Archive pour le Tag 'Etats-Unis'

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Etats-Unis: chômage en hausse

Etats-Unis: chômage en hausse

Le ministère a recensé le dépôt de 371.000 demandes d’allocations de chômage dans le pays du 30 décembre au 5 janvier, en données corrigées des variations saisonnières, soit 1,0% de plus que la semaine précédente.  La prévision médiane des analystes donnait au contraire son indicateur en baisse, à 364.000 nouveaux chômeurs.  Le ministère a revu en baisse de 1,3%, à 367.000, son estimation des nouvelles inscriptions au chômage pour la semaine du 23 au 29 décembre.  Le taux de chômage officiel des Etats-Unis est resté en décembre à 7,8%, son niveau le plus faible en quatre ans et les derniers chiffres du gouvernement montrent que l’emploi dans le pays a connu en 2012 sa progression la plus forte en six ans (+1,4%).  Les données officielles indiquent néanmoins que depuis six mois, après le coup de mou de la croissance économique du printemps, le rythme des embauches se stabilise mais ne s’améliore pas.  Pour Michael Gapen, économiste de la banque britannique Barclays, « la tendance des inscriptions au chômage témoigne avec constance depuis deux ans d’un rétablissement graduel du marché du travail » après la récession de 2007-2009.  Néanmoins, note sa collègue Lindsey Piegza, de la société de services financier FTN Financial, « le fait que les nouvelles inscriptions n’aient pas baissé au quatrième trimestre traduit un changement important par rapport à ce qui s’était passé en 2010 et 2011″.  La banque centrale américaine (Fed), qui a affiné ses prévision économiques en décembre, ne table pour 2013 que sur une baisse très lente du chômage, dont le taux officiel devrait selon elle s’établir entre 7,4 et 7,7% en moyenne au quatrième trimestre.

 

Dégâts des eaux de la dette aux Etats-Unis : après le mur, le plafond

Dégâts des eaux de la dette aux Etats-Unis : après le mur, le plafond

La majorité républicaine s’est finalement scindée en deux, permettant le vote du projet de loi qui relève notamment le taux d’imposition des foyers les plus aisés. Cette victoire politique pour Barack Obama ne présage pourtant en rien de la suite des évènements. Les parlementaires de Washington n’ont réglé qu’une partie du problème, puisque, incapables de s’entendre, l’accord laisse en suspens de nombreuses autres questions, comme celle des des coupes budgétaires dans les dépenses publiques. Toute décision à ce sujet a été repoussée à dans deux mois. De plus, les Etats-Unis restent menacés par le niveau de sa dette. Un nouvel accord doit être trouvé pour remonter son plafond, d’ici à fin février. « Le deuxième débat est plus fondamental car il a trait à des dépenses structurelles de l’Etat », analysait mercredi pour leJDD.fr Yannick Mireur, spécialiste de la vie politique américaine. « L’accord sur le mur fiscal est un aménagement de très court terme : à chaque fois, on recule pour mieux sauter », explique le politologue. Enfin, les élus participeront fin mars à un autre vote sur le financement des opérations gouvernementales. Lundi, la dette américaine a officiellement atteint son plafond légal, fixé à 16.394 milliards de dollars (12.900 milliards d’euros). Le pouvoir de le relever revient au Congrès depuis 1917. Celui-ci l’a déjà fait 76 fois depuis 1962 et 11 fois depuis 2001. Comme prévu, le Trésor américain a pris des mesures exceptionnelles pour permettre aux parlementaires de décider donc d’un nouveau seuil, non sans débattre d’abord de la façon dont il faut parallèlement réduire les dépenses budgétaires, ce qui augurent d’âpres discussions. Le dernier relèvement remonte à août 2011, alors que le plafond était dépassé depuis le mois de mai : un accord avait été obtenu à l’arraché, à quelques heures de la date butoir. Et là encore, le problème n’avait été que remis à plus tard, c’est-à-dire après les élections de novembre 2012. Si le nouveau Congrès, issu des dernières élections et qui prend ses fonctions jeudi, échoue à fixer un nouveau plafond, l’Etat fédéral est en défaut de paiement. Une vague d’austérité, bien plus grande que celle du « mur fiscal », frapperait alors le pays, les autorités ne pouvant plus emprunter sur les marchés. Un dispositif automatique se mettrait en place, suspendant notamment les pensions de retraites, les prestations du Medicare (l’assurance santé des personnes âgées) ou encore les soldes des militaires, et réduisant les budgets des agences fédérales et des différents ministères. De même, aucune dépense nouvelle ne serait engagée. Une telle situation aurait un impact immédiat sur l’économie américaine, qui tomberait en récession. Les agences financières réviseront immédiatement la note souveraine des Etats-Unis. Standard & Poor’s  avait ainsi fait perdre au pays son triple A en août 2011, quelques jours à peine après l’accord au Capitole. Mais la contagion de cette grave crise ne se limiterait pas à l’Amérique mais à l’ensemble des autres économies de la planète, dont les plus dépendantes sont celles de l’Union européenne et de la Chine. Si une partie des républicains ont fait une concession de taille cette semaine, en autorisant une augmentation des impôts, le scénario n’est pas forcé de se reproduire d’ici à deux mois. Les adversaires de Barack Obama ont notamment une autre ligne rouge sur laquelle ils ne veulent rien lâcher : la réduction des dépenses dans le domaine de la Défense.   »Le deuxième volet de cette négociation s’annonce encore plus dur que le premier », avançait Yannick Mireur. Reste à savoir quelle ligne au sein du parti républicain, qui a conservé la majorité à la Chambre des représentants, se dégagera au cours de ce nouveau bras-de-fer. « Il y aura des négociations internes au sein du groupe républicain, il est difficile de prévoir ce qui va advenir », explique le spécialiste. La désignation du nouveau président de la Chambre, jeudi, sera une première réponse.  »Il y a beaucoup d’antagonismes idéologiques au sein même des deux camps. Mais c’est plutôt du côté républicain, toujours en pleine crise identitaire, qu’il y a un aggiornamento à accomplir », précise-t-il, évoquant la radicalisation de la formation avec le courant ultra-conservateur du Tea party, « minoritaire mais très puissant », qui tranche avec les plus modérés. Avant de repartir pour Hawaï, Barack Obama a déjà prévenu qu’il ne négocierait pas sur le plafond de la dette. Même intransigeance du côté du républicain John Boehner, l’actuel président de la Chambre des représentants qui a pourtant cédé mardi en votant l’accord évitant le mur budgétaire. « Maintenant, nous nous concentrons sur les dépenses », a-t-il affirmé.

Etats-Unis : le mur budgétaire n’a pas réglé la question des dépenses

Etats-Unis : le mur budgétaire n’a pas réglé la question des dépenses

Un accord politique mais qui ne résout pas la question des dépenses repoussée à plus tard. ; Pour résumer, la dette de 16000  milliards de dollars pourrait augmenter de 4000 milliards sans décision significativesi sur ce sujet. Après des semaines de psychodrame, la Chambre des représentants aux mains des républicains a fini par céder à la dernière heure: elle a adopté le relèvement du taux d’imposition des Américains les plus riches et prolongé l’assurance-chômage pour deux millions d’Américains sans emploi, autant d’incertitudes gommées qui ont rassuré les marchés. Mais les élus ont été incapables de s’entendre sur les nécessaires coupes budgétaires à venir et préféré repousser de deux mois toute décision à leur sujet.  Outre cette nouvelle échéance, les républicains, dont nombre sont furieux d’avoir dû capituler sur les impôts, auront au moins deux occasions de tenter d’obtenir des concessions de M. Obama: un vote sur le financement des opérations gouvernementales fin mars et le relèvement du plafond légal de la dette, d’ici à la fin du premier trimestre.  Dans le pire des scénarios, toutes ces mesures pourraient s’agglomérer et provoquer un « mur » encore plus lourd de menaces, « encore un autre Armageddon budgétaire », notait mercredi le journal Politico.  Avant de repartir pour Hawaii, son archipel natal où il avait interrompu ses vacances après Noël, M. Obama a prévenu qu’il ne négocierait pas sur le plafond de la dette. « Je ne débattrai pas encore avec le Congrès sur la nécessité d’acquitter les factures induites par les lois déjà adoptées », a-t-il martelé.  Mais les républicains ont eux aussi pris leurs marques. « Maintenant, nous nous concentrons sur les dépenses », a affirmé le président de la Chambre des représentants, John Boehner, qui a cédé mardi pour éviter d’être tenu responsable d’une crise susceptible de faire replonger les Etats-Unis dans la récession.  Le vote budgétaire du Nouvel An était l’un des derniers du 112e Congrès des Etats-Unis, au bout de deux ans de mandat. Le 113e va prendre ses fonctions dès jeudi, mais les équilibres politiques resteront les mêmes: la Chambre aux mains des adversaires républicains de M. Obama, le Sénat acquis à ses alliés démocrates.  En outre, l’accord budgétaire ne résout pas la question des déficits de l’Etat fédéral, accusent les républicains, il ajoute 4.000 milliards de dollars de dette cumulée sur dix ans. La dette dépasse actuellement 16.000 milliards.  Erskine Bowles et Alan Simpson, respectivement un ancien secrétaire général de la Maison Blanche de Bill Clinton et un ex-sénateur républicain qui avaient été chargés par M. Obama de trouver une solution au problème de dette à long terme des Etats-Unis, ont regretté mercredi que le Congrès ait « raté une occasion ».  M. Obama a quitté Washington dans la nuit pour retourner vers son archipel natal d’Hawaii (Pacifique) où il va conclure ses vacances d’hiver. Il a reconnu avant de partir que l’accord ne constituait qu’un « petit pas ».  Un avis partagé par le FMI qui a salué mercredi l’accord mais estimé qu’il fallait « en faire encore davantage pour remettre les finances publiques américaines sur la voie de la viabilité sans nuire à la reprise économique, fragile ». L’organisation a aussi appelé le Congrès à relever « rapidement » le plafond de la dette.

 

FMI : accord budgétaire Etats-Unis insuffisant

FMI : accord budgétaire Etats-Unis insuffisant

L’accord budgétaire validé par le Congrès des Etats-Unis est bienvenu mais insuffisant, a jugé mercredi le Fonds monétaire international (FMI) en demandant aux élus américains de se mettre d’accord sur un « plan complet » d’assainissement des finances publiques.   »Nous nous réjouissons des mesures prises par le Congrès américain pour empêcher des hausses d’impôts et des réductions des dépenses publiques brusques », indique un porte-parole du Fonds, Gerry Rice, dans un communiqué.   »L’inaction du Congrès aurait fait échouer la reprise économique » du pays, ajoute M. Rice.   »Néanmoins, il faut en faire davantage pour remettre les finances publiques américaines sur la voie de la viabilité sans nuire à la reprise économique, fragile », poursuit-il.   »Il faudrait en particulier, note le porte-parole du Fonds, que soit adopté aussi vite que possible un plan complet permettant d’assurer à la fois une hausse des ressources de l’Etat et une maîtrise des dépenses de protection sociale à moyen terme ».  Pour M. Rice, enfin, il est également « essentiel » que les Etats-Unis relèvent « rapidement » la limite légale de leur dette publique, qui a été atteinte lundi, et que les élus fassent disparaître « les incertitudes restantes » relatives à l’évolution du budget de l’Etat fédéral à court terme.

 

Etats-Unis : accord mur budgétaire ratifié par Obama

Etats-Unis : accord mur budgétaire ratifié par Obama

Le Président américain Barack Obama a ratifié mercredi l’accord adopté la veille par le Congrès, et qui évite aux Etats-Unis les 600 milliards de dollars de hausses d’impôts et de baisses des dépenses publiques du ‘mur budgétaire’, a annoncé la Maison blanche. La Chambre, dominée par les républicains, a adopté dans la nuit de mardi à mercredi le texte entériné lundi par le Sénat, et qui prévoit notamment de réserver la hausse de l’impôt sur le revenu aux familles qui gagnent plus de 450.000 dollars par an. Le texte élargit l’assurance chômage de longue durée à deux millions de personnes pendant une année, tandis que la réduction de 109 milliards de dollars du budget de la défense et de projets de politique intérieure, qui devait prendre effet mardi, est repoussée de deux mois.

Etats-Unis : mur budgétaire évité mais 330 milliards de déficit en plus

Etats Unis : mur budgétaire évité mais 330 milliards de déficit en plus

 

Les membres de la Chambre américaine des représentants ont approuvé mardi soir (mercredi matin à Paris) un accord déjà entériné la veille entre le Sénat et la Maison blanche, qui permet aux Etats-Unis d’éviter les 600 milliards de dollars de hausses d’impôts et de baisses des dépenses publiques du ‘mur budgétaire’.Le président Barack Obama, qui devrait rapidement ratifier le texte, a salué le compromis mais a demandé que les futures négociations budgétaires entre la Maison blanche et le Congrès, notamment sur un éventuel relèvement du plafond de la dette publique, soient « un peu moins dramatiques ». La Chambre des représentants, dominée par les républicains, a adopté, par 257 voix pour et 167 contre, l’accord, qui prévoit notamment de réserver la hausse de l’impôt sur le revenu aux ménages dont les revenus annuels dépassent 450.000 dollars. L’accord élargit l’assurance chômage de longue durée à deux millions de personnes pendant une année, tandis que la réduction de 109 milliards de dollars du budget de la défense et de projets de politique intérieure, prévue mardi, est repoussée de deux mois. Le Sénat, majoritairement démocrate, avait voté l’accord par 89 voix pour et huit contre, deux heures après minuit dans la nuit de lundi à mardi, moment à partir duquel devaient automatiquement entrer en vigueur les effets du mur budgétaire, néanmoins retardés par le fait que le 1er janvier soit un jour férié. Certains élus républicains ont tenté mardi d’amender l’accord, en proposant 330 milliards de dollars de réduction des dépenses publiques en plus, mais ont dû y renoncer, faute de soutiens suffisants dans leur propre camp. Le Congressional Budget Office (CBO), organisme équivalent à la Cour des comptes et qui émane du Congrès, a de son côté déclaré que le compromis entériné mardi soir accroîtrait de près de 4.000 milliards de dollars (3.000 milliards d’euros) le déficit fédéral sur une décennie, principalement parce qu’il étend les faibles taux d’imposition à presque tous les Américains. Selon le CBO, le déficit budgétaire 2013 sera environ 330 milliards de dollars (250 milliards d’euros) plus élevé que si le Congrès n’avait pas agi et avait laissé les 600 milliards de dollars de hausses d’impôts et de baisses des dépenses entrer en vigueur.

 

Etats-Unis -Mur budgétaire : le Sénat approuve l’accord

Etats-Unis -Mur budgétaire : le Sénat  approuve l’accord

Le Sénat américain a entériné dans la nuit de lundi à mardi un accord sur la fiscalité, première étape pour éviter la cure d’austérité forcée du « mur budgétaire » à la première économie mondiale. Par une majorité écrasante de 89 voix contre huit, la chambre haute du Congrès a approuvé un texte négocié quelques heures auparavant par la Maison Blanche et les républicains de cette assemblée. Il doit encore recevoir le feu vert de la Chambre des représentants et être promulgué par le président Barack Obama pour avoir force de loi.

 

Etats-Unis : le mur budgétaire reporté en janvier

Etats-Unis : le mur budgétaire reporté en janvier

Un accord entre démocrates et républicains paraît peu vraisemblable d’ici fin 2012 ; en faiat c’est plutôt en janvier qu’un accord sera possible. Sur les cinq dernières séances, le Dow Jones Industrial Average, indice des 30 valeurs vedettes de Wall Street, a reculé de 1,9%, terminant vendredi à 12.938,11 points.  Le Nasdaq, à dominante technologique, a de son côté perdu 2,0% à 2.960,31 points.  L’indice élargi Standard & Poor’s 500 a lâché 1,9%, pour finir à 1.402,43 points. La Bourse de New York a terminé en baisse au cours des cinq dernières séances, « le marché réalisant petit à petit qu’un accord ne sera probablement pas conclu avant le 31 décembre », a remarqué Steven Rosen, de la Société Générale. Mais « c’est une descente progressive, pas une chute brutale ».  Même si l’indice de volatilité, révélateur de la fébrilité des courtiers, a récemment augmenté, « le marché ne panique pas du tout », a renchéri Gregori Volokhine, de Meeschaert New York.  La perspective d’un décrochage soudain des indices la semaine prochaine si les responsables politiques ne parvenaient pas à s’entendre est, selon lui, peu probable.  Pourtant, en l’absence de compromis, les Etats-Unis pourraient subir à partir du 1er janvier l’expiration des cadeaux fiscaux destinés à la plupart des contribuables et l’entrée en vigueur de coupes drastiques dans les dépenses.  Mais les marchés perçoivent cette menace comme une « date-butoir relative » et « accorderont sans doute du temps aux responsables politiques pour les laisser trouver un accord », ont remarqué les analystes de IHS.   »Tant que les deux camps continuent de se parler et qu’une forme d’accord, peu importe sa nature, est sur la table, les marchés garderont leur calme », prédisent-ils. « La situation commencerait à dégénérer si on ne percevait aucun progrès dans les négociations ou une absence de communication » entre les différents chefs de file démocrates et républicains.  Aux yeux de plusieurs analystes, les républicains pourraient être plus enclins à agir en début d’année prochaine, une fois que le président de la chambre des Représentants aura été réélu et que les hausses d’impôts seront entrées en vigueur.   »Ils auront moins de peine à voter en faveur de ce qui sera alors une baisse » de la taxation, a remarqué M. Volokhine.  S’ils ne cèdent pas à la pression, les courtiers surveilleront quand même la semaine prochaine plusieurs indicateurs économiques pour s’assurer que « la reprise économique reste solide », a souligné M. Rosen.  Le rapport mensuel sur les chiffres de l’emploi vendredi sera le plus attendu.  Mais les investisseurs garderont aussi un oeil sur la publication de l’indice ISM sur les industries manufacturières ou les chiffres sur les dépenses de construction mercredi, sur les résultats des ventes de voitures jeudi et sur l’indice ISM sur les services vendredi.

 

Le mur budgétaire des Etats Unis fait peur pas celui de la France ?

Le mur budgétaire des Etats Unis fait peur pas celui de la France ?

Curieux que personne n’ait fait le rapprochement entre le mur budgétaire des Etats Unis et le mur budgétaire français. Résumons,  faute d’accord pour gérer ce mur (limite d’endettement), ce seront automatiquement des réductions de dépenses budgétaires et des impôts en plus. Résultats, une croissance en berne et une augmentation du chômage.  Le mur  budgétaire aux Etats Unis entrainerait une baise de croissance de 0.5 ;  en France c’est plus 1 ou 2 points croissance qui seront perdus du fait de l’austérité ( imposée par le mur budgétaire du traité budgétaire européen). Aux Etats Unis le chômage passerait d’environ 8% à 9, en France, le taux passera de 10 à 12,5%. Conclusion, le mur budgétaire est insoutenable aux Etats Unis mais pas en France ; les mêmes symptômes, les mêmes remèdes entraineraient donc des conséquences différentes ? Non, si l’on se réfère à ce que dissent les américains eux mêmes. Laisser l’économie américaine se heurter au « mur budgétaire » provoquerait aux Etats-Unis, et probablement au-delà, une nouvelle catastrophe, que les élus américains semblent désormais déterminés à éviter. L’image du « mur budgétaire » désigne les hausses d’impôts et baisses de dépenses publiques qui entreront en vigueur automatiquement début janvier à moins d’un accord exprès entre le président Barack Obama et les élus démocrates et républicains du Congrès pour l’éviter.  En cas contraire, les dépenses de l’Etat fédéral pour l’exercice budgétaire 2013, commencé le 1er octobre, seraient réduites de 109 milliards de dollars. Les hausses d’impôts frapperaient toute la population. Selon le Tax Policy Center, organisme de recherche indépendant sur les questions de politique fiscale, les prélèvements augmenteraient de 20% pour tous, engendrant un coût supplémentaire de 2.000 dollars par an pour les ménages de la classe moyenne.  Les économistes redoutent que la hausse brutale des impôts pénalise la consommation des Américains et que, conjugué à une réduction drastique des dépenses publiques, cela n’entraîne une chute de la demande intérieure. La banque centrale américaine (Fed) prévient depuis plusieurs mois qu’elle n’aura pas les moyens d’empêcher dans ce cas l’économie de retomber dans la récession, alors que le pays ne s’est toujours pas remis de la précédente, qui l’a frappé de décembre 2007 à juin 2009.  Selon les dernières estimations du Bureau du budget du Congrès (CBO), publiées au début du mois, le « mur budgétaire » ferait reculer le PIB américain de 0,5% en 2013, et entraînerait une remontée du chômage à 9,1% l’an prochain (contre 7,9% aujourd’hui). Professeur d’économie à l’Université du Maryland, Peter Morici juge ce scénario bien optimiste. Selon lui, les conséquences du « mur budgétaire » pourraient s’avérer « désastreuses« : « envolée du chômage au-dessus de 15%, effondrement financier des Etats fédérés, défaillances en série d’emprunteurs immobiliers, et faillites de centaines de banques ».

 

Investissements Europe, Etats-Unis, japon : effondrement

Investissements Europe, Etats-Unis, japon  : effondrement

 

Au sein de ces trois régions, aucun autre indicateur économique n’a connu une telle baisse. Or l’investissement est le nerf de la guerre de la croissance, selon une étude publiée par McKinsey Global Institute (MGI). L’investissement privé en Europe a ainsi chuté de 15% comparé à 2007. En Irlande, c’est un effondrement, avec un recul de 64%, rapporte MGI, qui fait également état d’une baisse de 27% en Espagne. « La chute de l’investissement en Europe ne pèse pas uniquement sur la croissance actuelle du PIB, elle menace également les capacités économiques du continent dans le futur », souligne MGI dans son rapport sur la pénurie des investissements en Europe. Selon les calculs de MGI, les investissements dans l’Union européenne – hors dépenses publiques – ont chuté de 350 milliards d’euros entre 2007 et 2011, ce qui représente vingt fois la baisse de la consommation domestique et quatre fois le déclin du PIB. La frilosité des investisseurs peut s’expliquer par la menace que fait peser le « mur budgétaire » sur la croissance future des Etats-Unis, l’incertitude quant à l’avenir de la zone euro ou encore la baisse inexorable de la population japonaise. Dans le même temps, cette prudence peut paraître étonnante quand on garde à l’esprit que les entreprises disposent de quantité très importantes de liquidités et que leurs profits sont en forte croissance aussi bien aux Etats-Unis, en Europe qu’au Japon.

 

Etats-Unis : le mur budgétaire de la peur

Etats-Unis : le mur budgétaire de la peur

 

Le mur budgétaire n’est toujours pas résolu, il le sera impérativement avant le 31 décembre avec des réductions de dépenses mais mois importantes que ce que veulent les républicains et des augmentations d’impôts mais moins importantes que ce que veulent les démocrates. En, attendant le mur fait peur.  Ces derniers jours, les appels à la responsabilité politique se sont multipliés outre-Atlantique, mais aussi en Europe et en Asie. Même Christine Lagarde, la patronne du FMI, a mis en garde contre le risque que les États-Unis perdent leur suprématie mondiale. les États-Unis sont au bord d’un gouffre: si aucune loi ne change d’ici au 31 décembre 2012, le 2 janvier 2013, le déficit budgétaire des États-Unis sera plombé de 607 milliards de dollars, pour la seule année 2013 (il sera de 1100 milliards en 2012). Et ce, de manière automatique. Ainsi, seront enclenchés presque 400 milliards de dollars de réduction de dépenses publiques: les budgets de tous les ministères seront rabotés de 10%. D’un autre côté, il y aura plus de 200 milliards de dollars de hausse d’impôts: il s’agit pour l’essentiel de la fin d’avantages fiscaux dont les Américains bénéficiaient depuis une loi reconduite en 2010 pour une durée de deux ans. «Tous les Américains» seront touchés par des hausses d’impôts: les moins fortunés verront leur taux d’imposition passer de 10% à 15% et les plus aisés de 35% à 39,6%. De plus, les cotisations de la Sécurité sociale seront relevées, la durée des indemnisations du chômage ne sera plus prolongée et les dividendes seront fiscalisés. L’enjeu est si important que Barack Obama a dû, un peu plus précipitamment que d’habitude, quitter Hawaï où il célèbre Noël en famille, pour revenir à Washington ce jeudi matin aux aurores. Sans aucun doute, un texte sera adopté avant le passage au Nouvel an. Mais ce sera un accord a minima qui ne fera que repousser les grandes problématiques économiques et fiscales des États-Unis, asphyxiés par un endettement public colossal. Ce qui pourrait déplaire aux agences de notations.

 

Etats-Unis: à Noël on offre des armes !

Etats-Unis: à Noël on offre des armes

Les ventes d’armes ont considérablement augmenté aux Etats-Unis depuis la récente fusillade meurtrière  d’une école ; c’est la réponse des américains à ce drame ; à Noel on offre des armes.  Drôle de pays ! Le pire comme le meilleur. Vingt enfants de 6 et 7 sept ans et six femmes membres de l’encadrement ont été tués le 14 décembre par un assaillant armé notamment d’un fusil d’assaut dans l’école primaire Sandy Hook de Newtown (Connecticut, nord-est). Le tueur, un jeune homme de 20 ans, s’est suicidé.   »Tout de suite après, les militants anti-armes ont commencé à s’exprimer. Le président a demandé des mesures rapides, et cela a provoqué un engouement pour les achats » d’armes, explique à l’AFP Larry Hyatt, propriétaire d’un magasin d’armes à Charlotte (Caroline du Nord, sud-est).  L’augmentation des ventes d’armes est « plus intense parce que le président s’est exprimé dans les médias et a dit en substance +si vous voulez une arme, ce serait mieux de l’acheter maintenant+ », estime M. Hyatt.  Le président américain Barack Obama a appelé le Congrès à voter une loi interdisant les fusils d’assaut et les chargeurs à grande capacité, et comblant les vides juridiques permettant d’acheter des armes sans vérification des antécédents de l’acheteur.  Or depuis la tuerie de Newtown, la demande de chargeurs a atteint un niveau « sans précédent », avoue Peter Brownell, dont la société éponyme est le plus grand fournisseur mondial de munitions et d’accessoires, et a vendu en trois jours autant de chargeurs qu’en trois ans et demi.  Dans les zones rurales, les ventes d’armes ont aussi augmenté dans les foires aux armes, ont rapporté les journaux locaux un peu partout.  Environ 310 millions d’armes à feu sont en circulation aux Etats-Unis, soit environ une arme par habitant, et les Américains risquent 20 fois plus d’être tués par balle que dans d’autres pays développés.  Quelques 300 sociétés de fabricants d’armes et de munitions aux Etats-Unis se partagent le marché, qui génère 7 milliards de dollars de chiffre d’affaires chaque année.  Phénomène plus marginal, la vente d’équipements de sécurité pour les enfants a aussi enregistré une hausse notable, dont un produit vedette: le cartable pare-balle. « Après la tragédie de Newtown, nos ventes sont dix fois plus importantes », a reconnu Richard Craig, directeur de la société Amendment II, du nom du deuxième amendement de la Constitution qui autorise le port d’armes.  En Floride (sud-est), l’Etat qui compte le plus de personnes armées aux Etats-Unis, les magasins d’armes ont enregistré des ventes record après le drame et le cap du million de permis actifs de port d’armes a été atteint (sur 19 millions d’habitants).   »Il y a beaucoup de questions, pour savoir si nous avons des munitions, si nous avons encore des fusils d’assaut, et aussi sur les prix parce qu’ils ont grimpé depuis ce qui est arrivé », déclare à l’AFP Ramiro, propriétaire d’un magasin d’armes à Miami.   »Tout le monde achète des armes par crainte de nouvelles restrictions », renchérit Dave F. Johnson, propriétaire d’une enseigne d’armes à feu à Miami.  La sénatrice démocrate de Californie Dianne Feinstein, soutenue par plusieurs élus démocrates et des stars d’Hollywood, va présenter début janvier un texte qui bannit les armes d’assaut et les chargeurs de plus de 10 balles. Ceux d’Adam Lanza, le tueur de Newtown, pouvaient en contenir beaucoup plus.  Mais le puissant lobby des armes, la National Rifle Association (NRA), a exclu dimanche tout soutien à une réglementation, proposant en revanche de placer des policiers armés devant chaque école.

 

Etats-Unis : baisse de l’activité manufacturière

Etats-Unis : baisse de l’activité manufacturière

 

 

La  baisse plus importante que prévu de l’activité des industries manufacturières en novembre aux Etats-Unis, après deux mois de hausse et la   crainte d’une impasse dans les discussions sur le budget font souffler un vent de pessimisme.  Les Etats-Unis sont confrontés à la menace d’un « mur budgétaire », une cure d’austérité forcée qui s’imposera au pays début janvier si républicains et démocrates ne parviennent pas à s’entendre.  Mais le secrétaire au Trésor américain Timothy Geithner a déclaré dimanche qu’il n’y aurait pas d’accord au Congrès sans augmentation des impôts pour les plus riches.  Et le président républicain de la Chambre des Représentants a de son côté estimé lundi que les propositions des démocrates « contenaient peu de choses sur lesquelles on puisse s’entendre ».  Les investisseurs s’étaient pourtant réjouis à l’ouverture de « nouvelles en provenance de Chine et d’Europe » qui « indiquent que la situation économique mondiale pourrait s’améliorer », a remarqué Peter Cardillo, de Rockwell Global Capital.  L’activité manufacturière en Chine a en effet enregistré une expansion en novembre et si elle s’est contractée sur le Vieux continent pour le 16e mois de suite, elle y a reculé moins fortement qu’en octobre.  Le fait que la Grèce ait pu lancer sa délicate opération de rachat de dette, clef de voûte d’un accord avec les créanciers du pays, « est aussi un élément positif » pour les courtiers, a ajouté M. Cardillo.

Etats Unis : ventes de détail en baisse

Etats Unis : ventes de  détail en baisse

 

Elles ont reculé de 0,3% en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrés par rapport à septembre, a indiqué le ministère, alors que la prévision médiane des analystes les donnait en baisse de 0,2%.  Le gouvernement a revu en hausse de 0,2 point, à 1,3% son estimation de l’augmentation des ventes de septembre: son indice a connu ce mois-là sa progression la plus forte depuis mars 2010.  Le ministère indique que le passage de l’ouragan Sandy, qui a fait des ravages dans le Nord-Est du pays dans les derniers jours du mois d’octobre, a eu « des effets à la fois négatifs et positifs » sur les ventes au détail mais qu’il n’est pas en mesure d’en évaluer les conséquences sur son indice.  Certaines entreprises « ont fait part d’une baisse des ventes provoquée par des fermetures » de magasins, mais d’autres ont noté au contraire « des améliorations du chiffre d’affaires liées à des ventes importantes de fournitures » dans les zones frappées par la catastrophe ou à des dépenses de personnes déplacées, ajoute le gouvernement dans un communiqué.  Exclusion faite des ventes d’automobiles (soumises à des variations fortes d’un mois sur l’autre, celles-ci ont chuté de 1,5% en octobre), l’indice du ministère, qui mesure l’évolution des ventes des détaillants et des restaurants, est resté stable par rapport à septembre alors que les analystes l’attendaient en hausse de 0,1%.  En glissement annuel, précise le gouvernement, les ventes au détail ont augmenté de 3,8% en octobre.  L’indice des ventes au détail donne une idée de l’évolution de la consommation des ménages, qui assure habituellement plus des deux tiers du PIB du pays.  Il ne donne cependant qu’un aperçu partiel de la situation dans la mesure où les dépenses de consommation des Américains sont absorbées majoritairement par des achats de services.  D’une manière générale, les analystes reconnaissent avoir du mal à analyser les chiffres du ministère compte tenu de l’ampleur inconnue des effets de l’ouragan Sandy.  Pour Scott Hoyt, économiste de Moody’s Analytics, « la consommation n’est pas aussi faible que le laisse penser la baisse des ventes au détail d’octobre, ni aussi solide que leur forte progression des deux mois précédents pourrait le faire croire ».  Une chose est sûre néanmoins pour son confrère Chris Christopher, du cabinet IHS Global Insight: la consommation « a perdu beaucoup de son élan » alors que la saison des achats de la fin de l’année est déjà entamée.

Etats-Unis : Bâle III, on verra plus tard !

 Etats-Unis : Bâle III, on verra plus tard !

Les Etats Unis qui n’avaient déjà pas appliqué les normes de Bâle II ne sont pas prêts d’appliquer Bâle III. En faiat la fragilité du système bancaire américain demeure. Publiées il y a deux ans, suite à la faillite de Lehman Brothers, ces normes devaient commencer à s’appliquer au 1 er janvier, pour une mise en oeuvre totale en 2019. Elles imposent aux banques du monde entier de renforcer leur capital pour mieux se prémunir contre la survenance d’une nouvelle crise. Les règles sont nombreuses et complexes : elles imposent notamment que les fonds propres (actions et réserves essentiellement) représentent au moins 7 % des actifs pondérés des risques. Avec ce report, les banques américaines gagnent un sérieux avantage compétitif par rapport à leurs concurrentes européennes, contraintes de renoncer plus rapidement aux activités trop gourmandes en capital.  La Fed ne donne aucune précision quant au nouveau calendrier qui pourrait s’imposer aux banques américaines. « De nombreux établissements ont dit leur inquiétude de se voir soumis à une réglementation définitive sans avoir le temps de la comprendre ou de changer le système comme il conviendrait », a-t-elle simplement justifié dans un communiqué.  Sa décision ne surprend d’ailleurs qu’à moitié : Washington a toujours renâclé à se conformer aux règles fixées en la matière. Les Etats-Unis n’avaient déjà pas appliqué Bâle II. Les lobbies sont puissants : « Il y a de nombreux intérêts particuliers qui s’opposent au changement et la résistance s’intensifie », regrettait Christine Lagarde le mois dernier, à Toronto. Outre les grands établissements internationaux (JP Morgan, Citi, etc.), les banques locales ont visiblement beaucoup joué dans ce report. « Il faut que le législateur envisage des règles séparées pour les petites banques », a estimé l’un des gouverneurs de la Fed, Elizabeth Duke.  Alors que le pays donne de premiers signes de reprise, les autorités semblent par ailleurs très réticentes à appliquer toute mesure susceptible de contrarier la croissance. L’OCDE estime que ces normes pourraient coûter jusqu’à 0,15 % de PIB par an dans chaque pays signataire.

 

Etats-Unis : Obama va dans le mur….budgétaire

Etats-Unis : Obama va dans le mur….budgétaire

Barack Obama, reconduit pour quatre ans à la présidence des Etats-Unis, reste confronté à la tâche difficile de relancer la croissance et l’emploi et son travail sera compliqué par la cohabitation que lui impose un parti républicain resté majoritaire à la Chambre des représentants. Dans un courriel, la Maison blanche a dit mercredi soir que « le président avait réitéré son engagement de trouver des solutions bipartisanes pour réduire notre déficit de manière équilibrée, baisser les impôts pour les familles des classes moyennes et pour les petites entreprises ainsi que de créer des emplois ». « Sur le parquet, les traders sont en pleine réflexion. Le président Barack Obama n’a pas été en mesure de résoudre la question budgétaire avant sa réélection, pourquoi le serait-il après ? C’est la grande question », a souligné Todd Schoenberger de BlackBay Group à New York. Le sentiment baissier s’est encore accentué avec la publication en Europe des prévisions économiques de la Commission européenne qui laissent craindre une croissance quasi-nulle en 2013 avant une timide reprise en 2014. La chute de mercredi efface l’intégralité des gains enregistrés la veille à Wall Street, lorsque les indices avaient progressé sous l’effet de la hausse des valeurs liées à la santé et à la défense qu’une victoire de Mitt Romney aurait pu favoriser. « Ce que le marché nous dit, c’est qu’il avait intégré une possible victoire de (Mitt) Romney », a déclaré Phil Orlando de Federated Investors à Philadelphie.

 

 

Etats-Unis: taux de chômage, comme en France truqué, en fait le double

Etats-Unis: taux de chômage, comme en France truqué, en fait le double  

Depuis deux mois, campagne électorale oblige, on affirme que le taux de chômage baisse aux Etats –unis. Du coup la bourse à deux reprises a repris des couleurs. En fait une double manœuvre, celle du gouvernement à la veille des élections ‘ (‘ce qui ne remet pas en cause les qualités d’Obama par ailleurs ;) et celle des analystes financiers pour faire bouger la cote et ramasser la mise avant le rechute des cours. Des petites manouvres conjoncturelles qui s ’’ajoutent à des manipulations plus structurelles. A savoir, décourager les chômeurs de s’inscrire et les rayer abusivement s’il le faut. En France c’est la même pratique ; n  découragement qui reporte les non inscrits vers le RSA qui gonfle. Le nombre officiel de chômeurs en France est de 3 millions, en fait il est de l’ordre de 6 millions (et 25 millions aux Etats-Unis). . Les statisticiens diront que si l’erreur-volontaire ou pas- est constante,  la tendance elle est alors pertinente ‘ (c’est vrai) ; problème, on ne sait pas car on se perd aussi en méthodologie.  Selon la prévision médiane des analystes, le rapport sur l’emploi que le gouvernement s’apprête à publier devrait faire apparaître une remontée du taux de chômage de 0,1 point, à 7,9% en octobre, et une hausse des embauches de 10% par rapport à septembre avec 125.000 créations d’emploi nettes dans le pays.  Les chiffres officiels doivent être annoncés à 08H30 à Washington (12H30 GMT).  Selon l’enquête mensuelle sur l’emploi publiée jeudi par la société de services informatiques ADP, les embauches du secteur privé ont augmenté de 39% en octobre pour atteindre leur plus haut niveau depuis le mois de février.  L’étude indique que les entreprises privées ont créé ce mois-là aux Etats-Unis 158.000 emplois de plus qu’elles n’en détruisaient.  ADP estime dans un communiqué que « les entreprises embauchent de façon régulière » et que les « créations d’emploi d’octobre sont conformes à leur moyenne sur les deux dernières années ». Mais , l’enquête ADP peut difficilement être utilisée pour tenter d’approcher le chiffre des embauches que révélera le rapport officiel.  L’accélération des créations d’emploi dont témoigne ADP est néanmoins corroborée par les résultats de l’enquête sur la confiance des consommateurs publiée jeudi par le Conference Board.  Selon cet institut privé, l’appréciation que les ménages américains ont du marché du travail s’est améliorée en octobre et le différentiel entre les ménages jugeant qu’il est difficile de trouver du travail et ceux pensant que, au contraire, les offres d’emplois sont abondantes, est tombé à son plus bas niveau en quatre ans.  La baisse des nouvelles inscriptions au chômage dans la dernière semaine pleine d’octobre annoncée jeudi par le département du Travail est également encourageante, mais le niveau du taux du chômage indemnisé révélé par le ministère fait craindre à Sal Guatieri, économiste de BMO Marchés des capitaux, une « légère remontée » du taux de chômage officiel.  Un telle correction paraît d’autant plus plausible que le taux de chômage officiel avait reculé de 0,3 point en septembre pour tomber à son niveau le plus bas depuis l’arrivée au pouvoir du président Barack Obama en janvier 2009, en dépit d’embauches poussives et en baisse ce mois-là, et en théorie insuffisantes pour permettre une telle amélioration.  Pour Ellen Zentner, de la maison de courtage Nomura, l’embellie du marché de l’emploi reste toute relative dans la mesure où, finalement, les licenciements restent « faibles » mais où, également, les plans d’embauches des entreprises sont « anémiques ».  De plus, la baisse du taux de chômage officiel observée depuis son pic de 10,0% touché en octobre 2009 est toute relative puisqu’elle résulte essentiellement de la non-comptabilisation de millions de chômeurs découragés ou ayant cessé de chercher du travail pour diverses raisons autres.

 

 

Etats-Unis : statistiques du chômage ou l’art d’accommoder les chiffres en période électorale

Etats-Unis : statistiques du chômage ou l’art d’accommoder les chiffres en période électorale

 

Le nombre d’inscriptions au chômage est reparti à la hausse aux Etats-Unis la semaine dernière, mais les chiffres lissés sur un mois pointent toujours vers un redressement du marché du travail, selon des données publiées jeudi par le département du Travail. La Réserve fédérale de Philadelphie a parallèlement publié un indicateur mensuel témoignant d’un rebond modéré de l’activité industrielle dans la région. Les nouvelles inscriptions au chômage ont augmenté de 46.000 pendant la semaine au 13 octobre, à 388.000, soit une nette remontée par rapport aux 342.000 de la semaine précédente. Malgré cette hausse, la moyenne mobile sur quatre semaines – qui permet de lisser les variations hebdomadaires – a reculé par rapport au mois précédent, donnant à penser que le redressement progressif du marché du travail n’est pas remis en cause. « L’amélioration du marché du travail restera laborieuse et lente », indique Joseph Trevisani, analyste chez Worldwide Markets à Woodcliff Lake, dans le New Jersey.

 

 

Etats-Unis: déficit budgétaire ramené à 7% du PIB en 2012

Etats-Unis: déficit budgétaire ramené à 7% du PIB en 2012; comme l’Espagne ! 

 

Comme l’Espagne ! Mais avec un endettement un peu supérieur 16000 milliards de dollars En baisse de 16% par rapport à l’année précédente, le trou des finances de l’Etat fédéral américain pour l’exercice qui s’est achevé le 30 septembre est néanmoins resté supérieur à la barre symbolique des 1.000 milliards de dollars pour la quatrième année de suite, en s’établissant à 1.089 milliards.  Mais le ratio du déficit au PIB a reculé de 1,7 point par rapport aux 8,7% de 2011, selon les chiffres publiés par le département du Trésor et le Bureau du budget de la Maison Blanche (OMB).  Il faut remonter à 1987, alors que le républicain Ronald Reagan était à la tête des Etats-Unis, pour trouver trace d’un assainissement des finances publiques plus intense. Le déficit budgétaire avait alors été ramené de 5,0% du PIB en 1986 à 3,2%.  Le rééquilibrage des comptes publics a été rendu possible par une hausse des recettes de l’Etat (2.449 milliards de dollars), de 6% par rapport à 2011, accompagnée d’une baisse des dépenses publiques (3.538 milliards), de 2%, indiquent les données officielles. La hausse de la collecte de l’impôt sur les entreprises a été l’un des principaux facteurs de l’augmentation des recettes de l’Etat.  Selon l’OMB et le Trésor, « la baisse des dépenses peut être imputée à l’expiration ou à la réduction progressive de mesures de relance, à la meilleure santé de l’économie, ainsi qu’à la fin des opérations militaires en Irak et à la diminution en cours des renforts en Afghanistan ».  En dépit de la hausse de l’endettement publique, les intérêts nets payés par le Trésor sur la dette américaine (plus de 16.000 milliards de dollars) ont baissé de 0,1% en 2011, à 222 milliards, l’Etat ayant pu se refinancer à des taux d’intérêts plus avantageux.

 

 

Etats-Unis: moins de chômeurs mais moins d’emplois ; un miracle préélectoral !

Etats-Unis: moins de chômeurs mais moins d’emplois ; un miracle préélectoral !

Moins de chômeurs inscrits mais pas d’emplois en plus ; encore un miracle en cette période électorale. Il faut aussi préciser que nombre de chômeurs ne pouvant prétendre à une quelconque indemnité ont renoncé à s’inscrire. Les nouvelles inscriptions au chômage aux Etats-Unis sont tombées au tournant du mois d’octobre à leur niveau le plus bas depuis la fin de la récession, selon des chiffres publiés jeudi à Washington par le département du Travail. Le ministère a recensé le dépôt de 339.000 demandes d’allocations de chômage dans le pays du 30 septembre au 6 octobre, en données corrigées des variations saisonnières, soit 9% de moins que la semaine précédente. La prévision médiane des analystes donnait au contraire son indicateur en hausse, à 370.000 nouveaux chômeurs.  Le nombre de nouveaux chômeurs apparaît ainsi à son niveau le plus bas depuis la fin de la dernière récession (décembre 2007-juin 2009). Les nouvelles inscriptions sont même tombées à leur plus bas depuis la mi-février 2008, selon le gouvernement.  L’indicateur des nouveaux chômeurs est sujet à des fluctuations assez fortes d’une semaine sur l’autre.  Sa baisse devra donc être confirmée dans les semaines qui viennent avant qu’on puisse conclure à une amélioration notable du marché de l’emploi, d’autant plus que, comme l’a rappelé à la presse un responsable du service des statistiques du ministère, la première semaine de chaque trimestre est toujours marquée par des facteurs spéciaux.  Le ministère avait annoncé vendredi que, en dépit d’embauches poussives et en baisse, le taux de chômage des Etats-Unis était tombé en septembre à 7,8%, son niveau le plus faible depuis l’entrée en fonction du président Barack Obama en janvier 2009

 

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