Archive pour le Tag 'Etats-Unis'

Coronavirus États-Unis : 63.262 contaminations de plus aux Etats-Unis

Coronavirus États-Unis : 63.262 contaminations de plus aux Etats-Unis

 

63.262 nouvelles infections au coronavirus au cours des dernières 24 heures, selon le comptage mardi à 20 heures 30 de l’université Johns Hopkins. Le Covid-19 a par ailleurs fait aux États-Unis 850 nouvelles victimes en une journée, portant le bilan total à 136.432 décès. Le nombre total de cas recensés dans le pays depuis le début de la pandémie dépasse désormais 3,42 millions, d’après l’université basée à Baltimore, dont les bilans font référence.

La première puissance mondiale connaît depuis quelques semaines une flambée des infections dans le Sud et l’Ouest du pays, de loin le plus touché au monde en valeur absolue. La Floride, qui a été l’un des premiers États américains à sortir de son confinement, a ainsi enregistré mardi un record du nombre de décès liés au coronavirus sur une journée, avec 132 morts tandis que plus de 9.000 nouveaux cas de Covid-19 y ont été détectés au cours des dernières 24 heures.

Face à cette tendance, certains États ont fait marche arrière sur l’ouverture de leurs commerces et services, comme la Californie, et nombre d’entre eux ont rendu le port du masque obligatoire dans les lieux publics.

Accord commercial Chine États-Unis : non à une phase 2 ( Trump)

Accord commercial Chine États-Unis : non à une phase 2 ( Trump)

 

“ Dès que l’accord de la phase1 a été conclu avec la Chine a été conclu, l’encre n’était même pas sèche, et ils nous ont frappés avec l’épidémie”, a-t-il déclaré, en faisant référence au nouveau coronavirus qui est apparu pour la première fois en décembre dernier dans la ville chinoise de Wuhan avant de se propager au reste du monde.

“Je ne donc pas intéressé pour discuter avec la Chine pour l’instant”, a-t-il dit lors d’un entretien sur CBS News en réponse à la question de savoir si la phase 2 des négociations commerciales était enterrée.

“Nous avons conclu un accord commercial important”, a ajouté Donald Trump en référence à l’accord de phase 1 signé en janvier.

“Donc pour l’instant, je n’ai pas envie de parler à la Chine d’un autre accord”, a dit Donald Trump.

Coronavirus États-Unis : près de 60.000 cas en 24 heures

Coronavirus États-Unis : près de 60.000 cas en 24 heures

Les Etats-Unis, le pays le plus affecté par la pandémie de coronavirus, ont recensé dimanche 59.747 nouvelles contaminations en 24 heures, selon le bilan quotidien de l’Université Johns Hopkins. Le nombre de cas confirmés s’établit à 3.301.820 et le nombre de décès à 135.171 (442 de plus en une journée), selon cette université basée à Baltimore (est) et dont les bilans font référence.

Samedi, le nombre de nouvelles infections aux Etats-Unis avait atteint un record de 66.528 en 24 heures.

Coronavirus États-Unis : 63.643 contaminations en 24 heures

Coronavirus États-Unis : 63.643 contaminations en 24 heures

63.643 cas de coronavirus supplémentaires sur les dernières 24 heures, selon les données vendredi soir à 20 heures 30 locales de l’université Johns Hopkins, qui fait référence. La veille, le pays avait enregistré un nouveau record du nombre d’infections au Covid-19 avec plus de 65.500 cas supplémentaires en une journée. Quelque 774 personnes sont mortes du Covid-19 aux États-Unis lors des dernières 24 heures, et l’épidémie a fait 133.969 victimes au total dans le pays, qui est de loin le plus endeuillé au monde.

Depuis le début de la pandémie, plus de 3,18 millions de cas de coronavirus ont été détectés sur le territoire américain mais le nombre de personnes ayant contracté la maladie est probablement bien supérieur, en raison des difficultés d’accès aux tests qui existaient dans le pays en mars et avril. Les experts craignent que la courbe des décès ne suive rapidement la même trajectoire que celle des nouvelles infections. Ces derniers jours, le Texas et la Floride ont rapporté chacun leur nombre record de décès depuis le début de la pandémie.

Le plus haut expert en maladies infectieuses du gouvernement américain, Anthony Fauci, tire la sonnette d’alarme depuis plusieurs jours dans des interviews. Certaines parties du pays, comme New York, «ont pris le contrôle des choses», a-t-il affirmé jeudi au site FiveThirtyEight. «Mais en tant que pays, quand nous nous comparons à d’autres pays, je ne crois pas qu’on puisse dire que nous nous en sortions bien. Ce n’est tout simplement pas le cas», a-t-il martelé.

Donald Trump, qui continue à minimiser la flambée des nouveaux cas de Covid-19 dans le pays, s’est rendu vendredi à Miami, en Floride, l’un des gros foyers actuels de l’épidémie de Covid-19, mais le coronavirus n’était pas à l’ordre du jour de ses déplacements, centrés notamment sur le commandement militaire pour l’Amérique du Sud.

 

Inflation États-Unis : baisse

Inflation États-Unis : baisse

 

Signe que la reprise est encore beaucoup trop fragile, l’inflation recule aux États-Unis. L’indice des prix à la production a reculé de 0,2% le mois dernier après un rebond de 0,4% en mai, a annoncé vendredi le département du Travail.

Sur un an, il est en recul de 0,8% après avoir déjà baissé d’autant le mois précédent.

Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,4% par rapport à mai et une baisse de 0,2% en rythme annuel.

En excluant les composantes volatiles de l’alimentation, de l’énergie et des services commerciaux, les prix à la production ont progressé de 0,3%. Sur un an, cet indice affiche une baisse de 0,1% en juin.

Coronavirus Etats-Unis: record de 65 000 cas

Coronavirus Etats-Unis: record de 65 000 cas

65.500 cas supplémentaires recensés en 24 heures, selon le comptage à 20 heures 30 locales de l’université Johns Hopkins. Le nombre total de cas enregistrés dans le pays depuis le début de la pandémie est désormais de plus de 3,11 millions. Le précédent record datait de mardi, avec plus de 60.200 nouveaux cas en une journée.

L’inquiétude face au virus ne cesse de croître aux Etats-Unis, qui connaissent depuis quelques semaines une flambée des infections dans le sud et l’ouest du pays, de loin le plus touché en valeur absolue. Les experts craignent que la courbe des décès ne suive rapidement la même trajectoire que celle des nouvelles infections. 1.000 personnes sont mortes du Covid-19 sur le sol américain lors des dernières 24 heures, et la maladie a fait 133.195 victimes au total aux Etats-Unis.

 «Nous sommes dans une situation très difficile», a déclaré jeudi l’expert en maladies infectieuses Anthony Fauci, qui conseille la Maison Blanche sur la crise du Covid-19. La réouverture du pays a eu lieu en «sautant toutes les étapes recommandées», a-t-il critiqué lors d’une téléconférence organisée par le média The Hill«Ce n’est pas la bonne façon de procéder. Nous avons besoin de repenser cela et de faire différemment.» «Je pense que les Etats doivent mettre sur pause leur processus de déconfinement», a-t-il encore estimé, tout en nuançant: «Je ne pense pas que nous devons revenir à une fermeture complète.»

Donald Trump minimise lui ces records quotidiens. «Pour la centième fois, la raison pour laquelle nous avons tant de cas, comparé à d’autres pays qui ne font pas mieux que nous et de loin, est que nous testons beaucoup plus et mieux», a-t-il affirmé sur Twitter jeudi.

 

Taxe Gafa: ping-pong entre la France et les États-Unis

Taxe Gafa: ping-pong entre la France et les États-Unis

la France a été parmi l’un des premiers pays à mettre en place une taxe sur les grands du numérique. Au plan international , comme on craignait  doute une trop grande dispersion des politiques dans ce domaine il a été décidé de rechercher un accord international sous la tutelle de l’OCDE. La France en attendant cet éventuel accord a suspendu la taxe qu’elle envisageait. Le problème c’est que les États-Unis viennent de se retirer de la discussion internationale engagée alors  qu’un accord se précisait. En clair les États-Unis refusent législation internationale sur le sujet. Pour punir la France, les États-Unis ont décidé d’une stratégie de ping-pong et  envisage des sanctions contre la France et comme la France suspend son application pour l’instant. Une vraie partie de ping-pong diplomatique mais surtout économique et fiscal .

“Nous allons annoncer que nous allons prendre certaines sanctions contre la France et les suspendre comme ils ont suspendu la perception des taxes”, a déclaré jeudi le représentant américain au Commerce, Robert Lighthizer.

OMS: retrait officiel des États-Unis

OMS: retrait officiel des États-Unis

 

- Les Etats-Unis quitteront l’Organisation mondiale de la santé (OMS) le 6 juillet 2021, a annoncé mardi l’Organisation des nations unies (ONU) après avoir reçu la notification officielle de la décision de Donald Trump il y a plus d’un mois.

Le président américain a annoncé le 29 mai dernier qu’il mettait fin aux relations des Etats-Unis avec l’OMS à la suite de la crise du coronavirus, estimant que l’institution était devenue une marionnette de la Chine.

TikTok interdit aux États-Unis ?

TikTok interdit aux États-Unis ?

 

Conséquence peut-être de la mainmise de la dictature chinoise sur Hong Kong, le conflit culturel entre la Chine et les États-Unis se renforce. Ainsi les États-Unis envisagent de supprimer notamment le très célèbre réseau social TikTok, chouchou des adolescents du monde entier, pourraient-ils être interdits aux États-Unis? Ce scénario n’est pas écarté par Mike Pompeo, secrétaire d’État américain. Interrogé lundi soir sur Fox News, le chef de la diplomatie du gouvernement Trump a indiqué «prendre le problème très au sérieux»«Je ne voudrais pas m’avancer par rapport au président Trump, mais c’est un dossier que nous sommes en train d’examiner», avance-t-il. L’Administration américaine, rappelle Mike Pompeo, a déjà pris des sanctions contre d’autres géants chinois comme Huawei ou ZTE, soupçonnés d’espionnage au profit de Pékin. Elle pourrait tout aussi bien rajouter ce réseau social à sa liste, et ce alors que la guerre commerciale entre les deux pays bat son plein. «Utilisez TikTok seulement si vous souhaitez que vos données personnelles soient entre les mains du Parti communiste chinois», ironise le secrétaire d’État.

Coronavirus États-Unis : 1.100 morts de plus en 24 heures

Coronavirus  États-Unis : 1.100 morts de plus en 24 heures

Plus de 1.100 personnes sont décédées du Covid-19 sur le sol américain lors dès dernières 24 heures, 131.362 depuis le début de la crise sanitaire mondiale.

La première puissance économique mondiale est de loin la plus touchée par le Covid-19, autant en nombre de cas que de morts. Après une stabilisation de l’épidémie sur la côte Est des Etats-Unis, notamment à New York un temps durement touchée, le pays connaît depuis quelques semaines une flambée des infections dans le Sud et l’Ouest.

Donald Trump minimise ces records quotidiens qui ne cessent d’être battus en les attribuant à un excès de tests, mais de multiples responsables de santé, aux niveaux fédéral et surtout local, jugent la situation grave. Accusant l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) d’avoir tardé à réagir face à la pandémie de coronavirus, le président républicain a officiellement lancé mardi la procédure de retrait des Etats-Unis de l’agence onusienne dont ils sont le principal contributeur.

 

Coronavirus Etats-Unis : 130.000 morts

Coronavirus Etats-Unis : 130.000 morts

Les Etats-Unis ont dépassé la barre des 130.000 morts du nouveau coronavirus et ont encore enregistré lundi un bilan journalier des nouvelles infections inquiétant, à près de 55.000 cas supplémentaires, selon les données de l’université Johns Hopkins, qui fait référence. En une journée, le pays a enregistré 54.999 nouveaux cas, selon le comptage de cette université à 20 heures 30 locales.

En tout, 2,93 millions de cas de Covid-19 ont été comptabilisés depuis le début de la pandémie aux Etats-Unis. Par ailleurs, avec 357 morts supplémentaires en 24 heures, les Etats-Unis déplorent au total 130.248 décès du Covid-19. Le nombre quotidien de contaminations enregistrées avait atteint un record de 57.683 cas vendredi.

Hongkong: les États-Unis dénoncent un acte de dictature

Hongkong: les États-Unis dénoncent un acte de dictature

Un véritable acte de dictature culturelle – (de type maoïste ) dénoncent  les États-Unis avec la décision du pouvoir central chinois de supprimer tous les livres disponibles à Hong Kong qui critiquent le parti.

Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a dénoncé lundi un acte «orwellien» de «censure» de la part de la Chine, après que le gouvernement de Hongkong a ordonné aux écoles de retirer les livres qui pourraient violer la loi sur la sécurité nationale imposée la semaine dernière par Pékin.

 «Alors que l’encre est encore fraîche sur la répressive loi nationale sur la sécurité, les autorités locales -dans un acte orwellien- ont (…) commencé à enlever les livres critiques du PCC (Parti communiste chinois, ndlr) des étagères des bibliothèques, bannir les slogans politiques, et demandent maintenant aux écoles d’imposer la censure», a déclaré le secrétaire d’Etat américain dans un communiqué. «La destruction par le Parti communiste chinois d’un Hongkong libre continue.»

Coronavirus États-Unis : 39.379 nouveaux cas en 24 heures

Coronavirus États-Unis : 39.379 nouveaux cas en 24 heures

 

39.379 nouveaux cas de Covid-19 en 24 heures, selon un dernier bilan publié dimanche par l’université Johns Hopkins, qui fait référence. Le nombre total de cas confirmés s’élève désormais à 2.876.143, selon cette université basée à Baltimore (est). Le pays a enregistré 234 nouveaux décès, soit un total de 129.891 morts, selon ce bilan publié dimanche à 20 heures 30. Le nombre quotidien de contaminations avait atteint un record de 57.683 cas samedi.

Les Etats-Unis sont le pays du monde le plus touché par la pandémie de Covid-19, tant par le nombre de cas que par celui des décès.

Coronavirus -Etats-Unis: 57.683 nouvelles infections

Coronavirus -Unis: 57.683 nouvelles infections

57.683 nouvelles infections vendredi dues au coronavirus, selon le comptage à 20H30 locales de l’université Johns Hopkins, qui fait référence, un niveau record depuis le début de la pandémie. A la veille de la fête nationale américaine, le pays a aussi recensé 728 nouveaux décès dus au Covid-19, selon la même source, portant le nombre total de morts à 129.405. Les États-Unis sont le pays le plus touché, en termes de décès. Suivent le Brésil (61.884), le Royaume-Uni (44.131), l’Italie (34.833) et la France (29.893).

Les États-Unis ont désormais détecté près de 2,8 millions de cas en tout. Le sud et l’ouest du territoire voient une flambée de cas, qui « met tout le pays en danger » selon les termes d’Anthony Fauci, directeur de l’Institut américain des maladies infectieuses. Nombre d’États ont dû mettre le déconfinement sur pause, voire faire machine arrière, refermant à la hâte bars et plages. Et le gouverneur républicain du Texas a annoncé que le port du masque serait désormais obligatoire dans les lieux publics.

 

 

Coronavirus: États-Unis, 57.000 infections nouveau record

Coronavirus: États-Unis, 57.000 infections nouveau record

57.683 nouvelles infections dues au coronavirus, selon le comptage à 20 heures 30 locales de l’université Johns Hopkins, qui fait référence, un niveau record depuis le début de la pandémie. A la veille de la fête nationale américaine, le pays a aussi recensé 728 nouveaux décès dus au Covid-19, selon la même source, portant le nombre total de morts à 129.405.

Les Etats-Unis, de loin le pays le plus touché au monde par la maladie, ont désormais détecté près de 2,8 millions de cas en tout. Le sud et l’ouest du territoire voient une flambée de cas, qui «met tout le pays en danger» selon les termes d’Anthony Fauci, directeur de l’Institut américain des maladies infectieuses. Nombre d’Etats ont dû mettre le déconfinement sur pause, voire faire machine arrière, refermant à la hâte bars et plages. Et le gouverneur républicain du Texas a annoncé que le port du masque serait désormais obligatoire dans les lieux publics.

 

Emploi États-Unis : croissance des emplois en même temps que le Coronavirus

Emploi États-Unis : croissance des emplois en même temps que le Coronavirus 

 

 

C ‘est sans doute la principale contradiction à savoir la montée en puissance des créations d’emplois au mois de juin ( près de 5 millions au lieu de 3 millions attendus) alors que parallèlement le Coronavirus affecte de plus en plus de personnes au rythme actuel de 50 000 par jour. Sans doute d’ailleurs un effet mécanique. L’ l’insuffisance des mesures sanitaires favorise le développement du virus avec la progression des activités économiques.

Le département du Travail a fait état de 4,8 millions de créations d’emplois non-agricoles le mois dernier, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 3,0 millions.

Ce chiffre est le plus élevé jamais enregistré sur un mois depuis le début du suivi des chiffres de l’emploi par Washington en 1939.

Les créations de postes de mai ont en outre été revues en hausse à 2,699 millions contre 2,509 millions annoncé initialement.

Le rebond des deux derniers mois est toutefois loin de compenser l’explosion du chômage subie en avril avec 20,787 millions d’emplois détruits.

Les bons chiffres de juin s’ajoutent à une série d’indicateurs, sur la consommation des ménages entre autres, qui reflètent un rebond net de l’activité économique. Cette embellie qui pourrait toutefois être remise en question par la remontée des chiffres de l’épidémie ces derniers jours dans de nombreux Etats, dont la Californie, le Texas et la Floride, les plus peuplés du pays.

Les économistes expliquent aussi la vitesse et l’ampleur du rebond de l’emploi par l’impact du “Paychek Protection Program”, un dispositif mis en place par l’Etat fédéral pour prêter aux entreprises des sommes qu’elles ne remboursent que partiellement si elles les utilisent pour continuer de payer leurs salariés.

Mais les crédits alloués à ce “PPP” sont pratiquement épuisés, ce qui pourrait se traduire par une nouvelle vague de licenciements.

Les inscriptions au chômage tendent pour l’instant à se stabiliser: elles sont revenues à 1,427 million la semaine dernière après 1,482 million la semaine précédente.

En même temps que ce rebond de l’emploi, la croissance du nombre d’infections du Corona =virus ne ralentit pas. En effet, au moins 53.069 nouvelles infections au coronavirus ont été recensées aux Etats-Unis en 24 heures, selon le comptage jeudi à 20 heures 30 locales de l’université Johns Hopkins, un niveau record depuis le début de la pandémie, à la veille du long week-end de la fête nationale. Cela porte à plus de 2,7 millions le nombre total de cas détectés dans le pays. 649 personnes sont décédées du Covid-19 sur le sol américain lors dès dernières 24 heures, 128.677 depuis le début de la crise sanitaire mondiale.

Le niveau des cas nouvellement détectés aux Etats-Unis est plus élevé qu’à aucun moment depuis l’apparition du Sars-Cov-2, et les hospitalisations augmentent dans plusieurs foyers comme Houston (Texas) et Phoenix (Arizona).

Au Texas, près de 8.000 nouveaux cas ont été recensés depuis mercredi, forçant le gouverneur républicain du Texas Greg Abbott, un allié du président Donald Trump, à rendre le port du masque obligatoire dans les lieux publics de son grand Etat du Sud américain, à la veille des festivités du 4 juillet. Celles-ci sont traditionnellement marquées par des réunions familiales ou de grands rassemblements pour assister aux feux d’artifices. Les autorités craignent alors une propagation du virus, qu’elles admettent ne pas contrôler totalement.

Pour fêter l’indépendance des Etats-Unis, le président Donald Trump prévoit d’assister vendredi avec sa femme Melania Trump à des feux d’artifice au Mont Rushmore, haut lieu touristique du Dakota du Sud, où les têtes d’anciens présidents ont été taillées dans le granite.

Coronavirus États-Unis : 1.200 morts en 24 heures, hausse généralisée

Coronavirus États-Unis : 1.200 morts en 24 heures, hausse généralisée

le  bilan journalier aux États-Unis est reparti à la hausse mardi. Certains s’attendent même à une montée du nombre des personnes affectées qui pourraient atteindre 100 000 par jour (source américaine) !. Le nombre de décès quotidiens n’avait pas dépassé la barre des 1.000 depuis le 10 juin dernier. Cela porte le bilan américain de la pandémie à 127.322 morts, faisant des États-Unis le pays le plus endeuillé au monde en valeur absolue. Le pays compte aussi 42.528 nouvelles infections quotidiennes du Covid-19.

En raison de la remontée des contaminations et des décès, en particulier dans le Sud et l’Ouest du pays, certains États américains ont dû faire une pause dans le processus de déconfinement. Mardi, le Texas a ainsi battu son record quotidien et rapporté 6.975 nouveaux cas de Covid-19. Au total depuis le début de la pandémie, les autorités texanes ont rapporté 159.986 cas et 2.424 décès. Mardi, plus de 6.500 patients testés positifs au Covid-19 étaient hospitalisés au Texas.

En Californie, plus d’un millier de détenus ont été testés positifs au coronavirus dans la plus vieille prison de l’État, San Quentin, selon les autorités locales.

«Il est évident que nous n’avons pas le contrôle total actuellement», a expliqué le docteur Anthony Fauci, membre de la cellule de crise présidentielle sur le coronavirus. «Je ne serais pas surpris si nous atteignions 100.000 par jour si on ne renverse pas la tendance», a-t-il ajouté lors de son audition devant des sénateurs. Comme d’autres hauts responsables sanitaires américains, le Dr Fauci a appelé les Américains, notamment les jeunes, à se couvrir le visage et à éviter les foules afin d’endiguer la pandémie.

Crise sanitaire–Coronavirus États-Unis

Crise sanitaire–Coronavirus États-Unis : une deuxième vague en cours surtout dans le sud

La situation devient catastrophique dans certains Etats surtout du Sud dont certains d’ailleurs ont décidé  de confinements prématurés «Nous avons un problème grave dans certaines zones», a averti le docteur Fauci, l’expert le plus écouté du gouvernement américain sur la pandémie. Cette évolution inquiétante des chiffres en hausse nourrit aussi des inquiétudes maintenant en Europe compte tenu de la très grande mobilité des biens et des personnes entre la zone américaine et l’Europe. L’Europe qui pensait avoir maîtrisé l’essentiel de la crise et qui désormais ne peut écarter l’hypothèse d’une seconde vague pour l’essentiel importé d’Amérique notamment des États-Unis. Les mauvaises nouvelles américaines émanent du Sud, là où nombre de gouverneurs avaient suivi l’appel du président Donald Trump à rouvrir l’économie. D’une certaine manière les États-Unis sont confrontés maintenant à une double crise une crise économique avec conséquences des vagues de licenciements dans plusieurs secteurs mais aussi une crise sanitaire incontrôlée, les deux aspects interagissant entre eux. Il est clair que la politique irresponsable du président américain a largement influencé le laxisme de la politique sanitaire américaine. D’abord parce que le risque lui-même à été contesté par le président américain. Ensuite il n’a pas voulu impulser le confinement qui aurait limité l’expansion de la maladie enfin parce que préoccupé par le tassement économique il a voulu réouvrir prématurément toutes les activités, les activités économiques bien sûres mais aussi sociales et plus généralement sociétale. Une erreur qui pourrait lui coûter très cher leur de la prochaine élection américaine. Concentrés au Texas, en Oklahoma, Floride, Georgie, Caroline du Sud et Alabama, 36.880 nouveaux cas positifs au coronavirus ont été recensés mercredi, essentiellement des jeunes contaminés dans les bars et lors de rassemblements publics sur les plages ou en discothèque. À Houston, Texas, une ville pourtant richement pourvue en établissements médicaux, les services hospitaliers fonctionnaient à 97 % d’occupation des lits équipés de respirateurs et courent le risque d’être submergés dans les tout prochains jours.

Cruelle ironie, les États «parias» au début de la propagation du virus, New York et le New Jersey, sont aujourd’hui ceux qui ont décidé d’imposer une quarantaine à l’encontre des voyageurs originaires des États touchés à leur tour. Les résidents de neuf États en particulier, ainsi que les New-Yorkais rentrant chez eux après un long exil de trois mois à la campagne, sont visés par cette obligation, annoncée mercredi par le gouverneur de l’État de New York, Andrew Cuomo, encadré par ses homologues du New Jersey et du Connecticut. Tous trois tablent sur les déclarations de foi et l’honnêteté des voyageurs concernés, les dénonciations des réfractaires et des amendes substantielles pouvant s’élever à 2000, voire 10.000 dollars, pour faire appliquer une telle quarantaine.

L’«Empire State», qui a subi la pire hécatombe du pays avec plus de 25.000 morts (pour un total de 121.000 dans tout le pays), fait partie des trois seuls États à l’heure actuelle qui semblent avoir réussi à contrôler la pandémie. Trois mois auparavant, lorsque New York en état de siège, affrontait un nouveau «Pearl Harbor», la Floride et le petit État de Rhode Island (nord-est) avaient imposé des restrictions similaires aux New-Yorkais fuyant la métropole pour se réfugier dans leurs résidences secondaires.

 

«  ce n’est vraiment pas le moment de relâcher notre vigilance en matière de tests, a déclaré le sénateur du Texas John Cornyn, un fidèle de Trump. Je pense qu’il nous faut élargir ce soutien fédéral pour le Texas, du moins tant que nous n’aurons pas dompté cette envolée des cas positifs».

En Floride, où 5508 nouveaux cas ont été recensés mercredi, les sénateurs républicains Rick Scott et Marco Rubio ont eux aussi pris le contre-pied du chef l’État, intimant à leurs administrés de porter un masque en permanence et rappelant qu’une telle mesure est exclusivement sanitaire, et non politique. Le «Sunshine State» mais aussi le Texas ont annoncé vendredi la fermeture des bars et débits de boisson pour tenter d’enrayer la propagation du virus.

Cette embardée ne touche pas que les imprudents États «rouges» (conservateurs) du Sud. La Californie enregistre, elle aussi, une recrudescence notable des cas de coronavirus et pourrait être ajoutée à la liste des États justifiant une mise en quarantaine à New York et dans ses environs. Selon le gouverneur Gavin Newsom, le nombre de patients hospitalisés en lien avec une infection au Covid-19 a bondi de 32% au cours des deux dernières semaines, pour atteindre 4.240 personnes. Mercredi, le parc d’attractions Disneyland, situé à Anaheim près de Los Angeles, a annoncé que sa réouverture initialement envisagée le 17 juillet, était reportée sine die. Gavin Newson a demandé -mais pas ordonné- vendredi au comté d’Imperial, à la frontière mexicaine, d’imposer de nouveau un confinement à ses 175.000 habitants («stay at home order»), alors qu’il est apparu que le taux de contamination de sa population est de 23%, contre 5,7% à l’échelle nationale.

Cité en exemple pour sa gestion de la pandémie au début de la crise sanitaire, le «Golden State» doit désormais faire face à une préoccupante recrudescence de cas de Covid-19, notamment chez les jeunes. Premier Etat à avoir ordonné un confinement général fin mars, la Californie a aussi mis le paquet sur sa capacité à tester les malades potentiels, élément clef pour juguler l’épidémie. Les causes probables de cette rechute sont difficiles à pointer précisément du doigt, mais les regards convergent vers un relâchement des comportements, en particulier chez les plus jeunes. «Nous ne pouvons pas continuer comme nous l’avons fait ces dernières semaines», a averti le gouverneur Newsom, qui a rendu le port du masque obligatoire dans tout l’Etat depuis la semaine dernière.

Officiellement, les consignes interdisent toujours aux membres de différents foyers de se retrouver dans un même espace clos. Mais avec la réouverture progressive de l’économie, restaurants et salles de sports inclus, les Californiens ont depuis longtemps recommencé à se retrouver pour des anniversaires, des barbecues ou des sorties à la plage. «Je ne suis pas naïf, les gens se mélangent et cela accroît la propagation de ce virus», a lancé Gavin Newsom. «Il nous faut reconnaître que ce sont nos comportements qui aboutissent à ces chiffres et que nous mettons des vies en danger», a-t-il insisté.

Les patients infectés sont «de plus en plus jeunes», s’est inquiété le gouverneur, qui s’est adressé directement à eux: «Vous êtes jeunes, donc vous vous sentez un peu invincibles. Mais avec tout le respect que je vous dois, cet état d’esprit est souvent égoïste.»«Même s’ils ne sont pas les plus à risque pour des formes graves de la maladie, ils sont les plus à risque pour la propager», a mis en garde le Dr Barbara Ferrer, responsable de la santé pour le comté de Los Angeles, principal foyer de Covid-19 en Californie.

Autre élément pouvant expliquer l’augmentation de la diffusion du virus: les manifestations anti-racistes dénonçant la mort de George Floyd sous le genou d’un policier fin mai, qui ont réuni des dizaines de milliers de personnes pendant de longues heures, souvent sans distanciation physique. Même s’il est difficile de l’assurer, «je veux dire qu’il est très probable, étant donné la hausse que nous voyons, qu’il s’agisse de gens qui ont pu se trouver dans une foule durant l’une des manifestations», a déclaré le Dr Ferrer.

«Je ne pense pas que l’Etat de Californie fasse quelque chose de mal, ça a à voir avec la réaction des gens au processus de réouverture», a déclaré récemment le Dr Anthony Fauci, directeur de l’Institut américain des maladies infectieuses. «Si vous ne gardez pas vos distances, que vous ne portez pas de masque, que vous rouvrez trop tôt, vous allez assister à un pic du nombre de cas, ça n’a rien de sorcier», renchérit le Pr Anne Rimoin, épidémiologiste et spécialiste en santé publique de l’université UCLA à Los Angeles. «La réalité, c’est que nous allons avoir bien plus de cas et beaucoup plus de morts si nous ne faisons pas tous attention», résume cette spécialiste du virus Ebola.

Coronavirus États-Unis : une deuxième vague en cours surtout dans le sud

Coronavirus États-Unis : une deuxième vague en cours surtout dans le sud

La situation devient catastrophique dans certains Etats surtout du Sud dont certains d’ailleurs ont décidé  de confinements prématurés «Nous avons un problème grave dans certaines zones», a averti le docteur Fauci, l’expert le plus écouté du gouvernement américain sur la pandémie. Cette évolution inquiétante des chiffres en hausse nourrit aussi des inquiétudes maintenant en Europe compte tenu de la très grande mobilité des biens et des personnes entre la zone américaine et l’Europe. L’Europe qui pensait avoir maîtrisé l’essentiel de la crise et qui désormais ne peut écarter l’hypothèse d’une seconde vague pour l’essentiel importé d’Amérique notamment des États-Unis. Les mauvaises nouvelles américaines émanent du Sud, là où nombre de gouverneurs avaient suivi l’appel du président Donald Trump à rouvrir l’économie. D’une certaine manière les États-Unis sont confrontés maintenant à une double crise une crise économique avec conséquences des vagues de licenciements dans plusieurs secteurs mais aussi une crise sanitaire incontrôlée, les deux aspects interagissant entre eux. Il est clair que la politique irresponsable du président américain a largement influencé le laxisme de la politique sanitaire américaine. D’abord parce que le risque lui-même à été contesté par le président américain. Ensuite il n’a pas voulu impulser le confinement qui aurait limité l’expansion de la maladie enfin parce que préoccupé par le tassement économique il a voulu réouvrir prématurément toutes les activités, les activités économiques bien sûres mais aussi sociales et plus généralement sociétale. Une erreur qui pourrait lui coûter très cher leur de la prochaine élection américaine. Concentrés au Texas, en Oklahoma, Floride, Georgie, Caroline du Sud et Alabama, 36.880 nouveaux cas positifs au coronavirus ont été recensés mercredi, essentiellement des jeunes contaminés dans les bars et lors de rassemblements publics sur les plages ou en discothèque. À Houston, Texas, une ville pourtant richement pourvue en établissements médicaux, les services hospitaliers fonctionnaient à 97 % d’occupation des lits équipés de respirateurs et courent le risque d’être submergés dans les tout prochains jours.

Cruelle ironie, les États «parias» au début de la propagation du virus, New York et le New Jersey, sont aujourd’hui ceux qui ont décidé d’imposer une quarantaine à l’encontre des voyageurs originaires des États touchés à leur tour. Les résidents de neuf États en particulier, ainsi que les New-Yorkais rentrant chez eux après un long exil de trois mois à la campagne, sont visés par cette obligation, annoncée mercredi par le gouverneur de l’État de New York, Andrew Cuomo, encadré par ses homologues du New Jersey et du Connecticut. Tous trois tablent sur les déclarations de foi et l’honnêteté des voyageurs concernés, les dénonciations des réfractaires et des amendes substantielles pouvant s’élever à 2000, voire 10.000 dollars, pour faire appliquer une telle quarantaine.

L’«Empire State», qui a subi la pire hécatombe du pays avec plus de 25.000 morts (pour un total de 121.000 dans tout le pays), fait partie des trois seuls États à l’heure actuelle qui semblent avoir réussi à contrôler la pandémie. Trois mois auparavant, lorsque New York en état de siège, affrontait un nouveau «Pearl Harbor», la Floride et le petit État de Rhode Island (nord-est) avaient imposé des restrictions similaires aux New-Yorkais fuyant la métropole pour se réfugier dans leurs résidences secondaires.

 

«  ce n’est vraiment pas le moment de relâcher notre vigilance en matière de tests, a déclaré le sénateur du Texas John Cornyn, un fidèle de Trump. Je pense qu’il nous faut élargir ce soutien fédéral pour le Texas, du moins tant que nous n’aurons pas dompté cette envolée des cas positifs».

En Floride, où 5508 nouveaux cas ont été recensés mercredi, les sénateurs républicains Rick Scott et Marco Rubio ont eux aussi pris le contre-pied du chef l’État, intimant à leurs administrés de porter un masque en permanence et rappelant qu’une telle mesure est exclusivement sanitaire, et non politique. Le «Sunshine State» mais aussi le Texas ont annoncé vendredi la fermeture des bars et débits de boisson pour tenter d’enrayer la propagation du virus.

Cette embardée ne touche pas que les imprudents États «rouges» (conservateurs) du Sud. La Californie enregistre, elle aussi, une recrudescence notable des cas de coronavirus et pourrait être ajoutée à la liste des États justifiant une mise en quarantaine à New York et dans ses environs. Selon le gouverneur Gavin Newsom, le nombre de patients hospitalisés en lien avec une infection au Covid-19 a bondi de 32% au cours des deux dernières semaines, pour atteindre 4.240 personnes. Mercredi, le parc d’attractions Disneyland, situé à Anaheim près de Los Angeles, a annoncé que sa réouverture initialement envisagée le 17 juillet, était reportée sine die. Gavin Newson a demandé -mais pas ordonné- vendredi au comté d’Imperial, à la frontière mexicaine, d’imposer de nouveau un confinement à ses 175.000 habitants («stay at home order»), alors qu’il est apparu que le taux de contamination de sa population est de 23%, contre 5,7% à l’échelle nationale.

Cité en exemple pour sa gestion de la pandémie au début de la crise sanitaire, le «Golden State» doit désormais faire face à une préoccupante recrudescence de cas de Covid-19, notamment chez les jeunes. Premier Etat à avoir ordonné un confinement général fin mars, la Californie a aussi mis le paquet sur sa capacité à tester les malades potentiels, élément clef pour juguler l’épidémie. Les causes probables de cette rechute sont difficiles à pointer précisément du doigt, mais les regards convergent vers un relâchement des comportements, en particulier chez les plus jeunes. «Nous ne pouvons pas continuer comme nous l’avons fait ces dernières semaines», a averti le gouverneur Newsom, qui a rendu le port du masque obligatoire dans tout l’Etat depuis la semaine dernière.

Officiellement, les consignes interdisent toujours aux membres de différents foyers de se retrouver dans un même espace clos. Mais avec la réouverture progressive de l’économie, restaurants et salles de sports inclus, les Californiens ont depuis longtemps recommencé à se retrouver pour des anniversaires, des barbecues ou des sorties à la plage. «Je ne suis pas naïf, les gens se mélangent et cela accroît la propagation de ce virus», a lancé Gavin Newsom. «Il nous faut reconnaître que ce sont nos comportements qui aboutissent à ces chiffres et que nous mettons des vies en danger», a-t-il insisté.

Les patients infectés sont «de plus en plus jeunes», s’est inquiété le gouverneur, qui s’est adressé directement à eux: «Vous êtes jeunes, donc vous vous sentez un peu invincibles. Mais avec tout le respect que je vous dois, cet état d’esprit est souvent égoïste.»«Même s’ils ne sont pas les plus à risque pour des formes graves de la maladie, ils sont les plus à risque pour la propager», a mis en garde le Dr Barbara Ferrer, responsable de la santé pour le comté de Los Angeles, principal foyer de Covid-19 en Californie.

Autre élément pouvant expliquer l’augmentation de la diffusion du virus: les manifestations anti-racistes dénonçant la mort de George Floyd sous le genou d’un policier fin mai, qui ont réuni des dizaines de milliers de personnes pendant de longues heures, souvent sans distanciation physique. Même s’il est difficile de l’assurer, «je veux dire qu’il est très probable, étant donné la hausse que nous voyons, qu’il s’agisse de gens qui ont pu se trouver dans une foule durant l’une des manifestations», a déclaré le Dr Ferrer.

«Je ne pense pas que l’Etat de Californie fasse quelque chose de mal, ça a à voir avec la réaction des gens au processus de réouverture», a déclaré récemment le Dr Anthony Fauci, directeur de l’Institut américain des maladies infectieuses. «Si vous ne gardez pas vos distances, que vous ne portez pas de masque, que vous rouvrez trop tôt, vous allez assister à un pic du nombre de cas, ça n’a rien de sorcier», renchérit le Pr Anne Rimoin, épidémiologiste et spécialiste en santé publique de l’université UCLA à Los Angeles. «La réalité, c’est que nous allons avoir bien plus de cas et beaucoup plus de morts si nous ne faisons pas tous attention», résume cette spécialiste du virus Ebola.

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Les évolutions de la crise sanitaire globalement en progression au plan mondial n’ont pas permis aux Etats européens de se mettre d’accord sur une ouverture totale européenne. De toute manière, les Etats-Unis, le Brésil et la Russie ne devraient pas figurer sur cette liste en raison de la persistance, voire de l’expansion, de l’épidémie liée au nouveau coronavirus sur leur territoire.

 

Les ambassadeurs des Vingt-Sept se sont réunis pour tenter d’établir les critères permettant de garantir à partir de mercredi un accès libre et sans quarantaine à l’UE.

Une liste de 10 à 20 pays leur a été soumise mais beaucoup d’ambassadeurs ont dit avoir besoin de consulter leur gouvernement au préalable, ont rapporté des diplomates.

Cette liste ne comprenait pas les Etats-Unis, le Brésil et la Russie, selon un diplomate.

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