États-Unis

Taux: De nouvelles hausses encore possibles aux États-Unis …. et ailleurs

Alors que le principal taux directeur est déjà au-dessus de 5 %. Cela pour atteindre l’objectif d’une inflation de 2 %. La période semble favorable car la dynamique économique est plus importante que prévu avec une croissance dynamique comme le marché du travail.

Globalement la politique de la banque fédérale américaine semble donc porter des fruits.

L’inflation est de plus en plus contenue puisqu’elle a été ramenée à 3 %, la croissance est toujours positive avec une progression prévue de 1,7 % le chômage toujours très bas à 3,5 % et les hausses de salaires à 4,4 % sur un an. Bref pour l’instant, une politique monétaire vertueuse qui n’a pas affecté de manière négative l’économie. De nouvellse haussse des taux sont donc encore possibles aux États-Unis et mécaniquement aussi ailleurs dans d’autres pays

États-Unis : la démocratie menacée par Trump

États-Unis : la démocratie menacée par Trump

Complot visant à commettre une fraude au détriment des Etats-Unis, subornation de témoins, conspiration contre les droits des citoyens, complot pour faire obstruction à une procédure officielle. Par leur charge dramatique, les chefs du troisième acte d’accusation contre Donald Trump traduisent la phase critique que traverse la démocratie américaine. ( papier de l’Opinion)

L’audace du grand jury fédéral place les Américains face à une alternative sensible : la justice se devait d’agir face à la tentative de l’ancien président populiste de conserver le pouvoir malgré sa défaite, mais la gravité des faits qui lui sont reprochés plonge désormais le pays dans l’incertitude, car Donald Trump est en bonne place pour gagner l’investiture pour 2024.

Défenseur de l’Etat de droit, l’avocat spécial Smith a pris soin de calibrer ses attaques. Que Trump bluffe, déforme ou mente ne constitue pas un crime. Qu’il ait conspiré en vue d’organiser une sédition demande des preuves. C’est donc pour avoir fait pression sur des autorités fédérales afin qu’elles enquêtent sur des supposées fraudes et s’opposent à la certification des résultats qu’il sera poursuivi. Non pour avoir été l’instigateur de la prise du Capitole, mais pour l’avoir exploitée.

Cette prudence suffira-t-elle ? Trump n’a pas attendu pour discréditer plus encore les institutions, pour chauffer à blanc des électeurs plus divisés et polarisés que jamais, pour menacer ses opposants et tout l’establishment. Il avait été le premier, dans l’histoire de l’Amérique, à avoir tenté d’empêcher le transfert pacifique du pouvoir. Il pourrait devenir le premier ancien président inculpé au pénal à instrumentaliser un scrutin au risque de porter les Etats-Unis au bord de la guerre civile. United States of America vs Donald Trump ? Ce procès de la démocratie va ébranler le monde.

États-Unis–Trump inculpé pour fraude électorale

États-Unis–Trump inculpé pour fraude électorale


« Complot à l’encontre de l’Etat américain », l’entrave à une procédure officielle et l’atteinte aux droits électoraux ont été retenus après une enquête supervisée par le procureur spécial Jack Smith. C’est l’accusation la plus grave à peser contre l’ex-président, déjà doublement poursuivi au pénal.

« Malgré sa défaite, l’accusé était déterminé à rester au pouvoir. Par conséquent, durant plus de deux mois après le scrutin du 3 novembre 2020, l’accusé a diffusé des mensonges selon lesquels il y avait eu des fraudes ayant modifié le résultat et qu’il avait en fait gagné », relève l’acte d’accusation, que l’AFP s’est procuré et que plusieurs médias américains ont publié, dont le New York Times. « Ces allégations étaient fausses et le prévenu savait qu’elles étaient fausses », peut-on y lire. « Mais le prévenu les a répétées et les a largement diffusées malgré tout ».

Grand favori des primaires républicaines, Donald Trump avait annoncé le 18 juillet avoir reçu une lettre de Jack Smith l’informant qu’il était visé personnellement par l’enquête fédérale sur les tentatives d’inverser les résultats de la présidentielle de 2020, et notamment l’assaut contre le Capitole le 6 janvier 2021. Il avait déclaré le 28 juillet qu’il maintiendrait sa campagne, même s’il était condamné.

États-Unis : hausse des taux obligataires

États-Unis : hausse des taux obligataires

Conséquence directe de l’abaissement de la note financière des États-Unis par Fitch, la hausse des taux obligataires.

La Bourse de New York a conclu en ordre dispersé mardi, une tension sur les taux obligataires affectant le Nasdaq et le S&P 500.

L’indice Dow Jones a avancé de 0,20%. Le Nasdaq, à forte coloration technologique, a cédé 0,43% et l’indice élargi S&P 500 s’est replié de 0,27%.

Les pays de l’OPEP ont décidé maintenir leur réduction de quotas de production de 1,4 million de barils par jour (bpj) à partir de 2024. L’Arabie saoudite est allée plus loin en annonçant qu’elle allait réduire ses extractions de brut d’un million de bpj en juillet.

Notation financière: Baisse de la note États-Unis

Notation financière: Baisse de la note États-Unis

Fait rare la note financière des Etats-Unis a été abaissée par Fitch en raison de la détérioration constante des normes de gouvernance au cours des 20 dernières années, y compris en matière budgétaire et de dette, malgré l’accord de juin, soutenu par les deux partis, visant à suspendre le plafond de la dette jusqu’en janvier 2025», a déploré Fitch.

La France depuis longtemps a perdu son triple A. Et Fitch 28 avril 2023 a encore dégradé la note financière de la France d’un cran. Celle-ci passant de AA à AA-

La baisse de la note surtout justifiée par les difficultés récurrente à faire sauter le plafond de la dette mais surtout une sanction qui découle
de la «détérioration budgétaire attendue au cours des trois prochaines années», ainsi qu’«une charge de la dette publique élevée et croissante».

En cause comme en France notamment l’augmentation des coûts du régime de retraite et de l’assurance maladie en raison du vieillissement de la population, a encore souligné l’agence de notation.

Les conséquences devraient mécaniquement se faire ressentir sur le niveau des taux et sur l’inflation

États-Unis : la hausse des taux n’empêche pas la croissance

États-Unis : la hausse des taux n’empêche pas la croissance

En dépit des hausses successives des taux, la croissance américaine a bondi de 0,6% entre le premier et le deuxième trimestre, tiré par l’augmentation de la consommation, l’investissement et des dépenses de l’Etat. Le phénomène inverse en Europe la hausse des taux notamment refroidit sérieusement la croissance.

Sur les trois mois de mai à juin, la croissance du Produit intérieur brut (PIB) s’est établie à 2,4%, contre 2,0% au premier trimestre, selon la première estimation du département du Commerce, publiée jeudi.
Malgré les hausses de taux de la banque centrale, la première économie du monde surprend par sa résilience. Pourtant la Réserve fédérale américaine a enregistré la plus rapide remontée de taux de son histoire en relevant de 25 points de base ses taux directeurs, qui se situent entre 5,25% et 5,50%, alors qu’ils stagnaient autour de 0% début 2022.

La reprise de la croissance n’est pas la seule bonne nouvelle outre-Atlantique. L’inflation américaine a aussi atteint un nouveau plus bas depuis mars 2021 en atteignant +3% en juin, contre +4% en mai, selon l’indice CPI, publié le 12 juillet par le département du Travail. Dans un communiqué, le président américain Joe Biden a estimé que l’indice est « une preuve encourageante que les prix baissent alors que notre économie reste solide ».

A l’inverse de la situation américaine, dans la zone euro, l’activité du secteur privé a fortement reculé au mois de juillet, indique l’indice Flash publié lundi par S&P Global et qui s’est replié à 48,9 le mois dernier. Un chiffre supérieur à 50 signale une croissance de l’activité, tandis qu’un chiffre en deçà indique une contraction. Déjà, en juin, l’indice calculé sur la base de sondages d’entreprises s’était replié à 49,9 en juin (chiffre révisé) au plus bas depuis huit mois.Par ailleurs en Europe l’inflation se maintient à un haut niveau de 5,5 % mais sans croissance significative.

L’économie reste plombée par la mauvaise santé du secteur industriel, où la chute de l’activité s’accélère. L’indice PMI pour l’industrie manufacturière s’est établi à 42,7 (contre 43,4 en juin), au plus bas depuis plus de trois ans. Le secteur des services a lui aussi connu un net ralentissement de l’activité (à 51,1 contre 52 en juin), au plus bas depuis six mois.

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