Archive pour le Tag 'Etats-Unis'

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Etats-Unis : grosse manifs contre les armes

Etats-Unis : grosse manifs contre les armes

Enormes manifs contre les armes à feu ce samedi 24 mars mais en fait tout autant contre la puissance NRA, lobby qui défend la possession des rames à feu mais aussi très puissante lobby politique. D’après Wikipédia, La National Rifle Association (NRA) est une association à but non lucratif américaine de protection des droits civiques, ayant pour but de promouvoir les armes à feu aux États-Unis et la défense d’une interprétation non restrictive du deuxième amendement de la Constitution des États-Unis.

La NRA défend le libre commerce des armes à feu, l’entraînement à la survie, aux compétences de tir, et aux sports de tir. L’organisation, qui s’est implantée en 1871 dans l’État de New York sous le nom d’American Rifle Association, revendique plus de cinq millions de membres en mai 2013. La NRA se présente souvent comme la plus ancienne organisation des droits civils aux États-Unis, protégeant le droit de posséder et de porter des armes comme le 2e amendement du Bill of Rights le dispose. La NRA, fondée à New York en 1871 pour protéger les droits des propriétaires de fusil et considérée comme association de droits civiques, est décrite comme un groupe de plaidoyer. C’est  l’un des plus influents lobbies politiques des États-Unis en raison de sa capacité à apporter régulièrement un grand nombre de votes lors des élections. La NRA s’oppose à la création de nouvelles lois contre le port d’arme et se prononce en faveur du renforcement des lois existantes qui interdisent aux personnes ayant été condamnées pour violence de posséder une arme à feu, ou qui renforcent les peines pour les crimes commis avec arme à feu. Elle milite pour faciliter l’obtention du permis de port d’arme cachée dans de nombreux États. Le 26 juin 2008, la Cour suprême des États-Unis a confirmé le droit individuel de chaque Américain à posséder une arme et s’en servir, notamment dans les cas d’autodéfense. Cette interprétation du deuxième amendement de la Constitution des États-Unis, est défendue par la NRA. Ce samedi 24 mars 2018 –environ un million de personnes  ont manifesté ce samedi dans de nombreuses villes des États-Unis contre les armes à feu. Exaspérés par la répétition des fusillades dans leurs écoles, des centaines de milliers d’Américains sont descendus ce samedi dans les rues pour une manifestation historique contre les armes à feu.  À New York, Atlanta, Chicago ou St. Paul dans le Minnesota, des milliers de personnes se sont rassemblées en fin de matinée pour afficher leur soutien au mouvement. L’événement national, baptisé « March for Our Lives » -Marchons pour nos vies »- est une réaction spontanée au massacre le 14 février dernier de 17 personnes dans un lycée de Floride.  La frustration est alimentée par l’inaction des législateurs et des pouvoirs publics, réticents à agir contre la National Rifle Association (NRA), le puissant lobby des armes. De fait, les slogans étaient souvent politiques. « Faisons primer les USA sur la NRA », a lancé David Hogg, un lycéen devenu l’un des porte-voix du mouvement, en appelant à faire sauter les verrous dans les urnes. La possibilité de détenir une arme à feu est considérée par des millions d’Américains comme un droit constitutionnel aussi fondamental que la liberté d’expression. Cependant, cette fois, la tuerie commise par un ancien élève perturbé psychologiquement dans la ville de Parkland a soudé des lycéens s’identifiant comme « survivants »: depuis cinq semaines, ils sont omniprésents dans les médias. « Si vous tendez l’oreille, vous pouvez entendre que les personnes au pouvoir tremblent », a insisté David Hogg. « Nous allons en faire une question de vote, dans chaque élection, dans chaque État, dans chaque ville ». Les armes font plus de 30.000 morts par an aux États-Unis

Taxes importations Etats-Unis : Trump va se tirer une balle dans le pied

Taxes importations Etats-Unis : Trump va se tirer une balle dans le pied

Contradictoire et excessif Trump fait du Trump. Une annonce tonitruante et ensuite une rectification du tir pour ne pas se tirer uen balle dans le pied. Certes on ne peut reprocher au États-Unis de faire dans le patriotisme économique d’autant plus que leur balance commerciale est très déséquilibrée non seulement vis-à-vis de la Chine évidemment mais aussi de nombreuses autres zones notamment l’Europe. MaisTrump ne fait pas dans le patriotisme économique (que pratiquent  à peu près tous les pays notamment l’Allemagne ou encore le Japon et la Chine) mais dans le nationalisme économique, c’est-à-dire le repli économique qui conduit tout droit au nationalisme politique et à la guerre. Avec les taxes qu’il propose Trump  pourrait bien se tirer une balle dans le pied. En effet aujourd’hui l’économie se caractérise par la complexification des processus de production qui consistent  à assembler des systèmes de production répartie dans différents pays. Pratiquement,  aucune production un peu sophistiquée n’est pure nationalement. Elle intègre toujours des importations. C’est vrai pour les États-Unis, comme pour la France comme pour la plupart des pays. Du coup,  les intrants vont être affectés d’une taxe nouvelle qui viendra affaiblir la compétitivité des produits finis. En clair,  cela va plomber les exportations et pouvoir d’achat aussi  bien des ménages que des entreprises. Bref,  une balle  dans le pied. Du coup il est vraisemblable qu’après avoir fait dans le nationalisme économique pour contenter ses électeurs, Trump devra accepter de nombreuses exceptions et pas seulement avec le Canada ; sinon  en retour il  subira des mesures de rétorsion qui viendront elles aussi affaiblir la compétitivité  des États-Unis. De toute évidence, Trump un peu difficulté  à comprendre la complexité de l’économie actuelle.

Etats-Unis-Corée du nord : un accord très hypothétique

Etats-Unis-Corée du nord : un accord très hypothétique

Come habitude Trump en fait des tonnes à propos de sa rencontre surprise avec le dictateur coréen. Il l’affirme même que cet accord est en préparation. En réalité,  on en est loin en effet l’objectif de la Corée-du-Nord c’est d’obtenir une reconnaissance internationale et donc la levée de toutes les sanctions. Pour les États-Unis l’objectif est d’obtenir l’anéantissement de tout l’arsenal nucléaire coréen. Pour l’instant, les positions sont évidemment trop éloignées et il faudra des mois et des mois pour parvenir à un accord car on voit mal la Corée du Nord accepter  de supprimer son parapluie nucléaire. , la Maison blanche a d’ailleurs déjà  mis un certain bémol, déclarant que Donald Trump ne rencontrerait Kim Jong-un que s’il constatait des mesures “concrètes” de la part de Pyongyang. “Le président ne participera pas à la rencontre s’il n’y a pas de mesures concrètes, d’actes concrets de la part de la Corée du Nord(…)”, a dit la porte-parole de la Maison blanche, Sarah Sanders, lors d’un point de presse. Un sommet entre les deux hommes marquerait un tournant majeur sur la scène internationale après des mois de tensions liées aux programmes nucléaire et balistiques nord-coréens et d’escalade verbale entre Trump et Kim. A la Maison blanche, la prudence reste cependant de mise, la Corée du Nord n’ayant pas par le passé honoré des engagements pris sur la scène internationale. Des spécialistes de la Corée du Nord soulignent pour leur part que Trump prend un risque en acceptant le principe de ce sommet, que le régime de Pyongyang réclame depuis au moins vingt ans pour asseoir sa légitimité internationale.

Etats-Unis: hausse de l’emploi et baisse des salaires, la martingale capitaliste

Etats-Unis: hausse de l’emploi et baisse des salaires, la martingale capitaliste

Pas sûr que la martingale capitaliste  qui combine hausse de l ‘emploi (avec évidemment hausse de l’activité. Les estimations de croissance annualisée du produit intérieur brut du trimestre de janvier à mars sont autour d’un taux de 2%. L’économie a crû de 2,5% au quatrième trimestre)  et baisse des salaires fonctionnent très longtemps surtout avec l’accroissement des inégalités aux Etats-Unis (comme ailleurs).  Nécessairement, les salaires devraient repartir à la hausse  nourrissant uen inflation qui elle même encouragera la demande d’augmentation du pouvoir d’achat. Une inflation nourrie également par la hausse des taxe d’intérêt et par les taxes Trump qui vont renchérir les importations.  L’économie américaine a créé 313.000 emplois le mois dernier, portée par des créations d’emplois dans le secteur de la construction au plus haut depuis 2007, a annoncé vendredi le département du Travail. L’augmentation des créations de postes le mois dernier a atteint son plus haut niveau depuis juillet 2016 et s’inscrit nettement au-dessus des quelque 100.000 créations d’emplois par mois nécessaires pour suivre le rythme de croissance de la population américaine en âge de travailler. Les statistiques de l’emploi pour les mois de décembre et de janvier ont été révisées pour faire état de 54.000 emplois créés en plus par rapport aux premières estimations. La rémunération horaire moyenne a augmenté de quatre cents à 26,75 dollars, soit de 0,1%, en février, après avoir progressé de 0,3% le mois précédent. La hausse annuelle des salaires ressort ainsi à 2,6% contre 2,8% en janvier. Le taux de chômage est resté inchangé à un plus bas de 17 ans de 4,1% en février. La durée de la semaine de travail moyenne a rebondi, à 34,5 heures, le mois dernier après avoir légèrement fléchi à 34,4 heures en janvier. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne 200.000 créations d’emplois en février, une hausse du salaire horaire de 0,2% et un taux de chômage de 4,0%. Sachant que les responsables de la Réserve fédérale considèrent que le marché du travail est proche ou un peu au-delà du plein emploi, la modération de la croissance des salaires le mois dernier ne changera probablement rien aux attentes d’un relèvement des taux d’intérêt de la banque centrale américaine à l’issue de sa réunion des 20 et 21 mars. La lenteur de la croissance des salaires pourrait toutefois tempérer les anticipations de quatre hausses de taux cette année au lieu des trois prévues. Les investisseurs espèrent que le resserrement des conditions du marché du travail va accélérer la croissance des salaires cette année et pousser l’inflation vers l’objectif de 2% de la Fed. Les spéculations autour d’une augmentation du nombre de hausse de taux prévus par la banque centrale ont été favorisées par les propos de son président, Jerome Powell, qui a dit au Congrès la semaine dernière que “ses perspectives personnelles pour l’économie se sont renforcées depuis décembre”. Si Jerome Powell a déclaré qu’il n’y avait aucune preuve de la surchauffe de l’économie, il a cependant ajouté “ce que nous ne souhaitons pas voir se produire, c’est de rater le virage”. “Le marché du travail se tend mais la croissance des salaires est modérée. De bonnes nouvelles pour tout le monde, Main Street et Wall Street”, dit Quincy Krosby, responsable de la stratégie chez Prudential Financial. Pour toute monde peut-^ter pas mais pour les actionnaires sûrement.

Guerre économique Etats-Unis-Europe : hausse des tarifs de certaines exportations américaines

Guerre économique Etats-Unis-Europe : hausse des tarifs de certaines exportations américaines

 

On s’engage sans doute dans uen guerre économique avec les Etats Unis avec l’intention de Trump d’imposer des droits de douane de 25% sur l’acier et de 10% sur l’aluminium. Une orientation qui vise la Chine mais en fait tous les pays exportateurs. L’Europe est touchée comme de nombreuses autres zones commerciales ; En réplique l’Union européenne envisage d’appliquer des tarifs douaniers de 25% sur environ 3 milliards de dollars  d’importations en provenance des Etats-Unis si Donald Trump met à exécution son projet. Une réplique mesurée car les exportations européennes d’acier et d’aluminium représentent environ 8 milliards alors que les sanctions européennes concernent un montant de 3 milliards de produits importés des Etats-Unis. Une réplique mesurée par le fait que la balance commerciale est très déséquilibrée au profit de l’Europe. Son président Jean-Claude Juncker a déclaré vendredi que l’UE n’aurait pas d’autre choix que de répondre de la même manière si les Etats-Unis instauraient effectivement ces tarifs douaniers sur les importations d’acier et d’aluminium en provenance d’Europe. “Nous allons mettre des barrières douanières sur les Harley-Davidson, sur le bourbon et sur les jeans Levis”, a déclaré Jean-Claude Juncker à la télévision publique allemande. “Nous sommes bien présents et ils vont apprendre à nous connaître. Nous aimerions avoir une relation raisonnable avec les Etats-Unis mais nous ne pouvons pas nous contenter de faire l’autruche”, a-t-il ajouté.

Etats-Unis: secteur manufacturier en hausse ?

Etats-Unis: secteur manufacturier en hausse ?

Réalité ou biais statistique,   l’indice ISM se serait nettement redressé en février mais l’indice Markit PMI manufacturier est en légère baisse.  L’indice ISM s‘est établi à 60,8 en février, au plus haut depuis mai 2004, contre 59,1 confirmé en janvier et un consensus le donnant à 58,7. La barre des 50 sépare croissance et contraction de l‘activité. Le sous-indice des nouvelles commandes a, lui, reculé à 64,2 contre 65,4 en janvier. Celui de l‘emploi a progressé à 59,7 contre 54,2 en janvier. L‘indice ISM a fait monter le dollar et les rendements des Treasuries. Mais un autre indice PMI manufacturier publié ce même jeudi, celui de Markit, est ressorti en légère baisse, à 55,3 en version définitive, contre 55,9 en version flash et 55,5 en janvier.

États-Unis : risque de guerre économique avec aussi l’Europe

États-Unis : risque de guerre économique avec aussi l’Europe

 L’annonce par Trump d’une augmentation des droits de douane sur les importations d’aluminium et d’acier vise la Chine mais aussi l’Europe. Du coup la compétitivité des exportations européennes sera plombée.

 

 

Principaux pays producteurs mondiaux d’acier en 2015 :

 

Pays

Production

millions tonnes

% mondial

1 Chine 803.8 49,58 %
2 Japon 105.2 6,48 %
3 Inde 89.4 5,51 %
3 USA 78.8 4,86 %
4 Russie 70.9 4,37 %
5 Corée du Sud 69.7 4,29 %
6 Allemagne 42.7 2,63 %
7 Brésil 33.3 2,05 %
8 Turquie 31.5 1,91 %
9 Ukraine 23.0 1,41 %
10 Italie 22.0 1,35 %
11 Taiwan 21.4 1,32 %
12 Mexique 18.2 1,12 %
13 Iran 16.1 0,99 %
14 France 15.0 0,92 %
15 Espagne 14.8 0,91 %
16 Canada 12.8 0,87 %
17 Royaume Uni 10.9 0,67 %
18 Algérie 10.1 0,62 %
19 Pologne 9.2 0,56 %
20 Australie 7.4 0,45 %

Total monde

1621

100 %

Si la Chine est évidemment visée (d’autres zones aussi), l’Europe dont le commerce extérieurement est largemenet excédentaire avec Etats Unis est nécessairement concernée. En réplique   Donald Trump continue de mettre en place sa politique protectionniste. Le président américain a indiqué jeudi qu’il annoncerait la semaine prochaine l’imposition de droits de douane de 25% sur l’acier et 10% sur l’aluminium pour soutenir les producteurs et l’emploi américains. Cette annonce a immédiatement été condamnée par l’Union Européenne et le Canada. Les Etats-Unis sont les plus gros importateurs d’acier au monde. . Donald Trump a en principe jusqu’au 11 avril dans le cas de l’acier et jusqu’au 19 avril dans celui de l’aluminium pour se prononcer sur des mesures visant ces importations qu’il accuse d’être subventionnées et écoulées à des prix inférieur à leurs coûts de production (dumping).  L’annonce américaine a aussitôt été condamnée par ses partenaires, l’Union européenne en tête. L’UE « va réagir fermement et proportionnellement pour défendre (ses) intérêts », a affirmé jeudi le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, cité dans un communiqué de presse.

L’accord climat de Paris : retour des États-Unis

L’accord climat de Paris : retour des États-Unis

 

Il semble que Trump est été interpellé par le fait que la Chine,  avec la France,  veuille prendre le leadership concernant la défense du climat. Pour se réinsérer dans cette problématique internationale, le président américain n’exclut plus à retour dans l’accord climat de Paris. Cette prise de position semble un peu hâtive et surtout floue car le président américain ne précise pas de manière claire les conditions qui permettraient aux États-Unis de revenir dans l’accord. De ce point de vue,  la dialectique de Trump est assez inouïe lui d’accorder intimement au d’accord bal aussi que ce pour 10 minutes d’accord assez particulière voire contradictoire : “Franchement, il s‘agit d‘un accord avec lequel je n‘ai aucun problème, mais j‘avais un problème avec l‘accord qu‘ils ont signé parce que, comme toujours, ils ont conclu un mauvais accord. Donc, nous pourrions envisager d‘y retourner”, a-t-il poursuivi. Trump a annoncé en juin dernier qu‘il retirait les Etats-Unis de cet accord visant à contenir le réchauffement climatique conclu en décembre 2015 dans le cadre de la COP-21. Il avait alors expliqué que les conditions économiques et financières de cet accord étaient “draconiennes” et que le retrait des Etats-Unis représentait une “réaffirmation de la souveraineté américaine». Mais il avait déjà fait part de sa volonté d‘entamer des négociations soit pour revenir dans l‘accord, soit pour parvenir à un nouvel accord “sur des termes qui soient équitables pour les Etats-Unis”. Il s’était opposé à une fin de non-recevoir.

Téléphonie G5 : alternative au câble aux Etats-Unis

Téléphonie G5 : alternative au câble aux Etats-Unis

 

Comme on pouvait le prévoir le câble ne sera pas la seule solution pour accéder à Internet dans tous les territoires. On assistera sans doute au développement d’un mix reposant pour partie sur le câble mais aussi sur le satellite et sur la technologie 4G et surtout G5. Une technologie qui sera utilisée de manière mobile et même fixe aux États-Unis. Une évolution qui aura forcément des conséquences ailleurs en particulier en France empêtrée dans le financement couteux du câble Les deux leaders américains des télécoms, AT&T et Verizon, rivalisent d’annonces concernant leurs premiers déploiements de la prochaine génération de communication mobile. Aux Etats-Unis, les opérateurs se mobilisent déjà pour apporter dès que possible la 5G. Avec cette cinquième génération de communication mobile, qui promet des débits dix fois plus rapide qu’avec l’actuelle 4G tout en offrant une solution de choix pour l’Internet des objets, ils espèrent se démarquer et doper leurs revenus dans un marché des télécoms aussi mature que concurrentiel. La semaine dernière, quelques jours avant l’ouverture du CES de Las Vegas, le grand salon mondial de l’électronique grand public, AT&T, le numéro deux américain du mobile (33% de part de marché), a donné le ton. A l’en croire, des premiers services de 5G seront lancés « dans une douzaine de villes » d’ici à la fin de l’année. Dans un communiqué, l’industriel affirme que son « accélération » dans cette technologie est notamment rendue possible par l’adoption d’une première salve de normes, fin décembre, par le 3GPP, l’organisme qui fixe les standards des télécommunications mobiles. Même si les travaux de standardisation sont loin d’être achevés, et devraient se poursuivre jusqu’en 2019. « Maintenant que ces spécifications sont disponibles, les fabricants de matériels, de puces, et d’appareils peuvent commencer leurs développements », indique l’opérateur. AT&T se dit ainsi en mesure d’apporter et de commercialiser la 5G plus vite que ce qu’il avait initialement prévu. Même si les premières offres estampillées « 5G » n’en seront donc pas vraiment: elles comprendront seulement certaines de ses briques technologiques. Dans ce communiqué, Melissa Arnoldi, présidente d’AT&T Technology et Operations, se projette : « Nous allons rapidement déployer la 5G mobile cette année et commencer à proposer cette solution aux consommateurs et aux entreprises. Avec des vitesses plus rapides et une latence ultra-faible, la 5G va finalement délivrer et améliorer des expériences comme la réalité virtuelle, les futures voitures sans conducteur, la vidéo immersive 4K et plus encore. » Le grand rival d’AT&T aux Etats-Unis, Verizon (36% de part de marché), met lui-aussi les bouchées doubles dans la 5G. Il y a peu, l’opérateur a annoncé qu’il allait déployer un service de 5G à usage fixe dans quelques villes cette année. L’idée, ici, est de proposer une alternative au câble ou à la fibre optique pour se connecter en Internet à très haut débit la maison. L’objectif est de tester de nouvelles offres de manière localisées, avant, si elles fonctionnent correctement et séduisent les consommateurs, de songer à les généraliser. A côté des grands opérateurs américains, leurs homologues asiatiques, en particulier en Corée du Sud et au Japon, sont également très pressés d’apporter la 5G, perçue comme un de leurs principaux levier de croissance ces prochaines années. Voilà pourquoi Séoul et Tokyo ont depuis longtemps promis de proposer cette technologie cette année, à l’occasion des Jeux Olympiques. L’Union européenne, plus en retrait pour le moment, souhaite de son côté qu’au moins une grande ville de chaque état membre soit couverte en 5G en 2020. Soit l’année où, vraisemblablement, les vrais gros déploiements de cette technologie devraient débuter.

 

Etats-Unis: chômage au plus bas

Etats-Unis: chômage au plus bas

 

L’année 2017 devrait terminer en beauté sur le front de l’emploi aux Etats-Unis avec des créations d’emplois solides et un taux de chômage au plus bas depuis 17 ans. Les analystes prévoient encore de robustes créations de postes à 188.000 après 228.000 en novembre. Le taux de chômage devrait baisser à 4,0%, toujours à ses plus bas niveaux depuis 2000.  L’accélération de la croissance (3,2% au 3ème trimestre en rythme annuel), les records de Wall Street, la réforme des impôts de l’administration Trump, qui selon les économistes pourrait ajouter 0,3 point de croissance en 2018, ont soutenu la poursuite des embauches. A cela s’ajoutent une bonne saison de ventes de fin d’année et l’optimisme des consommateurs et des entreprises.

Les Etats-Unis refusent l’achat de Moneygram par le chinois Alibaba

Les Etats-Unis refusent l’achat de Moneygram par le chinois Alibaba

 

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Un refus motivé par l’intérêt national et le risque de voir les chinois disposer des données financières des citoyens américains. Le spécialiste américain des paiements électroniques MoneyGram International et Ant Financial Services, bras financier du géant chinois du commerce en ligne Alibaba Group Holding, ont annoncé mardi renoncer à leur projet de fusion en raison de l‘opposition des autorités américaines. Dans un communiqué commun, les deux groupes expliquent que l‘offre de 1,2 milliard de dollars (près de 1,0 milliard d‘euros) d‘Ant Financial sur MoneyGram n‘a pas reçu l‘aval du Comité américain des investissements étrangers (CFIUS). Ce dernier se prononce sur les opérations transfrontalières susceptibles de poser un risque pour la sécurité nationale. “Malgré nos efforts incessants pour travailler de manière constructive avec le gouvernement américain, il est maintenant devenu clair que le CFIUS n‘autorisera pas cette fusion”, a déclaré Alex Holmes, le directeur général de MoneyGram. L‘action MoneyGram chutait de 8,5% à 12,06 dollars dans les échanges d‘après-Bourse à Wall Street, à un plus bas de près d‘un an. Selon des sources proches du dossier, MoneyGram et Ant ont proposé à trois reprises des concessions pour tenter d‘obtenir le feu vert du CFIUS, dont les inquiétudes portaient principalement sur la sécurité de données pouvant servir à identifier des citoyens américains.

Etats-Unis: production pétrolière au plus haut

Etats-Unis:  production pétrolière au plus haut

La production de pétrole brut aux Etats-Unis a augmenté de 167.000 barils par jour (bpj) en octobre, à 9,64 millions de bpj, selon les données de l’Agence américaine d’information sur l’énergie (EIA) publiées vendredi, son plus haut niveau de production mensuelle en plus de 46 ans. Les chiffres de production de septembre ont été révisés en baisse de 11.000 bpj à 9,47 millions de bpj, a précisé l’EIA dans son rapport mensuel sur le production. S’il n’est pas révisé le mois prochain, le chiffre d’octobre serait un record mensuel depuis le mois de mai 1971. La hausse de la production est motivée par le rebond des cours du pétrole, qui se poursuit en cette fin d’année avec le brut léger américain qui se traite au niveau de 60 dollars le baril, au plus haut depuis la mi-2015. La production américaine est en hausse de près de 16% depuis la mi-2016 mais elle reste en-deçà du niveau de 10 millions de bpj que beaucoup d’analystes prédisaient pour la fin d’année et qui n’est dépassé que par l’Arabie saoudite, premier exportateur mondial, et la Russie, premier producteur. Ce seuil pourrait toutefois être atteint dans les prochaines semaines, limitant les efforts des autres producteurs pour réduire l’offre mondiale.  »L’impact du pétrole de schiste américain commence à frayer en terrain inconnu », ont écrit ce mois-ci les analystes de RBC Capital Markets dans une note, en ajoutant que cela avait « redessiné la carte mondiale des flux de pétrole. »

Jérusalem : 130 pays contre les Etats-Unis

Jérusalem : 130 pays contre les Etats-Unis

 

Une résolution contre les États-Unis qui ont décidé de faire de Jérusalem la capitale Israël : Neuf pays ont voté contre, 35 autres se sont abstenus. Vingt et un autres pays n‘ont pas voté, 128, l’ont approuvé. Un désaveu vis-à-vis de Donald Trump qui pourtant avait menacé les pays en faveur de la résolution par des représailles financières. Mais c’est d’autant et peut-être davantage un vote contre l’imprévisible et provocateur Donald Trump que contre les États-Unis eux-mêmes. On sait qu’une grande majorité des membres de l’ONU souhaite que cette question de la capitale Israël soit négociée entre les deux parties et non imposées de manière unilatérale soit par Israël, soit encore moins par les États-Unis. Au-delà se pose la question de la coexistence est d’abord de la reconnaissance de deux pays. Pour l‘ambassadeur de France à l‘Onu, François Delattre, la résolution adoptée jeudi ne fait que confirmer les clauses du droit international relatives à Jérusalem. Ce vote ne doit ni diviser ni exclure, a-t-il estimé. A Ramallah en Cisjordanie, un porte-parole du président palestinien Mahmoud Abbas s‘est félicité de ce vote. “Ce vote est une victoire pour la Palestine”, a estimé Nabil Abou Rdainah. “Nous allons poursuivre nos efforts aux Nations unies et dans tous les forums internationaux pour mettre fin à cette occupation et pour créer notre Etat palestinien avec Jérusalem-Est pour capitale”, a-t-il ajouté. Israël a rejeté la résolution de l‘Assemblée générale et remercié Donald Trump pour sa position sur Jérusalem. “Israël rejette la décision des Nations unies et dans le même temps est satisfait du nombre élevé de pays qui n‘ont pas voté en faveur de celle-ci”, a déclaré le cabinet du Premier ministre Benjamin Netanyahu. “Israël remercie le président Trump pour sa position sans équivoque en faveur de Jérusalem et remercie les pays qui ont voté ensemble avec Israël, ensemble avec la vérité”, ajoute le cabinet du chef du gouvernement.

Discussion avec la Corée du nord : OK pour les Etats-Unis

Discussion avec la Corée du nord : OK pour les Etats-Unis

 

C’est évidemment un tournant diplomatique majeur de la part des États-Unis. En effet jusqu’à maintenant, Trump  avait choisi la même dialectique que le dictateur nord-coréen, à savoir : la guerre totale en tout cas sa menace. Cette stratégie a révélé toutes ses limites car il est clair que concrètement jamais la Chine n’aurait laissé une éventuelle intervention militaire américaine se dérouler aussi près de chez elle. Trump  vient sans doute de comprendre que l’arsenal nucléaire nord-coréen vise essentiellement à conforter la dictature de Kim Jong. L’objectif du dirigeant nord-coréen est d’obtenir un siège voir un strapontin dans le cercle fermé des pays disposant de la dissuasion nucléaire. De son côté,  la Chine est évidemment agacée par les turpitudes de Kim Jong mais ne veut pas non plus à ses frontières un régime qui serait proche des États-Unis. Sans doute la Chine a-t-elle fait pression pour que les États-Unis comprennent les enjeux et facilite la négociation avec Pyongyang. Les États-Unis sont donc prêts à s’asseoir à la table des négociations avec la Corée du Nord «sans condition préalable», a déclaré mardi le chef de la diplomatie américaine Rex Tillerson. «Il n’est pas réaliste de dire «nous allons discuter avec vous seulement si vous venez à la table des négociations prêts à abandonner votre programme» nucléaire, a-t-il dit. «Nous avons dit, du côté diplomatique, que nous sommes prêts à discuter dès que la Corée du Nord voudra discuter», a-t-il expliqué lors d’une conférence devant un centre de réflexion à Washington. «Nous sommes prêts à tenir une première réunion sans condition préalable.» Le chef de la diplomatie américaine a déjà expliqué par le passé que des canaux de communication restaient ouverts avec les autorités de Pyongyang. Cette déclaration lui avait valu un rappel à l’ordre de Donald Trump, qui avait estimé dans un message sur Twitter que son ministre des Affaires étrangères «perdait son temps».

Donald Trump s’était  engagé dans une guerre des déclarations avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un allant même jusqu’à menacer, dans un discours devant l’Assemblée générale de l’Onu, de détruire totalement la Corée du Nord. Malgré ces menaces et ces mises en garde, Kim a poursuivi ses programmes balistique et nucléaire, procédant à de nouveaux tirs de missiles à longue portée. Le dirigeant nord-coréen affirme que son pays est désormais une puissance nucléaire et qu’il est en capacité de frapper le territoire américain avec des armes de destruction massive.

Etats –Unis ; la réforme fiscale de Trump adoptée

Etats –Unis ;  la réforme fiscale de Trump adoptée

Une bonne nouvelle enfin pour Trump avec cette adoption de la réforme des impôts qui devraient alléger la fiscalité sur les entreprises et les particuliers. Une réforme qui se traduira par une perte de ressources fiscales de 140 milliards par an  pendant 10 ans mais dont le président américain pense qu’elle sera compensée par la croissance. C’est le premier vrai succès de trame qui sur les autres sujets n’a pas fait grand-chose à part beaucoup de gesticulations sur des décrets non  applicables. Le Sénat des Etats-Unis a en effet adopté dans la nuit de vendredi à samedi son projet de réforme des impôts préparé par la majorité républicaine. Il a ainsi ouvert la voie à la mise en œuvre d’une des promesses de campagne du président. Avec ce vote au Sénat, Trump et les républicains, majoritaires dans les deux chambres du Congrès, peuvent désormais espérer voir la réforme aboutir d’ici la fin de l’année, et s’offrir ainsi un premier succès législatif majeur depuis l’investiture du 45e président des Etats-Unis, le 20 janvier dernier. Après leurs échecs répétés à abroger la réforme de l’assurance maladie mise en œuvre par Barack Obama, ils signeraient ainsi un succès important dans l’optique des élections de mi-mandat, dans un an. Avant qu’une version définitive puisse être présentée pour promulgation au président américain, le texte, voté par 51 voix contre 49, doit faire l’objet d’une harmonisation avec la réforme votée le 16 novembre dernier par la Chambre des représentants. Donald Trump, fragilisé par l’inculpation de son ex-conseiller national à la sécurité Michael Flynn dans le dossier sur l’ingérence russe dans l’élection présidentielle américaine, projette de mettre en œuvre d’ici la fin de l’année cette réforme fiscale, la plus ambitieuse depuis celle portée par Ronald Reagan en 1986.

 

Veto des Etats-Unis et de l’UE pour le statut d’économie de marché à la Chine

Veto des Etats Unis pour le statut d’économie de marché à la Chine

Les États-Unis et l’union européenne contestent le statut d’économie de marché à la Chine ce qui juridiquement permettra de maintenir des barrières douanières vis-à-vis des importations chinoises. En cause, le fait que la Chine soutient artificiellement la compétitivité de certaines productions qui envahissent les marchés occidentaux. Les Etats-Unis ont donc officiellement informé l’Organisation mondiale du Commerce (OMC) qu’ils s’opposaient à l’octroi à la Chine du statut d’économie de marché, ce qui devrait leur permettre de maintenir des barrières douanières élevées sur certains produits chinois. Cette déclaration a été transmise par les services du représentant américain au Commerce et a été rendue publique jeudi. Elle fait suite à un avis rendu en octobre par le département du Commerce selon lequel la Chine n’a pas répondu aux critères d’une économie de marché dans le cadre de l’étude d’un dossier antidumping sur les feuilles d’aluminium. Les Etats-Unis et l’Union européenne s’opposent à ce que la Chine bénéficie du statut d’économie de marché, 16 ans après son adhésion à l’OMC, en raison du rôle jugé prépondérant de l’Etat dans l’économie chinoise, notamment via une politique de subventions. « Nous sommes préoccupés par le fait que la libéralisation économique de la Chine semble avoir ralenti ou s’être inversée, avec un rôle de l’Etat qui va croissant », a déclaré jeudi David Malpass, sous-secrétaire au Trésor pour les affaires internationales.   »Les entreprises publiques ne sont pas soumises à de fortes contraintes budgétaires et la politique industrielle de la Chine est devenue de plus en plus problématique pour les entreprises étrangères. D’immenses crédits à l’exportation affluent de manière non-économique et faussent le marché », a-t-il ajouté.

Etats-Unis : La croissance se maintient bien

Etats-Unis : La croissance se maintient bien

Une croissance qui se maintient toujours bien aux États-Unis toujours soutenue par la consommation interne qui représente les deux tiers de l’activité. Cette croissance doit aussi aux investissements et aux stocks et se traduit par un bon niveau  des emplois. De quoi justifier une légère hausse des taux pour la fête. FED d’autant qu’on enregistre une certaine pression inflationniste. Le produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis a progressé de 3,3% en rythme annualisé sur la période juillet-septembre, a annoncé mercredi le département du Commerce dans sa deuxième estimation. Il s‘agit du rythme le plus fort depuis le troisième trimestre 2014 et d‘une accélération par rapport au taux de 3,1% enregistré sur les trois mois précédents. C‘est la première fois depuis 2014 que l’économie américaine enregistre deux trimestres consécutifs de croissance au moins égale à 3%. Le dynamisme de l’économie américaine n‘est toutefois peut-être pas aussi fort car la constitution des stocks a contribué à hauteur de 0,8 point à la croissance au troisième trimestre, contre 0,73 point en première estimation. Hors effets de stocks, l’économie américaine a connu au troisième trimestre une croissance de 2,5% en rythme annualisé. La reprise économique après la récession de 2007-2009 est entrée dans sa huitième année et montre peu de signes d‘essoufflement. L’économie est portée par le resserrement du marché du travail, qui a démarré pendant le premier mandat de l‘ancien président Barack Obama et ne se dément pas depuis. Les entreprises américaines ont accumulé des stocks au rythme de 39 milliards de dollars (33 milliards d‘euros) au troisième trimestre, contre 35,8 milliards annoncés en première estimation. Cela suggère que la variation des stocks, que les entreprises pourraient chercher à écouler au quatrième trimestre, pourrait peser sur la croissance en fin d‘année. Les chiffres publiés mardi ont montré une baisse des stocks des grossistes et des détaillants en octobre, ce qui a conduit les économistes à abaisser leurs prévisions de croissance pour le quatrième trimestre. La croissance des dépenses des ménages, qui représentent plus des deux tiers de l’économie américaine, a été revue en baisse à 2,3% au troisième trimestre, contre 2,4% annoncés précédemment. Elle s’était élevée à 3,3% au deuxième trimestre. Ce repli s‘explique probablement par l‘impact des ouragans Harvey et Irma qui ont dévasté le Texas et la Floride à la fin de l’été. Les dépenses des ménages ont également été affectées par la faible hausse des salaires, qui oblige les consommateurs à puiser dans leurs économies pour financer leurs achats. Le taux d’épargne a ainsi été révisé à la baisse à 3,3% au troisième trimestre, contre 3,4%. Les dépenses d’équipements des entreprises ont quant à elles progressé de 10,4%, leur rythme le plus élevé depuis trois ans, contre 8,6% en première estimation. Les investissements immobiliers non résidentiels ont reculé de 6,8% au troisième trimestre (-5,2% en première estimation), leur plus net recul depuis le quatrième trimestre 2015. Les investissements publics ont progressé de 0,4% sur cette période, alors qu‘ils avaient été annoncés en baisse de 0,1%.

 

Etats-Unis : La réforme fiscale reportée en 2108

Etats-Unis : La réforme fiscale reportée en 2108

Mauvaise nouvelle aux États-Unis avec le report probable de la réforme fiscale en 2018. En outre cette réforme devrait être de moindre ampleur que prévu.  En clair,  les allégements de fiscalité seront plus faibles, ce que pensent environ 100 économistes interrogés par Reuters  en novembre. La croissance pourrait être contenue dans les deux années à venir tout juste au-dessus de 2 %  “Nous pensons que si le plan de réforme fiscale adoptée adopté l‘an prochain, il sera sans doute moins ambitieux et plus porté sur des déductions momentanées que témoignant d‘une réelle réforme”, a dit Ajay Rajadhyaksha (Barclays).L‘enquête, faite auprès d‘une centaine d’économistes, montre par ailleurs que la plupart d‘entre eux ont revu à la hausse leur prévision à court terme pour l’économie américaine, pensant qu‘elle croîtra à un rythme un peu supérieur au taux tendanciel de 2% durant les deux prochaines années, sans que l‘inflation ne s‘intensifie pour autant De fait, la plupart des économistes ne voient pas la mesure de l‘inflation privilégiée par la Réserve fédérale, l‘indice des prix PCE sous-jacent, atteindre son objectif de 2% avant le deuxième trimestre 2019. Enfin, ils estiment que la Fed relèvera encore l‘objectif des Fed funds d‘un quart de point à 1,25%-1,50% en décembre et que deux autres hausses suivront en 2018, une de moins que ce qu‘a laissé entendre la banque centrale.

Etats- Unis : le ministre du Commerce américain la main dans le sac Russe

Etats- Unis : le ministre du Commerce américain la main dans le sac Russe

 

En choisissant des milliardaires dans son entourage Trump a pris évidemment le risque que leurs pratiques financières soient dévoilées. A l’occasion de enquête « Paradise Papers », on apprend  que le ministre américain du Commerce Wilbur Ross a gardé des participations dans une société de transport maritime ayant des liens d’affaires étroits avec un oligarque russe visé par des sanctions américaines et un gendre de Vladimir Poutine, .  Selon le New York Times, le ministre du Commerce de Donald Trump a réduit sa participation personnelle dans cette société, Navigator Holdings, lors de sa prise de fonctions en février, mais en contrôle toujours, via des entités offshore, 31%. Or l’un des principaux clients de Navigator Holdings est la société russe de gaz et produits pétrochimiques Sibur, qui a contribué à hauteur de 23 millions de dollars à son chiffre d’affaires en 2016, écrit Le Monde. Et parmi les propriétaires de Sibur figurent Guennadi Timtchenko, un oligarque proche du président russe sanctionné par le Trésor américain après l’invasion de la Crimée par Moscou, et Kirill Chamalov, marié à la plus jeune fille de Vladimir Poutine. . Lors de sa nomination au ministère du Commerce, pour mettre en musique le slogan « l’Amérique d’abord » de Donald Trump, Wilbur Ross avait conclu en janvier un accord avec le Bureau fédéral d’éthique du gouvernement énumérant les partenariats commerciaux qu’il entendait conserver, mais pas le détail des participations qu’il a effectivement gardées, affirme le New York Times.

Etats-Unis : hausse des emplois

Etats-Unis : hausse des emplois

Une hausse des emplois qui semble cohérente avec celle de la croissance. Selon l’enquête mensuelle de la société de services informatiques ADP publiée mercredi le  mois dernier  le secteur privé a créé 235.000 nouveaux postes contre seulement 110.000 en septembre (chiffre révisé en baisse) du fait  des ouragans. C’était le plus faible niveau de créations d’emplois dans le secteur privé depuis onze mois. Pour octobre, les analystes s’attendaient à un rebond un peu moindre à 215.000. Le gouvernement publie vendredi les chiffres officiels de l’emploi pour octobre qui devraient aussi, selon les analystes, présenter un rebond spectaculaire à cause des ouragans. Pas moins de 300.000 nouvelles embauches sont attendues alors qu’en septembre l’économie avait détruit 33.000 emplois. Bien qu’ il faille se méfier  de la mesure du nombre de chômeurs, toutes choses étant égales par ailleurs, le taux de chômage devrait s’établir à 4,3%, contre 4,2% le mois d’avant, les analystes anticipant un retour d’effectifs sur le marché du travail faisant un peu grimper le taux de sans-emplois. Selon l’enquête d’ADP sur le secteur privé seul, ce sont les grands groupes qui ont créé le plus d’emplois (90.000), suivis par les petites entreprises (79.000) et les entreprises de taille moyenne entre 50 et 500 salariés (66.000). Le secteur des services est toujours celui qui embauche le plus avec 150.000 nouveaux emplois contre 85.000 pour le secteur de la production de biens. Le produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis a connu une croissance de 3,0% en rythme annualisé entre juillet et septembre, contre 3,1% enregistrés au deuxième trimestre, selon les données publiées vendredi par le département du Commerce.

 

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