Archive pour le Tag 'Etats-Unis'

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Coronavirus: boutiques fermées aux Etats-Unis

Coronavirus: boutiques fermées aux Etats-Unis

 

la situation sanitaire est encore loin d’être maîtrisée au États-Unis. Pour preuve certaines grandes marques réduisent la présence commerciale. Par exemple Apple a annoncé vendredi qu’il fermait de nouveau provisoirement certaines boutiques dans plusieurs Etats des Etats-Unis confrontés à une résurgence des cas de contamination par le nouveau coronavirus.

Cette décision porte sur une dizaine de boutiques réparties entre la Floride, la Caroline du Nord, la Caroline du Sud et l’Arizona.

A Wall Street, le titre Apple perdait 0,5% au moment de cette annonce.

L’épidémie se poursuit aux Etats-Unis sur un rythme élevé, avec plus de 2,2 millions de personnes touchées par le coronavirus et au moins 118.396 morts, selon un décompte réalisé par l’agence Reuters.

 

Banque centrale Russie : vers un taux zéro ?

La banque centrale de Russie n’a pas encore atteint le taux zéro son principal taux directeur mais là elle a prononcé une baisse historique de  taux directeur à un plus bas historique de 4,50%, via une réduction de 100 points de base plus massive que d’habitude.

Elle a en outre prévenu qu’elle pourrait procéder à une nouvelle baisse de taux prochainement dans un contexte de faible risque inflationniste et de crise économique provoquée par la pandémie de nouveau coronavirus. Une baisse qui n’est pas terminée et qui pourrait la conduire proche précisément de ce taux zéro

“Si la situation évolue conformément au scénario de base, la Banque de Russie envisagera la nécessité d’une réduction supplémentaire du taux directeur lors de ses prochaines réunions”, a déclaré l’institut.

La baisse de 100 points de base annoncée vendredi est conforme aux attentes des économistes interrogés par Reuters.

L’inflation en Russie était de 3,1% en rythme annuel au 15 juin, a dit la banque centrale, sous son objectif de 4%, et l’économie russe devrait se contracter de 4% à 6% cette année avant de renouer avec la croissance en 2021. À ces difficultés s’ajoutent pour la Russie un problème de financement qui repose beaucoup sur l’exportation de matières premières notamment de gaz. En dépit de l’action de l’OPEP plus les cours ne parviennent pas à remonter de manière significative et surtout durable privant ainsi la Russie d’une de ses premières ressources financières.

Taxe numérique: les États-Unis se retirent de la discussion

Taxe numérique: les États-Unis se retirent de la discussion

Nouvelle entourloupe de Trump doute dans le cadre de sa campagne électorale.  il  a en en effet décidé de retirer les États-Unis de la discussion en cours sur le projet d’harmonisation fiscale concernant l’imposition des GAFA. Des groupes informatiques mondiaux qui peuvent choisir en toute liberté le lieu de déclaration et donc de paiement des impôts sans tenir compte de la localisation des clients réels.

Une manière supplémentaire pour Trump d’affirmer son souverainisme fiscal qui tourne maintenant à l’obsession nationaliste dans beaucoup de domaines. Dernier exemple en date, les menaces de trump vis-à-vis des membres de la commission pénale internationale cela pour éviter aux États-Unis d’avoir un jour éventuellement à être jugés des crimes contre l’humanité. Le problème politique actuellement pour Trump  c’est qu’il est en mauvaise posture sur le plan économique mais aussi sur le plan sanitaire et même sécuritaire. Il lui faut donc désigner des boucs émissaires pour masquer les propres insuffisances et désigner ainsi un ennemi virtuel des États-Unis .

Le secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin, a décidé mercredi de quitter les négociations que mènent près de 140 Etats depuis plusieurs mois pour réformer la fiscalité transfrontalière et l’adapter à l’ère numérique, en dénonçant le manque d’avancées sur le sujet.

Ces discussions, organisées sous l’égide de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), devaient aboutir d’ici à la fin de l’année.

“C’est une provocation vis-à-vis de l’ensemble des partenaires de l’OCDE. On était à quelques centimètres d’un accord sur la taxation des géants du numérique”, a déclaré le ministre français de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire sur l’antenne de France Inter.

“Qu’est-ce que c’est que cette manière de traiter les alliés des Etats-Unis, de nous menacer systématiquement de sanctions ?”, a-t-il poursuivi.

Le ministre français a précisé avoir adressé une réponse commune avec ses homologues italien, espagnol et britannique au courrier par lequel Steven Mnuchin les avait informés de cette décision, en réaffirmant leur volonté de parvenir à un accord le plus rapidement possible.

De son côté, le secrétaire général de l’OCDE Angel Gurria a appelé dans un communiqué l’ensemble des Etats représentés à poursuivre les discussions en vue de la conclusion d’un accord d’ici la fin de l’année, indispensable pour éviter une “guerre commerciale” particulièrement malvenue alors que l’économie mondiale est déjà lourdement pénalisée par les répercussions de la pandémie liée au nouveau coronavirus.

Faisant écho aux déclarations de Bruno Le Maire, le Trésor britannique et le ministère allemand des Finances ont fait part jeudi de leur détermination à parvenir à une solution internationale.

La porte-parole du gouvernement espagnol, Maria Jesus Montero, a quant à elle affirmé sur les ondes de la radio Cadena SER que les Européens n’accepteraient aucune menace de représailles et que les discussions en cours visaient seulement à définir “un système fiscal ordonné, équitable et adapté à l’époque actuelle”.

Le ministre italien de l’Economie Roberto Gualtieri a assuré sur Twitter être “déterminé à trouver une solution d’ici la fin de l’année avec la France, l’Espagne et le Royaume-Uni, comme décidé dans le cadre du G20”.

A Bruxelles, le commissaire européen aux Affaires économiques et financières Paolo Gentiloni a également réaffirmé sa volonté de parvenir à une solution internationale négociée d’ici la fin de l’année et prévenu que l’Union européenne proposerait sa propre taxe si un accord dans le cadre de l’OCDE s’avérait impossible.

“Nous appliquerons quoi qu’il arrive une taxation aux géants du digital en 2020 parce c’est une question de justice”, a également prévenu Bruno Le Maire.

La France, pionnière sur ce sujet, a instauré sa propre taxe numérique l’an dernier, ce qui lui a déjà valu des menaces de représailles commerciales de la part des Etats-Unis. Les échéances de paiement ont été suspendues jusqu’à la fin de l’année, dans l’attente d’un accord international, mais elles s’appliqueront si les Etats-Unis ne reviennent pas sur leur position et déclenchent un blocage à l’OCDE, a assuré le ministre français.

Les Etats-Unis, ont déjà lancé des enquêtes sur la taxe française visant les entreprises numériques et les projets comparables de plusieurs pays, dont la Grande-Bretagne, l’Italie et le Brésil. Les résultats de ces investigations pourraient conduire à l’adoption de mesures de rétorsion commerciales à l’encontre des pays concernés.

Dans sa configuration actuelle, le système fiscal international permet entre autres aux géants du numérique comme Google, Amazon, Facebook, Apple ou Microsoft – souvent désignés par l’acronyme “Gafam” – la possibilité de déclarer leurs bénéfices dans des pays à faible taux d’imposition des sociétés comme l’Irlande, indépendamment du pays dans lequel se trouvent leurs utilisateurs.

5G et haut débit en campagne … aux États-Unis

5G et haut débit en campagne  … aux États-Unis

Non, ce n’est pas un rêve, encore moins une  perspective pour la France en particulier pour  la 5G comme le haut débit qui en France  seront réservés aux villes et aux centre- bourgs. Juste un peu ce qu’il faut au centre bourg pour démontrer que les nouvelles technologies n’ignorent pas quelques pâtés de maison ( ou ne résident souvent que des vieux  sans internet). Par contre pour les autres, il faudra évidemment se contenter de la 4g , voir de la 3G, un jour peut-être mais il faudra pour cela beaucoup d’émetteurs nouveaux de la 5G sans parler de l’illusion du câble qui ne sera jamais installé dans les campagnes. Pourtant conscient de la nécessité de relancer l’économie des États-Unis réserve la plupart des fonds envisagés à la construction de routes et de ponts, mais prévoit aussi d’allouer près d’un quart du montant total à l’installation de la 5G et du haut débit dans les campagnes, ont dit deux sources à Reuters.

La Maison blanche compte présenter ce programme le mois prochain, a indiqué l’une des sources.

La perspective d’un effort massif en faveur des infrastructures, que l’agence Bloomberg a été la première à dévoiler, a contribué à soutenir les indices en début de séance à la Bourse de New York.

Donald Trump, qui briguera un nouveau mandat lors de la présidentielle du 3 novembre aux Etats-Unis, compte sur le redressement de l’économie pour augmenter ses chances de réélection et faire oublier les critiques de sa gestion de l’épidémie liée au coronavirus ou de sa réponse aux manifestations contre les violences policières et les discriminations raciales.

Le texte prévoit notamment 319 milliards pour réparer les infrastructures défaillantes, dont près de 50.000 ponts, 105 milliards pour les transports en commun et 30 milliards pour le réseau ferroviaire et les trains de passagers. Un programme qui pourrait peut-être inspirer l’intérêt de moderniser les transports, d’en rationaliser l’utilisation de les rendre plus modernes sécuritaires. Comme la France suit toujours avec retard ce qui se passe aux États-Unis on peut donc espérer peut-être un plan de cette nature d’ici 2025 déclamations

La Chambre devrait voter début juillet sur cette mesure.

Croissance États-Unis : plus 1,4% production industrielle en mai

 

Croissance États-Unis : plus  1,4% production industrielle en mai

 La Réserve fédérale a fait état d’une hausse de 1,4% de la production le mois dernier après une chute de 12,5% en avril et de 4,6% en mars, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une augmentation de 2,9% après le recul de 11,2% annoncé initialement pour avril.

La seule production manufacturière affiche un rebond de 3,8% le mois dernier; le consensus la donnait en hausse de 4,6%. Sa baisse en avril a été revue à 15,5% contre -13,7% en première estimation.

Sur un an, la production industrielle accuse un repli de 15,3%, la production manufacturière une baisse de 16,5%, précise la Fed.

États-Unis : la crise va durer

États-Unis : la crise va durer

La croissance américaine comme la France avec une chute de croissance autour de 6 % et un chômage qui devrait tutoyer les 10 % en fin d’année. C’est le bilan du président de la banque fédérale américaine qui prévoit des séquelles de la crise du Corona virus. Les finances des ménages et des entreprises aux Etats-Unis pourraient souffrir de “fragilités persistantes” après le choc économique provoqué par la pandémie de coronavirus, explique la Réserve fédérale dans son rapport au Congrès vendredi.

Certes la situation est loin d’être figée, elle a tendance à s’améliorer mais certainement pas au rythme espéré. Le problème fondamental c’est qu’il faut  de commandes suffisantes( investissement des entreprises ou des ménage; la variable d’ajustement sera comme d’habitude l’emploi. Une situation globale de l’emploi qui va peser forcément sur le niveau du pouvoir d’achat et par conséquence sur la demande. On ne redressera pas l’économie américaine ( européenne ou française en quelques mois voire quelques années. Après un tel choc économique, financier mais aussi social).

Selon ces projections, le taux de chômage devrait encore atteindre 6,5% fin 2021 et 5,5% fin 2022, soit deux points de pourcentage au-dessus de son niveau de fin 2019, un écart qui représente plusieurs millions de chômeurs.

“La crise sanitaire en cours va peser lourdement sur l’activité économique, l’emploi et l’inflation à court terme et crée des risques considérables pour les perspectives économiques à moyen terme”, explique la Fed dans son communiqué de politique monétaire.

Son président, Jerome Powell, a souligné lors d’une conférence de presse en ligne que “des millions de personnes” pourraient rester au chômage même une fois la reprise solidement engagée.

“Le travail de la Fed touche des communautés, des familles et des entreprises dans tout le pays”, a-t-il ajouté. “Nous sommes déterminés à utiliser tous les instruments à notre disposition (…) pour faire en sorte que la reprise soit aussi solide que possible.”

“C’est un long chemin. Il prendra du temps”, a-t-il souligné.

Pour la banque centrale, cette perspective justifie de maintenir l’objectif de taux des fonds fédéraux (“fed funds”), le principal instrument de sa politique monétaire, à son niveau actuel proche de zéro jusqu’en 2022 au moins.

Les responsables de la banque centrale ont aussi promis de maintenir les achats d’obligations sur les marchés au moins à leur niveau actuel, soit environ 80 milliards de dollars par mois pour les bons du Trésor et 40 milliards pour les prêts immobiliers titrisés.

Cet engagement montre que la Fed commence à dessiner une stratégie de long terme pour accompagner la reprise économique, qui devrait se traduire en 2021 par un rebond de 5,0% du PIB. Un chiffre évidemment tout à fait approximatif surtout destiné à rassurer les acteurs économiques. Comment en effet affirmer qu’il faudra plusieurs années pour redresser l’économie et dans le même temps prévoir que le rebond de 2021 sera pratiquement suffisant pour retrouver la situation antérieure à la crise sanitaire

Malgré l’ampleur de la récession en cours, la Fed n’a pas modifié ses projections à plus long terme en matière de plein emploi, de croissance tendancielle et de niveau du taux des “Fed funds”, ce qui laisse entendre que l’économie ne souffrira pas de séquelles durables de la crise.

Le dollar est quant à lui tombé à son plus bas niveau depuis trois mois face à un panier de devises de référence (-0,50%) et l’euro est repassé au-dessus de 1,14 dollar pour la première fois depuis le 10 mars. De quoi importer de l’inflation dans le pays n’a pas besoin

Sur le marché obligataire, le rendement des bons du Trésor américain à dix ans chutait de près de neuf points de base à 0,7411%.

“Les signaux envoyés par la Fed sont globalement conformes aux attentes”, commente Jon Hill, stratège taux de BMO Capital Markets. “Elle reconnaît que le chômage sera élevé, que l’inflation sera basse et qu’elle maintiendra des taux d’intérêt très bas pendant au moins deux ans.”

L’éclatement de la crise en mars a conduit la Fed à réduire l’objectif des “fed funds” de 150 points de base et à mobiliser dans l’urgence plusieurs milliers de milliards de dollars pour soutenir l’économie et les marchés financiers.

Ces mesures ont eu pour effet une envolée de la taille de son bilan, qui dépasse désormais 7.200 milliards de dollars (6.350 milliards d’euros) contre moins de 3.500 milliards début mars.

 

Coronavirus ,risque d’une deuxième vague aux États-Unis

Coronavirus ,risque d’une deuxième vague aux États-Unis

 

Contrairement aux prévisions un peu trop  optimistes, le président de la banque centrale américaine a déclaré que la baisse de croissance pourrait atteindre 6,5 % minimums en 2020 et qu’on ne retrouverait pas un rythme de croisière avant 2022. En cause,  les dégâts immédiats Coronavirus mais aussi des perspectives assez grises puisqu’il n’y a pas au États-Unis encore eu encore décrues de la crise sanitaire;  par ailleurs qu’elle se développe en Amérique du Sud, en Amérique latine et un certain pays d’Asie. Du coup toutes les valeurs liées aux déplacements et aux voyages tombés dans le rouge. De son côté Boeing a encore perdu de l’ordre de 15.points

Etats-Unis : Biden candidat démocrate ?

Etats-Unis : Biden candidat démocrate ?

 

Joe Biden était le seul candidat restant pour l’investiture après que son principal rival, Bernie Sanders, a renoncé à se présenter en avril.

Un candidat a besoin de 1.991 délégués pour s’assurer une nomination. Biden a atteint ce nombre vendredi après que sept états et le district de Columbia ont tenu leurs primaires plus tôt dans la semaine.

“Ce fut un honneur de concourir contre un groupe formé des candidats les plus talentueux du parti Démocrate et je suis fier de dire que nous allons vers cette élection présidentielle comme un parti uni”, a déclaré Biden dans un communiqué.

“Je vais passer chacun des jours qui nous sépare du 3 novembre à me battre pour gagner le vote des américains tout autour de ce grand pays afin que, ensemble, nous gagnions la bataille pour l’âme de cette nation, et afin que nous nous assurions de reconstruire notre économie sans oublier personne”, a-t-il ajouté. Rien n’est gagné pour Mylène dans la mesure où le président actuel s’efforce de diviser la population pour renforcer la conviction de ces supporters. Bref la stratégie de l’unité entre celle de l’affrontement

Émeutes États-Unis : un contexte économique, racial et politique favorable

Émeutes États-Unis : un contexte économique, racial et politique favorable

 

Depuis l’arrivée de Trump  aux États-Unis il y a une sorte d’hystérisation  des différents sujets de division qu’il s’agisse d’aspects économiques, de sécurité de politique ou même de sujets raciaux. Des événements utilisés aussi à des fins électoraux dans la perspective des élections présidentielles.

De fait,  les résultats économiques de l’année en cours et même de 2021 risquent de ne n’être pas très favorable à Trump qui d’où l’intérêt intérêt à déplacer les sujets de mécontentement . on objectera que cela se pratique dans de nombreux autres pays mais sans doute pas avec une telle hystérie qu’aux États-Unis.Des émeutes ont été signalées dans presque toutes les grandes villes du pays, cette nuit. Des quartiers entiers de Los Angeles ont flambé, des pillages ont eu lieu et des voitures ont été brûlées à Chicago, des coups de feu ont été entendus dans le centre-ville d’Indianapolis. A New York, police et manifestants se sont affrontés.

Au total, ce sont au moins 75 villes qui auraient été plongées dans le chaos. Et une vingtaine d’entre elles ont imposé un couvre-feu, notamment Miami, Atlanta et Los Angeles. La Garde nationale a été déployée dans une dizaine d’Etats.

Les protestations contre la mort de George Floyd et le ras-le-bol face aux violences policières qui visent les minorités s’accompagnent d’une tension sociale exacerbée alors que la crise du Covid-19 a tué plus de 100.000 Américains et précipité 40 millions d’entre eux vers le chômage.

L’administration Trump, elle, rejette la faute sur des « groupes d’extrême gauche ». Selon le secrétaire à la Justice William Barr, ces violences ont été « organisées et planifiées par des groupes anarchistes et d’extrême gauche, qui utilisent des méthodes similaires à celles des antifas ». Il a promis de poursuivre en justice tous ceux qui se rendraient dans un autre Etat pour manifester et participer aux violences. « Les Etats-Unis vont désigner les antifas comme organisation terroriste », a annoncé pour sa part Donald Trump sur Twitter, désignant aussi les médias comme responsables des violences.

 

États-Unis : pas de reprise rapide

États-Unis : pas de reprise rapide

“La reprise pourrait être lente”, a déclaré , la présidente de la Banque fédérale de réserve de Cleveland. à la chaîne de télévision Bloomberg TV. “Avec autant de gens sans travail, il est difficile d’imaginer que nous puissions assister à une reprise en V.”

Il est peu probable que la production et l’emploi retrouvent rapidement leur niveau du début de l’année, a-t-elle ajouté.

La Réserve fédérale présentera ses nouvelles prévisions économiques à l’issue de sa prochaine réunion de politique monétaire, le 10 juin. D’autres experts en que la reprise ne pourra pas intervenir avant 2022. Certes d’une manière générale les économies estiment que la croissance devrait se redresser en 2021 mais pas suffisamment pour retrouver les chiffres de 2019. En cause, le faite que nombre d’entreprises notamment moyennes ne disposent pas des réserves de trésorerie pour faire face aux conséquences du Corona virus.

 

Coronavirus Etats-Unis: 1.297 décès en 24 heures

Coronavirus Etats-Unis: 1.297 décès en 24 heures

101.573 le nombre total de morts déplorés dans le pays, de loin le plus endeuillé par la pandémie, la barre symbolique des 100.000 morts ayant été franchie la veille.

Depuis le premier mort du Covid-19 annoncé fin février, les Etats-Unis ont enregistré plus de 1,7 million de cas, selon le comptage actualisé en continu de l’université Johns Hopkins. Les experts, dont l’immunologiste Anthony Fauci, conseiller de la Maison Blanche, s’accordent toutefois pour dire que ces bilans officiels sont vraisemblablement en dessous de la réalité.

Coronavirus : Etats-Unis : plus de 100 000 morts

Coronavirus : Etats-Unis : plus de 100 000 morts

100.000 morts déjà comptabilisées, même si le nombre de décès enregistrés chaque jour tend à diminuer, selon un bilan dressé par Reuters.

Ces chiffres montrent qu’environ 1.400 Américains ont perdu la vie chaque jour de mai, un niveau sensiblement inférieur aux 2.000 morts enregistrés en moyenne au mois d’avril.

Le bilan de l’épidémie est en passe de dépasser les 116.000 imputés en 1957-1958 à la grippe saisonnière.

Coronavirus Etats-Unis : 1200 morts en 24 H

Coronavirus Etats-Unis : 1200 morts en 24 H

1.260 décès supplémentaires liés au nouveau coronavirus au cours des dernières 24 heures, un bilan journalier stable par rapport à la veille,

Cela porte à plus de 95.921 le nombre total de morts déplorés dans le pays, de loin le plus endeuillé au monde en valeur absolue, où quelque 1,6 million de cas ont été recensés depuis le début de la pandémie de Covid-19.

L’affaiblissement de l’Europe face aux Etats-Unis, à la Chine et à la Russie

L’affaiblissement de l’Europe  face aux Etats-Unis, à la Chine et à la  Russie

Le groupe de réflexions Mars  estime qu’aucun de grands pays cités ne présente plus aujourd’hui les caractéristiques d’un allié fiable » , ce qui pose la question de la souveraineté et de l’autonomie, du sens donné à l’Europe de la défense et de la diplomatie ( extraits d’un papier a lire entièrement dans la Tribune)

L’automne 2019 a été marquée par plusieurs événements au Proche-Orient (l’annonce du désengagement unilatéral des Américains de Syrie, l’invasion turque du territoire syrien administré par les Kurdes, l’accord turco-libyen de délimitation des frontières maritimes au détriment des États insulaires, etc.) qui ont conduit le président français à déclarer publiquement, dans la presse internationale, que l’OTAN était en état de « mort cérébrale » faute de « coordination de la décision stratégique ». Si l’efficacité opérationnelle de l’OTAN et son intérêt militaire ne sont pas en cause, « sur le plan stratégique et politique, force est de constater que nous avons un problème ». La question n’est pas de discuter la pertinence du propos mais de constater qu’il s’agit là d’une « surprise stratégique », qui doit nous conduire à modifier notre regard sur l’architecture européenne de sécurité et notre réseau d’alliances.

La montée en puissance militaire de la Chine de Xi Jinping (arrivé au pouvoir en 2013) et le « réveil stratégique » de la Russie de Vladimir Poutine (avec les interventions en Ukraine depuis 2014 et en Syrie depuis 2015) sont les événements majeurs de la décennie qui s’achève. Ils portent un coup d’arrêt à la domination occidentale, dont le début du déclin stratégique peut être daté de l’automne 2013 avec la reculade en Syrie puis le mouvement de l’Euromaïdan en Ukraine. Les Occidentaux, dont les forces armées étaient par ailleurs « fixées » (en termes militaires) par le surgissement de Daech en Afrique et au Levant, n’ont pu ensuite que constater l’érosion de leur suprématie militaire, du fait notamment de l’efficacité des moyens russes de déni d’accès. Il en a résulté le concept de « westlessness » abondamment discuté lors de la conférence de Munich de février 2020.

Entretemps, la diplomatie unilatérale du président Trump (élu fin 2016) a précipité une « crise transatlantique » aggravée par la politique du président turc Erdogan, allié théorique car membre de l’OTAN mais partenaire stratégique actif de la Russie dans une stricte logique de puissance. Le fait est qu’en 2020, l’érosion de la puissance occidentale est telle que la notion d’Occident est désormais dépourvue de substance stratégique.

Le  paysage géostratégique de la décennie, qui s’ouvre sera dominé par le « triangle stratégique » formé par les États-Unis, la Chine et la Russie. Les États-Unis resteront la puissance dominante, mais une puissance de plus en plus réticente à intervenir dans le monde, faute de pouvoir remporter des succès militaires rapides et de vouloir garantir la sécurité de ses alliés. La Chine a pour ambition officielle de supplanter les États-Unis pour le centenaire de l’accession au pouvoir du parti communiste (PCC) en 2049, et elle s’en donne les moyens, y compris militaires. Quant à la Russie, c’est sans aucun doute une erreur d’en faire un acteur de second rang dans les prochaines décennies. Sa remontée en puissance militaire et sa « grande stratégie » inspirée de l’héritage byzantin lui confèrent un pouvoir de nuisance considérable qui lui assure pour de longues années un rôle majeur dans les relations internationales.

Dans le même temps, le déclin militaire de l’Occident se traduit par une contestation de ses valeurs et du système juridique international mis en place sous son influence depuis 70 ans. Aujourd’hui, face à la puissance maritime incontestée américaine (US Navy et US Marine Corps), le partenariat stratégique sino-russe semble solide et durable, en dépit de ses déséquilibres et d’arrière-pensées de long terme. La Russie restera une puissance pauvre, a fortiori avec la baisse des prix des hydrocarbures, qui ruine son économie de rente, mais une puissance stratégique du fait de ses capacités militaires sans équivalent en-dehors de la superpuissance américaine.

C’est pourquoi, si le dialogue est toujours nécessaire, ne serait-ce que pour éviter toute méprise sur les intentions de l’autre, il est illusoire de penser que la Russie soit un jour tentée de se rapprocher des Européens au détriment des Chinois. Les Européens, comme les Chinois, sont d’excellents clients, mais contrairement à la Chine, ils n’ont rien à offrir en termes stratégiques. Moscou n’ignore rien de ses faiblesses par rapport à ses deux principaux compétiteurs stratégiques. C’est pourquoi une Russie stable n’a aucun intérêt à agresser ses voisins européens, mais elle profite de leurs faiblesses, entretient volontiers le désordre dans les « zones grises » et ne manque aucune occasion de porter atteinte à la cohésion de l’OTAN. Avec la Chine, elle ne risque rien tant que l’alliance de fait perdure. A l’inverse, elle aura tout à perdre le jour où la Chine revendiquera ses « provinces perdues » de Sibérie et d’Extrême-Orient. Donc, d’un côté tout à perdre, de l’autre rien à gagner ; pourquoi dès lors se rapprocher des Européens ?

Les États-Unis ne s’y trompent pas, qui considèrent aujourd’hui la Chine et la Russie comme des « compétiteurs stratégiques », demain comme des rivaux, après-demain comme des adversaires. La Russie demeurera à moyen terme le rival le plus agressif, sans doute du fait des faiblesses intrinsèques de son économie et de sa démographie et de la fragilité interne de son système politique, de plus en plus autoritaire et corrompu. Bien que son immense territoire dépeuplé reste sanctuarisé par un arsenal nucléaire moderne et pléthorique, son obsession du risque d’encerclement n’a pas pour autant été surmontée. La Russie a intérêt à encourager les conflits de faible intensité dans son « étranger proche » (anciennes républiques ex-soviétiques) pour que l’OTAN soit dissuadée de s’approcher davantage de ses frontières. Un certain niveau de conflictualité dans son voisinage garantit paradoxalement à la Russie la paix à ses frontières. Par conséquent, la Russie n’a pas vraiment intérêt à la réussite du processus de Minsk, sauf à obtenir en échange la reconnaissance pleine et entière de l’annexion de la Crimée.

Ce régime, à l’assise populaire de plus en plus fragile, a besoin de justifier son outil sécuritaire et répressif par l’existence d’un ennemi mortel, incarné, aujourd’hui comme hier, par les États-Unis. De son côté, Washington trouve un intérêt évident à monter en épingle la menace russe de manière à préserver son protectorat militaire sur l’Europe. La Russie est un adversaire d’autant plus pratique pour les États-Unis qu’il ne présente en réalité aucun risque majeur pour les intérêts américains.

Il en va différemment de la Chine, dont les moyens sont désormais à la hauteur des ambitions. C’est pourquoi la menace que la Chine représente pour les alliés asiatiques des États-Unis, à commencer par le Japon, est sans doute plus réelle que la menace russe en Europe. Pour autant, la Chine n’est pas une puissance agressive ; elle n’en a pas besoin. Elle pratique une intimidation qui a rarement besoin du hard power. Au contraire de la Russie, et comme toutes les puissances mercantiles, la Chine considère que la guerre est néfaste au commerce.

Mais en 2049, la Terre entière devra avoir reconnu le rôle prééminent du Parti et tous les dissidents (à commencer par Taïwan) devront avoir réintégré le giron de l’empire. Il convient de noter que l’APL n’est pas l’armée de la Chine, mais l’armée du Parti. Une telle ambition fait naturellement peser une menace majeure pour les intérêts américains, surtout tant que la Chine et la Russie font cause commune. La crise du Covid-19 ne fait qu’exacerber cette rivalité.

Ce « triangle stratégique » restera donc sans doute la matrice des relations internationales dans les 30 années à venir. C’est la fin de la logique des blocs, l’ancien bloc occidental allant en se délitant du fait du désintérêt durable des États-Unis pour les intérêts de sécurité de leurs alliés, notamment en Europe où les intérêts américains sont en réalité moins menacés par la Russie que par une Union européenne qui s’émanciperait de la tutelle américaine. Les trois puissances dominantes sont chacune sur une trajectoire stratégique et des intérêts différents, qui ne sont d’ailleurs pas toujours incompatibles, ce qui limite les risques d’une guerre généralisée à laquelle aucune n’aurait intérêt.

La Chine a pour ambition avouée de devenir avant 2050, sous la direction du Parti communiste, la première puissance mondiale. il faut reconnaître que les facteurs de co-morbidité sont tels que le patient a peu de chance de survivre.

La Chine, puissance en croissance, continuera à pratiquer l’intimidation stratégique sans recourir à la violence. Elle veut parvenir à ses fins par sa puissance financière et commerciale plus que par la contrainte armée. La politique de l’enfant unique, en vigueur jusqu’en 2015, a pour effet de rendre impossible à l’avenir la tactique maoïste des vagues humaines envoyées submerger les positions ennemies comme lors de la guerre de Corée, d’où l’investissement dans la technologie, notamment l’intelligence artificielle et la robotique (drones). Les moyens de projection de puissance dont la Chine se dote à un rythme soutenu contribuent à l’affirmation d’une puissance qui se veut pacifique, autrement dit le « hard power » ne fait qu’appuyer un « soft power » dont la pandémie actuelle montre combien il manque de subtilité.

Face à cette montée en puissance irrésistible, les États-Unis ont une vision géopolitique des plus traditionnelles pour une puissance maritime, consistant à contenir ses rivaux continentaux en pratiquant leur encerclement stratégique. Le concept de « zone indo-pacifique » est ainsi la version contemporaine du « Rimland » (conceptualisé par Spykman à la fin du XIXe siècle), cet anneau d’archipels et de péninsules qui entoure le « Heartland » et qu’il convient de contrôler.

 

Entre les deux, la Russie a pour principal souci de survivre dans ses frontières actuelles (comprenant la Crimée) et avec le régime mis en place par Vladimir Poutine, dont la brutalité tient lieu d’idéologie. Son partenariat stratégique avec la Chine est donc vital, de même que la sanctuarisation de son territoire (et de son système) par la dissuasion nucléaire. La survie du régime suppose le maintien en permanence d’un état de guerre larvé aux frontières pour justifier la mobilisation des ressources au profit de l’appareil sécuritaire. C’est en cela que la Russie constitue une menace pour la paix, non dans une quelconque prétention territoriale à ses marges.

Quelles conséquences en Europe ?

En réalité, dans ce paysage stratégique, le risque principal pour les pays européens est de « sortir de l’Histoire ». C’est davantage un risque de nature identitaire, voire philosophique, que sécuritaire. Aucune des trois grandes puissances, dans leurs régimes actuels, ne constitue une menace pour la sécurité et l’indépendance des États européens. Simultanément, aucune ne présente plus aujourd’hui les caractéristiques d’un allié fiable. »

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* Le groupe Mars, constitué d’une trentaine de personnalités françaises issues d’horizons différents, des secteurs public et privé et du monde universitaire, se mobilise pour produire des analyses relatives aux enjeux concernant les intérêts stratégiques relatifs à l’industrie de défense et de sécurité et les choix technologiques et industriels qui sont à la base de la souveraineté de la France.

Coronavirus États-Unis : 800 morts en 24 heures, tassement

Coronavirus États-Unis : 800 morts en 24 heures, tassement

Les Etats-Unis ont enregistré lundi 759 nouveaux décès dus au coronavirus au cours des dernières 24 heures, ce qui porte le nombre total de morts à 90.309, selon le comptage de l’université Johns Hopkins. Ce bilan quotidien est l’un des plus bas de ces deux derniers mois. Le pays, le plus endeuillé au monde en valeur absolue, compte plus de 1,5 million de cas de personnes infectées, selon ces nouvelles statistiques enregistrées à 20 heures 30 locales.

Plus de 283.000 personnes ont en outre été déclarées rétablies, selon la même source.

Coronavirus: un vaccin vraiment prometteur aux États-Unis?

Coronavirus: un vaccin vraiment prometteur aux États-Unis?

 

Il convient évidemment de se réjouir de l’hypothèse d’un vaccin bientôt disponible annoncé par le groupe américain de biotechnologies Moderna Inc . On ne peut cependant être naïf car actuellement nombre d’industries pharmaceutiques sont lancées dans une course non seulement scientifique mais aussi financière. D’une part pour recueillir le maximum de fonds publics et privés et en profiter au passage pour tirer vers le haut le cours des actions. Le phénomène n’est pas nouveau puisque pour l’essentiel l’accès à la plupart des médicaments est régulé par le marché.

Le concept du bien commun avancé notamment par Macron supposerait une révolution de la régulation actuelle. Le concept est généreux mais pour l’instant complètement ésotérique.

D’après le groupe américain, grâce à ce vaccin test, les quantités d’anticorps sont similaires à celles qui ont été relevées chez des patients ayant guéris du COVID-19, .

Trois doses différentes du vaccin ont été administrées dans le cadre de l’étude et la réponse immunitaire a augmenté suivant la dose, précise Moderna, dont le titre gagne 25% en bourse.

Le vaccin nommé ARNm-1273 s’est également avéré généralement sûr et bien toléré, précise la firme.

Il est à prévoir que dans les jours qui viennent d’autres firmes pharmaceutiques vont annoncer des progrès significatifs dans la recherche d’un vaccin et en profiter en même temps pour solliciter des fonds notamment publics pour poursuivre des différentes phases de validation des expérience en cours.

Croissance États-Unis: une chute du PIB de 30% et un chômage de 20 à 25 %

Croissance États-Unis: une chute du PIB de 30% et un chômage de 20 à 25 %

 

D’une certaine façon le responsable de la banque centrale américaine, Jérôme Pawel, a soufflé le froid et le chaud concernant les évolutions possibles de l’économie au États-Unis. De quoi déboussoler les acteurs économiques.

Le président de la Réserve fédérale des Etats-Unis, Jerome Powell, a indiqué que le calendrier de la reprise pourrait être déterminé par la découverte d’un vaccin. Une perspective bien peu éclairante car en l’état des recherches personnes ne peut dire quand  ce fameux vaccin va émerger. Certains parlent de 2020, d’autres de 2021 et l’OMS affirmemême qu’il faut même envisager un échec des recherches pour longtemps. Il est clair que les responsables politiques doivent à la fois rassurer les acteurs économiques afin qu’ils ne cèdent pas au pessimisme voire à  la panique.  Le président de la Réserve fédérale des Etats-Unis a donc estimé dimanche que le processus de reprise de l’économie américaine pourrait s’étendre “jusqu’à la fin de l’an prochain” mais  que ce calendrier serait en partie dicté par la découverte d’un vaccin contre le nouveau coronavirus. La crise économique provoquée par la pandémie présente «des différences fondamentales» avec la Grande dépression et la croissance devrait reprendre plus vite malgré un chômage très élevé et une profonde récession, a affirmé dimanche le patron de la Banque centrale américaine, Jerome Powell. «Je ne crois pas du tout que ce soit un résultat probable», a déclaré Powell, lors d’une interview sur CBS à propos d’une Grande dépression du type de celle des années 1930, citant une économie florissante avant la pandémie, des banques solides et une réaction adéquate des autorités. Pour autant, il estime qu’un pic du taux de chômage à 20 ou 25% est probable, et que la chute du PIB des Etats-Unis au deuxième trimestre aux Etats-Unis sera «facilement dans les 20, les 30%».

Coronavirus États-Unis : 820 nouveaux décès en 24 heures , tendance au tassement

Coronavirus États-Unis : 820 nouveaux décès en 24 heures , tendance au tassement

 

Les États-Unis ont enregistré dimanche 820 nouveaux décès du coronavirus au cours des dernières 24 heures, ce qui porte le nombre total de morts à près de 90.000, selon un dernier décompte de l’université Johns Hopkins. Publié à 20 heures 30 dimanche (02 heures 30 lundi en France), ce bilan est le plus bas enregistré depuis le 10 mai, selon la même source.

Croissance États-Unis : une reprise pas avant fin 2021

Croissance États-Unis : une reprise pas avant fin 2021

 

Les responsables politiques comme d’ailleurs des experts économiques sont bien incapables de dire à quel moment et dans quelles conditions la crise pourra être amortie. En attendant, on meuble le silence et les interrogations par des hypothèses plus ou moins aléatoires. Ainsi le président de la Réserve fédérale des Etats-Unis, Jerome Powell, a indiqué que le calendrier de la reprise pourrait être déterminé par la découverte d’un vaccin. Une perspective bien peu éclairante car en l’état des recherches , personne ne peut dire qu’en ce fameux vaccin va émerger. Certains parlent de 2020, d’autres de 2021 et l’OMS affirme même qu’il faut même envisager un échec des recherches pour longtemps. Il est clair que les responsables politiques doivent à la fois rassurer les acteurs économiques afin qu’ils ne cèdent pas au pessimisme voire la panique.  Le président de la Réserve fédérale des Etats-Unis a donc estimé dimanche que le processus de reprise de l’économie américaine pourrait s’étendre “jusqu’à la fin de l’an prochain” mais  que ce calendrier serait en partie dicté par la découverte d’un vaccin contre le nouveau coronavirus.

“L’économie se redressera. Cela pourrait prendre un moment (…). Cela pourrait durer jusqu’à la fin de l’an prochain. Nous n’en savons vraiment rien”, a déclaré le patron de la Fed au cours d’une interview à la chaîne CBS qui sera intégralement retransmise dimanche soir dans le cadre de l’émission “60 minutes”. Des extraits en ont été diffusés dans “Face the Nation”, un autre programme de CBS.

“En supposant qu’il n’y aura pas de deuxième vague du coronavirus, je pense qu’on verra l’économie se redresser progressivement au cours du second semestre de cette année. Pour que l’économie retrouve pleinement son rythme de croisière, il faudra que les gens reprennent totalement confiance et il faudra peut-être attendre pour cela l’arrivée d’un vaccin”, a-t-il encore expliqué.

La croissance États-Unis : production industrielle en fort recul

La croissance États-Unis : production industrielle en fort recul

 

La production industrielle américaine dans son ensemble a reculé de 11,2% le mois dernier, montrent les statistiques publiées vendredi par la Réserve fédérale, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse légèrement plus forte de 11,5%.

Il s’agit de sa plus forte chute depuis la création de cette statistique il y a 101 ans.

Le chiffre de février a été revu à la hausse, à -4,5% contre -5,4% annoncé initialement.

La production manufacturière a pour sa part chuté de 13,7% le mois dernier, une baisse là aussi record. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un repli de 13% après -5,5% (révisé) en mars.

En excluant les véhicules et les composants pour l’automobile, la production manufacturière a baissé de 8,6%.

Le taux d’utilisation des capacités de production dans l’ensemble de l’industrie a reculé à 64,9% en avril contre 73,2% en mars.

États-Unis: un plan massif de 3.000 milliards de dollars ?

États-Unis un plan massif de 3.000 milliards de dollars ?

un plan massif de 3000 milliards supplémentaires décidés par la chambre des représentants mais il n’est pas certain que Trump  suivent cette recommandation. Notons qu’un plan de 3000 milliards a déjà été décidé. ( 2700 milliards exactement).

Atteignant un montant inédit de 3.000 milliards de dollars, ce projet de loi de la chambre des représentants comprend de nouveaux paiements directs aux Américains et près de 1.000 milliards de dollars pour les Etats et collectivités locales afin qu’ils assurent les salaires des employés publics «essentiels» dans les hôpitaux, les écoles… Il prévoit également des fonds pour les petites et moyennes entreprises, la recherche sur le dépistage et le traçage, et de l’aide alimentaire pour les plus modestes.

 «Approuvez cette loi pour donner aux familles le soutien dont elles ont besoin. Il s’agit du peuple américain. Ce sont nos familles. Elles souffrent, elles ont besoin d’aide, nous avons les moyens et la possibilité de le faire», a déclaré la présidente démocrate de la Chambre, Nancy Pelosi, dans l’hémicycle. Elle avait la veille admis que ce texte pourrait servir de démarrage aux négociations.

«Il ne me semble pas qu’un autre plan de 3.000 milliards de dollars devrait être l’objectif» du moment, avait souligné plus tôt, vendredi, le conseiller économique de Donald Trump, Larry Kudlow. La Maison Blanche et les républicains préconisent une «pause» pour évaluer l’impact des mesures d’une ampleur historique déjà mises en oeuvre, avec l’adoption fin mars d’un plan de relance titanesque de 2.200 milliards de dollars, complété par 500 milliards de dollars de nouvelles mesures fin avril.

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