Archive pour le Tag 'Etat'

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L’Etat vend l’aéroport de Toulouse à la Chine

L’Etat vend l’aéroport de Toulouse à la Chine

La grande braderie est ouverte, pour boucher les trous du budget tout est bon. La vente  de participations dans l’énergie (pour 10 milliards) et même la vente aux Chinois de l’aéroport de Toulouse (aéroport pourtant stratégique du fait de la proximité d’Airbus). La France n’a évidemment pas le droit d’acheter une infrastructure en Chine mais qu’importe la France est libérale,  plus que les Etats –Unis qui ont interdit la vente de leurs ports aux Chinois. Pourquoi auusi ne pas leur vendre auusi nos routes, nos ports, nos chemins de fer, nos canaux, nos réseaux électriques et téléphoniques ‘Pour l’électivité  ce doit être possible puisqu’on va vendre nos participations !   En fin de semaine, le gouvernement doit rendre sa décision sur la vente des 49% qu’il détient dans l’aéroport de Toulouse-Blagnac. Quatre candidats s’affrontent : Aéroports de Paris, Vinci, le fonds Cube et un duo sino-canadien. Lundi et mardi, les élus locaux – mairie de Toulouse, Région Midi-Pyrénées… auditionneront leurs représentants et rendront leurs avis mercredi à Bercy. Une décision devrait être prise dans les jours suivants. Depuis une semaine, ce tandem crée la polémique. Vendre l’aéroport aux Chinois fait peur à certains élus locaux de Midi-Pyrénées, qui en détiennent 15 %. Surtout, l’allié canadien SNC-Lavalin traîne une réputation sulfureuse depuis que la Banque mondiale lui a interdit de participer à ses appels d’offres après une affaire de corruption. Cela n’empêche pas le gouvernement français de préparer le terrain pour choisir les chinois Shandong Hi-Speed Group et FPAM. « Les Canadiens ne seront pas actionnaires de l’aéroport mais seulement partenaires et opérateurs, explique une source proche. Cela ne pose donc pas de problème par rapport à leur sanction. » Une nuance bienvenue pour le ministère de l’Économie qui salive face à l’offre « canon » des Chinois de plus de 300 millions d’euros. Tout converge vers une décision en faveur de ces derniers. « Je pense qu’ils vont l’emporter », se résigne un concurrent. D’autant qu’ils sont prêts à sortir une dernière carte de leur manche. « Nous gardons de la place pour des capitaux français qui pourraient nous rejoindre, propose un de leurs conseillers. Qu’ils soient nationaux ou locaux, tout est ouvert. » S’il reste un doute sur leur victoire, les Chinois sont prêts à tout pour l’arracher.

 

L’Etat prêt à brader 10 milliards de participations dans l’énergie

L’Etat prêt à brader 10 milliards de participations  dans l’énergie

 

Après les autoroutes (un véritable gâchis financier), l’Etat va vendre de nouveaux bijoux de famille pour boucher les trous budgétaires, pour environ 10 milliards. Une erreur évidemment car comme pour les autoroutes, le retour financier de ces participations est largement assuré du fait des augmentations de tarifs prévues   pour le consommateur et du volume contraint de ces dépenses pour les ménages. Mais- dialectique énarchique – l’Etat français est prêt à céder des parts dans les groupes énergétiques à condition de conserver un pouvoir d’orientation stratégique en leur sein, a déclaré dimanche Ségolène Royal (comme dans la sidérurgie ?).   »Avec (le ministre de l’Economie) Emmanuel Macron, nous avons examiné la totalité de ces participations de l’Etat pour voir ce qui était nécessaire, ce qui ne l’était pas forcément, et ce qui était possible », a expliqué la ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie sur France 5. « Lorsque la participation de l’Etat peut baisser tout en gardant à l’Etat le même pouvoir par rapport à l’orientation de ces entreprises stratégiques (..), il n’y a aucune raison de laisser au frigidaire un certain nombre de participations financières », a-t-elle estimé. Emmanuel Macron déclare dans Le Monde publié samedi que l’Etat, qui prévoit de céder entre cinq et dix milliards d’euros d’actifs sur les 18 prochains mois, commencera par vendre des parts dans les aéroports régionaux et dans des sociétés « où l’Etat dispose de droits de vote double ».

 

Il y aura des hausses d’impôts en 2015 (Christian Eckert, secrétaire d’Etat au budget)

Il y aura des hausses d’impôts en 2015 (Christian Eckert, secrétaire d’Etat au budget)

 

La promesse de Hollande est déjà obsolète, c’est le secrétaire d’Etat au budget qui le dit ! « On ne peut pas graver dans le marbre une situation qui dépend d’un contexte international que nous ne maîtrisons pas« . Alors que François Hollande a annoncé que les impôts n’augmenteraient pas en 2015, Christian Eckert n’exclut pas d’avoir recours à une nouvelle hausse, selon la situation économique. Le secrétaire d’État chargé du Budget rappelle cependant que la hausse de 20% de la taxe sur les résidences secondaires n’entre pas dans la catégorie des nouveaux impôts. François Hollande avait d’ailleurs exclu toute hausse, lors de son passage sur RTL et TF1, le 6 novembre dernier.  »Cette disposition était annoncée bien avant l’intervention du Président (sur RTL et TF1, le 6 novembre dernier, ndlr) (…), c’est une demande d’un certain nombre de territoires« , explique-t-il. Selon Christian Eckert, « les populations autochtones des zones très touristiques ont du mal à se loger car les résidences secondaires captent l’ensemble du marché (…) Cette disposition, qui pourra être retravaillée, n’est pas faite pour renflouer le budget de l’État mais celui des communesCelles qui ne le souhaitent pas, ne la feront pas« . Le secrétaire d’État rappelle également que le gouvernement cherche à réduire le déficit en privilégiant les économies aux impôts. « Le cap, c’est de réduire les déficits et ne pas casser la croissance (…) En 2015, l’impôt sur le revenu va baisser de trois milliards d’euros, soit neuf millions de foyers fiscaux ». Et de conclure en évoquant les dépenses des collectivités locales, dont le gouvernement a diminué les dotations : « Elles ont connu une inflation considérable (…) On les pousse à faire des économies de fonctionnement« .

Afrique-Burkina Faso : la tentation permanente du coup d’Etat militaire

Afrique-Burkina Faso : la tentation permanente du coup  d’Etat militaire

Cee la maladie de l’Afrique : l’allergie à alternance et la tentation du coup d’Etat militaire. Au Burkina en particulier ;   cette fois encore l’armée est bien  tentée de confisquer le pouvoir et la révolution de la jeunesse. Au départ l’armée à rejoint les manifestations, désormais elle le opprime et les interdit. Plus inquiétante est la suspension de la constitution qui ne se justifiait pas puisque c’est sa remise en cause par Compaoré qui a déclenché les protestations. Mais cette fois la communauté internationale pourrait faire payer cher sa confiscation du pouvoir aux militaires en coupant les vivres au Burkina. L’accalmie n’aura donc  été que de courte durée pour le Burkina Faso. Face à l’appel des partis d’opposition à la mobilisation contre l’armée, celle-ci a répondu par la force.  Des soldats ont pris d’assaut ce dimanche la place de la Nation, place centrale de la capitale et haut-lieu du mouvement de contestation depuis une semaine. Ils sont arrivés à bord de plusieurs pick-up, ont tiré en l’air et ont lancé des grenades lacrymogènes, faisant fuir les manifestants. Les militaires ont ensuite quadrillé et barricadé la place, dont on ne peut pas approcher désormais à moins de 100 mètres. Plus tôt, des coups de feu ont éclaté dans la cour du siège de la radio-télévision burkinabè, à Ouagadougou, où plusieurs milliers de personnes s’étaient rassemblées. Tous les personnels de la radiotélévision ont été évacués, ainsi que les journalistes étrangers. Un jeune Burkinabè a été tué par une « balle perdue », selon l’armée. La chaîne a cessé d’émettre. L’opposition dénonce l’armée d’essayer de « confisquer le pouvoir au peuple », deux jours après la démission de Blaise Compaoré.  La communauté internationale a également condamné l’arrivée de l’armée à la tête du pays. Les Etats-Unis, l’un des principaux alliés du Burkina Faso, ont sommé dimanche « l’armée de transférer immédiatement le pouvoir aux autorités civiles ». La médiation internationale au Burkina, conduite par l’ONU, l’Union africaine et la CDEAO (l’organisation régionale de l’Afrique de l’Ouest) a évoqué une menace de « sanctions » si l’armée continue à vouloir s’imposer. Pour ce petit pays du Sahel, perdre le soutien international et les aides des ONG pourrait envenimer la situation. Dans la soirée, l’Union européenne a appelé le Burkina Faso à respecter les droits fondamentaux. Dans un communiqué, le service pour l’action extérieure de l’UE indique : « Dans un moment crucial pour l’avenir du pays, nous appelons en particulier au sens de la responsabilité de toutes les forces militaires et de sécurité afin qu’elles assurent la sécurité de la population ainsi que les droits fondamentaux des Burkinabés, y compris celui de manifester pacifiquement« . Vers 16h40, les responsables de l’opposition ont rencontré le lieutenant-colonel Isaac Zida, désigné président par l’armée. La réunion a duré une petite heure. Etaient présents le chef de file de l’opposition Zéphirin Diabré, l’ancien ministre des Affaires étrangères Ablassé Ouedraogo, l’ancien président de l’Assemblée nationale devenu opposant Roch Marc Christian Kaboré, et le leader du parti sankariste Bénéwendé Sankara. A noter, la dissidente de l’ex-parti au pouvoir Saran Sérémé, s’est présentée avant le début de la réunion mais elle est sortie de la salle avant qu’elle ne commence, semble-t-il snobée par les autres participants. Dimanche après-midi, elle avait voulu se déclarer nouvelle chef de transition à la télévision nouvelle. Quelques heures plus tard, l’armée a fait une conférence de presse où elle a réaffirmé son engagement à une transition dans la concertation. « Un organe de transition sera mis en place avec toutes les composantes qui seront arrêtées par un large consensus, et dont la durée sera précisé« , selon son communiqué.

 

Afrique- Burkina : encore un coup d’Etat en préparation

Burkina : encore un coup d’Etat en préparation

 

Cette fois encore c’set encore un coup d’Etat qui semble se préparer au Burkina Faso avec la désignation du lieutenant colonel Isaac Zida come président de transition et la suspension de la constitution. D’une certaine manière les manifestants se sont fait voler  leur révolution. L’enjeu pour la clique militaire c’est évidemment de constituer une nouvelle oligarchie qui se partagera le gâteau du pouvoir. En bref changer la corruption par une autre et maintenir le pays dans un sous-développement économique, social et démocratique.  L’armée a  donc désigné samedi le lieutenant-colonel Isaac Zida pour conduire le régime de transition au Burkina Faso, après la chute du président Blaise Compaoré. A peine nommé, le chef du régime de transition a pris la décision de rouvrir des frontières aériennes du Burkina Faso. L’opposition et la société civile burkinabè ont appelé samedi la population à un grand meeting sur la place de la Nation à Ouagadougou, dimanche à 8 heures du matin.  Les partis de l’opposition et les organisations de la société civile burkinabè, réunis samedi à Ouagadougou, ont exigé une transition « démocratique et civile », refusant la confiscation du pouvoir par l’armée après la chute du président Blaise Compaoré. « La victoire issue de l’insurrection populaire appartient au peuple, et par conséquent la gestion de la transition lui appartient légitimement et ne saurait être en aucun cas confisquée par l’armée », selon un communiqué. L’opposition et la société civile burkinabè ont donc appelé samedi la population à un grand meeting sur la place de la Nation à Ouagadougou, dimanche à 8 heures du matin. La Place de la Nation, située dans le centre de Ouagadougou, a été le lieu de rassemblement privilégié cette semaine des manifestations populaires qui ont chassé du pouvoir le président Blaise Compaoré. Même son de cloche du côté de l’Union africaine (UA) a appelé samedi à une transition « civile et consensuelle » au Burkina Faso, après la chute du président Blaise Compaoré, désormais réfugié en Côte d’Ivoire. La présidente de la Commission de l’UA, Nkosazana Dlamini-Zuma, « appelle les acteurs politiques et la société civile du Burkina Faso à travailler ensemble dans un esprit de consensus et de responsabilité pour convenir d’une transition civile et inclusive devant déboucher sur la tenue, aussi rapidement que possible, d’élections libres, régulières et transparentes », indique l’UA dans un communiqué. L’organisation tiendra un conseil de paix et de sécurité lundi pour examiner la situation dans le pays.

 

Kofi Yamgnane, ex-secrétaire d’Etat PS mis en examen pour trafic d’influence

Kofi Yamgnane, ex-secrétaire d’Etat PS  mis en examen pour trafic d’influence
L’ancien secrétaire d’Etat PS avait été placé en garde à vue ce mercredi matin dans le cadre de cette affaire qui vaut une mise en examen à Christophe Rocancourt. La justice soupçonne ce dernier d’avoir tenté, contre paiement, de faire régulariser des situations administratives en lien avec des titres de séjour, auprès de la préfecture de police de Paris. Ancien secrétaire d’Etat aux Affaires sociales et à l’Intégration (1991-1992) puis à l’Intégration (1992-1993) dans les gouvernements Cresson et Bérégovoy, Kofi Yamgnane avait ensuite été élu député PS du Finistère de 1997 à 2002.  Christophe Rocancourt, 46 ans, a été mis en examen et écroué le 9 octobre pour escroquerie, trafic d’influence actif, blanchiment de fraude fiscale et exercice illégal de la profession de banquier. Sa compagne, l’un de ses avocats, Me Marcel Ceccaldi, l’ex-patron du GIGN, Christian Prouteau, et un notaire ont également été mis en examen, mais laissés en liberté. Christophe Rocancourt a passé douze ans en prison, essentiellement aux Etats-Unis et au Canada pour avoir arnaqué des célébrités d’Hollywood dans les années 1990 en se faisant passer tour à tour pour un ex-champion de boxe, un producteur de film, le fils de Dino De Laurentiis ou de Sophia Loren. En 2012, il a également été condamné pour abus de faiblesse sur la réalisatrice Catherine Breillat, qui en a tiré un film avec le rappeur Kool Shen dans le rôle-titre. Rocancourt était placé sous bracelet électronique du fait de cette condamnation.

 

Afrique-Burkina : réaction contre le coup d’Etat

Afrique-Burkina : réaction contre le coup d’Etat

 

C’est bien un coup d’Etat qui se prépare au Burkina avec la tentative de changement de constituions qui permettrait au président actuel de se faire élire encore trois  fois. Des centaines de milliers de Burkinabés sont descendus dans la rue, mardi 28 octobre, pour dénoncer un projet de révision constitutionnelle permettant le maintien au pouvoir du président Blaise Compaoré, avec pour résultat une manifestation politique d’une ampleur historique sur le continent. Les syndicats ont appelé à une grève générale mercredi 29 octobre. L’Assemblée nationale doit examiner, jeudi 30 octobre, un texte visant à réviser l’article 37 de la Loi fondamentale. Ce dernier vise à faire passer de deux à trois le nombre maximum de quinquennats présidentiels. Un changement qui permettrait à l’actuel chef d’État, Blaise Compaoré, de concourir à nouveau à la présidentielle. Ce dernier devrait quitter la tête du pays en 2015. Au Burkina, où 60 % des 17 millions d’habitants ont moins de 25 ans et n’ont jamais connu d’autre régime, une grande partie de la jeunesse refuse une perpétuation de son pouvoir. Si la modification de l’article 37 est évoquée depuis des mois, l’annonce le 21 octobre du projet de loi a fait franchir un cap aux contestataires. Un référendum peut être organisé en cas d’adoption du texte, sauf si celle-ci se fait avec plus de deux tiers des voix.  L’opposition craint en effet que ce changement constitutionnel, qui ne devrait pas être rétroactif, conduise Blaise Compaoré – déjà élu quatre fois avec des scores soviétiques – à accomplir non pas un, mais trois mandats supplémentaires : soit 15 ans de plus au pouvoir.

 

 

Etat islamique : encore un journaliste exécuté

Etat islamique : encore un journaliste exécuté

 

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La barbarie continue mais la réplique de l’alliance contre l’Etat islamique ne semble pas à la hauteur. Comment en effet comprendre que l’union des grandes puissances ne puisse venir à bout rapidement de quelques 50 000 abrutis sanguinaires. Il y a en tout cas des interrogations à se poser sur l’efficacité de la stratégie (y compris de celle de la France qui demeure du domine anecdotique en Irak en dépit des déclarations ronflantes de Hollande).  Un journaliste irakien, son frère et deux autres civils ont été exécuté par le groupe terroriste Etat islamique (EI), en public, ce vendredi dans un village situé au nord de Bagdad. L’EI a également exécuté neuf personnes qu’il soupçonnait de liens avec des groupes sunnites anti-djihadistes, selon des sources de sécurité et des témoins. Les djihadistes ont tué Raad al-Azzawi, un caméraman de 37 ans qui travaillait pour la chaîne de télévision locale Sama Salaheddine, et les trois autres personnes à Samra, à l’est de la ville de Tikrit.   Selon l’organisation Reporters sans frontières, ce journaliste, père de trois enfants, avait été enlevé par le groupe djihadiste le 7 septembre. « Ils sont venus chez lui et l’ont emmené avec son frère« , selon un membre de la famille. « Il n’a rien fait de mal, son seul crime a été d’être caméraman, il faisait juste son métier. Il y a dû y avoir des gens dans le village qui l’ont accusé de travailler pour le gouvernement et qui l’ont dénoncé aux jihadistes« , a-t-il ajouté.

 

Manif des Kurdes de France contre l’Etat islamique

Manif des Kurdes de France contre  l’Etat islamique

Une manif pour dire non à l’Etat islamique, protester contre les atrocités et en même demander davantage de soutien logistique pour les  résistants kurdes. Certes la réplique internationale s’organise mais elle ne parait pas au niveau et dans le rythme nécessaire pour combattre efficacement les « assassins tarés » de l’Etat islamique.  La communauté kurde de Paris s’est donnée rendez-vous samedi devant l’Esplanade des Invalides. Une communauté qui s’est mobilisée toute la semaine pour attirer l’attention sur la ville kurde de Kobané, en Syrie, une ville assiégée depuis près de trois semaines par l’organisation terroriste Daech.  La ville de Kobané, troisième ville kurde de Syrie, frontalière de la Turquie, était toujours samedi  le théâtre de violents combats entre forces kurdes syriennes et combattants de l’organisation Etat islamique. Depuis le début de l’assaut de l’organisation Daech (acronyme de l’EI en arabe) sur la région le 16 septembre dernier, cette ville clé du nord de la Syrie est assiégée, provoquant l’exode vers la Turquie voisine de milliers de civils qui tentent d’échapper aux exactions menées par les djihadistes.  Une situation insoutenable pour la communauté kurde ici en France. Au point que certains envisagent même d’aller se battre là-bas. A l’inverse de ces Français dont on parle beaucoup et qui rejoignent les rangs des djihadistes, eux sont prêts à tout quitter pour se rendre en Syrie et combattre les terroristes.

 

Etat islamique : un nouveau britannique décapité

Etat islamique : un nouveau britannique décapité

Nouvel acte de barbarie de la part des assassins tarés de l’Etat islamque avec  la décapitation de l’otage britannique Alan Henning, rapporte vendredi l’organisme de veille sur internet SITE. Dans ce document long d’une minute et 11 secondes intitulé « Nouveau message à l’Amérique et ses alliés », on peut voir ce membre du personnel humanitaire se présenter et dire : « A cause de la décision d’attaquer l’Etat islamique prise par notre parlement, je vais maintenant en payer le prix en tant que Britannique », précise SITE. Le Premier ministre britannique, David Cameron, a dénoncé « un meurtre odieux » qui « montre combien ces terroristes sont barbares et repoussants ». « Mes pensées et mes prières vont ce soir à Barbara, l’épouse d’Alan, et à ses enfants (…) Alan était allé en Syrie pour aider des gens dans le besoin quelle que soit leur confession », a ajouté le chef du gouvernement.

 

La Turquie et l’Australie dans la coalition contre l’Etat islamique

La Turquie et l’Australie dans la coalition contre l’Etat islamique

 

« Aujourd’hui, le gouvernement a autorisé des frappes aériennes australiennes en Irak, à la demande du gouvernement irakien et pour soutenir le gouvernement irakien », a déclaré le Premier ministre australien, Tony Abbott. « Aussi, le gouvernement a autorisé le déploiement de forces spéciales australiennes en Irak pour conseiller et assister les forces irakiennes », a-t-il ajouté, précisant que cette décision devait être entérinée par des documents juridiques. Environ 200 soldats parmi lesquels des troupes spéciales sont arrivés à la mi-septembre aux Emirats arabes unis, un point stratégique pour des opérations militaires dans la région, alors que l’Australie se préparait à rejoindre la coalition internationale contre l’EI menée par les Etats-Unis. Ces soldats sont soutenus par des avions militaires, notamment des Super Hornet F/A-18F, un avion de détection lointaine et de contrôle E-7A, et un avion de transport et de reconnaissance KC-30A. Les troupes spéciales se sont « pas envisagées » pour participer directement à des missions de combat, mais pour « aider les forces irakiennes à planifier et coordonner les opérations », a souligné le chef du gouvernement australien. Ces troupes vont opérer à une « échelle nettement inférieure » à celle de pays alliés, a-t-il encore dit. L’Australie s’était déjà jointe aux Etats-Unis dans le cadre des efforts internationaux pour acheminer des armes aux forces kurdes combattant les extrémistes de l’EI dans le nord de l’Irak. Outre les Etats-Unis, La France participe depuis la mi-septembre aux frappes aériennes contre le groupe EI en Irak. Jeudi, le Parlement turc a autorisé une intervention militaire contre les jihadistes en Irak et en Syrie, où la ville kurde de Kobané, frontalière de la Turquie, était asphyxiée par l’EI.

 

Etat islamique : un agglomérat de détraqués, de mafieux et de tueurs

Etat islamique : un agglomérat de détraqués, de mafieux et de tueurs

 

A priori on peut évidemment s’étonner de la puissance de cet Etat islamique qui n’a d’Etat et d’islamique que le nom. En fait c’est le résultat d’un agglomérat de tous les détraqués de la terre, des mafieux et des tueurs. Des détraqués d’abord parce que croire qu’on peut imposer au monde entier (c’est le projet) la même religion, les mêmes règles, la même autorité relève de la folie pure. Sans parler évidemment du déni de liberté, de justice et de démocratie. Certes certains djihadistes sont cultivés  mais la plupart sont incultes même en matière de religion, ce sont des  malades révoltés et surtout des êtres asociaux mal dans leur peau, dans leur civilisation, dans leur religion, dans leur communauté, dans leur pays. Ces gens là sont des fous qui soignent leur pathologie par la violence. Mais beaucoup sont auusi des mafieux car l’Etat islamique autorise toutes les exactions pour se procurer de l’argent qui bénéficient ainsi  aux voyous « révolutionnaires » ,  aux petits et grands chefs de bande. Nombre d’ailleurs de ceux qui combattent en particulier en provenance des pays occidentaux ont déjà fait l’objet de condamnations dans leur propre pays. De ce point de vue,  les prisons françaises sont gisement de recrutement pour les djihadistes. Des révolutionnaires qui tuent surtout des civils et en premier lieu les populations musulmanes qui ne partagent pas leur point de vue y compris des femmes sans défense, des ados des enfants. Certes il y a quelques affrontements entre militaires mais la plupart des victimes sont des civils. Des civils victimes d’assassins qui assument leurs pulsions. Tout est irrationnel chez ces révolutionnaires qui méprisent tout concept d’humanité. La première bataille à mener est d’ordre culturelle  elle doit dénoncer ce déni de civilisation en même temps prendre des mesures à la hauteur de l’enjeu car une ne combat pas une telle folie avec les armes classiques.

Barbarie Etat Islamique : appel des musulmans de France

Barbarie Etat Islamique : appel des musulmans de France  

Un appel des musulmans de France pour protester contre les tueries de l’Etat islamique, appel très judicieux car inévitablement, les musulmans risquent d’être   victime de l’amalgame entre Islam et barbarie.  Les musulmans de France sont donc  invités à un rassemblement vendredi devant la Mosquée de Paris, par le président du Conseil français du culte musulman, Dalil Boubakeur.  En hommage à l’otage assassiné Hervé Gourdel, assassiné en Algérie mercredi, le président du Conseil français du culte musulman (CFCM) a invité ce jeudi « tous les musulmans et leurs amis » à se rassembler vendredi à 14h45, devant la Mosquée de Paris. Dalil Boubakeur, président du CFCM souhaite un rassemblement digne et silencieux. « Nous voulons un recueillement, digne, toutes convictions réunies, pour exprimer d’une même force, la fraternité, l’unité et en même temps la détermination à refuser l’horreur indicible et la barbarie. »   Pour sa part, en Seine-Saint-Denis, l’imam de Drancy, Hassen Chalghoumi, a approuvé le rassemblement et lancé un même appel, pour dimanche à 15h, place de la République, à Paris. Cet appel suit la manifestation de solidarité qui s’est manifestée mercredi, aussitôt confirmé l’assassinat de l’otage français. Les mots « horreur« , « lâcheté » ont appuyé la condamnation d’ « un crime barbare ». Dans un communiqué signé de son président, Dalil Boubakeur, le Conseil français du culte musulman (CFCM) s’est dit « horrifié »  et demande « un châtiment exemplaire« . « Le CFCM appelle de tous ses vœux pour que soit mis fin à ces actes barbares par une solidarité entre toutes les nations. » Abdallah Zekri, membre exécutif du Conseil français du culte musulman, a dénoncé jeudi l’assassinat par « des terroristes qu’il faut éradiquer« .  »C’est une révolte que j’ai en moi, une colère, un dégoût« . « C’est une révolte que j’ai en moi, une colère, un dégoût » (Abdallah Zekri)  De son côté, l’Union des mosquées de France (UMF) a dénoncé « la lâcheté du groupe terroriste« . 

 

Algérie : un français enlevé par un groupe de l’Etat Islamique

Algérie : un français enlevé par un groupe de l’Etat Islamique

Première attaque de l’Etat islamique contre la France. A peine 24 heures après la déclaration de guerre et de barbarie contre la France et les français, un français a été enlevé en Algérie par  groupe lié aux djihadistes de l’Etat islamique (EI). D qui a diffusé le message suivant :  : « Nous, soldats du califat en Algérie, suivant les ordres de notre leader le calife Abou Bakr al Baghdadi, (…) donnons à (François) Hollande, président du criminel Etat français, 24 heures pour mettre fin aux hostilités contre l’Etat islamique, faute de quoi le destin de son ressortissant sera d’être exécuté. Pour sauver sa vie, vous devez annoncer officiellement la fin de vos opérations contre l’Etat islamique« .  Le ressortissant français enlevé dimanche en Algérie apparaît lundi dans une vidéo diffusée sur Internet, où il dit avoir été pris en otage par un groupe affilié à l’Etat islamique et demande à François Hollande de ne pas intervenir en Irak. Dans la soirée, Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, a confirmé l’authenticité de cette vidéo.  »Le ministère confirme malheureusement l’authenticité de la vidéo, comportant des images de Monsieur Hervé Gourdel, enlevé en Algérie dimanche« , indique Laurent Fabius. « Les menaces proférées sont extrêmement graves, et témoignent une fois encore de la cruauté extrême de ce mouvement Daesch [Etat islamique] et de tous ceux qui s’en réclament« , poursuit-il. « Tout est mis en œuvre pour obtenir la libération de notre compatriote mais il ne faut pas cacher que la situation est extrêmement critique« , ajoute le ministre.  Auparavant, le ministère des Affaires étrangères avait confirmé, dans un communiqué, l’enlèvement d’un ressortissant français : « Nous sommes en contact permanent avec les autorités algériennes, qui nous apportent leur coopération et leur plein soutien« . Dans un communiqué, l’Elysée a déclaré que François Hollande s’était « entretenu avec le Premier ministre d’Algérie, Abdelmalek Sellal« .Dans la vidéo, on peut voir l’otage, un guide de haute montagne originaire de Nice, assis entre deux hommes armés et masqués de foulard. Il décline son identité et dit avoir été enlevé par « un groupe armé commandé par Jund Al Khilifah« , connu sous le nom des Soldats du califat. « Ce groupe armé me demande de vous faire la demande de ne pas intervenir en Irak. Il me retient en otage. Je vous conjure monsieur le président de faire tout ce qui est en votre pouvoir pour me sortir de ce mauvais pas« , dit-il encore. Laurent Fabius a répondu à cela lundi soir : « Un groupe terroriste ne peut pas infléchir la position de la France (…) Pas question de céder aussi peu que ce soit aux menaces d’un groupe terroriste« .

 

Etat islamique : appel à la barbarie contre la France

Etat islamique  : appel à la barbarie contre la France  

 

C’est un véritable appel à la barbarie lacée contre la France lancé par l’Etat islamique. L’Etat islamique a appelé lundi ses partisans à riposter aux attaques aériennes lancées par la France et les Etats-Unis dans le nord de l’Irak en s’en prenant à leurs ressortissants. « La meilleure chose que vous puissiez faire est de vous efforcer de tuer tout infidèle, qu’il soit Français, Américain ou d’un de leurs pays alliés », déclare le porte-parole du groupe, Abou Mohamed al Adnani, dans un message audio diffusé lundi et repéré par le groupe de surveillance SITE.   »Si vous ne pouvez pas trouver d’engin explosif ou de munition, alors isolez l’Américain infidèle, le Français infidèle, ou n’importe lequel de ses alliés. Ecrasez-lui la tête à coup de pierre, tuez-le avec un couteau, renversez-le avec votre voiture, jetez-le dans le vide, étouffez-le ou empoisonnez-le », poursuit-il. La France a mené vendredi ses premières frappes contre des cibles de l’Etat islamique dans le nord de l’Irak. L’aviation américaine est entrée en action contre les djihadistes au début du mois d’août.

 

Comment éradiquer l’Etat islamique ?

Comment éradiquer l’Etat islamique ?

 

C’est la question posée lors de la  conférence pour la paix de ce  lundi à Paris ; une situation inédite car jamais sans doute dans l’ histoire de terroristes internationaux n’étaient parvenus à s’emparer d’une pays ( en l’occurrence une partie de la Syrie et de l’Irak) ; En fait le résultats de plusieurs facteurs, des soutiens discutables aux forces en rébellion contre des dictateurs de la part des pays arabes mais auusi des pays occidentaux, le relatif échec du printemps arabe,  la guerre de religion entre sunnites et chiites. Mais derrière des prétextes religieux, il s’agit surtout pour L’Etat islamique d’imposer par la terreur et le fanatisme une dictature fondamentaliste dans tous les domaines. La destruction de cet « Etat islamique «  est en enjeu considérable pour toute le Proche et Moyen orient politiquement déjà très fragile  et qui risque d’être complètement déstabilisé par les djihadistes.  Trois mois après le début de l’offensive des djihadistes qui a plongé le pays dans le chaos et pris de court la communauté internationale. Les représentants d’une trentaine de pays, dont les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’Onu, se réunissent pour préciser les contours de la coalition internationale annoncée il y a dix jours par les Etats-Unis pour contrer les avancées de l’EI. Le nombre et le rôle des pays qui entendent participer à cette coalition sont pour l’heure très flous.  « L’objet de cette conférence, c’est de coordonner les aides, les soutiens, les actions pour l’unité de l’Irak et contre ce groupe terroriste », a souligné le chef de l’Etat français François Hollande, lors d’une visite éclair en Irak vendredi.  Issu d’Al Qaïda, l’EI s’est emparé au cours de l’été de vastes pans de territoires en Irak et en Syrie, provoquant la fuite de plusieurs dizaines de milliers de civils, et a revendiqué la décapitation de deux journalistes américains, menaçant de s’en prendre à un ressortissant britannique.  Les moyens à mettre en œuvre pour tarir les sources de financement de l’EI, qualifié de « cancer » par Barack Obama, pour endiguer le flux et le recrutement de djihadistes venus du monde entier ou encore pour renforcer le contrôle des frontières devraient entre autres être abordés lors de la conférence. A deux jours de la réunion, le doute planait toujours samedi sur la venue d’un représentant de l’Iran, Washington ayant notamment jugé que la participation de Téhéran ne serait pas appropriée en raison de « l’implication de l’Iran en Syrie et ailleurs ».  A l’heure actuelle, une dizaine de pays occidentaux ont accepté de constituer le noyau dur de la coalition menée par les Etats-Unis qui ont également obtenu cette semaine l’engagement de dix pays arabes, dont l’Arabie saoudite et le Qatar, à lutter contre l’EI.

 

Etat Islamique : exécution en vidéo de l’otage britannique

Etat Islamique : exécution de l’otage britannique

 

L’horreur, la barbarie et l’immonde bêtise illustrées avec l’exécution en vidéo de l’otage britannique. En effet L’Etat islamique a annoncé samedi soir avoir exécuté l’otage britannique David Haines, un employé humanitaire Ecossais enlevé en Syrie, en mars 2013. L’annonce a été faite un peu avant minuit -heure française-par le centre américain de surveillance des sites islamistes (SITE). Si la vidéo des djihadistes montrant la décapitation est authentifiée, il s’agirait de la troisième exécution en un mois après celle de deux journalistes otages en Syrie, James Foley et Steven Sotloff. L’Etat islamique veut adresser un triple message avec cette nouvelle exécution, d’après Romain Caillet, chercheur et consultant sur les questions islamiques, basé au Liban. Quelques heures après un appel lancé aux ravisseurs par la famille de David Haines, l’Etat islamique (EI) a annoncé l’avoir tué. La famille de l’employé humanitaire avait lancé un appel pour sa libération et pour déclencher un contact. Les proches du Britannique étaient d’autant plus inquiets qu’il avait été menacé récemment dans une vidéo. Cet enregistrement mettait en scène la décapitation de l’otage américain Steven Otloff. Et sur ces images authentifiées par la Maison-Blanche, le bourreau menaçait d’exécuter prochainement David Haines. Quand il a été enlevé, David Haines effectuait sa première mission pour l’ONG française Acted. Il se trouvait alors, en tant que responsable logistique, dans le camp de réfugiés d’Atmeh, un village syrien près de la frontière turque.  Qualifiant la mort de David Haines de « meurtre ignoble et révoltant« , le Premier ministre britannique David Cameron a promis de tout faire pour « traquer ces meurtriers et faire en sorte qu’ils répondent de leurs actes, quel que soit le temps que cela prenne« . Une réunion interministérielle doit avoir lieu ce dimanche pour faire le point. Le président américain Barack Obama a aussitôt exprimé sa solidarité.

EDF : tarif gelé par le Conseil d’Etat

EDF : tarif gelé par le Conseil d’Etat

 

Bonne nouvelle pour les particulier, les tarifs de l’EDF sont gelés au 1er aout, mauvaise nouvelle pour EFD toujours fortement endetté de l’ordre de 30 milliards  Le Conseil d’Etat a maintenu vendredi le gel des tarifs de l’électricité pour les particuliers au 1er août, contesté par les concurrents d’EDF, au motif que la condition d’urgence de la procédure n’était pas remplie.  La juridiction administrative était saisie en référé par l’Anode, l’association des opérateurs alternatifs (Direct Energie et Eni notamment), qui s’appuie sur la loi pour réclamer des hausses de tarifs permettant de couvrir les coûts d’EDF. L’arrêté attaqué formalise l’annonce faite en juin par la ministre de l’Energie Ségolène Royal d’un gel des tarifs pour les particuliers au 1er août au lieu d’une hausse de 5% décidée en 2013. Le Premier ministre Manuel Valls a par la suite indiqué que le gel serait suivi à l’automne d’une augmentation moins importante que prévu, qui reste à préciser. « Sans se prononcer sur le bien-fondé des critiques formulées contre l’arrêté du 28 juillet 2014, le juge des référés a estimé que la condition d’urgence (…) n’était pas remplie », a fait savoir le Conseil d’Etat dans un communiqué, précisant qu’il se prononcerait « prochainement » sur le fond de cette demande d’annulation de l’arrêté. Ces annonces ont fait reculer le titre EDF en Bourse. Il perdait 2% à un quart d’heure de la clôture du marché. « Nous sommes forcément un peu déçus car nous n’avons pas été efficaces dans la démonstration qu’il y avait vraiment urgence, mais il faudra attendre la décision au fond », a déclaré à Reuters Fabien Choné, le président de l’Anode.  Ségolène Royal a de son côté réagi sur Twitter en estimant que la décision du Conseil d’Etat constituait une « bonne nouvelle pour les consommateurs », tandis qu’EDF n’a pas fait de commentaire dans l’immédiat.  

 

L’Iran et les Etats-Unis ensemble contre l’Etat islamique

L’Iran et  les Etats-Unis ensemble contre l’Etat islamique

Une conséquence que n’avaient sans doute pas prévu les barbares de l’Etat islamique, l’union de L’Iran des Etats-Unis (et autres ays occidentaux) justement pour combattre les djihadistes. Ce qui va  aussi permettre à l ’Iran de sortir de son isolement et de faciliter l’accord sur le nucléaire. Un tournant géopolitique sans doute très important pour les équilibres géopolitiques et aussi économiques. De quoi aussi faire réfléchir certains émirats qui soutiennent les rebelles avec des positions très ambigües comme le Qatar par exemple.  Selon la BBC, l’Iran a approuvé une coopération militaire avec les Etats-Unis pour combattre l’Etat islamique dans le nord de l’Irak. Une première en 35 ans de relations diplomatiques compliquées.  Si l’information se confirme, c’est un signe très fort du dégel qui se dessine entre les Etats-Unis et l’Iran. Selon la BBC, l’ayatollah Khamenei a autorisé le commandant en chef de l’armée iranienne à « coordonner des opérations militaires avec les Etats-Unis, l’Irak et les forces kurdes » contre l’Etat islamique. Jusqu’à présent, l’Iran s’était toujours opposé à une intervention militaire américaine en Irak, considéré comme un pays allié. Mais le régime chiite iranien voit également d’un très mauvais oeil l’Etat islamique, considéré comme un mouvement extrémiste sunnite dangereux pour ses propres intérêts. Barack Obama avait lui appelé fin août à une coalition internationale pour lutter contre l’organisation djihadiste. Il avait demandé, à cette occasion, à son secrétaire d’Etat, John Kerry, de se rendre au Proche-Orient. Une semaine plus tôt, la France avait appelé, elle, à « une coordination internationale » contre l’EI. Cette coopération militaire, si elle se confirme, serait une première depuis la chute du shah d’Iran en 1979. Elle est annoncée alors que se tiennent, à Genève, des négociations entre l’Iran et six pays occidentaux, dont les Etats-Unis, au sujet du nucléaire iranien.  A l’issue d’une des réunions, le vice-ministre iranien des Affaires étrangères a d’ailleurs fait part d’un possible accord d’ici novembre : « Tant que le groupe 5+1 est sincère et adopte une approche constructive, il est possible d’obtenir un bon résultat avant le 24 novembre« , a déclaré Majid Takht-Ravanchi.

Poutine pour un Etat indépendant des rebelles ukrainiens

Poutine  pour un Etat indépendant des rebelles ukrainiens  

 

Poutine ne manque pas d’air, pour lui plus c’est gros plus ça passe.la politique des coups fourrés continue, après avoir nie la présence de troupes russes, il les reconnaît désormais.  Après avoir annexé la Crimée, il veut maintenait un Etat indépendant dans l’est de l’Ukraine, en fait un Etat sous la houlette de la Russie.  Poutine demande pour la première fois la création d’un Etat pour le « sud-est de l’Ukraine ».  Vladimir Poutine souhaite « commencer immédiatement des discussions substantielles » sur « la création d’un Etat pour le sud-est de l’Ukraine afin de protéger les intérêts légitimes des personnes qui y vivent« .  C’est ce qu’il a déclaré dans une émission enregistrée ce vendredi. Jusqu’à présent, le président russe parlait seulement d’une autonomie des régions concernées dans un système fédéral moins centralisé.  Le patron du Kremlin a une nouvelle fois fait porter la responsabilité de la crise actuelle aux Occidentaux parce qu’ils ont selon lui soutenu le mouvement de protestation ayant conduit en février au « coup d’Etat » contre le président prorusse Viktor Ianoukovitch. Et il eu cette phrase en forme d’aveu de l’ingérence russe en Ukraine : « Ils auraient dû savoir que la Russie ne pouvait pas rester à l’écart quand des gens se font tirer dessus presque à bout portant. » 

 

 

Poutine ne manque pas d’air, pour lui plus c’est gros plus ça passe.la politique des coups fourrés continue, après avoir nie la présence de troupes russes, il les reconnaît désormais.  Après avoir annexé la Crimée, il veut maintenait un Etat indépendant dans l’est de l’Ukraine, en fait un Etat sous la houlette de la Russie.  Poutine demande pour la première fois la création d’un Etat pour le « sud-est de l’Ukraine ».  Vladimir Poutine souhaite « commencer immédiatement des discussions substantielles » sur « la création d’un Etat pour le sud-est de l’Ukraine afin de protéger les intérêts légitimes des personnes qui y vivent« .  C’est ce qu’il a déclaré dans une émission enregistrée ce vendredi. Jusqu’à présent, le président russe parlait seulement d’une autonomie des régions concernées dans un système fédéral moins centralisé.  Le patron du Kremlin a une nouvelle fois fait porter la responsabilité de la crise actuelle aux Occidentaux parce qu’ils ont selon lui soutenu le mouvement de protestation ayant conduit en février au « coup d’Etat » contre le président prorusse Viktor Ianoukovitch. Et il eu cette phrase en forme d’aveu de l’ingérence russe en Ukraine : « Ils auraient dû savoir que la Russie ne pouvait pas rester à l’écart quand des gens se font tirer dessus presque à bout portant. » 

 

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