Archive pour le Tag 'Etats-Unis'

États-Unis : une nouvelle taxe sur les milliardaires (Biden

États-Unis : une nouvelle taxe sur les milliardaires (Biden)


Contrairement à Macron, le président américain condamne nettement la théorie du ruissellement qui supposerait que plus les riches sont riches et plus les pauvres sortent aussi de leur misère.

Le Président américain envisage donc de rétablir l’équilibre au profit des couches moyennes écrasées depuis des décennies. Un discours toutefois qui a peu de chances de trouver rapidement des réalisations concrètes content tenu de la majorité républicaine à la chambre des représentants. Un discours aussi dans la perspective des élections de 2024 qui fait aussi écho à la situation française.

Le président américain Joe Biden a jugé « scandaleux » les gigantesques bénéfices des compagnies pétrolières. Il veut réformer le système fiscal aux États-Unis.

Joe Biden, jugeant « scandaleux » les gigantesques bénéfices des compagnies pétrolières, a appelé ce mardi lors de son discours sur l’état de l’Union à mettre en place une « taxe minimale » sur les milliardaires.

« Le système fiscal n’est pas juste », a déclaré le président américain devant le Congrès. « Je propose de quadrupler les impôts » concernant les rachats d’actions « pour encourager les investissements sur le long terme », a-t-il également proposé lors de son discours sur l’état de l’Union.

« Durant des décennies, la classe moyenne a été écrasée », a-t-il déploré. « Les emplois bien rémunérés partaient à l’étranger, les usines fermaient », a-t-il énuméré.
« Je me suis présenté pour vraiment changer les choses, pour être certain que l’économie fonctionne pour tous afin que chacun puisse être fier de ce qu’il fait », a-t-il déclaré.

États-Unis : taux de chômage au plus bas depuis 50 ans

États-Unis : taux de chômage au plus bas depuis 50 ans


Un taux de chômage de 3,6 % aux États-Unis du jamais vu qui témoigne de la bonne santé économique du pays qui souffre moins que d’autres de la crise énergétique. Et accessoirement qui sait protéger son économie.

517.000 emplois créés en janvier, c’est beaucoup plus que ce qu’attendez les prévisionnistes. Et cela en dépit de la lutte contre. Cette dernière a d’ailleurs baissé en janvier par rapport à décembre, atteignant +5% sur un an contre 5,5% le mois précédent, selon l’indice PCE.( pour 7% en France)

Les chiffres des créations d’emplois dans le seul secteur privé, publiés mercredi, avaient montré un fort ralentissement, dû à des conditions météorologiques défavorables. Le pays a en effet été frappé par des inondations dévastatrices en Californie et de fortes chutes de neige dans le centre et l’est, selon l’enquête mensuelle ADP/Stanford Lab. Reste que, « en dehors des conséquences météorologiques », le « marché du travail toujours solide», avait indiqué la cheffe économiste d’ADP, Nela Richardson.

Un signe, quand même, tend à montrer que la situation évolue : la hausse des salaires est désormais moins forte. Depuis près de deux ans, la balle était dans le camp des employés, tant le pays manquait de main-d’œuvre. Les entreprises ne parvenaient pas à trouver suffisamment de travailleurs, et, pour attirer les candidats et retenir leur personnel, ont dû proposer des salaires plus élevés, le tout en plein épisode de flambée de l’inflation. Un phénomène baptisée la « Grande Démission » qui a vu des millions de personnes quitter leur emploi pour profiter de conditions plus favorables dans une autre entreprise.

Endettement des Etats -Unis: un nouveau plafond….pas comme la France ?

Endettement des Etats -Unis: un nouveau plafond…pas comme la France ? 

 

Le ministère américain des Finances des Etats-Unis va devoir prendre des « mesures extraordinaires » afin de continuer à faire face à ses obligations concernant ses échéances de dette alors que le plafond d’endettement autorisé a été atteint, a annoncé jeudi la ministre américaine de l’Economie Janet Yellen. En valeur relative,  l’endettement des États-Unis est à peu près équivalent à celui de la France. Avec une différence de taille toutefois:  le dollar est aussi utilisé comme monnaie privilégiée pour les échanges internationaux. Autant dire que les États-Unis ont davantage de liberté pour faire augmenter la masse monétaire. Autre différence, la France ne fixe aucun plafond d’endettement !

 

Juridiquement, il faudra que le parlement américain autorise à relever le plafond de la dette. On voit mal cependant les États-Unis être mis en défaut.

A 121% du PIB, l’endettement fédéral est sur le point d’atteindre le plafond autorisé de 31 400 milliards de dollars. Il faut donc le relever, faute de quoi le Trésor ne pourra plus emprunter sur les marchés financiers pour payer ses factures. « L’impossibilité de répondre aux obligations de l’Etat causerait des dégâts irréparables à l’économie américaine et aux moyens d’existence de tous les Américains, ainsi qu’à la finance mondiale », a averti Janet Yellen dans son courrier.

Relever le plafond de la dette « ne signifie pas autoriser de nouvelles dépenses » mais « autoriser le gouvernement à financer les obligations légales que les Congrès et présidents des deux partis ont faites par le passé » argumente Janet Yellen. Pas sûr que les républicains l’entendent de cette oreille, Eux qui veulent réduire les dépenses sociales.

Notons enfin que la forte inflation aux États-Unis ou ailleurs est aussi une manière de dévaluer une monnaie et donc de réduire la valeur de la masse monétaire.

La France de son côté n’a jamais fixé de plafond à la dette, ce qui explique en partie la dérive de l’endettement du pays

Economie-Endettement des Etats -Unis: comme la France

Economie-Endettement des Etats -Unis: comme la France

 

En valeur relative,  l’endettement des États-Unis est à peu près équivalent à celui de la France. Avec une différence de taille toutefois:  le dollar est aussi utilisé comme monnaie privilégiée pour les échanges internationaux. Autant dire que les États-Unis ont davantage de liberté pour faire augmenter la masse monétaire.

Reste que juridiquement, il faudra que le parlement américain autorise à relever le plafond de la dette. On voit mal cependant les États-Unis être mis en défaut.

A 121% du PIB, l’endettement fédéral est sur le point d’atteindre le plafond autorisé de 31 400 milliards de dollars. Il faut donc le relever, faute de quoi le Trésor ne pourra plus emprunter sur les marchés financiers pour payer ses factures. « L’impossibilité de répondre aux obligations de l’Etat causerait des dégâts irréparables à l’économie américaine et aux moyens d’existence de tous les Américains, ainsi qu’à la finance mondiale », a averti Janet Yellen dans son courrier.

Relever le plafond de la dette « ne signifie pas autoriser de nouvelles dépenses » mais « autoriser le gouvernement à financer les obligations légales que les Congrès et présidents des deux partis ont faites par le passé » argumente Janet Yellen. Pas sûr que les républicains l’entendent de cette oreille, Eux qui veulent réduire les dépenses sociales.

Notons enfin que la forte inflation aux États-Unis ou ailleurs est aussi une manière de dévaluer une monnaie et donc de réduire la valeur de la masse monétaire.

Endettement des Etats -Unis: comme la France

Endettement des Etats -Unis: comme la France

 

En valeur relative,  l’endettement des États-Unis est à peu près équivalent à celui de la France. Avec une différence de taille toutefois le dollar est aussi utilisé comme monnaie privilégiée pour les échanges internationaux. Autant dire que les États-Unis ont davantage de liberté pour faire augmenter la masse monétaire.

Reste que juridiquement, il faudra que le parlement américain autorise à relever le plafond de la dette. On voit mal cependant les États-Unis être mis en défaut.

A 121% du PIB, l’endettement fédéral est sur le point d’atteindre le plafond autorisé de 31 400 milliards de dollars. Il faut donc le relever, faute de quoi le Trésor ne pourra plus emprunter sur les marchés financiers pour payer ses factures. « L’impossibilité de répondre aux obligations de l’Etat causerait des dégâts irréparables à l’économie américaine et aux moyens d’existence de tous les Américains, ainsi qu’à la finance mondiale », a averti Janet Yellen dans son courrier.

Relever le plafond de la dette « ne signifie pas autoriser de nouvelles dépenses » mais « autoriser le gouvernement à financer les obligations légales que les Congrès et présidents des deux partis ont faites par le passé » argumente Janet Yellen. Pas sûr que les républicains l’entendent de cette oreille, Eux qui veulent réduire les dépenses sociales.

Notons enfin que la forte inflation aux États-Unis ou ailleurs est aussi une manière de dévaluer une monnaie et donc de réduire la valeur de la masse monétaire.

Fusion nucléaire : Percée majeur aux États-Unis

Fusion nucléaire : Percée majeur aux États-Unis

Les s Etats-Unis seraient parvenus à « une avancée scientifique majeure » en matière de production d’énergie grâce à la fusion nucléaire. Cette technique, qui repose sur le fait d’associer deux noyaux atomiques légers pour en créer un lourd contrairement à la fission actuellement utilisée, est considérée comme l’énergie de demain, car elle produit peu de déchets et par de gaz à effet de serre.

D’après le Figaro, les Etats-Unis pourraient bien dévoiler une « avancée scientifique majeure cette semaine » dans le domaine de la fusion nucléaire. Il existe deux techniques pour produire de l’énergie. Celle dite de fission, et qui est utilisée dans les centrales nucléaires actuellement, consiste à casser les liaisons de noyaux atomiques lourds pour en récupérer l’énergie. La fusion est le processus inverse : on « marie » deux noyaux atomiques légers pour en créer un lourd. En l’occurrence deux isotopes (variantes atomiques) de l’hydrogène, donnant naissance à de l’hélium. Cette méthode est donc considérée par ses défenseurs comme l’énergie de demain, notamment car elle produit peu de déchets et pas de gaz à effet de serre.

Mais elle n’est pas encore totalement maîtrisée et, si les annonces américaines étaient avérées, il s’agirait de la première fois que des chercheurs réussissent à produire plus d’énergie dans une réaction de fusion – comme celle qui anime le Soleil – qu’ils n’en ont consommé au cours du processus. Cela constituerait, en effet, une avancée importante dans la recherche d’une énergie sans carbone.

Des chercheurs travaillent aussi pour développer leur propre projet de centrale à fusion nucléaire. En octobre dernier, le Commissariat à l’énergie atomique (CEA) espérait ainsi obtenir le financement d’une étude de faisabilité d’un réacteur à fusion nucléaire. « L’idée est de travailler à la conception d’une centrale à fusion nucléaire compacte et rapide à construire à l’image de ce que font les Anglais », expliquait Jérôme Bucalossi, à la tête de l’Institut de recherche sur la fusion magnétique du CEA.

Et ce, en parallèle de la participation de la France au projet international du réacteur Iter, dont le chantier pharaonique se poursuit à Cadarache (Bouches-du-Rhône). Initié en 2006 et réunissant six pays et l’Union européenne, ce projet doit justement faire la démonstration de la viabilité scientifique et technique de cette solution à grande échelle. « Iter sera la plus grande installation de ce type au monde », revendique ainsi l’organisation internationale sur son site en précisant que la machine, une fois finalisée, pèsera quelque 23.000 tonnes.

Plusieurs autres pays ont également lancé leur propre projet national dont le Royaume-Uni « qui est le plus gros promoteur de la fusion nucléaire en Europe », selon Jérôme Bucalossi. « Son programme STEP vise à développer un réacteur à fusion connecté au réseau électrique avant 2040 », précisait-il.

Commerce international – Les équipements télécoms chinois interdits désormais aux États-Unis

Commerce- Les équipements télécoms chinois interdits désormais aux États-Unis

Le régulateur américain des télécoms (FCC) a annoncé vendredi l’interdiction des équipements et services télécoms fournis par près d’une demi-douzaine d’entreprises chinoises, parmi lesquelles les équipementiers Huawei et ZTE.

L’interdiction vise des entreprises considérées comme posant une menace à la sécurité nationale des Etats-Unis et concerne la vente de tout nouveau produit sur le sol américain, en ne permettant plus l’obtention d’autorisation de mise sur le marché.

Il concerne Huawei et ZTE, déjà soumises par le passé à des règles équivalentes, ainsi que Dahua et Hikvision, qui fournissent des équipements de vidéosurveillance, et Hytera, spécialisée dans les équipements radio. Les produits déjà autorisés par la FCC continueront cependant de l’être pour l’instant.

« Ces nouvelles règles représentent une part importante des actions mises en place afin de protéger le peuple américain contre des menaces à la sécurité nationale impliquant des équipements télécoms », a déclaré la présidente de la FCC, Jessica Rosenworcel, citée dans un communiqué.

Le régulateur réfléchit par ailleurs à réétudier les autorisations déjà accordées ainsi que les procédures de révision des interdictions annoncées.
Dans la lignée de celle de son prédécesseur Donald Trump, l’administration Biden a adopté une ligne ferme face aux équipementiers chinois de télécommunications, soupçonnés d’espionnage au profit de Pékin.

Les équipements télécoms chinois interdits désormais aux États-Unis

Les équipements télécoms chinois interdits désormais aux États-Unis

Le régulateur américain des télécoms (FCC) a annoncé vendredi l’interdiction des équipements et services télécoms fournis par près d’une demi-douzaine d’entreprises chinoises, parmi lesquelles les équipementiers Huawei et ZTE.

L’interdiction vise des entreprises considérées comme posant une menace à la sécurité nationale des Etats-Unis et concerne la vente de tout nouveau produit sur le sol américain, en ne permettant plus l’obtention d’autorisation de mise sur le marché.

Il concerne Huawei et ZTE, déjà soumises par le passé à des règles équivalentes, ainsi que Dahua et Hikvision, qui fournissent des équipements de vidéosurveillance, et Hytera, spécialisée dans les équipements radio. Les produits déjà autorisés par la FCC continueront cependant de l’être pour l’instant.

« Ces nouvelles règles représentent une part importante des actions mises en place afin de protéger le peuple américain contre des menaces à la sécurité nationale impliquant des équipements télécoms », a déclaré la présidente de la FCC, Jessica Rosenworcel, citée dans un communiqué.

Le régulateur réfléchit par ailleurs à réétudier les autorisations déjà accordées ainsi que les procédures de révision des interdictions annoncées.
Dans la lignée de celle de son prédécesseur Donald Trump, l’administration Biden a adopté une ligne ferme face aux équipementiers chinois de télécommunications, soupçonnés d’espionnage au profit de Pékin.

Élections intermédiaires États-Unis : ouf pour Biden !

Élections intermédiaires États-Unis : ouf pour Biden !

Le président des États-Unis peut pousser un véritable ouf de soulagement. Il vient tout juste de conserver le Sénat par une voix d’écart. Dans le cas contraire il aurait dû composer avec les républicains voir mettre sous le coude l’essentiel de ses orientations puisqu’aux États-Unis tout se décide avec le Parlement.

En même temps, c’est une énorme défaite pour l’ancien président Trump qui comptait sur ces élections intermédiaires pour se faire une santé et préparer sa candidature aux prochaines présidentielles. Trump a complètement manqué son objectif. Pire, les candidats soutenus par lui ont fait plutôt de très mauvais résultats. En outre, on voit émerger de nouveaux responsables républicains qui revendiquent La candidature pour la prochaine élection présidentielle.

C’est un cinquantième siège décisif, qui permet au parti de Joe Biden de remporter la bataille pour garder la main sur la chambre haute du Congrès jusqu’en 2024, après les élections de mi-mandat. En effet, après plusieurs jours de dépouillage, la sénatrice démocrate sortante Catherine Cortez Masto a finalement remporté samedi soir l’Etat clé du Nevada, éjectant de peu son rival soutenu par l’ex président Donald Trump, le républicain Adam Laxalt. Or, en vertu de la Constitution, la vice-présidente Kamala Harris bénéficie d’une voix décisive, qui peut départager les sénateurs.

De quoi soulager le locataire actuel de la Maison blanche, Joe Biden, puisque les résultats du scrutin lui permettront de conserver une marge de manœuvre importante sur la politique intérieure du pays.
« Je me sens bien et j’attends avec impatience les deux prochaines années . [...] Je pense que cela montre la valeur de nos candidats », a-t-il réagi depuis Phnom Penh, au Cambodge, en marge d’un sommet asiatique.

Depuis le début de sa carrière politique, Donald Trump a bénéficié du soutien bienveillant du groupe de médias conservateurs du milliardaire Rupert Murdoch (Fox News, le New York Post et le Wall Street Journal). Ce n’est plus le cas. La chaîne ultra-conservatrice a publié sur son site internet une tribune titrée* « Ron DeSantis est le nouveau leader du parti républicain », accompagnée du sous-titre : « Les républicains sont prêts à lâcher Donald Trump ».

Les États-Unis souhaitent la paix en Ukraine pour relancer l’économie

Les États-Unis souhaitent la paix en Ukraine pour relancer l’économie


Il semble bien que les autorités américaines tentent maintenant de peser pour parvenir à une situation de paix en Ukraine à fin de relancer l’économie médiale dont la croissance est très menacée. On souhaite donc officiellement aux États-Unis que des négociations s’engagent. Le problème évidemment c’est maintenant de convaincre l’Ukraine de stopper sa reconquête mais aussi de parvenir à ce que la Russie non seulement souscrive un accord de paix mais le respecte.

Officiellement les négociations devraient concerner l’Ukraine et la Russie. Pour autant, les deux seules puissances qui peuvent peser dans le sens de la paix sont d’une part la Chine, également inquiète de l’évolution de l’économie internationale et des débordements de Poutine d’autre part les Américains.

La secrétaire américaine au Trésor Janet Yellen a estimé ce lundi que mettre fin à la guerre en Ukraine constituait le meilleur moyen de répondre aux difficultés de l’économie mondiale, dans un message apparent à la Russie avant le sommet du G20 en Indonésie.

« Mettre fin à la guerre menée par la Russie constitue un impératif moral et tout simplement la meilleure chose à faire pour l’économie mondiale », a déclaré Janet Yellen à la presse en marge d’une rencontre avec son homologue français Bruno Le Maire.

La guerre lancée il y a neuf mois par Vladimir Poutine a de profondes répercussions économiques, avec l’envolée des prix de l’énergie et des produits alimentaires.

États-Unis : prochaine annonce du retour du clown Trump

États-Unis : prochaine annonce du retour du clown Trump

Il faut que la démocratie américaine soit bien malade pour que soit envisagée le retour du clown Trump dont l’incompétence n’a d’égal que sa mauvaise foi et son idiotie.

En effet ce qui caractérise surtout Trump c’est son mépris de la démocratie puisque notamment il a toujours refusé sa défaite face à Biden. Il a apporté une grande contribution pour faire de la démocratie américaine un grand cirque pathétique d’une grande nullité.

Rarement on aura vu un président intellectuellement aussi faible, aussi vulgaire. Ce qui ne l’empêche pas de conserver de nombreux soutiens dans l’opinion qui soutient les républicains.

C’est un peu le même contexte mondial qui favorise la médiocrité, le populisme et la vulgarité dans beaucoup de pays où les électeurs sont un peu perdu face à l’ampleur et la complexité de la crise. Exemple en Russie, en Chine, en Turquie et aux États-Unis bien sûr.

Face à la complexité de la crise qui affecte en particulier les plus défavorisés et les couches moyennes, les électeurs se réfugient dans des discours simplistes et radicaux caractérisés par la haine de l’autre à l’intérieur ou à l’extérieur du pays.

L’ancien président Donald Trump se prépare à annoncer sa candidature pour reconquérir la Maison Blanche d’ici à la fin novembre, selon des sources proches des discussions en cours. Une situation qui le place au centre des attentions alors que les républicains vont tenter de traduire dans les urnes mardi leur actuelle dynamique lors des élections de mi-mandat.

Etats-Unis : hausse du chômage en octobre qui traduit le ralentissement économique

Etats-Unis : hausse du chômage en octobre qui traduit le ralentissement économique

Comme dans la plupart des pays occidentaux, les États-Unis pouvaient faire côtoyer forte inflation avec croissance. Or la tendance est en train de s’inverser sous l’effet du tassement général de l’activité au plan international et des conséquences de l’inflation. Le même phénomène devrait concerner à peu près tous les pays développés. Le problème c’est qu’on pourrait voir persister une forte inflation avec très nette tassement de la croissance voire récession et inflation.

Aux Etats-Unis où le taux de chômage est donc reparti à la hausse en octobre. Cette dernière reste toutefois légère, à 3,7% mais supérieure aux attentes. Les analystes avaient, en effet, plutôt tablé sur un taux de chômage à 3,6%.

Paradoxalement la bourse de New York s’est montré satisfaite de cette hausse du chômage car cette dernière pourrait être le synonyme d’un début de ralentissement du marché de l’emploi, souhaité pour lutter contre l’inflation, et mener à un ralentissement des hausses de taux par la Réserve fédérale américaine. Celle-ci a opéré, mercredi, le sixième relèvement de son taux directeur, désormais situé entre 3,75 et 4,00%.

Ce n’est pourtant pas ce que le président de la Fed, Jerome Powell, a laissé entendre. Lors de sa conférence de presse, il a prévenu qu’il faudrait « du temps » avant que les hausses de taux d’intérêt ne ralentissent l’inflation et que cela passerait sans doute par un ralentissement de l’économie. Les responsables de l’institution ont, eux aussi, dit anticiper « que de nouvelles hausses des taux seront appropriées »

L’environnement alibi du protectionnisme aux États-Unis

L’environnement alibi du protectionnisme aux États-Unis

À juste titre et avec retard, les différents gouvernements annoncent des plans de transition écologique afin de lutter contre les conséquences néfastes de l’industrie polluante, des transports et du logement.

La France par exemple a annoncé il y a quelques jours une planification écologique relativement timide. La première ministre s’est d’ailleurs bornée à reprendre les mesures pro environnementales déjà décidées sans véritable action stratégique d’ampleur.

Les États-Unis ont décidé de leur côté un vague problème de soutien à l’économie ave cune enveloppe de 430 milliards de dollars -. Une partie de ce plan sera mis à disposition des consommateurs pour favoriser les produits américains comme les automobiles par exemple.

Aussi, plusieurs milliards de dollars de crédits d’impôts seront également proposés aux industries les plus polluantes afin de les aider dans leur transition énergétique. C’est sur ce type de mesure, qui concerne des secteurs stratégiques, que la Française voit une menace à l’équilibre commercial.

Ce programme, « selon notre point de vue, a pour conséquence de ne pas mettre sur un pied d’égalité les Etats-Unis et les acteurs européens », a déclaré Mme Colonna, qui s’exprimait devant le Center for Strategic and International Studies, un cercle de réflexion de la capitale américaine.

Il faut noter que l’Allemagne aussi dans son plan de 200 milliards de soutien à l’économie se sert aussi de l’environnement comme alibi du protectionnisme.

États-Unis :un plan anti-inflation et de transition écologique

États-Unis :un  plan anti-inflation et de transition écologique

 

Le professeur Robert Bell, Brooklyn College, City University de New-York,  explique dans une tribune au « Monde », pourquoi selon lui la loi votée au mois d’août aux Etats-Unis révolutionne l’approche de la lutte contre le réchauffement climatique.

 

Bien que l’existence d’une crise climatique soit de plus en plus reconnue, les solutions largement débattues pour y faire face – taxes sur le carbone et marché du carbone – n’ont tout simplement pas réussi à s’imposer à une échelle permettant de résoudre le problème.

L’Inflation Reduction Act (IRA), la loi sur la réduction de l’inflation signée par le président américain Joe Biden le 16 août, promeut une transformation verte selon une approche totalement inverse à celles qui ont échoué. Si cette approche était suivie par d’autres pays, le monde pourrait peut-être échapper au pire du réchauffement climatique ! Voici pourquoi.

Premièrement, cette loi est votée… alors que le marché carbone et la taxe sur le carbone n’ont jamais été adoptés au niveau national aux Etats-Unis. Certes elle est passée de justesse au Sénat, 51 voix contre 50, le 7 août. Mais le vote de la Chambre des représentants, le 12 août, était couru d’avance.

En signant la loi quatre jours plus tard, Joe Biden a lancé le plus gros investissement dans la transformation verte de l’histoire des Etats-Unis : 369 milliards de dollars sur dix ans, soit suffisamment longtemps pour rendre la transformation énergétique irréversible. Les chercheurs de Princeton ont estimé que cette somme d’argent fédéral engendrerait 3 500 milliards de dollars (environ autant en euros) d’investissements dans les infrastructures énergétiques d’ici à 2032 (« Preliminary Report : The Climate and Energy Impact of the Inflation Reduction Act of 2022 », août 2022, Princeton University Zero Lab).

États-Unis : risque de récession

États-Unis : risque de récession

 

Il y a «un risque» de récession aux États-Unis en raison des mesures prises pour ralentir l’inflation, qui vont nécessairement peser sur l’activité économique, mais il est possible d’y échapper, a déclaré dimanche 11 septembre la secrétaire américaine au Trésor, Janet Yellen.

Il y a forcément un risque de récession au États-Unis du fait  d’une remontée trop brutale des taux d’intérêt. Le problème étend que les banques centrales procèdent à des relèvements nouveaux sans avoir tenu compte des conséquences  des hausses précédentes sur la croissance. Bref, les banques centrales naviguent à vue avec le danger potentiel de la récession . 

Une récession aux États-Unis est «un risque lorsque la Fed, la banque centrale américaine, resserre sa politique monétaire face à l’inflation», a confirmé  la ministre de l’Économie et des Finances de Joe Biden, sur la chaîne CNN. «C’est donc évidemment un risque que nous surveillons, a-t-elle ajouté, mais nous avons un marché du travail solide, et je cEt ailleurs, il y a forcément un risque de récession au États-Unis du faîte d’une remontée trop brutale des taux d’intérêt. Le problème étend que les banques centrales procèdent à des relèvements nouveaux sans avoir tenu compte des ces faits des hausses précédentes sur la voie sans. Bref, les banques centrales naviguent à vue avec le danger potentiel de la récession NDLRrois qu’il est possible de le maintenir ainsi».

Face à une inflation qui avait atteint en juin son plus haut niveau en 40 ans, avant de ralentir un peu en juillet (8,5%), la banque centrale relève progressivement ses taux directeurs, afin de ralentir l’activité économique et desserrer la pression sur les prix.

Ces taux directeurs donnent le ton aux banques commerciales pour les taux d’intérêt des prêts qu’elles proposent à leurs clients particuliers et entreprises. Des taux plus élevés réduisent donc mécaniquement la consommation et l’investissement. «L’inflation est beaucoup trop élevée et il est essentiel de la réduire», a martelé Janet Yellen.

La Fed espère un «atterrissage en douceur», c’est-à-dire ramener l’inflation à son objectif de 2%, sans faire plonger l’économie dans la récession, ce qui provoquerait une poussée du chômage. «Je crois qu’il y a un chemin pour y parvenir. À plus long terme, nous ne pouvons pas avoir un marché du travail solide sans une inflation sous contrôle», a déclaré la ministre.

Alors que le PIB de la première économie du monde s’est contracté aux deux premiers trimestres de 2022, ce qui correspond à la définition classique de la récession, elle a de nouveau affirmé que ce n’était pas le cas. «Nous ne sommes pas en récession. Le marché du travail est exceptionnellement vigoureux. (…) Il y a près de deux postes vacants pour chaque travailleur à la recherche d’un emploi», a assuré Janet Yellen.

Le marché de l’emploi reste en effet très tendu avec une importante pénurie de main-d’œuvre. Le taux de chômage a cependant augmenté un peu en août, à 3,7%, notamment car le taux de participation a augmenté, signe que de nombreux travailleurs restés sur le côté de la route à cause du Covid, reviennent sur le marché.

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