Archive pour le Tag 'Etats-Unis'

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États-Unis : tassement de la croissance

États-Unis : tassement de la croissance

 
Mauvaises nouvelles aux États-Unis, la croissance  de janvier à mars, a crû, à un rythme annuel, à 1,6 %, alors que les économistes tablaient sur 2,5 %. La détérioration de la balance commerciale et une moindre vigueur de la consommation ont freiné l’expansion.
Dans le même temps, l’inflation sous-jacente, mesurée par l’indice des dépenses personnelles de consommation, excluant l’énergie et les produits alimentaires, s’élève à 3,7 %, et non pas de 3,4 % comme on l’anticipait. On est donc très loin du retour à 2 %, objectif de la banque centrale américaine, qui avait été brièvement atteint fin 2023.

Par ailleurs, les dépenses de services, notamment dans la santé, ont accéléré au rythme de 4 % entre janvier et mars, ce qui soutient l’activité. En revanche, la consommation de biens, en particulier dans l’automobile, cède 0,4 %. Dans ce contexte, la baisse de l’épargne, entamée au second trimestre 2023, continue. Le taux d’épargne des Américains tombe ainsi à 3,6 %, contre 4 % à la fin de l’année dernière.

La croissance plonge d’un rythme élevé de 3,4 % fin 2023, à un médiocre 1,6 % début 2024.

États-Unis : TikTok nationalisé

 États-Unis : TikTok nationalisé

Le réseau très critiqué appartenant actuellement aux Chinois devra être démantelé et vendu aux États-Unis. Une sorte de nationalisation. Le Sénat américain a voté mardi soir en faveur d’une vente du réseau social dans un délai d’un an, sous peine d’être banni du pays.À noter les protestations de la Chine au motif d’atteinte à la liberté alors qu’évidemment en Chine les réseaux sociaux sont très fortement contrôlés par le pouvoir.

 Le Sénat américain a voté ce mardi 23 avril en faveur d’une vente du réseau social aux États-Unis. La voie est désormais libre pour le président Joe Biden, qui devrait signer le texte et promulguer la loi dès ce mercredi. Le groupe chinois ByteDance, la maison mère de TikTok, disposera alors de près d’un an pour céder le réseau social à des acteurs américains. Si l’ultimatum n’est pas respecté, TikTok sera banni des magasins d’applications, et donc interdit dans un pays où il compte 170 millions d’utilisateurs, dont près de deux tiers des adolescents américains.

Ukraine-Les États-Unis votent enfin le nouveau soutien

Ukraine-Les États-Unis votent enfin le nouveau soutien

 

Après des mois de paralysie, le congrès vote enfin le nouveau soutien à l’Ukraine. Des mesures qui représentent 61 milliards de dollars pour l’Ukraine. 
Le Congrès américain a fini par voter la reprise de l’aide militaire à l’Ukraine. Après des mois de blocage, la Chambre des représentants réunie en session extraordinaire samedi a approuvé un budget de 95 milliards de dollars d’aide à l’Ukraine, à Israël et à Taïwan. Les démocrates et les républicains se sont unis pour voter massivement ces mesures, jusqu’à présent bloquées par une minorité d’élus républicains trumpistes. Des élus ont applaudi le vote de la Chambre et ont brandi des drapeaux ukrainiens bleu et jaune.

Votées en textes séparés, ces mesures représentent 61 milliards de dollars pour l’Ukraine, 26 milliards de dollars pour Israël et l’aide humanitaire aux civils dans les zones de conflit, dont Gaza, et 8 milliards de dollars pour la région Indo-Pacifique, et en particulier Taïwan. L’aide à l’Ukraine a été approuvée par 311 voix contre 112.

États-Unis : projet d’interdiction de TikTok

États-Unis : projet d’interdiction de TikTok

Les parlementaires de la chambre des représentants  veulent supprimer le réseau social TikToc. Le réseau social doit désormais couper ses liens avec sa maison mère ByteDance, et plus largement avec la Chine, sous peine d’être interdit aux États-Unis.


La Chambre des représentants a adopté un texte samedi lançant un ultimatum à TikTok, qui prévoit l’interdiction de l’application aux États-Unis, à moins que le réseau social ne coupe ses liens avec sa maison mère ByteDance, et plus largement avec la Chine.

La plateforme de vidéos est accusée par des responsables américains de permettre à Pékin d’espionner et de manipuler ses 170 millions d’utilisateurs aux États-Unis. Cette interdiction doit désormais être validée par le Sénat.
Interdire TikTok «violerait la liberté d’expression» de 170 millions d’Américains, a protesté samedi le populaire réseau social. Dans un e-mail à l’AFP, un porte-parole de la plateforme ajoute que le projet de loi d’interdiction «ravagerait 7 millions d’entreprises et fermerait une plateforme qui contribue pour 24 milliards de dollars par an à l’économie américaine».

Notons que le réseau en question est la propriété de la Chine qui ne se gêne pas pour contrôler sévèrement tous les réseaux sociaux.

Les États-Unis votent enfin le nouveau soutien à l’Ukraine

Les États-Unis votent enfin le nouveau soutien à  l’Ukraine

 

Après des mois de paralysie, le congrès vote enfin le nouveau soutien à l’Ukraine. Des mesures qui représentent 61 milliards de dollars pour l’Ukraine. 
Le Congrès américain a fini par voter la reprise de l’aide militaire à l’Ukraine. Après des mois de blocage, la Chambre des représentants réunie en session extraordinaire samedi a approuvé un budget de 95 milliards de dollars d’aide à l’Ukraine, à Israël et à Taïwan. Les démocrates et les républicains se sont unis pour voter massivement ces mesures, jusqu’à présent bloquées par une minorité d’élus républicains trumpistes. Des élus ont applaudi le vote de la Chambre et ont brandi des drapeaux ukrainiens bleu et jaune.

Votées en textes séparés, ces mesures représentent 61 milliards de dollars pour l’Ukraine, 26 milliards de dollars pour Israël et l’aide humanitaire aux civils dans les zones de conflit, dont Gaza, et 8 milliards de dollars pour la région Indo-Pacifique, et en particulier Taïwan. L’aide à l’Ukraine a été approuvée par 311 voix contre 112.

Relocalisations industrielles en Europe et aux États-Unis

Relocalisations industrielles  en Europe et aux États-Unis

 

Les relocalisations industrielles  se développent en Europe et aux États-Unis. La recherche d’une plus grande résilience des lignes d’approvisionnement : c’est la raison principale, selon une étude de Capgemini publiée ce jeudi, pour laquelle les groupes industriels relocalisent massivement des entreprises, tant en Europe qu’aux Etats-Unis.

 

Selon l’enquête, le montant global des investissements prévus par les entreprises de 13 secteurs industriels dans les 11 pays étudiés pour renforcer leur capacité de production soit à domicile (« reshoring »), soit dans un pays voisin (« near-shoring »), a gonflé à 3.400 milliards de dollars pour les trois années à venir (février 2024-février 2027), après avoir atteint 2.400 milliards de dollars au cours des trois dernières années (janvier 2021-janvier 2024). Ces investissements équivalent à 8,7% du chiffre d’affaires des sociétés concernées.

Parmi les autres facteurs de relocalisation, les tensions géopolitiques (Ukraine, Moyen-Orient..) sont invoquées par 63% des répondants. 55% des industriels interrogés mettent en avant leur volonté de réduire les émissions de CO2 – y compris sur les émissions de gaz à effet de serre de scope 3, dites indirectes è pour 55% des industriels interrogés. Enfin, un peu moins de la moitié (49%) des dirigeants expliquent leur motivation par les incitations financières et les politiques publiques de réindustrialisation menées dans leurs pays.

« Rapporté au PIB, l’effort français de réindustrialisation (13% du PIB) est presque trois fois supérieur à celui des États-Unis (5%) », ajoute le directeur exécutif de Capgemini Invent. Le gouvernement français avait annoncé en août 2020 un programme d’un milliard d’euros consacrés à la relocalisation d’activités industrielles en France dans le cadre du plan de relance post-pandémie. L’un des principaux objectifs visés était de faire revenir sur le territoire des produits « indispensables à notre indépendance », avait alors précisé le ministre de l’Economie Bruno Le Maire.

 

Iran -Israël : les États-Unis ne veulent pas d’escalade

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Les États-Unis ont été très clairs , ils refusent absolument de soutenir une éventuelle escalade dans l’affrontement entre l’Iran et Israël. Les États-Unis se sont  montrés des alliés fidèles et efficaces suite à l’attaque de l’Iran mais ne veulent surtout pas engager un processus qui serait susceptible de mettre le feu dans tout le Moyen-Orient. Du coup Israël devra adopter une stratégie très ciblée et proportionnée  pour satisfaire les contraintes de son principal allié et en même temps répondre à l’attaque directe de l’Iran.

Même s’il a rappelé le soutien « inébranlable » des Etats-Unis à Israël, le président américain veut à tout prix éviter un embrasement de la région quelques mois de la présidentielle américaine. Pour justifier cette position Washington explique que l’attaque iranienne n’a pas fait de victimes ni de gros dégâts.

Pour autant, pour certains analystes, une riposte d’Israël contre la République islamique, est quasi-inévitable. Chacun y va de son argument.

« Traditionnellement, Israël a zéro tolérance si son sol national est frappé par un autre Etat », souligne Stéphane Audrand, consultant en sécurité, qui estime que Benjamin Netanyahou « ne peut pas ne pas réagir ».

 

Avec un Premier ministre israélien jugé imprévisible, qui joue sa survie politique à la tête d’une coalition de droite et d’extrême droite, il y a un « peu ce risque d’emballement sur le nucléaire ».
Pour d’autres experts, l’Iran a fait en sorte de ne pas provoquer de gros dégâts. Sur France Info, l’universitaire Bertrand Badie, un spécialiste des relations internationales, a fait état d’une « retenue évidente du côté de l’Iran », qui n’a « pas de volonté d’escalade », car il « sait qu’Israël a des moyens militaires et diplomatiques dont (il) ne dispose pas ». « L’attaque telle qu’on l’a vue se dérouler cette nuit était d’un type dont l’Iran savait très bien qu’Israël avait tous les moyens de la parer ».

A noter, les mêmes chancelleries, Washington en tête, ont serré les rangs depuis samedi face à l’Iran, assurant Israël de leur soutien, tandis que plusieurs pays – Etats-Unis, Jordanie, Grande-Bretagne, France- ont appuyé militairement la défense israélienne, selon l’armée. Si bien qu’« Israël ne peut pas riposter sans consulter les Américains », juge Sima Shine. Avant de riposter, « il ne s’agit pas seulement de consulter, mais d’obtenir l’approbation de Washington », assure Tamir Hayman. « Le temps est de notre côté, nous pouvons penser, planifier et agir intelligemment », écrit-il sur X, estimant que « le succès défensif » obtenu ce week-end permet de ne pas se précipiter.

 

Les attaques de l’Iran rapprochent Israël et les États-Unis

Les attaques de l’Iran rapprochent Israël et les États-Unis

 Alors que le différend devenait très significatif entre les États-Unis et Israël à propos de Gaza, les attaques de l’Iran contre Israël paradoxalement servent le rapprochement entre Nétanyahou et Biden dans les forces sont notoirement supérieures à celles de l’Iran.

«  La conséquence, c’est que les États-Unis, qui étaient en difficulté avec monsieur Netanyahou, se sont portés immédiatement (…) à la défense de l’État hébreu », commente le politologue Gilles Kepel.

Selon lui, « d’une certaine manière, l’Iran est pris dans un piège ». En effet, si le pays attaque, « les conséquences risques d’être terribles, parce que la capacité militaire réunie d’Israël et des États-Unis excède très largement celle de l’Iran ». 

Il s’agit d’un pays par ailleurs « fragilisé », qui n’avait, rappelle-t-il, pas pu répondre à l’attentat lors de la commémoration de la mort du général Soleimani, qui a causé plus d’une centaine de morts au début de l’année. L’Iran devient par ailleurs selon le spécialiste davantage une « dictature militaire », celle des Pasdaran, que « le régime religieux qui était jusqu’alors prévalent »« S’ils tapent, ils risquent d’avoir une rétorsion très forte, qui peut faire éclater leur pouvoir », résume Gilles Kepel.

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États-Unis : l’inflation encore en hausse en mars à 3,5%

États-Unis : l’inflation encore en hausse en mars à 3,5%

Le dynamisme surprenant de l’économie américaine alimente évidemment l’inflation. La croissance devrait se situer entre 2 et 2.5% % en 2024 bien au-dessus par exemple de l’activité européenne inférieure à 1 %. Du coup la banque centrale américaine s’interroge à propos de l’échéance d’une baisse des taux. Une échéance qui pourrait être reportée vers la fin de l’année.
L’inflation est une fois de plus repartie à la hausse au mois de mars aux États-Unis, à 3,5% sur un an, contre 3,2% en février, selon l’indice CPI. 

Les États-Unis n’en ont pas fini avec l’inflation. La hausse des prix à la consommation a de nouveau accéléré en mars, atteignant 3,5%, contre 3,2% un mois plus tôt, selon l’indice CPI publié ce mercredi par le département du Travail. Les analystes s’attendaient à une hausse moins marquée. Les marchés ont réagi négativement à l’ouverture de Wall Street, les trois indice reculant dans les premiers échanges, entre 0,94% (Dow Jones) et 1,22% (Nasdaq).

 

États-Unis : maintien des taux d’intérêt?

États-Unis : Inflation encore trop forte

Aux États-Unis, la Fed pourrait être encouragée à décaler dans le temps les baisses des taux d’intérêt en raison d’une part d’un dynamisme économique relativement satisfaisant mais d’une inflation qui ne se réduit pas rapidement et de manière significative. L’objectif d’une inflation de 2 % semble reculer dans le ; pour lutter contre la hausse des prix, certains à la Fed militeraient  plutôt pour un statu quo des taux d’intérêt pour encore une période. Pas de quoi faciliter la tâche d’autres banques centrales en particulier en Europe où malheureusement l’économie, elle, est assez décevante. 

Les responsables de la Fed se demandent quel est le plus grand risque, entre une politique monétaire trop restrictive trop longtemps et un assouplissement trop rapide les empêchant de ramener l’inflation vers leur objectif de 2%.

Certains d’entre eux continuent d’affirmer que des éléments importants tels que les prix de l’immobilier vont commencer à ralentir tandis que « plusieurs » pensent que les gains de productivité vont permettre de soutenir la croissance tandis que l’inflation ralentit.

Les « minutes » de la Fed publiées mercredi laissent toutefois transparaître une inquiétude partagée quant à l’évolution de l’inflation, qui paraissait pourtant bien orientée en début d’année.

« Les participants ont relevé des indicateurs allant dans le sens d’une forte dynamique économique et des données décevantes sur l’inflation ces derniers mois », est-il écrit dans ce compte-rendu, selon lequel les responsables de la Fed ont ainsi besoin de certitudes plus affirmées sur la trajectoire de désinflation avant d’abaisser les taux d’intérêt.

« Certains » responsables ont souligné les risques associés au fait que la politique de la Fed soit « moins restrictive que souhaité, ce qui pourrait renforcer la dynamique soutenant la demande et favoriser une pression à la hausse sur l’inflation », selon ces minutes. Ce type de raisonnement appuie généralement les arguments en faveur d’une hausse de taux.

La Fed a relevé son objectif de taux des « fed funds » de 5,25 points depuis mars 2022 pour combattre l’inflation. Les responsables de la banque centrale américaine s’interrogent maintenant sur le calendrier d’une baisse de taux et leur prochaine réunion de politique monétaire a lieu les 30 avril et 1er mai.

L’indice des prix à la consommation (CPI) publié mercredi a montré que l’inflation avait été plus forte que prévu le mois dernier aux Etats-Unis.

 

(Rédigé par Howard Schneider, version française Bertrand Boucey)

États-Unis : emplois toujours en hausse

États-Unis : emplois toujours en hausse

Preuve que la croissance est toujours dynamique aux États-Unis, l’emploi continue de progresser. L’envers de la médaille c’est que l’inflation se maintient et que cela pourrait justifier de la part de la banque fédérale américaine de décaler dans le temps la baisse des taux d’intérêt.
La hausse a atteint 180 000 emplois. On attendait 150.000 créations, selon le consensus publié par briefing.com. Les données pour le mois de février ont, par ailleurs, été revues en hausse, à 155.000 emplois créés, contre 140.000 annoncés initialement.

La hausse concerne la quasi-totalité des secteurs, à la notable exception des services aux entreprises, ainsi que l’ensemble des régions des États-Unis. Au-delà des créations d’emplois, le mois de mars a été marqué par la poursuite du ralentissement des hausses de salaires dans le secteur privé. Ils ont progressé de 5,1% sur un an, pour les personnes ayant conservé leur emploi, soit au même niveau que le mois précédent.

 

Les chiffres de l’emploi privé sont un indicateur de la santé du marché global de l’emploi. Ces données officielles pour mars seront publiés ce vendredi. Les marchés prévoient un ralentissement des créations d’emplois par rapport à février, selon le consensus de briefing.com, avec un taux de chômage qui pourrait se replier légèrement, de 3,9% à 3,8%.

 

Etats-Unis: reprise de l’activité manufacturière

Etats-Unis: reprise  de l’activité manufacturière

L’activité manufacturière aux États-Unis est repartie à la hausse au mois de mars, après 16 mois de contraction consécutifs, faisant mieux qu’anticipé par les marchés, sous l’effet d’une hausse des commandes et de la production, selon les données publiées lundi par la fédération professionnelle ISM. L’indice mesurant cette activité s’est établi à 50,3% pour le dernier mois du premier trimestre, contre 47,8% en février, chiffre inchangé par rapport à l’annonce initiale. Il repasse ainsi au-dessus de la barre des 50%, au-delà de laquelle l’activité est en croissance.

 

 

États-Unis : une dette à 100 % du PIB

États-Unis : une dette à 100 % du PIB

 

La dette américaine inquiète  d’ une part compte tenu de sa croissance, d’autre part compte tenu de sa valeur absolue qui atteint 34.580 milliards de dollars. Mais il faut la rapporter à la richesse du pays et la dette américaine qui se situe à 100 % du PIB  est inférieure à celle de la France à 111 %.

L’endettement américain est cependant moins inquiétant que d’autres du fait que le dollar, monnaie du pays est aussi la monnaie de référence au plan international pour les échanges. Pour apprécier sa véritable valeur il faudrait donc la rapporter à l’ensemble des richesses que le dollar couvre.

À la différence toutefois de l’Europe, l’endettement américain a permis aussi de largement soutenir la croissance. A contrario par exemple de la France qui cumule augmentation de l’endettement et baisse de croissance (zéro croissance au premier trimestre 2024 par exemple).

États-Unis :Mike Pence refuse de soutenir Trump

États-Unis :Mike Pence refuse de soutenir Trump

 

 Mike Pence, ancien bras droit de Donald Trump, a surpris de nombreux observateurs politiques en annonçant qu’il ne soutiendrait pas la candidature de l’ancien président américain pour l’élection présidentielle de novembre. L’ancien vice président règle ainsi ses comptes avec Trump notamment à propos de l’assaut du capitole  qaund les partisans trumpistes demandaient sa tête pour ne pas avoir annulé la victoire de Biden en janvier 2021.

 

Mike Pence a expliqué sa décision lors d’une interview sur la chaîne conservatrice Fox News, en déclarant qu’il ne pouvait pas, « en bonne conscience, soutenir Donald Trump dans cette campagne ». Il a critiqué le programme proposé par Trump, affirmant qu’il était « en contradiction avec le projet conservateur » qu’ils avaient mis en place pendant leur mandat. Une déclaration qui témoigne d’une divergence profonde sur la direction politique à suivre au sein du Parti républicain.

 

TikTok: Bientôt interdit aux États-Unis ?

 TikTok: Bientôt interdit aux États-Unis ?

TikTok pourrait bien être  interdit aux États-Unis si cette plate-forme ne coupe pas ses liens avec Pékin.

Pour le chef de file des démocrates à la Chambre des représentants, Hakeem Jeffries, qui a voté en faveur du texte. «Il vise à solutionner des questions légitimes de sécurité nationale et de protection des données liées aux rapports du Parti communiste chinois avec un réseau social», a-t-il expliqué dans un communiqué. «Laisser TikTok continuer à opérer aux États-Unis alors qu’il est sous le contrôle du Parti communiste chinois est simplement inacceptable», a commenté l’ancien vice-président républicain Mike Pence dans un communiqué.

Le président américain Joe Biden a déclaré qu’en cas d’adoption au Sénat, il promulguerait ce texte connu officiellement sous le nom de «Protecting Americans from Foreign Adversary Controlled Applications Act» («loi sur la protection des Américains contre les applications contrôlées par des adversaires étrangers»). La proposition de loi obligerait ByteDance, la société-mère de TikTok, à vendre l’application dans un délai de 180 jours, faute de quoi elle serait exclue des boutiques d’applications d’Apple et de Google aux États-Unis. Elle donnerait également au président américain le pouvoir de désigner d’autres applications comme une menace pour la sécurité nationale si elles sont contrôlées par un pays considéré comme hostile aux États-Unis.

 

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