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Coronavirus États-Unis : une véritable catastrophe se prépare

Coronavirus États-Unis : une véritable catastrophe se prépare

Une véritable catastrophe est un train de se produire aux États-Unis qui devient le pays le plus contaminé du monde. En cause évidemment, la démographie mais aussi une prise de conscience très tardive vis-à-vis de l’enjeu du Coron virus. À cela s’ajoute un système sanitaire très défaillant et une couverture sociale très insuffisante. Les principales victimes seront forcément les personnes les plus défavorisées dans une société très duale.

Le bilan américain de l’épidémie de coronavirus est devenu samedi le plus lourd au monde avec plus de 19.600 morts, selon le décompte de Reuters.Derrière les Etats-Unis viennent l’Italie et l’Espagne, respectivement avec 19.468 et 16.353 décès. Les Etats-Unis ont également enregistré le nombre de décès quotidien le plus élevé au monde avec 2.000 morts.

Coronavirus États-Unis : 2.100 morts en 24 heures

Coronavirus États-Unis : 2.100 morts en 24 heures

La pandémie de Covid19 a fait plus de 100.000 morts dans le monde depuis son apparition en décembre en Chine. Plus de 1.664.110 cas d’infection ont été officiellement diagnostiqués dans 193 pays et territoires. Les pays qui ont enregistré le plus de nouveaux décès en 24 heures sont les États-Unis avec 2.108 nouveaux morts, la France (987) et le Royaume-Uni (980).

 

États-Unis : baisse des prix ?

États-Unis : baisse des prix ?

 

Conséquences de la baisse de la demande,  les prix à la consommation aux Etats-Unis ont subi en mars leur plus forte baisse mensuelle depuis plus de cinq ans . Une évolution des prix à prendre cependant avec une grande prudence dans la mesure où la structure de consommation s’est profondément modifiée. Par exemple la demande de produits manufacturés a diminué au profit des besoins alimentaires des autres biens essentiels

L’indice des prix à la consommation (CPI) calculé par le département du Travail a reculé de 0,4% le mois dernier en raison de la diminution des prix de l’essence, de l’hôtellerie, des billets d’avions ou encore de l’habillement. Cette baisse, la plus marquée depuis janvier 2015, est intervenue après une hausse de 0,1% en février. Sur les 12 mois à fin mars, le CPI affiche une progression de 1,5%, contre +2,3% à fin février.

Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse de 0,3% sur un mois et une hausse de 1,6% sur un an. L’indice des prix hors énergie et produits alimentaires (les deux catégories les plus volatiles) a reculé de 0,1% en mars, sa première baisse depuis janvier 2010, après +0,2% en février comme en janvier. Sur un an, il ressort en hausse de 2,1% après +2,4% en février.

Aux Etats-Unis, déjà 10% de chômage…. et jusqu’à 30%?

Aux Etats-Unis, déjà 10% de chômage…. et jusqu’à 30%?

Le chômage ne cesse d’augmenter aux États-Unis. Il était de 3,5 % en février, en très peu de temps il est monté à 10 %. Certains prévisionnistes pensent qu’il pourrait atteindre jusqu’à 30 % au moins avec  de l’ordre de 50 millions d’emplois. Face à ce ralentissement sans précédent, la Réserve fédérale continue de se montrer très active. Jeudi, elle a annoncé de nouvelles mesures de soutien à l’économie: jusqu’à 2.300 milliards de dollars de prêts aux entreprises, aux ménages et aux municipalités. La banque centrale américaine va notamment prêter entre un et 25 millions de dollars aux sociétés employant moins de 10.000 salariés, et « qui affichaient une bonne santé financière avant la crise ».

Ce nouvel dispositif s’ajoute à celui déjà voté par le Congrès dans le cadre de son plan de relance de 2.000 milliards de dollars. Celui-ci inclut en effet 367 milliards de dollars de prêts pour les petites entreprises. Ces prêts n’auront pas à être remboursés si le bénéficiaire ne licencie pas ses salariés pendant la période de crise. Des négociations entre la Maison blanche et les parlementaires démocrates et républicains sont, par ailleurs, en cours pour augmenter cette enveloppe.

Le bond spectaculaire du nombre de demandeurs d’emplois s’explique surtout par la multiplication des mesures de confinement et de fermeture des commerces non essentiels dans de nombreux Etats. Et par l’absence de dispositif de chômage partiel  dans la législation américaine. Les employés des restaurants ou des usines fermés, par exemple, ont donc perdu leur travail ou été placés en congés sans solde. Pour être indemnisés, ils doivent s’inscrire aux allocations chômage.

Etats-Unis:Plus de 10.000 morts

 Etats-Unis:Plus de 10.000 morts

Les Etats-Unis dénombrent officiellement plus de 360.000 cas d’infection (quasiment 30.000 cas supplémentaires en 24 heures) et déplorent près de 11.000 décès au total, selon le comptage, lundi soir à 20h30, heure locale, par l’université Johns Hopkins.

L’Etat de New York, épicentre de l’épidémie de coronavirus aux Etats-Unis, a enregistré un nombre record de 731 morts de la maladie au cours des dernières 24 heures, a indiqué ce mardi le gouverneur Andrew Cuomo, tout en soulignant que les hospitalisations semblaient se stabiliser.

Il s’agit du pays du monde qui compte, de très loin, le plus de cas officiellement déclarés de Covid-19. Le nombre de morts causées par la maladie augmente depuis plusieurs jours de plus de 1000 morts quotidiennement, se rapprochant ainsi peu à peu du bilan déploré en l’Italie (16.523 morts) et en Espagne (13.005).

Coronavirus Etats-Unis : déjà 10.000 décès

Coronavirus  Etats-Unis : déjà 10.000 décès

 

La pandémie a commencé beaucoup plus tard aux États-Unis mais la contamination s’accélère. Le bilan de l’épidémie de nouveau coronavirus aux Etats-Unis a en effet déjà franchi lundi le seuil des 10.000 morts, selon un décompte de Reuters. Les Etats-Unis affichent ainsi le troisième nombre de morts le plus élevé au monde en raison du COVID-19, selon les données officielles aux échelons nationaux, derrière l’Italie (16.523) et l’Espagne (13.055).

Les conseillers médicaux de la Maison blanche craignent que le coronavirus responsable de la maladie fasse entre 100.000 et 240.000 morts aux Etats-Unis, même si les mesures de confinement imposées à une grande partie de la population sont respectées. En cas d’absence de confinement, le scénario prévoyait entre 1 et 2 millions de victimes ; ce qui a convaincu Trump de s’aligner sur la stratégie de la plupart des pays déjà touchés.

Chômage États-Unis : déjà au moins 15 millions sur 150

Chômage États-Unis : déjà au moins 15 millions sur 150
A cours de la seconde partie du mois de mars, une dizaine de millions d’Américains se sont inscrits au chômage en vue de percevoir des indemnités. Jamais l’économie des États-Unis n’a subi un choc aussi violent, frappant à la fois la production de biens et services d’une part et d’autre part la demande. Les économies des autres pays industrialisés, comme en Europe, sont dans le même cas: le confinement a pratiquement arrêté l’activité.

On aimerait penser que les chiffres produits le mois prochain par le Département du travail mesureront mieux l’ampleur des destructions d’emplois. Mais ce n’est pas certain car beaucoup d’entreprises qui seront sondées par les services statistiques fédéraux ne répondront pas aux questionnaires puisqu’elles sont fermées.

Reste l’estimation du taux de chômage. Elle est calculée à partir d’un autre sondage réalisé auprès des ménages. Il révèle un bond de 3, 5% en février, à 4, 4% en mars. La détérioration est forte, mais là encore probablement en deçà de la réalité. En extrapolant la tendance des inscriptions hebdomadaires au chômage, on arrive facilement à 13% de chômage pour le mois d’avril, ce qui correspond en gros à 15 millions de chômeurs de plus en deux mois, sur une population active de 165 millions de personnes.

États-Unis : 10 millions au chômage en deux semaines

États-Unis : 10 millions  au chômage en deux semaines

. Du 21 au 28 mars, 6,65 millions de personnes de plus que la semaine précédente ont demandé des aides de leur État pour compenser la perte de leur revenu ou de leur salaire, soit près de 10 millions de nouveaux chômeurs inscrits aux États-Unis. C’est une véritable explosion, sans aucun précédent historique. Le record d’inscriptions hebdomadaires de 665.000 remontait à la grande crise de 2008. Durant cette dernière récession, les disparitions nettes d’emplois avaient atteint 8, 7 millions.

 

États-Unis Coronavirus : une perspective de 100.000 et 200.000 morts

États-Unis Coronavirus : une perspective de 100.000 et 200.000 morts

L e docteur Anthony Fauci, un expert des maladies infectieuses, conseiller de Donald Trump  semble avoir fait changer complètement de stratégie le président américain. Il y a encore quelques temps Trump  minimisait  l’importance de l’épidémie. Encore récemment, il prévoyait sa fin en incitant tous les Américains se rendre dans les églises le 12 avril.!

Heureusement le docteur Anthony Fauci, a clairement exposé la problématique qu’on peut résumer de la façon suivante : ou bien les États-Unis prennent les mesures drastiques intégrant notamment un confinement rigoureux et le nombre de morts  pourrait être circonscrit entre 100 000 et 200 000. Ou alors sans mesure rigoureuse vis-à-vis de l’épidémie, c’est la vie de 2 millions américains qui serait en jeu. Un message que semble avoir compris Trump qui évidemment pense à sa réélection car  jusque-là le président américain avait surtout privilégié le sauvetage économique et financier.

Devenu aux yeux de millions d’Américains une figure rassurante au fil de ses interventions quasi quotidiennes au sein de la « task force » de la Maison Blanche sur le virus, cet expert a donc  évoqué « des millions de cas » possibles. Mais il a aussi tenu à rappeler, avec prudence, que les modèles de projections se basaient toujours sur des hypothèses.

« Ils donnent le pire et le meilleur des scénarios. Et généralement la réalité se situe quelque part au milieu », a-t-il expliqué.

« Je n’ai jamais vu, parmi les maladies sur lesquelles j’ai eu à travailler, un modèle dont le pire des cas se réalisait. Ils sont toujours surestimés », a ajouté le directeur de l’Institut national des maladies infectieuses.

Selon l’université Johns Hopkins, dont le comptage fait référence, plus de 130.000 cas positifs au Covid-19 ont été officiellement déclarés jusqu’ici aux Etats-Unis, un record à travers le monde. Le nombre de décès (2.381) y a lui plus que doublé depuis mercredi, alors qu’il avait fallu un mois pour atteindre la barre des 1.000.

Les prévisions de l’école de médecine de l’université de Washington tablent sur un pic d’épidémie autour de la mi-avril aux Etats-Unis, avec un nombre de morts stagnant autour de 80.000 à partir de juin, en suivant la trajectoire actuelle.

Selon leur modèle, ce nombre évolue de 38.000 morts au minimum, à 162.000 au maximum. En comparaison, la grippe a tué 34.000 personnes dans le pays lors de l’épidémie en 2018-2019.

Coronavirus Etats-Unis: nouvel épicentre , plus de 100.000 cas

Coronavirus Etats-Unis: nouvel épicentre ,  plus de   100.000 cas

 

Les Etats-Unis sont devenus le pays au monde le plus touché par l’épidémie, devant la Chine continentale où le coronavirus est apparu en décembre dernier.

Environ 18.000 cas de contamination supplémentaires ont été recensés vendredi à travers les Etats-Unis, soit le total quotidien le plus élevé depuis que l’épidémie s’est déclarée dans le pays, portant le nombre de cas à plus de 103.000.

Au moins 1.632 décès liés au Covid-19 ont été signalés sur le territoire américain, dont 370 nouveaux décès rapportés vendredi, selon un calcul de Reuters basé sur des données officielles, ce qui marque là aussi un record quotidien pour le pays.

Les Etats-Unis sont devenus le pays au monde le plus touché par l’épidémie, devant la Chine continentale où le coronavirus est apparu en décembre dernier.

Donald Trump a indiqué vendredi qu’il s’entretiendrait en début de semaine prochaine avec des conseillers pour évoquer les prochaines mesures à adopter contre la propagation du virus, alors que les restrictions imposées pour les interactions sociales et professionnelles vont prendre fin.

Après s’être montré ces derniers jours favorable à un allégement des restrictions dans certaines régions du pays afin de permettre une reprise de l’activité d’ici le 12 avril, pour Pâques, le président américain a semblé marquer vendredi un virage dans son discours, déclarant que les priorités étaient les vies, la sécurité, et ensuite l’économie.

Il n’a pas donné de calendrier de reprise de l’activité.

Donald Trump a annoncé que les Etats-Unis allaient produire 100.000 respirateurs en 100 jours. “Nous allons produire un grand nombre de respirateurs”, a-t-il dit lors d’un point de presse, ajoutant qu’il était possible que les Etats-Unis n’aient pas besoin d’autant d’appareils et puissent donc par la suite aider d’autres pays.

Le chef de la Maison blanche a recouru vendredi au “Defense Production Act”, une disposition qui permet à son administration de faire accélérer la production des équipements nécessaires à la lutte contre la pandémie, reprochant à General Motors d’avoir “perdu du temps” lors de négociations sur la production de respirateurs.

Il a justifié sa décision en déclarant que “les négociations avec GM concernant sa capacité à fournir des respirateurs ont été productives, mais notre combat contre le virus est trop urgent” pour permettre au processus d’attribution de contrat de suivre son cours normal.

Dans un communiqué publié en réponse aux propos de Donald Trump, le principal constructeur automobile américain a indiqué avoir commencé à travailler avec la firme spécialisée Ventec Life Systems et des fournisseurs de GM depuis plus d’une semaine, 24 heures sur 24, pour “répondre à ce besoin urgent”.

Le gouverneur de l’Etat de New York, Andrew Cuomo, et d’autres représentants de l’opposition démocrate avaient appelé Donald Trump à recourir au “DPA”, mais le président républicain des Etats-Unis avait jusque-là fait part de sa réticence.

Washington a annoncé le 16 mars l’interdiction pour quinze jours dans tout le pays des rassemblements de 10 personnes et plus, avec la fermeture des écoles et de certains commerces.

Un sondage réalisé par Reuters/Ipsos publié vendredi montre que 81% des Américains interrogés sont favorables au maintien des initiatives favorisant la distanciation sociale, notamment les mesures de confinement.

Donald Trump a signé vendredi le plan de soutien de 2.000 milliards de dollars visant à soutenir l’économie américaine face à l’épidémie de coronavirus.

Etats-Unis : 345 milliards d’achats de titres en une semaine, un plan de 2200 milliards

Etats-Unis  : 345 milliards d’achats de titres en une semaine, un plan de 2200 milliards

 

Un immense plan de soutien à l’économie décidée par les États-Unis soit un plan mobilisant 2200 milliards de dollars. La FED  par exemple va la semaine prochaine acheter pour environ 350 milliards d’actifs.

Le plan global doit tenter d’éviter un plongeon de l’économie américaine dans une récession durable, sous l’impact de la pandémie du nouveau coronavirus.

C’est  le plus vaste ensemble de mesures jamais adopté aux États-Unis. Le locataire de la Maison Blanche a une nouvelle fois prédit un rebond économique «spectaculaire» de la première économie mondiale, lorsque le combat contre le virus aura été remporté.

Désormais premier pays du monde en nombre de cas de coronavirus officiellement déclarés (plus de 100 000), et devient le prochain épicentre de la pandémie. «Notre Nation fait face à une situation d’urgence économique et sanitaire d’une envergure historique», avait déclaré la présidente démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, juste avant l’adoption de ce plan par le Congrès.

Le plan prévoit notamment l’envoi d’un chèque de 1200 dollars à de nombreux Américains, près de 400 milliards de dollars d’assistance aux petites entreprises, et 500 milliards d’aide aux grandes sociétés, qui seront soumises à la surveillance d’un contrôleur général. Il alloue également quelque 100 milliards de dollars aux hôpitaux, et 30 milliards pour financer la recherche sur les vaccins et traitements du Covid-19. Une enveloppe de 25 milliards est en outre destinée aux compagnies aériennes, qui bénéficieront de plus de 25 milliards de dollars de prêts et de garanties de prêts.

Coronavirus : les Etats-Unis nouvel épicentre de la crise mondiale

Coronavirus : les Etats-Unis nouvel épicentre de la crise mondiale 

Avec au moins 82 404 cas, les Etats-Unis ont dépassé jeudi 26 mars l’Italie et la Chine et sont devenus le pays du monde à compter le plus de cas recensés d’infection au nouveau coronavirus, selon les données de l’université Johns Hopkins et du New York Times. L’Italie dénombrait jeudi 80 539 cas et la Chine 81 285, selon un comptage de l’AFP.

 

Coronavirus Etats-Unis: 4.000 milliards débloqués

Coronavirus Etats-Unis:  4.000 milliards débloqués

Là où l’Europe a décidé d’un plan de 750 milliards, les États-Unis ont lancé un plan de 4.000 milliards de dollars de liquidités destinées aux entreprises. Il faut noter que la FED sera même autorisée à prêter directement aux entreprises sans passer par le système bancaire.

Ce plan équivaut à 20 % du PIB . Si l’Europe voulait engager des moyens équivalents il faudrait mobiliser 2 400 milliards pour la seule  zone euro.

Les médias toujours très complaisants vis-à-vis des pouvoirs en place affirment que la banque centrale européenne a pris enfin les moyens d’affronter la crise pour soutenir l’économie et éviter également une crise financière. En réalité, la très prudente Christine Lagarde écartelée entre l’orthodoxie des pays du Nord notamment l’Allemagne et le laxisme des pays du Sud s’est contentée  d’affirmer qu’elle prendrait les moyens nécessaires. Notamment en matière de rachat d’actifs dont elle ne précise ni le montant, ni les modalités, ni le contenu. Une première vague d’achats d’actifs 750 milliards serait lancée là où sans doute il faudrait 2 à 3000 milliards compte tenu de la crise économique prévisible qui risque de faire chuter la croissance de l’ordre de 5 % en zone euro. La présidente de la Banque centrale européenne, Christine Lagarde, a déclaré jeudi que la BCE restait prête à augmenter encore la taille de ses programmes d’achats d’actifs face à la crise provoquée par la pandémie de coronavirus.

“Nous sommes totalement prêts à augmenter la taille de nos programmes d’achats d’actifs et à ajuster leur composition, autant que nécessaire et aussi longtemps que nécessaire”, a-t-elle écrit dans une tribune publiée par le Financial Times.

“Nous allons étudier toutes les options et toutes les possibilités afin de soutenir l’économie pendant ce choc”, a-t-elle ajouté.

En attendant aux États-Unis on accélère la cadence pour le plan de soutien à l’économie. « J’espère que (le plan) sera adopté lundi parce que nous avons besoin de cet argent maintenant », a souligné le secrétaire d’État américain Steven Mnuchin. Ce texte prévoit lui aussi des aides aux entreprises pour qu’elles puissent continuer à payer leurs employés même si elle sont fermées, faute de clients. Selon le secrétaire d’Etat, la moitié des employés américains sont concernés par le texte en cours de négociations. « Cela permettra aux petites entreprises de garder leurs employés et s’assurer qu’elles seront prêtes à redémarrer quand l’économie rouvrira », a-t-il assuré.

Le grand argentier a aussi précisé que les ménages américains toucheront des chèques directement à hauteur de 1.000 dollars par adulte et 500 par enfant, ce qui pour une famille de 4 personne représenterait 3.000 dollars, a-t-il expliqué. Il a aussi indiqué qu’à tout cela devait s’ajouter plus d’une centaine de milliards de dollars pour les hôpitaux, qui risquent de rapidement se trouver débordés par l’épidémie.

La chloroquine comme traitement contre le Covid-19 utilisée aux Etats-Unis

La chloroquine comme traitement contre le Covid-19 utilisée aux  Etats-Unis

 

Plusieurs pays notamment les États-Unis ont décidé de recourir à chloroquine comme moyen de traitement du Coronavirus.

Dès le début de la crise en France, Didier Raoult, directeur de l’IHU Méditerranée, un des meilleurs experts mondiaux en matière de maladies transmissibles regrettait le parisianisme des experts médicaux. Il n’avait sans doute pas tort  car si beaucoup d’experts de terrain et de spécialistes se sont exprimés avec pertinence beaucoup ont aussi raconté des bêtises simplement parce qu’ils avaient un micro sous le nez. Faute de connaissances suffisantes, beaucoup auraient dû reconnaître avec modestie les champs d’ignorance relative au Coronavirus aussi bien concernant sa nature, que son processus de propagation et son traitement.

Didier Raoult a avancé l’idée qu’on pourrait utiliser comme traitement y compris préventif un antipaludéen (chloroquine, nivaquine nom commerciale notamment nivaquine. ). On sait que les chercheurs ne se font pas de beaucoup de cadeaux entre eux et la course à la concurrence en matière de recherche est souvent redoutable mais aussi parfois détestable. Ainsi Didier Raoult a été ridiculisé par certains experts. Or ses études récents démontrent que l’utilisation de l’antipaludéen a des effets relativement bénéfiques. D’après une étude chinoise ce traitement par un antipaludéen réduirait à quatre jours le temps de portage du virus, contre 14 à 20 jours sans traitement. Mais faute d’une cohorte suffisamment large et d’une analyse poussée des effets secondaires, cette étude a été décriée par certains chercheurs et la nouvelle a même été présentée comme une fake news par des médias français et, pendant plusieurs heures, par le site du ministère de la Santé.

Un nouvel essai clinique effectué cette fois Marseille incluant 24 patients, avec des doses administrées plus faibles que l’essai chinois : 600 mg par jour contre deux fois 500 mg en Chine. Et les résultats sont très encourageants. Au bout de six jours de traitement par Plaquenil – un des noms commerciaux de l’hydroxychloroquine -, seuls 25 % des patients sont porteurs du virus, contre 90 % dans le groupe témoin. Mieux, lorsque l’on associe à l’hydroxyhloroquine de l’azythromycine, un antibiotique connu pour ses effets antiviraux, ce chiffre est presque nul. « Or, tous ceux qui meurent, meurent avec le virus. Ne plus avoir le virus change le pronostic ». Et ce délai de portage raccourci a bien sûr un impact sur le risque de contagion. La bonne nouvelle est aussi que ce traitement est peu coûteux et facile à produire. Quant aux effets secondaires, ils existent mais sont relativement connus et maîtrisés selon les posologies adoptées, assure le professeur.

Chaque jour, l’IHU réalise 1100 diagnostics du virus. Didier Raoult fait également partie du conseil scientifique chargé de conseiller le gouvernement sur l’épidémie, ce qui ne l’empêche pas d’interroger la stratégie mise en l’œuvre actuellement, et en particulier l’absence de recours systématique au test. « Si quelqu’un est malade, est-ce qu’il fait ce qu’on lui dit, à savoir rester chez lui en attendant que cela passe, jusqu’à ce qu’il ait une détresse respiratoire ou bien est-ce qu’il se fait tester et traiter ? C’est une vraie question ». A l’inverse, il cite l’exemple de la Corée du Sud qui a systématisé le diagnostic, se plaçant deuxième en nombre de tests par habitant, loin devant la France qui occupe la vingtième place. Et d’en appeler à rattraper ce retard pour endiguer au plus vite l’épidémie. Il ajoute que le frein au test généralisé n’est pas technologique mais avant tout logistique. « C’est un test PCR banal que tout le monde fait. Il faut prendre des mesures pragmatiques« . Quitte à envisager, pourquoi pas, l’auto-prélèvement.

 

États-Unis : 2000 milliards aux ménages et à l’économie en mars et avril

États-Unis : 2000 milliards aux ménages et à l’économie en mars et avril

 

Le Sénat à majorité ultra libérale à remis en cause son idéologie en décidant de faire venir intervenir l’État massivement dans la crise du Corona virus. Ainsi de 1000 milliards seront versés en mars et en avril pour assurer le coup des soins et compenser le chômage. L’orientation parlementaire rendra gratuits les tests de dépistage du virus COVID-19, et obligera les employeurs à accorder au moins deux semaines de congés maladie à leurs employés forcés de rester chez eux à cause du coronavirus, avec au moins les deux tiers de leur salaire. Elle augmentera également le financement de Medicaid (couverture santé pour les plus démunis), élargira l’application de l’assurance-chômage et augmentera les budgets pour les coupons alimentaires, dans le but de fournir un filet de sécurité à mesure que l’épidémie se répand dans tout le pays et que des licenciements massifs sont à prévoir.

Un congé payé pouvant aller jusqu’à douze semaines pourra être accordé aux employés pendant la fermeture des écoles de leurs enfants.

Et ce n’est que le début. La majorité républicaine du Sénat et la Maison-Blanche préparent un programme de soutien de plus de mille milliards de dollars. Parmi les idées évoquées, le versement de deux fois 1000 dollars, en mars et en avril, à tous les Américains à l’exception des plus riches. Cette seule mesure, destinée à injecter des liquidités dans l’économie et prévenir une crise économique majeure, pourrait coûter 500 milliards de dollars.

Etats-Unis: les Européens interdits d’entrée !

Etats-Unis: les Européens interdits d’entrée !

 

Le président américain a frappé fort en décidant d’interdire désormais aux Européens de pénétrer sur le territoire américain. Un geste visant sans doute à contribuer à la lutter contre le Coronavirus mais aussi un geste politique. Un geste de nature nationaliste pour assurer les électeurs de Trump  toujours très sensible à la mise en accusation de tout ce qui vient de l’étranger. Un geste aussi économique car le président américain veut faire pression sur les autorités de l’union européenne pour obtenir un accord commercial beaucoup plus favorable au exportation américaine. On sait que d’ores et déjà les États-Unis ont décidé de taxer l’automobile notamment allemande mais aussi le vin et les fromages français. Un moyen aussi de faire pression pour obtenir cet accord commercial plus équilibré du point de vue américain et aussi pour freiner les velléités de nombre de pays d’Europe de taxer les multinationales américaines. Bref, on s’oriente de plus en plus aux États-Unis mais aussi ailleurs vers un repli politique et économique. » Dans un discours télévisé à la nation, l’air grave, le président américain a reconnu pour la première fois la gravité de la situation. «Mes chers concitoyens, je veux vous parler de l’épidémie de coronavirus, qui a commencé en Chine, et se répand à travers le monde. L’OMS a aujourd’hui officiellement annoncé qu’il s’agissait d’une pandémie», a commencé Trump.

Le président américain a ensuite expliqué comment son gouvernement avait réagi très tôt et avec détermination dès le début de la pandémie. «Nous avons imposé des restrictions drastiques aux voyages en provenance de Chine»«et pris des mesures les plus vigoureuses et les plus rapides de l’histoire contemporaine pour faire face à un virus étranger».

Selon lui, ces mesures ont permis de maintenir le nombre de malades aux Etats-Unis au plus bas. Il a ensuite accusé les Européens de ne pas avoir su réagir, et d’avoir ainsi contaminé le territoire américain. «L’Union Européenne n’a pas su prendre de telles précautions et n’a pas voulu contrôler les voyages en provenance de Chine, ce qui a eu pour conséquence de créer plusieurs foyers d’infection aux Etats-Unis à cause de voyageurs en provenance d’Europe», a dit Trump. Un reproche qui paraîtra excessif mais qui n’est pas pour autant totalement faux puisqu’effectivement aucune mesure d’interdiction n’a été prise vis-à-vis de la mobilité des personnes.

 «C’est pourquoi j’ai décidé de prendre des mesures fortes mais nécessaires pour protéger les Américains. Afin d’empêcher de nouveau foyers de gagner nos rivages, nous suspendons tous les voyages d’Europe vers les Etats-Unis». «Ces mesures s’appliqueront», à «tout ce qui vient d’Europe». « En même temps, nous examinons la situation en Chine et en Corée du Sud, et à mesure qu’elle s’améliorera, nous examinerons la possibilité de lever les restrictions ».

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«Je suis convaincu qu’en continuant à prendre ces mesures drastiques, nous réduirons considérablement la menace pour nos citoyens et nous finirons par vaincre ce virus rapidement. Depuis l’aube des temps, les nations et les peuples ont été confrontés à des défis imprévus, notamment des menaces très dangereuses pour la santé. C’est ainsi que cela a toujours été, et ce sera toujours ainsi. Ce qui importe est la façon dont vous réagissez, et nous réagissons avec une grande rapidité et un grand professionnalisme».

Croissance Etats-Unis: croissance anémique probable

  • Croissance Etats-Unis: croissance anémique probable

Il est évident que les États-Unis ne peuvent échapper aux conséquences du Coronavirus même si pour l’instant la propagation interne de la maladie n’atteint pas le niveau d’autres pays. La principale conséquence porte sur la désorganisation des processus de production et de distribution. On sait que pour une grande partie de sa production, les États-Unis sont dépendants de la Chine pour les matières premières, pour les produits semi-finis et pièces détachées. La même dépendance joue inversement pour la Chine.

D’une manière générale d’ailleurs,  la complexification des processus de production à l’échelle internationale est largement bouleversée par la progression du virus chinois. Le second risque est celui d’un certain attentisme du côté des consommateurs qui notamment pourraient différer certains achats en particulier des biens d’équipement ( voir par exemple le très net tassement des ventes d’automobiles, un tassement qui découle aussi de facteurs explicatifs internes secteurs).

Du coup, la banque fédérale américaine consciente du danger est intervenue pour manifester son intention de soutenir une économie qui sera forcément affaiblie. La Fed a baissé la fourchette de l’objectif de taux des “fed funds” de 50 points de base, à 1%-1,25%, un vote acquis à l’unanimité mardi précise l’institut d’émission dans un communiqué. Il faut noter que l’économie américaine avait déjà ralenti pour des motifs structurels en 2019 et que la perspective d’un PIB  en croissance de 2 % en 2020 paraissait déjà optimisme. Un objectif qui sera vraisemblablement remis en cause avec les conséquences du Corona virus.  L’activité économique aux Etats-Unis a connu une croissance «modeste à modérée» depuis le début de l’année, mais les conséquences du coronavirus commencent à se faire sentir dans le pays et inquiètent tous les secteurs d’activité, selon un rapport de la Fed publié mercredi.

  • Le secteur du tourisme a d’ores et déjà été pénalisé par l’épidémie de coronavirus. Le secteur manufacturier, qui repart après avoir ralenti en 2019, doit également faire face à des ruptures de pièces en provenance de Chine, où les usines ont fermé pour éviter la contagion, détaille la Banque centrale américaine dans son Livre beige, une étude réalisée auprès des entreprises du pays, interrogées avant le 24 février.
  • Les prévisions à court-terme compilées par la Fed tablent sur une croissance «modeste», les regards étant tournés vers le coronavirus mais aussi vers l’élection présidentielle américaine à venir.

États-Unis : tassement de la confiance des ménages

États-Unis : tassement de la confiance des ménages

 

Selon l’enquête mensuelle du Conference Board, L’indice de confiance établi par l’organisation patronale a progressé à 130,7 après un chiffre révisé à 130,4 (131,6 initialement) pour le mois de janvier.

Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une amélioration à 132,0.

Le sous-indice mesurant le jugement des consommateurs sur leur situation actuelle a reculé à 165,1 contre 173,9 en janvier (175,3 en première estimation).

Celui de leurs anticipations a en revanche progressé à 107,8 contre 101,4 le mois précédent (révisé de 102,5). Notons cependant que comme la plupart des enquêtes de conjoncture l’étude a été menée avant la transformation de l’épidémie du virus chinois en pandémie au cours de ces derniers jours.

Grippe « ordinaire : déjà 14 000 décès aux États-Unis

Grippe « ordinaire : déjà 14 000 décès aux États-Unis

 

Alors que les médias ne cessent de traiter à la  ne les dégâts du Coronavirus, on parle moins de la grippe ordinaire particulièrement dure cette année. Selon l’agence américaine de contrôle et de prévention des maladies (Centers for Disease Control and Prevention ou CDC), la saison actuelle de la grippe, qui est loin d’être terminée, est particulièrement virulente cette année. Elle a déjà envoyé plus de 250.000 Américains à l’hôpital, avec une proportion plus élevée que d’habitude d’enfants et de jeunes adultes. Et elle a tué au moins 14.000 personnes.

Toute  la France est aussi  frappée par l’épidémie de grippe.. Sur les 13 régions que compte le territoire métropolitain, 12 ont franchi la phase épidémique et seront très prochainement suivies par les Antilles. Santé Publique France a constaté « une forte augmentation des indicateurs de l’activité grippale en métropole ».

L’épidémie s’étend : 190 personnes sur 100 000 présentent des syndromes grippaux. Le nombre d’hospitalisations pour grippe s’amplifie aussi : 460 personnes, en particulier des enfants de moins de 5 ans et des seniors de plus de 75 ans. Le réseau SOS Médecins a annoncé que 11,3% des consultations faites à travers ce service concernaient la grippe.

Cet hiver, le virus a fait 22 morts. Parmi eux, on compte deux enfants de moins de 15 ans, douze personnes entre 15 et 64 ans et huit seniors de plus de 65 ans. Depuis le 4 novembre 2019, 244 cas graves de grippe ont été signalés et admis en réanimation. 72% d’entre eux étaient des personnes non-vaccinées.

Depuis le mois de novembre, plus de 408 cas graves ont été admis en réanimation, dont 34 sont décédés. Il s’agit de 6 enfants de moins de 15 ans, 15 cas âgés de 15-64 ans et 13 cas âgés de plus de 65 ans. L’âge moyen de ces cas sévères est de 51 ans et 73% présentaient des facteurs de risque de complication. Parmi ceux dont le statut vaccinal était connu, les trois-quarts n’étaient pas vaccinés contre la grippe.

 

Croissance États-Unis : petite hausse du chômage

Croissance États-Unis : petite hausse du chômage

 

Une petite hausse du chômage qui témoigne du manque de dynamisme de l’activité économique. Suite au tassement économique, les inscriptions lors de la semaine au 15 février se sont élevées à 210.000, un chiffre en ligne avec les attentes, contre 206.000 (révisé en hausse de 1.000 emplois) la semaine précédente. La moyenne mobile sur quatre semaines s’établit à 209.000 contre 212.250 (révisé) la semaine précédente.

Le nombre de personnes percevant régulièrement des indemnités est ressorti à 1,73 million lors de la semaine au 8 février (dernière semaine pour laquelle ces chiffres sont disponibles) contre 1,70 million la semaine précédente.

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